Un 30 /31 octobre suite


30 octobre 1632 : Montmorency décapité à Toulouse

Le 30 octobre 1632, le duc Henri II de Montmorency (37 ans), filleul du précédent roi Henri IV, est décapité dans la cour d’honneur du Capitole, le palais où siège le conseil municipal de Toulouse, les capitouls. On doit fermer les portes du Capitole pour empêcher les Toulousains, favorables au duc, d’entraver l’exécution !

Henri II de Montmorency (30 avril 1595, Chantilly ; 30 octobre 1632, Toulouse), auteur anonyme, musée du LouvreHenri II a été nommé gouverneur du Languedoc vingt ans plus tôt, comme les précédents ducs de sa famille, à commencer par son aïeul, le connétable Anne de Montmorency.

Nommé Maréchal de France mais s’étant vu refuser le titre de connétable, il s’associe à Gaston d’Orléans, frère de Louis XIII, dans un complot contre Richelieu. Il est capturé à Castelnaudary le 1er septembre 1632, par le maréchal Henri de Schomberg, qui lui succèdera brièvement comme gouverneur du Languedoc.

Son exécution est un avertissement à l’adresse des grands féodaux. Ceux-ci se tiendront coi jusqu’à la mort de Louis XIII et la régence d’Anne d’Autriche.

 

30 octobre 1691 : Soumission de l’Irlande

Le 30 octobre 1691, le traité de Limerick met fin à la conquête de l’Irlande par les troupes anglaises. L’honneur est sauf pour les catholiques irlandais. Mais les conventions de paix ne tarderont pas à être violées par les troupes anglaises d’occupation, semant une discorde durable entre les deux communautés.

 

30 octobre 1697 : traités de Ryswick et fin de la guerre de la Ligue d’Augsbourg

Le 30 octobre 1697 est signé le deuxième traité de Ryswick, un premier l’ayant été le 20 septembre précédent. Ces deux traités, signés dans une ville hollandaise proche de La Haye, mettent fin à la guerre de la Ligue d’Augsbourg (1688-1697). Ils donnent un coup d’arrêt à l’expansion de la France sous le règne du Roi-Soleil.

Louis XIV Louis 14 restitue à l’Angleterre, aux Provinces-Unies et à l’Espagne toutes les conquêtes qu’il a faites depuis le traité de Nimègue (1678), y compris Luxembourg mais à l’exclusion de Strasbourg. Il concède aux Provinces-Unies (Pays-Bas) le droit d’installer des garnisons dans plusieurs places fortes belges (la Barrière) pour surveiller la frontière française. Grande humiliation : il reconnaît Guillaume III d’Orange comme roi d’Angleterre. Il abandonne les têtes de pont conquises sur la rive droite du Rhin mais annexe la plus grande partie de l’Alsace à l’exception de plusieurs places fortes.

Il garde aussi un droit de regard sur le duché indépendant de Lorraine et de Bar et reçoit de l’Espagne la moitié occidentale de l’île de Saint-Domingue, aujourd’hui Haïti. Au terme d’une guerre dure mais malgré tout victorieuse, cette paix est incomprise. « Je la tiens plus infâme que celle de Cateau-Cambrésis », déclare Vauban.Vauban

 

30 octobre 1864 : Fin de la « guerre des duchés »

Le 30 octobre 1864, la paix de Vienne met un terme à la « guerre des duchés » qui avait vu l’Autriche, la Prusse et d’autres États allemands attaquer le petit Danemark pour lui enlever les duchés du Slesvig, du Holstein et du Lauenbourg. C’était la première des trois guerres qui allaient conduire le chancelier prussien Otto von Bismarck à l’unification de l’Allemagne.

 

30 octobre 1905 : Manifeste du tsar Nicolas II

Le 30 octobre 1905, suite à la Révolution de janvier et à sa défaite face aux Japonais, le tsar Nicolas II doit publier un Manifeste par lequel il instaure un régime constitutionnel en Russie. Mais cette expérience ne durera pas plus de quelques mois et son échec conduira le tsarisme à sa mort.

