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    Ça peut paraître dingue, mais il semble que seuls  10 groupes contrôlent l’intégralité de ce que nous consommons au quotidien.Que ça soit au supermarché, dans les grandes surfaces, les supérettes et même les épiceries du coin, on ne peut  pas y échapper. Malgré les centaines de marques différentes que nous connaissons , c’est en fait seulement 10 grandes multinationales qui se cachent derrière. C’est le très sérieux quotidien la Tribune qui le révèle via le site Reddit.

   L’industrie agroalimentaire est donc aujourd’hui un oligopole (marché où il y a un nombre très faible de vendeurs et un nombre important de clients).Qui sont les 10 groupes qui contrôlent ce que nous consommons ?

   :1). Kraft 2). Coca-Cola,3) PepsiCo 4). General Mills 5.) Kellog’s  6 ) Mars 7) Unilever 8 ) Johnson & Johnson 9 )  Procter & Gamble 10) Nestlé.

controle-marques

   Quelles conséquences pour nous consommateurs ? Que se passe-t-il lorsque très peu d’entreprises contrôlent la totalité d’un marché ?En plus de dépenser des millions, voire des milliards pour nous convaincre d’acheter de nouveaux produits (inutiles ?), ces multinationales ont un pouvoir de « lobbying » très fort . En clair, ils font pression auprès des politiques de notre gouvernement pour faire passer des lois en leur faveur  :       Exemple le plus connu, les O G M . Au moment où ce billet est écrit , ces grands groupes dépensent des millions d’euros pour éviter que l’étiquetage de tous les produits contenant des OGM soit obligatoire.

 

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Voler est il un crime lorsqu’on a faim ?


  En 2011, dans un supermarché de la banlieue de Gênes, au Nord de l’Italie. Un sans-abri ukrainien de 30 ans, Roman Ostriakov passe par la caisse, achète un paquet de  » gressins « … mais ressort avec, dans ses poches, deux morceaux de fromage et un paquet de saucisses. L’agent de sécurité du magasin l’arrête immédiatement.vol magasin

  C’est un gentil client zélé et bienveillant (j’ aime beaucoup ces gens-là !) qui l’a alerté sur le vol de Roman Ostriakov… Livré à la police, et rapidement présenté devant un juge, le jeune ukrainien est déjà connu pour avoir grignoté dans les supermarchés de la ville. Et cette fois, le tribunal décide de donner l’exemple.

   Six mois de prison et cent euros d’amende, pour un vol de quatre (petits) euros et sept (malheureux) centimes…

   Ce jugement a été confirmé à deux reprises mais Roman Ostriakov a continué à faire appel, jusqu’à ce que son cas soit soumis à l’appréciation de la Cour Suprême Italienne, qui vient d’annuler la peine de ce sans-abri ukrainien, officiellement pour vice de forme. Ostriakov a été jugé pour vol, mais la Cour a considéré qu’il aurait dû l’être pour tentative de vol car il n’a pas cherché à s’enfuir et n’avait pas quitté l’enceinte du supermarché lorsqu’il a été pris par la sécurité…

  En tous les cas c’est la version officielle. Mais les vraies motivations de la Cour sont ailleurs.: Si Ostriakov a essayé de voler, écrivent les juges de la Cour Suprême, c’est parce qu’il était affamé .

   C’était pour répondre à un besoin immédiat, et dans ce contexte « voler n’est pas un crime » pour les juges. « Le droit à la survie l’emporte sur la propriété ».

   Autre commentaire : celui du président de la Cour de cassation qui rappelle que « dans un pays civilisé, même le pire des hommes ne doit pas mourir de faim ».

Une décision saluée par l’éditorialiste du quotidien, La Stampa , qui ajoute que «chaque jour, en Italie, 615 personnes passent en dessous du seuil de pauvreté et que chaque année, en moyenne, un Italien gaspille 20 kilos de nourriture par négligence, par oubli, ou tout simplement parce qu’il n’a plus faim ».

