çà s’est passé il y a……


Environ 38 ans ….

   Le 18 septembre 1981 : La peine de mort était abolie en France …A 369 voix pour ( 113 contre ) , les députés votaient la loi de l’abolition de la peine de mort  présentée et défendue par le garde de Sceaux , Robert Badinter …La   » mesure  » figurait dans la liste des propositions du candidat F.Mitterrand mitterrand 81qui fut élu président de la république en mai de la même année …..

P.S : La dernière fois où la guillotine avait  » sévi  » en France  remontait à 1977 , avec l’affaire Hamida Djandoubi dernier condamné    …

  ( Hamida Djandoubi, né le 22 septembre 1949 à Tunis et mort le 10 septembre 1977 à Marseille, est un Tunisien condamné à mort en France pour crime. Il est la dernière personne en Europe à avoir été exécutée au moyen d’une guillotine et le dernier condamné à mort exécuté en France, dans la prison des Baumettes, pour la torture et le meurtre d’une femme de 22 ans. )……

Peine de mort , pour ou contre

Alors que l’adhésion à la peine de mort avait fortement décliné en France au cours des années 90 et au début des années 2000, le mouvement s’est inversé depuis maintenant quelques années et les opinions pro-peine de mort ne cessent de progresser depuis 2010.    Bien que les niveaux d’adhésion varient selon les enquêtes et les méthodes utilisées (les Français se déclarent plus souvent favorables à la peine de mort dans les enquêtes réalisées en ligne que dans les sondages face-à-face), l’ensemble des enquêtes publiées laissent aujourd’hui entrevoir une opinion divisée en deux blocs dont le poids s’équilibre de plus en plus…..! ? 

Graphique En 2015 …..

Peine de mort graphique

Cocorico !!!


Coqs, canards, cloches… Qui en veut aux bruits de la campagne ?

    Victoire pour Maurice.!

    Ce coq vivant à Saint-Pierre-d’Oléron (Charente-Maritime) va pouvoir continuer de chanter en paix. Ainsi en a décidé, ce jeudi 5 septembre, le tribunal correctionnel de Rochefort, saisi par les voisins Jean-Louis et Joëlle Biron, des Limousins qui ont acheté sur l’île leur résidence secondaire. Ils ne supportaient plus d’entendre l’animal chanter dès le matin et avaient donc dépêché un huissier pour constater que Maurice pousse la chansonnette très tôt chaque jour. Ils avaient ensuite attaqué les propriétaires, Corinne et Jacky Fesseau.

 

 

    C’est presque devenu une habitude : on ne compte plus le nombre de procès intentés à des cloches, coqs, canards et autres crapauds par des voisins qui ne supportent plus de les entendre. Le cas de Maurice, devenu symbole malgré lui de cette opposition, a même franchi nos frontières, jusqu’aux États-Unis, où il a eu droit aux honneurs du New York Times! Ces conflits de voisinage, hautement médiatisés et en forte hausse, témoigneraient, selon certains, d’une véritable scission du pays, écartelé entre la France des villes et la France des champs.

Traditions contre silence
   Dans ce face-à-face, ce sont deux visions qui s’affrontent. Côté rural, on entend ( c’est le cas de le dire )  défendre ces sons qui font partie du patrimoine historique.      Ils seraient mis en danger par des  » néoruraux  » récemment arrivés des villes qui ne veulent plus entendre un coq chanter ou des cloches sonner. Côté  » néo-rural  » , d’anciens urbains venus échapper au brouhaha citadin défendent coûte que coûte le droit au silence chez soi.
   Au Biot (Haute-Savoie), ce sont, par exemple, les cloches des vaches qui dérangeaient des riverains, essentiellement propriétaires de résidences secondaires. Après une pétition – plus de 120 000 signatures ! – et une manifestation pour défendre les bovins, le maire Henri-Victor Tournier a finalement coupé la poire en deux en gardant les cloches, mais en déplaçant l’abreuvoir pour éloigner les bêtes.

