Tout le monde s’en fout…….


Publicités

Pianos publiques….


On trouve de plus en plus de ces pianos mis à la disposition du publique dans les gares et autres endroits ( super – marchés , même à l’extérieur : Jardins publiques etc…. ) . TOUT le monde peut les utiliser , même les S.D.F ….Perso , je trouve çà très bien …..

messages de détresse …cachés


Des messages de détresse cachés dans des vêtements Zara
 
Des ouvriers d’une usine textile ont été contraints de laisser un mot sur des vêtements vendus en Turquie par la marque Zara. Le but est d’interpeller les acheteurs sur leurs conditions de travail déplorables.
Nouveau scandale pour la chaîne espagnole Zara. En octobre dernier, un jeune Polonais avait alerté les habitants de Varsovie sur les réelles conditions de travail des ouvriers dans les usines localisées dans les pays en développement grâce à des affiches publicitaires détournées. Une histoire similaire a été révélée vendredi 3 octobre. Selon Associated Press, des ouvriers turcs ont déposé des petits messages dans les vêtements vendus par Zara afin que la marque finisse par les payer. “J’ai fabriqué cet article chemiseque vous vous apprêtez à acheter et je n’ai pas été rémunéré”, ont pu lire plusieurs clients de la chaîne à Istanbul. Serait en cause l’usine Bravo Tekstil, un sous-traitant de Zara, qui aurait fermé ses portes du jour au lendemain. Cette dernière employait près de 140 ouvriers et travaillait pour Inditex (Zara, Massimo Dutti, Bershka, Mango et Next). Selon les travailleurs, cela fait trois mois qu’ils n’auraient pas été payés. Ils réclament également une indemnité de départ. “S’il vous plaît, dites à Zara de nous payer”, implorent les travailleurs sur l’étiquette.
Une pétition a déjà recueilli plus de 90 000 signatures
  L’histoire remonte à juillet 2016. L’usine Bravo ferme subitement ses portes. “Un jour, le patron n’était plus là […]. A la place, des sociétés de créanciers sont venues. Le surlendemain, quand nous sommes allés à la fabrique, il n’y avait plus rien, tout avait été saisi”, déplore l’une des ouvrières, rencontrée par le quotidien de gauche Birgün, dont les propos ont été repris par Libération. Après un an de négociations entre le syndicat et les dirigeants européens de ces grandes marques de vêtements, ces dernières ont décrété qu’elles ne paieraient rien. “En d’autres termes, les marques ont accepté leur responsabilité mais elles ont pensé que nous ne méritions pas plus que leurs restes”, lit-on dans une pétition lancée par les ouvriers. Cette dernière a d’ailleurs déjà récolté pas moins de 95 600 signatures.
  Le groupe Inditex a contacté 20 Minutes mardi 8 novembre en indiquant que “le groupe a payé toutes ses obligations contractuelles à la société Bravo Teksti”. La filiale française de Zara a également contacté la presse et a expliqué à Libération qu’Inditex a bel et bien payé ce qu’il devait.

« On nous espionne « 


  Ce soir, je regarde une série que j’aime beaucoup  à la télé : « Personne of interest « 

A chaque fois je me demande si c’est vraiement de la fiction ? 

En effet, internet les téléphones portables sont facilement  » pistés  » . Un des inconvénients du  » progrès  »  ? On le constate en recevant des offres publicitaires ( souvent en rapport avec notre situation sociale ou…..)

Pour l’anecdote , moi , je sais que mon fils lit tous ce que j’écris sur le net  , ( même s’il n’a pas mes mots de passe ) , il connaît aussi le solde , les opérations de mon compte en banque ( là c’est parce que il est ami avec une fille qui travaille dans ma banque , banque qui est aussi la sienne ).

Rare !


  C’est une PME lyonnaise qui a le vent en poupe, à tel point que son patron a décidé de verser des primes de 500 à … 35 000€ à ses 103 salariés, au prorata de leur ancienneté mais de façon égalitaire quelque soit le poste occupé. Une reconnaissance pour « l’investissement des équipes ».