Consommer…..


      Les professionnels du marketing rêvent, un jour, de connaître la formule secrète capable de pousser les consommateurs à acheter leurs produits. Les études de neuromarketing, qui se définissent comme l’application de méthodes de laboratoires en neurologie aux questions commerciales et de marketing, tentent de déceler les secrets enfouis du cerveau afin de rendre la publicité plus puissante, plus efficace, plus vendeuse. Cette discipline est encore toute récente. Une entreprise , à Atlanta, est la première à avoir lancé ce type de recherche en 2001. Mais comme on peut  le voir, ce type d’études – bien qu’ intéressantes –  pose un problème d’éthique très important.
 

 

Existe-t-il un « bouton d’achat » dans notre cerveau ?
  Le cerveau est un organe bien mystique et passionnant. Acheter une veste chez Zara peut vous procurer la même émotion que lorsque vous avez réussi vos examens. Refuser d’acheter des places pour un concert auquel vous rêvez d’aller car celles-ci sont trop chères peut vous rendre aussi triste que lors d’une rupture amoureuse. Dans notre cerveau, trois zones seraient déterminantes pour effectuer ou non un achat selon le chercheur Brian Kuntson. On compte le noyau accumbens, le cingulaire antérieur et l’insula. Des mots poétiques…
 
Le noyau accumbens est responsable du sentiment de plaisir et s’activerait lorsqu’un achat est effectué. C’est ce qui explique que beaucoup de consommateurs deviennent des acheteurs compulsifs.

 

Le cingulaire antérieur, lui, est la zone du cerveau qui gère les conflits. C’est-à-dire que c’est elle qui permettrait d’orienter le choix du consommateur vers tel ou tel autre achat. C’est cette même zone qui s’active lorsque, par exemple, vous hésitez à aller à McDonald’s ou à Quick.

Enfin l’insula est – grosso modo – la zone de douleur. Elle s’activerait lorsque le consommateur se refuse d’acheter. En effet, nous souffrions si le prix d’un vêtement est trop cher, par exemple !

 

Finalement, ce que les professionnels du neuromarketing retiennent, c’est qu’ils doivent faire en sorte d’activer et donc de viser le noyau accumbens, cette zone qui nous procure du plaisir. On peut donc dire qu’il existe un « bouton d’achat », qui n’est autre que cette zone. Comment donc l’activer ?

 

L’expérience du Coca-Cola et du Pepsi :

Machine utilisée pour les IRM / source : irmba.fr

 

 

Il existe plusieurs manières, en neuromarketing, pour analyser le cerveau des consommateurs. Mais nous ne nous concentrerons que sur la plus connue et la plus controversée, à savoir l’IRM (Imagerie par Résonance Magnétique). L’IRM est normalement utilisée pour « scanner » notre cerveau. C’est en quelque sorte une radio.

 

Le neuromarketing l’a utilisé à des fins commerciales. L’expérience du Coca-Cola et du Pepsi est on ne peut plus célèbre pour cela.

   En quoi consiste cette expérience ?

    En 2004, le professeur Read Montague demande à ses cobayes de boire du Pepsi et du Coca. Dans un premier cas, certains sujets sont au courant du nom des marques. Dans l’autre, les autres sujets ne font pas la différence entre Cocacoca et Pepsi.pepsi Grâce à l’IRM, il a été montré que certaines zones s’activaient ou non selon que les participants étaient au courant des marques qu’ils goûtaient. Les résultats furent très intéressants.

   Lorsque les sujets savaient qu’ils buvaient du Pepsi et du Coca, ils disaient préférer le Coca. Mais quand ils n’étaient pas informés de la différence entre les deux marques, la majorité déclarait préférer Pepsi ! L’IRM a montré que dans ce dernier cas, les consommateurs ne jugeaient la marque qu’à son goût. Mais lorsque le cerveau était informé des différences de marque, l’IRM montrait qu’une certaine zone – appelée « cortex préfrontal médian » – s’activait. Ce qui signifiait que les sujets émettaient des jugements de valeurs et jugeaient donc plus la marque en elle-même que le goût. Coca-Cola ayant – apparemment – une image plus positive que celle de Pepsi, les participants préféraient donc Coca.

