» à dada sur mon bidet  » !


En lisant le  » titre  » du billet ( en admettant que quelqu’un le lise ) , je présume que le lecteur va songer à  Résultat d’images pour images cheval à bascule ''ce jouet qui a presque disparu…..Mais non :

Il est question d’un autre bidet , objet presque disparu lui aussi :blanc de bidet illustration de vecteur

  Le bidet , banal meuble de salle de bain , a longtemps  » joui  » d’une réputation sulfureuse , surtout depuis que les G.I , qui l’ont découvert en 1939 – 45 dans les maisons closes , ont fait savoir au monde entier comment les Français se lavaient le derrière . En effet , à l’origine le bidet n’était pas destiné au lavage des pieds , comme ont l’a souvent raconté à certains enfants , mais bel et bien à celui des parties  du corps injustement qualifiées de  » honteuses  » . Aujourd’hui , le bidet semble passé de mode ,et on peut dire que c’est bien dommage ! car , outre ses vertus  avérées pour les soins et l’hygiène de notre   » séant » , il peut aussi être utile pour  bien d’autres usages comme la lessive à la main par exemple ….La baignoire baignoireoffre une plus grande contenance , mais…..Elle ne peut pas être chevauchée ….Quant au lavabolavabo , il est beaucoup trop haut pour nos  » popotins  » lol 

   __________________________________________________

      En français ancien, bidet veut dire petit cheval. On a  la possibilité de vous asseoir face aux robinets, ce qui est pratique, mais on peut aussi leur tourner le dos, comme si on s’asseyait sur les toilettes.

    Ainsi, le bidet servait pour l’hygiène intime des dames pendant les menstruations, mais aussi pour une hygiène intime après être allé à la selle.

   C’est l’époque aussi où notre  » chère  » Rika Zarai,Résultat d’images pour Rika Zaraï en plus de la chanson, s’intéressait à la santé naturelle et parlait du bain de siège avec de l’eau froide.

     Elle fut beaucoup raillée par les humoristes et pourtant, la méthode du bain de siège afin de refroidir l’organisme, que l’on peut aussi nommer hydrothérapie à de nombreuses vertus.

Dans un autre  » registre  » : Les 6 belles-mères……


…….

( à ma connaissance , rien de ce genre n’est arrivé avec les belles – mères de mon fils lol )

.….les plus mauvaises ayant  existé dans la vraie vie:

Dans la culture populaire  , les belles-mères ont une assez mauvaise réputation , d’être de  » mauvaises sorcières  ». Il ne faut tout de même pas généraliser , il existe de nombreuses belles-mères merveilleuses qui aiment et aident à élever leurs beaux-enfants, mais cela ne signifie pas qu’il n’y a pas de belles-mères maléfiques dans la vie réelle :

   1) Jessica Ann Cox :

Les belles-mères maléfiques Jessica Ann Cox

 La mère de 39 ans a été arrêtée en 2013 , accusée d’avoir menotté et torturé ses deux beaux-fils. Les adolescents ont témoigné qu’elle ne les avait pas nourris depuis trois jours et qu’elle les battait avec des rouleaux à pâtisserie et des maillets, les brûlait avec des cigarettes et les forçait à se baigner nus dans des baignoires remplies de glaçons et d’eau froide.

 

2 )Tracey Wright :

Les belles-mères maléfiques Tracey Wright

Tracey Wright, 31 ans, a été condamnée à 15 ans de prison après avoir été reconnue coupable de la mort angoissante de sa belle-fille de six ans ! Selon certaines informations, l’enfant aurait été cruellement battu et mort de faim.

  3 ) Heather Leavell-Keaton :

Cette belle-mère a été condamnée à mort pour les mauvais traitements, la torture et le meurtre de ses beaux-enfants de cinq et trois ansLe père des enfants, John DeBlase, a également été condamné pour leur mort. Le duo a apparemment utilisé de la cire de bougie chaude et des cigarettes, et a administré aux enfants un antigel toxique. Les enfants ont été tragiquement retrouvés choqués à mort.

