Origines des marques …..encore !


  1) Est ce bien une marque ?  

Il est question de  la F.D.J ( Française des jeux)….F.D.J logo

Tous les jeux (  » euro – million  » , Loto ,loto etc……) gérés par la F.D.J sont fondés sur l’appât du gain ….Mais ils ont une origine pour le moins différente : La solidarité ! 

A la fin de la première guerre mondiale il y a en france environ 3 millions de blessés de guerre dont plusieurs milliers mutilés du visage ( ces derniers se nomment eux mêmes avec humour les  » gueules cassées  » gueule cassée !

et  » mettent en avant  » leurs malheurs  » pour subvenir à leurs besoins ….

Cependant ,pour l’état en 1920 , une balafre sur le visage n’empêche pas de travailler aux champs ou en usine …..Ces  » gueules cassées  » n’ont donc pas droit aux pensions d’invalidité ! !

Pourtant , les conséquences de ces mutilations sont une vraie catastrophe pour ces hommes : La chirurgie ne peut pratiquement rien pour eux , certains n’ont plus de nez , plus de machoir etc….Ce poilus ressemblent parfois à des monstres , certains sont même rejetés par leurs propres familles

Environ 15 mille d’entre eux se regroupent en une association pour s’entraider …C’est cette association qui a l’idée , pour pallier à leur besoin d’argent , de créer une première tombola nationale …..Dès lors, les dons affluent qui permettent de proposer des lots importants ( çà allait d’une voiture à une moto avec même pour gros lot  , un avion de tourisme ! ). La population se presse pour acheter les billets … 

Le succès de cette tombola / association est si important que beaucoup d’autres associations se montent pour créer leurs propres jeux d’argent ( les journalistes du Nord, l’allaitement maternel ! , la lutte contre le choléra etc……)……

Voyant la multiplication des tombolas , l’Etat organise une  » régulation  » et vers 1933 , autorise une loterie nationale uniquement dédiée aux  » gueules cassées  » . 

Ces derniers ainsi que d’anciens soldats non  » mutilés »  et des veuves de guerre se mettent à vendre des billets aux passants ( à Paris , on contruisit même des petites guérites à la sortie des métros . Bien que les billets coûtent chers ( environ 100 francs de lépoque ) et ont la taille de feuilles de papier A4 , les acheteurs sont nombreux ( ils rêvent tous d’emporter le gros lot ) ….. Le premier tirage qui eut lieu en novembre 1933 se transforma en véritable spectacle  ; il eut lieu au Trocadéro . La presse nationale y est présente ….

  La foule se presse pour observer les grandes sphères tournantes dans lesquelles sont des petites boules numérotées …..

Le premier gagnant remporta cinq millions de francs ! ( c’est un coiffeur de Tarascon ) …

Avec le temps , les joueurs oublient l’idée du geste au profit des victimes de guerre , la loterie nationale se transforma en Française des Jeux et beaucoup de français jouent désormais au loto ………Les  » gueules cassées  » continuèrent de percevoir une partie des gains jusqu’en 2008 je crois……….

( Moi , je ne joue jamais  lol ) 

savoureux pâtés de……


On dit que  (j’ai lu que ….) mais  ?  :

   En 1387 , un barbier et un pâtissier habitants la rue  » des Marmousets  » à Paris tenaient boutique à côté l’un de l’autre ; la boutique du barbier était attenante à celle du pâtissier , les pâtés pâté à la viande, qu’il préparait lui -même étaient , parait il très , très appréciés …( Il n’avait qu’un seul apprenti pour manipuler la pâte sous prétexte de dissimuler le secret de l’assaisonnement des viandes ……..)

Son voisin  le barbier – baigneur – étuviste barbier-étuvisteméritait sans doute aussi la faveur du public , car , bien qu’on vit peu de monde entrer chez lui , il semblait avoir beaucoup de client pour ….la saignée ; on pouvait souvent remarquer devant sa porte un ruisseau de sang ( contrairement aux ordonnances qui disaient , ordonnaient aux barbiers de jeter ce sang dans la rivière . 

Selon la légende , un soir on entendit des cris perçants provenant de sa boutique avant d’en voir sortir un écolier se traînant sur le seuil péniblement et tout sanglant ..Il avait dit on , le cou sillonné par de larges blessures . A ses sauveteurs , il raconta que le barbier , près l’avoir fait asseoir pour le raser , lui avait soudain donné un coup de rasoir qui lui avait  » entamé  » la chair . Il avait réussi à prendre le barbier à la gorge et à le précipiter dans une trappe à côté de lui ……

Horrifiée , la foule qui pénétra dans la boutique , trouva dans la cave le pâtissier voisin , occuper à  » dépecer  » le corps du barbier !  Le pâtissier avoua alors, être à l’origine de l’ association pour le moins macabre : Lorsque quelqu’un venait se faire raser , le barbier le plaçait sur une trappe ( donnant sur la cave ) , lui portait un coup de rasoir à la gorge et…le poussait via la trappe dans la cave  ou il ( le pâtissier ) attendait et y achevait la malheureuse victime à l’aide d’un couteau puis dépeçait au plus vite  pour faire…………….des pâtés avec sa chair ! Ceci après avoir dépouillé la victime de ses vêtements , argent et autres objets de valeur qu’il partageait avec le barbier ….

