J’aspire à…


 écrire quelques mots sur l’aspirine car j’en utilise pas mal ( phlébite et…maux de tous genres ) , c’est pratiquement le seul  » médoc  » qu’il m’est permis d’avaler  en plus des  » anti -épileptiques  » 
L’aspirine est mise en vente le 10 octobre 1903  ( il y a donc environ 116 ans ) 

L’aspirine fut mise en vente en Allemagne le 10 octobre 1903.       C’est l’aboutissement d’une très longue recherche qui remonte aux Sumériens.

   Ces derniers avaient observé que l’écorce de saule calmait les douleurs. Le Grec Hippocrate avait validé leur observation mais il avait fallu attendre le XIXe siècle pour découvrir le principe actif à l’origine de cette propriété : l’acide acétylsalicylique. 

   Le chimiste allemand Felix Hoffmann F.Hoffman part en quête d’un composé équivalent mais plus facile à synthétiser. Ce sera l‘acide spirique, extrait de la spirée ou reine-des-prés  . Le laboratoire Dreser, qui emploie Hoffmann, dépose un brevet à Munich le 6 mars 1899 et confie à l’entreprise Bayer Bayer logola commercialisation de l’aspirine.

   Sitôt mise sur le marché, ce médicament anti-fièvre et antalgique (atténuateur de la douleur) recueille un immense succès. L’aspirine suscite en Allemagne le développement d’une puissante industrie pharmaceutique. Elle a aussi les honneurs du traité de Versailles (1919) ?, une clause de celui-ci fait, en effet  tomber son brevet dans le domaine public (en France exclusivement !).

   Dans les années 1950, l’aspirine semble condamnée par l’arrivée d’un nouvel antalgique, le paracétamol. Mais on découvre opportunément qu’elle peut aussi prévenir les accidents vasculaires  ( comme la phlébite ) !. Et la voilà repartie pour une deuxième vie…UPSA

Effet placebo ?


      Ce mardi après midi , muni de mon ordonnance  , je suis allé à la pharmacie pour me  » réapprovisioner  » ………Mais la  » brave femme  » qui m’a reçu a déclaré qu’elle ne pouvait pa de donner les  comprimés disant qu’il fallait une nouvelle ordonnance du spécialiste …..( n’ai pas compris ….) . Je n’ai même pas cherché à discuter ……

   Une fois rentré , j’ai regardé mon  » stock  » de médicaments , => il m’en reste de quoi tenir une semaine environ …Sauf un ( le plus  » fort  » ) : Lui je n’en ai plus !

   Mais , j’en ai retrouvé une plaquette …….périmés depuis plusieurs mois ! J’ai pris ce comprimé ne sachant si il aurait encore l’effet voulu ….médicaments 2

  Pour l’instant , çà va : Pas de malaise ….D’où mon interrogation : n’est pas l’effet  » placebo  »  ? 

L’effet  » placebo  » consiste à faire croire à une personne qu’un procédé ou une substance peut la soigner alors qu’en pratique, il ou elle n’a pas d’effet thérapeutique intrinsèque. Et pour certains, cela fonctionne: la simple promesse d’une guérison améliore leur état.
    »L’effet placebo, c’est le fait d’observer une amélioration d’un symptôme dans un groupe où le traitement n’a pas de principe actif spécifique, par rapport à un groupe qui ne reçoit aucun traitement » , définit Olivier Desrichard, professeur de psychologie à l’université de Genève. Celui-ci n’est pas toujours distinguable du phénomène de guérison spontanée, comme cela arrive lors d’un rhume ou de maux de tête, ce qui peut rendre difficile sa mesure.  »C’est un phénomène étudié depuis longtemps, il commence à être bien cerné  » 