   4 ) Tonya Schmidt

 La belle-mère de Pennsylvanie a été arrêtée pour avoir brûlé les mains de sa belle-fille de six ans . Une enquête a conduit les autorités à découvrir que les abus se poursuivaient depuis au moins trois ans.

5 )  Misty Stoddard

La belle-fille autiste de Stoddard est décédée de lésions cérébrales causées par une privation d’oxygène . Apparemment, la fillette de 11 ans avait été attachée à une planche de bois, la bouche fermée avec du ruban adhésif pour la  »protéger », aux dires de sa belle-mère.

6. Shaquila L. Byrd

     La femme de 35 ans a plaidé coupable d’avoir mis en danger le bien-être de son beau-fils de cinq ans. L’enfant a été déclaré par le personnel de l’école élémentaire avoir faim et être couvert de brûlures et d’ecchymoses sur tout le corps. Byrd a admis plus tard avoir frappé le garçon avec une ceinture, ainsi que lui avoir fait faire des pompes comme punition. Elle a également admis plus tard à un juge qu’elle enfermerait son beau-fils dans sa chambre à partir du moment où il reviendrait de l’école jusqu’à son départ pour l’école le lendemain, ce qui le faisait parfois se salir.!!

A cet instant …..


Je me demande si je suis  » contaminé » et…….

…… » COVID 19  »….

143 427 cas sont désormais confirmés sur le territoire national, dont 524 de plus en 24 heures.

En France, nous comptons 18 468 personnes encore hospitalisé pour le Covid-19, dont 506 nouvelles admissions enregistrées ces dernières 24 heures.

1 894 personnes sont encore en réanimation.

69 nouveaux cas graves ont encore été admis en réanimation les dernières 24 heures : le solde reste négatif avec 104 malades en moins.

62 563 personnes guéries sont rentrées à domicile.

Le nombre de décès s’élève à 28 022 en France ce mardi soir : 17 714 personnes sont mortes en milieu hospitalier depuis le 1er mars (125 de plus ces dernières 24 heures), et 10.308 en Ehpad et autres établissements médico-sociaux.

Les S.D.F et…..


…..le confinement ??????

Coronavirus : les sans-abri, grands oubliés du confinement

 Les personnes qui  » vivent  » dans la rue non seulement n’ont pas la possibilité de se confiner mais elles sont en plus confrontées à la raréfaction des services dont dépend leur survie.

Coronavirus : les sans-abri, grands oubliés du confinement

   Si le quotidien de l’ensemble des Français a changé radicalement en quelques jours, pour les sans-abris, la situation est devenue carrément invivable….

 

   Bien sûr qu’il est toujours là. Où voulez-vous qu’il aille ?

   Au lendemain des annonces d’Emmanuel Macron sur l’absolue nécessité de rester chez soi, Romano est assis dehors sur ses matelas, devant le renfoncement d’immeuble du nord-est parisien où il a installé tout son barda. Le confinement, il en a entendu parler, évidemment. Mais comment faire ?  » Moi, pas de maison, j’habite ici  », explique dans un français approximatif ce Roumain, qui constate, dépité, que la vie est devenue plus difficile encore depuis ce matin.  » Plus rien, plus personne ici pour apporter à manger, moi beaucoup beaucoup besoin d’eau  », raconte-t-il. Ce matin-là, en fait de confinement, deux amis sont venus partager une bière. L’un lui a ramené un repas, l’autre, qui s’inquiète de la fermeture de services où il devait finaliser sa demande d’aide médicale d’État, est venu chercher un peu de réconfort.

  Autre décor, un peu plus loin dans Paris, dans le tout nouveau quartier Rosa Parks. Une trentaine de tentes installées près du Décathlon, abritaient jusqu’à la veille quelque 60 à 70 personnes, essentiellement des familles. Lundi soir, indique Julia, coordinatrice de l’association Utopia,  » la police est venue pour leur demande d’évacuer, puis il y a eu contre ordre apparemment. Mais ils sont revenus le lendemain à 6 h 30, parfois en donnant parfois des coups de pied dans les tentes, et les familles ont finalement dû partir.  »Résultat d’images pour '' camp '' de sans abri