Cette fois , le jeune client ayant jeté le barbier dans la trappe , celui – ci apparut au pâtissier qui ne prit garde , comme une des victimes de leur  » association  » : Il se livra donc sur son complice à sa besogne habituelle ! 

C’est ainsi qu’il composait ses pâtés  » meilleurs que les autres  » selon les clients habitués , dont quelques notables et religieux qu quartier ! ( La chair de l’homme est disait on , plus délicate à cause de l’alimentation de ce dernier  ! ) . 

L’histoire narre que la maison fut abattue et on éleva à sa place une  » pyramide expiatoire  » en mémoire de ces horribles forfaits …… ( N.B : Les registres du parlement de Paris sont muets pour ce qui est de cette  » mésaventure  » , mais , parait il , la pyramide élevée au centre d’une petite place existait …….Le propriétaire de l’endroit ( conseiller au parlement ) aurait obtenu du roi au début des années 1500 , des lettres de parentes lui permettant d’y faire bâtir une maison apte à être habitée comme toutes autres maison de la capitale ……)

On dit aussi , que d’autres  » associés  » similaires existèrent , mais dans l’un des cas , ce serait le chien d’une victime  , promené par un ami , qui , passant devant la boutique , se précipita chez le barbier où il gratta avec insistance le plancher . On y découvrit le  même  » système  » et le corps du maître du chien déjà en petits morceaux ….Les deux scélérats furent parait il, roués vifs  en place publique  ………….

 

 

çà s’est passé il y a ….


  107 ans :

   Jules Bonnot est tué après avoir soutenu, dans une maison de Choisy-le-Roi (Val-de-Marne), un siège de cinq heures. Cette nouvelle a causé dans Paris une émotion extraordinaire. On s’est arraché les éditions spéciales qui donnaient les premiers détails sur le drame.

    La maison où se trouvait Bonnot était surveillée depuis plusieurs semaines par la police. Sans doute des agents ne montaient pas la garde jour et nuit devant la porte. Mais on contrôlait du plus près possible les allées et venues du locataire : Jean Dubois, un ami de Bonnot. Non pas un simple camarade, mais un ami, et un complice aussi. L’été précédent, le bandit avait passé trois mois chez lui. Les voisins le connaissaient bien. C’était, disaient-ils, un garçon fort gai et qui chantait du matin au soir à gorge déployée. Il se levait, allait faire sa toilette dans une espèce de potager misérable qui s’étendait derrière la maison. Et il chantait. Et puis il faisait un peu de gymnastique au trapèze, et il chantait encore. On ne savait pas son nom. Pour le désigner, on disait « le petit frisé ».

Bonnot 1Fiche de police de Bonnot  .

   Dubois et Bonnot avaient volé de concert l’année passée, à Blois, une automobile qu’ils ramenèrent à Choisy, où ils la réparèrent et maquillèrent comme ils savaient faire. Déjà Guichard, chef de la Sûreté, avait perquisitionné deux fois chez Dubois. Celui-ci avait été interrogé il y a quelques jours encore. Et l’on continuait de surveiller sa maison. Faut-il dire sa « maison » ? C’était, au milieu d’un terrain pelé, une bâtisse de plâtre et de mâchefer. Au rez-de-chaussée, un garage d’automobiles, et un appentis. Par un escalier extérieur, un escalier de bois, on gagnait deux petites chambres sous le toit. Elles étaient fort sommairement meublées. Un lit de fer, un vieux secrétaire, trois chaises, quelques objets vagues…
Ce bâtiment était complètement isolé au milieu du terrain. Il appartenait à Fromentin, qu’on appelait l’anarchiste millionnaire, et dont la confortable villa s’élevait à une très petite distance. Fromentin avait vendu, ou plus exactement donné, voici un an, le garage à Jean Dubois. Et celui-ci vivait sans inquiéter ses voisins. C’était un beau garçon, grand, blond, bien découplé et très poli. Il était vraiment « sociable », confiait un de ses voisins. A l’entendre, on n’aurait jamais pensé que ce fût un anarchiste. Il habitait là depuis trois ans, époque où il avait été poursuivi pour vols et abus de confiance.