Conditionnement et suggestion
   L’utilisation de placebos en médecine est probablement aussi vieille que la médecine elle-même. Pendant la seconde guerre mondiale, le chirurgien Henry Beecher injectait des solutions salines aux blessés avant de les opérer pour leur faire croire qu’il s’agissait de morphine, alors que les stocks étaient épuisés. Un peu plus tard, à l’aube des années 1960, ce même médecin a montré que l’effet placebo ne se limitait pas aux médicaments: il concerne n’importe quel procédé, dès lors que le malade est convaincu de son efficacité.
   » Un patient convaincu qu’il va guérir se met dans des conditions favorables à cette guérison »

   Près de soixante ans plus tard, l’effet placebo garde encore un peu de son mystère. Pourtant, ses mécanismes ont été en grande partie élucidés.  » Il y a deux grands déterminants psychologiques dans l’effet placebo, indique Olivier Desrichard. Le conditionnement classique d’une part, et la suggestion d’autre part ». Le premier est une réponse biologique qui découle de l’association entre un rituel de soins (consultation médicale, prescription, prise de médicaments…) et un souvenir positif (la guérison).
     Quant à la suggestion,  » c’est ce qui se produit lorsque le médecin affirme que le médicament fonctionne, que ça va aller mieux », résume le chercheur.  »Un patient convaincu qu’il va guérir, qui a confiance en son thérapeute et qui focalise une grande partie de son attention sur les signes de sa guérison, se met dans des conditions favorables à cette guérison  » , complète Aurélie Trouilloud, dans sa thèse de doctorat en pharmacie soutenue en 2003.

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    Evidemment , ce mercredi , je téléphonerais à l’hôpital pour demander un rendez- vous avec le neurologue , mais le rendez- vous ne sera certainement pas possible avant la fin de ces fichus comprimés ! 

Alors…….Si je ne passe pas sur le net , vous qui me lisez , possible que je sois à l’hôpital ………

 

 

çà se serait passé il y a…..194 ans ?


    Née d’une famille honnête de la Charité-sur-Loire, et âgée de vingt-sept ans, Henriette Cornier, femme Berton, sans mener une conduite régulière, ne s’était jamais signalée par aucun des actes que les lois punissent. Depuis deux ans ses mœurs étaient devenues plus rangées, mais son humeur avait perdu de sa gaieté : des tentations de suicide l’avaient même saisie à plusieurs reprises. Abandonnée depuis longtemps par son mari, elle avait servi en qualité de domestique dans diverses maisons.
     Le 4 novembre 1825, en l’absence de ses maîtres, elle se rend dans la boutique d’un fruitier nommé Belon, dont la femme tenait entre ses bras une petite fille âgée de dix-neuf mois. Henriette caresse l’enfant, prie la mère, qui résiste d’abord, de le lui confier, ajoutant qu’elle s’en amusera. Couvrant toujours l’enfant de ses baisers, elle l’emporte dans sa cuisine, de là dans sa chambre, où, le posant sur son lit, elle lui tranche la tête, et dépose ensuite le cadavre sur le carreau . Quand la malheureuse mère vient redemander sa fille :  » Elle est morte  » , lui répond froidement Henriette, et après que la femme Belon s’est convaincue de son malheur :  » Sauvez-vous, dit encore Henriette, vous serviriez de témoin.  »  Puis, ramassant la tête de l’enfant, elle la jette par la fenêtre ; le père lui-même la voit tomber, et la recueille.

    Interrogée sur les motifs qui avaient pu la porter à commettre ce crime, Henriette n’en allégua jamais d’autre que sa volonté, une idée vague, sa destinée !        Elle comparut le 27 février devant la cour d’assises ; mais un supplément d’instruction sur son état mental ayant été reconnu nécessaire, la cause fut renvoyée à une autre session. On transféra l’accusée dans l’hospice de la Salpêtrière, où sont traitées les femmes aliénées ; c’est là que les docteurs Esquirol, Adelon et de Pressac ont eu la facilité d’examiner son état moral, et de compléter l’instruction sous ce rapport.
    Le 24 juin 1876, Henriette Cornier fut amenée de nouveau sur le banc des accusés. Interrogée par la Cour, H.Cornierelle ne nia pas un seul instant son crime : un oui, brièvement articulé, fut sa réponse sur tous les faits connus ; mais Henriette CornierH.Cornier image 1 s’attacha toujours à éloigner les circonstances qui auraient pu constituer la préméditation  : on put remarquer en cela beaucoup d’ordre dans ses réponses. Six médecins, interrogés par le tribunal sur l’état d’Henriette, ne purent affirmer qu’elle fût atteinte de folie ou de monomanie ; mais ils soutinrent l’existence de cette dernière maladie, et en citèrent des exemples.