 

30 octobre 1918 : Armistice de Moudros

Le 30 octobre 1918 est signé l’armistice par lequel l’empire ottoman se retire de la guerre contre la Grande-Bretagne et ses alliés. La séance se tient sur un cuirassé anglais, en face de la rade de Moudros (Lemnos).

Les 12 000 conseillers militaires allemands quittent aussitôt le pays. C’est également le cas des principaux dirigeants Jeunes-Turcs, dont les ministres Talaat pacha, Enver pacha et Cemal pacha, qui rejoignent nuitamment l’Allemagne pour échapper à l’éventualité d’un procès…

Suite de l’article

30 octobre 1922 : « Marche sur Rome »

Le 30 octobre 1922, les militants fascistes du parti de Benito Mussolini célèbrent par une « Marche sur Rome » la nomination, la veille, de leur chef à la tête du gouvernement. C’est la première victoire d’un parti non-démocratique en Europe occidentale.
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Orthographe….?


  Même si , aujourd’hui , on rédige ses courrier via internet ( qui inclus souvent un  » correcteur  »  ) ,il nous arrive encore décrire une lettre avec un stylo et une feuille de papier  lol …..Et là ,même si on ( je )  maitrise bien notre langue , il arrive que ces courriers comporte des fautes / erreurs d’orthographe..

 Quelques exemples ,astuces :

1) Les adverbes en  » ment  » : un ou deux  » m  » ?

Moi, fréquemment ,remarquablement , abondamment , j’ hésite souvent entre un « m » ou deux  » m  »  .Il y a une astuce : Si la syllabe  » ment  » est  précédée du son  » a » (écrit avec un e ou un a ), l’adverbe prend alors deux  » m  » , comme par exemple évidemment ( qui se prononce évidAmment  ,comme chacun sait) ou élégamment, l’adverbe prend alors deux  » m  » . si la syllabe  » ment est précédée d’un son  » e  » comme dans notablement , il ne faut alors qu’un seul  » m  » .

2 )  » ai  « ou  » ais  » ?

Là il est question de conjugaison : Parfois, il est difficile de distinguer le futur  » ai  » du conditionnel   » ais  » …Il y a bien la prononciation (  » é  » pour le premier ) et  » è  » pour le second mais ce n’est pas toujours perceptible …La solution : mettre la phrase à la 3ème personne du singulier : La différence devient alors plus évidente = J’aurai ou j’aurais  devenant  » il aura  » ( futur ) et  » il  aurait  » : la sonorité règle le problème ..

3 ) Cent ou centS ? Mille ou milles ?

Pour les chiffres / nombres ,c’est plus simple :

 Ils sont invariables à l’exception de  » vingt  » et de  » cent  »  qui prennent un s lorsqu’ils sont multipliés et non suivis d’un autre chiffre .Par exemple : 80 sera écrit  » quatre-vingts  » , alors que 83 sera écrit  » quatre-vingt-trois  » , 120 =  » cent vingt  » etc…

Mais ! Comme souvent , il y a une exception : On écrit  » quatre- vingtS millions car , comme  milliard n’est PAS considéré comme un chiffre , mais comme un nom !!

4 ) Sensé ou censé ? Davantage ou d’avantage ? 

Les homonymes sont un  » casse – tête  » : Ces mots se prononcent de la même façon, mais n’ont pas du tout le même sens :

Ici , » sensé  » signifie avoir du bon sens alors que  » censé  » signifie  » supposé faire quelque chose . Idem : Davantage est synonyme de  » plus  »  alors que  » d’avantage  » signifie gain ou privilège … ( par exemple : Il travaille davantage  , donc il est payé d’avantage depuis quelques temps )

5 ) « a » ou « à » 

Pour ne pas faire d’erreur  ,il suffit de changer de personne ou de temps . ( Par exemple ) : Devant une phrase comme  » il a à faire  » , on passe à l’imparfait :  » il avait à faire « => la différence entre le verbe et la préposition devient évidente .