    Si le quotidien de l’ensemble des Français a changé radicalement en quelques jours, pour les sans-abri, la situation est devenue carrément critique.  » C’est comme en 2015, au moment des attentats, on disait aux gens de pas sortir de chez eux mais rien n’est prévu pour ceux qui sont à la rue  », constate Christian Page, un ancien sans-abri, aujourd’hui maraudeur pour  »’ Féminité sans abri  » .   » Ce qui est en train de se passer, c’est que tout, les accueils de jour, les distributions de nourriture, les services administratifs… est en train de s’arrêter, sans parler de la possibilité de faire la manche.  »

   La veille, pourtant, Emmanuel Macron déclarait que  » pour les plus précaires, pour les plus démunis, (…), nous ferons en sorte (…) qu’ils puissent être nourris, protégés, que les services que nous leur devons soient assurés  ». Et le 13 mars, le ministre du logement, Julien Denormandie, annonçait la suspension des remises à la rue au 31 mars des personnes mises à l’abri durant la trêve hivernale.

Pas de réaction / commentaires depuis 5 jours => Commentaires bloqués

Sales les français ?


 Une petite partie des Français déclare se laver moins souvent qu’avant le début du confinement imposé pour enrayer le nouveau coronavirus, selon un sondage de l’IFOP publié mercredi par le site 24 matin .

  Oui, les gestes barrière et le lavage de mains répété ont été adoptés par une large majorité. Mais seulement 67 % des Français interrogés déclarent pratiquer une  » toilette complète  » au quotidien en période de confinement, contre 76 % avant, constate l’IFOP. L’institut compare ce sondage réalisé les 3 et 4 avril avec une autre enquête effectuée début février. 

   » Cette absence de toilette quotidienne constitue, comme dans les précédentes enquêtes, un phénomène plutôt masculin, affectant avant tout les seniors dont les pratiques en matière d’hygiène ont été inculquées à une époque où le confort sanitaire de base (comme l’eau courante, la salle de bain, la douche…) n’était pas aussi répandu  », soulignent les auteurs de l’étude. 

   61 % des hommes déclarent en effet procéder à une toilette complète au mois une fois par jour en moyenne, contre 74 % des Françaises. Et moins de la moitié (49 %) des hommes de 65 ans et plus déclarent se laver entièrement tous les jours, contre 67 % des jeunes de moins de 25 ans. 

   L’hygiène dépend aussi d’avec qui on est confiné: c’est chez les hommes vivant seuls que la fréquence de lavage quotidienne est la plus faible (49 %, contre 70 % des hommes vivant à quatre ou plus dans leur foyer). 

   Un peu moins propres, les Français confinés se changent aussi moins souvent. 68 % des hommes déclarent changer quotidiennement de sous-vêtements, contre 73 % avant la mise en place du confinement, alors que 91 % des femmes changent de culotte tous les jours

   41 % des hommes vivant seuls admettent notamment ne pas changer de slip ou de caleçon tous les jours, contre 15 % des femmes. ?!

  L’absence du port de sous-vêtements apparaît même comme  » la grande tendance de cette période de confinement  », selon l’IFOP. La proportion de femmes ne portant jamais ou presque jamais de soutien-gorge est passée de 3 % avant le confinement à 8 % trois semaines après sa mise en place, surtout chez les femmes jeunes ou vivant seules. 5 % des hommes disent aussi ne  » jamais  » porter de slip, ou  » presque jamais  », contre 1 % en février. 

     »Alors que la peur d’être infecté par le virus a hissé les taux d’observance en matière de lavage des mains à des niveaux inégalés, le repli social lié au confinement a favorisé un relâchement de certaines habitudes en matière d’hygiène corporelle et vestimentaire, notamment chez les personnes isolées n’ayant plus besoin de donner une bonne impression aux autres  », souligne François Kraus, directeur du pôle Politique/Actualité de l’IFOP, dans un communiqué. 

   L’étude a été réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 3 au 4 avril 2020 auprès d’un échantillon de 1016 personnes, représentatif de la population âgée de 18 ans et plus résidant en France métropolitaine.

Pandémies….histoireS


Pour moi d’abord ( me renseigner ) N.B : Il est encore beaucoup question d’argent !