   La veille au soir de l’opération, le samedi 27 avril 1912, Guichard reçut certains renseignements qui le mirent en éveil. On avait vu un individu se glisser chez Dubois, et le chien, un terrible chien, n’avait pas aboyé. En outre, on n’avait pas vu l’homme sortir. Et puis enfin, on soupçonnait que Bonnot se cachait dans la région d’Ivry ou de Choisy. Guichard donna l’ordre d’interrompre la surveillance, afin de ne pas éveiller les soupçons de Dubois. Et il résolut d’aller perquisitionner dès le matin dans le garage. Bonnot pouvait être là. S’il n’y était pas, l’opération fournirait peut-être des renseignements qui guideraient les recherches.
    Et c’est ainsi que le dimanche matin, vers sept heures et demie, Guichard, accompagné de Legrand, sous-chef de la Sûreté, et de leurs deux secrétaires, arrivaient devant le garage. Quatorze inspecteurs de la Sûreté, qui l’avaient suivi en automobile, mirent pied à terre eu même temps que lui. En un clin d’œil, les rôles furent distribués. Plusieurs agents cernèrent la maison. Bonnot 2 encerclement de la maison Coisy-le-RoiLes autres se massèrent derrière Guichard, qui s’avança vers la grande porte du garage et l’ouvrit avec précaution. Le chef de la Sûreté était ceint de son écharpe et tenait son revolver à la main. Les agents avaient aussi l’arme au poing.

Ce bâtiment était complètement isolé au milieu du terrain. Il appartenait à Fromentin, qu’on appelait l’anarchiste millionnaire, et dont la confortable villa s’élevait à une très petite distance. Fromentin avait vendu, ou plus exactement donné, voici un an, le garage à Jean Dubois. Et celui-ci vivait sans inquiéter ses voisins. C’était un beau garçon, grand, blond, bien découplé et très poli. Il était vraiment « sociable », confiait un de ses voisins. A l’entendre, on n’aurait jamais pensé que ce fût un anarchiste. Il habitait là depuis trois ans, époque où il avait été poursuivi pour vols et abus de confiance.

La veille au soir de l’opération, le samedi 27 avril 1912, Guichard reçut certains renseignements qui le mirent en éveil. On avait vu un individu se glisser chez Dubois, et le chien, un terrible chien, n’avait pas aboyé. En outre, on n’avait pas vu l’homme sortir. Et puis enfin, on soupçonnait que Bonnot se cachait dans la région d’Ivry ou de Choisy. Guichard donna l’ordre d’interrompre la surveillance, afin de ne pas éveiller les soupçons de Dubois. Et il résolut d’aller perquisitionner dès le matin dans le garage. Bonnot pouvait être là. S’il n’y était pas, l’opération fournirait peut-être des renseignements qui guideraient les recherches.

La porte ouverte, Guichard se trouva en face d’un homme, debout, qui allait partir à motocyclette. Sa machine était à côté de lui. C’était Dubois. Un des agents braqua son revolver sur lui, et appuya sur la gâchette. Mais le coup ne partit pas. Dubois cria : « A l’assassin ! » et fit feu à son tour. L’agent Arlon fut légèrement blessé au bras. Ses collègues, aussitôt, tirèrent. L’homme riposta. Et pendant un court instant, on entendit le crépitement des balles. Guichard, qui ne perdait pas son sang-froid, ordonna aux agents de baisser leur armes. Et puis il cria à Dubois : « Haut les mains ! Sortez ! On ne vous fera pas de mal. »
Mais Dubois n’obéit pas à cette injonction. Il était blessé au défaut de l’épaule et au poignet. Il se recula vers le fond du garage, tenant son arme braquée sur les agents. Alors, l’inspecteur Arlon le visa à travers la fente d’une porte, et tira. Dubois s’abattit, les bras en croix, derrière une automobile. Il avait été atteint au cou par une balle qui avait tranché la carotide. Et il était mort sur l’heure.

Bonnot se défend
Guichard, cependant, jugea prudent de ne pas exposer ses agents à une nouvelle fusillade. Il sortit avec eux. A ce moment un homme en chemise apparut en haut de l’escalier extérieur. Il se tint debout sur le palier, bordé d’une balustrade, et qui formait balcon. Il avait un revolver à la main. Froidement, il visa les agents. L’un s’abattit, c’était l’inspecteur Augêne. Deux balles l’avaient atteint au ventre. La foule commençait à se rassembler. Il ne manqua pas d’hommes de bonne volonté pour transporter le malheureux dans un débit de vins voisin.
Le bandit continuait à tirer. Il rentrait de temps à autre dans la chambre, rechargeait son arme et visait à nouveau les agents. Selon le propriétaire d’une maison voisine, qui l’observait, Bonnot — car c’était lui — faisait preuve d’un extraordinaire sang-froid : le malfaiteur visait, tirait, puis rentrait, et réapparaissait bientôt pour tirer encore, sans aucun souci de sa vie. Mais Guichard, reconnaissant à quel redoutable bandit il avait affaire, prit toutes ses dispositions pour le combat. « J’ai pensé, confiera-t-il après les événements : la partie est engagée. Elle est belle, nous allons la jouer. Enfin, ce sera fini. » Il ordonna donc aux agents de s’accroupir sur le sol. Et il envoya prévenir le maire de Choisy-le-Roi. En même temps, un de ses hommes alla téléphoner à la Préfecture de police pour demander du renfort.

