Le garçon au pyjama rayé


Le garçon en pyjama rayé affiche

Affiche du film .

     J’ai regardé ce film à la télé ce soir ….Bien sur , l’histoire est disons  »  invraisemblable  » . Mais quoiqu’on en dise , je trouve cette histoire / fiction à la fois horrible mais aussi touchante : Le fils d’un nazi auquel les parents disent que le camp de concentration est un  » camp de vacance  » , qui se lie d’amitié avec un enfant juif du camp , lui donne de qui manger en cachette après qu’il lui ait expliqué que le camp n’a rien d’un  » camps de vacance  »…..fini par obtenir la même tenue ( le pyjama rayé  ) pour entrer dans le camp où il finira gazé comme son ami ……
bref résumé :
   En rentrant un jour de l’école, Bruno apprend qu’il doit quitter Berlin, car son père a reçu une promotion dans son travail. Celui-ci, un officier nazi remarqué par Adolf Hitler, est envoyé en Pologne pour diriger un camp d’extermination : Auschwitz. Toute la famille doit alors déménager en Pologne. Bruno, lui, est très triste, car il doit quitter ses amis, sa maison qu’il aime tant, ainsi que Berlin. Arrivé dans sa nouvelle maison, Bruno n’a qu’une seule envie : rentrer. La nouvelle maison est triste et lugubre, et il s’y ennuie…   Jusqu’au jour où il va apercevoir quelque chose d’étrange, derrière une épaisse forêt. Il voit des baraquements, un sol poussiéreux, des soldats, mais encore plus bizarre : des gens qui sont tous habillés de la même façon : d’un pyjama rayé. Peu de temps après, poussé par sa curiosité et son envie ardente d’exploration, Bruno va échapper à la surveillance de ses parents, traverser la grande forêt et se rendre au camp. En s’approchant de la clôture de barbelés, il rencontre un enfant juif de huit ans, comme lui, qui s’appelle Shmuel, et, malgré la clôture de barbelés qui les sépare, un dialogue va naître, avant de laisser place à une inébranlable amitié…
.. Basé sur le best-seller de John Boyne du même nom, Le Garçon au pyjama rayé est un drame poignant et bouleversant, qui présente la Seconde Guerre mondiale à travers les yeux innocents d’un petit garçon.

 

Pourquoi je regarde ce genre de film ?
1) Parce qu’il ne faut pas oublier ( Ces idées, ces théories racistes reviennent aujourd’hui , des partis » officiels » comme le F.N les prônent à nouveau )
2) Parce que celui-ci montre que certains Allemands ne savaient pas
3) Parce que c’est une formidable histoire montrant l’innocence des enfants devant la folie des adultes et….C’est une fiction ( bien entendu ) qui décrit une très belle amitié ……

Il y a environ 219 ans :


  ( Ce billet est un  » fouillis  » , nul !) 