Tableau  de Eric Muraille .

   Les années 1970 ont vu éclore le mythe d’un contrôle absolu et même d’une possible éradication des maladies infectieuses. La médecine disposait alors d’un arsenal d’antibiotiques permettant de traiter efficacement la plupart des infections bactériennes. Les campagnes de vaccination de masse avaient démontré leur efficacité contre de nombreux fléaux majeurs, tels que la variole, quasi éradiquée à cette époque. Cette situation amena William H. Stewart, chirurgien général des États-Unis à déclarer en 1978 :

 » Le moment est venu de fermer le livre des maladies infectieuses et de déclarer gagnée la guerre contre les pestilences.  »   !!!!

   L’éradication des maladies infectieuses, un  » Graal  » inaccessible..

 Mais en 1981, les premiers cas de syndrome d’immunodéficience acquise (sida) dus au virus de l’immunodéficience humaine (VIH) furent documentés. Entre 1981 et 2018, le VIH causa la mort de plus de 32 millions d’individus. Il est le plus connu d’une longue liste d’agents infectieux dits émergents.

 La destruction des écosystèmes naturels, le changement climatique et la commercialisation d’animaux sauvages génèrent de nouvelles opportunités d’infection et donc d’adaptation à de nouveaux hôtes. Le VIH résulte de l’adaptation à l’espèce humaine du virus de l’immunodéficience simienne infectant les primates non humains. Les coronavirus SARS-CoV et SARS-CoV-2, respectivement à l’origine des épidémies de syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) de 2003 et 2019, seraient originaires de la chauve-souris. Tout comme les épidémies de fièvres hémorragiques dues au virus Ebola. Plus de 70 % des 335 agents infectieux émergents identifiés entre 1940 et 2004 ont été transmis à l’être humain par l’animal. Ils nous rappellent que la protection contre les épidémies n’est jamais un acquis.

Non seulement de nouveaux agents infectieux apparaissent sans cesse, mais ils évoluent. Ils s’adaptent aux pressions de sélection, telles que les antibiotiques, les antiviraux et parfois même les vaccins. Un nombre croissant d’espèces bactériennes, en particulier les «      ESKAPES (Enterococcus, S. aureus, K. pneumoniae, A. baumannii, P. aeruginosa, et E. coli), sont aujourd’hui  fréquemment multirésistantes et associées à une morbidité, une mortalité et un coût économique croissants. L’OMS considère la résistance aux antibiotiques comme l’une des plus graves menaces pesant sur la santé mondiale, la sécurité alimentaire et le développement. L’apparition d’une résistance à des vaccins a heureusement été beaucoup plus rarement observée. Elle a cependant été documentée pour certains vaccins humains dont le vaccin conjugué contre la bactérie  »Streptococcus pneumoniae  ».

  Le système économique détermine la nature des épidémies

L’organisation sociale et en particulier le système économique détermine la nature des épidémies affectant une société. Et l’émergence de nouveaux agents infectieux est souvent en corrélation avec révolutions économiques.

L’invention de l’agriculture au Néolithique a entraîné une sédentarisation ainsi qu’une augmentation rapide de la taille des populations. La pratique de l’élevage, en augmentant les opportunités de transmission entre animaux et humains, a favorisé l’adaptation à l’espèce humaine de nombreuses infections animales. Cette révolution économique a causé une première transition épidémiologique majeure. Il est désormais établi que l’émergence de la variole, de la rougeole et de la peste, est la conséquence de la pratique de l’élevage ! L’agriculture a également permis le développement d’échanges commerciaux entre des régions parfois très éloignées.        Le commerce, dès l’Antiquité, permit la dissémination des épidémies sur de vastes zones géographiques. La peste de Justinien, première grande pandémie connue de peste, ravageât une partie de l’Europe en suivant les voies de transport maritime et contribua au déclin de l’empire byzantin. La peste réapparut au Moyen Âge en Europe via la route de la soie reliant l’Asie à l’Europe. Connue sous le nom de peste noire, elle tua entre 30 et 50 % des Européens entre 1347 et 1352.         Jusqu’au XVIIIe siècle, des épidémies majeures de peste sont encore signalées, dont la peste de Marseille en 1720, propagée à partir d’un bateau en provenance de Syrie, dont mourut plus d’un quart des habitants de la Provence.

