Un sourire …pour compenser le billet précèdent ….


  Une jeune fille va chez le gynécologue et lui dit :  » Docteur , si vous saviez ce que m’a fait mon fiancé  ah le salaud  ! »

Le docteur lui demande alors ce qu’il lui a fait ….

   » Il a commencé par m’embrasser  » … » Comme çà ?  » lui dit le gyné  en l’embrassant sur la bouche …

 » Oui , ensuite , il m’a renversée sur le canapé  , ah le salaud !  »

 » Comme çà ?  » Fait le médecin en la renversant sur le divan ….

 » Oui , ensuite il a retroussé ma jupe et a ôté ma culotte  . Ah le salaud !  »

 » Comme çà ?  »

 » Exactement , puis il m’a prise …Ah le salaud !  »

  » Comme çà ?  »

 » Oui , comme çà , ah le salaud ! »

 » Mais pourquoi vous l’insultez , ce n’ est pas si grave , c’est votre fiancé  »

 » Parcequ’il avait la vérole !  »

Le gyné :  » Ah le salaud ! »

Booooooooof 

KLIK

 

 

 

çà s’est passé il y a …..


  environ 78 ans ( ce billet sera peut-être long , trop long ? ) Mais…..peut on ,doit on oublier ? 

 » La rafle du billet vert  »  :

En mai 1941, à Paris, des milliers de Juifs étrangers reçoivent une convocation, le «billet vert» : ils sont «invités à se présenter» le 14 mai dans divers lieux de rassemblement «pour examen de situation».

    Leur liste a été établie grâce au fichier du recensement effectué à partir de septembre 1940 par les autorités françaises, sur ordre de l’occupant allemand.

   Ils doivent être accompagnés d’un membre de leur famille ou d’un ami. Persuadés qu’il s’agit d’une simple formalité, beaucoup s’y rendent. Ils sont alors retenus, tandis que la personne qui les accompagne est priée d’aller chercher pour eux quelques vêtements et vivres .

   3 700 Juifs sont ainsi arrêtés dans la région parisienne : c’est la «rafle du billet vert». Cette première rafle précède de quatorze mois la rafle du Vél d’Hiv.

embarquement

 

   Conduits à la gare d’Austerlitz en autobus, les Juifs sont transférés le jour même en train vers le Loiret, à une centaine de kilomètres au sud de Paris.

1 700 d’entre eux sont internés à Pithiviers, 2 000 à Beaune-la-Rolande. Ils y resteront  pendant plus d’un an, dans l’ignorance totale du sort qui leur est réservé. Beaune

 

    Le 8 mai 1942, 289 d’entre eux sont transférés au stalag de Compiègne-Royallieu, d’où ils sont majoritairement déportés vers Auschwitz le 5 juin 1942.

   Les autres connaissent  bientôt le même sort. Trois convois partent directement vers Auschwitz : le 25 juin et le 17 juillet 1942 de Pithiviers, le 28 juin de Beaune-La-Rolande.

    Les camps de Pithiviers et de Beaune-la-Rolande sont la concrétisation de la politique antisémite et de collaboration engagée par le régime de Vichy dès son arrivée au pouvoir.

    Un décret du 4 octobre 1940, signé par le maréchal Pétain, a permis d’interner «les ressortissants étrangers de race juive» dans des camps spéciaux, sur simple décision préfectorale et sans motif. Le «statut des Juifs», paru la veille, avait donné une définition «française» ( différente de  celle des nazis ) de la «race juive» et édicté les premières interdictions professionnelles (fonction publique, presse, cinéma …).

  Au printemps suivant, cette politique antisémite s’intensifie sous les pressions allemandes, avec la création du Commissariat Général aux Questions Juives et l’internement d’un total d’environ 5 000 Juifs étrangers de la région parisienne.

  C’est ainsi que sont créés les camps jumeaux de Pithiviers et de Beaune-la-RolandePithiviers. Le choix de ces petites villes du Loiret est dû à leur proximité de Paris, à une bonne accessibilité par le chemin de fer, à la possibilité de trouver sur place du ravitaillement et à la présence d’installations sécurisées (barbelés, miradors) qui ont déjà hébergé des prisonniers de guerre français, transférés depuis en Allemagne.

