çà s’est passé il y a un an !


Billet à revois ( peut-être )

23 janvier 2020 : Wuhan en quarantaine, le virus Covid-19 fige la planète…..

En décembre 2019, les officiels chinois ont tenté d’étouffer les informations sur le mystérieux virus qui a frappé Wuhan, une métropole industrielle de 11 millions d’habitants située sur le Yangzi Jiang, à l’ouest de Shanghai. Vite dépassé par l’ampleur de l’épidémie, le gouvernement s’est résolu le 31 décembre 2019 à adresser un signalement à l’OMS (Organisation mondiale de la santé).

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(Wuhan est la capitale de la province du Hubei, en Chine située en Chine centrale. Avec 8,9 millions d’habitants intra-muros et une municipalité de plus de onze millions d’habitants, c’est la septième ville la plus peuplée du pays et la deuxième plus grande zone urbaine de l’intérieur, après Chongqing. Wuhan est située dans une plaine alluviale dépourvue de relief. La ville est une plaque tournante du transport, avec des dizaines de lignes de chemin de fer, de routes et d’autoroutes la reliant au reste du pays. Située sur le cours moyen du fleuve Yangzi, mais à une faible altitude au regard de son éloignement des côtes du Pacifique, elle dispose d’un grand port fluvial. La ville a le statut administratif de ville sous-provinciale qui lui donne une complète autonomie dans le domaine économique. Malgré sa taille, elle n’est entrée que récemment, à partir de la décennie 2010, dans le processus de métropolisation, sous l’effet de politiques locales et régionales.)

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Le 23 janvier 2020, il ordonne enfin la mise en quarantaine de toute la métropole de Wuhan et des villes de Huanggang et Ezhou, dans le Hubei. Trop tard. Déjà le virus a circulé par voie aérienne et atteint la Lombardie, qui cultive d’intenses relations avec les industriels de Wuhan. Comble de malchance, la métropole est aussi le principal site mondial de production des masques chirurgicaux

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. L’arrêt de ses usines va plonger dans le désarroi les gouvernements qui, tel le gouvernement français, ont adopté une gestion des masques en flux tendu, par souci d’économie et de  » bonne gestion  » au sens néolibéral !

Rue de Wuhan pendant le confinement

Les vaccins….


……..c’est d’actualité …….

Le terme vaccinologie a été créé en 1976 par Jonas Salk

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Jonas Salk

(1914-1995), pour désigner une branche de médecine de santé publique consacrée aux vaccins (statut de médicament) et à la vaccination (action d’immunisation préventive). La vaccinologie est pluridisciplinaire avec un double aspect biomédical et politique (de santé publique)

La vaccination a bouleversé l’histoire de la médecine. Depuis les travaux pionniers d’Edward Jenner

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‘Edward Jenner?

et de Louis Pasteur

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Louis Pasteur

les vaccins renforcent les défenses immunitaires. Aujourd’hui, ils font partie de notre vie courante même s’ils soulèvent certains problèmes.

Le mot  » vaccin  » tient son étymologie du mot  »vache ». Non parce que les bovidés en ont été les inventeurs lol , mais parce qu’ils souffrent d’une pathologie proche de la variole appelée  » vaccine  ». Le Britannique Edward Jenner fut le premier à comprendre qu’en inoculant cette maladie relativement bénigne à des êtres humains, il les protégeait contre les formes plus sévères de la variole. Des recherches qui ont inspiré Louis Pasteur, qui développa le premier un vaccin contre la rage.

Quels sont les effets des vaccins sur notre système immunitaire ? © Billion Photos, Shutterstock

Quels sont les effets des vaccins sur notre système immunitaire

Depuis, les connaissances en immunologie ont permis de comprendre les mécanismes fondamentaux expliquant l’efficacité ou l’échec de certains vaccins. Des progrès considérables ont été effectués, et ces traitements préventifs ont globalement fait reculer bon nombre de maladies autrefois fréquentes et parfois handicapantes, voire mortelles, comme la poliomyélite, la tuberculose ou encore la rougeole.