  De nombreux cas similaires existent , sont allé jusqu’en justice pas toujours au ‘ profit  »des  » faiseurs de bruits campagnards  » 

  Le coq Maurice a eu de la chance. Car si la majorité des cas sont réglés à l’amiable, le tribunal, quand il est saisi, n’est pas toujours clément avec les animaux et les églises. Dans le Bas-Rhin, le tribunal administratif a tranché : les cloches d’Asswiller, attaquées par deux couples, devront sonner moins fort entre 22 heures et 7 heures, ou se taire.!

village clocher

Bonnus :

Des mains qui s’unissent….


C’est peut-être pas la fin du monde
Peut-être pas la panacée
Encore moins la grande hécatombe
Du moins celle qu’on a annoncé
C’est peut-être moins médiatique
Que d’actualiser les drames et soucis de la vie
Pourtant ce serait l’Amérique
Que d’affranchir la vérité
Chacun peut crier l’imposture
On veut une autre société
Tirer vers soi la couverture
Sans avoir un doigt à lever
Pour s’aliéner y a pas pire
Que de s’installer à l’heure de la télé réalité
Pour oublier de réfléchir
Aux remèdes à l’absurdité
Pourtant ce serait pathétique
Que de se faire une religion
D’exalter son indignation
Que de ressasser les drames et soucis de la vie
Pour oublier de réfléchir
Au sens de la fraternité
C’est peut-être pas la fin du monde
Peut-être pas la panacée
Encore moins la grande hécatombe
Du moins celle qu’on a redouté
C’est peut-être moins sympathique
Que d’apprendre à serrer les mains qui unissent pour la vie
Mais je trouverais magnifique
Pour finir en beauté
Comme dans un Comte de Fées
De serrer les mains qui unissent pour la vie

C Guanche     mains unies

C’était il y a environ 183 ans !


   Premier « piratage » d’un réseau de communication : l’affaire du réseau télégraphique détourné :

 

    En 1836 est découvert  un détournement du réseau de télégraphe aérien de l’État :    Considérés comme les tout premiers « hackers » du monde, les frères jumeaux Louis et François Blanc, hommes d’affaires bordelais, misent sur des valeurs de la Bourse de Bordeaux tout en   connaissant avant les autres les variations des cours de la Bourse de Paris grâce à la complicité de fonctionnaires du service télégraphique, réalisant ainsi de substantiels bénéfices durant deux ans !
   L’importance du télégraphe aérien, inventé en 1794 par Claude Chappe Chape, était trop connue pour qu’on n’en étende pas l’usage. Les frères de son inventeur lui succédèrent. L’Empire, la Restauration, le gouvernement de Juillet augmentèrent les lignes, les poussèrent jusqu’à nos frontières et firent un réseau qui nous mettait en communication avec les pays voisins. Le siège de l’administration était toujours situé rue de l’Université, dans un hôtel d’un accès facile et qui aurait pu faicliment  être  » enlevé d’un coup de main  ».
   C’était là une vive préoccupation pour le gouvernement. Sous les Bourbons et sous Louis-Philippe les émeutes n’étaient pas rares à Paris ; pratiquement tout y servait de prétexte : Les revues, les enterrements, les changements de ministère, les discussions des chambres ; le pays vivait et affirmait sa vie d’une façon parfois trop bruyante.

   Dès que l’on avait  » cassé  » quelques réverbères ou entonné la Marseillaise,  »le pouvoir  » , comme on disait déjà , pensait aux télégraphes, et l’hôtel Villeroy était occupé par la troupe, qui en cernait l’enceinte, remplissait les cours et bloquait la place afin de la rendre inaccessible aux émeutiers. Les employés, gardés comme des prisonniers d’État, ne pouvait en sortir, couchaient dans leurs bureaux, nourris on ne sait comment, et ne recouvraient là liberté que lorsque l’ordre était rétabli.télégraphe 1.jpg <=  (Expérience du télégraphe de Chappe dans le parc de Saint-Fargeau à Ménilmontant,le 12 juillet 1793 )…..

