Le  » vrai  » James Bond ?


 »My name is Bond, James Bond » : cette phrase n’a pas été prononcée qu’au cinéma.
En effet, selon des archives polonaises récemment dévoilées, un espion britannique du nom de James Bond aurait bien officié de l’autre côté du le rideau de fer, en Pologne communiste, durant les années 1960.

Un curieux homonyme……

James Bond, ce ne serait pas que du cinéma. C’est en tout cas ce que confirment des archives publiées par  » l’Institut polonais de la mémoire nationale » (IPN).

En effet, deux ans après la sortie du premier film où parait l’agent 007, un espion homonyme aurait été envoyé en Pologne par les services secrets britanniques ; pour enquêter derrière le rideau de fer.

Basé à Varsovie dès le 18 février 1864 !, James Albert Bond

était officiellement un simple archiviste travaillant à l’ambassade britannique.
Cependant, contrairement au héros de Ian Fleming, l’homme (né en 1928) n’était pas vraiment discret ni  »glamour »……..

……..très porté sur l’alcool et les femmes, il ne réussit pas à remplir sa mission et fut donc rappelé au pays seulement après un an de service.

Un agent de seconde zone :

Identifié par les services de contre-espionnage communistes, l’espion n’était pas non plus une menace majeure pour le régime en place.

En effet, James Albert Bond n’était qu’un  »agent de bas niveau ayant simplement un nom très médiatisé  ».

De plus, même si le Britannique avait tenté de rejoindre (entre octobre et novembre 1964) les installations militaires basées à Bialystok et Olsztyn (à l’est de la Pologne, non loin de la frontière avec l’Union soviétique), il restait tout de même très prudent et évitait soigneusement de côtoyer la plupart des citoyens polonais.

Personne , encore aujourd’hui , ne sait si c’est le nom de l’agent qui avait mis la puce à l’oreille des services locaux.

Ce qui est sûr, par contre , c’est que Ian Fleming

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Fleming

(lui-même ancien agent secret britannique) avait choisi le nom du héros de ses histoires, en hommage… à l’ornithologue américain James Bond

James Bond 1974.jpg

(le romancier anglais possédait un de ses livres traitant des oiseaux des Caraïbes).lol !

C’était en août il y a …


Environ 161 ans :

Le 27 août 1859 : Du pétrole à Titusville en Pennsylvanie !

Le 27 août 1859, du pétrole jaillit pour la première fois du sous-sol des États-Unis. La découverte survient à point nommé, à un moment où les besoins d’éclairage n’arrivent plus à être satisfaits avec les bougies traditionnelles et les lampes à huile. Le  » pétrole lampant  » va révolutionner la vie quotidienne ! Oubliées les bougies sales, coûteuses et fumantes lol ; voici, en attendant la lampe à incandescence , un éclairage propre, de bonne luminosité et relativement économique.

Le  » miracle » se produit au nord-est du pays, en Pennsylvanie, au lieu-dit Oil Creek (le ruisseau d’huile !) près de Titusville. ( C’est aujourd’hui un parc national ).

Son auteur est un bourlingueur du nom d’Edwin L.  Drake

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(39 ans). Il se fait abusivement appeler  » colonel Drake  ». Après avoir pratiqué tous les métiers y compris celui de conducteur de train, il s’établit avec sa famille à Titusville.

Contre l’avis des experts, il est convaincu qu’il pourrait extraire le pétrole du sous-sol par simple forage et s’est adjoint pour cela le concours d’un puisatier. Ensemble, ils ont creusé un puits grâce à un trépan suspendu à un câble et mis en mouvement par une machine à vapeur. Le  » précieux liquide  » aurait jailli lorsque le trépan a atteint 23 mètres de profondeur seulement.

Dès le premier jour, avec une production de l’ordre de huit ou dix barils, Drake multiplie la production mondiale de pétrole par… deux !