6 ) L’accord du participe passé ?

   Même si le correcteur automatique sur le P.C ne reconnait pas toujours ces fautes , pratiquement tout le monde connait la règle : Le participe passé s’accorde en genre et en nombre  ,si il est conjugué avec le verbe  » être  » , avec le sujet comme dans  » Elles sont parties en réunion » . Avec Le verbe  » avoir  »  , le participe passé s’accorde avec le complément d’objet direct , si ce dernier est placé avant , mais, si il est placé après , le participe passé reste invariable . ( par exemple :  » j’ai mangé des tomates  » , mais  » les tomates que j’ai mangées « 

7)  » Dis  » ou  » dit  » 

  La terminaison du participe passé  des verbes du 3ème groupe , souvent muette , pose aussi des problèmes parfois : doit on écrire  » j’ai dit  »  ou  » j’ai dis  » ? Là encore, il suffit de  » féminiser  » la phrase ..( par exemple :  » j’ai retranscrit la conférence  » devient  » la conférence que j’ai retranscrite «  => la terminaison prononcée au féminin permet de savoir qu’il faut un  » T  » à la fin .

8)  » é  » ou  » è  » 

  Les différences de prononciation rendent parfois la différence entre  » é » et  » è  » difficilement audible ..Comment savoir alors à l’écrit s’il faut employer un accent aigu ou grave ? 

Il faut s’en tenir à la règle suivante : La lettre  » e  » ne prend l’accent grave que si elle est précédée d’une autre lettre et suivie d’une syllabe qui comporte un  » e  » muet . Dans les autres cas , le  » e  » sera marqué d’un accent aigu d’où  » aérer mais il aère  » , colge mais colgien ,célèbre mais célébrer  » 

Mais : Exception ( encore ) : Les mots formés à l’aide des préfixes dé et pré  ( comme se démener , prévenir, médecin , ère et èche…..

9) Avec ou sans trait d’union ? 

L’utilisation du trait d’union est régie par certaines règles :

Si le  » pronom sujet  » est placé après le verbe , on lie les deux éléments par un trait d’union : ( était-ce , veux – tu , ou jouons- nous ) . Même chose pour le  » t  » intercalé à la 3ème personne du singulier ( comme dans  » va – t – il  » ) . Pour  » Ci et là  » il faut aussi un trait d’union ( pourquoi ??? ) ;comme celui-ci ou celui-là 

10)  » RobeS bleueS mais JupeS marron  « ? !

  En général , l’adjectif de couleur s’accorde :  » des robes vertes  » , ,  » des fleurs bleues  »  . Mais, si un nom est utilisé pour désigner une couleur comme  » marron  » par exemple , il est invariable ( ici  » marron  » est aussi le nom du  » fruit  » du marronnier  .  Mais ! 5 exceptions sont à noter : rose ,mauve, pourpre, écarlate, et fauve ….( Je ne savais pas que pourpre et écarlate sont des noms ? !)

On écrit donc des jupes marron ,mais des jupes roseS ou mauveS !

   N.B : Les adjectifs composés restent aussi invariables comme :  » des briques rouges , MAIS :  » des briques rouge-vif ,  » des pommes vertes  » , mais  » des murs vert-pomme  » ou  » des pulls bleus  » mais  » des chemises bleu-clair  »

 Pfffffffffff! Ce fut long et certainement sans intérêt ( sauf pour moi ) 

 

 

 

 

 

 

   

çà s’est passé un 11 octobre….


1) Il y a 55ans : Le 11/10/1963 ,Jean CocteauCocteau décédait ( il avait 74 ans )

Se définissant avant tout comme un poète , il était à la fois dramaturge, romancier , metteur en scène de film dessinateur et peintre ! 