     Sous la seconde République, nos lignes de télégraphie électrique étaient loin d’être complètes, et les départements menacés étaient encore desservis par les télégraphes aériens. Craignant que les postes ne soient enlevés, l’administration centrale des télégraphes s’entendit avec le ministère de la Guerre, obtint des fusils, des munitions, et fit armer les stationnaires en leur donnant ordre de se défendre à outrance et de repousser par la force les hommes isolés ou réunis qui tenteraient de s’emparer de leurs stations !. Evidemment , la nouvelle de cet armement inusité se répandit très rapidement dans la contrée.
   Les insurgés facétieux ne s’amusèrent pas à attaquer des employés si bien pourvus : pendant la nuit, en l’absence des préposés, ils crochetèrent les portes des stations, ils pénétrèrent dans l’intérieur, en enlevèrent simplement les lunettes et écrivirent sur le registre aux signaux : « Reçu de l’administration télégraphique deux longues-vues, dont décharge ». De plus, ils emportèrent les fusils que chaque stationnaire avait gardés avec soin dans sa logette pour être prêt à s’en servir à la première occasion.
    On peut penser que l’établissement des télégraphes, de ce service dont l’État avait seul la jouissance, avait fortement donné à réfléchir aux hommes qui voient dans la spéculation un moyen de s’enrichir, pour qui le gain sans travail est l’idéal de la vie et qui cherchent partout des renseignements à l’aide desquels ils pourraient  jouer à coup sûr. Avant l’invention des chemins de fer, avant l’application de l’électricité à la télégraphe, le cours de la Bourse de Paris n’était connu à Bordeaux, à Rouen, à Lyon, à Marseille, qu’à l’arrivée de la malle-pote.           Les   » agioteurs »  (Personnes qui spéculent sur les valeurs financières) qui auraient appris le mouvement des fonds publics douze heures d’avance étaient donc en mesure de faire des bénéfices coupables, mais assurés.
      Or cela seul leur importait.

     À l’aide de moulins dont les ailes étaient disposées d’une certaine manière, à l’aide de pigeons dressés à cet effet, on essayait d’être renseigné d’une façon positive sur la hausse ou la baisse de Paris. Une ligne télégraphique secrète fonctionna même régulièrement entre Paris et Rouen. Le gouvernement déjouait ces manœuvres de son mieux, mais il n’y réussissait pas toujours. Le cas n’avait pas été prévu par la loi . Mais on s’en aperçut dans ces circonstances :  
    Au mois de mai 1836, Bourgoing, directeur des télégraphes à Tours, fut informé que les employés Guibout et Lucas, stationnaires du télégraphe n°4 situé sur la mairie, faisaient un usage clandestin de leurs signaux. Une enquête très prudente fut commencée, pendant laquelle Lucas, tombé malade et près de mourir, fit des aveux complets.
   On acquit la certitude que Guibout, aussitôt après l’arrivée de la malle-poste de Paris, introduisait un faux signal dans la première dépêche qu’il avait à transmettre sur la ligne de Bordeaux, et qu’aussitôt après il indiquait : erreur.           Mais le faux signal n’en parcourait pas moins sa route forcée, était répété de station en station, allait à fond de ligne, c’est-à-dire jusqu’à Bordeaux, où le directeur le rectifiait, corrigeait la dépêche fautive et empêchait qu’elle ne parvînt plus loin avec cette indication parasite et inutile. La fraude partait donc de Tours pour aboutir à Bordeaux. Avec le point de départ et le point d’arrivée, la police judiciaire avait entre les mains de quoi découvrir la vérité.

