Une  » épicerie solidaire  »? ….


À qui s’adresse une épicerie sociale et solidaire ? Quelle est l’aide apportée ? Comment en bénéficier ?

epicerie social

La création des épiceries solidaires et sociales date d’une dizaine d’années. Pourtant, elles sont de plus en plus nombreuses à ouvrir leurs portes pour accueillir les plus démunis. On en compte aujourd’hui plus de 700 épiceries sociales en France.

Une épicerie solidaire ou épicerie sociale est bien plus qu’un simple commerce de proximité à prix cassés. Les bénéficiaires y retrouvent des denrées diverses et variées, allant des boîtes de conserve aux fruits et légumes, en passant par des produits d’entretien. Mais l’épicerie solidaire est surtout un vrai lieu d’accueil et d’échange pour sortir de l’isolement.

L’accès à ces commerces se fait exclusivement sous conditions de revenus, permettant ainsi aux travailleurs aux revenus modestes, aux personnes âgées ou encore aux familles monoparentales de subvenir à leurs besoin

D’un point de vue extérieur, une épicerie solidaire ou une épicerie sociale ressemblent à un commerce de proximité avec des rayons en libre-service. Approvisionnées par les banques alimentaires, les supermarchés et les producteurs locaux, vous pouvez y trouver :Des denrées alimentaires variées et de qualité (fruits et légumes frais, produits laitiers, féculents…)

Des produits de la vie courante (produits d’entretien, ustensiles…)

Des produits d’hygiène (shampoing, savon, produits pour bébé…)

Les produits des épiceries sociales sont vendus à un coût très faible, entre 10 et 30% de leur prix dans le commerce. Il n’est donc pas rare de trouver des denrées à un euro symbolique. Un double affichage des prix (prix dans le commerce et prix dans l’épicerie sociale) permet notamment au client bénéficiaire de se rendre compte de la valeur réelle des produits.

Ce qu’il faut savoir sur les épiceries solidaires ou sociales : On parle bien de clients, puisque les personnes bénéficiaires doivent régler leurs achats, contrairement à d’autres aides alimentaires . Mais cette contribution financière n’est pas anodine. Elle permet surtout de préserver la dignité des personnes et la possibilité de choisir librement ses produits, suivant ses envies et ses besoins.

Un lieu d’accompagnement et de soutien

Les épiceries solidaires ou sociales sont aussi et surtout un véritable lieu d’accueil, d’aide et d’échange. De nombreuses personnes en situation de précarité souffrent de solitude et d’isolement, entraînant un véritable cercle vicieux.

On y trouve des bénévoles avec qui parler, avec qui échanger sur des sujets délicats comme la santé, l’emploi, le logement… Ce qui permet de rencontrer d’autres personnes et de sortir de son quotidien.

Dans cette optique, de nombreuses épiceries solidaires organisent des ateliers d’informations sur la nutrition et l’équilibre alimentaire, la santé, la citoyenneté. De plus, des activités sont également accessibles : atelier couture, atelier bricolage, participation aux repas partagés… 

Toutes les personnes en situation de précarité sont concernées. Elles s’adressent aussi bien aux retraités, aux parents isolés  , aux étudiants possédant peu de ressources ou aux bénéficiaires des minima sociaux.

C’est aussi le cas des personnes qui connaissent une perte de ressources ponctuelles entraînant un déséquilibre de leur budget, comme après la perte d’un emploi ou un accident. Les épiceries sont aussi là pour aider ces personnes temporairement afin d’éviter une aggravation de leur situation financière dont les conséquences pourraient être désastreuses.

Comme il s’agit d’aider de façon ponctuelle les bénéficiaires, la durée d’accès aux épiceries sociales et solidaires est généralement limitée entre 3 et 9 mois. 

Le rôle d’une épicerie solidaire est donc bien plus large que celui d’un simple distributeur alimentaire……….

Pourquoi ce billet ?

Parce que Manu voudrais (veux ) que j’y aille ! ( il y en a une pas loin de chez moi ) .. Est ce que je vais essayer ? Pfffffff Je ne sais pas ……( Il faut tout de même des justificatifs , revenus, logement etc…….)

Les  » Charitables de St Eloi  »:


Encore pus terrible que celles dont Béthune avait eu à souffrir les ravages pendant les années 1146, 1158, 1165, 1173 et 1187, la peste de 1188 avait couvert la ville d’un  »crêpe funèbre  » et porté le découragement dans tous les cœurs encore sous l’impression des incendies qui avaient désolé Béthune en 1137, 1151 et 1176 ; les morts restaient sans sépulture et les malades sans secours.