 

  C’est pour fêter les 25 ans de son entreprise que Jean-Louis Brissaud a choisi de verser des primes de 500 à 35 000 € à ses 103 salariés, pour un montant total de 1,6 million d’euros. La somme est coquette et a fait le tour du net et des réseaux sociaux où les salariés ont salué la démarche.

 Il faut dire que ce grossiste en automobile multimarque qui vend aux garagistes (beaucoup) et aux particuliers (un peu) marche très fort avec un taux de progression de 28%. Et qu’il pratique également tous les mois une prime d’intéressement « C’est l’ADN de l’entreprise » précise Jean-Louis Brissaud. 

Employés

L’imbécilité à l’état pur !


C’est une demande particulière à laquelle a dû répondre Philippe Croizon dans un train SNCF samedi 23 septembre. Amputé des deux bras et des deux jambes, le sportif a dû prouver son handicap à un contrôleur en présentant sa carte d’invalidité.

Immédiatement, Philippe Croizon a partagé son expérience sur les réseaux sociaux. Sur Twitter, il a partagé son étonnement via un message accompagné d’une photo. « Dans le TER Rouen Paris, le contrôleur me demande ma carte d’invalidité pour vérifier si je suis bien handicapé ? », s’est-il interrogé.

 

« Les passagers se sont fâchés ils ont dit c’est n’importe quoi! »

Selon 20minutes, l’homme qui a traversé la Manche à la nage en 2010 a tout de suite relaté le déroulé des évènements aux dizaines d’internautes indignés ou compréhensifs face à la question du contrôleur. La publication a d’ailleurs suscité plus de 200 commentaires. « Moi je n’ai rien dit, mais les passagers se sont fâchés ils ont dit c’est n’importe quoi ! « , livre-t-il. Il précise aussi qu’après avoir répété sa demande plusieurs fois, le contrôleur a continué sa tournée des voyageurs.

  Philippe Croizon a tout de même tenu à préciser qu' »en général avec la SNCF, ça se passe super bien« . Et face à quelques commentaires insultants, il relativise : « Je voulais prendre les choses avec humour et ne pas en arriver à des insultes (…) ce monsieur a peut-être eu une mauvaise journée, il est peut-être fatigué je n’en sais rien. » 

Le sportif a rappelé que lors de la panne générale à la gare Montparnasse il y a quelques mois, l’entreprise l’avait raccompagné chez.

Handicapé sportif

 

 

 

 

Dans ma région :


 

  Un homme âgé de 35 ans qui purge une peine de prison de 2 ans et demi au centre pénitentiaire de Riom s’est évadé mercredi 16 août alors qu’il assistait aux obsèques du grand-père de sa petite-amie. Il a été conduit au cimetière d’Auzat-La Combelle dans le Puy-de-Dôme et sur place, pour éviter d’être exposé aux regards de tous, il a été démenotté « pour ne pas être l’objet de toutes les attentions » et « préserver l’intimité familiale lors de l’inhumation au cimetière », ont précisé à l’AFP le parquet de Clermont-Ferrand et les gendarmes. Il a profité de la fin de la cérémonie pour se soustraire à la surveillance des 3 gardiens (en civil et non armés) qui l’accompagnaient.cimetière

Un important dispositif de recherche a été immédiatement mis en place par les gendarmes, une quarantaine d’hommes au sol qui ont reçu le renfort de l’hélicoptère d’Egletons. Au lendemain de cette évasion, les recherches sur place n’ont pas repris, les enquêteurs étant convaincus que le détenu pourrait avoir bénéficié de l’aide de complices qui lui auraient permis de partir en voiture.

« invités » ! à rendre leurs indemnités !


 

 47 anciens salariés d’Ardennes Forge, à Nouzonville, dans les Ardennes,( près de là d’où je viens )   ont été invités à rendre une partie de leurs indemnités de licenciement. Sauf que le licenciement a eu lieu il y a 9 ans.