  Deux jumeaux, François Francois-Blancet Joseph Blanc, habitant Bordeaux, joueurs de bourse et spéculateurs de profession, avaient un agent à Paris ; celui-ci, lorsque la rente à 3% avait baissé dans une proportion déterminée, envoyait par la poste à Guibout, stationnaire télégraphique à Tours, une paire de gants ou une paire de bas gris ; lorsque, au contraire, la hausse s’était faite, il envoyait des gants blancs ou un foulard !
    Suivant  la nature ou la couleur de l’objet qu’il avait reçu, le préposé faisait un faux signal convenu qui, parvenu à Bordeaux, était communiqué par le stationnaire de la tour Saint-Michel au commis des frères Blanc. Ceux-ci, connaissant vingt-quatre heures à l’avance la cote de Paris, étaient maîtres du marché et faisaient d’importants bénéfices. !
     Stationnaires et » agioteurs  » furent arrêtés et emprisonnés vers la fin du mois d’août 1836. Le procès s’ouvrit à Tours, le 11 mars 1837, devant la cour d’assises. Les accusés firent des aveux explicites. Guibout recevait des frères Blanc 300 francs fixes par mois et 50 francs de gratification par faux signal ; c’était beaucoup pour un employé qui gagnait 1 fr. 50 par jour. L’attitude des frères Blanc fut  » curieuse d’impudence  » ; leur système consista uniquement à soutenir que tout moyen d’information est licite pour gagner de l’argent, que l’unique préoccupation des gens de bourse étant de savoir d’avance le cours des fonds publics, afin de jouer à coup sûr, ils avaient fait comme beaucoup de leurs confrères, et n’avaient par conséquent rien à se reprocher.
   Cette morale de cour des Miracles prévalut ; Gustave-Louis Chaix d’Est-Ange, ténor du barreau, plaidait ; il fut habile, dérouta le jury, le fit rire, l’émut, le troubla. Les questions posées concernant Guibout étaient : 1 ) A-t-il fait passer des signaux autres que ceux de l’administration ?

                                                                   2 ) A-t-il reçu des dons pour faire passer ces signaux ?

                                                                   3 ) En faisant cette transmission, a-t-il fait acte de son emploi ?
  Aux deux premières questions, le jury répondit : Oui ; à la troisième, il répondit : Non ; dès lors les accusés étaient non pas acquittés, mais  » absous  » , car le verdict venait de déclarer qu’ils ne tombaient pas sous le coup des articles 177 et 179 du Code pénal. Cependant on avait constaté au procès que du 22 août 1834 au 25 août 1836, les frères Blanc avaient reçu cent vingt et une fois le faux signal indicatif du mouvement des fonds.
    L’instruction qui précéda le procès avait ouvert les yeux du ministère, et dès lors il voulut posséder le droit d’un monopole qui n’existait que de fait. Le 6 janvier 1837, Adrien de Gasparin, ministre de l’Intérieur, exposant les motifs de la loi qui attribue l’usage du télégraphe au gouvernement seul, put dire avec raison : « Nous sommes forcés de demander plus à la législation que nos devanciers, parce que nous demandons moins à l’arbitraire. »
    Le 28 février suivant, Portalis, rapporteur de la commission de la Chambre des députés, conclut à l’adoption d’un article unique ainsi libellé : « Quiconque transmettra, sans autorisation, des signaux d’un lieu à un autre, soit à l’aide de machines télégraphiques, soit par tout autre moyen, sera puni d’un emprisonnement d’un mois à un an et d’une amende de 1000 à 10 000 francs. L’article 463 du code pénal est applicable aux dispositions de la présente loi. Le tribunal ordonnera la destruction des postes, des machines ou moyens de transmission. »
   La rédaction de ce texte indique l’intention du législateur de tenir compte des progrès techniques futurs. Le rapporteur  déclarait : « L’esprit humain est inépuisable en ressources nouvelles et il s’agit de prévoir ce qui n’existe pas encore, ce qui n’a été ni connu, ni imaginé, ce qui pourrait être inventé pour éluder la loi, si des expressions trop restrictives venaient enchaîner la conscience du juge. il faut atteindre toutes les combinaisons à l’aide desquelles on pourrait arriver à ce résultat. »

Le débat qui déboucha sur cette loi : Le ministre de l’Intérieur déclara que si des entreprises particulières pouvaient fonder des établissements semblables, les fauteurs de troubles et de désordres y trouveraient un moyen efficace pour l’exécution de leurs projets. Regrettant qu’aucune autre solution n’ait pu être trouvée, il ajouta : « Nous n’aimons pas les monopoles pour eux-mêmes, et nous serions heureux de pouvoir sans péril étendre à tout le monde les facilités que le télégraphe présente au gouvernement. »     Il conclut : « Vous penserez avec nous que de tels avantages doivent être réservés au gouvernement… Les privilèges dont il jouit ne sont pas des privilèges, car le gouvernement, c’est tout le monde, et l’on peut dire ici sans paradoxe que le seul moyen d’empêcher le monopole c’est de l’attribuer au gouvernement. »
    Un commentateur juridique écrira à ce propos : « Il est fâcheux cependant que de graves questions se traient ainsi sous l’influence des préjugés, et qu’il suffise, pour flétrir de bonnes choses, de leur appliquer une qualification odieuse. » Quant au rapporteur Portalis, il fut amené à préciser : « Dans aucun cas un pigeon ne peut être assimilé à un signal. »
    La loi fut votée le 14 mars 1837, le dépouillement du scrutin donnant le résultat suivant : 249 votants (sur les 556 députés) dont 212 pour l’adoption et 37 contre.