Drake en haut-de-forme devant son puits en 1866
Drake devant son puits (1866 )

Comme on peut s’y attendre, la découverte de Drake donne lieu à la première  » ruée vers l’or noir  » avec une particularité propre au droit américain : le sous-sol et tout ce qu’il renferme appartient au propriétaire de la surface.

La ruée vers l’or noir

Le colonel Edmin L. DrakeDu coup que chaque propriétaire de parcelle se donne pour objectif prioritaire de pomper le sous-sol… du voisin. C’est ainsi que chacun érige des puits en bordure de son terrain en réservant à plus tard l’exploitation du centre que personne ne peut lui voler. D’où un gaspillage énorme de ressources et une multiplication à l’infini des puits de forage.

La région se couvre de derricks et procure la fortune à de nombreux audacieux. Quand au  » colonel  » Drake, dépourvu du sens des affaires, il néglige de faire breveter son système de forage et sombre dans la pauvreté. Compatissants, les habitants de Titusville finiront par verser une pension à lui-même et à sa veuve.

 

Les raffineurs ramassent la mise

Mais » la mélasse noire et malodorante  » qui émerge des puits n’est pas utilisable en l’état. Il faut la raffiner. Le raffinage, indispensable, a pour premier but de produire du  » pétrole lampant  »,( autrement dit à l’usage des lampes à pétrole ) .

Ce qui implique que très vite, la domination du secteur pétrolier va passer des exploitants de puits aux raffineurs ou, plus précisément, à un raffineur :Davidson Rockefeller

John Davison Rockefeller (1839-1937) en 1885

, fondateur de la Standard Oil, un homme d’affaires rigoureux, rusé et sans état d’âme, caractéristique des grands entrepreneurs américains de la fin du XIXe siècle.

 

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Le pétrole est devenu l’énergie vitale de nos sociétés. Mais aujourd’hui, c’est non plus dans l’éclairage mais dans les transports et la production d’énergie qu’il trouve ses principaux débouchés. Jusqu’à quand ?

Le pétrole fait l’objet d’une prospection toujours plus intense. On l’extrait des fonds sous-marins (offshore), jusqu’à six mille mètres sous le niveau de la mer (3000 mètres d’eau et autant de couches sédimentaires). On l’extrait désormais aussi des schistes bitumineux du Canada et des États-Unis, au prix de grands dégâts écologiques. C’est au point que les États-Unis sont redevenus massivement exportateurs d’hydrocarbures

Au grand dam des experts qui prédisent l’épuisement du précieux fluide depuis les années 1950, le fameux peak oil ( » pic pétrolier  ») à partir duquel la production mondiale doit décliner est repoussé de décennie en décennie. Et contre toute attente, sous l’effet de la surproduction et de la baisse relative de la fiscalité, le prix de vente des produits pétroliers diminue depuis les années 1980. Ce qui n’est pas sans conséquence sur le réchauffement climatique. 

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Les premiers homosexuels condamnés…


.…..à mort !
   De nos jours, l’homosexualité semble être sur la voie de la normalisation, il n’en a pas toujours été ainsi dans l’histoire de France. Ainsi, en juillet 1750, deux hommes ( Bruno Lenoir et Jean Diot ) furent mis à mort en place de Grève à Paris, à cause de leur sexualité. Il s’agit ( à ce jour ) des deux derniers Français à avoir été exécutés pour cette raison. ( du moins  » officiellement  » car on voit encore des homosexuels battus à mort ….par des abrutis ) 

Une affaire de mœurs :

 Le 4 janvier 1750, un sergent de guet relate, sous la forme d’un procès-verbal, une  »  scène licencieuse  » qui mène à l’emprisonnement de deux hommes.

    Selon le surveillant, ces deux individus avaient été surpris (vers onze heures du soir), en pleine rue Montorgueil (à Paris),  »en posture indécente et d’une manière répréhensible » ; un des deux protagonistes semblant même ivre, en pleine action.

   Les deux accusés sont finalement interrogés, cinq jours plus tard. L’un deux , Jean Diot , a 40 ans et exerce la profession de  »gagne-denier » ( = qui gagne sa vie par un travail physique, sans avoir un métier en particulier)  dans une charcuterie située, non loin du lieu de l’interpellation, dans la rue de la Fromagerie.