C’est alors que deux maréchaux-ferrants, ( Germon et Gautier ), l’un de Beuvry, l’autre du faubourg Saint-Pry, sur l’ordre de saint Éloi

(qui leur serait apparu en songe ? ) , formèrent l’admirable association des Charitables qui existe encore de nos jours et qui, par la suite, fut réunie à celle de Saint-Nicolas, par le concordat du 18 mai 1574. Les membres de cette société s’obligeaient à soigner les malades, à porter les morts au lieu de leur sépulture et à les y enterrer.

Confrérie des Charitables de Saint-Éloi
Confrérie des Charitables de Saint-Éloi

Cette société est composée de 21 membres : un prévôt, quatre mayeurs et seize confrères, tous choisis parmi les bourgeois de la ville : le prévôt est nommé pour deux ans, les mayeurs et les confrères sont renouvelés par moitié, d’année en année. Les membres de la confrérie de Saint-Éloi enterrent les morts sans distinction d’aucune espèce et toujours sans rétribution. De tout temps, cette société fut entourée de la considération publique.

Le grand costume des Charitables se compose de : habit, gilet et pantalon de drap noir, petit manteau en camelot, rabat bleu céleste, cravate blanche, chapeau français, gants blancs. Le costume : Le chapeau, manteau, rabat comme ci-dessus, habit et redingote, la veste étant défendue. Le costume ordinaire est de rigueur ; le grand costume ou Noir n’est accordé que sur la demande des parents et moyennant une somme destinée à donner du pain aux pauvres pendant l’hiver.

Le mercredi avant le premier dimanche de juillet, par les soins de la confrérie, il était autrefois délivré moyennant six liards, des plombs, derniers vestiges des anciens méreaux ( Le méreau

un  » méreau  »

est une sorte de  » bon-pour  », un signe de reconnaissance ou encore un laissez-passer. des églises réformées , protestantes )

, valeur d’un pain béni qui se donne en échange, frappé ainsi que les plombs des initiales de saint Éloi. Le produit des noirs et de la vente des plombs pouvait s’élever à onze cents francs chaque année et permettait de soulager bien des misères ; aussi cette société, par les services qu’elle rend, fait-elle l’orgueil de la ville de Béthune ; et l’empereur Napoléon III reconnut son utilité bienfaisante en accordant la croix de la Légion d’honneur à Brasier, son doyen de l’époque qui, en outre, exerçait les fonctions gratuites de membre des commissions de surveillance de l’hospice et du bureau de bienfaisance.

La confrérie des Charitables de Saint-Éloi, dans le principe, société religieuse, est aujourd’hui civile. Le Petit Journal du 2 novembre 1872, lui consacra une de ses pages rédigée par son meilleur collaborateur ; et cette couronne, tressée à Paris, offerte à la Confrérie par un journal qui comptait alors un million de lecteurs, fut un nouveau titre de reconnaissance à ses dévoués concitoyens.

Un extrait de cet article :

 »Ce qui, à mes yeux, caractérise surtout les Charitables de Béthune ( surtout quand on songe à l’ancienneté de leur confrérie ) c’est qu’ils rendent à tous, les derniers devoirs avec le même esprit de charité. Ils enterrent, sans distinction, riches et pauvres, juifs ou pendus. Dans les épidémies, ils se prodiguent, alors que chacun fuit la contagion. »

   » Pour bien comprendre comment le titre modeste de charitable peut être considéré presque comme un titre de noblesse, il faut se rapporter aux siècles passés. Il faut se rappeler ce qu‘étaient ces terribles pestes du Moyen Age ; fléau hideux devant l’apparition duquel faiblissait l’énergie des âmes les mieux trempées. A tel point, que dans les villes atteintes, les pestiférés, abandonnés à leur sort, couvraient le sol des rues, le parvis des églises, de cadavres en décomposition et d’agonisants poussant leur dernier râle. Il fallait alors plus que de la charité, il fallait le plus complet mépris de la vie pour ensevelir ces corps dont le moindre contact, disait-on, équivalait à une condamnation à mort. Cependant, c’est justement aux pestiférés que se dévouèrent les premiers Charitables de Béthune. La légende de la fondation est curieuse. Dans le patois demi-roman, demi-flamand où elle est écrite en original, elle offre toute la naïveté et tout l’imprévu d’un véritable fabliau.