Le siège du garage :Bonnot fusillade
Un sergent de pompiers de Choisy, Kiffer, fut l’un des premiers avertis. Il prit son pistolet, et s’en fut demander des fusils à deux Sociétés de préparation militaire. Il eut huit fusils Lebel et deux cents cartouches. Il les porta lui-même sur ce qu’on peut, sans ridicule, appeler le champ de bataille. Il les distribua à quelques soldats en permission qui se trouvaient là. Et le siège commença.
De tous les coins du terrain les balles pleuvaient sur la maison, dont les murailles légères furent trouées en cent endroits. L’homme, cependant, ne se montrait plus. De temps à autre, il passait son bras derrière un panneau de bois sur lequel étaient inscrits ces mots : « Lotissement Fromentin ». On ne voyait qu’une main bandée tenant un revolver. Une main bandée. Tout de suite, le chef de la Sûreté pensa à Bonnot. Quelques jours plus tôt, à Ivry, lorsqu’il s’était enfui, du sang coulait de son bras. Il s’était blessé lui-même en tirant.
   De toutes parts, les secours arrivèrent bientôt. Le maire de Choisy avait un fusil en bandoulière. Les soldats et les habitants, à qui le sergent de pompiers avait remis des armes, continuaient à tirer, couchés sur l’herbe espacée du talus. Et puis une compagnie de la garde républicaine arriva bientôt en automobiles. Elle fut suivie, quelques instants après, par une brigade des agents de réserve, une foule d’inspecteurs de police et un détachement de gendarmes. Guichard ordonna de tirer sur les fenêtres, derrière lesquelles, de temps à autre, on apercevait la silhouette de l’homme. Les vitres volèrent en éclats. Mais le bandit ne désarmait pas. D’instant en instant, la main apparaissait, et une détonation éclatait.

  A dix heures, la situation n’avait pas changé, lors qu’arrivèrent Lépine — le préfet de police de Paris —, Touny, Hamard, Lescouvé, procureur de la République ; Mouton, secrétaire du parquet ; Kampmann, chef du cabinet du ministre de l’Intérieur, et d’autres notabilités.!
  Un cinématographe cependant, tournait la manivelle de son appareil. Les pompiers de Choisy apparurent soudain. Et puis une autre compagnie de la garde républicaine. Les tireurs, accroupis derrière le moindre abri, dissimulés contre un arbre ou au revers d’un talus, criblaient de balles, un peu au hasard, la baraque.       Sur les deux cents cartouches apportées par Kiffer, il n’en restait que soixante-quinze, et peut-être aucune n’avait atteint Bonnot. Car c’était Bonnot qui soutenait le siège.  C’était Bonnot, tout seul. Il avait tiré environ soixante cartouches. Il lui en restait quatre cents.

Une trêve
    Vers onze heures moins le quart, soudain, la main cessa d’apparaître derrière le panneau. Il n’y eut plus un seul coup de revolver. Et quelqu’un émit l’opinion que le bandit s’était suicidé. A quoi Guichard répondit qu’il était peu probable qu’un homme comme celui-là se décidât à la mort avant d’avoir essayé d’abattre un de ses adversaires. Il avait raison. Bonnot, comme on l’a su plus tard, était occupé à écrire une manière de testament. Et les coups de feu qui trouaient les murailles ne le détournaient point de son dessein.
Attaque à la dynamite :
    Cependant, un peu inquiets de ce silence, les chefs de la police décidèrent de tenter une opération énergique. A onze heures et quart, un feu d’ensemble fut dirigé contre la maison. Mais rien n’y bougea. Bonnot écrivait. Soudain, les curieux virent un lieutenant de la garde républicaine qui se dirigeait vers la maison, poussant devant lui une petite voiture chargée de matelas. Mais à peine eut-il avancé de quelques mètres que les matelas tombèrent. Et l’on chercha un autre expédient pour s’approcher sans danger de la maison, et y placer une cartouche de dynamite. Car Lépine venait de décider de faire sauter la maison.

Deux habitants de Choisy amenèrent une voiture chargée de paille.Voiture-PailleIls firent reculer le cheval jusqu’à la maison. Cependant, le lieutenant Fontan, abrité derrière la paille, s’avança au pied du mur. Mais à ce moment le chien de Dubois se jeta sur l’officier et voulut le mordre. Il fallut abattre l’animal à coups de revolver.     