Les camps sont administrés par la préfecture du Loiret, à Orléans ; un Service des Camps a été mis en place.

Les internés sont installés dans des baraques en bois mesurant 30m sur 6m, avec soubassement de béton. Dans chaque baraque, de chaques côtés d’un couloir, deux rangées de châlits (lits à deux ou trois étages), remplis de paille ; paillasses et couvertures sont en nombre insuffisant ; 2 poêles seulement pour se chauffer, et aucune place pour le rangement.chalits

 

   Les conditions de vie y sont  très mauvaises. En particulier les installations sanitaires et médicales ne sont pas  » opérationnelles  » à l’arrivée des internés. La situation va un peu s’améliorer, mais l’alimentation reste insuffisante , l’hygiène très précaire (la prévention des épidémies étant le seul souci de l’administration ), le logement insalubre (les baraques sont étouffantes en été, très froides en hiver, à la fois mal isolées et non aérées).

   Le personnel de surveillance, français, a une triple origine : des gendarmes venus de la banlieue parisienne, chargés d’assurer la sécurité extérieure, des douaniers repliés du sud-ouest, chargés de la sécurité intérieure, et, en renfort, des gardiens auxiliaires, recrutés localement.

   Le chef de camp est un capitaine de gendarmerie en retraite, plutôt âgé, attiré par le cumul emploi-retraite. Il est assisté d’un gestionnaire à plein temps et d’un médecin-chef, un médecin de ville qui assure quelques vacations, l’essentiel du travail étant pris en charge par des médecins juifs internés.

   Selon le comportement de la direction, le régime intérieur du camp oscille entre des périodes de laisser-aller indifférent et d’autres où la répression s’intensifie, avant finalement de se durcir considérablement suite aux reproches de la hiérarchie préfectorale, de la presse collaborationniste, et surtout des Allemands, qui obtiennent, en avril 1942, le remplacement du chef du camp de Pithiviers jugé trop laxiste.

  Les internés ne voient pratiquement jamais d’Allemands, si ce n’est à l’occasion de quelques visites d’inspection , et lors des «départs» en déportation, au moment de l’embarquement dans les wagons à bestiaux.

  Par contre, des pressions allemandes s’exercent sur la préfecture d’Orléans, vite suivies d’effets : la Feldkommandantur infléchit ainsi les pratiques d’internement des autorités françaises, au point, finalement, de les piloter. La seule réticence notable de la part des fonctionnaires du Loiret se manifeste lorsqu’ils demandent que les Allemands respectent la voie hiérarchique pour faire passer leurs exigences : en cela, ils sont d’ailleurs de zélés pratiquants de la collaboration d’État.

   Les réactions des internés devant le sort qui leur est fait sont diverses et varient au fil du temps. Ils cherchent des moyens d’échapper à une situation qui les inquiète de plus en plus, que ce soit un motif officiel de libération ou une filière clandestine pour s’évader. évasion L’évasion toutefois devient de plus en plus difficile au fil des mois, et fait en plus  l’objet d’un débat complexe entre les internés, entre les internés et leurs familles, entre les internés et les organisations de résistance. Ils s’efforcent cependant , de trouver des moyens pour améliorer leurs conditions de vie, grâce à un réseau d’amis ou par une  affectation qui offrirait des opportunités de sortie (travail ou corvées à l’extérieur du camp).

   Le temps passant, des groupes organisent une vie culturelle (conférences, cours, débats, théâtre, chorale, ateliers artistiques), aidée par la présence d’artistes, d’artisans et d’intellectuels internés. L’administration laisse faire : ces activités lui garantissent un certain calme, et elle peut user de leur privation comme d’un moyen de sanction.

  Des groupes d’internés réussissent à se structurer en un comité clandestin de résistance et à établir le contact avec des mouvements extérieurs au camp. C’est ainsi que s’organise une circulation clandestine de courrier. Deux journaux, clandestins eux aussi, sont rédigés par des internés ! Et recopiés à la main dans le camp.

   Les internés vivent leur enfermement en se retrouvant au sein de groupes variés : habitants d’une même baraque, équipes de corvées intérieures ou extérieures ( ces dernières étant les plus prisées car quand on sort, même sous surveillance et pour travailler, on peut nouer des contacts -, groupes d’activités culturelles, participants aux multiples débats plus ou moins informels, simples groupes d’affinités (les jeunes, les croyants, les lecteurs, les peintres etc.).

