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Société

Dans ma région :


 

  Un homme âgé de 35 ans qui purge une peine de prison de 2 ans et demi au centre pénitentiaire de Riom s’est évadé mercredi 16 août alors qu’il assistait aux obsèques du grand-père de sa petite-amie. Il a été conduit au cimetière d’Auzat-La Combelle dans le Puy-de-Dôme et sur place, pour éviter d’être exposé aux regards de tous, il a été démenotté « pour ne pas être l’objet de toutes les attentions » et « préserver l’intimité familiale lors de l’inhumation au cimetière », ont précisé à l’AFP le parquet de Clermont-Ferrand et les gendarmes. Il a profité de la fin de la cérémonie pour se soustraire à la surveillance des 3 gardiens (en civil et non armés) qui l’accompagnaient.cimetière

Un important dispositif de recherche a été immédiatement mis en place par les gendarmes, une quarantaine d’hommes au sol qui ont reçu le renfort de l’hélicoptère d’Egletons. Au lendemain de cette évasion, les recherches sur place n’ont pas repris, les enquêteurs étant convaincus que le détenu pourrait avoir bénéficié de l’aide de complices qui lui auraient permis de partir en voiture.


« invités » ! à rendre leurs indemnités !


 

 47 anciens salariés d’Ardennes Forge, à Nouzonville, dans les Ardennes,( près de là d’où je viens )   ont été invités à rendre une partie de leurs indemnités de licenciement. Sauf que le licenciement a eu lieu il y a 9 ans.

Ils vont devoir rembourser le trop perçu des indemnités de licenciement.  Shutterstock
Rembourser jusqu’à 24 000 €
Selon  France Bleu Champagne-Ardennes, 47 anciens salariés d’une fonderie se trouvent dans une situation bien désagréable : ils ont été sommés par la justice de rendre une partie de leurs indemnités de licenciement. Des sommes pouvant aller de 6 000 à 24 000 €!. La Cour de cassation a en effet revu le montant de leurs indemnités à la baisse, 9 ans après la fermeture de leur usine et 7 ans après avoir touché ces indemnités.

7 ans, c’est long. Certains anciens salariés n’ont plus cet argent et se retrouvent dans des situations très difficiles. D’autres vivent avec des revenus très faibles, d’autres encore avec le RSA. Trouver quelques milliers d’euros du jour au lendemain leur paraît donc impossible. Ensemble, ils ont interpelé leurs élus pour réclamer un peu d’humanité. L’un des anciens salariés, Rémi Petitjean, a demandé une « grâce » au micro de France Bleu.

 

470 000 € de trop-perçu
Mais comment a-t-on pu en arriver à une telle situation ? En 2010, ils avaient obtenu 900 000 € d’indemnités des prud’hommes pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et travail dissimulé. Mais la Cour de Cassation a estimé que le travail dissimulé, pour lequel les anciens dirigeants ont été condamnés, n’avait pas été pris en compte. Il a donc fallu revoir à la baisse les indemnités de licenciements des anciens salariés. Au total, ils vont devoir reverser 470 000 €.

« On est 47 et on n’a plus rien à perdre », ont-ils fait savoir au journal   l’Union. « On est au bout du bout. » Pour faire entendre leur voix, ils ont lancé une association « Les indignés d’Ardennes Forge ». Mais la décision de la Cour de Cassation confirmant celle de la cour d’Appel de Reims, il ne pourra pas y avoir de nouveau procès. Les élus locaux pourront-ils demander une faveur exceptionnelle au gouvernement ? Affaire à suivre…fonderie


Répulsif…..anti….Humains !!!!


 

  On ne sait exactement quelle odeur dégage le produit, mais son usage est bien clair: éloigner les visiteurs indésirables.