Une partie de ses œuvres ( il y en a trop , déjà là : Sur que personne ne lira , commentera )

Ses poésies :

1909 : La Lampe d’Aladin
1910 : Le Prince frivole
1912 : La Danse de Sophocle
1919 : Ode à Picasso – Le Cap de Bonne-Espérance
1920 : Escale – Poésies (1917-1920)
1922 : Vocabulaire
1923 : La Rose de François – Plain-Chant
1925 : Cri écrit
1926 : L’Ange Heurtebise
1927 : Opéra
1934 : Mythologie 
1939 : Énigmes

1941 : Allégories
1945 : Léone
1946 : La Crucifixion
1948 : Poèmes
1952 : Le Chiffre sept – La Nappe du Catalan (en collaboration avec Georges Hugnet)
1953 : Dentelles d’éternité – Appoggiatures
1954 : Clair-obscur
1958 : Paraprosodies
1961 : Cérémonial espagnol du Phénix – La Partie d’échecs
1962 : Le Requiem
1968 : Faire-Part (posthume)

Romans et récits :
1919 : Le Potomak (édition définitive 1924)
1923 : Le Grand Écart – Thomas l’imposteur
1928 : Le Livre blanc

Théatre , ballets :

1912 : Le Dieu bleu, musique de Reynaldo Hahn, chorégraphie de Michel Fokine, décors et costumes de Léon Bakst
1917 : Parade, musique d’Erik Satie, chorégraphie de Léonide Massine, décors et costumes de Pablo Picasso
1921 : Les Mariés de la tour Eiffel, musique de Georges Auric, Arthur Honegger, Darius Milhaud, Francis Poulenc et Germaine Tailleferre
1921 : Le Gendarme incompris critique bouffe de Jean Cocteau et Raymond Radiguet, musique Francis Poulenc, mise en scène Pierre Bertin, Théâtre Michel
1922 : Antigone
1924 : Les Biches, musique de Francis Poulenc, chorégraphie de Bronislava Nijinska, décors et costumes de Marie Laurencin
1924 : Roméo et Juliette
1926 : Orphée
1930 : La Voix humaine
1934 : La Machine infernale
Avril 1936 : L’École des veuves A.B.C.
1937 : Œdipe-roi. Les Chevaliers de la Table ronde

Poésie et critiques
1913 : Notes sur les ballets de Jean Cocteau in Arsène Alexandre, L’Art décoratif de Léon Bakst
1918 : Le Coq et l’Arlequin
1920 : Carte blanche
1922 : Le Secret professionnel
1926 : Le Rappel à l’ordre – Lettre à Jacques Maritain
1932 : Essai de critique indirecte
1935 : Portraits-Souvenir
1937 : Mon Premier voyage (Tour du monde en 80 jours)
1943 : Le Greco
1947 : Le Foyer des artistes – La Difficulté d’être
1949 : Lettres aux Américains – Reines de la France
1951 : Jean Marais – Entretiens autour du cinématographe (avec André Fraigneau)
1951 : Jean Marais par Jean Cocteau, Calmann-Lévy
1952 : Gide vivant

Journaux
1930 : Opium : Journal d’une désintoxication, Stock, réédition 1999.
1936 : Mon Premier Voyage. Tour du monde en 80 jours, Gallimard, N.R.F., réédition Tour du monde en 80 jours. Mon Premier Voyage, Gallimard, L’Imaginaire, 2009.
1946 : La Belle et la Bête. Journal d’un film, J.-B. Janin, réédition La Belle et la Bête. Journal d’un film, Éditions du Rocher, 2003.
1949 : Maalesh, journal d’une tournée de théâtre, Gallimard.
1983 : Le Passé défini. Journal, tome I. 1951-1952, Gallimard (posthume)
1985 : Le Passé défini. Journal, tome II. 1953, Gallimard (posthume)