   Certains internés travaillent à l’extérieur ( dans des fermes, des usines, des chantiers forestiers, des carrières ) , qui à l’époque manquent tous de main d’œuvre. Travailler permet à la fois de sortir des barbelés, de tromper l’ennui, de trouver une meilleure alimentation et un maigre appoint financier ou de rechercher des opportunités d’évasion.

   Les internés peuvent rester en rapport avec leurs familles encore en liberté (mais confrontées à l’aggravation progressive de la persécution) par le courrier, par les visites, et même, dans un premier temps, par des permissions. Ils peuvent également recevoir des colis. Le lien maintenu est fragile : il est quelquefois brutalement interrompu par mesure disciplinaire.

Au cours de l’été 42 : nouvelles rafles
   Après la rafle du Vel d’Hiv, entre le 19 et le 22 juillet 1942, près de 8 000 personnes (parmi lesquelles plus de 4 000 enfants, souvent très jeunes ) , sont transférées dans les camps de Pithiviers et de Beaune-la-Rolande, conçus pour en accueillir moitié moins. Pourtant prévenue de l’arrivée de milliers de personnes, l’administration des camps n’a rien prévu, ni pour l’hébergement ni pour l’alimentation, en particulier pour de très jeunes enfants. La pagaille rêgne : Tout manque ( nourriture, médicaments, couvertures, vêtements) .Les femmes et d’enfants sont installés sur de la paille posée à même le sol. À Pithiviers, dès le 20 juillet, les baraques sont saturées. Le 21, ce sont plus de 2 000 personnes supplémentaires qui arrivent : elles sont entassées dans un hangar réquisitionné.

La situation sanitaire étant catastrophique, des épidémies se déclarent. Faute des soins nécessaires, plusieurs enfants meurent.

  Dès la mi juillet, l’administration française a exprimé «le souhait de voir les convois à destination du Reich inclure également les enfants».

   Or, à cette période, les nazis ne réclament que les adolescents de plus de 15 ans. En attendant l’autorisation de Berlin pour déporter les enfants Aline, il est envisagé de les séparer de leurs parents, qui doivent être déportés dans les jours qui suivent. Finalement çà se produit fin juillet dans les camps d’internement du Loiret.

  Fin juillet, la décision est prise de déporter les adultes, pour compléter l’effectif des convois prévu lors des accords franco-allemands.

   Brutalement séparés de leurs enfants les plus jeunes, les mères et les grands adolescents sont alors massivement déportés par 4 convois partant directement des gares de Pithiviers et Beaune-la-Rolande vers Auschwitz, du 31 juillet au 7 août.

    Les enfants restent seuls, livrés à une détresse absolue, matérielle et psychique.

   L’accord écrit pour la déportation des enfants arrive de Berlin mi août.

   Entre le 15 et le 25 août, les enfants sont transférés à Drancy , d’où ils sont déportés à Auschwitz-Birkenau, majoritairement par les convois du 17 au 28 août 1942. Ceux qui ne partent pas dans ces convois partiront un peu plus tard,  le 21 septembre , depuis la gare de Pithiviers (la plus jeune a 2 ans).

Aucun des enfants déportés n’est revenu.

  Après septembre 1942, les internés juifs de Pithiviers sont transférés à Beaune-la-Rolande. Le camp de Pithiviers enferme désormais, de septembre 1942 à août 1944, des «internés administratifs», essentiellement des communistes internés par décision préfectorale.

   Le camp de Beaune-la-Rolande absorbe, pour des durées provisoires, les sureffectifs du camp de Drancy, ou encore «héberge» les «catégories» d’internés jugées, au moins pour un temps, «non-déportables». La vie du camp est alors rythmée par le départ de quelques convois pour Drancy, par un va-et-vient de groupes de centaines d’internés, constamment reclassés et déplacés. Les Allemands décident, et l’administration française applique systématiquement leurs décisions.

    En juillet 1943, après une inspection d’Aloïs Brünner dans le Loiret, les internés seront tous rassemblés à Drancy, et le camp de Beaune-la-Rolande sera fermé.

A quoi çà sert …..