Les vaccins, qui aident le système immunitaire à mieux contrer certaines maladies, font partie de la vie quotidienne, alors qu'ils étaient inconnus voilà encore un siècle et demi. Même si les enfants n'apprécient pas toujours... © Pascal Dolémieux, Sanofi-Pasteur, Flickr, CC by-nc-nd 2.0

Les vaccins, qui aident le système immunitaire à mieux contrer certaines maladies, font partie de la vie quotidienne, alors qu’ils étaient inconnus voilà encore un siècle et demi. Même si les enfants n’apprécient pas toujours…

Afficher l’image source
Peur du vaccin ?

Comment le système immunitaire réagit au vaccin ?

  Le vaccin a pour but de stimuler le système immunitaire d’un organisme vivant afin d’y développer une immunité  » adaptative  » contre un agent infectieux.

La substance active ……

La substance active d’un vaccin est un antigène dont la pathogénicité du porteur est atténuée afin de stimuler les défenses naturelles de l’organisme (son système immunitaire). La réaction immunitaire primaire permet en parallèle une mise en mémoire de l’antigène présenté pour qu’à l’avenir, lors d’une vraie contamination, l’immunité acquise puisse s’activer de façon plus rapide et plus forte.

(La pathogénicité décrit le pouvoir pathogène d’un agent infectueux agent infectieux comme une bactérie, un virus ou un champignon, c’est-à-dire sa capacité à provoquer des troubles chez son hôte. Elle dépend de plusieurs facteurs :

-La virulence (capacité à générer une maladie ou des atteintes à l’organisme).

-l’invasivité (capacité à envahir les tissus des hôtes et à se multiplier à l’intérieur).

La pathogénicité se distingue de la contagiosité, qui mesure le risque d’infection entre individus ou entre espèces. Une maladie très transmissible n’est pas forcément très pathogène.

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Image : Le 14 mai 1796, un médecin de campagne vaccine un jeune garçon afin de le protéger contre la variole.

L’A.D.N ……


Au jourd’hui, tout le monde connait l’A.D.N , mais …..

…..à quoi ça sert ?

Il permet de :

Établir ou réfuter des liens parentaux avec un haut niveau de fiabilité,

Faire l’analyse médico-légale des échantillons ADN humains,

Connaître ses origines géographiques,

Analyser des cousinages,

Débloquer des blocages généalogiques.

Je me suis demandé qui l’avait découvert et ….

La découverte de la structure en double hélice de l’ADN appartient à un trio de chercheurs britanniques depuis plus de 65 ans. Cependant, la physico-chimiste Rosalind Franklin

R.Franklin

est bien la première à avoir mis en lumière cette même structure. Trompée, la brillante chercheuse a malheureusement rejoint le  »panthéon des femmes oubliées de la Science ». Celle-ci n’a en effet pas reçu le prix Nobel, comme ce fut le cas pour ses pairs masculins. Peut-être à cause de l’Effet Matilda (c’est le phénomène qui veut que les femmes de science ne bénéficient que très peu des retombées de leurs découvertes, quand elles ne voient pas tout simplement le prix Nobel leur échapper).

Ceux qui ont reçu le prix Nobel pour la découverte :

Les lauréats des prix Nobel 1962 posent après la remise de leur prix à Stokholm. De gauche à droite : Maurice Wilkins (médecine), Max Perutz (chimie), Francis Crick (médecine), John Steinbeck (littérature), James Watson (médecine) et John Kendrew (chimie)
De gauche à droite : Maurice Wilkins (médecine), Max Perutz (chimie), Francis Crick (médecine), John Steinbeck (littérature), James Watson (médecine) et John Kendrew (chimie).

Rosalind Elsie Franklin voit le jour le 25 juillet 1920 à Londres. Issue d’une famille juive britannique aisée et influente, l’intéressée se passionne pour les sciences dès son enfance. Son père Arthur Ellis Franklin est un important marchand de la capitale britannique. Fille aînée d’une fratrie de cinq enfants, Rosalind Franklin semble avoir vécu une enfance et une adolescence paisibles. À l’âge de 25 ans, elle obtient un doctorat en physique-chimie à l’Université de Cambridge en étudiant la porosité des structures de carbone. Deux années plus tard, elle rejoint le Laboratoire central des services chimiques de l’État à Paris. Rosalind Franklin se spécialise ainsi dans la cristallographie aux rayons X, qu’elle applique au charbon.( Il s’agit d’une méthode permettant d’étudier les cristaux au niveau atomique).

