Vous aimez Nutella ?


Et vos enfants aussi alors……regardez : 

 

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Séquelles…….


Inutile de laisser un commentaire : Ce genre de billet me sert d’aide mémoire !

Après mon fort malaise de vendredi , j’ai très mal dormi et encore toute cette journée , j’ai eu des maux de tête lancinants et des courbatures,crampes ? Comme toujours après une  » vraie crise  » : Je suis fatigué ! Fatigué de cette vie , pourquoi je continue ????

Danger??!!!!


La pratique est courante mais ignorée. Presque tout le monde dort avec un téléphone à côté. Une pratique très dangereuse.

Si vous dormez donc avec votre téléphone lisez donc ce message !

Rester joignable à toute heure est important pour vous. Pourtant, garder votre téléphone portable allumé toute la nuit, au-dessous de votre oreiller ou sur votre table de chevet, n?est pas forcément la meilleure des idées. Que risquez-vous vraiment à garder votre mobile actif à côté de vous ? Voici une histoire tragique qui devrait vous dissuader de vous endormir en jouant à Candy Crush ou laissant le téléphone à la charge.

La nocivité du téléphone, mythe ou réalité ?

Vous faites-vous aussi partie de ces millions de personnes qui ont du mal à se séparer de leurs objets connectés du matin au soir, et si l?on vous disait que dormir avec son cellulaire comportait des risques pour la santé. En effet, les experts s?accordent sur les effets néfastes liés à cette manie et qui apparaissent à long terme, notamment les troubles d?insomnie, les cauchemars, les maux de tête, les nausées ou encore les étourdissements. La lumière bleue émise par l?écran a un effet stimulant sur le cerveau en réprimant l?hormone du sommeil : la mélatonine.

Pire encore, le risque de gliome, un type de cancer du cerveau particulièrement redoutable, est accru chez les gros utilisateurs de téléphone portable. C?est ce que démontrent des chercheurs de l?université de Bordeaux. Voilà un argument en faveur d?une utilisation plus modérée, qui risque fort de raviver le sempiternel débat sur l?impact du téléphone portable sur la santé.

Les différentes études s?accordent à dire que le téléphone rendrait les gens sur le qui-vive. Même durant la nuit, leur subconscient reste alerte, ce qui ne permet pas à l?utilisateur de se détendre et interfère avec son sommeil, car en l?ayant à portée de main, il se dit inconsciemment qu?il en attend quelque chose, un appel ou un message inopiné. Bonjour le stress cellulaire ! Le système d?autorégulation du rythme cardiaque ou de l?horloge biologique est complètement chamboulé. Il y a de grands risques de devenir dépressif ou nomophobe. Si par malheur vous n?avez pas votre téléphone sur vous, vous êtes pris de panique, désemparé et persuadé de ne pas être en sécurité sans votre gadget à la main. Sans parler du syndrome de la sonnerie imaginaire, et pourtant on survivait bien avant l?ère du téléphone portable.

Les radiations ionisantes que les Smartphones émettent pourraient être nocives, bien que leur toxicité n?ait pas été clairement démontrée. Le Centre International de Recherche sur le cancer de l?OMS a classé ces fréquences électromagnétiques comme « potentiellement » cancérigènes pour l?homme. D?autres effets ne sont pas écartés, en effet, mettre son portable dans sa poche affecte les spermatozoïdes et leur viabilité.

Par ailleurs, les ondes électromagnétiques des téléphones ne sont pas les seules à être pointées du doigt. La composition des téléphones passe sur le grill, certains téléphones contiendraient des métaux comme le chrome, le cobalt ou le nickel. Des scientifiques ont relevé 37 cas d?allergies corolaires à l?utilisation fréquente ou prolongée du téléphone portable, dont notamment les dermatites de contact et les allergies cutanées qui surviennent après avoir été exposé à une substance chimique.

Les enfants ne sont pas à l?abri des effets du téléphone sur le développement neurologique. Une étude a d?ailleurs prouvé que ceux qui utilisaient un portable avant l?âge de 7 ans, couraient plus de risques de souffrir d?hyperactivité et de troubles émotionnels ou de conduite.