     Tout l’effort des ministres, de la commission, des orateurs, avait été de prouver que la télégraphie deviendrait un instrument de sédition des plus dangereux, si par malheur on ne lui interdisait pas sévèrement de servir aux correspondances du public.!

    Moins de treize ans après, une loi devait battre en brèche ces vieux arguments et fit entrer la télégraphie privée dans le droit commun et dans les usages de la nation.

Origines des marques….


SEB affiche

  SEB, acronyme de  » Société d’Emboutissage de Bourgogne  », est une marque française à l’origine du nom du groupe SEB, le leader mondial du petit équipement domestique.      La SEB est née en Bourgogne en 1944 et elle est devenue une marque emblématique en France, notamment grâce à la Cocotte Minute lancée en 1953 sous le nom originel de  » super cocotte  » cocotte - minute 1943. Son slogan  » SEB c’est bien !  », lancé en 1986, est resté dans les mémoires. Depuis, les produits de la marque continuent d’accompagner les évolutions de la cuisine française quotidienne. Son président-directeur général est Thierry de La Tour d’Artaise depuis 2000. SEB pdg
La fortune professionnelle de la famille Lescure est estimée à 3 milliards d’euros

Quand la société Seb apparait en 1944 , la cocotte n’existe pas encore ..La Société d’emboutissage de Bourgogne est une entreprise qui se transmet  » de père en fils  » dans la famille Lescure . On y fabrique des utensile en fer recouverts d’une fine couche d’étain , souvent des casseroles , des bassines , même des lanternes . Grâce au procédé de l’emboutissage ( une machine presse et découpe a matière )  .

10 ans plus tard , en 1953 , le président de la société , Frédéric Lescure et ses deux frères mettent au point un mécanisme qui parait révolutionnaire en France : La cocotte- minute . Une  » cuve  » en métal fermée à l’aide d’un couvercle , dans laquelle on verse un  » fond d’eau  » . On y dépose un panier percé panier percé 1 de petits trous et les aliments qu’on désire cuire ….La cuve fermée est posée sur le feu, l’eau bout et se transformr en vapeur chaude qui provoque une cuisson rapide ….. La cocotte est inscrite au  » registre de l’intitut national de la propriété intellectuelle mi septempbre 1953 , brevetée…..

Les frères Lescure croient tellement à leur  » Super – Cocotte  » , qu’ils se portent candidats au salon des arts ménagers de 1954 . ( A l’époque , ce salon est le  » passage obligé  » pour se faire connaître dans le domaine de l’électroménager ) .

Mais , rapidement , le verdict tombe : La cocotte SEB est refusée ! Frédéric Lescure ne se laisse pas abattre pour autant . Il décide d’écrire une chanson ? Pour faire la publicité de ses malheurs ….La  » complainte de la cocotte  » est adressée à Mr Breton , le commissaire du salon desarts ménagers  :

 » Je suis une pauvre COCOTTE .

  Le salon m’a fermé ses portes.

Pourtant je suis SÛRE et FIDELE

Et puis , de beaucoup , la plus BELLE .

Je suis trop jeune , on me l’a dit .

Je suis trop jeune , on me l’a dit .

Je suis légère, on me médit .

Mais je suis bonne , pour peu de sous .

Et , pour toujours , je suis à vous .

Aussi , je peux venir chez vous .

Pour contenter votre mari .

Je fais bonne cuisine de tout .

Ne me laissez pas sans abri .

Des Ministres, je suis l’AMIE .

Car je veux faire baisser les prix .

Je suis donc aussi votre amie . 

J’ai des relations, j’en souris .

Pauvre de moi SUPER COCOTTE .

Le salon m’a fermé ses portes .

C’est pas gentil ,Monsieur Breton .