   L’autre  accusé , quant à lui, se nomme Bruno Lenoir ; il s’agit d’un cordonnier âgé de 21 ans.
   Interrogé par la justice, ce dernier affirme que Jean Diot lui a proposé un  »rapport sexuel anal » en pleine rue, mais que l’acte n’avait pu être abouti, du fait de l’arrivée impromptue d’un témoin.

  Cette version des faits, Jean Diot la récuse, puisqu’il prétend avoir aidé Bruno Lenoir à se relever, tandis qu’il était endormi sur le pas d’une porte.

Une sentence implacable

   Tous deux d’extraction modeste, les accusés manquent de moyens et d’entregent (=  Habileté à établir des contacts utiles en société ) pour se défendre.

   Ainsi, alors que des homosexuels de l’aristocratie auraient pu s’en sortir à bon compte, Jean Diot et Bruno Lenoir écopent d’une très lourde sanction, pour le scandale qu’ils ont occasionné :La peine capitale.!

   Le 11 avril 1750, le procureur requiert alors la condamnation à mort sur le bûcher pour les deux hommes accusés du  »crime de sodomie ».

   L’exécution se déroule, le lundi 6 juillet de la même année, en place de Grève, dans l’indifférence quasi-générale.

  De nos jours, une plaque commémorative ( au 67 rue Montorgueil ) homo

rend cependant  hommage aux deux hommes, dont le sort n’a pas vraiment été effacé des mémoires. ( dit on )

Pourquoi ce billet ?   Parce que, même ici dans un petit patelin paumé , l’homophobie est toujours d’actualité , comme je l’ai constaté cet après-midi en voyant, entendant les réflexions / sous entendus de deux personnes se  » moquant  » d’un couple  d’homosexuels passant sur le trottoir d’en face ( sur le même trottoir , ces personnes n’auraient rien dit ) 

Pour finir…


  Une histoire de perruque ……..

La calvitie de Louis XIV !

     Le port de la perruque par la noblesse française fut un temps à la mode sous Louis  XIII, qui cherchait à cacher sa calvitie naissante en reprenant, dès 1620, une mode qui datait de l’Antiquité. Adepte depuis toujours des cheveux longs, le port de la perruque lui permettait de rester élégant, une obligation lorsque l’on est assis sur le trône de France.

   Plus tard, Louis XIV, à l’âge de 20 ans, perdit ses cheveux des suites de la typhoïde, maladie qu’il contracte en 1658 alors qu’il est en campagne militaire près de Calais. Lui qui était très fier de sa chevelure, devenue châtain après avoir été longtemps blonde, bouclée naturellement et tout aussi naturellement longue, se voit donc chauve… alors qu’il était à peine entré dans l’âge adulte. ( En réalité, et pour la petite histoire, cette perte de cheveux n’est pas due à la maladie en elle-même, mais plutôt aux remèdes qu’on lui donna pour la soigner ).

     Alors que le roi était à l’agonie, après d’innombrables purgatifs et lavements, Mazarin autorise les médecins à lui administrer de l’émétique, un antimoine dans du vin, un poison alors interdit par le Parlement. En quelques jours, la santé du Roi est rétablie, mais c’est sans compter sur l’effet collatéral de ce poison : la perte fulgurante de ses cheveux. Pour cacher cette calvitie naissante, Louis XIV se met à porter la perruque, tout en demandant à ce qu’on lui rase régulièrement le crâne pour fortifier ses cheveux naturels. Il espère, tant que c’est toujours possible, que ce port de perruque ne sera que temporaire et que très vite il retrouvera sa chevelure flamboyante. Malheureusement pour lui, sa calvitie ne fait qu’empirer et il doit se résoudre à faire une croix sur le fait de s’exposer à la Cour sans porter de perruque.