  Une capitale sortie du néant :Washington
La Convention a décidé le 21 février 1787 de donner une vraie capitale au pays. Par souci d’équilibre, elle choisit de l’implanter entre les États du Nord et ceux du Sud, au contact du Maryland et de la Virginie. Elle détache pour cela un territoire marécageux sur la rive droite de la rivière Potomac et en fait le district de Columbia , un territoire fédéral administré par le gouvernement central.
Le plan d’urbanisme de Washington est l’oeuvre de Pierre Charles L’EnfantP.C L'Enfant. Cet architecte français, qui s’est battu à Saratoga aux côtés de La Fayette Lafayette et des insurgés américains, décide de construire une ville « royale », à l’image de Versailles !
Washington,fut ainsi nommée en l’honneur du premier président des États-Unis (mort en 1799),G.Washington présente un plan géométrique avec des rues en damier coupées par des avenues obliques qui débouchent sur des places circulaires.Washington plan ( ? vrai   plan ? )
Tous les bâtiments administratifs d’origine s’inscrivent dans le Triangle fédéral formé par le Capitole ( où siège le Congrès  ) , la Maison-Blanche et le Memorial de Georges Washington (un obélisque de 169 mètres de haut).obélisque ? ( vrai ? )
La résidence présidentielle, sur Pennsylvania Avenue NW, est inaugurée en 1800 sous le nom officiel  » d’Executive Mansion  » (le Manoir présidentiel). Mais ce nom sera très vite délaissé au profit de White-House (Maison-Blanche). Partiellement brûlée par les Anglais en 1812, elle fut reconstruite dans le style néo-classique georgien.
De l’autre côté du Potomac, la ville d’Arlington, située en Virginie, abrite depuis le 15 janvier 1943 le quartier général du département de la Défense américaine, C’est à dire le  « Pentagone » Pentagone nommé ainsi à cause  de sa forme. Ce serait le plus grand bâtiment de bureaux au monde avec 28 km de couloirs sur 24 mètres de haut pour 281 mètres par côté. Arlington abrite aussi depuis 1861 la nécropole nationale, implantée sur la plantation du général Robert E. Lee, commandant en chef des troupes confédérées pendant la guerre de Sécession.
Capitale prestigieuse,  mais ville souffreteuse
La ville de Washington (700 000 habitants) se distingue des autres villes américaines par ses constructions relativement basses et entrecoupées de vastes espaces verts. Mais sa périphérie, peuplée de laissés-pour-compte, a des aspects beaucoups plus déplaisants.
Le district de Columbia, du fait de son statut de capitale fédérale et de l’absence de ségrégation, a attiré dès le début du XXe siècle de nombreux Noirs du Sud. Ceux-ci représentent aujourd’hui près des deux tiers de la population et leurs conditions de vie restent dans l’ensemble très médiocres. Il s’ensuit que la municipalité manque  » cruellement  » de ressources et vit sous perfusion financière

 

  Le 3 juin 1800, John Adams,J.Adam deuxième président des États-Unis d’Amérique, quitte Philadelphie pour Washington. Comme sa nouvelle résidence n’est pas prête, il  »campe  » pour quelques mois à l’Holiday Inn. Le 21 novembre 1800, c’est au tour du Congrès,( c’est-à-dire le Sénat et la Chambre des Représentants ), de s’installer dans la nouvelle capitale fédérale.
   L’année suivante, en mars 1801, Thomas Jefferson Jeffersondevient le premier président à y prendre ses fonctions. La ville ne compte encore que trois mille habitants.

En mai ….il y a 51 ans


( Comme souvent , j’écris ce billet parceque j’en ai envie, çà m’intéresse . Il est long , trop long ? , peut-être confus ….Alors si quelqu’un passe , il ( elle ) n’a aucune obligation de le lire ou le commenter et surtout de mettre un  » like  » hypoccrite  )

F.

Les événements de mai-juin 1968 : ( j’avais environ 13/14 ans , mais je m’en souviens encore )

   Une période durant laquelle se déroulent, en France, des manifestations d’étudiants, ainsi que des grèves générales et sauvages.
   Ces événements, enclenchés par une révolte de la jeunesse étudiante à Paris, puis gagnant le monde ouvrier et la plupart des catégories de population sur l’ensemble du territoire, en font  le plus important mouvement social de l’histoire de France du XXe siècle.
   Il est caractérisé par une vaste révolte spontanée  » antiautoritaire  » ,  à la fois sociale, politique et culturelle, dirigée contre le capitalisme, le consumérisme, l’impérialisme américain et, plus immédiatement, contre le pouvoir gaulliste en place.
   Les événements de mai-juin provoquent la mort d’au moins sept personnes et des centaines de blessés graves dans les affrontements, aussi bien du côté des manifestants que des forces de l’ordre.
   Des années après , les événements de mai-juin 1968 apparaissent comme une rupture fondamentale dans l’histoire de la société française, matérialisant une remise en cause des institutions traditionnelles.

Les  » slogans  » :

 

 » Sous les pavés, la plage  »   ( 22 mai 1968 )
     L’aphorisme le plus célèbre de Mai 68 a été inventé par un inconnu.