La fin du XXe siècle a vu une croissance exponentielle de l’interconnexion et de l’interdépendance des États, conduisant à une économie dite mondialisée. En ce début de XXIe siècle, l’intensification du commerce et du tourisme international permettent une globalisation quasi instantanée des épidémies dues aux agents infectieux des voies respiratoires. En 2003, l’épidémie de SARS-CoV, dissémina en moins de 24 heures de l’hôtel Métropole de Hongkong à de nombreux pays, dont le Canada, via les transports aériens. Soit plus de 6000 km en 24 heures, un record.       Heureusement, en raison de sa faible transmissibilité, cette épidémie pu être contenue et ne dépassa guère les 8000 cas. En 2009, il en fut autrement avec l’épidémie de virus influenza H1N1. En moins de 3 mois, en dépit des multiples mesures de détection et de contention, elle se mua en pandémie et infecta en une année plus de 25 millions d’individus.

Expansion du virus H1N1 dans le monde en mars 2010.

   La récente épidémie Covid-19 due au SARS-CoV-2 ne déroge pas à cette règle. Les mesures exceptionnelles de contention utilisées par le gouvernement chinois, dont la mise en quarantaine de villes de plusieurs millions d’habitants, n’ont réussi qu’à ralentir l’épidémie et n’ont pu empêcher sa propagation mondiale. Apparue en novembre 2019 dans la région de Wuhan en Chine, au 21 mars 2020 l’épidémie a déjà gagné plus de 160 pays, infecté plus de 299 000 personnes, causé plus de 12 700 morts. Elle ne montre aucun signe d’essoufflement et pourrait s’installer durablement.

Notre fragilité aux épidémies s’est accrue !

Depuis la tristement célèbre pandémie de grippe espagnole de 1918, responsable de plus de 50 millions de morts, la vaccination de masse, la découverte des antibiotiques et antiviraux, une meilleure compréhension des infections, l’amélioration des services de santé ainsi que la création d’organisations internationales comme l’OMS ont fortement accru notre capacité à gérer les épidémies. Mais, par d’autres aspects, nos sociétés sont également devenues plus fragiles.

  Par exemple, le vieillissement des populations ainsi que la forte occurrence de bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) contribuent à aggraver le bilan des infections pulmonaires. La proportion d’individus de plus de 65 ans dans nos sociétés a fortement augmenté ces dernières décennies et cette fraction de la population est plus susceptible aux infections virales. Plus de 250 millions d’individus dans le monde souffrent de BPCO due au tabagisme et à la pollution. La BPCO augmente fortement la susceptibilité aux infections pulmonaires en réduisant l’efficacité de la réponse immune.

Notre système économique mondialisé favorise la dissémination des épidémies mais il s’avère également extrêmement sensible aux épidémies. Leurs conséquences économiques, bien que difficiles à quantifier, sont considérables. Rien qu’aux USA, le coût annuel moyen de la grippe saisonnière est évalué à plus de 10 milliards de dollars. On estime que les pertes économiques mondiales liées à l’épidémie de SARS-CoV en 2003 seraient proches de 40 milliards de dollars. Quant à l’épidémie de Covid-19, en quelques mois elle a déjà entraîné selon l’OCDE une importante chute de la croissance mondiale et un crash historique des bourses. Ces pertes économiques auront de nombreuses répercussions, notamment sur la santé humaine en fragilisant sans doute un peu plus le financement de nos systèmes de santé publique.

Les limites de la vaccination et de la quarantaine

Les épidémies disséminent très rapidement dans un monde où plus de 4 milliards de passagers prennent l’avion par année. S’il est actuellement souvent possible d’identifier en quelques semaines l’agent infectieux responsable d’une épidémie, le développement, le test et la production à grande échelle d’un vaccin en moins d’une année sont encore difficilement réalisables. Sauf si l’on peut se contenter de modifier un vaccin déjà existant et bien maîtrisé, comme dans le cas de l’infection H1N1 de 2009. Nous ne disposons toujours pas, par exemple, d’un vaccin contre le SARS-CoV de 2003. La vaccination, si elle reste la stratégie présentant le meilleur rapport coût-bénéfice sur le long terme, n’est donc pas envisageable à court terme pour limiter la dissémination d’un agent infectieux émergent.