   La cour reprit aussitôt cette mode, qui dura 150 ans. La perruque à la royale peut atteindre 15 centimètres de haut et peser près d’un kilo, ce qui engendre de terribles maux de tête. Elle coûte une fortune et est un véritable nid à poussière et à vermines.!!         Ce sont les Binet père et fils, barbiers et perruquiers officiels de la Cour, qui se chargent de fournir à toute la noblesse les perruques à porter pour avoir l’air impressionnant.       C’est seulement lors de la Révolution française, alors que les nobles étaient pourchassés, que cette mode prit fin.

En ce moment ……


…..un garçon est circoncis toutes les 2.4 secondes dans le monde.Et , évidemment, il ne l’a pas demandé  et c’est pour sa vie  » entière  » …..Résultat d’images pour illustrations , images pénis circoncis

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Petite histoire : ( qu’il faut lire jusqu’à la fin sinon ….)

 Dialogue d’un couple

  » Peut-être qu’il faudrait le prévenir , tu ne crois pas ?  »

 » Mais non , ne t’inquiète pas , il s’en remettra , c’est un grand garçon ma chérie  »

 » Enfin , tout de même , quel choc quand il va s’en apercevoir !  »

 » çà s’est bien passé pour moi , je n’en suis pas mort. Et mes parents ne m’ont pas demandé mon avis , car c’est justement le rôle des parents de prendre ce genre de décision  » 

 » Tu sais pourtant que je suis contre  » .

 » C’est ton droit , mais en tant que chef de famille , c’est moi qui décide , puis de toute façon le rendez- vous est pris  ».

 » Je sais bien …mon pauvre petit , quelle épreuve  » 

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Kiki est le chien de la famille , un gentil caniche Résultat d’images pour images chien caniche tout blanc de quelques kilos . Une petite boule de poil qui se fond dans la neige en hiver et revient les pattes tachées de boue …

Kiki n’en fait qu’à sa tête …Il s’est déjà enfui plusieurs fois .Mais à chaque  » fugue  » , il retrouve son chemin et rentre à la maison fier comme Artaban . Fier , oui ,mais seulement jusqu’à la porte d’entrée ..après il baisse la tête , se fait discret car il sait pertinemment qu  » papa  » va se fâcher . Il attend donc que l’orage soit passé avant de se coucher dans sa panière en osier ..espérant être pardonné .

En fait ,  » papa  » ne voulait pas de chien. C’est beaucoup trop de contraintes , répétait-il .Mais maman a fini par céder à mon caprice d’enfant sur le point d’avoir quatre ans . 

  ( L’enfant ) : Comment  je m’y suis pris ? eh bien tout simplement en répétant tous les jours pendant des mois que je voulais un chien ..Tous les matins , au petit- déjeuner , je répétais que je voulais un chien .Pareil les soirs à l’heure du repas , je ne disais que ça et au bout du compte , ma stratégie a payé…Et c’est comme ça que Kiki est arrivé pour mon anniversaire . Ce jour là , j’avais invité quelques copains de ma classe pour une petite fête . Au moment d’ouvrir mes cadeaux , maman m’a amené une grande boîte avec un ruban couleur or . 

    Au début , j’avais un peu peur d’ouvrir la boîte , car j’entendais des gémissements et sentais quelque chose bouger . Finalement , maman m’a rassuré et j’ai ouvert la boîte et c’est là que j’ai vu mon petit chien pour la première fois . Il était tout petit , un petite peluche très douce . Je lui ai fait des bisous et il n’arrêtait pas de me lécher le visage …J’étais tout content et , depuis ce jour, il est mon meilleur ami ….

Pourquoi je l’ai appelé Kiki ? Et bien tout simplement car c’est le premier mot qui m’est venu à l’esprit au moment de lui choisir un nom ….