     Le lieutenant plaça une cartouche, reliée à cordon Bickford, et puis, sur un grand coup de fouet, le cheval partit. Et les trois hommes, protégés par la voiture, s’éloignèrent. Mais la cartouche n ‘explosa pas . II fallut recommencer.
Bravement, le lieutenant Fontan recommença. Accroupi sous la voiture, il se rapprocha du mur et plaça une nouvelle cartouche. Cette fois, le coup partit. Mais la brèche fut insignifiante. Sans se lasser, l’officier et les deux camionneurs reprirent leurs dispositions. Toutefois, le propriétaire du cheval refusa de conduire l’animal à reculons. Il le prit par la bride et s’avança vers la maison, sans trembler. Il était environ midi. Le lieutenant plaça cette fois plusieurs cartouches et puis revint en arrière. Quelques minutes après, une explosion formidable retentissait. Et une fumée épaisse s’éleva.Bonnot explosion

   Quand elle fut dissipée, on vit que la moitié de la façade s’était écroulée. Et puis, le long des murs entamés, une flamme monta. L’incendie suivait l’explosion. La foule, qui s’était amassée derrière les barrages, se rua vers cette maison qui flambait. Elle criait : « A mort ! A mort ! On tient Bonnot ! A mort, Bonnot ! » Puisque la brèche était faite, et que les flammes s’élevaient, le bandit ne pouvait rester dans son repaire. Et les bras se tendaient déjà pour le saisir. A grand’ peine les agents et les gardes parvinrent à repousser cette foule furieuse. La besogne de la police n’était pas finie. Il fallait encore s’emparer du bandit. On ordonna aux pompiers d’éteindre l’incendie. Et, au bout de vingt minutes, il fut possible d’entrer dans la maison.

    Dans le repaire du bandit
   On ramena donc la voiture de paille et on fit avancer le cheval vers la maison. Derrière cet abri, Lépine, Guichard et son frère (commissaire de police des Halles venu sur les lieux ) , le lieutenant Fontan et une dizaine d’agents marchaient.                   Lorsqu’ils furent devant le garage, ils se jetèrent à plat ventre et rampèrent, arme au poing, dans l’intérieur. Ils n’y trouvèrent qu’un cadavre, celui de Dubois, que l’inspecteur Arlon avait tué quelques heures auparavant. Le corps était déjà froid. On ne voyait pas la blessure. Le mort était revêtu d’une cotte bleue et d’un pantalon noir. On l’étendit sur l’herbe. Et le bruit courut aussitôt que Dubois s’était pendu ou bien empoisonné.
   Les frères Guichard, le lieutenant Fontan et plusieurs inspecteurs s’engagèrent alors dans l’escalier extérieur qui menait au premier étage. Guichard et le lieutenant Fontan pénétrèrent dans une première chambre, qui était vide. Ils avancèrent dans une seconde chambre contiguë. « Attention ! chef, cria un inspecteur. — Laissez ! répondit Guichard. »

Bonnot criblé de balles
   Et ils entrèrent. Le lieutenant Fontan, tenant d’une main un matelas avec lequel il s’abritait tant bien que mal, et de l’autre un revolver, tira quatre coups de feu au hasard. A ce moment, un matelas placé sur le sol remua. Bonnot, qui était caché dessous, tira sur l’officier, qui ne fut pas atteint, et puis essaya de se loger une balle dans la tête. A ce moment, les inspecteurs envahissaient la pièce. Ils tirèrent sur Bonnot, qui reçut onze blessures, dont trois au visage, près de l’œil gauche, et une dans le sein gauche.Bonnot la fin Il avait eu le temps de dire : « Tas de v… »

 
   On lui arracha aisément le browning qu’il tenait encore. Guichard et trois inspecteurs le saisirent alors, tout sanglant, et le transportèrent en bas. La foule les avait vus quand ils étaient sortis sur le palier extérieur. Elle brisa les barrages, bouscula les agents, et se rua sur le blessé en criant : « A mort ! » On eut grand’ peine à protéger le moribond contre la poussée de ces centaines de furieux. Le cadavre de Dubois fut foulé aux pieds ; on put repousser la foule et faire avancer une automobile. Le frère du chef de la Sûreté y monta avec Bonnot qui déjà râlait, qui était couvert de sang et murmurait encore, avec une rage survivante, des injures.
   Il avait reçu onze blessures dont plusieurs mortelles. Il vécut pourtant vingt minutes encore. Il mourut lorsque la voiture qui le menait à l’Hôtel-Dieu franchissait le pont Notre-Dame. On le transporta néanmoins à l’hôpital. Et de là, la mort ayant été régulièrement constatée, le cadavre fut envoyé à la Morgue. Quelques instants après, le cadavre de Jean Dubois y était également amené.