    Ce 22mai, un jeune Parisien, Bernard Cousin, boit un café en terrasse. Devant lui, le boulevard Saint-Michel est éventré: des étudiants ont arraché les pavés. Il n’y a plus sur la chaussée que la couche de sable servant de soubassement. Pour passer le temps, Bernard cherche un slogan de soutien au mouvement étudiant. Les slogans, c’est son métier: il travaille dans une agence de publicité. Il tourne d’abord autour d’une idée plutôt » bucolique  »:  » Il y a de l’herbe sous les pavés  »…    Mais il craint un amalgame avec la marijuana. Soudain, quelqu’un ouvre une vanne d’incendie sur le trottoir, pour évacuer les déchets. L’eau se répand sur la chaussée, giclant comme une vague sur le sable. Eurêka !  »  Sous les pavés, la plage  »… Le soir même, heureux de son invention, le jeune homme part dans Paris avec un ami pour la copier plus de cent fois sur les murs.
 » La chienlit, c’est lui  » ( 19 mai 1968 )
   Ce jour-là, de Gaulle est en colère. Il a écourté un voyage officiel en Roumanie pour faire face aux événements. Non seulement la révolte étudiante nefaiblit pas, mais le pays est paralysé par les grèves. En plein conseil des ministres, le général s’agace : « La réforme oui ! La chienlit, non ! » Par ces mots, il prend acte de la nécessité de changement, mais il réclame que cesse la pagaille, autrement dit, la « chienlit » ( mot inventé cinq siècles et demi plus tôt par Rabelais ). À la télévision et à la radio, de Gaulle répète sans cesse  cette formule, pour appeler à la fin de la grève générale… Mais, dans cette bataille de mots qu’est aussi Mai 68, les étudiants des Beaux-Arts ripostent en lui retournant le compliment avec ce slogan: « La chienlit, c’est lui ! »   Pour de Gaulle, l’effet est ravageur : cette phrase amusante accréditera dans l’opinion l’idée qu’il est dépassé par la situation.
 » Soyez réalistes, demandez l’impossible  » ( 14 mai 1968 )affiche 68
  Les étudiants vont d’usine en usine, au milieu du mois de mai, pour appeler les ouvriers à rejoindre leur mouvement en déclenchant des grèves. À Billancourt, des émissaires de la faculté parisienne de Censier discutent avec les travailleurs de l’usine Renault. Au fil des échanges, l’un d’eux s’exclame : « Mais, enfin, on doit être réalistes, on ne peut pas demander l’impossible ! » Un étudiant saisit la balle au bond et inverse la formule: si, justement, il faut demander l’impossible ! On ignore encore aujourd’hui s’il s’agissait d’un emprunt ou d’une coïncidence, mais le slogan qui vient alors d’être inventé est très proche d’un autre, que le révolutionnaire cubain Che Guevara aurait prononcé peu avant sa mort, en 1967: « Soyons réalistes et faisons l’impossible
   Alors que la rue réclame sa démission, le général de Gaulle tente un coup de poker. Le 30mai 1968, il dissout l’Assemblée nationale et convoque des élections législatives, dont il espère sortir légitimé.

      Les contestataires dénoncent aussitôt la manœuvre, avec cette formule choc: « Élections, piège à cons ! » Mais que veut-elle dire, au juste ? Que la démocratie représentative est un leurre et que le vrai changement passe par la rue, non par les urnes. Les Français, séduits jusque-là par le mouvement s’en éloignent car ils restent attachés au vote. Les élections de juin 1968 seront d’ailleurs un succès pour le général, avec près de 80 % de participants et une majorité absolue pour le parti qui le soutient, l’UDR.
« Ce n’est qu’un début, continuons le combat »  (27 mai 1968 )affiche 68 2
  Le printemps des étudiants s’achève par une manifestation monstre, le 27mai, au stade Charlety, à Paris. Et c’est au cours de celle-ci que les 50000participants entonnent ce slogan, mi-optimiste, mi-mélancolique. Ils pressentent que le mouvement vit ses dernières heures. Début juin, la grève s’achève dans les usines ainsi que dans les administrations, et, le 14 du mois, les tout derniers manifestants sont évacués de l’université de la Sorbonne, vaisseau amiral de la révolte. Les cours peuvent reprendre, après un mois

çà commençait à  » planer  »….