En 1950, la chercheuse retourne au Royaume-Uni après avoir accepté un poste au King’s College London. Dès lors, son superviseur John Randall lui demande d’exercer sa méthode sur la molécule d’acide désoxyribonucléique (ADN). Quelques années plus tôt, d’autres chercheurs avaient prouvé qu’au sein des chromosomes, la molécule d’ADN incarnait le support de l’hérédité et non les protéines comme la Science le pensait. Au moment où Rosalind Franklin débute ses recherches, d’autres scientifiques étudient également l’ADN. L’objectif ? Comprendre comment une telle substance pouvait être à l’origine de la vie.

Une découverte silencieuse :

Dans le laboratoire de Rosalind Franklin travaille un certain Maurice Wilkin, futur colauréat du prix Nobel en 1962. Ce chercheur est le premier à formuler l’idée d’utiliser cristallographie aux rayons X sur l’ADN. Pour des raisons encore assez débattues aujourd’hui, les deux scientifiques s’entendent très mal. Leurs personnalités semblent incompatibles : lui est discret et évite les confrontations directes, et elle apprécie grandement les débats et les autres échanges d’idées. Malgré ces problèmes relationnels, Rosalind Franklin poursuit ses recherches et effectue de nombreux clichés de l’ADN en compagnie de Raymond Gosling, son élève doctorant. Le cliché numéro 51 (voir ci-dessous) retient rapidement son attention. Néanmoins, elle se trouve devant une forme particulière de l’ADN : l’ADN A. Or, la forme B est majoritaire dans la nature et rien ne prouve que les deux formes aient le même type de structure. Prudente, la chercheuse ne souhaite rien publier pour l’instant et poursuit ses travaux sur la question.

cliché 51 ADN
Le fameux cliché 51 que Rosalind Franklin avait mis de côté, souhaitant poursuivre davantage ses recherches.

En parallèle, les chercheurs James Watson et Francis Crick l’Université de Cambridge travaillent également sur l’ADN. Particulièrement ambitieux, ceux-ci désirent être les premiers à publier la structure de l’ADN. Cependant, ils manquent clairement de données expérimentales. À l’inverse de Rosalind Franklin et Maurice Wilkin, ils ne font aucune expérience, préférant se baser sur celles des autres. Ils passent leur temps à passer en revue la littérature scientifique afin de monter leurs maquettes géantes de l’ADN, faites de tiges et de boules en plastiques.

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Watson et Crick devant leur maquette

Une des pires trahisons du monde de la Science :

Un jour, James Watson et Francis Crick découvrent le fameux cliché 51 alors que Rosalind Franklin n’a absolument rien publié. En réalité, le cliché a été dévoilé par Maurice Wilkins sans l’accord de sa collègue. Si les trois hommes sont concurrents dans le domaine professionnel, ils n’en restent pas moins des amis. Personne ne sait réellement si Maurice Wilkins a eu conscience ou non de trahir Rosalind Franklin. Cependant, le résultat est le même. À la vue du cliché, James Watson et Francis Crick comprennent très vite son grand intérêt. Il s’agit de la toute première preuve formelle que l’ADN a une structure bi-hélicoïdale !

Rosalind Franklin ADN
Trahie et exclue des honneurs, Rosalind Franklin n’a pas connu une fin heureuse.

Evidemment, la suite est très injuste pour Rosalind Franklin. En 1953, James Watson, Francis Crick et Maurice Wilkins publient ensemble un article retentissant dans la revue  » Nature  » présentant donc la structure tridimensionnelle de l’ADN pour la première fois. Rosalind Franklin n’apparaît pas parmi les auteurs de la publication mais seulement dans les remerciements. De plus, le trio est allé jusqu’à oser minimiser l’importance du cliché 51, alors que celui-ci a évidemment servi de base à l’élaboration du modèle présenté dans l’article.

Après cette affaire, la brillante chercheuse tente de rebondir. La même année, elle intègre le Birkbeck College de Londres. Ses travaux permettent la découverte de la structure du virus de la mosaïque du tabac ? un sujet initialement étudié par James Watson. Rosalind Franklin contracte un cancer des ovaires en 1956, et décède un an plus tard à l’âge de seulement 37 ans. En 1962, James Watson, Francis Crick et Maurice Wilkins obtiennent logiquement le prix Nobel de physiologie-médecine.