    Le soir, les journalistes ont été autorisés à défiler devant les deux cercueils voisins. Les corps lavés étaient d’une pâleur effrayante. Sur le visage maigre de Bonnot, déjà la barbe avait poussé. On n’osait pas regarder ses terribles blessures.
   Pendant ce temps , la maison de Choisy achevait de brûler. Au bout d’une heure, elle n’était plus qu’un amas de poutres calcinées et de fers tordus. Seul restait debout un petit appentis. On trouva néanmoins sur place des documents, armes et autres effets personnels de Dubois et Bonnot, et notamment le testament de Bonnot, auquel il mettait la dernière main pendant le siège. Le chef de la Sûreté se refusa à communiquer le texte entier, constituant selon lui une « apologie de faits qualifiés crimes » dont la loi interdit la publication. Il n’en livra que quelques phrases, que voici :
« Depuis la mort de ma mère, je n’ai plus rencontré une seule affection. »
« Je suis un homme célèbre, la renommée claironne mon nom aux quatre coins du globe et la publicité faite autour de mon humble personne doit rendre jaloux tous ceux qui se donnent tant de peine à faire parler d’eux et qui n’y parviennent pas. »
« Ce que j’ai fait, dois-je le regretter ? Oui… peut-être. Mais s’il me faut continuer, malgré mes regrets, je continuerai. »
« Il me faut vivre ma vie. J’ai le droit de vivre. Tout homme a le droit de vivre, et puisque votre société imbécile et criminelle prétend me l’interdire, eh bien ! tant pis pour elle ! tant pis pour vous tous. »
Il y avait quinze grands feuillets.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

    

 

     

      

 

 

 

 

 

     

 

   

 

 

 

 

 

 

Ouf, enfin , je sais….


chez mes parents il y à longtemps..

chez mes parents il y à longtemps.. ( Mon père = à gauche )

Là , à Droite lol en 1976 !

    Qu’est ce que je sais ? …………..

Et bien : L’âge de mon père !!!!!!

   Ce 21/04 c’était son anniversaire , alors je lui ai téléphoné …. D ‘ habitude , je m’arrange  pour éviter de parler de son âge  . Aujourd’hui  , je me suis décidé à lui demander tout simplement : Il est né en 1932 => il a 87 ans …..Ce qui implique qu’il était âgé de 23 ans quand je suis né lol…..( moi , j’avais 25 ans quand Manu est né ) .

Ne pas connaitre l’âge de son père c’est tout de même quelque peu gênant ……

 

L’honneur……..


Avec les évènements récents qu’a subit Paris, cette citation prend tout son sens, malheureusement, beaucoup considère qu’un monument historique vaut la peine d’être reconstruit, même si des sans-abris n’ont toujours pas d’aide efficace pour avoir une vie acceptable:

  » L’honneur d’un pays ne réside pas dans la beauté de ses monuments, mais bien dans le fait que TOUS ses habitants aient un toit  »

Abbé Pierre

 

via L’honneur — Nuage Ciel d’Azur ( Merci à  » Nuage  » de m’avoir permis de rebloguer ce billet )

Cathédrale N.D de Paris, Histoire …


   Depuis plus de huit siècles, le cœur de la France bat à l’unisson de ce vaisseau de pierre. Ce n’est pas pour rien que le point zéro des routes de France se situe devant son portail. Mariages, actions de grâce, hommages, sacres ou encore funérailles…

  De saint Louis à de Gaulle, la cathédrale Notre-Dame de Paris a servi de théâtre à tous les grands moments de l’Histoire nationale depuis pratiquement l’acte de baptême de la nation, la première référence à la France est en effet antérieure d’un demi-siècle à la construction de la cathédrale .

  Après avoir pâti de la Révolution et été longtemps délaissée, Notre-Dame a retrouvé une seconde vie par la grâce d’un roman, Notre-Dame de Paris (Victor Hugo, 1832) au succès planétaire. Elle a été jusqu’au 15 avril 2019 le monument le plus visité en Europe (13 millions de visiteurs chaque année). Reste à espérer qu’elle le redevienne très vite…( sans contribution financière obligatoire de tous les citoyens ! )

L’histoire de Notre-Dame en 10 dates

• 1163 : début de la construction de Notre-Dame
• 1239 : saint Louis dépose la couronne d’épines du Christ
• 1302 : Philippe le Bel réunit les premiers états généraux
• 1572 : un mariage en prélude au massacre de la Saint-Barthélemy
• 1793 : la cathédrale devient Temple de l’Être Suprême
• 1804 : Napoléon est sacré empereur
• 1918 : le Te Deum de l’Armistice
• 1945 : le Te Deum de la Libération
• 1970 : funérailles du général De Gaulle
• 2019 : un incendie ravage la cathédrale ( 856 ans après les prémices de sa construction) 

Le sacre de l'empereur Napoléon 1er (détail, toile: 610cm x931 cm), par Jacques-Louis David (1748-1825, musée du Louvre)

Au cœur de l’Histoire de France

   Son destin pouvait-il échapper à l’Histoire de France ? En se dressant au cœur même de la capitale, sur la petite île de la Cité, bénie par un pape (Alexandre III), parrainé par un roi (Louis VII), comment ne pouvait-elle pas symboliser la toute-puissance d’un pouvoir temporel et spirituel ?