    Défendue par un avocat habile, Henriette Cornier fut déclarée coupable d’homicide volontaire, commis sans préméditation, et condamnée à la peine des travaux forcés à perpétuité et à la flétrissure. Elle entendit sa condamnation, comme elle avait commis son crime, sans manifester la moindre émotion.!

malaise à la télé ….


   Ce mercredi 19 juin, c’est un gros malaise qui s’installe sur le plateau des 12 coups de midi. Ce jour-là, un candidat en fauteuil roulant tente de répondre à une question pour le moins déplacée et qui vise directement son handicap.

   Originaire de Saint-Pierre de Varennes en Saône-et-Loire, le participant a survécu à un terrible accident de moto. Mais désormais, il se retrouve handicapé et, est obligé de se déplacer en fauteuil roulant. Une histoire qui a bien évidemment touché le présentateur qui lui aussi, avait survécu à un terrible accident en deux roues.

   Et ce jour-là, il affronte Lucas pour un duel en tête-à-tête. Rapidement, la production enchaîne les questions dont une qui provoque un véritable malaise sur le plateau :  » Dans le Nouveau Testament, qui dit à un infirme mendiant devant la belle porte du Temple  »Lève-toi et marche » ?

  Devant l’énoncé de la question, Sébastien se met à rire nerveusement et Jean-Luc Reichmann tente de sauver la situation. Rapidement, il s’adresse à la production des 12 coups de midi, avec une pointe d’ironie :  » Vous qui êtes en fauteuil, on est en plein dedans là (…) Là, l’ordinateur a été au top du top. »
   Évidemment, le candidat acquiesce et Paul ne peut s’empêcher de rire nerveusement à son tour. Il faut dire qu’il connaît exactement la problématique du handicap et de la différence. Atteint du syndrome d’Asperger, il finira par expliquer :  » Ça me fait rire que la question soit posée à Sébastien. Mais j’espère pour lui qu’un jour, il pourra se lever et marcher  »  Très touché par cette remarque, Sébastien lui répond gentiment : « Ça va être compliqué mais c’est gentil, merci Paul »

 

Encore !! (autiste=> trophée  » élève le plus pénible  » )


  Pendant une fête de fin d’année dans un collège public de la ville de Gary dans l’Indiana, un enseignant a décerné un trophée du «garçon le plus pénible» à un élève autiste de 11 ans. Les autres enfants ont reçu des trophées positifs, comme celui de l’élève «le plus drôle» ou qui a «fait le plus de progrès».

   Le père de l’élève, qui était présent lors de la fête, n’avait pas été prévenu et a été extrêmement choqué. Il raconte à la presse locale qu’il a voulu partir mais qu’il a été rattrapé par l’enseignant en question.

     Ce dernier a dit au père qu’il avait oublié le trophée de son fils et semblait considérer la récompense comme une bonne blague !! Le proviseur du collège avait aussi assisté à la cérémonie. L’enseignant, qui n’a pas été identifié, est pourtant spécialisé dans l’éducation des enfants qui ont des besoins d’apprentissage spécifiques. Pendant l’année, les parents avaient reçu plusieurs appels lorsque le personnel avait du mal à gérer le comportement de l’enfant.

 Sanctions
   Les parents, qui se sont dit soulagés que leur fils n’ait pas pu comprendre le sens de ce trophée, se sont plaints et le district scolaire s’est excusé. La direction a déclaré que l’enseignant ferait l’objet de sanctions, même si celles-ci n’ont pas été précisées.