Il y a environ 76 ans :

  Le 16 avril 1943, le chimiste suisse Albert Hofmann Hofmann LSD(37 ans), employé dans les laboratoires Sandoz (aujourd’hui Novartis), à Bâle, s’injectait par mégarde un dérivé de l’acide lysergique dont il était en train d’étudier les propriétés stimulantes. Il éprouve alors des sensations euphorisantes.

   Cette découverte faite par hasard va ouvrir la voie à la drogue hallucinogène mythique des années 60 L.S.D  (les années « hippies » : le LSD ( »Lyserg Säure Diäthylamid ou diéthylamide de l’acide lysergique  »). Elle sera promue  ? aux États-Unis par un psychologue fantasque, conférencier à Harvard, Timothy Leary Leary  (1920-1996). ? Pas sur pour la photo lol .

  Vidéo : 5 faits surprenants sur le L.S.D :

Conditionné ?


  D’habitude , Emmanuel vient manger chez moi le mercredi , alors je me couche tôt ( enfin plus tôt ) , là , il ne vient pas , mais……Je me sens fatigué , vais certainement monter dans quelques minutes…Alors pas de net ….( Sauf si insomnie bien entendu ) 

L’heure ….


1) Aujourd’hui :

   La mesure du GMT(« Greenwich Mean Time » en anglais et « Temps moyen de Greenwich » en français) étant établie sur l’heure solaire moyenne, midi GMT ne correspond pas forcément à la mesure astronomique du moment où le Soleil culmine à Greenwich. À cause de la vitesse variable de la Terre sur son orbite elliptique et de l’inclinaison de son axe de rotation sur l’écliptique, cette heure peut être décalée jusqu’à 16 minutes sur l’heure solaire apparente (cette différence s’appelant l’équation du temps). La rotation de la Terre se ralentit progressivement et, de plus, présente des irrégularités imprévisibles. Avec le développement des horloges atomiques, le GMT (qui devait déjà être appelé UT) ne fut plus suffisamment précis. Le 2, GMT fut remplacé par le Temps universel, divisé entre le Temps universel coordonné (UTC), maintenu par un ensemble d’horloges atomiques réparties dans le monde et UT1, reflétant la rotation de la Terre.

   Le temps moyen de Greenwich, déjà utilisé par les marins britanniques pour calculer leur longitude par rapport au méridien de Greenwich, fut adopté au Royaume-Uni par la compagnie ferroviaire Railway Clearing House en 1847, puis par la plupart des autres compagnies dans l’année suivante. Il fut progressivement adopté dans d’autres situations mais un texte de loi de 1858 imposa le temps moyen local comme étant le temps officiel. Le GMT fut légalement adopté comme temps officiel à travers toute la Grande-Bretagne en 1880. Il fut adopté par l’île de Man en 1883, Jersey en 1898 et Guernesey en 1913. L’Irlande l’adopta en 1916, supplantant ainsi le temps moyen de Dublin.

   Des signaux horaires furent émis depuis l’observatoire royal de Greenwich à partir du 5 février 192.

 

Absence…………


  Bien que tous s’en fichent complètement , le Solitaire , alias l’ermite-athée , étant dans un état lamentable ( sur TOUS les points ) ne passera pas sur le net cette nuit , ceci jusqu’à ?????????? Ce qu’il se sente mieux ……..

De toute façon, étant donnés le nombre infime de commentaires / passages sur ses blogs , personne de s’en souciera …………..

Trêve………..


de Noël .????

Si je résiste à l’envie de passer sur le net…….