L’eusse été très bien dans le ton  »

 

Le sens du commerce et la persévérance des frères Lescure permettront aux cocottes SEB d’exister malgré le refus du salon . Dès son lancement officiel en 1954 , la cocotte se vend à 130 000 exemplaires ; six ans plus tard, 500 000 cocottes équipent les ménages français ! Le développement de la télévision permet au groupe SEB de diffuser des des publicités, etl’avènement du Tour de France sera l’occasion de se faire connaître sur tout le territoire .  Le groupe SEB ira même jusqu’à confectionner une camionnette en forme de cocotte  géante pour suivre les coureurs cyclistes !!!!camionnette SEB

P.S : Révolutionnaire la cocotte des frères Lescure ? Pas tant que çà  ! Ils sont juste parvenus à effacer la concurrence et à faire oublier les inventions des autres ! Ce concept révolutionnaire vient en fait de Denis Papin Papin , l’inventeur de la machine à vapeur . c’est en 1679 que D.Papin avait mis au point une sorte de marmite en métal , avec un couvercle à pression bloqué par une vis . ( Il avait nommé son procédé  » le digesteur d’aliments  » . Ce  » digesteur avait été transformé et amélioré par un ingénieur de la société Schneider , Camille Hautier . Il inventa aussi l’  » auto-thermos  » . Cet ustensile de cuissonà la vapeur avait été présenté au Salon des arts ménagers de Paris de ……1926 ! A l’époque , ( donc bien avant le refus de la cocotte des Lescure ) , le procédé avait été apprécié . L’auto-thermos , sans avoir le succès de la cocotte SEB ,était déjà connu …..On en trouve la trace notamment sur une affiche de  » réclame  » où l’actrice Joséphine Baker est dessinée en  » petite tenue  » et reprend une de ses chanson :  » J’ai deux amours !….Mon auto – thermos et mon perco- thermos  » ( percolateur à café ) . Les deux ustensiles étant  » signés  »  » inventions françaises  » et fabriqués dans les ateliers de Boulogne .

Et ce n’est pas tout : avant la cocotte SEB , un autre entrepreneur invente un autocuiseur en fonte ! Roland DevedjianDevedjian ( photo ? pas sur ) et l’ ancien prsident du concours Lépine , Georges Lavergne , imaginent même en 1952 une cocotte de 300 litres cocotte 300 L pour les repas des militaires de la marine française ….Mais malgré tout, rien n’y fait : La cocotte SEB seule est  » passée à la postérité  » !

enseigne SEB

 

Une  » Matrone  »


    Je ne sais pas si c’est vrai pour toutes les régions , mais ici et même dans ma région d’origine , le mot  » matrone  » a une consonnance  péjorative : Femme d’âge mûr et d’allure imposante. Même femme corpulente aux manières vulgaires.matrone

     Mais , dans la société romaine  » antique  » ,  ce mot ne désignait pas le même  » style  » de femme :  Appelées matrones , les femmes mariées  devaient posséder trois qualités essentielles: la chasteté, la fidélité et la fécondité. Il ne s’agissait nullement d’abstinence sexuelle; mais l’épouse, femme d’intérieur, devait se dévouer exclusivement à son mari.  !       

    Lorsqu’elle sortait de la maison, elle se couvrait de vêtements amples qui dissimulaient ses formes, afin de bien afficher son indisponibilité sexuelle. matrones Rome La fertilité était vue comme la plus grande qualité physique des matrones; la société romaine admirant tout particulièrement   celles qui avaient accouché plus de dix ou douze fois.!

30 Juillet :Fête de…..


L’ Amitié!

On peut toujours rêver…….

Le 30 Juillet 2011, l’O.N.U fête l’amitié . Cette journée spéciale dédiée aux amis a été  » initiée  » en 1930  pour des raisons commerciales par la fondatrice de la marque américaine de cartes de voeux Hallmark et était fêtée en août ….Elle devint une journée internationale , célébrée pour la première fois le 30 juillet 2011 , ceci après décision de l’ O.N.U qui , dans un esprit pacifiste , veut  » promouvoir  »  l’Amitié entre les peuples , les pays , cultures et les individus ….