    «Nous reconnsaissons l’impact potentiel qu’une telle expérience peut avoir sur le bien-être mental d’un enfant, sur sa confiance en soi et sur son niveau de confort dans un environnement d’apprentissage», aurait  déclaré le manager du district scolaire.
  La famille de l’élève avait déjà prévu de déménager dans une autre ville, mais ils espèrent qu’à la suite de cet incident, aucun autre élève ne sera traité de cette façon.

autiste

çà s’est passé il ya ….


  Environ 178 ans : Nicolas Appert décèdait …..en 1841 ( à l’âge de 92 ans !)

  N. Appert   qui , comme chacun le sait trouva la solution à la conservation des aliments ,( que beaucoup avaient cherché avant lui ),  quelques-uns avaient entrevu la solution mais que lui seul fit  passer de l’état de rêve à celui de la réalité .

   Parmi les hommes de science dont la mémoire est digne d’être conservée conserves lol  ( il en est qui, se bornant aux études théoriques, dégagent les grandes lois de la nature d’une masse de faits jusque-là confusément reliés et compris. Ces lois deviennent alors comme des phares : elles guident dans leurs travaux les nouvelles générations de chercheurs qui peuvent progresser sans cesse …)

Nicolas Appert
    » S’il est merveilleux de débrouiller les lois de la nature et de se laisser aller aux spéculations théoriques, il est encore plus  magnifique de conquérir une nouvelle industrie, et de donner, dans une plus large mesure, satisfaction aux besoins journaliers de l’existence  » ?
  Appert fut  un de ces génies utilitaires. Guidé par une idée dont on peut, au cours de sa vie , suivre les traces , il a fini par résoudre pratiquement ce problème difficile de la conservation des substances alimentaires  Il ne peut y avoir aucun doute à ce sujet. Bien sur,  d’autres avant lui avaient eu et avaient exprimé cette idée dont la simplicité est remarquable . Mais personne ne l’avait mise  » en pratique  » . La découverte de la conservation est bien due à Appert, puisque c’est lui qui l’a pratiquement réalisée.
  Parmi ses prédécesseurs, on cite notamment Boerhaave, Glauber et plus tard Gay-Lussac, qui ont indiqué des moyens de conservation. On a aussi attribué au pasteur livonien Eisen l’invention des conserves ( En fait , le pasteur Eisen s’était  borné à conserver des substances par la dessiccation ). Depuis Appert, l’industrie des conserves est devenue la base d’une grande industrie nationale.
  Nicolas Appert est né, en 1749, à Châlons-sur-Marne.  Peu de choses du début de sa vie sont connues , sinon que, jusqu’en 1796 il s’occupa du commerce des produits alimentaires.    On le retrouve, travaillant dans les caves de la Champagne, dans les brasseries, les offices, les magasins d’épicerie magasin confiserie. La confiserie l’occupa plus longtemps , et, pendant quinze ans, il fut  confiseur, rue des Lombards.
   Ce serait  pendant cette période que son idée dominante  » germa  », prit corps et finit par occuper tout son temps. Il avait remarqué dans tous ses travaux à quel point  était importante  l’action du feu sur les substances alimentaires. C’est grâce au feu qu’il pouvait modifier non seulement le goût, mais aussi la nature de ses aliments ; il devait arriver à conserver ceux-ci par l’action du feu.
   Vers 1796 , Appert quitta le commerce et  s’établit à Ivry-sur-Seine. Il fut même nommé officier municipal de cette commune le 7 messidor an III (25 juin 1795) et exerça ces fonctions pendant plusieurs années. Son séjour à Ivry fut  » productif  ».    C’est là qu’à force de patience, de travail et de science, il obtint la réalisation pratique de son idée. Mais le moment était peu favorable pour l’industrie et le commerce. Appert dut avoir recours à des industriels anglais pour obtenir quelques fonds, et, en 1804, il quitta Ivry pour venir s’installer à Massy, où il fonda sa fabrique.
   La première application du procédé date donc de 1804, époque à laquelle Appert installa son usine à Massy. Celle-ci occupait une surface de 4 hectares, presque toute consacrée à la culture du pois et du haricots . Il y dirigeait les travaux. Les quelques rares personnes qui l’ont connu en parlèrent  plus tard d’un petit homme gai, travailleur, toujours prêt à renseigner chacun, aussi bon qu’actif, et qui avait, à Massy, su gagner l’amitié de tout le monde. Il occupait pendant la saison vingt-cinq à trente femmes pour écosser les pois et éplucher les haricots.
Dès le début, vers 1804, Appert fit constater officiellement par des expériences faites sur plusieurs navires la valeur de ses conserves. Cependant, tandis qu’il continuait à mener à Massy sa petite vie calme et laborieuse, sa découverte faisait grand bruit ; les corps savants, les journalistes, le public s’y intéressaient. Mi  mars 1809, la Société d’encouragement pour l’industrie nationale étudiait son  un rapport de sa commission sur le procédé.