Dans les discours de remerciement, seul Maurice Wilkins

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Maurice Wilkins

la cite en indiquant qu’elle a apporté une contribution précieuse. Francis Crick et James Dewey Watson l’oublient sciemment. Pire, ce dernier, 10 ans après la mort de la chercheuse, en dresse le portrait, dans son best-seller “La Double Hélice”, d’une personne acariâtre… avant de reconnaître enfin, lors d’une interview en 2003, que Rosalind Franklin aurait également mérité le prix Nobel.

la pénicilline :


C’était il y a environ 93 ans : Alexander Fleming  » découvre  » la pénicilline :

Son travail avant la découverte de la pénicilline :

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Alexander Fleming

Après la guerre, Fleming fit des recherches sur les agents antibactériens, parce qu’il avait été témoin de la mort d’un grand nombre de soldats, victimes de la septicémie. Malheureusement les antiseptiques tuaient les défenses immunologiques du patient  plus vite qu’ils ne tuaient les bactéries qui l’avaient envahi.

Dans un article  paru pendant la Première Guerre mondiale, Fleming avait expliqué pourquoi les antiseptiques tuaient plus de soldats que les maladies elles-mêmes. Ils travaillaient correctement sur la peau  , mais les blessures profondes avaient tendance à abriter des bactéries  » anaérobies  » ? et les antiseptiques paraissaient éliminer surtout des agents bénéfiques qui auraient protégé efficacement les patients. Sir Almroth Wright

A. Wright

soutint fortement les conclusions de Fleming. Malgré tout, pendant la Première Guerre mondiale, la plupart des médecins militaires continuèrent à utiliser des antiseptiques, même dans les cas où leur usage aggravait l’état des patients.

En 1922, Fleming découvre les propriétés antibactériennes d’une substance présente dans les sécrétions nasales et dans les larmes, fabriquées par le corps lui-même . Il l’appelle le lysozyme : c’est le premier antibiotique naturel identifié .Bien qu’elle n’ait pas donné lieu à des applications thérapeutiques, la découverte du  » lysozyme  » a joué un rôle important dans l’étude des mécanismes enzymatiques (certaines biomolécules catalytiques sont cependant constituées d’ARN et sont donc distinctes des enzymes: ce sont les ribozymes.) ?

Six ans plus tard, il découvrit ( en fait redécouvrit après Ernest Duchesne

: Médecin français qui découvrit que certaines moisissures pouvaient neutraliser la prolifération de bactéries.) la pénicilline par accident, lors de l’observation d’une moisissure qui tua les bactéries d’une de ses expériences, et surtout il comprit et fit comprendre son intérêt médical .

Antibiotiques :

La découverte accidentelle de Fleming en septembre 1928 permettant d’isoler la pénicilline a marqué le début des antibiotiques modernes. Très tôt aussi, Fleming s’est rendu  compte que les bactéries développaient une résistance aux antibiotiques chaque fois qu’on utilisait trop peu de pénicilline ou pendant une période trop courte. Almroth Wright avait prédit cette résistance aux antibiotiques même avant qu’elle eût été observée expérimentalement.

Dans beaucoup de ses discours à travers le monde , Fleming a insisté sur une utilisation correcte de la pénicilline. Il a recommandé de ne pas l’utiliser sans raison et en dehors d’un diagnostic correct, de ne jamais en utiliser trop peu, ou pendant une période trop courte, car c’est précisément dans de telles circonstances que se développe la résistance des bactéries aux antibiotiques.

Purification sous une forme stable et production à échelle industrielle :

Howard Florey

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dirigeait une grande équipe de chercheurs à la  »Sir William Dunn School of Pathology  »de l’Université d’Oxford. L’équipe avait auparavant travaillé sur le Lysozyme de Fleming et Florey avait lu l’article de Fleming qui décrivait les effets antibactériens de la pénicilline. En 1938 il voulut essayer de purifier trois substances prometteuses, en espérant qu’au moins une d’entre elles pourrait s’avérer utile. Une de ces trois substances était la pénicilline.