 

Les dangers de la manipulation :

 

    Cette expérience, sous ses airs amusants, a ouvert le champ à des études marketing de l’ordre de la manipulation. En France, les IRM sont formellement interdites dans le cadre du marketing ! Imaginez donc une entreprise capable de savoir mieux que nous-mêmes ce qui nous fait plaisir ? Le chercheur Jérôme Kagan, en 2002, a émis l’idée que notre cerveau serait commandé, à 90%, par notre inconscient. Si les entreprises ou même l’Etat étaient capables de connaître notre inconscient, cela mènerait à un monde digne de 1984 d’Orson Welles. McDonald’s – qui a rendu accrocs bon nombre d’entre nous – fut accusé d’avoir fait appel au neuromarketing.

 

   En effet, le service marketing du fast-food a fait en sorte que l’odeur dégagée par les restaurants soit aussi attrayante que possible. Comment ? En utilisant les IRM ! En effet, l’émission Cash Investigation a prouvé, en 2012, que McDonald’s avait scanné le cerveau de mères de famille afin de connaître quelle odeur artificielle serait la meilleure pour les restaurants.

 

    Mais qu’on se rassure, comme l’affirmait le chercheur Gérard Zaltman : « Le cerveau ne se laisse pas décoder aussi facilement. » Il n’est pas encore possible de « lire les pensées d’un consommateur ». Mais restons sur nos gardes, on se sait pas ce que l’avenir de la technologie a en réserve.! 

pacte secret ….


D’ Achnacarry :Achnacarry

   Le 17 septembre 1928, les patrons des principales compagnies pétrolières du monde concluent un accord décisif en vue de se partager les réserves de pétrole du Moyen-Orient et de maintenir des prix élevés tout en s’évitant les désagréments d’une concurrence sauvage.

   L’accord est conclu dans le plus grand secret, sous le prétexte d’une partie de chasse au coq de bruyère, dans le superbe château d’Achnacarry, en Écosse, à une centaine de kilomètres au sud d’Inverness, loué par sir Henri Deterding  Deterling, président de la puissante Royal Dutch Shell.
Depuis la retraite de Rockefeller, d’aucun qualifient le maître d’Achnacarry d’« homme le plus puissant du monde » !
   Les invités s’y rendent en grand équipage, avec limousines secrétaires, conseillers et domestiques, mais dans la plus grande discrétion. Ils vont discuter pendant une quinzaine de jours avant de s’entendre sur les prix et le partage des productions moyen-orientales. Autant dire que les coqs de bruyère n’ont pas eu à pâtir de ces Nemrod en chambre…
Les compagnies représentées à Achnacarry sont au nombre de cinq : Standard Oil of New Jersey (Walter Teagle), Anglo-Persian (sir John Cadman), Gulf Oil (William Mellon), Esso Indiana (Robert Stewart) et Royal Dutch Shell (Henri Deterding).
   Leur accord est peu après agréé par les autres membres du cartel pétrolier. On désignera après la Seconde Guerre mondiale cet oligopole sous le nom de Sept Sœurs (« The Seven Sisters »).
   L’accord d’Achnacarry sera gardé secret jusqu’en 1952. Cette année-là, le gouvernement américain le rendra public pour obliger les firmes à jouer le jeu de la concurrence et baisser leurs prix… de façon que les crédits accordés aux Européens dans le cadre du plan Marshall ne servent pas simplement à enrichir les pétroliers !

Sous-entendu …..