 » L’année 1188, année d’une désastreuse épidémie, saint Eloi apparut en même temps à deux maréchaux : l’un, Gautier, de Béthune ; l’autre, Germon, de Beuvry, village des environs, et leur commanda d’établir une charité en faveur des morts. On voit que la légende ne marchande pas au bon saint Eloi le don d’ubiquité. Gautier, qui ne savait rien de l’aventure de Germon, eut l’idée de lui raconter sa vision, tandis que Germon, ne se doutant pas davantage de la vision de son confrère béthunois, se disposait à venir lui faire part de ce qu’il avait vu. Si bien que les deux amis, s’étant mis en route à la même heure, se rencontrèrent à moitié chemin… On croirait lire l’entrée en matière d’un roman du temps jadis ….?

 » Une fois là, dit la légende :  » Quan li un di sa vision a l’aultre, si commenchierent à plourer de pitié de goie, et acolerent si fort li un l’aultre qu’il peurent  » ( N.B = Patois du Nord ) … La conclusion fut qu’ils allèrent tous deux demander conseil à un troisième, le prieur de Saint-Pry à Béthune, lequel, comme bien on pense, ne put que les engager à obéir aux ordres de saint Éloi et à instituer l’ordre des  » Karitaules  », les Charitables.

 » La confrérie, tous les ans, célèbre l’anniversaire de la fondation par une procession sur la route de Beuvry ; cérémonie qui porte le nom pittoresque de » procession des navets  ». La procession terminée et la messe dite, les Compagnons de route s’offraient et mangeaient fraternellement des navets. Mais les vieux usages s’en vont, et depuis quelques années, à la consommation de ces navets, emblèmes d’une antique simplicité, ont succédé des agapes d’un genre plus relevé et qui permettent aux confrères de fêter leur patron par des manifestations plus… chaleureuses.

 » La gaieté, ni même la chanson, ne sont bannies de ces festins qui n’ont rien de funéraire. Un couplet en guise d’échantillon  :

Gagnant sa demeure dernière,
Parfois sur nos bras l’indigent
N’a pour accompagner sa bière
Pas un ami, pas un parent
Là, de notre cohorte
Le devoir est tracé.
Nous seuls faisons escorte
Au pauvre trépassé.

( La poésie n’est pas absolument faite pour être accompagnée par le cliquetis des verres à champagne ; mais après tout, l’on peut dire que c’est une   »chanson du métier  ». )

Pourquoi Total s’appelle Total


HISTOIRES DE NOMS – À sa naissance, en 1924, l’entreprise avait été baptisée Compagnie française des pétroles. Le nom Total apparaît en 1953, mais ce n’est qu’en 1991 que la CFP s’effacera complètement.

C’est l’histoire d’une enseigne de stations-service devenue le nom du premier groupe pétrolier français. Une histoire qui s’est écrite en deux temps. En 1985, la CFP (Compagnie française des pétroles) a été rebaptisée Total-Compagnie française des pétroles. En 1991, exit la CFP, la signature initiale aux connotations trop techniques et le groupe devient Total.

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Ce style de nom a l’avantage de la simplicité. Il est compréhensible dans le monde entier ou presque. Il peut aussi avoir l’avantage de rappeler que le groupe est présent à tous les stades : de la prospection pétrolière à la vente d’essence en passant par l’ex­traction, le raffinage et le transport.  » En plus, Total est un nom de leader, analyse Pierre-Louis Desprez, cofondateur de Kaos Consulting, société de création de noms de marques. Il exprime la dimension internationale de la firme.  »

Mais cette dénomination est aussi le fruit d’une longue évolution. Au cours des décennies, l’entreprise a changé cinq fois de nom. Au départ, il y avait donc la Compagnie française des pétrole son sigle: CFP. L’entreprise a été créée en 1924 à l’initiative de l’État et introduite en Bourse dès 1929. La France avait alors besoin d’une entreprise pétrolière qui devienne actionnaire de la toute nouvelle Iraq Petroleum Company et participer ainsi à l’exploitation de l’or noir irakien après la chute de l’Empire ottoman.

Ce nom ne fait pas rêver ? Qu’importe. Jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, son activité se limite à l’extraction de pétrole. Changement de décor en 1947 avec le développement d’un réseau de stations-service et l’implantation hors des frontières en Europe, mais aussi en Afrique et en Australie.