Kiki a grandi très vite et surtout , il a pris de mauvaise manière que papa n’aime pas . Par exemple , à table , Kiki reste à mes pieds et je lui donne ce que je n’aime pas , il joue avec moi à la balle , et il a même le droit de dormir dans mon lit . Mon petit Kiki est très doux et je le brosse tous les jours en rentrant de l’école …

Moi , je me nomme Gabriel et je vis dans une belle maison d’un quartier tranquille .Maman s’appelle Isabelle , elle est très belle avec ses longs cheveux blonds et mon papa c’est Cyril .Il est plutôt dur avec moi et dit tout le temps que maman fera de moi un gamin pourri ,gâté . Je pense qu’il préfère ma petite soeur .Elle se nomme Sarah et a deux ans . Je crois que , comme toutes les petites sœurs , elle est un peu chipie . Elle prend souvent mes jouets pour les casser et jamais elle ne se fait gronder …Moi je trouve çà injuste !

Sarah n’aime pas mon chien Kiki . Elle préfère  Diamant , notre petite minette .Moi je suis comme Kiki , je n’aime pas les chats ; ils griffent, mordent et ne viennent jamais quand on les appelle , alors que mon chien , si .En plus , il m’apporte sa balle pour que je lui jette .

Aujourd’hui , je suis un peu inquiet , car papa et maman parlent souvent de Kiki .Mais je ne comprends pas bien ce qu’ils disent ….Cependant , j’ai bien entendu qu’il est question d’un rendez- vous pour lui . Pourtant , il n’a pas l’air malade mon Kiki . Peut-être que ce n’est qu’un contrôle pour mettre ses vaccins à jour ? 

Ce matin , papa a confirmé : On a rendez-vous pour Kiki en début d’après-midi . Après le repas , nous sommes partis avec Kiki . Dans la voiture , il s’est allongé à côté de moi , sa tête collée contre ma jambe …Il est mignon …Je le caresse et il s’endort tranquillement .Moi aussi d’ailleurs….

Je ne sais pas pur quoi je vous raconte cette histoire …C’était il y a longtemps …

Aujourd’hui j’ai vingt ans et je n’ai jamais revu mon petit Kiki comme je l’avais connu ………

Quand je parle de Kiki , il ne sagit pas de mon gentil chien . Non . Car le rendez -vous n’était pas pour mon chien Kiki , mais pour MON  » kiki  » à moi ! Ils me l’ont coupé , pas totalement mais assez pour que j’ai encore mal . Il m’ont volé une partie de moi même  . Un bout de mon  »kiki  » , un bout de mon corps . Sans rien me dire , quoique j’en pense , je me suis retrouvé à l’hôpital , sur un lit froid , avec un toubib et ses bistouris .  On m’a circoncis ; une mutilation dont j’ai encore en mémoire la douleur intense à mon réveil de l’anesthésie . Tout çà pour obéir à des pratiques ancestrales

J’en veux à mes parents de m’avoir coupé de la sorte , et à cet hôpital d’avoir accepté une chose pareille alors que je n’étais qu’un enfant .

J’ai rejoins une association et je défends désormais les droits des enfants contre les circoncisions et les excisions . 

Kiki , lui , il va avoir seize ans . Il est vieux à présent et ne joue plus beaucoup . Il reste le plus souvent dans sa panière et n’en sort que pour manger  ou pour ses promenades ….

Pauvre Kiki .Résultat d’images pour illustrations , images pénis circoncis

  Cette histoire , pour moi , ne concerne pas que la circoncision , les religions qui la pratiquent , mais aussi le baptême catholique par exemple , toutes les religions , traditions où le parents imposent aux enfants une  » cérémonie  » qui les  » casent  » dans une religion sans qu’ils le veulent et d’ où ( à ma connaissance ) on ne peut sortir …..

     C’est la raison pour la quelle je n’ai pas voulu que mon fils soit baptisé religieusement ( il n’est baptisé que civilement , ainsi il a un parrain et une marraine comme tous les enfants ) et s’il avait voulu , il aurait pu choisir une religion une fois devenu adulte …..

 

Il y a environ….