Tout le monde connait cette chansonnette :

Les paroles:

Nous n’irons plus au bois,
Les lauriers sont coupés,
La belle que voilà
Ira les ramasser

Entrez dans la danse,
Voyez, comme on danse,
Sautez, dansez,
Embrassez qui vous voudrez.

La belle que voilà
Ira les ramasser,
Mais les lauriers du bois,
Les laisserons-nous couper ?

Non chacune à son tour
Ira les ramasser.

Si la cigale y dort
Il n’faut pas la blesser.

Le chant du rossignol
Viendra la réveiller.

Et aussi la fauvette
Avec son doux gosier.

Et Jeanne la bergère
Avec son blanc panier.

Allant cueillir la fraise
Et la fleur d’églantier.

Cigale, ma cigale,
Allons, il faut chanter.

Car les lauriers du bois
Sont déjà repoussés.

   Cela fait plus de 5 siècles qu’elle est allègrement chantée par les enfants  en particuliers……

Cependant ,selon certaines hypothèses , si les instituteurs en connaissaient la signification d’origine la plus probable ; pas sur qu’elle serait chantée par les enfants  …..

En effet ,selon l’hypothèse la plus probable , il s’agirait d’un  » témoignage musical  » en apparence innocent concernant un évènement social qui fut , en son temps , d’une importance capitale  : La fermeture des maisons closes par Louis XIV ? …….En effet , à cette époque , les devantures des maisons closes étaient souvent ornées de lauriers porte ornéefilles de joie

Ceux qui  » n’iront plus aux bois  » seraient donc les clients de ces établissements  d’un genre particulier , les lauriers étant coupés pour de bon , par l’ordonnance royale ………

Comme quoi , l’histoire , pour certains évènements nous parvient sous des formes pour le moins originale parfois……………

   C’est aussi Louis XIV qui crée, en 1667, la fonction de Lieutenant général de police qui sera notamment chargé de la surveillance des mœurs et des filles publiques et qui, en 1687, ordonne que celles qui se trouveront à moins de deux lieues de Versailles ou en compagnie de soldats auront le nez et les oreilles coupés. Les mœurs des filles doivent être corrigées par le travail et la piété.
   La police a alors tout pouvoir pour réprimer indistinctement la débauche, la prostitution, le libertinage, l’adultère, mais en 1708 et 1713 (ordonnance du 26 juillet 1713 sur « les femmes débauchées » qui consacre le délit de prostitution), les conditions de la répression se formalisent quelque peu (Louis XIV étant à la fin influencé par le parti dévot et mettant un terme à sa vie de libertinage) : les dénonciateurs doivent signer leur dénonciation, et une distinction est faite entre la débauche publique d’une part (punie d’amende ou d’injonction de quitter les lieux) et les faits de prostitution d’autre part (bannissement ou emprisonnement). Cette distinction n’aura que peu d’effet : les filles restent soumises au pouvoir absolu du lieutenant de police.

 

 » Bourrage de crâne « 


 

  Edward Bernays : la fabrique du consentement ou comment passer du citoyen au consommateur…

   Edward Bernays  est né en 1891 à Vienne et il est mort en 1995 à Boston.

103 années d’une vie fructueuse. Une vie consacrée à l’une des tâches majeures de notre siècle : celle qui consista à pervertir les démocraties pour faire plier les volontés des masses aux desseins des élites, en toute non-violence. Edward Bernays était le neveu de Sigmund Freud et il a su exploiter les avancées apportées par son oncle, ainsi que le rayonnement scientifique de ce dernier dans le domaine de la connaissance de l’irrationnalité, à des fins économiques idéologiques et politiques.
   Sa discrétion dans notre paysage culturel actuel est inversement proportionnelle à l’ampleur de sa tâche. Même dans les agences de pub ou dans les services de relations publiques, son nom est presque inconnu, tout du moins en France.