Un beau matin
On vient au monde
Le monde
N’en sait rien
Puis on grandit
On recommence
La danse
De la vie
Et puis on use nos mains
À continuer le chemin
Qu’avaient commencé nos ancêtres
Je sais qu’un jour va venir
Où ce chemin va finir
Ce jour viendra bientôt, peut-être

Ça sert à quoi, tout ça?
Ça sert à quoi, tout ça?
Ne me demandez pas de vous suivre
Ça sert à quoi, tout ça?
Ça sert à quoi, tout ça?
Il nous reste si peu à vivre

On se connait
On dit quand même
Je t’aime
Pour toujours
L’éternité
N’est plus en siècles
Des siècles
Mais en jours
Si tu me donnes un enfant
Aura-t-il assez de temps
Pour arriver à l’âge d’homme?
S’il reste seul ici-bas
Avec une fille à son bras
Trouveront-ils encore des pommes?

Ça sert à quoi, tout ça?
Ça sert à quoi, tout ça?
Ne me demandez pas de vous suivre
Ça sert à quoi, tout ça?
Ça sert à quoi, tout ça?
Il nous reste si peu à vivre

Cette chanson
Quand je la chante
Je chante
Pour du vent
C’est la chanson
Du glas qui sonne
Personne
Ne l’entend
Tu as beau me répéter
Qu’on n’a jamais rien changé
Avec des notes et des phrases
Je continue de chanter
Les doigts en forme de V
En attendant que tout s’embrase

Ça sert à quoi, tout ça?
Ça sert à quoi, tout ça?
Ne me demandez pas de vous suivre
Ça sert à quoi, tout ça?
Ça sert à quoi, tout ça?
Il nous reste si peu à vivre

Ça sert à quoi, tout ça?
Ça sert à quoi, tout ça?
Pour le peu qu’il nous reste à vivre

Bonnus:

Trésor ?


   Un trésor du patrimoine dormait dans le grenier d’un château normand !

   Deux statuettes d’angelots, estimées entre 1 et 1,5 million d’euros, seront vendues aux enchères le 16 mai.

   Ce sont des chefs-d’œuvre de la Renaissance allemande, datant du XVIe siècle. Les historiens de l’art avaient perdu leur trace depuis plus de 200 ans… Les sculptures ont été retrouvées en Normandie, dans la Manche : elles étaient restées enfermées dans le grenier du château de Martinvast, près de Cherbourgchateau normand

 Un trésor du patrimoine de la Renaissance a refait son apparition dans le grenier du château de Beaurepaire à Martinvast, près de Cherbourg-en-Cotentin (Manche). Il s’agit de deux statuettes, deux putti (angelots nus, dans la peinture italienne), chefs-d’œuvre de la Renaissance allemande, sculptées dans la pierre vers 1525-1530.

  Ces statuettes proviennent de la collection de la famille Schickler-Pourtalès, propriétaire du château, qui sera dispersée chez Sotheby’s, le 16 mai. Leur histoire est romanesque. Ils sont estimés entre 1 et 1,5 million d’euros. !

putti sculptures

 Vers 1509, la célèbre famille Fugger,( des marchands et banquiers installés à Augsbourg, en Allemagne ), érigent une chapelle familiale. Les décors sont réalisés dans le style Renaissance à la manière italienne. Le duo de putti orne alors la balustrade de la chapelle. Les deux statuettes représentent des angelots à la mine boudeuse et au corps potelé, accoudés sur un globe.

« Ils ont été sculptés dans une pierre calcaire qui ressemble à du marbre. La qualité du modelé est remarquable. La robe est richement décorée. C’est un décor en haut relief avec beaucoup de drapé. Ils sont dans un état de conservation exceptionnel ! Selon Ulrike-Christina Goetz, directrice du Département sculptures chez Sotheby’s. C’est une découverte formidable pour le milieu de l’art, c’est rarissime. Ce qui fait leur valeur, c’est leur état de conservation et leur provenance prestigieuse  , car nous avons pu les identifier comme ayant été sculptés par Hans Daucher, un artiste qui a travaillé pour Charles Quint. »

 

Comment se sont-ils retrouvés dans le grenier du château de Martinvast ?

  En 1818, la chapelle de la famille Fugger est démantelée et les sculptures, dispersées, se retrouvent sur le marché. Les spécialistes de l’art pensent que c’est à cette époque que le baron Arthur de Schickler (1828-1919), homme d’affaires et collectionneur, passionné par la Renaissance et le Moyen-Âge, les acquiert.