Courts métrages
1925 : Jean Cocteau fait du cinéma
1950 : Coriolan
1951 : La Villa Santo-Sospir
1957 : 8 X 8: A Chess Sonata in 8 Movements
1960 : Voyage au pays de l’Insolite
1962 : Jean Cocteau s’adresse à l’an 2000
Longs métrages
1930 : Le Sang d’un poète
1946 : La Belle et la Bête
1948 : L’Aigle à deux têtes
1948 : Les Parents terribles
1950 : Orphée
1960 : Le Testament d’Orphée
Scénariste[modifier | modifier le code]
1943 : L’Éternel Retour réalisé par Jean Delannoy
1948 : Ruy Blas réalisé par Pierre Billon
1950 : Les Enfants terribles réalisé par Jean-Pierre Melville, scénario de Jean Cocteau d’après son roman
1954 : Pantomimes, court métrage de Paul Paviot (commentaire et voix)
1958 : Django Reinhardt, court métrage de Paul Paviot (texte d’introduction)
1961 : La Princesse de Clèves réalisé par Jean Delannoy
1965 : Thomas l’imposteur réalisé par Georges Franju, scénario de Jean Cocteau d’après son roman
Dialoguiste:
1942 : Le Baron fantôme réalisé par Serge de Poligny
1945 : Les Dames du bois de Boulogne réalisé par Robert Bresson
1949 : Les Noces de sable réalisé par André Zwobada (commentaire)
1961 : La Princesse de Clèves réalisé par Jean Delannoy
1965 : Thomas l’imposteur réalisé par Georges Franju

Acteur :
1942 : Le Baron fantôme réalisé par Serge de Poligny
1943 : La Malibran réalisé par Sacha Guitry

Poésies graphiques
1924 : Dessins
1925 : Le Mystère de Jean l’oiseleur (Illustrations et commentaires sur cette œuvre. [archive])
1926 : Maison de santé
1929 : 25 dessins d’un dormeur
1935 : Soixante dessins pour [Les Enfants terribles]
1941 : Dessins en marge du texte des Chevaliers de la Table ronde
1948 : Drôle de ménage
1957 : La Chapelle Saint-Pierre, Villefranche-sur-Mer
1958 : La Salle des mariages, hôtel de ville de Menton – La Chapelle Saint-Pierre (lithographies)
1959 : Gondol des morts
1960 : Chapelle Saint-Blaise-des-Simples, Milly-la-Forêt
Années 1960 : vitraux de l’église Saint-Maximin27 de Metz

Céramiques (1957-1963)
Dans l’atelier de Madeleine Jolly et Philippe Madeline à Villefranche-sur-Mer, il crée plus de 300 céramiques et des bijoux. Durant la même période il dessine des poèmes-objets.
Il travaille sur engobe (mélange de barbotine et d’oxydes métalliques disposés sur les fonds) et invente le »  crayon d’oxyde  » ?  pour donner à ses décors un aspect pastel.
Le catalogue raisonné d’Annie Guédras présente des photos couleurs et noir et blanc des céramiques créées par Jean Cocteau29.
Durant la même période, il dessine des bijoux, parures et sculptures.

Lieux décorés par Cocteau sur la Côte d’Azur:
Jean Cocteau a décoré la salle des mariages et le bureau du maire de l’Hôtel de ville de Menton.
Il a dessiné et peint « à fresque » les murs de la villa « Santo Sospir » à Saint-Jean-Cap-Ferrat dans laquelle il a aussi réalisé des mosaïques et une tapisserie32.
Il a peint des fresques dans la chapelle Saint-Pierre de Villefranche-sur-Mer.
Il a décoré l’orchestra du théâtre en plein air de Cap d’Ail33.
On peut voir des mosaïques et des fresques dans la chapelle Notre-Dame de Jérusalem à Fréjus réalisées par Édouard Dermit d’après les croquis de Cocteau.

Etc.…….

P.S: En 1955, Cocteau était membre de l’Académie française et de l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique.
Dans sa vie, Cocteau fut commandeur de la Légion d’honneur, membre de l’Académie Mallarmé, de l’Académie allemande, de l’American Academy, de la Mark Twain Academy, président d’honneur du Festival du film de Cannes, président d’honneur de l’Association France-Hongrie, Président de l’Académie du jazz et de l’Académie du Disque.