   L’évêque de Paris a rang de baron, il règne sur des terres et des forêts innombrables autour de Paris, exerce son droit de justice, et devient peu à peu l’un des personnages les plus influents du royaume, allant même jusqu’à gérer les affaires courantes en cas d’absence du roi, tel un premier ministre par intérim. Il est vrai que le souverain réside à deux pas, sur la pointe de l’île de la Cité, dans un palais raffiné doté d’un splendide jardin qui donne sur la Seine, en attendant de loger dans celui du Louvre, au XIVe siècle.

   La cathédrale Notre-Dame devient donc naturellement la paroisse royale, là ou se déroulent fêtes et célébrations, car suffisamment grande pour accueillir le peuple de Paris. Mais son rang reste précaire, elle doit sans cesse lutter contre la très influente abbaye de Saint Denis qui détient les regalia – sceptre, couronne et main de justice – ainsi que l’oriflamme des troupes royales. Plus tard, elle devra également accepter la concurrence de la toute proche Sainte-Chapelle, bâtie par Saint Louis.

La couronne d’épines :

   De fait, l’un des premiers actes marquant de son histoire reste sans aucun doute l’arrivée solennelle de la couronne du Christ, achetée une fortune par Louis IX, futur Saint Louis, à des banquiers vénitiens qui la possédaient en gage.

Le reliquaire de la couronne d'épines, conservé à Notre-Dame de ParisEn août 1239, la relique inestimable fait son entrée dans Paris, lors d’une procession solennelle : on y voit le jeune roi de France, âgé de 25 ans, pieds nus et vêtu d’une simple tunique, porter la couronne d’épines entre ses mains, entrer dans Notre-Dame et la déposer sur l’autel à la vénération des fidèles.

   Elle y restera quelques années sous la surveillance du chapitre de la cathédrale avant de rejoindre la Sainte-Chapelle, édifiée en un temps record moins de dix ans plus tard.

  Notre-Dame perd l’avantage dans la course aux reliques mais reste toujours le symbole du pouvoir : en 1302, le roi Philippe Le Bel, en conflit ouvert avec le pape, décide de rassembler ses soutiens sous les voûtes de la cathédrale en convoquant les premiers états généraux du royaume.

Saint Louis portant la Sainte Couronne à Notre-Dame de Paris le 19 août 1239 (gravure du XIXe siècle)

Justice divine, justice royale

  L’assemblée reconnaît de fait l’autorité du roi, au détriment du pouvoir spirituel. Le message passe, les papes finiront par composer, non sans frictions, avec le plus puissant Etat de la Chrétienté. Ont-ils le choix, du reste ? Le roi, comme le pape, est aussi le vicaire du Christ sur terre ! Sa justice se confond bien souvent avec celle des prélats. Au cœur de Paris, le pilori – ou l’échelle – est situé devant le portail, bien en vue des fidèles. 

çà commençait à  » planer  »….


Il y a environ 76 ans :

  Le 16 avril 1943, le chimiste suisse Albert Hofmann Hofmann LSD(37 ans), employé dans les laboratoires Sandoz (aujourd’hui Novartis), à Bâle, s’injectait par mégarde un dérivé de l’acide lysergique dont il était en train d’étudier les propriétés stimulantes. Il éprouve alors des sensations euphorisantes.

   Cette découverte faite par hasard va ouvrir la voie à la drogue hallucinogène mythique des années 60 L.S.D  (les années « hippies » : le LSD ( »Lyserg Säure Diäthylamid ou diéthylamide de l’acide lysergique  »). Elle sera promue  ? aux États-Unis par un psychologue fantasque, conférencier à Harvard, Timothy Leary Leary  (1920-1996). ? Pas sur pour la photo lol .

  Vidéo : 5 faits surprenants sur le L.S.D :

Héros malgré lui !….( déjà mis ? )


   Pour Glyndwer Michael , devenir un héros de guerre , a été quelque chose d’assez simple : Il lui a suffi de mourir ! Cet homme âgé de 34 ans , mort d’une pneumonie après avoir avalé de la mort aux rats ! ?  , a été en effet la  » pièce maîtresse  » de l’opération anglaise  » Mincemeat  » qui permit , pendant la seconde guerre mondiale , la prise de la Sicile par les alliés …… Ces derniers avaient pour objectif de faire croire aux Allemands qu’ils visaient la Sardaigne et la Grèce afin d’affaiblir leurs défenses en Sicile . Dans ce but, ils prirent le corps de Michael , lui mirent un uniforme d’officier et mirent dans celui ci des papiers lui attribuant une nouvelle identité . Pour ne rien laisser au hasard , on glissa même des fausses lettres d’amour et la photo de sa  » fiancée  » dans son portefeuille pour rendre la supercherie crédible …….Enfin , on attacha à son poignet une mallette contenant des faux documents  » top secret  » , puis les militaires anglais larguèrent le cadavre près des côtes espagnoles depuis un sous-marin …. Les Allemands découvrirent le corps , s’emparèrent des documents et…..en crurent le contenu . Ils affaiblir donc leurs défenses en Sicile et augmentèrent celles en Sardaigne et en Grèce ….Laissant ainsi le champ libre aux troupes alliées !!