  En 1867, cet héritier de banquiers prussiens achète le château de Martinvast, qu’il fait restaurer dans le plus pur style Renaissance. Le baron partage alors son temps entre Paris et son hôtel particulier (Le Ritz actuel) et son château de la Manche, où il installe une partie de sa collection d’œuvres d’art, dont son duo de putti. Deux sculptures dont les historiens de l’art avaient perdu la trace depuis plus de deux siècles…!

 

   Même si quelques pièces de cette collection en provenance du château ont déjà été cédées, notamment au Metropolitan Museum de New York, la fabuleuse collection d’Arthur de Schickler « a été quasiment préservée intacte, pendant quatre générations », révèle Ulrike-Christina Goetz. Jusqu’au décès, en 2018, à l’âge de 90 ans, de l’arrière-petit-fils d’Arthur de Schickler, Christian de Pourtalès, « qui vivait toujours dans son château manchois ».

Les descendants d’Arthur de Schinckler se séparent de la collection d’œuvres d’art familiale tout juste 100 ans après sa disparition.? !

 

 Les autres trésors de la collection Schickler-Pourtalès ?

    En plus des deux putti, estimés entre 1 et 1,5 million d’euros, la vente Schickler-Pourtalès contient aussi des œuvres remarquables comme un retable, sculpté dans le chêne vers 1530, sur la vie de saint Lambert. Il est estimé entre 100 000 et 150 000 €. Cette œuvre avait été sauvée de l’incendie après les bombardements de 1944 dans le Cotentin. Le retable : Retable

   Dans le catalogue de chez Sotheby’s, figurent également des tapisseries de l’âge d’or des Flandres ou encore des tableaux de famille, dont le portrait de Mélanie de Bussière, estimé entre 120 000 et 180 000 €. « Sur le marché de l’art, la prime est donnée aux œuvres dont on identifie l’auteur », rapporte Ulrike-Christina Goetz.         D’où l’évaluation du duo de putti, identifié comme étant l’œuvre de Hans Daucher, à plus d’un million d’euros.

Portrait de M . Bussière

   Le portrait de Mélanie de Bussière ..

tableau

Portrait de J.Georges Schickler

Aborigènes….


  Quand on parle d’aborigènes, on pense immédiatement à ces personnes-ci, les Aborigènes d’Australie :

Aborigènes d’Australie

Mais en réalité, « aborigène » est un terme beaucoup plus large. Il désigne les habitants originaires du pays où ils vivent, en d’autres termes, les descendants des premiers habitants connus d’un pays. 

    Il y a des aborigènes au Canada, au Japon, en Inde, au Sri Lanka…

    C’est donc un synonyme d’autochtone, d’indigène. On l’utilise aussi pour parler de plantes.

    Le mot vient de l’italien « aborigine » (ab origine = depuis l’origine), qui signifiait au XVème siècle : « habitant primitif de l’Italie » (les premiers habitants du Latium, les ancêtres du peuple Romain). Un siècle plus tard, le sens du mot s’est élargi, avec le sens que l’on connaît aujourd’hui.

Un sourire…..


( Déjà mis ? )

Le petit Paul joue au train électrique sur le tapis du salon pendant que sa maman est à son repassage…
La maman entend : « Gare de Lille…Gare des imbéciles … 2min d’arrêt… »
La maman : « Paul s’il te plaît surveille ton langage, sinon je t’envoie dans ta chambre… » Le petit Paul continue à jouer…
« Gare d’Angers… gare des pédés… 2min d’arrêt… »
La maman : « Paul cesse d’être grossier sinon tu vas dans ta chambre… »
Quelques minutes passent et le petit Paul :  » Gare d’Avignon … gare des cons… 3min d’arrêt… »
Le petit Paul n’a pas le temps de finir sa phrase, il prend une paire de gifles, sa maman l’envoie dans sa chambre.
Le petit Paul pleure, hurle, trépigne rien n’y fait…
Le temps passe, la maman termine son repassage, tout en pensant qu’elle a peut être été un peu sévère avec Paul. Elle finit par aller le rechercher, et le petit Paul peut reprendre son jeu…
Le petit Paul recommence à jouer et après quelques minutes la maman entend : « Gare Montparnasse … deux heures de retard à cause d’une connasse… »

( un futur poête ? Ces  » arrêts  » riment  …..)