Le téléphone augmente le risque d?accidents mortels

Dès les années 2000, plusieurs faits divers d?explosions ou de brûlures provoquées par des batteries de téléphones portables ont soulevé des questions de sécurité mais aussi d?usage. Les conséquences peuvent être désastreuses pour l?utilisateur. C?est le cas d?une jeune fille qui en a lourdement payé les frais. La police avait découvert son corps inerte, des écouteurs dans les oreilles et le Smartphone à la main. C?est la surcharge de son téléphone qui serait à l?origine de cet incident mortel. Lorsque sa dépouille a été découverte, son visage, boursouflé présentait des traces de brûlures aux oreilles. Il semblerait que la jeune fille s?était endormie alors qu?elle écoutait de la musique.

Ce cas ne serait pas isolé, des centaines de brûlures liées à l?explosion d?un téléphone sont recensés à travers le monde. L?origine de ces incidents seraient due au fait que certaines batteries en lithium-ion chauffent de manière excessive. Si ce défaut de fabrication est rare, des mesures de précaution sont de mise. Ne laissez pas votre téléphone à proximité de votre corps la nuit ou alors mettez-le en mode « avion » pour couper les émissions électromagnétiques.

Booof……


Qu’est-ce que le cancer de la gorge ?

Le cancer de la gorge est une tumeur maligne qui se développe au niveau du pharynx ou du larynx.

  • Un cancer est toujours le résultat de la multiplication anarchique de cellules anormales, qui se divisent sans interruption. Elles forment une tumeur dite « maligne ». En l’absence de traitement, elle s’étend de façon progressive dans son tissu d’origine, puis infiltre les tissus voisins, voire se répand à distance (métastase).
  • Le cancer de la gorge peut naître au niveau du pharynx (60% des cas) : on l’aperçoit en ouvrant la bouche en grand. Il contient les amygdales. Le pharynx assure le passage de l’air vers le larynx, et des aliments vers l’oesophage.
  • Il peut également apparaître au niveau du larynx (40% des cas) : situé juste en dessous du pharynx, il se continue en bas par la trachée. Ses parois sont formées d’anneaux de cartilages. Le plus visible est la pomme d’Adam. Le larynx contient les deux cordes vocales, dont la vibration permet de parler. La plupart des cancers du larynx débutent près des cordes vocales.cancer

La fréquence du cancer de la gorge est-elle élevée ?

On compte chaque année 16 000 nouveaux cas de cancers de la gorge. C’est quatre fois moins que les cancers de la prostate ou du sein , mais deux fois plus que ceux du cerveau.

 
 

La fréquence du cancer de la gorge est très différente dans les deux sexes : les hommes sont beaucoup plus touchés que les femmes. Cependant, le nombre de nouveaux cas annuels augmente sans pause depuis 30 ans dans la gent féminine, alors qu’elle diminue chez leurs compagnons très probablement du fait de l’inversion de la proportion de fumeurs entre les deux sexes.

Cancer de la gorge : les symptômes

Simple gêne, modification de la voix ou ganglion, le cancer de la gorge peut se manifester par des symptômes très différents selon sa localisation. Leur point commun ? Ils persistent et s’aggravent au fil du temps. Il faut alors consulter !

  • La liste des symptômes possibles est longue : gêne, sensation de brûlure ou douleur d’un côté de la gorge, impression d’avoir une angine traînante, sensation permanente d’avoir un corps étranger dans la gorge, douleur à une oreille, gêne ou difficulté à avaler ou à respirer, douleur quand on avale qui irradie vers l’oreille, modification progressive de la voix qui devient de plus en plus enrouée, voilée ou rauque, apparition d’une boule (un ganglion) dans le cou ou sous l’angle de la mâchoire, crachats sanglants…
  • Si l’un de ces symptômes persiste plus de 2 semaines, en particulier une voix enrouée, une consultation s’impose chez le médecin traitant. Si nécessaire, il oriente vers un médecin spécialisé.
  • Plus un cancer de la gorge est dépisté tôt, moins son traitement sera lourd et meilleures seront ses chances de guérison. Par ailleurs, certaines lésions dites « précancéreuses » peuvent donner des symptômes comparables à ceux d’un cancer. Se faire examiner permet de les détecter, puis de les enlever. On évite ainsi leur transformation en cancer.