     Dans une économie mondialisée, la quarantaine, en bloquant les flux de marchandises, peut à terme entraîner l’effondrement des approvisionnements en produits alimentaires et fournitures médicales et aggraver le bilan d’une épidémie. Cette extrême dépendance de nos sociétés à la mobilité rend difficilement envisageable de réussir à contenir les épidémies impliquant des agents infectieux hautement transmissibles. Tout au plus pouvons-nous espérer les ralentir afin d’étaler le nombre d’individus infectés et de limiter le risque d’engorgement des hôpitaux. Une réflexion sur les avantages d’une relocalisation de la production alimentaire ainsi que des industries indispensables à la santé publique serait opportune. Réduire l’interdépendance permettrait de réduire les risques systémiques et les coûts sociaux et économiques liés aux épidémies. Une prise de conscience à ce sujet semble déjà s’engager.

  Une approche proactive et globale des maladies infectieuses émergentes

Il serait avisé de considérer l’épidémie de Covid-19 comme un test de résilience pour notre système économique et nos services de santé et d’en tirer les conclusions qui s’imposent. Cessons de vivre dans le déni. Il y aura d’autres épidémies et certaines pourraient être bien plus dangereuses. Depuis l’épidémie de 2014 en Afrique de l’Ouest, la plupart des experts s’accordent à dire que le virus Ebola finira forcément par quitter le continent africain.

 Nous ne pouvons espérer que la vaccination et la quarantaine suffiront à contenir les épidémies dues aux agents infectieux émergents. Seule leur anticipation permettra de réduire leurs coûts sociaux et économiques.

Nous devons tout d’abord limiter les risques d’émergence de nouveaux agents infectieux. Ce qui implique d’intensifier la lutte contre l’envahissement et la dégradation des écosystèmes naturels ainsi que contre le changement climatique. En réaction au Covid-19, la Chine a déjà décidé d’interdire le commerce et la consommation d’animaux sauvages.

 Le sous-financement et la  »gestion managériale  » de la recherche fondamentale ainsi que des services de santé, dénoncés depuis de nombreuses années, réduisent notre capacité d’anticiper et de répondre aux épidémies. Les chercheurs sont précarisés et les réseaux coopératifs entre équipes de recherche fragilisés. Cette situation ne favorise pas le maintien des compétences et l’exploration de nouveaux domaines de recherche pouvant contribuer à mieux connaître les agents infectieux émergents et à identifier les nouvelles menaces. La pratique du flux tendu dans les hôpitaux est devenue la norme, ce qui réduit leur capacité à faire face à des crises sanitaires majeures. Un refinancement de ces services publics et l’abandon d’une gestion court-termiste basée sur le modèle des entreprises privées sont indispensables à une meilleure anticipation des épidémies. « Ce que révèle cette pandémie, c’est qu’il est des biens et des services qui doivent être placés en dehors des lois du marché », a fort justement déclaré Emmanuel Macron lors de son allocution télévisée du 12 mars 2020 sur les mesures de lutte contre le Covid-19. Espérons que cette prise de conscience se traduise par des mesures concrètes au niveau européen.

    Enfin, une gestion transparente et surtout globale de ces crises est essentielle. L’Europe, par exemple, semble incapable d’une stratégie coordonnée de lutte contre ce fléau. Face à l’épidémie de Covid-19, elle se divise en pays pratiquant une stratégie de confinement forcée et pays optant pour une stratégie de laisser-faire. Pourtant, les régions et pays ayant rapidement développé une stratégie proactive de confinement face au Covid-19 ont réussi à limiter le nombre de cas et à éviter une saturation des hôpitaux, ce qui a permis de réduire le taux de mortalité. En revanche, les hôpitaux des pays qui n’ont pas tenté de limiter la dissémination ont subi un engorgement et n’ont pas été capable de prodiguer des soins adéquats à tous les patients, ce qui a entraîné une hausse significative de la mortalité. L’Italie a notamment dû pratiquer un tri des malades, ce qui pose de sérieuses questions éthiques. Beaucoup reste donc à faire pour coordonner et homogénéiser les stratégies de lutte nationales. L’amateurisme de certains gouvernements dans la gestion de l’épidémie de Covid-19,dénoncé par l’ OMS  , suggère que nous ne sommes pas encore prêts à faire face à des épidémies majeures.