     Insectes, rongeurs, bactéries? Non, humains. Apparu sur le site de la société carougeoise Grellor, le liquide Mauvais’Odeur se vend au litre. 24 fr 62 (suisse) ? le flacon.
Après les ultrasons autour du Palais Eynard installés et retirés fissa en 2007, après les pics anti rassemblement au Lignon en 2016 (également démantelés quand la polémique a éclaté), c’est au tour du dispositif olfactif de faire des vagues.              Tombé par hasard sur la publicité pour cette potion anti squatteurs, Alfonso Gomez, conseiller municipal écologiste en Ville de Genève, a d’abord crié son indignation sur les réseaux sociaux. «Quand j’ai vu ça, j’ai d’abord cru à un gag. Elaborer un produit chimique contre les humains et faire de la publicité pour le vendre, il n’y a vraiment plus de limites, on se permet n’importe quoi contre ce qui n’est pas dans la norme», dit-il, écœuré. Son ressenti: «On vise les jeunes qui ont besoin de lieux pour se rassembler.»
Puis l’élu a contacté la société carougeoise afin d’obtenir des explications. Dans l’heure suivante, le texte de présentation de cette boule puante à usage professionnel était modifié. Le répulsif pour êtres humains devenait un répulsif tout court.
Pierre Grelly, directeur de la société spécialisée dans les produits d’entretien, reconnaît: «Le terme est critiquable, c’est vrai. Mais c’est un produit technique qui existe sur le marché.» Ce flacon-là, Grellor le commercialise depuis un an environ. Il est vendu avec la solution qui permet d’éliminer l’odeur nauséabonde. Qui sont les clients de l’entreprise? Vend-elle son répulsif à Genève? «Je ne peux pas donner de nom, mais il est utilisé dans plusieurs villes, surtout en France. C’est un moyen plus doux qu’un grillage ou un agent de sécurité», assure Pierre Grelly. Et cette fameuse odeur, alors? «Elle n’est pas dans notre mémoire olfactive et donc indéfinissable. Mais croyez-moi, elle est insupportable.»SDF


Boire ou conduire….


train 

Le cheminot ivre aux commandes de son train Paris-Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), mercredi soir, buvait du rosé en roulant !
Le cheminot contrôlé avec un taux de 3,34 g d’alcool par litre de sang après avoir grillé l’arrêt de son train en gare de Nevers, mercredi soir, a expliqué pendant sa garde à vue « avoir bu plusieurs bières à son domicile en région parisienne avant de prendre son travail, puis avoir continué à boire tout en conduisant », indique le procureur de la République, Lucile Jaillon-Bru.

« A l’intérieur de sa cabine », poursuit la magistrate, il a été découvert « un cubi de vin rosé de trois litres entamé ».
Arrêt manqué à Nevers : le cheminot conduisait son train avec 3,34 g d’alcool

 

Parti de Paris pour Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), l’agent SNCF avait finalement arrêté son train à Saincaize, quelques kilomètres après avoir traversé la gare de Nevers à 110 km/h, alerté par un feu rouge déclenché par le poste de commandement. Présentant des signes d’ivresse manifeste, il avait été aussitôt transporté à l’hôpital où une prise de sang avait été pratiquée.

Présenté au parquet de Nevers, ce vendredi matin, puis au juge des Libertés et de la Détention, le cheminot a été remis en liberté sous contrôle judiciaire. Une mesure qui lui interdit de conduire tous véhicules et d’exercer sa profession. Il sera jugé par le tribunal correctionnel, le mercredi 30 août.
 


Pollu-actualité…….


océann pollué

 En 2050, il y aura plus de plastique que de poisson dans nos océans.

  C’est une honte. La moitié du plastique que nous fabriquons n’est utilisée qu’une seule fois, puis jetée, étouffant ainsi nos océans et les animaux qui y vivent.

  Mais dans quelques jours, nos gouvernements pourraient faire refluer cette marée et s’engager pour des océans propres au cours d’un sommet historique. La pression de l’opinion publique vient de forcer le 2ème pollueur au monde, l’Indonésie, à promettre de réduire de 70% ses déchets plastiques! Aujourd’hui, nous devons forcer la main d’autres grands pollueurs.

  Une pétition ….

https://secure.avaaz.org/campaign/fr/end_plastic_pollution_loc/?bmZUPkb&v=93208&cl=12642624011&_checksum=98ee4e4856effa47ae55a52dc103b5fdf0a09b775e9aa1d7e135b218fd2a9e79


Encore un débile nostalgique !


Isidore Heath Campbell, autorisé à prendre le nom d’Hitlernom-hitler

  Le nom Hitler doit-il être proscrit ? C’est la question qui revient sur le tapis après qu’un américain a été autorisé par la justice à remplacer son nom par celui du dictateur allemand. Un habitant de Pennsylvanie, Isidore Heath Campbell de son nom d’origine, a ainsi obtenu l’autorisation de s’appeler Hitler devant une cour du New Jersey en mars dernier.