 

Ma boulangère me manque…………….


  Comme j’ai déjà du l’écrire ,  » ma  » boulangerie habituelle est fermée jusqu’au 1er août , donc je suis obligé d’aller à l’autre boulangerie (en haut du village près de mon ancien magasin )….Bien entendu , comme la propriétaire ne me connait pas : Pas de pain réservé pour moi ….Bref, j’y suis allé tout à l’heure , la gérante /propriétaire est loin d’être aussi aimable , accueillante que la  » mienne  » …….Voyant qu’il ne restait que peu de pain sur le  » présentoir  » , je lui demandais ce qu’il lui restait …Elle : » Ce que vous voyez là  » ! Voyant un semblant de pain ( d’habitude j’achète des « baguettes  » ) , je lui demandais ce qu’ était ce pain ? Elle : » un pain aux céréales  » , moi:  » C’est à dire  ?  »   Elle: « Avec des céréales  » !!!!! Pfffff inutile d’insister ; j’en achetais un ,payais  et partis sans même un  » au revoir  » ……… (quand je suis passé acheter mes cigarette , j’ai dit à mon  » ex boulangère  » devenue buraliste  :  » j’ai hâte de voir votre fils rentrer de vacances  car là haut, ce n’est pas la joie  » ), j’eu droit à un gentil sourire de sa part accompagnant quelques mots confirmant l’ouverture de MA boulangerie le 1er août ….

Anniversaire….21/04


  Ce jour , c’était l’anniversaire de mon  » géniteur  » …..( Vous allez penser ,  » qu’est ce que çà peut bien nous faire !  et je le comprends ) Mais d’abord , la  » tradition «  veut qu’il soit né le 17 mais n’ai été déclaré à l’état civil que le 21 !….( original non ? )1er mariage

Là il est à droite sur la photo qui date de 1976 ( mon premier mariage  lol !)..Berkkkkk! ( en me voyant !!)

Bref , je lui ai donc donné un coup de fil , mais…..Je ne savais pas quel âge il a atteint!

  Alors , j’ai quelque peu rusé et suis parvenu à savoir qu’il a 85 ans  …Sachant cela je me suis  » amusé  » : Il est donc né en 1931 , il avait environ 30 ans quand je suis né  (moi = 25 ans quand Manu est né ….), Lui 45 ans lors de mon 1er mariage ( photo ci dessus ) et 59ans l’année de la naissance de Emmanuel  etc…..

Faut bien passer le temps…

 

 

Si les ricains n’étaient pas là ….


 Je viens de regarder pour la Xème fois   » le jour le plus long  » à la télé ….Pourquoi ? Parce que je pense qu’il ne faut pas oublier cette période , ne pas oublier pour que jamais çà ne recommence …..

Le film , résumé succin :

 En 1944, les Alliés se préparent pour la grande offensive qu’ils ont prévue en Normandie et qui devrait définitivement débarrasser l’Europe du fléau nazi. Chaque état-major est en effervescence. Le général Eisenhower hésite quant à la date fixée, le 6 juin, en raison du mauvais temps. L’atterrissage des troupes aéroportées et le débarquement sur cinq plages en mer du Nord s’annoncent difficiles. Il faut créer des diversions pour semer la confusion chez l’ennemi. La plus grande tranquillité règne dans le camp allemand. Le maréchal Rommel est même reparti en Allemagne. Soudain, la radio laisse tomber la seconde partie du vers de Verlaine : « Les sanglots longs de l’automne » qui annonce le début de l’opération. Le major Howard et ses hommes sont parachutés sur un pont de l’Orne, qu’ils doivent tenir coûte que coûte…

Pour finir ( bien que je ne sois pas fan de Sardou , loin de là :

Qui était Mr Ferrat ?