Le sigle CFP n’est pas jugé très adapté pour conquérir des consommateurs. En 1953, ses dirigeants décident de créer une marque plus simple, Total, qui fait son apparition en 1954, accompagnée d’un logo bleu-blanc-rouge.

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Elle chapeaute toutes les activités tournées vers le grand public (stations-service, huile…). Très vite, le succès est au rendez-vous. La marque Total gagne une visibilité mondiale.

Quelques coups d’accordéon…………

Si la dénomination CFP disparaît officiellement au profit de Total en 1991, le patronyme du groupe va encore connaître quelques  »coups d’accordéon  ». En 1999, Total rachète le belge  »Petrofina  » . Pour ménager les susceptibilités, le groupe devient  » TotalFina  ». En 2000, TotalFina lance une OPA sur l’autre champion français de l’or noir, Elf Aquitaine. Là encore, pour ménager les susceptibilités internes, il devient  »TotalFinaElf  ». Comme un tel nom à rallonge n’est pas très facile à manier, Total redevient Total en 2003. Le groupe troque alors son logo tricolore pour une sphère composée de bandes de couleur et censée représenter la Terre, dans toute sa complexité et sa diversité

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Aux origines sordides de l’expression  » Tenir le haut du pavé  »…..


…….Rue Merdière et ruelle du Pipi :

Au Moyen-Âge, beaucoup de noms de rues, venelles, allées, traverses, impasses ou autres passages tortueux évoquaient la crasse qu’engendrait l’entassement urbain, tels que : rues Sale, Foireuse, Merdière, ruelle du Pipi, passages Merdeux ou Merdereux, via Merdosa à Chartres au XIe siècle, impasse du Coaque (Cloaque) à Rouen… Rien d’étonnant quand on songe qu’une ville de 5000 à 6000 habitants doit en principe évacuer chaque année 300 à 330 tonnes de matières fécales et près de 3000 tonnes d’urine.

Que dire de Paris et ses 220 000 habitants au XIVe siècle quand on sait que les latrines se déversaient généralement à même la rue et que tous y jetaient leurs détritus, cendres des foyers, ossements, poteries cassées et eaux usées ? Quantité de déchets des ateliers, boutiques et hôpitaux venaient s’y ajouter :  » tripes et ventres  » des bouchers, déchets  » odoriférants  » des poissonnières, eaux mêlées d’alun et de colorants des teinturiers, suif des  » ciergiers  », bains puants où les tanneurs mettaient les peaux à tremper, sang recueilli par les barbiers-chirurgiens après chaque saignée, pansements et cataplasmes jetés aux abords des hôpitaux et léproseries,… Tout ce flot immonde s’écoulait dans les rivières ou sur le pavé, dans des rigoles et caniveaux, aux appellations diverses selon les régions : rayots, gazilhans, essiau, esseau, corotte… Comme le caniveau central charriait l’essentiel du ruisseau infâme, on marchait  » en haut du pavé  », mais il convenait de céder le passage aux personnes de la haute société, d’où l’expression  » tenir le haut du pavé  ». On trouvait aussi de simples fossés, franchis par des passerelles, qui couraient le long des façades. Des procès-verbaux d’enquêtes judiciaires attestent que des passants éméchés y tombaient, s’y embourbaient et s’y noyaient même. En période de canicule, surtout, la putréfaction des matières organiques engendrait des maladies, d’autant que les nappes phréatiques étaient contaminées en raison du ruissellement. Le premier collecteur d’égouts – poétiquement appelé merdereux – fut construit à Paris en 1356, pour prévenir les épidémies.

En cas d’orage, égouts et caniveaux débordaient et le torrent d’eau boueuse, augmenté de l’eau des toits qui généralement se déversait directement dans la rue, dévalait en coulées successives les rues en pente jusque dans les bas quartiers, sur les places, les parvis d’églises et, en bout de course, devant les vantaux des portes ainsi bloquées.  » En 1206 […], la pauvre ville de Paris […] – atteste Gilles de Dangis – estoit affligée d’un tel déluge qu’on ne pouvoit presque aller par les rues, sinon par bateau  » et, selon Guillaume le Breton, l’eau monta  » jusqu’au second étage des maisons  ».