Quels sont les facteurs de risque du cancer de la gorge ?

Le profil type est un homme de plus de 40 ans, fumeur et qui boit trop de boissons alcoolisées.

  • Le cancer de la gorge touche un homme dans 90 % des cas. La tranche d’âge 50-70 ans est la plus touchée, mais ce n’est pas la seule. On peut voir de cancers du larynx ou du pharynx dès la quarantaine.
  • Fumer élève énormément le risque de faire un cancer de la gorgefumer mort. Avoir une consommation excessive de boissons alcoolisées (bière, vin, alcools forts) l’augmente aussi. Lorsque les deux sont associés, leurs effets toxiques font plus que s’additionner. Ils s’amplifient mutuellement. Un fumeur et buveur excessif multiplie par 15 son risque d’avoir un cancer de la gorge !
  • Il existe d’autres facteurs de risque, bien moins puissants, de développer un cancer de la gorge : inhalation de vapeurs irritantes ou de poussières en milieu professionnel (acide sulfurique, hydrocarbures, etc.), contamination de la gorge par le papillomavirus humain  (HPV), alimentation pauvre en fruits et légumes.

Comment se fait le diagnostic du cancer de la gorge ?

Seule l’analyse d’un prélèvement de la tumeur permet d’affirmer qu’il s’agit bien d’un cancer.

  • Qui consulter ? Devant des symptômes évocateurs, le médecin traitant oriente le plus souvent vers un oto-rhino-laryngologiste (ORL) ou un chirurgien maxillo-facial.
  • En quoi consiste le bilan ? Le spécialiste pratique un examen approfondi de la gorge sous anesthésie locale et recherche des ganglions. Il réalise ensuite une endoscopie (laryngoscopie), pour bien voir toute la gorge et l’oesophage. Elle est effectuée sous anesthésie générale, à l’aide d’un tube souple introduit par la bouche. Au cours de cet examen, le médecin effectue des prélèvements (biopsies) de micro-fragments de tissu suspect. Ils sont analysés au microscope afin de savoir avec certitude s’il s’agit d’un cancer ou non. Une fois le diagnostic certain, le médecin demande des examens qui l’aideront à déterminer le traitement le plus adapté : scanner ou IRM (imagerie par résonance magnétique), bilan de l’état général.

Peut-on prévenir le cancer de la gorge ?

Oui ! L’arrêt du tabac et la réduction majeure de la consommation de boissons alcoolisées permettraient d’empêcher l’apparition de 75 % des cancers de la gorge.

  • Cigarette, pipe ou cigare, l’objectif à atteindre pour se protéger vraiment est toujours l’arrêt total. Il est bénéfique à tout âge. En ce qui concerne l’alcool , les spécialistes recommandent de ne pas dépasser l’équivalent d’1 verre de vin par jour pour une femme, 2 verres par jour pour un homme, pas plus de 4 verres par occasion et un jour sans alcool par semaine.
  • En complément, on recommande également, une alimentation riche en fruits et en légumes (au moins 5 portions par jour), le contrôle du risque d’exposition professionnelle à des substances cancérigènes pour la gorge (s’adresser à son médecin du travail).
  • Si l’on fume et/ou boit de façon excessive, il faut consulter une fois par an pour un examen ORL. Il permet de détecter une éventuelle lésion précancéreuse, avant qu’elle ne dégénère.

Cancer de la gorge : les principaux traitements

La chirurgie et la radiothérapie sont les deux méthodes le plus souvent utilisées pour soigner un cancer de la gorge. 