  Les membres de la commission (  Guyton-Morveau, Parmentier, Bouriat ),   avaient examiné des substances conservées depuis plus de huit mois et leurs conclusions étaient des plus favorables à Appert. La presse lui adressait des louanges.  » M. Appert, disait le Courrier de l’Europe du 10 février 1809, a trouvé l’art de fixer les saisons : chez lui, le printemps, l’été, l’automne vivent en bouteilles, semblables à ces plantes délicates que le jardinier protège sous un dôme de verre contre l’intempérie des saisons.  » Appert 1

    Enfin, une commission officielle chargée d’étudier le procédé fut nommée. Le bureau consultatif des arts et manufactures accorda à Appert une somme de 12 000 francs à titre d’encouragement. Son ouvrage  »L’art de conserver pendant plusieurs années toutes les substances animales et végétales  » parut en 1810. Il s’y donnait comme titre « ancien confiseur et distillateur, élève de la bouche de la maison ducale de Christian IV ».
       Avant Appert, les principaux moyens de conservation employés étaient la dessiccation, l’usage du sel et celui du sucre. Or, par aucun de ces moyens, on ne peut conserver les aliments sous une forme rappelant l’état frais. Notre savant explique que « l’action du feu détruit, ou au moins neutralise tous les ferments, qui, dans la marche ordinaire de la nature, produisent ces modifications qui, en changeant les parties constituantes des substances animales et végétales, en altèrent les qualités. » L’ouvrage d’Appert fut rapidement épuisé ; il s’était vulgarisé et se désignait ordinairement sous le titre de Livre de tous les ménages. Une seconde édition en fut publiée en 1811 et une troisième en 1813.
  Une étape importante dans la vie d’Appert est le voyage qu’il fit à Londres en 1814. « Lors de mon voyage à Londres en 1814, dit-il dans la quatrième édition de son ouvrage, j’ai vu dans une taverne de la Cité, celle où la Banque donne ses fêtes, un appareil à vapeur fort simple, au moyen duquel on peut faire cuire tous les jours le dîner de cinq à six cents personnes. » L’emploi de la vapeur parut de suite indiqué à Appert pour faire en grand la cuisson des conserves.
   Le voyage à Londres avait un autre intérêt. Les Anglais s’étaient très vivement intéressés aux recherches d’Appert et un Français, Gérard, avait apporté à Londres les idées et l’ouvrage d’Appert. Une grande société s’était fondée qui, en moins de trois ans, perdit une somme de 100 000 francs en cherchant à rendre pratique la conserve enfermée dans des boîtes de fer-blanc. Une des grandes objections qui avaient été faites à Appert, notamment par la Commission officielle, était en effet la fragilité des vases de verre qu’il employait. La substitution du fer-blanc au verre devint la principale préoccupation d’Appert à sa rentrée en France.
     Obligé d’abandonner son établissement de Massy bouleversé en 1814 et 1815 par les alliés qui l’avaient transformé en hôpital, Appert se réfugia à Paris où il installa dans un petit logement, rue Cassette, les quelques appareils qu’il put emporter. Bien que fort gêné, il continua tant bien que mal à s’y livrer à ses recherches. Fort heureusement, le gouvernement lui accorda un local vaste et commode aux Quinze-Vingts et c’est là qu’à la suite de nouvelles recherches et de nouvelles expériences, il put porter plus loin ses perfectionnements.   