  Ce soir , cette nuit du 24 au 25 décembre , ce sera  » le réveillon  » de Noël . Beaucoup ( catholiques ou non d’ailleurs ) se réuniront en famille , entre amis, autour d’une table garnie de victuailles à profusion……repas Noël

D’autres seront seuls , parfois dans la rue , le froid …..sans rien à manger …..( même les églises leurs seront fermées souvent )S.D.F

Certains enfantsenfants-riches seront présents ,autour du fameux sapins allant et venant . Ce demandant si le Père Noël passera dans la nuit y déposer le cadeau demandé …
D’autres » bambins »gosse-triste n’attendront rien , pour eux , pas de cadeau : Le père Noël les oubliera , c’est certain , à la fin de sa tournée , pour eux ,le père Noël n’a plus rien ….Même si ils gardent au fond de leurs cœurs un petit espoir : Même un seul petit cadeau : çà serait bien , mais…….

Merci à dieu, jésus etc.………….!!

 

 

Un 30 /31 octobre suite


30 octobre 1632 : Montmorency décapité à Toulouse

Le 30 octobre 1632, le duc Henri II de Montmorency (37 ans), filleul du précédent roi Henri IV, est décapité dans la cour d’honneur du Capitole, le palais où siège le conseil municipal de Toulouse, les capitouls. On doit fermer les portes du Capitole pour empêcher les Toulousains, favorables au duc, d’entraver l’exécution !

Henri II de Montmorency (30 avril 1595, Chantilly ; 30 octobre 1632, Toulouse), auteur anonyme, musée du LouvreHenri II a été nommé gouverneur du Languedoc vingt ans plus tôt, comme les précédents ducs de sa famille, à commencer par son aïeul, le connétable Anne de Montmorency.

Nommé Maréchal de France mais s’étant vu refuser le titre de connétable, il s’associe à Gaston d’Orléans, frère de Louis XIII, dans un complot contre Richelieu. Il est capturé à Castelnaudary le 1er septembre 1632, par le maréchal Henri de Schomberg, qui lui succèdera brièvement comme gouverneur du Languedoc.

Son exécution est un avertissement à l’adresse des grands féodaux. Ceux-ci se tiendront coi jusqu’à la mort de Louis XIII et la régence d’Anne d’Autriche.

 

30 octobre 1691 : Soumission de l’Irlande

Le 30 octobre 1691, le traité de Limerick met fin à la conquête de l’Irlande par les troupes anglaises. L’honneur est sauf pour les catholiques irlandais. Mais les conventions de paix ne tarderont pas à être violées par les troupes anglaises d’occupation, semant une discorde durable entre les deux communautés.

 

30 octobre 1697 : traités de Ryswick et fin de la guerre de la Ligue d’Augsbourg

Le 30 octobre 1697 est signé le deuxième traité de Ryswick, un premier l’ayant été le 20 septembre précédent. Ces deux traités, signés dans une ville hollandaise proche de La Haye, mettent fin à la guerre de la Ligue d’Augsbourg (1688-1697). Ils donnent un coup d’arrêt à l’expansion de la France sous le règne du Roi-Soleil.

Louis XIV Louis 14 restitue à l’Angleterre, aux Provinces-Unies et à l’Espagne toutes les conquêtes qu’il a faites depuis le traité de Nimègue (1678), y compris Luxembourg mais à l’exclusion de Strasbourg. Il concède aux Provinces-Unies (Pays-Bas) le droit d’installer des garnisons dans plusieurs places fortes belges (la Barrière) pour surveiller la frontière française. Grande humiliation : il reconnaît Guillaume III d’Orange comme roi d’Angleterre. Il abandonne les têtes de pont conquises sur la rive droite du Rhin mais annexe la plus grande partie de l’Alsace à l’exception de plusieurs places fortes.

Il garde aussi un droit de regard sur le duché indépendant de Lorraine et de Bar et reçoit de l’Espagne la moitié occidentale de l’île de Saint-Domingue, aujourd’hui Haïti. Au terme d’une guerre dure mais malgré tout victorieuse, cette paix est incomprise. « Je la tiens plus infâme que celle de Cateau-Cambrésis », déclare Vauban.Vauban

 

30 octobre 1864 : Fin de la « guerre des duchés »

Le 30 octobre 1864, la paix de Vienne met un terme à la « guerre des duchés » qui avait vu l’Autriche, la Prusse et d’autres États allemands attaquer le petit Danemark pour lui enlever les duchés du Slesvig, du Holstein et du Lauenbourg. C’était la première des trois guerres qui allaient conduire le chancelier prussien Otto von Bismarck à l’unification de l’Allemagne.