  • Le traitement dépend de l’endroit précis où se trouve la tumeur et de sa taille. Certains cancers ne nécessitent qu’une opération, d’autres uniquement des séances de radiothérapie, d’autres la combinaison des deux, d’autres enfin font appel à la chimiothérapie .
  • La chirurgie consiste à enlever la totalité de la tumeur ainsi que les ganglions du cou. Les techniques d’opérations ont fait de grands progrès. La tendance est à pratiquer des opérations le moins mutilantes. Cependant, dans certains cas, le chirurgien peut être obligé d’enlever la totalité du larynx (laryngectomie totale) donc les cordes vocales. Dans ce cas, un petit trou (trachéotomie) est pratiqué à la base du cou pour permettre le passage de l’air vers les poumons, de façon définitive. L’alimentation se fait par la bouche, comme avant. Une rééducation de la voix est possible.
  • La radiothérapie (rayons) consiste à appliquer, le plus souvent depuis l’extérieur du corps, une dose forte de radiations ionisantes afin de détruire la tumeur. Elle permet d’irradier aussi les ganglions du cou. De par leur localisation, les cancers de la gorge sont des tumeurs de forme complexe. Une technique de radiothérapie avec modulation d’intensité (IMRT) guidée par l’image, la tomothérapie, est disponible dans certains centres spécialisés en France. Cette technique permet l’irradiation de la tumeur avec une très grande précision, tout en respectant les tissus sains voisins.
  • La chimiothérapie est parfois utilisée avant la radiothérapie et/ ou la chirurgie, pour réduire le volume de la tumeur et éviter ainsi une opération trop importante.
  • Dans tous les cas, l’arrêt complet du tabac et des boissons alcoolisées s’impose.

Les médecines naturelles en complément du traitement du cancer de la gorge 

Un mode de vie « anticancer » a toute sa place en complément du traitement conventionnel.

Le mode de vie « anticancer » consiste à augmenter vos défenses naturelles pour mieux combattre la tumeur. Il comporte un volet nutritif, physique, mental et émotionnel.

  • Dans votre alimentation, il est important de privilégier les aliments « anticancer » et d’organiser vos menus principalement autour des fruits et légumes, des céréales complètes (pain complet, riz, quinoa, etc.), de l’huile d’olive ou de colza (ou un mélange des deux), et du poisson. Le thé vert préparé avec des feuilles entières longuement infusées est aussi très efficace, notamment pour son pouvoir anti- angiogenèse .
  • Sur le plan physique, la sédentarité est votre pire ennemi. Avoir une activité physique quotidienne de l’ordre de 30 minutes est fondamental, y compris de la marche. La pratique d’un sport est très bénéfique.
  • Sur le plan mental, de nombreuses techniques permettent à la fois de se relaxer et de mieux vivre sa vie : contemplation, yoga, cohérence cardiaque , vie en pleine conscience, etc.
  • L’expression des émotions nous fait souvent défaut. Pourtant, de nombreuses études ont montré que permettre leur extériorisation est important pour se sentir mieux. Il s’agit de parler des émotions « toxiques » comme la peur de la mort, mais aussi des émotions « sociales » liées à nos relations avec les autres. Vivre un cancer est souvent un moment clé de sa vie qui permet de reconsidérer ses priorités et d’être plus tolérant avec soi-même.

Parce que Manu….


   M’a dit que Camille en a un ( après visite médicale )

  Le diagnostic d’un souffle au coeur chez un enfant affole souvent les parents. S’agit-il d’une grave maladie cardiaque ? Faut-il lui interdire toute activité sportive ? Dans la grande majorité des cas, ces troubles sont bénins et disparaissent d’eux-mêmes avec le temps.

 
 

Les souffles au coeur sont extrêmement fréquents à la naissance. On estime que 90 % des nouveau-nés et qu’un tiers des jeunes enfants connaissent ce phénomène entre 3 et 7 ans. Ils peuvent se manifester par de la fièvre ou une anémie. Mais seul l’examen du coeur par un médecin généraliste, un pédiatre ou un cardiologue permettra de porter le diagnostic.

Malformation cardiaque ou défaut temporaire ?

Le souffle au coeur chez l'enfant Lorsqu’ils résultent d’une altération du fonctionnement de l’organe (troubles fonctionnels), les souffles au coeur sont bénins et disparaissent avec la croissance. Mais certains peuvent être d’origine organique, c’est-à-dire lié à une cause anatomique. Ces pathologies sont souvent le résultat d’une malformation congénitale qui apparaît au stade embryonnaire.

Ces maladies concerneraient environ 7 naissances pour 1 000. La recherche des antécédents néonataux et familiaux permet généralement de lever le doute. « Dans les cas les plus graves, grâce au dépistage néonatal, ces bébés peuvent être pris en charge médicalement et bénéficier d’une intervention chirurgicale réparatrice précoce » précis le Dr Anne Lavergne.