 » Aspirateurs à rejets cochons »

Chats, chiens, chèvres, ânes, chevaux, volailles, cochons… par­tageaient la rue avec les citadins, errant ou voletant, fouinant ou picorant dans les tas d’ordures, certains dans les cimetières, à la recherche d’une macabre nourriture. Quand ils ne cou­raient pas les rues, ils étaient enfermés dans des écuries, des arrière-cours, des jardins… La toponymie garde le souvenir de l’élevage de porcs en ville, telle la rue des Pourceaux à Cluny. Ils présentaient l’avantage de débarrasser la ville de ses détritus alimentaires, mais les salissaient tout autant en les rejetant sous forme de déjections, qui venaient s’ajouter aux rigoles d’urine et de crottes humaines. En plus, ils constituaient un risque pour la circulation.

Foyer de violence

La rue était un foyer à bagarres quasi permanent, particulièrement aux abords des endroits propices comme les fontaines ou les tavernes. C’était aussi un repaire de truands, crocheteurs de serrures, coupeurs de bourses, voleurs et escrocs en tout genre, chefs de bandes, rogneurs de monnaies, efforceurs de fames… La gravité des injures telles que savates, coquinaille, normand, anglais, vieille ordouse, qui pleuvaient couramment, n’était rien en comparaison de celle ressentie par les palinodies, c’est-à-dire des atteintes à l’honneur, telles   que :      Larron, assassin, traître, putain, putassier, cocu…, qui tournaient souvent en procès.

    Les propos agressifs dégénéraient fréquemment en coups , gifles ou buffles, en roulades dans le bouillon ou fange, avec prise au corps et au poil, se terminant souvent en bagarres à sang coulant, à coups de poing, de poignard ou d’épée. Des bandes se formèrent un peu partout dès la fin du XIVe siècle. En 1395, à Paris, des larrons et meurtriers faisaient la loi, tandis que, de 1450 à 1455, les compagnons de la coquille, commandés par un roi, terrorisaient Dijon. À Angers et dans le Val de Loire, de 1461 à 1467, des tricoteurs, armés de tricotes ou bâtons, provoquaient un climat d’insécurité. En 1469, dans le sud du Languedoc, 500 associés, formant une secte de crocheterie, semaient l’effroi…..

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Humains / moutons ……


  Un regard sans fard et sans concession porté sur la façon de manipuler les masses au XXIe siècle et les travers humains rendant la chose aisée : un anthropomorphisme inversé qu’un La Fontaine, en son temps, n’aurait sans doute point renié

  On peut utiliser les méthodes de berger chez des humains. En effet, la différence entre le comportement des moutons et celui des humains, c’est que justement il n’y a aucune différence. Le secret est là. Il n’est pas ailleurs.

  Donc quand on veut faire passer une loi, impopulaire, qui ne fait pas plaisir, eh bien on le fait pendant que la population a peur. Par exemple, on parle de crise climatique, de crise de la dette, de crise financière, de tempêtes, de canicule, de terrorisme, de crise sanitaire, etc.

 À cause du coronavirus, on a réussi à confiner, non pas des milliers de moutons, mais des milliards d’humains, sur toute la planète, sur toute la Terre. Des humains. Confinés comme des animaux. Des humains déshumanisés. Et le pire, le plus révoltant, le plus dramatique, c’est que les chefs rebelles ferment leur gueule. Les grands chefs acceptent aussi leur confinement.

  La seule solution pour s’évader de ce piège machiavélique serait un réveil collectif. Mais perdre son temps à essayer d’éclairer les blaireaux. Cela ne sert à rien, car lorsqu’on explique la stratégie dont sont victimes les moutons, soit le mouton est déjà éveillé, et dans ce cas toutes les explications sont inutiles, soit le mouton ne comprendra rien à ce qu’on lui raconte…

C’était en juillet il y a environ 51 ans :


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   En théorie , le football est un jeu…

    Pourtant, en juillet 1969, un match du  »sport le plus populaire du monde » a déclenché une guerre sanglante, entre le Honduras et le Salvador. Lourde de près de 6000 morts  !!, cette  » guerre des 100 heures  » avait, toutefois, des causes bien plus profondes qu’une simple rivalité sportive.

Plus que du football…

   L’Amérique latine est réputée pour être une  »terre » où le football déchaîne les passions, parfois même jusqu’à la folie.

   La guerre qui a opposé le Honduras au Salvador confirme quelque peu  à cette analyse, même si le football est loin d’être la seule cause qui a motivé cet affrontement : 

    En 1969, alors que les deux pays centr-américains doivent s’affronter dans le cadre des qualifications pour le mondial (devant se dérouler au Mexique, un an plus tard ) la situation politique du Salvador et du Honduras est bien particulière.     Les deux pays voisins sont, en effet, principalement centrés autour de leur secteur agricole et, au Honduras, près de 20 % des ouvriers ruraux sont salvadoriens.