     Un discours qui fait du bien même si il faut se reférer au Docteur Coué !
La résolution 65/275 votée par l’ONU insiste sur la participation des jeunes et sur celle des futurs dirigeants de pays, à des activités qui impliquent les différentes cultures et proment la compréhension entre les pays et les communautés et le respect de la diversité.
   La Journée Internationale de l’amitié soutient aussi les buts et les objectifs de la « Déclaration et du Programme d’action sur une culture de la paix » (ONU).
L’ONU encourage les gouvernements, les ong et les individus à organiser toutes sortes d’événements, activités et initiatives qui contribuent aux efforts de la communauté internationale de promotion d’un dialogue entre les civilisations, la solidarité, la compréhension mutuelle et la réconciliation.
ONU drapeau

Au fait : Que représente , signifie le  » logo  » sur le drapeau de l’O.N.U ?

L’emblème a été conçu par une équipe de graphistes pour la Conférence de San Francisco en 1945. L’équipe était dirigée par Oliver Lincoln Lundquist.
Une carte du monde
Le dessin représente  » une carte du monde figuré en projection  » azimutale équidistante  » ; le pôle nord servant de centre; autour de la carte, une couronne de branches d’olivier stylisées et croisées; le tout en or sur champ gris-bleu, les mers en blanc. La projection de la carte s’étend jusqu’au 40e degré de latitude sud, et comprend quatre cercles concentriques ».

Le sceau officiel des Nations Unies a été approuvé le 7 décembre 1946.

L’emblème de l’ONU est incorporé dans les logos de plusieurs membres de la  » famille des Nations Unies  ». Il est aussi utilisé sur les timbres de l’ONU.
L’utilisation du drapeau est régulée par le Code du drapeau des Nations Unies.

La 5 ème république et…..


Citroën ! :

   ( Mon  » cher  » père n’a jamais été président  , mais a toujours eu , conduit  une citroën ( d’une  » C4 ! lol!

à une  » C3  » ( je crois ) (  Il y a très longtemps que je ne l’ai pas vu) 

    Quand une voiture populaire  » se paye le luxe  » de sauver la vie d’un président  : C’est une excellente publicité  : Le 22 août 1962 , Ch . de Gaulle   ( président de la république ) , vient d’échapper à l’attentat du Petit- Clamart . ( On a relevé 6 impacts de balles sur sa DS 19 Citroën , deux roues sont , parait il crevées ) , mais la voiture tient toujours la route . Après l’attentat, on propose au président une Renault blindées , mais pour lui , c’est hors de question ! Il ne veut qu’une citroën . La marque lui contruit même en 1968  , une auto  » hors normes : La citroën la plus longue du monde …..Un an plus tard , de Gaulle démissionne . Pompidou prend sa place et …..reste  » fidèle  » à Citroën ….Ainsi , à l’occasion de la visite de la reine d’Angleterre en 1972 , le nouveau président commande deux voitures d’apparat . Plus tard , Giscard et Mitterrand préfèrent Peugeot et Renault ………

   Le choix des voitures présidentielles devient alors un fort enjeu pour les marques automobiles  , une excellente publicité ….Chaque arrivée ou départ d’un président se fait en auto sous les photos et caméras télé du monde entier , Citroën attend impatiemment l’opportunité de reprendre sa place à l’Elysée . Ce sera chose faite avec J. Chirac fidèle au modèle CX ….Le  » top  » de la pub pour la marque eut lieu lors du défilé du 14 juillet 2006 : Le président roule en C6 avec des motards disposés en chevron devant lui , symbole de Citroën …. !!!!

    En 2012 , la DS 5 est proposée aux deux candidats  Sarkozy et Hollande avant même l’élection de l’un d’eux ! Hollande  » intronise  » la marque pendant sa campagne : Lors d’un déplacement, il aurait dit en montant dans son véhicule :  » Voilà , je suis parti . J’espère qu’ils ont fait le plein  » ….?  Pour son investiture F.Hollande a remonté les Champs – Elysées en DS hybride sous les yeux de millions de spectateurs …Et çà continue en 2017 lors de l’investiture d’ Emmanuel Macron : Lui a choisi une DS7  » Crossback  » noire , un modèle qui fut commercialisé quelques mois plus tard ….L’auto possède un toit ouvrant et E.Macron s’en est servi pour parader et saluer la foule …..

