C’est réellement arrivé !


Dans la riche capitale
de la Wallonie picarde,
les autorités communales
émues se demandent
quelle décision prendre.
Des habitants aisés,
et des commerçants
s’en viennent plaignant
de tous ces « essedéeffe « ,
ces pouilleux, ces mendiants
qui squattent les bancs publics.
.
Garder les bancs et chasser
tous ces va-nu-pieds, ces gueux.
Qu’ils aillent squatter ailleurs !
Mais ils vont revenir, c’est sûr.
.
Enfin l’idée lumineuse jaillit.
Supprimons les bancs publics !
Ça sert qu’à eux de logement,
l’entretien coûte de l’argent
à la commune et aux habitants.
De toute façon, les amoureux,
aujourd’hui c’est sur twitter
et facebook qui se bécotent.

sdf

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