…84 ans :

L’œuvre du Front Populaire

   Il s’agit d’une alliance à gauche entre trois tendances :

    Le PC, le S.F.I.O. et le parti radical. Le Front Populaire gagne les élections législatives autour du slogan « Le pain , la paix, la liberté », le 26 avril et le 3 mai 1936 ; le 4 juin, Léon Blum, socialiste, devient chef du gouvernement (président du conseil). À cette victoire de la gauche succède une vague de grève et des mesures sociales arrivent très vite : Les accords Matignon le 7 juin 1936 signés par le gouvernement de Léon Blum, les syndicats et le patronat : on est dans une ambiance de politique de relance de l’économie, de  » reflation  » : l’état pratique le déficit budgétaire. Il veut augmenter fortement les bas salaires, diminuer le temps de travail donc pratiquer une politique de grands travaux.

Les mesures principales étaient :

 l’augmentation des salaires entre 7% et 15%

 15 jours de congés payés par an

 la semaine de travail de 40 heures

 des conventions collectives (syndicats acceptés)

  Ces mesures seront accompagnées des quelques nationalisations (chemin de fer : S.N.C.F.), sur le plan agricole, il y a création d’un office du blé qui garantit les prix en plus d’une politique favorable aux loisirs et aux sports. Mais cette politique sociale a un coût très élevé, elle déclenche tout de suite l’hostilité des patrons.

Le Front Populaire face aux tensions 

    On va vers l’échec économique : le Front Populaire va dévaluer le franc 3 fois (-30%) mais beaucoup trop tard. Surtout les 40 heures et les congés payés entraînent une forte hausse des coûts de production. Le patronat n’investit plus dans l’achat des machines et une fuite des capitaux s’organise. En février 1937, Léon Blum annonce une pause pour se concilier avec les classes possédantes mais il suscite l’hostilité des classes populaires. De plus, la guerre civile espagnole (qui débute en juillet 1936 entre franquistes et républicains) va diviser la gauche française. Les socialistes (S.F.I.O.) pacifistes s’opposent aux communistes antifascistes qui veulent intervenir. Finalement seuls quelques groupes de combattants (les brigades internationales) et de grands artistes (Juan Miro, André Malraux) s’impliqueront dans cette guerre.

   En France, les ligues fascistes (« Croix de Feu », « La Cagoule ») se renforcent dans un climat de terreur et de suicide. En juin 1937, le gouvernement de Léon Blum chute (il a demandé les pleins pouvoirs économiques que le sénat lui refuse).
  Jusqu’à la guerre, trois gouvernements se succèdent sans succès : le Front Populaire a accompli une œuvre sociale remarquable (en améliorant le sort des ouvriers) mais il a échoué face à la crise économique.

Une bière ?


salaire bière      Si vous êtes un amateur de bière  ( ce qui n’est pas mon cas ), vous savez qu’avant de vous servir, le barman va passer le verre sous l’eau. Cette opération est nécessaire pour préparer votre chope dans les règles de l’art.

Un verre bien rincé…..

Les buveurs de bière connaissent le fin mot de l’histoire. Mais quelqu’un de moins averti pourra s’étonner du comportement du barman.

Si vous commandez une bière, en effet, il prend le verre ou la chope et, avant d’y verser le précieux breuvage, le place au-dessus d’un petit jet d’eau.

C’est alors que le soupçon vous prend. Le serveur aurait-il oublié de laver ses verres? Ou peut-être a-t-il l’intention de couper la bière d’un peu d’eau, de manière à économiser la boisson.

Rassurez-vous. Vous n’avez pas affaire à un barman négligent ou désireux de tromper sa clientèle. Ce geste a une autre explication.

Réduire la quantité de mousse

Tous les amateurs de bière vous le diront, la dégustation du précieux liquide serait gâchée par la présence d’une trop grande quantité de mousse dans le verre. Sa hauteur ne doit pas dépasser deux à trois centimètres.

Il en faut en effet un minimum, car c’est la mousse qui conserve les arômes et qui facilite la digestion du liquide. Mais, si elle est trop abondante, la mousse gâche votre dégustation. Il faut donc veiller à ce que votre verre de bière n’en contienne pas trop.