   Très dépendant des États-Unis , le marché local doit se (re)structurer en fonction des besoins du géant américain.

   Ainsi, au cours de la même année, le président hondurien ( Osvaldo Lopez Arellano Illustration. )  décide de céder une grande partie des terres cultivables du pays à une compagnie américaine, du nom de United Fruit Company    logo(déjà propriétaire de 10 % des terres honduriennes).!

   Particulièrement touchés par cette réforme, 300 000 paysans salvadoriens doivent retourner , sans le sou ,dans leur pays d’origine.

   C’est dans ce contexte  » électrique   »que se déroule donc une série de  »matchs couperets ‘, entre les deux nations.

Une situation devenue incontrôlable :

   Alors que des migrants salvadoriens sont persécutés par le groupe clandestin hondurien de  »La Mancha  Brava  », les joueurs de  »La Selecta » (le surnom de la sélection salvadorienne) doivent faire face à un assiègement de leur hôtel, une fois arrivés à Tegucigalpa.

    Du coup, après avoir passé une nuit désastreuse, les joueurs salvadoriens s’inclinent finalement 1-0 en terre hondurienne.

   À cette défaite déjà très mal vécue s’ajoute un sinistre fait divers. En effet, accablée par la défaite de son équipe favorite, une jeune salvadorienne (de 18 ans) ( nommée  d’Amelia Bolaños  Résultat d’images pour amelia bolaños) décide de se donner la mort !!!!!!???

  Ce suicide  extrêmement médiatisé  donne lieu à un enterrement national… ainsi qu’à une intensification de la haine, du côté salvadorien.

    Lors du match retour, le drapeau du Honduras est donc brûlé dans le stade de San Salvador et remplacé par un chiffon déchiré. Remportée 1-0 par l’équipe locale, la rencontre donne finalement lieu à un match d’appui, se déroulant ( sur terrain neutre )  au Mexique.

    Ce match  » couperet  », la sélection salvadorienne le remporte sur le score de 3-2 (après prolongations)… mais l’essentiel est ailleurs, car les supporters des deux équipes commencent à en découdre à Mexico, ainsi qu’à la frontière de leurs deux pays.

   En conséquence, l’armée du Salvador déclenche des frappes aériennes sur son voisin hondurien,!!!! le 14 juillet. Les ripostes ne se font pas attendre et le bilan atteint rapidement le nombre de 6000 morts (pour quelques milliers de blessés et près de 50 000 personnes délogées).

    Négocié par l’Organisation des États américains (OEA), un cessez-le-feu officialise la fin du conflit, le 18 juillet 1969. Sur le terrain de la guerre, il ne pouvait y avoir que des perdants.

Et  » on  » se demande pourquoi je n’aime pas le sport ! 

Dans un autre  » registre  » : Les 6 belles-mères……


…….

( à ma connaissance , rien de ce genre n’est arrivé avec les belles – mères de mon fils lol )

.….les plus mauvaises ayant  existé dans la vraie vie:

Dans la culture populaire  , les belles-mères ont une assez mauvaise réputation , d’être de  » mauvaises sorcières  ». Il ne faut tout de même pas généraliser , il existe de nombreuses belles-mères merveilleuses qui aiment et aident à élever leurs beaux-enfants, mais cela ne signifie pas qu’il n’y a pas de belles-mères maléfiques dans la vie réelle :

   1) Jessica Ann Cox :

Les belles-mères maléfiques Jessica Ann Cox

 La mère de 39 ans a été arrêtée en 2013 , accusée d’avoir menotté et torturé ses deux beaux-fils. Les adolescents ont témoigné qu’elle ne les avait pas nourris depuis trois jours et qu’elle les battait avec des rouleaux à pâtisserie et des maillets, les brûlait avec des cigarettes et les forçait à se baigner nus dans des baignoires remplies de glaçons et d’eau froide.

 

2 )Tracey Wright :

Les belles-mères maléfiques Tracey Wright

Tracey Wright, 31 ans, a été condamnée à 15 ans de prison après avoir été reconnue coupable de la mort angoissante de sa belle-fille de six ans ! Selon certaines informations, l’enfant aurait été cruellement battu et mort de faim.