 

30 octobre 1905 : Manifeste du tsar Nicolas II

Le 30 octobre 1905, suite à la Révolution de janvier et à sa défaite face aux Japonais, le tsar Nicolas II doit publier un Manifeste par lequel il instaure un régime constitutionnel en Russie. Mais cette expérience ne durera pas plus de quelques mois et son échec conduira le tsarisme à sa mort.

 

30 octobre 1918 : Armistice de Moudros

Le 30 octobre 1918 est signé l’armistice par lequel l’empire ottoman se retire de la guerre contre la Grande-Bretagne et ses alliés. La séance se tient sur un cuirassé anglais, en face de la rade de Moudros (Lemnos).

Les 12 000 conseillers militaires allemands quittent aussitôt le pays. C’est également le cas des principaux dirigeants Jeunes-Turcs, dont les ministres Talaat pacha, Enver pacha et Cemal pacha, qui rejoignent nuitamment l’Allemagne pour échapper à l’éventualité d’un procès…

Suite de l’article

30 octobre 1922 : « Marche sur Rome »

Le 30 octobre 1922, les militants fascistes du parti de Benito Mussolini célèbrent par une « Marche sur Rome » la nomination, la veille, de leur chef à la tête du gouvernement. C’est la première victoire d’un parti non-démocratique en Europe occidentale.

Orthographe….?


  Même si , aujourd’hui , on rédige ses courrier via internet ( qui inclus souvent un  » correcteur  »  ) ,il nous arrive encore décrire une lettre avec un stylo et une feuille de papier  lol …..Et là ,même si on ( je )  maitrise bien notre langue , il arrive que ces courriers comporte des fautes / erreurs d’orthographe..

 Quelques exemples ,astuces :

1) Les adverbes en  » ment  » : un ou deux  » m  » ?

Moi, fréquemment ,remarquablement , abondamment , j’ hésite souvent entre un « m » ou deux  » m  »  .Il y a une astuce : Si la syllabe  » ment  » est  précédée du son  » a » (écrit avec un e ou un a ), l’adverbe prend alors deux  » m  » , comme par exemple évidemment ( qui se prononce évidAmment  ,comme chacun sait) ou élégamment, l’adverbe prend alors deux  » m  » . si la syllabe  » ment est précédée d’un son  » e  » comme dans notablement , il ne faut alors qu’un seul  » m  » .

2 )  » ai  « ou  » ais  » ?

Là il est question de conjugaison : Parfois, il est difficile de distinguer le futur  » ai  » du conditionnel   » ais  » …Il y a bien la prononciation (  » é  » pour le premier ) et  » è  » pour le second mais ce n’est pas toujours perceptible …La solution : mettre la phrase à la 3ème personne du singulier : La différence devient alors plus évidente = J’aurai ou j’aurais  devenant  » il aura  » ( futur ) et  » il  aurait  » : la sonorité règle le problème ..

3 ) Cent ou centS ? Mille ou milles ?

Pour les chiffres / nombres ,c’est plus simple :

 Ils sont invariables à l’exception de  » vingt  » et de  » cent  »  qui prennent un s lorsqu’ils sont multipliés et non suivis d’un autre chiffre .Par exemple : 80 sera écrit  » quatre-vingts  » , alors que 83 sera écrit  » quatre-vingt-trois  » , 120 =  » cent vingt  » etc…

Mais ! Comme souvent , il y a une exception : On écrit  » quatre- vingtS millions car , comme  milliard n’est PAS considéré comme un chiffre , mais comme un nom !!

4 ) Sensé ou censé ? Davantage ou d’avantage ? 