 Un grand artiste d’origines juives  qui n’a pratiquement pas  cessé de militer au côté des communistes

Jean TENENBAUM dit Jean FERRAT, est né le 26 décembre 1930 à Vaucresson, fils de Mnacha (dit Michel) Tenenbaum, juif russe naturalisé français en 1928, et d’Antoinette MALON, française née à Paris d’une famille originaire du Puy-de-Dôme. Raymonde (née en 1916 à Paris), André (né en 1918 à Draveil), et Pierre (né en 1925 à Vaucresson) sont les frères et soeur de Jean FERRAT. En 1935, la famille quitte Vaucresson et s’installe à Versailles.

Jean FERRAT est fortement marqué par l’occupation allemande. Son père, qui est de nouveau engagé volontaire en 1939, est cependant touché par les Statuts des Juifs. En 1942, il est astreint au port de l’étoile jaune, enlevé et séquestré au camp de Drancy, puis déporté à Auschwitz où il sera assassiné.

  Après la seconde moderne, Jean FERRAT doit quitter le collège Jules FERRY pour aider financièrement sa famille.

  Sans diplôme ni expérience, Jean FERRAT est embauché comme aide-chimiste dans un laboratoire spécialisé dans le bâtiment. Pour pouvoir se consacrer pleinement à la vie artistique, il quitte définitivement en 1954 le métier de chimiste et le milieu de l’industrie pour la vie de bohème et, principalement, des cabarets de la Rive droite.

Attiré par la musique, le théâtre et le classique, Jean FERRAT entre dans une troupe de comédiens au début des années 50, compose quelques chansons et joue de la guitare dans un orchestre de jazz.

  En 1956, Jean FERRAT met en musique « Les yeux d’Elsa », poème de Louis ARAGON dont il sera toute sa vie l’admirateur. C’est André CLAVEAU, alors fort en vogue, qui interprète la chanson et apporte un début de notoriété à Jean FERRAT, qui se produit très régulièrement au cabaret parisien La Colombe de Michel VALETTE, en première partie de Guy Béart . En 1958, Jean FERRAT sort chez Vogue son premier 45 tours EP, qui ne rencontre guère de succès.

Une jeune chanteuse, Christine SÈVRES, qu’il rencontre en 1956, reprend quelques-unes de ses chansons. Il l’épouse fin 1960, après trois ans de concubinage. C’est sa rencontre en 1959 avec Gérard MEYS, qui devient son éditeur et son ami, qui lance sa carrière. Jean FERRAT signe chez Decca avec Daniel FILIPACCHI et, l’année suivante, sort son second 45 tours EP avec la chanson « Ma môme », son premier succès ; Jean FERRAT passe alors sur toutes les ondes.

En 1961, Jean FERRAT rencontre Zizi Jeanmaire, pour laquelle il écrit « Eh l’amour, mon bonhomme ». Elle l’engage comme vedette américaine de son spectacle à l’Alhambra. Jean FERRAT y restera six mois, abandonnant sa guitare. Son premier 33 tours, « Deux enfants au soleil », sort en 1961 et reçoit le prix de la SACEM.

Commence alors sa longue carrière, émaillée de difficultés avec la censure exercée par les dirigeants de la radio et de la télévision. En effet, Jean FERRAT a toujours été un chanteur engagé à l’esprit libre. Il écrit ses propres textes et met en musique ceux de ses paroliers ou amis poètes, dont notamment Henri GOUGAUD, Georges COULONGES ou Guy THOMAS.

En 1962, Jean FERRAT fait la connaissance d’Isabelle Aubret . Cette rencontre est pour les deux artistes le début d’une grande et pérenne complicité artistique puis amicale. Jean FERRAT compose, sur des paroles de Michelle SENLIS pour Jacques BOYER et Jean-Louis STAIN, la chanson « Mon vieux », laquelle, réécrite partiellement dans les années 70 pour être reprise par Daniel Guichard , connaîtra un grand succès et deviendra un classique de son répertoire.