Cette autorisation est devenue effective lundi selon MyCentralJersey.com. « C’est génial » a déclaré l’intéressé au site d’information local, « mon permis de conduire a déjà été modifié, mon assurance, ma carte d’identité, tout ce dont j’ai besoin a déjà été modifié ». Et l’homme d’ajouter « Je suis le nouveau Hitler ».!!!?

 

  Il est également fier des initiales de son nouveau nom : I.H.H (Isidore Heath Hitler) qui peuvent aussi signifier « I Hail Hitler » (ou « Je salue Hitler »). Dès lors, difficile de croire que l’individu tatoué au cou d’une croix gammée soit simplement admirateur du nom et pas du personnage historique qui l’a porté.

Uniforme nazi et violences domestiques

  Ses antécédents parlent également pour lui. Car ce n’est pas la première fois que I.H.H, néonazi et suprémaciste blanc notoire, apparaît sur la scène médiatique. En 2008, son cas avait fait grand bruit dans le New Jersey quand un supermarché local avait refusé d’inscrire sur un gâteau d’anniversaire le prénom d’un de ses 9 enfants appelé Adolf Hitler. Le père, vêtu d’un uniforme de la wehrmacht, avait alors déclaré à la NBC 10 que « les gens avaient besoin de sortir leur tête des nuages et de commencer à s’intéresser au futur et non pas au passé ». Sous-entendu : oublions la Shoah et préparons le Reich de demain.

Le gâteau d'anniversaire de son fils, prénommé Adolf Hitler
Le gâteau d’anniversaire de son fils, prénommé Adolf Hitler

C’est un péché ?


 Argentine: Une bonne soeur japonaise arrêtée pour abus sexuel
C’est la fin d’un mois entier de cavale. Une bonne soeur japonaise, Kosaka Kumiko s’est rendue aux autorités argentines vendredi. La religieuse de 42 ans a été arrêtée pour son implication dans une affaire d’abus sexuels commis sur 27 jeunes malentendants dans une école, ont annoncé vendredi des sources judiciaires. Deux curés et trois employés de l’institution, tous sous les verrous, sont également soupçonnés par la justice dans ce dossier.
   Selon les médias locaux, la bonne soeur était chargée de repérer les potentielles victimes parmi les élèves. Les faits se seraient produits à Mendoza, à l’ouest du pays, dans l’institut Provolo, destiné aux enfants avec des problèmes auditifs. Une enquête a été ouverte après de nombreuses plaintes et une trentaine de témoignages.
« Je suis innocente. Je n’ai fait que le bien », a déclaré la bonne soeur devant le procureur chargé de l’enquête, qui a ordonné son maintient en détention dans une prison pour femmes.Selon les médias locaux, la bonne soeur était chargée de repérer les potentielles victimes parmi les élèves. Les faits se seraient produits à Mendoza, à l’ouest du pays, dans l’institut Provolo, destiné aux enfants avec des problèmes auditifs. Une enquête a été ouverte après de nombreuses plaintes et une trentaine de témoignages.
« Je suis innocente. Je n’ai fait que le bien », a déclaré la bonne soeur devant le procureur chargé de l’enquête, qui a ordonné son maintient en détention dans une prison pour femmes.religieuse


J’irais voter mais après??????


Votation des crimes contre l’humanité
1 Mai 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