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   P.S : Et  Monsieur A Citroën ?

        Derrière la marque d ‘ auto française Citroën se cacherait un nom pris par obligation sous Napoléon 1er ! ?

En 1810 , en Hollande …Le royaume de Hollande vient d’être assiégé par Napoléon ..Ce dernier applique les lois française au pays , dont le Code Napoléon ( = Code civil français actuel )  . Tous les Néerlandais , quelle que soit leur religion , sont obligés de choisir un nom ?  pour être identifiés  …..

    L’arrière – grand- père d’André Citroën , prénommé Roelof , issu d’une famille juive hollandaise , doit se plier à cette obligation …..Comme il est marchand d’agumes ,  » Roelof  » adopte le nom de  » limoenman  » , qui signifie  » homme citron  » !

    Son fils Barend abandonnera le commerce d’agrumes , mais garda le nom de Limoenman…. Au fil des générations , la famille déménage à Paris , et son nom sera progressivement francisé en Limoenman – Citron , puis en Citroen ..A sa naissance , André a donc pour nom  » Citroen  » …Le tréma n’apparaitra qu’au moment où il entre au lycée parisien Condrcet ….L’adolescent qu’il est préfère la prononciation du nom Citroën .. C’est sous ce nom qu’il entra à l’Ecole polytecnique et qu’il posera les bases de  » l’empire  »  Citroën .

 

Bisons  » dangereux  » ?


     Les dix-neuf bisons qui divaguaient depuis mercredi près de Megève (Haute-Savoie) ont été abattus ce vendredi 19 juillet par sécurité, leur retour à leur domaine d’élevage n’ayant pas été possible, a rapporté la préfecture.

Le troupeau avait été évalué dans un premier temps jeudi à vingt animaux.

“Le troupeau, inamovible, a été abattu sans incidents ni blessés parmi les personnes mobilisées”, a indiqué peu avant 10h00 Aurélie Lebourgeois, directrice de cabinet du préfet.

  Les bisons avaient assez peu bougé dans la nuit et les tireurs, au nombre de sept ou huit, ont réussi à se mettre en place sans les effrayer, a précisé Mme Lebourgeois.

Les animaux , pesant entre 300 et 600 kgs, dont deux bisonneaux, s’étaient échappés mercredi matin du domaine de la Sasse, où ils sont élevés, dans des conditions non élucidées.

 »Des bisons ne se manœuvrent pas comme un troupeau de vaches »

 Les mairies de Megève et Saint Gervais avaient pris jeudi des arrêtés pour restreindre la circulation.

   La préfecture avait tenté de les rabattre vers leur enclos, avec l’aide des agents de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) mais l’encerclement n’a pas fonctionné.

   “Des bisons ne se manœuvrent pas comme un troupeau de vaches”, a fait remarquer Aurélie Lebourgeois (directrice de cabinet du préfet de Haute-Savoie) .

    Les bisons sont restés “relativement éloignés des zones habitées, mais il y a des sentiers de randonnée, et donc le risque de mauvaises rencontres”, a-t-elle ajouté.

 »On ne pouvait prendre le risque d’avoir une charge ou un bison qui arrive en ville »

  La préfecture a donc dû se résoudre jeudi soir à prévoir leur abattage à l’aube vendredi, car  »personne ne peut garantir une autre technique qui fonctionne”, selon A . Lebourgeois.

    L’option d’un endormissement a été étudiée, elle a été abandonné : Il fallait en effet prévoir de très fortes quantités de produit anesthésique, avec le risque de ne pas toucher une zone du corps où il se serait diffusé rapidement, a-t-elle ajouté : “On ne pouvait les faire courir et se disperser”.

     “Nous ne faisons pas cela de gaieté de cœur mais on ne pouvait prendre le risque d’avoir une charge ou un bison qui arrive en ville”, a-t-elle conclu.

   Le troupeau évadé représente la majorité des bêtes de l’éleveur Dominique Méridol sur le domaine de la Sasse, près du mont d’Arbois. Il abat lui-même ses bêtes et la viande est servie au restaurant du domaine.