    Il faut dire qu’il était un fervent partisan d’une « gouvernance de l’ombre » et ses écrits ne tarissent pas sur ce sujet. « créer du besoin, du désir et créer du dégoût pour tout ce qui est vieux et démodé » fut un de ses leitmotiv. « Fabriquer du consentement », « cristalliser les opinions publiques » furent les titres de 2 de ses oeuvres écrites (une quinzaine en tout). « Dompter cette grande bête hagarde qui s’appelle le peuple ; qui ne veut ni ne peut se mêler des affaires publiques et à laquelle il faut fournir une illusion » en furent d’autres.

Tout le monde connait cette affiche :

La vidéo ci – dessous ( très ( trop? ) ) longue , résume bien qui était Bernays :

  Edward Bernays est souvent mentionné comme le père de la propagande moderne ou, plus précisément, de la propagande politique institutionnelle et de l’industrie des relations publiques , et par suite comme celui du spin , autrement dit de la manipulation de l’opinion .
En combinant les idées de Gustave Le Bon sur la psychologie des foules, celles de Wilfred Trotter sur la psychologie sociale et celles de Freud sur la psychanalyse, il a été l’un des premiers à industrialiser la psychologie du subconscient pour persuader l’opinion publique.

  J’arrête ici , ce serait trop long  : Si un ( e) lecteur (trice ) est intéressé (e) , il suffit de chercher sur le Net : Tout y est ! 

 

Punissons les…….sévèrement….


Je ne sais pas de qui est cet écrit  , mais il date de 1962 ! 

(  » çà  » existait déjà il y a environ 56 ans !) :

 

L’angoisse étreint son cœur ,l’outrage lui fait mal .

Cet enfant maltraité par un être anormal ,

Un ignoble sadique ,un affreux pédophile 

Au vil désir pervers qui ravage et mutile .

 

Vous l’avez bien compris , cet homme est monstrueux ,

Il contraint lâchement cet enfant malchanceux 

Qui se trouve obligé d’endurer un tel vice ,

Homme qui mérite le plus dur des supplices .

 

Pourra-t-on un beau jour dérouter ces  » messieurs  » 

Les faire devenir des gens respectueux …

Soyons pour tous ces fous, durs et impitoyables !

Jugeons sévèrement ces humains exécrables !

…………

 

N.B : 

La peine encourue pour une atteinte sexuelle sur un mineur de 15 ans est de 7 ans de réclusion (article 222-28, article 222-29 du code pénal).
   Elle passe à 10 ans de réclusion pour une agression sexuelle sur un mineur de 15 ans avec circonstance aggravante telle que la commission par ascendant (article 222-30 du code pénal).
   S’il s’agit d’un viol, la peine encourue est de 15 ans de réclusion criminelle. Elle est portée à 20 ans de réclusion criminelle si la victime est un mineur de moins de 15 ans ou si les faits sont commis par un ascendant, en réunion ou par une personne ayant autorité.

Victime d’actes pédophiles

Un mineur français victime d’une agression sexuelle doit porter plainte, soit auprès des autorités locales du pays où se sont déroulés les faits, soit auprès des autorités françaises à son retour en France (art. 113-7 du Code pénal).
La plainte peut être déposée par la victime ou ses ayant-droits (art.113-8 du Code Pénal). 

Est ce que la victime aura la force, le courage de ce présenter aux autorités pour porter plainte ? ( pas sur )enfant triste

 

 

 

 

 

Belle  » fable « 


( déjà mis ? )

Un jour, dans une contrée lointaine, un homme extrêmement fortuné envoya son fils à la campagne car il voulait que son fils connaisse la pauvreté. Pendant 3 jours, son fils vécut chez une famille pauvre, en pleine campagne . Une fois de retour à la maison, voici la conversation qui eut lieu entre l’homme fortuné et son fils :père fils

« Alors, c’était comment ? » demanda le père.

« J’ai trouvé ça bien ! » répondit le fils.

« Et as-tu remarqué des différences entre notre maison et la leur ? » demanda le père.