  3 ) Heather Leavell-Keaton :

Cette belle-mère a été condamnée à mort pour les mauvais traitements, la torture et le meurtre de ses beaux-enfants de cinq et trois ansLe père des enfants, John DeBlase, a également été condamné pour leur mort. Le duo a apparemment utilisé de la cire de bougie chaude et des cigarettes, et a administré aux enfants un antigel toxique. Les enfants ont été tragiquement retrouvés choqués à mort.

   4 ) Tonya Schmidt

 La belle-mère de Pennsylvanie a été arrêtée pour avoir brûlé les mains de sa belle-fille de six ans . Une enquête a conduit les autorités à découvrir que les abus se poursuivaient depuis au moins trois ans.

5 )  Misty Stoddard

La belle-fille autiste de Stoddard est décédée de lésions cérébrales causées par une privation d’oxygène . Apparemment, la fillette de 11 ans avait été attachée à une planche de bois, la bouche fermée avec du ruban adhésif pour la  »protéger », aux dires de sa belle-mère.

6. Shaquila L. Byrd

     La femme de 35 ans a plaidé coupable d’avoir mis en danger le bien-être de son beau-fils de cinq ans. L’enfant a été déclaré par le personnel de l’école élémentaire avoir faim et être couvert de brûlures et d’ecchymoses sur tout le corps. Byrd a admis plus tard avoir frappé le garçon avec une ceinture, ainsi que lui avoir fait faire des pompes comme punition. Elle a également admis plus tard à un juge qu’elle enfermerait son beau-fils dans sa chambre à partir du moment où il reviendrait de l’école jusqu’à son départ pour l’école le lendemain, ce qui le faisait parfois se salir.!!

10 animaux qui disparaîtront…


….. avant que nos enfants ne grandissent….

     Nous vivons dans un monde vaste et complexe, où de nouvelles espèces sont découvertes pratiquement à chaque instant. Pourtant, alors même que ces créatures passionnantes sont découvertes, l’augmentation de la population humaine, le changement climatique, la destruction de l’habitat, la chasse et la surexploitation de la faune signifient qu’un nombre incalculable d’animaux sont actuellement poussés au bord de l’extinction.

   Les scientifiques ont estimé qu’au cours de l’histoire de la Terre, entre 1 et 4 milliards d’espèces ont existé.

     Le taux d’extinction naturel  » AKA  » décrit la vitesse à laquelle les plantes, les mammifères, les oiseaux et les insectes mourraient si les humains n’étaient pas sur la photo. On estime qu’aujourd’hui les espèces disparaissent à près de 1 000 fois le rythme naturel , ce qui signifie que nous perdons environ 150 à 200 espèces chaque jour.

    Choisir des animaux susceptibles de disparaître avant que nos enfants aient la possibilité de les voir était une tâche ardue.

    En n’en sélectionnant que 10,  confrontés à des circonstances déprimantes similaires , sont laissés de côté. Mais des millions d’autres espèces, dont beaucoup ne sont pas connues de la science , risquent également de périr dans les prochaines décennies……

 

1) orang-outan de Sumatra…..

    Statut: En danger critique d’extinction. La population des orangs-outans de Sumatra a diminué de plus de 80% au cours des 75 dernières années.

2) Ours polaire……

les animaux qui disparaîtront

   Vulnérable. Le changement climatique, la perte d’habitat et le développement pétrolier ont contribué à leur déclin. Certains experts estiment que les ours polaires auront disparu d’ici 100 ans.

   3 ) Red Wolf ( loup rouge )……

les animaux qui disparaîtront

     En danger critique d’extinction. Il y a trente ans, les 17 derniers loups rouges restants ont été placés en captivité pour assurer leur survie. Aujourd’hui, leur nombre est passé à environ 100, mais fait toujours face à des menaces de déforestation.

4) Le tigre de Sibérie …..

les animaux qui disparaîtront

   En danger critique d’extinction. Les tigres de Sibérie sont les plus grands  » chats  » du monde. On estime que 400 à 500 vivent à l’état sauvage.

5 ) Sifaka……

animaux qui disparaîtront Sifiyaka


    Vulnérable. Les sifakas sont un genre de la famille des lémuriens. Ils sont menacés par la chasse, la perte d’habitat et les activités de brûlis. En 2008, il y avait environ 250 individus matures.

6 )  Vaquita….

animaux qui disparaîtront vaquita


   En danger critique d’extinction. On estime qu’il ne reste que 100 à 300 vaquitas, une famille de marsouins, dans le monde. Ils vivent dans l’étendue d’eau entre la Basse-Californie et le Mexique.