Déserts….


Coronavirus : les images des villes désertes à travers le monde

    Pour tenter d’enrayer la progression de la pandémie de Covid-19, qui touche 167 pays, de nombreux états ont ordonné le confinement partiel ou total de leur population. Résultat des images saisissantes, montrant les rues des grandes métropoles quasiment vides. 

   Des Champs-Élysées jusqu’à Hollywood Boulevard, les artères des grandes métropoles du monde entier ont changé de visage. En raison de la pandémie mondiale de Covid-19, des mesures drastiques de confinement de la population ont été mises en place dans de nombreux États. En Europe, c’est le cas notamment de l’Italie, de l’Espagne, de la Belgique, de l’Allemagne, des Pays-Bas et de la France. Si l’Europe est devenue mi-mars l’épicentre de la pandémie ( initialement déclarée en Chine ), le coronavirus a aussi traversé l’Atlantique. À Boston, Los Angeles ou encore New York,  » la ville qui ne dort jamais  », les conséquences du confinement sont saisissantes, comme le montre  la vidéo. 

 

Et l’humanité s’en est sortie alors…????


Les 23 pandémies les plus dévastatrices de l’histoire :

    Les  pandémies : Les ravageurs, ravageurs, virus tels que la grippe ou le choléra sont les plus dévastateurs de l’humanité. Des exterminateurs qui n’ont fait aucune distinction géographique, sociale, de genre ou raciale, affectant des milliards de personnes à travers l’histoire.

    Une pandémie est une épidémie à grande échelle qui touche un grand nombre de personnes, avec une incidence plus élevée que prévue normalement.

   Les pandémies sont généralement associées à un grand nombre de décès dus au manque de traitement ou de préparation des personnes à guérir ou à isoler la maladie.

    Dans le monde antique, il y avait déjà des maladies qui se propageaient avec un caractère épidémique ou pandémique, entraînant une forte mortalité. Ces épidémies étaient appelées  » ravageurs  » ou  » fléaux  » .

   Par exemple : Les sept plaies d’Égypte qui, selon la Bible, ont causé des maladies et une mortalité élevée. Dans les temps anciens, l’isolement des malades était le seul moyen de faire face aux pandémies.

     C’est à l’ époque  médiévale,  que  la quarantaine a été créée. Plus précisément, la règle des quarante jours a été créée dans la République de Ragusa pour lutter contre la peste noire.

    Classement des pandémies les plus meurtrières de l’histoire :

( illustrations = net ) 

1 )  La peste d’Athènes

  Thucydide, dans son ouvrage « La guerre du Péloponnèse », raconte l’histoire de l’une des plaies les plus meurtrières de l’Antiquité qui s’est répandue en 428 av. à Athènes.

  Selon l’historien, la maladie est venue d’Éthiopie et s’est reproduite dans les grandes villes  en raison de la chaleur et des guerres. La description de Tucidices est détaillée:

« Au début de l’été, les Peloponnesians et leurs alliés ont envahi le territoire de l’Attique. (…) Quelques jours plus tard, une terrible épidémie frappe les Athéniens. « 

   Selon  » les Tucidides  », 4 400 hoplites et 3 000 cavaliers sont morts, ce qui représentait une partie importante de l’armée grecque. L’homme d’État grec Périclès est également décédé suite à cette maladie.

2 ) La peste de Galen :

« Ange de la mort qui frappe à la porte pendant la peste de Rome » gravure de Levasseur

    » L’Antonina de la peste   » ou peste de Galien était une épidémie de variole ou de rougeole qui a frappé Rome entre 165 et 180 après J C. Le virus  a été amené à l’Empire par des troupes revenant de campagnes militaires au Proche-Orient.