Ernst Chain

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Ernst Chain ( image du net )

trouva la façon d’isoler et de concentrer la pénicilline et il en théorisa correctement la structure. Peu de temps après que l’équipe eut publié ses premiers résultats en 1940, Fleming se présenta et demanda à voir où elle en était. Quand Chain lui eut demandé qui il était et que Fleming lui eut dit son nom, Chain s’écria  » Je croyais que vous étiez mort !  ».

Norman Heatley eut l’idée de transférer dans l’eau le composant actif de pénicilline pour changer son acidité. Il put alors produire assez de médicament  pour commencer à faire des tests sur les animaux.

Sir Henry Harris aurait dit en 1998 :  » Sans Fleming, pas de Chain ni de Florey ; sans Chain, pas de Florey ; sans Florey, pas de Heatley; sans Heatley, pas de pénicilline  ». De plus en plus de personnes s’impliquèrent dans l’équipe d’Oxford et, à un moment donné, c’est l’École Dunn entière qui se consacrait à la production de la pénicilline.

Après que l’équipe eut en 1940 mis au point une méthode pour obtenir enfin la pénicilline sous une forme stable et utilisable, plusieurs essais cliniques furent tentés, avec tant de succès que l’équipe chercha comment la produire en grande quantité  pour la distribuer massivement en 1945.

Fleming était modeste quant à sa participation à cette découverte et, en évoquant sa gloire, parlait du  » Mythe de Fleming  » ; il réservait ses louanges à Florey et Chain qui avaient su transformer cette trouvaille de laboratoire en un médicament utilisable !!! Fleming avait tout de même été le premier à isoler la substance active, et lui avait donné son nom : pénicilline. C’est lui aussi qui pendant douze ans avait conservé, cultivé et distribué la moisissure originale, et jusqu’en 1940 il avait continué à tenter de convaincre tout chimiste assez habile de la préparer sous une forme stable, susceptible d’être produite en masse . Beaucoup de tentatives échouèrent dans l’entourage de Fleming quand on voulut stabiliser la substance avant que Florey, en 1938, eût organisé à Oxford une équipe de recherche  biochimique nombreuse et expérimentée. C’est seulement alors qu’on put commencer ce travail immense et révolutionnaire.

Euthanasie…..


…..en France :

Euthanasie en France : que dit la » loi Leonetti  » ?

La loi Leonetti fixe les droits des patients en fin de vie sur le territoire français : L’euthanasie »  active  » y est interdite , proscrite, mais « l’obstination déraisonnable » du corps médical et « la prolongation artificielle de la vie » le sont également… Plutôt que l’acharnement thérapeutique, la loi autorise le médecin à réduire ou arrêter le traitement d’un patient en fin de vie, même si cela doit entraîner sa mort à plus ou moins court terme : l’euthanasie passive est donc tolérée en France. Des soins palliatifs, visant essentiellement à soulager les douleurs et à améliorer le confort du patient, peuvent être mis en place jusqu’au décès.

Euthanasie passive : quelle est la procédure en France ?

L’arrêt des traitements pouvant conduire au décès du patient est strictement encadré et résulte d’une décision  » collégiale  » ? . Si le patient n’est plus en état de donner directement son avis (exemple : coma), la famille et la « personne de confiance » sont consultées, et les directives anticipées rédigées par le patient doivent être respectées. Si la demande d’euthanasie passive est faite directement par un patient « en phase avancée ou terminale d’une affection grave et incurable », elle doit être respectée après que le médecin ait clairement informé ce dernier des risques encourus.( N.B : Est si le patient n’est pas en état de comprendre les risques ? )

Les références légales ?

En France, plusieurs textes de loi sont impliqués dans la prise en charge des patients en fin de vie, notamment :

1 ) la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé sur le droit des malades (surnommée loi Kouchner) ;

2 ) la loi Leonetti, datée du 22 avril 2005 ;

3 ) le décret du 6 février 2006 relatif aux directives anticipées prévues par la loi n° 2005-370 du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie et modifiant le code de la santé publique.

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P.S : Etymologiquement, « euthanos » signifie la « bonne mort ».

