Une  » épicerie solidaire  »? ….


À qui s’adresse une épicerie sociale et solidaire ? Quelle est l’aide apportée ? Comment en bénéficier ?

epicerie social

La création des épiceries solidaires et sociales date d’une dizaine d’années. Pourtant, elles sont de plus en plus nombreuses à ouvrir leurs portes pour accueillir les plus démunis. On en compte aujourd’hui plus de 700 épiceries sociales en France.

Une épicerie solidaire ou épicerie sociale est bien plus qu’un simple commerce de proximité à prix cassés. Les bénéficiaires y retrouvent des denrées diverses et variées, allant des boîtes de conserve aux fruits et légumes, en passant par des produits d’entretien. Mais l’épicerie solidaire est surtout un vrai lieu d’accueil et d’échange pour sortir de l’isolement.

L’accès à ces commerces se fait exclusivement sous conditions de revenus, permettant ainsi aux travailleurs aux revenus modestes, aux personnes âgées ou encore aux familles monoparentales de subvenir à leurs besoin

D’un point de vue extérieur, une épicerie solidaire ou une épicerie sociale ressemblent à un commerce de proximité avec des rayons en libre-service. Approvisionnées par les banques alimentaires, les supermarchés et les producteurs locaux, vous pouvez y trouver :Des denrées alimentaires variées et de qualité (fruits et légumes frais, produits laitiers, féculents…)

Des produits de la vie courante (produits d’entretien, ustensiles…)

Des produits d’hygiène (shampoing, savon, produits pour bébé…)

Les produits des épiceries sociales sont vendus à un coût très faible, entre 10 et 30% de leur prix dans le commerce. Il n’est donc pas rare de trouver des denrées à un euro symbolique. Un double affichage des prix (prix dans le commerce et prix dans l’épicerie sociale) permet notamment au client bénéficiaire de se rendre compte de la valeur réelle des produits.

Ce qu’il faut savoir sur les épiceries solidaires ou sociales : On parle bien de clients, puisque les personnes bénéficiaires doivent régler leurs achats, contrairement à d’autres aides alimentaires . Mais cette contribution financière n’est pas anodine. Elle permet surtout de préserver la dignité des personnes et la possibilité de choisir librement ses produits, suivant ses envies et ses besoins.

Un lieu d’accompagnement et de soutien

Les épiceries solidaires ou sociales sont aussi et surtout un véritable lieu d’accueil, d’aide et d’échange. De nombreuses personnes en situation de précarité souffrent de solitude et d’isolement, entraînant un véritable cercle vicieux.

On y trouve des bénévoles avec qui parler, avec qui échanger sur des sujets délicats comme la santé, l’emploi, le logement… Ce qui permet de rencontrer d’autres personnes et de sortir de son quotidien.

Dans cette optique, de nombreuses épiceries solidaires organisent des ateliers d’informations sur la nutrition et l’équilibre alimentaire, la santé, la citoyenneté. De plus, des activités sont également accessibles : atelier couture, atelier bricolage, participation aux repas partagés… 

Toutes les personnes en situation de précarité sont concernées. Elles s’adressent aussi bien aux retraités, aux parents isolés  , aux étudiants possédant peu de ressources ou aux bénéficiaires des minima sociaux.

C’est aussi le cas des personnes qui connaissent une perte de ressources ponctuelles entraînant un déséquilibre de leur budget, comme après la perte d’un emploi ou un accident. Les épiceries sont aussi là pour aider ces personnes temporairement afin d’éviter une aggravation de leur situation financière dont les conséquences pourraient être désastreuses.

Comme il s’agit d’aider de façon ponctuelle les bénéficiaires, la durée d’accès aux épiceries sociales et solidaires est généralement limitée entre 3 et 9 mois. 

Le rôle d’une épicerie solidaire est donc bien plus large que celui d’un simple distributeur alimentaire……….

Pourquoi ce billet ?

Parce que Manu voudrais (veux ) que j’y aille ! ( il y en a une pas loin de chez moi ) .. Est ce que je vais essayer ? Pfffffff Je ne sais pas ……( Il faut tout de même des justificatifs , revenus, logement etc…….)

Les S.D.F et…..


…..le confinement ??????

Coronavirus : les sans-abri, grands oubliés du confinement

 Les personnes qui  » vivent  » dans la rue non seulement n’ont pas la possibilité de se confiner mais elles sont en plus confrontées à la raréfaction des services dont dépend leur survie.

Coronavirus : les sans-abri, grands oubliés du confinement

   Si le quotidien de l’ensemble des Français a changé radicalement en quelques jours, pour les sans-abris, la situation est devenue carrément invivable….