C’est rigolo
Des résultats électoraux
Souvent connus
Depuis des semaines
Même si parfois le sondage fait des siennes
Il s’agit d’élire des bourreaux
Qui prennent les gens pour des idiots
Il faut pourtant être sous-informé
Pour encore vouloir voter
De plus, ma foi
Il n’y a là, comme ailleurs, aucun choix
Sinon le choix du capital
Les lois du marché, c’est fatal
L’on vote
Pour qui pense comme soi
L’on vote
Pour que force reste à la loi
Pour ses petits intérêts personnels
Pour que se taisent tous et toutes, les rebelles
Voter est contre-révolutionnaire
Voter c’est complètement réactionnaire
Et puis
Toutes les droites sont représentées
Donner l’impression de la diversité
C’est pourtant une seule et même idée
Contre la liberté
Contre l’égalité
Contre la fraternité
La réaction rassure, la révolution fait peur
Pour les riches, une droite classique
Voire même catholique
Tout un faux bonheur
Pour les pauvres, une droite nationaliste
Voire catholique intégriste
Tout un vrai malheur !
L’électeur est un sacré rigolo
Même s’il fait le beau
L’électrice est une sacrée rigolote
Et elle sera toujours mauvaise la note
Le capital
Toujours, des élections, le seul vainqueur
Avec son personnel politique, actrices et acteurs
Toujours les mêmes têtes
Ne pas le croire, c’est être bête
Extrême gauche du capital
Gauche du capital
Extrême droite du capital
Droite du capital
Que voulez-vous
Au politique, le vote est son toutou
Et puis, il y a toujours plus fasciste que soi
Du capital, c’est la principale loi
C’est donc vous, c’est tout
Voter
C’est donc comme une complicité
Des crimes contre l’humanité
C’est si peu dit
Que de l’avoir dit ou écrit
L’on est comme la première ou comme le premier !
Les élections
Il fallait y penser
Aux esclaves, faire croire qu’ils vont participer
Esclaves salariés, esclaves chômés, esclaves retraités
Voilà qui va beaucoup en indigner
Nos vies sont pourtant d’une grande pauvreté
Comme les TGV OUIGO, bestiaux à transporter
Sous le capital
Il n’y a aucune gratuité
Sous le capital
D’une façon l’autre, il faut en chier
De temps à autre
Il y a encore, et je suis des vôtres
Malgré les interdictions, des manifestations antifascistes
Mais il y a différents antifascistes
Celui que je préfère est anarchiste
Car
C’est maintenant Vichy partout
Car
C’est maintenant Pétain partout
Le contexte est différent, c’est tout
Et donc
Il y a un antifascisme d’extrême gauche
Il y a un antifascisme de gauche
Il y a un antifascisme de droite
Il y a un antifascisme d’extrême droite
Mais néanmoins pour le capital, c’est fou !
Forcément
Une révolution vraiment aboutie
Et qui de fait, ne serait jamais finie
Serait une frangine de l’anarchie
Plus besoin d’argent
Il n’y aurait plus d’argent
Plus besoin de travail
Il n’y aurait plus de travail
Mais seulement des activités
Nécessaires au fonctionnement de la cité
Par bourgade, par commune, par ville, indépendantes mais reliées
Selon les goûts et les envies
Tout est si vite appris
Plus de truands, plus de voleurs
Pas besoin de policiers, pas besoin d’armée et de maréchaussée
Une autre conception de la vie
Personne ne voulant échapper à cette harmonie
Et puis pour en revenir aux élections
C’est voter pour toute une corruption
D’ailleurs, tout résultat non souhaité, serait en annulation
Réfléchissez bien à cela, apôtres de la votation
Le capital vous prend comme couillonnes et couillons
La moindre des choses, à la moindre élection
Est dans l’abstention
Déjà un acte d’insoumission
Comme gueuler dans une manifestation
L’antifascisme libertaire bien sûr en interdiction
Comme autocoller des slogans de subversion
Tout acte de résistance contre la résignation !

Patrice Faubert ( 2017 )


Cacher ce sein que je ne saurais voir !


 La scène se passe dans un commissariat du IIe arrondissement de Paris, le 10 avril dernier. Il fait très beau. Une jeune femme fait la queue avec son compagnon dehors.
Plan Vigipirate oblige, ils ne peuvent pas rentrer : trop de monde à l’intérieur. Le couple de trentenaires attend donc, patient, parce qu’il veut faire une procuration pour les élections prochaines. Et Nicolas porte en écharpe leur fils de 2 mois.
Quand soudain… Le petit se met à pleurer. Il a faim. Quiconque est parent sait. Si votre enfant de 2 mois pleure de faim (scoop), vous lui donnez à manger et vous cherchez des solutions rapides.allaitement-maternel