    L’inventeur  ne put jouir, dans les dernières années de sa vie, du fruit de ses labeurs et de sa découverte. Préoccupé par son travail, il ne s’apercevait pas qu’il y dépensait toute sa fortune et tous ses gains. En 1816, sa fabrique de Massy, couverte d’hypothèques, du être vendue. Si Appert était inventeur n’était pas du tout un commerçant et il  »essuya  » plusieurs déboires. Il dut se retirer à Massy dans une petite maison dite « maison du Cadran ». Là, il continua à travailler, aidé dans une bien faible mesure, par la rente que lui versait  l’État.
   Mais il devenait plus faible, son existence devint triste : Il ne trouva plus la force de perfectionner sa découverte, il n’eût même pas la joie de se sentir entouré et aimé par les siens. Une vieille servante seule resta auprès de lui. Depuis longtemps il était séparé de sa femme et aucun parent ne vint consoler le vieillard. C’est dans l’abandon qu’il mourut le 1er juin 1841, et son corps fut placé dans la fosse commune.

Personnellement, je suis  »heureux  » que cet homme ait existé ,car chez moi les repas sont souvent des conserves ! 

 » avec ou sans sucre ?  »


Vrai ? 

J’ai lu que : Dire que le sucre est responsable de maladies ( surtout cardiovasculaires )

, serait le résultat d’une  » magouille  » , un mensonge scientifique qui dure depuis une cinquantaine d’année et aurait provoqué  » un désastre sanitaire mondial  »  …d’après une enquête du New York Times , l’industrie du sucre aurait payé trois scientifiques réputés de Harvard , dans les années 60 pour qu’ils minimisent son rôle et  » incriminent  » à la place les graisses dans les maladies cardiovasculaires . Ce qu’ils ont fait . 

  Leur étude ( payée environ 50 000 dollars par la   » Sugar Research Fondation  » ) aurait été publiée dans une prestigieuse revue médicale ( New England Journal of Medicine ) je crois .  Or , dans une lettre envoyée à un  » magnat  » de l’industrie par un des trois chercheurs ( tous décédés aujourd’hui ) , ce dernier explique qu’ils  » vont masquer du mieux possible  » les études publiées à l’époque , études qui liaient sucre et maladies cardiques . Ce qu’ils ont réussi à faire en imposant leur travail  » biaisé  » comme une référence pour les autres chercheurs . Aux U.S.A , les autorités ont d’ailleurs longtemps encouragé les citoyens à consommer des produits pauvres en graisse , mais riches en sucre ! Cette consommation serait responsable de la hausse très importante du nombre de personnes obèses …..En 2015 ,le même journal avait déjà révélé qu’une célèbre marque de soda avait investi des millions de dollars dans le financement de  » recherches  » minimisant le lien entre les boissons sucrées et l’obésité !

Petit complément :

Ouf !!!


  Les  » portes closes  »  étaient  » partiellement  »  ouvertes ce samedi  :

    Il y a quelques jours , j’écrivais ici être allé chez le médecin pour faire renouveler mes  » fichues  » ordonnances , mais le cabinet médical était fermé . => une  » légère  » angoisse  chez moi ….

Aujourd’hui , en début d’après midi , je suis allé à la pharmacie avec l’intention de leurs demander de me dépanner  …..Mais ! Là grrrrrrrrrrr ! Fermée jusqu’à lundi !!pharmacie

  Bonjour l’angoisse le Solitaire ! ( et pour l’épileptique , l’angoisse , c’est signe de poisse  !) …… Ensuite, j’ai tenté une dernière fois le cabinet médical …Et là!!! Ouvert !! .