 

   Bien sûr qu’il est toujours là. Où voulez-vous qu’il aille ?

   Au lendemain des annonces d’Emmanuel Macron sur l’absolue nécessité de rester chez soi, Romano est assis dehors sur ses matelas, devant le renfoncement d’immeuble du nord-est parisien où il a installé tout son barda. Le confinement, il en a entendu parler, évidemment. Mais comment faire ?  » Moi, pas de maison, j’habite ici  », explique dans un français approximatif ce Roumain, qui constate, dépité, que la vie est devenue plus difficile encore depuis ce matin.  » Plus rien, plus personne ici pour apporter à manger, moi beaucoup beaucoup besoin d’eau  », raconte-t-il. Ce matin-là, en fait de confinement, deux amis sont venus partager une bière. L’un lui a ramené un repas, l’autre, qui s’inquiète de la fermeture de services où il devait finaliser sa demande d’aide médicale d’État, est venu chercher un peu de réconfort.

  Autre décor, un peu plus loin dans Paris, dans le tout nouveau quartier Rosa Parks. Une trentaine de tentes installées près du Décathlon, abritaient jusqu’à la veille quelque 60 à 70 personnes, essentiellement des familles. Lundi soir, indique Julia, coordinatrice de l’association Utopia,  » la police est venue pour leur demande d’évacuer, puis il y a eu contre ordre apparemment. Mais ils sont revenus le lendemain à 6 h 30, parfois en donnant parfois des coups de pied dans les tentes, et les familles ont finalement dû partir.  »Résultat d’images pour '' camp '' de sans abri

    Si le quotidien de l’ensemble des Français a changé radicalement en quelques jours, pour les sans-abri, la situation est devenue carrément critique.  » C’est comme en 2015, au moment des attentats, on disait aux gens de pas sortir de chez eux mais rien n’est prévu pour ceux qui sont à la rue  », constate Christian Page, un ancien sans-abri, aujourd’hui maraudeur pour  »’ Féminité sans abri  » .   » Ce qui est en train de se passer, c’est que tout, les accueils de jour, les distributions de nourriture, les services administratifs… est en train de s’arrêter, sans parler de la possibilité de faire la manche.  »

   La veille, pourtant, Emmanuel Macron déclarait que  » pour les plus précaires, pour les plus démunis, (…), nous ferons en sorte (…) qu’ils puissent être nourris, protégés, que les services que nous leur devons soient assurés  ». Et le 13 mars, le ministre du logement, Julien Denormandie, annonçait la suspension des remises à la rue au 31 mars des personnes mises à l’abri durant la trêve hivernale.

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Pourquoi un ( des ) blog ?


« .Il faut écrire pour soi, c’est ainsi que l’on peut arriver aux autres. » Eugène Ionesco .

  Depuis quelques jours, mes billets n’ont pratiquement plus pour sujet que les événements négatifs de ma vie familiale ….Je me demande cette nuit , si je ne devrais pas arrêter d’écrire ….Est ce que la citation de Ionesco que je pensais vraie  l’est réellement ? 

Bien sur j’ai reçu des commentaires sur ces billets , des commentaires qui m’ont aidé souvent .

Mais quand je relis mes anciens billets ( ici ou sur mon autre blog ) , je constate que la majorité étaient beaucoup moins personnels et amenaient autant , voir plus de réactions …..

La question reste donc posée : Stop ? ou….Encore 

Encore idem à maintenant  ou encore mais différemment 

Stop définitivement ( au moins un des deux blogs ) 

Ceci tout en visitant quelques blogs qui me plaisent ……

 

Si vous voulez bien , donnez moi votre avis sincèrement …..çà m’aidera dans ma décision ….

Dans tous les cas , je ne pourrais pas m’empêcher de passer sur le net …Pourquoi ? 

 

Qui est responsable ?


/

 

Le photographe Paul Nicklen et des membres de l’organisation de défense de l’environnement Sea Legacy se sont rendus sur l’île de Baffin, au Canada, dernièrement.    Et ce qu’ils y ont vu les a beaucoup choqués. Ils sont tombés sur un ours polaire affamé et très visiblement amaigri.