Et voilà , nous y sommes :


   Je viens de m’en apercevoir sur le P.C : Il est 3h 00 ! horloge

Qu’elles sont les conséquences / effets de ce changement ?

 

   Il y a des effets positifs dans ce changement, mais aussi des impacts négatifs.
Comme chaque année depuis 1976, on a eu droit au refrain : « Dans la nuit de samedi à dimanche, à 2 heures, il sera 3 heures ! ». Par cette phrase, on nous a annoncé le changement d’heure, le passage à l’heure d’été. Si l’heure d’été est habituelle pour les Français, ça ne l’est pas pour de nombreux pays dans le monde. 

    Le passage à l’heure d’été a été conçu pour économiser de l’énergie l’été en profitant des périodes de jour plus longues. Une étude de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) publiée en 2010 a démontré que le changement d’heure provoquait :
  1 :Une consommation électrique plus importante le matin, notamment un pic à 06h00.
   2 : Une consommation beaucoup moins importante le soir, notamment entre 20h00 et 21h00.
     Concrètement, les foyers paient en moyenne un peu plus d’électricité le matin, mais économisent plus que cela le soir. Une heure d’éclairage en moins permet d’économiser approximativement 10 centimes d’euros. Selon cette étude faite avec les chiffres de 2009, la demande moyenne en électricité à 19h00 a été diminuée de 3,5 gigawatts, soit une économie annuelle d’énergie de 440 gigawatts/heure, principalement sur l’éclairage public, soit l’équivalent d’une année d’éclairage d’une ville de 800 000 habitants, par exemple Marseille.
    Mais ce changement d’heure n’est pas que positif. 54% des Français seraient en fait contre ce changement d’heure, seulement 19% étant par contre favorables. Le plus incroyable dans ce sondage, c’est que 59% ! ignorent que cela leur permet des économies d’énergie. 75% des personnes interrogées mettent surtout l’accent sur l’impact négatif sur « le sommeil, l’alimentation ou l’humeur ». Ce constat est d’ailleurs régulièrement confirmé  par des études sur l’impact du changement d’heure.
    La plus récente de ces études, réalisées par la Commission européenne l’année dernière, écrit que « la santé peut être affectée par le changement de biorythme du corps, avec de possibles troubles du sommeil et de l’humeur ». Une étude suédoise de 2008 constatait pour sa part « une augmentation statistiquement significative du risque de crise cardiaque » dans la semaine suivant le changement d’heure.
    ACHED, l’Association contre l’heure d’été double, évoque « des augmentations des accidents de la circulation » : en 1976, il y a eu 661 morts de plus sur les routes que lors de l’été 1975.
   Un rapport du Sénat, daté de 1997, fait pour sa part état que « le monde médical est très partagé sur l’existence de troubles imputables à l’heure d’été », indiquant tout de même que « 19% des médecins faisaient état d’une augmentation de la consommation de médicaments et particulièrement de tranquillisants, au moment du changement d’heure ».
     En fait, comme le soulève le dernier rapport de la Commission européenne, « les résultats sont souvent contradictoires » sur le sujet. Certains rapports suggèrent que le changement « améliore la sécurité routière », d’autres démontrent « une augmentation potentielle des accidents de la route à cause des troubles du sommeil ».
   Qui croire dans tout cela ? Une chose est en tout cas certaine, la Russie a arrêté de passer à l’heure d’été en 2011 en s’appuyant sur des rapports médicaux faisant état d’une augmentation des accidents de la route le matin, mais aussi parce que l’heure d’été créait « des problèmes de stress et de santé ».
La Russie n’est pas la seule à avoir suivi cette démarche. L’Ukraine et l’Égypte sont revenues en arrière, même si cette dernière a finalement réintroduit le changement d’heure en 2014. Dans le monde, ce sont environ 70 pays qui changent d’heure deux fois par an.
   À l’échelle de l’Europe, le changement d’heure est harmonisé depuis 1998, pour faciliter les communications et les transports.

Un travail , mais pas de toit !


  Chaque matin, ils se préparent pour aller au travail, prennent les transports en commun, passent leur journée avec leurs collègues, leurs clients. Mais quand ils repartent en fin de journée, ils ne rentrent pas chez eux car ils n’ont pas de logement. Ils dorment dans des bureaux, des parkings, leur voiture, chez des amis…

Les emplois concentrés dans des villes où le prix des logements a explosé

    Combien sont-ils en France aujourd’hui à avoir un CDI ou CDD, des revenus modestes mais réguliers, une vie presque normale mais sans pouvoir se loger ? La moitié des emplois en France sont concentrés dans les treize plus grandes zones urbaines où précisément, le prix du mètre carré a explosé. Loyers exorbitants, réticences des banques à prêter de l’argent .

Si çà vous intéresse : Klikez sur le lien ci – dessous  => vidéo

 

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