Il y avait pas mal de monde dans la salle d’attente ; des personnes âgées , une maman enceinte avec une petite fille  etc.…Salle attente

  Je ne sais pas si c’est la même chose pour tout le monde , mais pour moi , le difficile est de repérer qui était là avant moi et qui est arrivé ensuite ….Enfin , sachant que j’allais obtenir le renouvellement de mon ordonnance , je pris mon  » mal en patience  » …

  Quand vint mon tour , je fus accueilli par  » Madame le docteur  » docteur femme( elle et son mari tiennent ensemble le cabinet  ) .  Là , la routine : Prise de tension = O.K ! , poids heuu en baisse …. Puis quelques questions  :  » Des malaises ces derniers temps?  »  » Vous dormez bien ?  » etc.…… Moi : » Non , pas de malaise important , oui , je dors bien ; je vis à mon rythme : Me couche souvent très tard , mais dors environ 8/9 heures  » etc.…..A quoi elle répondit que c’était bien , avoir un  » rythme de vie  » est capital dans mon cas , même si ce dernier n’est pas conventionnel ………

Pendant que cette brave dame rédigeait la prescription ordonnance 1 ( valable pour 3 mois ) , je lui demandais des nouvelles de son mari :  » Il va mieux, beaucoup mieux , je vous remercie  » répondit – elle . Plus  » Il ne faut pas croire tout ce que les gens racontent  » !

Sur ces quelques mots ( plus sa demande  » Et votre fils ? çà se passe bien ?  » ) !!??? ( Bien que je ne sache pas si sa demande était sincère , je lui dit qu’il allait bien , sans plus  )….

    Mais………..Restaient les médicaments ? La pharmacie étant fermée ?????? ( il ne me restait que le nécessaire pour ce soir ; le principal : Gardénal = seulement 1 comprimé !!!) Alors qu’allait je faire pour ce dimanche ? Pffff ,Grrrrrrrrrr! saleté de maladie !!!

    Mais , soudain : L’étincelle ! Il y a quelques temps, j’avais vécu le même genre d’ennui …..Et j’avais eu l’idée  » lumineuse  » ( convenons en )  , d’emballer les comprimés comprimés nécessaires pour une journée dans du papier aluminium et mis ces derniers dans mon porte-monnaie porte-monnaie ! ( au cas où je ne serais pas chez moi ayant oublié mes comprimés chez moi  ) , après contrôle: Ils y sont toujours => Bon pour ce dimanche  ! Et Lundi : Direction la pharmacie , si cette dernière est fermée, je téléphonerais à Manu pour qu’il m’emmène dans un patelin proche ….Ouffff….çà devrait donc aller !

 

Puissance du  » subconscient « ?


Cela  se passe dans les années 50. Sur un bateau anglais.

    Un homme entre dans une chambre froide. Et quelques secondes plus tard, « CLAC ! » La porte s’est refermée.

   L’homme se retourne. Il essaye d’ouvrir la porte, tape, hurle. Mais personne ne lui répond. Il est coincé dans la chambre froide !ch congélation

  Il sait deux choses : en quelques heures, avec cette température, il va mourir de froid. Et personne n’ouvrira la porte avant plusieurs jours.

  Il trouve alors un petit bout de métal grâce auquel il va écrire ce qu’il ressentira heure par heure.

  Quelques jours plus tard, ses collègues ouvrent le réfrigérateur et le trouvent mort de froid.

À côté de lui, le récit détaillé de son agonie.

  Il est emmené à la morgue, où il présente tous les signes d’une personne morte de froid.

 Jusqu’ici, l’histoire n’est pas extraordinaire. Un détail avait cependant échappé au défunt : le système de réfrigération de la chambre froide n’était pas en marche !

L’homme était tellement persuadé qu’il allait geler qu’il en est mort.