7 ) Gorille occidental……

animaux qui disparaîtront du gorille occidental


   En danger critique d’extinction. Des niveaux extrêmement élevés de braconnage et de chasse ont diminué la population. D’ici 2046, les experts estiment que la population des gorilles occidentaux sera réduite de plus de 80%.

  8 ). Black Rhino

animaux qui disparaîtront rhinocéros noir


  En danger critique d’extinction. Les rhinocéros sont l’un des plus anciens groupes de mammifères, des fossiles pratiquement vivants. Malheureusement, il n’en reste que 4848 sur Terre.

9 ) Baleine à bosse

animaux qui disparaîtront baleine à bosse


    En voie de disparition. Alors que les baleines à bosse continuent d’être une cible pour l’industrie baleinière, leur nombre est menacé d’extermination. La population actuelle est estimée à environ 18 000 à 20 000 habitants.

  10 )Tortue lutanimaux qui disparaîtront tortue luth


    En voie de disparition. Les plus grandes menaces pour les tortues luth sont la pêche commerciale et la pollution marine. Actuellement, il y a environ 34 000 femelles nichant dans la nature.

Il n’y a pas de…


 » sots métiers » :

   L’assemblée nationale  Résultat d’images pour assemblée nationale hémicycle images est un édifice particulier..per son histoire , bien entendu , mais aussi par les rites et coutumes qui l’animent ….Une de ces coutumes est officiellement connue sous le nom de  » Service du verre d’eau   » , elle consiste ( comme sont nom le laisse supposer ) , à servir des verres d’eau aux  » orateurs à la bouche  sèche   » . Des fonctionnaires sont dédiés à ce service et doivent s’assurer que personne ne manque de salive  lol …

Comme écrit au début de ce billet : Il n’y a pas de sot métiers de la République , et il faut parfois savoir…….se mouiller ! 

Se laver les mains, l’intuition géniale du docteur Semmelweis….


    Le médecin hongrois Ignace Philippe coronaSemmelweis est le premier à préconiser le lavage des mains des praticiens avant d’accoucher les femmes. Au milieu du XIXe siècle, entre 5 et 12% des accouchées meurent en effet des suites de la fièvre puerpérale. Mais aucune autorité médicale ne l’écoutera et Semmelweis mourra fou dans un asile, à l’âge de 47 ans. !!

    Avant de devenir une règle d’or, le fait de se laver les mains au préalable d’une intervention chirurgicale était une intuition hongroise. Le médecin obstétricien Ignace Philippe Semmelweis se désole de voir autant de décès de patientes enceintes à l’Hôpital général de Vienne. Il y a dans le service du docteur Klein un taux de mortalité post-natal alarmant, près de 40%. Il faut dire que les médecins ont l’habitude de disséquer des cadavres avant d’opérer les patients !!!!!       Semmelweis, sans évoquer la notion de microbes, encore inexistante au milieu du XIXe siècle, fait l’hypothèse d’une transmission de  » miasmes  » des cadavres aux patientes enceintes Résultat d’images pour illustration accouchement au 19èME . En se lavant les mains, il remarque une amélioration de l’état des mères et des nourrissons.

 » Viré   »et mis au ban de la famille des médecins :

 Lorsqu’il partage cette intuition avec ses supérieurs, ces derniers lui rient presque au nez. L’arrogance des grands pontes de la médecine viennoise refuse de se laisser conseiller par un petit docteur hongrois. Semmelweis est viré sur avis d’une commission hospitalière et retourne vivre en Hongrie, très affecté par cette mise au ban injustifiée.      En 1851, alors qu’il officie dans une maternité de Budapest, ses idées commencent à se répandre mais Semmelweis a une attitude étrange et irritable. En 1861, dans une relative indifférence, est publié l’ouvrage de sa vie, l’Étiologie, le concept et la prévention de la fièvre puerpérale.

   En 1865, il se contamine lui-même après une autopsie et entre dans une longue phase de délire. Il doit être placé en hôpital psychiatrique où il décède quelques semaines plus tard. Louis-Ferdinand Destouches,Résultat d’images pour louis ferdinand destouches ( le futur Céline ), lui consacrera sa thèse de médecine en 1924. Comme une tentative, plutôt vaine, de faire sortir le nom de Semmelweis de l’oubli. À l’heure du coronavirus, le temps est venu de s’en rappeler.