Quand le médecin n’écoute que votre coeur

Muni de son stéthoscope, le médecin écoute le flux du sang dans le coeur. Son passage d’une cavité à l’autre est rythmé par l’ouverture et la fermeture des valves cardiaques. Le souffle est un bruit inhabituel lié à un défaut de fonctionnement temporaire de ces valves ou à une malformation cardiaque.

Comme l’explique le Dr Emmanuel Cusin, « Le sang qui circule dans le coeur est un liquide qui peut être comparé à l’eau d’un ruisseau. Si le fond du ruisseau est plat, il n’y a pas de remous et l’eau s’écoule quasiment sans bruit. Quand le fond est rempli de rochers et que le courant est fort, il y a des remous et l’eau fait du bruit ».

Une écoute attentive

Le médecin cherche :

  • A localiser le souffle pour définir son origine pathologique ou non  ;
  • A percevoir son intensité qui détermine la gravité de l’anomalie ;
  • Les radiations pour connaître la direction du souffle selon la valve qui est touchée ;
  • Le ton et le moment où il entend le bruit dans le cycle cardiaque.

Dans le cas d’un jeune enfant, l’auscultation se fera de préférence pendant son sommeil de façon à éviter que ses pleurs ne perturbent l’écoute. Pour confirmer et préciser son diagnostic, le médecin pourra demander des examens complémentaires, tels qu’une radiographie du thorax, un électrocardiogramme (ECG), voire une échocardiographie.

Des risques maîtrisés

Un souffle non traité risque de fatiguer petit à petit le coeur auquel on demande un surcroît d’effort et d’entraîner, dans les cas extrêmes, une mort subite. Cependant, les malformations cardiaques sont aujourd’hui prises en charge très tôt, grâce au diagnostic anténatal ou à l’échocardiographie chez le nouveau-né.

Les progrès chirurgicaux permettent une intervention dès les premières semaines de vie. Par ailleurs des techniques moins agressives, basées sur le passage d’un cathéter dans les vaisseaux, facilitent le traitement de certaines anomalies. Les souffles au coeur ne sont donc plus une fatalité, qui interdisent systématiquement toute pratique sportive.

Je me demande si…..


Mes malaises, crises d’épilepsie qui reviennent ne sont pas le symptôme  d’une tumeur ?

tumeur cerveau, epilepsie Notre cerveau est constitué de neurones qui communiquent entre eux comme une sorte de courant électrique.

 

Si une tumeur se forme dans le cerveau, elle perturbe leur fonctionnement et cause une sorte de court-circuit. Une crise d’épilepsie peut alors se déclencher.
Quels sont les symptômes d’alerte ? « Ce sont des crises partielles c’est-à-dire qu’un seul membre sera touché puisque la tumeur ne touche qu’une partie du cerveau » précise le Dr Geffrelot. Ces crises durent généralement 1 à 2 minutes et peuvent être impressionnantes pour l’entourage. Elles doivent toujours être suivies médicalement.

En savoir plus sur http://www.medisite.fr/cancer-les-symptomes-tumeur-au-cerveau

L’effet spectateur……??


L’indifférence……

Je mets cette vidéo car je me sens concerné , je l’ai vécu  au moins deux fois  : C’était ( bien évidemment ) lors de crises épileptiques avec perte de conscience …..Une fois , alors que j’étais encore au lycée : A l’internat , nous avions droit à une sortie en ville chaque jeudi ; j’étais avec deux amis ( je pensais qu’ils étaient mes amis ) : Nous passions l’après midi à trainer dans la ville , les magasins, parcs etc…..Un jour, nous avons rencontré des filles , bien entendu  la  » drague  » battait son plein , c’est alors que le malaise survint : Comme à l’habitude je le sentis venir alors, je m’écartais un peu pour avaler un comprimé ( nous allions quitter le parc pour entrer dans le super-marché  ) , je du m’assoir sur un banc public  attendant que ça se passe ……Mes  » amis  » entrèrent dans le magasin , je restais là et…….perdis connaissance ……Je ne sais combien de temps je suis resté  » out  » , mais quand je revins à moi , personne n’était là !