Les homonymes sont un  » casse – tête  » : Ces mots se prononcent de la même façon, mais n’ont pas du tout le même sens :

Ici , » sensé  » signifie avoir du bon sens alors que  » censé  » signifie  » supposé faire quelque chose . Idem : Davantage est synonyme de  » plus  »  alors que  » d’avantage  » signifie gain ou privilège … ( par exemple : Il travaille davantage  , donc il est payé d’avantage depuis quelques temps )

5 ) « a » ou « à » 

Pour ne pas faire d’erreur  ,il suffit de changer de personne ou de temps . ( Par exemple ) : Devant une phrase comme  » il a à faire  » , on passe à l’imparfait :  » il avait à faire « => la différence entre le verbe et la préposition devient évidente .

6 ) L’accord du participe passé ?

   Même si le correcteur automatique sur le P.C ne reconnait pas toujours ces fautes , pratiquement tout le monde connait la règle : Le participe passé s’accorde en genre et en nombre  ,si il est conjugué avec le verbe  » être  » , avec le sujet comme dans  » Elles sont parties en réunion » . Avec Le verbe  » avoir  »  , le participe passé s’accorde avec le complément d’objet direct , si ce dernier est placé avant , mais, si il est placé après , le participe passé reste invariable . ( par exemple :  » j’ai mangé des tomates  » , mais  » les tomates que j’ai mangées « 

7)  » Dis  » ou  » dit  » 

  La terminaison du participe passé  des verbes du 3ème groupe , souvent muette , pose aussi des problèmes parfois : doit on écrire  » j’ai dit  »  ou  » j’ai dis  » ? Là encore, il suffit de  » féminiser  » la phrase ..( par exemple :  » j’ai retranscrit la conférence  » devient  » la conférence que j’ai retranscrite «  => la terminaison prononcée au féminin permet de savoir qu’il faut un  » T  » à la fin .

8)  » é  » ou  » è  » 

  Les différences de prononciation rendent parfois la différence entre  » é » et  » è  » difficilement audible ..Comment savoir alors à l’écrit s’il faut employer un accent aigu ou grave ? 

Il faut s’en tenir à la règle suivante : La lettre  » e  » ne prend l’accent grave que si elle est précédée d’une autre lettre et suivie d’une syllabe qui comporte un  » e  » muet . Dans les autres cas , le  » e  » sera marqué d’un accent aigu d’où  » aérer mais il aère  » , colge mais colgien ,célèbre mais célébrer  » 

Mais : Exception ( encore ) : Les mots formés à l’aide des préfixes dé et pré  ( comme se démener , prévenir, médecin , ère et èche…..

9) Avec ou sans trait d’union ? 

L’utilisation du trait d’union est régie par certaines règles :

Si le  » pronom sujet  » est placé après le verbe , on lie les deux éléments par un trait d’union : ( était-ce , veux – tu , ou jouons- nous ) . Même chose pour le  » t  » intercalé à la 3ème personne du singulier ( comme dans  » va – t – il  » ) . Pour  » Ci et là  » il faut aussi un trait d’union ( pourquoi ??? ) ;comme celui-ci ou celui-là 

10)  » RobeS bleueS mais JupeS marron  « ? !

  En général , l’adjectif de couleur s’accorde :  » des robes vertes  » , ,  » des fleurs bleues  »  . Mais, si un nom est utilisé pour désigner une couleur comme  » marron  » par exemple , il est invariable ( ici  » marron  » est aussi le nom du  » fruit  » du marronnier  .  Mais ! 5 exceptions sont à noter : rose ,mauve, pourpre, écarlate, et fauve ….( Je ne savais pas que pourpre et écarlate sont des noms ? !)

On écrit donc des jupes marron ,mais des jupes roseS ou mauveS !

   N.B : Les adjectifs composés restent aussi invariables comme :  » des briques rouges , MAIS :  » des briques rouge-vif ,  » des pommes vertes  » , mais  » des murs vert-pomme  » ou  » des pulls bleus  » mais  » des chemises bleu-clair  »

 Pfffffffffff! Ce fut long et certainement sans intérêt ( sauf pour moi )