Feu au plancher………


 » Avoir le feu au plancher  » est une expression  disons  » triviale  » employée ( dans mon coin en tous cas ) pour parler de quelqu’un qui porte un pantalon trop court pantalon court

   En Allemagne , à Augsbourg, elle prend un sens propre : En effet , cette ville a , en effet décidé  , il y a quelques mois , de tester l’installation de feux de signalisation sur le  » plancher des vaches  » , plus exactement sur le bitume lol :

J’ai lu que cette initiative aurait  été prise pour protéger les  » smombies  » ( terme qui est la contraction se  » smartphone  » et  » zombies » ) . Ce mot désigne donc les nombreuses personnes qui ont toujours les yeux  » rivés  »sur l’écran de téléphone portable dans la rue …Une mauvaise habitude qui , souvent , les empêche de voir les feux tricolores ..

Le système a été testé devant des arrêts de tramway . Il est relativement simple  :  Des lumières incrustées dans le sol passent au rouge lorsqu’une rame s’approche et repasse au vert quand il n’y a plus de danger pour les piétons . En Allemagne , le problème posé par les  » obsédés du smartphone  » est pris très au sérieux depuis qu’un accident mortel survenu à Munich .Accident au cours du quel une adolescente  » absorbée  » par son écran avait été percutée par un tramway qui arrivait ………….

Ce serait bien si des panneaux  » danger  smombies  » pour les automobilistes ? 

 

 

 

 » On se lève tous….


Pour Danette  » ! Tout le monde connait ce slogan ….

Au début : En 1969, Daniel Carasso, fondateur de Danone, se rend aux Pays-Bas pour visiter une usine fabriquant le Vla, une crème dessert hollandaise, un peu épaisse. De retour en France, il décide de s’en inspirer pour créer une recette plus onctueuse.

1er  » spot  » publicitaire

Puis Vers1990 :

Enfin , vers 2016 :

etc…Ces vidéo en préambule pour en venir à l’origine de la marque  » Danette  » :

1)La crème dessert  Danette fut créée en 1970 ( Il y a 49 ans !)….et c’est toujours un succès …La marque  » mise  » sur la gourmandise des enfants et…..parfois des parents …Danette ira même ( d’après ce que j’ai lu )  jusqu’à modifier le conditionnement de ses potsDanette sur la demande des consommateurs les plus jeunes !

Vers 1974 , 10 000 tonnes  de crème dessert au chocolat sont déjà vendues dans les grandes surfaces ! Quelques années plus tard , deux autres parfums sont mis sur le marché : Vanille et caramel …Au début ce sont des barquettes de 500 g , parfois en format familial de 1 Kg ! Et enfin en petits pots individuels que nous connaisons aujourd’hui …Grace en grande partie au fameux slogan  » on se lève tous pour Danette  » , les produits se vendent toujours davantage . 

Ce succès n’empêche pas les équipes de rester attentives aux demandes des consommateurs …..Un des nombreux courriers reçus par l’entreprise ne passa pas inaperçu ….

En 1984 , les employés de l’usine Danette reçurent , parait il , un courrier d’une classe d’élève ! Les enfants se plaignent de ne pouvoir lècher les Danette jusqu’au bout !

 

  Ceci à cause du fond des pots : Il comporte des rainures /nervures qui retiennent toujours un peu de crème ……Aussitot , les pots furent modifiés : Les nervures sont remplacées par un fond lisse et la forme des pot légèrement évasée pour pouvoir faire plus facilement glisser une cuillère !Depuis , les crèmes dessert ont conservé leur  » design  » et offrent plusieurs parfums ( chocolat, noisette, mousse liègeoise etc…..)

  Une entreprise attentive à ce point aux désirs de ses consommateurs / clients , ce ne doit pas être fréquent ? …..

…Absent


Peut être plus tard dans la nuit  , mais là , je dois m’occuper de  » Kaly » ma nouvelle petite compagne féline ….( Elle  » prend ses repères  » => parfois , je ne la retrouve pas ! ) Sinon elle est très  » mignonne  » 

A plus …peut-être …