En 1963, Jean FERRAT rejoint le label créé par Eddie BARCLAY. La même année, Jean FERRAT produit « Nuit et brouillard », une chanson en mémoire des victimes des camps de concentration nazis de la Seconde Guerre mondiale, et en particulier en mémoire de son père, qui lui vaudra un grand succès auprès du public, malgré une censure non avouée des autorités qui déconseillent son passage sur les ondes. Jean FERRAT reçoit le Grand prix du disque de l’Académie Charles CROS.

En 1964, Jean FERRAT confirme son succès naissant auprès du public avec « La montagne » qui demeure l’un de ses plus grand succès. Avec ce texte, il chante – sans la nommer – l’Ardèche, région chère à son cœur.

En 1969, Jean FERRAT chante « Ma France », chanson phare de l’album éponyme.

Dans les années 70 , Jean FERRAT abandonne les concerts au Palais des Sports de Paris. Il fait ses adieux à la scène, qu’il juge devenue trop complexe techniquement et « trop dure physiquement ». En 1972, Jean FERRAT rompt avec BARCLAY et se fait plus rare.

En 1975, Jean FERRAT publie un nouvel album sous le label Temey « La femme est l’avenir de l’homme ». Un second, clos la décennie « Les instants volés ».

En 1973, Jean FERRAT s’installe définitivement à Antraigues-sur-Volane, où il possède une maison depuis 1964, et qu’il ne quittera plus, y devenant même, en 1977, conseiller municipal et adjoint au maire durant deux mandats.

Polygram rachète à BARCLAY son catalogue à la fin des années 70. Désireux alors de ne pas dépendre de la major, Jean FERRAT réenregistre la quasi intégralité de ses titres, avec l’aide de l’arrangeur et chef d’orchestre Alain GORAGUER, puis sort sous son propre label, Temey, avec l’éditeur Gérard MEYS, une nouvelle édition de onze volumes, en 1980. La même année, paraît un nouvel album « FERRAT 80 », dont le titre phare « Le bilan » ne passera pas inaperçu. Jean FERRAT y dénonce les purges staliniennes.

Son épouse, Christine SÈVRES, meurt en 1981, à l’âge de 50 ans. Elle avait eu, de son premier mariage, une fille née en 1953, Véronique ESTEL, qu’il a connue à l’âge de 3 ans et qu’il considère comme sa fille.

En 1991, Jean FERRAT dévoile un nouvel album « FERRAT 91 », mais ses apparitions télévisées sont très rares. Cet album lui vaut un spécial « Stars 90 » sur TF1. Jean FERRAT se remariera en 1992 , avec Colette, professeur d’EPS, rencontrée en 1971 et qui l’accompagnera jusqu’à sa mort.

Jean FERRAT fait ses dernières apparitions télé, en France, dans l’émission « Vivement dimanche », début 2003, sur France 2 et fin 2003, sur TV5 Monde, dans l’émission « L’invité », un entretien de 45 minutes en compagnie de Patrick SIMONIN qui reste sa dernière véritable interview télévisée.

Jean FERRAT meurt le 13 mars 2010 à l’hôpital d’Aubenas, des suites d’un cancer. Jean FERRAT est inhumé le 16 mars 2010 au cimetière communal d’Antraigues-sur-Volane près de son frère André. Lors de la cérémonie d’hommage qui précède, sur la place centrale du village, Francesca SOLLEVILLE interprète « Ma France » et Isabelle Aubret  « C’est beau la vie », avant de faire chanter « La montagne » par la foule rassemblée, constituée de plus de 5 000 personnes. La veille, plus de quatre millions de téléspectateurs avaient suivi en France l’hommage télédiffusé en son honneur.

   Côté politique, Jean FERRAT aura été candidat sur la liste PCF de Robert HUE aux élections européennes de 1999, inscrit Jean TENENBAUM dit Jean FERRAT. En 2007 , il soutiendra José BOVÉ pour l’élection présidentielle. En 2010 , Jean FERRAT apportera son soutien à la liste présentée par le Front de gauche en Ardèche aux élections régionales.

Lui et la censure :