Pour cela, il faut débarrasser le verre, en en passant l’intérieur sous l’eau, de toutes les impuretés qui s’y accrochent encore. Même si le verre a été lavé, il subsiste de minuscules particules de poussière ou des microfibres de tissu, invisibles à l’œil nu.

Aussi petits soient-ils, ces éléments vont attirer le gaz libéré par la bière. C’est autour d’eux que se forment les bulles qui, si elles sont nombreuses, vont former une mousse trop abondante.

C’est en éloignant l’eau que ces petites impuretés, qui sont hydrophobes, favorisent l’apparition de bulles assez volumineuses.

Passer votre verre de bière sous l’eau peut avoir un autre avantage. Ce geste contribue à le rafraîchir, ce qui vous évite de déguster une bière tiède.

à l’hôtel ?…..


  Je ne vais pratiquement jamais à l’hôtel maintenant  , mais celui -ci , si j’avais les moyens , j’y passerais volontiers quelques jours :

C’est les plus vieil hôtel du monde :

 

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Le plus vieil hôtel du monde est japonais. Il a 1299 ans. Il s’agit d’un  » ryokan  » , un hôtel traditionnel appelé Hoshi Ryokan. Elle est même la deuxième plus vieille entreprise du monde.

   Fondé en l’an 718, donc à l’époque de Charles Martel en France, géré depuis par la même famille depuis 46 générations, l’hôtel se trouve sur l’île d‘Honshu à 300 kilomètres à vol d’oiseau de Tokyo. Il peut accueillir jusqu’à 450 personnes et une nuit dans une des 100 chambres coûte entre 150 et 600 euros.

Le jardin sur lequel donne certaines d’entre elles est vieux de 400 ans.

    Aujourd’hui âgé le gérant a près de 80 ans. Tous les matins il assure à 6h45 un office religieux auquel peuvent assister les clients, avec pour objectif principal de réfléchir sur l’importance d’être constant.

   Mais il n’a qu’une héritière, sa fille Hisae de 40 ans Hisae 1 , car son fils est mort il y a quelques années d’une crise cardiaque dans les bains naturel d’eau chaude de l’hôtel. Or la règle dans la famille est que si une femme dirige l’hôtel alors son mari doit aussi travailler dans l’hôtel et prendre le nom de celui-ci, Hoshi ! Trop d’effort pour son fiancé, qui l’a quittée. Elle va assurer la tâche seule.

     Au Japon 50.000 sociétés ont plus de cent ans d’ancienneté et un peu plus de 3800 plus de deux cents ans. Un record mondial. Le phénomène touche les secteurs; pour preuve la société Genda Shigyo fondée en l’an 771, fabrique des… sacs en papier depuis plus de 12 siècles. !!!!!

 

 

 

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marin-francis08@outlook.com

Déporté volontaire à Auschwitz ?


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     Les camps de la mort nazis n’étaient pas vraiment une destination où l’on souhaitait atterrir.
   Pourtant, Witold Pilecki  ( un officier de cavalerie polonais )  s’est intentionnellement fait enfermer dans le camp d’extermination d’Auschwitz. Sa mission : infiltrer le cœur de l’enfer concentrationnaire pour y tisser un réseau de résistance.

Un étrange stratagème :

    Prise en tenaille, entre le Reich allemand et l’Union soviétique, la Pologne capitule le 28 septembre 1939.
   Officier de réserve polonais ( âgé de presque 40 ans ) Witold Pilecki refuse d’accepter le sort de son pays et décide d’entreprendre un mouvement de résistance d’une grande ampleur.

   Il crée alors  » l’Armée secrète polonaise  » : une structure clandestine dont le réseau s’étend dans une grande partie de la Pologne occupée.
   Toutefois, l’influence du Reich est très forte dans le pays et, pour la contrecarrer, il faut saboter son organisation de l’intérieur.

   Pour mener à bien son projet de libération patriotique, l’officier est donc prêt à tout.
   Même à se faire interner dans un camp de la mort, tenu par les nazis.