Sophie, la mère du nourrisson, demande donc aux policiers si elle peut accéder à une pièce tranquille pour donner le sein à son enfant. Sans savoir, la malheureuse, qu’il s’agit apparemment d’un immense sacrilège pour les policiers à qui elle s’adresse.
Bientôt 5.000 signatures
Tout cela est raconté dans une pétition qui monte sur Change.org (4.700 signatures ce jeudi soir). Ils avaient d’abord (gentils) demandé la permission à une policière d’allaiter :
« Une minute après, gênée, elle revient accompagnée d’un policier qui prend immédiatement le parti de nous agresser. Il nous explique sur un ton très hostile qu’ils ne nous laisseront pas allaiter et qu’ils n’ont aucune pièce prévue à cet effet.
Nous répliquons que je n’ai besoin que d’une chaise. Sa réponse ? « Il est hors de question que vous allaitiez en public ! Vous n’allez pas imposer ça aux gens. »
Nous promettons d’allaiter “très discrètement grâce à une pièce de tissu, un lange, qui sert à cacher ma poitrine” (ce sein que la police ne saurait voir). Il reste inflexible, catégorique et nous fait signe de circuler : l’allaitement au commissariat du IIe n’aura pas lieu. »
Le ton monte.
« Je prends mon courage à deux mains et lui explique qu’à mes yeux, c’est une honte de refuser à quelqu’un de nourrir son bébé. Mon compagnon est avec moi, notre enfant toujours en écharpe. Et là, choc absolu : le policier nous accuse d’être de mauvais parents pour avoir emmené notre fils dans un commissariat. Selon lui, c’est notre comportement qui est honteux, notre fils devrait être à la maison. »
« Subir ça seule, ce doit être horrible… »
Et le couple finit par partir sans faire sa procuration. Joint au téléphone, Nicolas raconte lui aussi une altercation violente :
« On s’est dit par la suite qu’on a eu de la chance d’avoir été ensemble. On a pu se soutenir, se calmer ensemble.  Subir ça seule, ce doit être horrible… »
En France, l’allaitement en public est d’ordinaire plutôt bien accepté, réagit Claude Didierjean-Jouveau au téléphone. La porte-parole de la Leche league, mouvement de défense de l’allaitement au sein, raconte :
« Ce n’est pas la première fois que ce genre d’incident arrive, mais c’est assez rare. La plupart du temps, quand une femme allaite en public, rien ne se passe. On doit avoir deux ou trois épisodes de ce genre qui suscitent une mobilisation chaque année. »
Elle se souvient de  Lætitia, la mère qui, en 2013, avait été sommée de quitter un magasin par une commerçante dans les Landes.


Enfant sauvage !


    Âgée d’une dizaine d’années, la jeune fille surnommée «Mowgli girl» a été retrouvée en janvier dans le nord de l’Inde. Elle semble avoir été élevée par des singes, et ne sait ni parler ni marcher correctement. Les autorités tentent de déterminer ce qui a pu lui arriver.

  En Inde, un cas similaire à celui de Victor de l’Aveyron, le plus célèbre cas d’enfant sauvage découvert à la fin du XVIIIe siècle dans une forêt française, suscite fascination et stupéfaction. Une petite fille, âgée d’une dizaine d’années, a été découverte en janvier à l’état quasi sauvage dans une réserve naturelle à Bahraich, dans le nord de l’Inde…

  Les singes ont attaqué le policier qui a sauvé la petite fille….

  Surnommée «Mowgli girl», du nom du héros du Livre de la jungle de Rudyard Kipling, elle a été retrouvée complètement nue par un officier qui patrouillait non loin de la réserve qui se situe à proximité du Népal voisin. Elle semblait vivre avec un groupe de singes qui l’avaient recueillie. «Elle était terrifiée de nous voir. Les singes m’ont attaqué en voyant que je tentais d’emmener la petite. Elle présentait de grosses blessures au niveau des jambes et des avant-bras», a témoigné le policier à la presse locale. Incapable de parler et de marcher correctement, la jeune fille, au corps émacié, a rapidement été transportée à l’hôpital.

   Selon le directeur de l’établissement, D.K. Singh, elle se comportait «comme un animal. Elle se déplace sur ses quatre pattes et mange à même le sol avec sa bouche», rapporte The Guardian. La fillette a vécu un certain temps en compagnie des singes, et semble avoir copié leur comportement.

   Après avoir reçu des soins, la fillette a néanmoins commencé à adopter des comportements humains: elle a marché sur ses deux jambes et a progressivement mangé avec ses mains, même si elle préfère encore se nourrir directement par terre. «Elle n’est toujours pas en mesure de parler, mais elle comprend ce qu’on lui dit et nous sourit parfois», a indiqué le docteur Singh.enfant sauvage

  Désormais, les forces de l’ordre tentent de déterminer comment la jeune fille s’est retrouvée dans une forêt entourée de singes, et effectuent des recherches pour savoir qui sont ses parents. Pour l’heure, les enquêteurs épluchent les registres des enfants disparus ces dernières années, et optent pour un abandon de la fillette par ses parents. En attendant, elle a été placée dans une institution où elle reçoit une aide médicale et psychiatrique.

Victor  » enfant sauvage  » de l’Aveyron :