Ils vont devoir rembourser le trop perçu des indemnités de licenciement.  Shutterstock
Rembourser jusqu’à 24 000 €
Selon  France Bleu Champagne-Ardennes, 47 anciens salariés d’une fonderie se trouvent dans une situation bien désagréable : ils ont été sommés par la justice de rendre une partie de leurs indemnités de licenciement. Des sommes pouvant aller de 6 000 à 24 000 €!. La Cour de cassation a en effet revu le montant de leurs indemnités à la baisse, 9 ans après la fermeture de leur usine et 7 ans après avoir touché ces indemnités.

7 ans, c’est long. Certains anciens salariés n’ont plus cet argent et se retrouvent dans des situations très difficiles. D’autres vivent avec des revenus très faibles, d’autres encore avec le RSA. Trouver quelques milliers d’euros du jour au lendemain leur paraît donc impossible. Ensemble, ils ont interpelé leurs élus pour réclamer un peu d’humanité. L’un des anciens salariés, Rémi Petitjean, a demandé une « grâce » au micro de France Bleu.

 

470 000 € de trop-perçu
Mais comment a-t-on pu en arriver à une telle situation ? En 2010, ils avaient obtenu 900 000 € d’indemnités des prud’hommes pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et travail dissimulé. Mais la Cour de Cassation a estimé que le travail dissimulé, pour lequel les anciens dirigeants ont été condamnés, n’avait pas été pris en compte. Il a donc fallu revoir à la baisse les indemnités de licenciements des anciens salariés. Au total, ils vont devoir reverser 470 000 €.

« On est 47 et on n’a plus rien à perdre », ont-ils fait savoir au journal   l’Union. « On est au bout du bout. » Pour faire entendre leur voix, ils ont lancé une association « Les indignés d’Ardennes Forge ». Mais la décision de la Cour de Cassation confirmant celle de la cour d’Appel de Reims, il ne pourra pas y avoir de nouveau procès. Les élus locaux pourront-ils demander une faveur exceptionnelle au gouvernement ? Affaire à suivre…fonderie

Répulsif…..anti….Humains !!!!


 

  On ne sait exactement quelle odeur dégage le produit, mais son usage est bien clair: éloigner les visiteurs indésirables.

     Insectes, rongeurs, bactéries? Non, humains. Apparu sur le site de la société carougeoise Grellor, le liquide Mauvais’Odeur se vend au litre. 24 fr 62 (suisse) ? le flacon.
Après les ultrasons autour du Palais Eynard installés et retirés fissa en 2007, après les pics anti rassemblement au Lignon en 2016 (également démantelés quand la polémique a éclaté), c’est au tour du dispositif olfactif de faire des vagues.              Tombé par hasard sur la publicité pour cette potion anti squatteurs, Alfonso Gomez, conseiller municipal écologiste en Ville de Genève, a d’abord crié son indignation sur les réseaux sociaux. «Quand j’ai vu ça, j’ai d’abord cru à un gag. Elaborer un produit chimique contre les humains et faire de la publicité pour le vendre, il n’y a vraiment plus de limites, on se permet n’importe quoi contre ce qui n’est pas dans la norme», dit-il, écœuré. Son ressenti: «On vise les jeunes qui ont besoin de lieux pour se rassembler.»
Puis l’élu a contacté la société carougeoise afin d’obtenir des explications. Dans l’heure suivante, le texte de présentation de cette boule puante à usage professionnel était modifié. Le répulsif pour êtres humains devenait un répulsif tout court.
Pierre Grelly, directeur de la société spécialisée dans les produits d’entretien, reconnaît: «Le terme est critiquable, c’est vrai. Mais c’est un produit technique qui existe sur le marché.» Ce flacon-là, Grellor le commercialise depuis un an environ. Il est vendu avec la solution qui permet d’éliminer l’odeur nauséabonde. Qui sont les clients de l’entreprise? Vend-elle son répulsif à Genève? «Je ne peux pas donner de nom, mais il est utilisé dans plusieurs villes, surtout en France. C’est un moyen plus doux qu’un grillage ou un agent de sécurité», assure Pierre Grelly. Et cette fameuse odeur, alors? «Elle n’est pas dans notre mémoire olfactive et donc indéfinissable. Mais croyez-moi, elle est insupportable.»SDF