C’est le philosophe anglais Francis Bacon (1561-1626) qui créa le terme  » d’euthanasie  » pour designer une mort douce et facile.

Klik

Groupe sanguin et covid …


Le groupe sanguin  » O  » est-il moins risqué face au Covid-19 ?

D’après le résultat des recherches de l’éventualité d’un lien entre le groupe sanguin et le risque d’être contaminé par le virus ,il semblerait que les personnes du groupe O sont mieux protégées que les autres ! ( zut ! Je suis du  »A  » )

De nombreuses études se sont intéressées à la relation possible entre le groupe sanguin et le risque d’être atteint par la Covid-19 : Des chercheurs chinois considèrent que les personnes appartenant au groupe 0 auraient 33 % de risques en moins d’être touchées par la maladie.

Au contraire , les porteurs des groupes A et B courraient des risques plus grands!! Une étude danoise, réalisée sur près de 500.000 patients, a montré que les malades du groupe O, mais aussi du groupe B, passaient moins de temps dans les unités de soins intensifs que les personnes appartenant aux groupes A ou AB. ( étude confirmée par les chercheurs canadiens ) . Il semblerait aussi que les porteurs du groupe 0 rhésus positif sont encore plus protégés que les autres. ( Ce qui ne veut pas dire qu’ils sont immunisés. Par conséquent, ils doivent, comme les autres, respecter les gestes barrières ).

Même si les résultats de ces études semblent souligner le rôle protecteur du groupe sanguin 0, aucun lien de cause à effet, entre le groupe sanguin et une contamination moins risquée , moins probable au virus, n’a encore pu être établi avec certitude.

Mais si un lien devait l’être un jour, comment l’explique les chercheurs ? D’abord par la présence, dans le sang des personnes du groupe O, d’anticorps plus nombreux. Il contient en effet des anticorps anti-A et anti-B, alors que les personnes appartenant au groupe A, par exemple, n’ont, dans leur sang, que des anticorps anti-B.

De ce fait, les personnes du groupe O bénéficieraient d’une double protection. En plus, leur sang serait moins propice à la coagulation. Ce qui les prémunirait davantage contre les thromboses, ou les troubles vasculaires, qui font partie des complications du Covid-19.

En Belgique mais…


.…..çà ne m’incite pas à me faire vacciner :

Jean-Luc, de Wanze, met en garde contre les erreurs de vaccin: son papa a été convoqué pour une 2e dose de Pfizer alors qu’il avait reçu l’Astra Zeneca

Jean-Luc, de Wanze (près de Huy), nous livre un témoignage qui devrait inciter les citoyens à être vigilants, lorsqu’ils reçoivent (ou lorsqu’ils sont convoqués pour recevoir) leur deuxième dose de vaccin.Jean-Luc, de Wanze, met en garde contre les erreurs de vaccin: son papa a été convoqué pour une 2e dose de Pfizer alors qu’il avait reçu l’AstraZeneca

Tout récemment, son papa (qui a plus de 80 ans), a été convoqué pour recevoir sa deuxième piqûre. Son fils s’en est étonné.  » On le convoquait 1 mois seulement après sa première dose, ça nous a semblé bizarre car il avait reçu l’Astra Zeneca et on avait entendu parler de délais beaucoup plus long  », témoigne Jean-Luc.

Jean-Luc raconte ce qui s’est passé   :  » On nous a dit que notre père était vacciné avec  » Pfizer  »  

 La région wallonne a finalement admis avoir fait une erreur ….

Jean-Luc met en garde :  » Faites bien attention au vaccin qu’on vous administre surtout lors de la seconde dose  »  

Parce que j’ai  » fait  » ….


…….un malaise épileptique assez important dans l’après midi ( perdu connaissance quelques temps ). Pas dramatique , j’ai l’habitude mais çà m’a amené à me poser la question : Est ce que j’étais dans le coma , qu’est ce que désigne ce mot etc….. Et :

Je n’ai trouvé que ce qui suit ( différence entre coma ,  » mort clinique  » et  » mort cérébrale  » ) :

Ces mots différents sont parfois utilisés pour rendre compte de l’état ou du décès d’une personne. Cette pluralité de termes peut prêter à confusion . Alors quelle sont les définitions exactes des expressions  » coma » , » mort clinique  » et mort cérébrale  »?