   Sur une vidéo , on voit le plantigrade squelettique en recherche désespérée de nourriture.
   On peux  ainsi plonger le museau dans une poubelle pour manger des restes laissés par des pêcheurs inuits, relève la presse canadienne. «Cette scène me brise le coeur, elle me hante toujours. Quand les scientifiques disent que les ours sont en voie d’extinction, je veux que la population se rende compte à quoi cela ressemble. Voici à quoi ressemble la famine», a commenté Paul Nicklen à son journal, «National Geographic». «Voici à quoi ressemblent les changements climatiques», a écrit le magazine en reprenant la vidéo du photo journaliste, vendredi.
«Probablement mort dans les heures qui suivaient»
«Il n’était pas vieux mais est probablement mort dans les heures qui suivaient», poursuit Paul Nicklen. Selon lui, cette situation découle directement du réchauffement climatique

     En effet à pareil époque, l’île est normalement recouverte de glace et la fonte de celle-ci à fait fuir les phoques, nourriture favorite des ours.
    Des internautes, depuis la publication de ces images, accusent Paul Nicklen d’avoir laissé à l’abandon le pauvre animal. Ce dernier répond que même si son équipe lui avait donné de la nourriture, ce qui est interdit au Canada, cela n’aurait que prolonger la misère du pauvre animal. «Ce n’est pas comme si je me promenais avec un tranquillisant ou 400 tonnes de viande de phoque», conclut-il.

 

 

 

 

 

Mardi en vrac……….


   Comme je l’ai écrit il y a peu sur un de mes blogs , allez faire quelques achats ( surtout alimentaires ) devenait hyper -urgent …..De ce fait , je me suis enfin décidé à monter jusqu’au super-marché ( environ un Km ) …..Bien entendu , comme d’habitude , j’ai acheté plus que nécessaire !Résultats de recherche d'images pour « illustration super-marché magasins »

Je suis rentré épuisé ( dur de vieillir ) ,courbaturé, mais tranquille pour un moment …..Et avec de quoi faire un repas pour Emmanuel ce mercredi …

 

Autre chose : J’ai commandé un nouvel aspirateur via le Net il y a quelques jours , et , bien entendu le livreur est passé pendant mon absence ! ….Mais ce qui est le plus…..frappant , c’est que , à peine rentré dans mon antre , quelqu’un sonnait à la porte : Une voisine venait me dire qu’un livreur était passé  et lui avait dit qu’il reviendrait demain  ( je le savais car il y avait un papier dans la boite aux lettres me le disant ) …

  Après avoir remercié cette dame ( que je croise de temps en temps , mais sans plus ) , je me préparais un bon café et était sur le point de le boire quand quelqu’un sonna à nouveau ! …..c’était une autre voisine avec son petit garçon ( qui me donna un baiser spontanément ! hummmmm )( heuuu le petit gars  hein , pas la dame ! ) …cette dame , plus jeune que la précédente , me dis la même chose au sujet du livreur ajoutant qu’elle s’était proposée pour le prendre , mais qu’il avait refusé pffff !

  Bref ceci pour dire que j’apprécie ce genre de  » chose  »  : Ces personnes , je ne les connais que  » de vue  » : Un bonjour quand on se croise et c’est tout , mais elles me connaissent mieux et sont prêtes à me rendre service si besoin est …..Je trouve çà rassurant à notre époque où règne le  » chacun pour soi  » ….Sur que si un jour, elles ne me voyaient pas , elle s’inquiéteraient ……

 

Je découvre……………


Et j’aime beaucoup !!!

Les paroles :

Si tu me payes un verre, je n’te demand’rai pas
Où tu vas, d’où tu viens, si tu sors de cabane
Si ta femme est jolie ou si tu n’en as pas

Si tu traînes tout seul avec un coeœur en panne
Je ne te dirai rien, je te contemplerai
Nous dirons quelques mots en prenant nos distances
Nous viderons nos verres et je repartirai
Avec un peu de toi pour meubler mon silence
Si tu me payes un verre, tu pourras si tu veux
Me raconter ta vie, en faire une épopée
En faire un opéra… J’entrerai dans ton jeu
Je saurai sans effort me mettre à ta portée
Je réinventerai des sourir’ de gamin
J’en ferai des bouquets, j’en ferai des guirlandes
Je te les offrirai en te serrant la main
Il ne te reste plus qu’à passer la commande
Si tu me payes un verre, que j’ai très soif ou pas
Je te regarderai comme on regarde un frère
Un peu comme le Christ à son dernier repas
Comme lui je dirai deux vérités premières
Il faut savoir s’aimer malgré la gueul’ qu’on a
Et ne jamais juger le bon ni la canaille
Si tu me payes un verre, je ne t’en voudrai pas
De n’être rien du tout… Je ne suis rien qui vaille
Si tu me payes un verre, on ira jusqu’au bout
Tu seras mon ami au moins quelques secondes
Nous referons le monde, oscillants mais debout
Heureux de découvrir que si la terre est ronde
On est aussi ronds qu’elle et qu’on s’en porte bien
Tu cherchais dans la foule une voix qui réponde
Alors, paye ton verre et je t’aimerai bien
Nous serons les cocus les plus heureux du monde
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