   C’est ce qui advint le 19 septembre 1940. Muni de faux papiers, l’homme se fait passer pour un Juif du nom de  » Tomasz Serafinski  ».

    Il est alors raflé par la Gestapo, pour être emmené à Auschwitz : le principal camp d’extermination construit par les nazis.

Témoin de l’horreur des camps :

     Une fois sur les lieux, Pilecki est est atterré par ce qu’il découvre. La sauvagerie des SS semble sans limite et les prisonniers sont abattus de manière routinière.

   Malgré tout, l’officier parvient à organiser un vaste réseau dissident  ( organisé autour d’une radio émettrice ) et réussit à faire acheminer quelques médicaments pour soigner des détenus.

   Mû par une motivation sans faille, il inocule même le typhus à des SS (grâce à des poux) mais échoue à déclencher une évasion générale, en 1942. Après s’être enfui du camp, en 1943, Pilecki raconte en détails les sévices infligés par les nazis aux Juifs internés à Auschwitz, sans être vraiment pris au sérieux.

    Finalement, la défaite allemande n’ amène pas vraiment les effets escomptés. Occupée par l’Armée rouge, la Pologne est quadrillée par les autorités soviétiques qui décident de capturer l’ancien détenu.

    Ainsi, torturé, puis condamné à mort pour espionnage, Witold Pilecki meurt dans une prison de Varsovie, à l’âge de 47 ans (1948). Une fin cruelle, pour un soldat téméraire………….

Vrai ? !


INCROYABLE !

George Washington Washingtonavait , parait il , des dents en ivoire d’hippopotame

dentier (4)

Hyppo

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    Premier président de l’histoire des États-Unis, George Washington a été affecté par de nombreuses maladies au cours de sa vie. Particulièrement touchée : Sa dentition ne comportait parait il qu’une seule dent d’origine lorsque l’homme politique devint président, en 1789. Le reste de son dentier était, en effet, composé de dents… faites en dents d’animaux, dont certaines en ivoire d’hippopotame.

Une dentition peu soignée ….

    Dans la plupart de biographies du premier président américain de l’Histoire, l’anecdote du dentier de George Washington montre une des facettes de l’alimentation et de la médecine du XVIIIe siècle.

  Ancien planteur, Washington n’avait, en effet, plus qu’une dent d’origine (une canine inférieure) lorsqu’il arriva au pouvoir en 1789,à l’âge de 56 ans.

   Cependant, cette particularité n’était en rien due au hasard, puisque l’ancien planteur avait pour habitude de manger goulûment de la canne à sucre ; une gourmandise qui remplissait sa bouche de caries.

   Ainsi, comme de nombreux aristocrates de son époque, George Washington perdit ses dents très jeune (la première se cassa, alors qu’il essayer de mordre une noix brésilienne, selon certains biographes).

   Pour ne rien arranger, la prise excessive de  » calomel  » (un purgatif puissant, contenant du mercure et censé guérir de la malaria) eut,  elle, pour effet néfaste de détruire l’émail de ses dents restantes.

   Afin de sauver les apparences, George Washington était donc contraint de porter un dentier pour le moins  particulier:

Un dentier peu commun

   Obligé  » faire avec  » cette   dentition désastreuse, le président américain décida d’accepter les services du dentiste John Greenwood.

   En guise de prothèse, ce dernier mit au point un dentier dont la partie inférieure composée de huit dents humaines (principalement celles d’esclaves, fixées au moyen de pivots en or)  laissait passer la seule dent naturelle du président.

  Mais ce n’était pas le seul aspect excentrique de ce dispositif, puisque des dents d’âne, de vache, de cheval et même… d’hippopotame complétaient l’ensemble de cette dentition disparate.

  Maintenu dans sa bouche, grâce à des ressorts hélicoïdaux, ce dentier expérimental se fermait difficilement et faisait beaucoup de bruit à chaque mastication.

  Pour toutes ces raisons, George Washington évitait donc de sourire en public et appréciait sans doute bien peu, le volume que prenaient ses lèvres à chaque fois qu’il mettait son dentier.