Le coma :

Si un patient tombe dans le coma , suite à un accident ou une maladie , il ne répond plus aux sollicitations extérieures !Son état de conscience est donc altéré

Cependant , les fonctions vitales sont conservées , éventuellement grâce à l’aide de dispositifs médicaux adaptés. Le coma peut durer quelque heures ou ….plusieurs années ! Il connait plusieurs stades , qui varient selon la gravité de l’état du patient .

Plongé dans un coma  » léger  », le malade peut ainsi ressentir la douleur , alors que le coma dépassé est un état voisin de celui de la mort cérébrale ..

La mort clinique :

Au contraire du coma , la mort clinique se caractérise par l’arrêt des fonctions vitales .Le patient ne respire plus , son cœur ne bat plus et les médecins ne constatent aucune activité musculaire spontanée ni aucun réflexe .

A ce stade , la personne peut cependant être maintenue en vie grâce à une assistance respiratoire . Ainsi , la circulation sanguine est assurée , et alimente les principaux organes .

Une autre particularité de la mort clinique est qu’il ne s’agit pas forcément d’un état irréversible . Grâce à l’amélioration constante des techniques médicales , il est , dans certains cas , possible de ranimer le malade .

La mort cérébrale :

Dans le cas de la mort cérébrale ,le cerveau ne fonctionne plus du tout !!! Cet arrêt de toute activité du cerveau entraîne celle des fonctions vitales , parfois maintenue par une assistance médicale ..

Elle se justifie notamment par la nécessité de maintenir des organes que la personne en état de mort cérébrale est susceptible de donner ( ce qui sera mon cas , si çà m’arrive / Manu le sait ) .

Il n’est pas possible , dans ces conditions , de ranimer le patient .Les médecins constatent l’état de mort cérébrale de plusieurs manières : Deux encéphalogrammes plats , séparés par un certain laps de temps sont les signes les plus tangibles de la mort cérébrale .

Les médecins s’assurent également de l’absence de réflexe laryngé , et de l’absence de réaction des yeux à la lumière .

PS : Quand je  » subis  » une crise épileptique avec perte de conscience prolongée ( si quelqu’un est près de moi , bien sur et qu’il appelle un médecin ) , je suis envoyé à l’hôpital où on me fait passer les examens prévus en cas de mort clinique décrits ci-dessus . Plus , durant mon hospitalisation , un I.R.M ( image à résonnance magnétique )

Petits exemples de crises :

Ce qu’il faut faire devant quelqu’un qui fait une crises + une vidéo qui explique un peu les différentes formes d’épilepsie :



1) Explication des symptômes ,des différentes sortes de malaises…..




2) Exemple d’enfant faisant une crise :

Sans oublier qu’un(e) épileptique ne doit ( devrait ) pas être sujet au stress , pas boire d’alcool , pas se droguer etc… ( la joie quoi ! )

Et pour finir : Vidéo d’ I.R.M

Encore un déballage perso ! Mais celui – ci pourrait être utile ?

KLIK …..

Cela aurait pu être plus grave !


L’énorme boulette dans la vaccination en France:

.……..140 patients  »vaccinés » par erreur… au sérum physiologique, au lieu du vaccin Pfizer !!!

Cent quarante personnes venues se faire vacciner contre la Covid-19 mardi dans un centre de vaccination à Epernay (Marne), ont reçu par erreur une injection de sérum physiologique au lieu d’une dose de vaccin Pfizer/BioNTech,  »sans conséquence pour leur santé  », aurait indiqué le CHU de Reims.( pas loin de ma région d’origine ) !L’énorme boulette dans la vaccination en France: 140 patients «vaccinés» par erreur... au sérum physiologique, au lieu du vaccin Pfizer

 »Mardi après-midi, 140 personnes ont reçu une injection composée uniquement de sérum physiologique. Cette injection est sans conséquence pour la santé, cependant, leur parcours vaccinal reste incomplet », déclare le centre hospitalier de Reims dans un communiqué, confirmant une information de France Bleu Champagne-Ardenne.