« Oh oui, Papa ! Il y a plein de différences ! » répondit le fils avec une voix pleine d’enthousiasme .

 Il continua : « Nous, on a un chien à la maison. Mais eux, ils en ont quatre !

  « Nous, on purifie de l’eau pour remplir notre piscine. Mais eux, ils ont un grand étang, rempli d’eau fraîche et limpide — et il y a même des poissons dans l’étang !

   « La nuit, on a des lampes pour illuminer notre jardin. Eux, ils ont la lune et les étoiles pour illuminer leurs champs !

  « Notre jardin est limité par des murs, mais le leur n’a pas de limites. C’est comme si leur jardin se fondait dans l’horizon !

  « Nous, on écoute des CD à la maison. Chez eux, on écoute les gazouillis des oiseaux et les bruits de la nature !

   « Notre maison est entourée de murs. Chez eux, la porte est toujours ouverte pour accueillir les amis !

     « En ville, on est tous connectés les uns aux autres par les smartphones et les ordinateurs. À la campagne, les gens sont connectés à la nature et à leur famille ! »

    Le père fut bien étonné par la conclusion de son fils : « Papa, merci de m’avoir montré à quel point nous sommes pauvres. »

   « Certaines personnes sont tellement pauvres qu’elles ne possèdent rien d’autre que de l’argent. »

 Notre bonheur, la nature qui nous entoure : voilà des choses que l’argent ne peut pas acheter.

   Pourquoi les choses que l’on peut acheter avec de l’argent auraient-elles plus de valeur que les choses que l’argent ne peut même pas acheter ?

   Lorsque vous commencerez à apprécier, à leur juste valeur, les personnes qui vous entourent et les choses que vous possédez déjà, vous arrêterez de courir après « le standing des riches ».

   Pourquoi ?

    Parce que vous saurez que vous possédez déjà tout ce dont vous avez réellement besoin !Si vous êtes une personne fortunée, posez-vous ces questions :« Suis-je en train de me déconnecter de mes proches, de mes amis, de ma famille et de ce monde ? »

   « Est-ce normal de vouloir toujours plus d’argent et de le voir comme une fin en soi ? »

 

Funeste méprise ou????


   Si se tromper de porte ou d’étage en regagnant son appartement constitue un micro-incident sans conséquence (clé qui ne rentre pas dans la serrure, voisin ou voisine qui ne comprend pas quel est ce bruit sur le palier), cette méprise relativement commune a mené à un drame absolument terrible, survenu jeudi dernier.

  Ce soir là , en rentrant chez elle après son service, une officière de la police de Dallas policières’est tout simplement trompée d’appartement. Une enquête tentera de déterminer si la fatigue est à l’origine de cette erreur relativement anodine.

       Elle est alors entrée dans l’appartement de son voisin, qu’elle a pris pour un intrus. On ignore encore comment elle a pu entrer aussi facilement dans un logement qui n’était pas le sien, mais on peut imaginer que la porte n’était tout simplement pas fermée à clé.

Vraie méprise ou crime raciste?

   Sans hésiter, la policière a alors sorti son arme de service, qu’elle a utilisée pour abattre l’homme. Botham Jean, 26 ans, est mort sur le coup. Son nom s’ajoute à la longue liste des hommes noirs abattus par la police américaine. Si rien ne permet actuellement d’affirmer que la couleur de peau de la victime ait eu une influence sur l’acte commis par la policière, l’enquête tentera également de faire la lumière sur ce point.

  Décrit comme un homme sans histoires, Botham Jean serait la deuxième personne tuée par Amber Guyger, la policière texane ayant abattu en mai 2017 un homme nommé Uvaldo Perez, qui lui avait volé son Taser.

  Diplômé de l’université de Harding (Arkansas), Jean travaillait comme consultant pour une grosse entreprise depuis  2016. Il est décrit par son entourage comme un fervent catholique et un chanteur de talent.