Malgré un mal de tête lancinant , je retrouvais le chemin du lycée seul .J’y fut accueilli par  » Ben alors où t’étais passé , tu as raté des moments  » d’enfer  » avec les nana ? !!!  Aucun n’avais pensé que je pouvais avoir été malade bien qu’ils connaissent mon  » cas  »  : Indifférence complète .

L’autre , ce fut bien avant , j’étais plus jeune ; je venais d’apprendre que j’étais épileptique : Ce fut lors d’une  » sortie camping sauvage  » de quelques jours en compagnie de mon frère ( le militaire ) et de quelques amis . « Camping  » pour eux signifiais liberté , liberté de boire de l’alcool entr’autre ….Bref là encore j’eus un fort malaise alors que nous marchions en forêt ; j’étais en queue de la file : Je m’écroulais avec tous les effets de la crise ( bave , tremblements etc et perte de connaissance ) . Ils ne remarquèrent même pas mon absence ! Quand il revinrent  , la réaction de mon frère fut :  » ben alors tu as trop « picolé » ?  » ………Avec le temps , j’ai appris à gérer ce genre d’attitude : Admettre que les gens pourraient voir mourir quelqu’un dans la rue sans intervenir …On le vois de plus en plus souvent : Des personnes âgées se font agresser et personne n’intervient par exemple ….( Il y a tout de même des exceptions  heureusement )

  Ces  » leçons  » m’ont rendu différent , moins indifférent que la moyenne des gens je crois…..

Pas cancérigène, mais……


Explosive  : ( je prèfère mourir de mort lente à cause de mes clops classiques )

   Mercredi après-midi, à New York, Otis Gooding se trouvait derrière le comptoir de la cave à vin pour laquelle il travaille. Tout d’un coup, alors qu’il discutait avec des collègues, sa cigarette électronique a explosé, raconte CNN . Les images de vidéo-surveillance montrent l’homme de 31 ans sauter à la vue des étincelles jaillissant de sa poche et tenter de se débarrasser de la cigarette électronique.

Otis Gooding souffre de brûlures au troisième degré. Il a été brûlé à la jambe, à la cuisse et à la main, selon son avocat Sanford Rubenstein. Admis à l’hôpital, il devait subir une opération. «Malheureusement, il n’y avait pas grand chose à faire à part appeler les secours», a expliqué John Lee, un autre employé du magasin. «Otis s’est aspergé d’eau jusqu’à ce qu’une ambulance arrive».
Plusieurs accidents de ce type se sont déjà produits aux Etats-Unis cette année. La France n’est bien sûr pas en reste. Le mois dernier, un Toulousain avait été brulé au deuxième degré par la batterie de sa cigarette électronique. Les images spectaculaires de l’explosion avaient été filmées par la caméra de la surveillance de la boîte de nuit devant laquelle il se trouvait.

Pour info…


Et parce que je suis épileptique ( encore hier : un début de malaise ;il m’en reste un mal de tête ) …….On ( je ) peut vivre avec , mais ……Il y a des contraintes .

P.S : Perso , j’ai la chance de  » voir  » venir la crise => si je suis chez moi , je prends un comprimé et m’allonge en attendant …..que çà se passe ou….que la crise vienne avec tout ce que çà implique ……….

Mieux!


  Après une longue nuit de sommeil , çà va beaucoup mieux après  » l’incident  » d’hier ( que je n’aurais pas du écrire ici …………)

Par contre , il fait un temps déplorable ! Pluie et vent froid toute la journée .

  Je suis tout de même sorti : Je suis allé chez le traiteur  (rare )  car Manu se plaignait de ne pas manger assez de crudités le mercredi  pfffff ! Là il va être servi! J’en ai acheté de toute sorte …On verra ce qu’il en dit demain ….buffet traiteur: Personnes Groupe restauration du buffet à l'intérieur dans le restaurant de luxe avec de la viande fruits et légumes colorés

P.S : J’ai été surpris par les prix : Je pensais que ce serait plus cher ….

 Maintenant je vais me tourner vers la télé et essayer de ne pas me coucher trop tard ( ne pas  » tirer sur la ficelle  » lol)