Mercredi matin,  »immédiatement après la constatation de l’incident , une analyse des causes qui ont conduit à cette erreur a été menée», et  »une cadre de santé a été missionnée pour renforcer les procédures préexistantes de sécurité  », assure le CHU, sans plus de précisions sur la nature de cette erreur.

Un nouveau rendez-vous :

Les 140 patients concernés, ont été contactés dès jeudi par le personnel du centre de vaccination,  »pour les informer et leur proposer un nouveau rendez-vous », a indiqué le CHU. Ceux qui le souhaitaient ont pu  »échanger avec un médecin pour répondre à leurs interrogations ».

Comme chacun sait : Le sérum physiologique est une solution d’eau salée utilisée dans différents soins médicaux comme le nettoyage des plaies, des yeux ou encore comme diluant lors d’injections et ne présente pas de conséquences pour la santé…..( HEUREUSEMENT ! )

Encore une journée mondiale de…..!


He oui , ce mercredi ( 7 /4 ) c’était la journée mondiale de la santé ! ( Elle est célébrée chaque année le 7 avril pour marquer l’anniversaire de la création de l’ Organisation mondiale de la Santé ( que tout le monde connait )(OMS), et offre une occasion de mobiliser l’action autour d’un thème de santé publique qui concerne le monde entier )

Fanion de l’O M S

Cette année , le personnel infirmier et les sages – femmes était mis  » à l’honneur  » ….

1) Le métier de sage-femme existe depuis l’Antiquité :

( Je pensais qu’il était plus récent : Ma mère , par exemple a accouchée chez elle avec l’aide de ma grand-mère , sauf pour les deux derniers enfants en 59 et 62 ),

En Grèce antique , serait né le terme de  » maïeutique  » (  » art d’accoucher  » ) et c’était une fonction exclusivement réservée aux femmes !J’ai lu qu’il y avait même des prêtresses ( appelées  » Olympias  » ) qui s’occupaient des accouchements

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( trouvé sur le net )

Aux moyen-âge , ce sont les  » matrones  »

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pffff , difficile de trouver des images !

( des femmes sans aucune formation ) qui se chargeaient des accouchements Comme elles n’étaient pas  » formées  » , elles se basaient sur leur expérience pour faire leur  » travail  » , ce qui bien sur ,impliquaient que lorsqu’il se passait quelque chose d’anormal ,elles n’avaient pas les connaissances pour agir .

Les premières formations à ce métier commencèrent vers 1760 et étaient dispensées par Angélique du Coudray

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, sage-femme expérimentée , dans toute la France!!! Sur l’ordre des ministres de Louis XV …..Elle se sert de mannequins en bois , en carton ou tissu et coton pour apprendre les bases aux sages-femmes qui habitent en campagne …

2) Le métier d’infirmière :

Les premières personnes qui commencèrent à donner des soins médicaux étaient des religieux ( ils respectaient ainsi le  » devoir de charité  » ).

Saint Vincent de Paul

, en 1633, créé la  » Compagnie des filles de la Charité  » et incite les sœurs – religieuses à avoir une fonction de conseil et d’éducation …( c’est la première forme d’éducation médicale )……

En 1789 apparait l’hôpital laïc et les  » pratiques de soins  » évoluent …..Cependant , les conditions d’hygiène restent médiocres .Les médecins réclament des réformes hospitalières et….des infirmières instruites et dévouées .

Une infirmière anglaise , Florence Nightingale ,…..

(Florence Nightingale )

….est convaincue qu’il faut  » avoir appris pour savoir soigner  » . Pendant environ huit ans, elle étudie les besoins des malades et les qualités nécessaires pour savoir soigner .Elle est convaincue que l’amélioration des soins passe par l’amélioration de la formation ainsi que de l’état de l’hôpital et de l’hygiène . A la fin du 19 ème siècle , elle organise la formation des infirmières à l’hôpital de Londres . Cette formation dure un an et les élèves complètent leur apprentissage sur  » le terrain  » .

A l’initiative du docteur Bourneville

Dr Bourneville

( médecin militaire ) , sur ce modèle , les écoles d’infirmières laïques et publiques sont créées en 1882 . Les études durent deux ans avec des cours et des stages .

En 1922 , un décret uniformise le programme de formation dans les différentes écoles et crée le premier diplôme français d’infirmière

Premier diplôme ?

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