    Selon des sources antiques, cette épidémie serait apparue pour la première fois lorsque les Romains ont assiégé Seleucia en hiver de 165-66. Ammianus Marcellinus rapporte dans ses chroniques que la peste s’est ensuite étendue à la Gaule et aux légions le long du Rhin.

  Les historiens  considèrent également que cette épidémie pourrait avoir coûté la vie à l’empereur romain Lucio Vero et à son co-régent Marco Aurelio Antonino. L’épidémie a repris neuf ans plus tard et a causé environ 2000 décès chaque jour à Rome, où un quart de la population était infectée. Galen a mentionné dans sa description des symptômes tels que fièvre, diarrhée et inflammation du pharynx.

3 ) La pestilence jaune :

« Episode de fièvre jaune » de Juan Manuel Blandes

  L’Angleterre dans les années 550 et 664 après J C souffrait du « Pestis Flava » ou « Yellow Pestilence », que les spécialistes considèrent comme une épidémie d’hépatite.

    Dans la Chronique anglo-saxonne Il y a une description détaillée de la maladie et de ses conséquences. Cette maladie est arrivée par bateau et s’est rapidement propagée car en Angleterre, en tant qu’île, on pensait que la population serait mieux défendue contre les épidémies.

    Les navires et les marins qui venaient dans les ports anglais étaient exposés à toutes sortes de maladies et jouaient le rôle d’agents pathogènes. Bien que les descriptions et les chroniques historiques ne soient pas détaillées du point de vue clinique, les médecins sont presque certains qu’il s’agissait d’une épidémie provoquée par le bacille. Yersinia Pestis.

4 ) La peste noire :

Illustration des « Chroniques de Gilles Li Muisis »

   L’une des épidémies les plus meurtrières de l’histoire a frappé les peuples asiatiques et européens entre 1347 et 1350. Sur la base des symptômes présentés par les patients, les scientifiques ont déterminé que la pandémie était la peste bubonique.

   Même si elle était également accompagnée de »  peste septicémique  », qui affectait le sang, et pneumonique, qui inflammait les poumons. Parfois, le patient récupérait de la peste septicémique, mais les autres étaient presque toujours mortels.

   Certains supposent que l’équipage d’un navire génois, infecté à Kaffa (Crimée), a amené la peste en provenance d’Asie. De l’Italie, la peste est passée à la Provence, au Languedoc, à la Couronne d’Aragon, à la Castille, à la France et au centre de l’Europe.

     Entre les années 1349 et 1350, la maladie atteignit l’Angleterre, le nord de l’Europe et la Scandinavie. Il a été démontré que la maladie touchait également les pays asiatiques. Comme la Chine et l’ Inde, la mortalité était de 60 à 90% et les taux de peste pneumonique étaient pratiquement de 100%.

     Les chroniqueurs des pays asiatiques de l’époque assurent que la moitié de la population était perdue, parfois même plus de la moitié.

5 ) L’épidémie de danse : ?

Gravure de Hendrik Hondius.

   La peste de la danse était un cas de coreomanie ou d’hystérie de masse survenue à Strasbourg en 1518. Les gens ont commencé à danser sans s’arrêter pendant des jours ! et après un mois ou moins ont commencé à souffrir de problèmes osseux et musculaires. attaques épileptiques, crises cardiaques, accidents vasculaires cérébraux et épuisement.

   Il n’y a pas d’explication scientifique à ce phénomène: même s’il ne s’agissait pas d’une pandémie, il resta dans l’histoire comme un mystère non résolu.

   On considère que la première personne qui a commencé à danser était une femme nommée Frau Troffea. Cet étrange cas est décrit dans le livre  » Un temps pour danser , un temps pour mourir: l’histoire extraordinaire de la peste dansante de 1518  » par John Waller.

6 ) Choléra à Londres :

   Le choléra asiatique a envahi l’Europe en 1830, mais la cause du choléra n’a été déterminée avec certitude qu’en 1854 par le Dr John Snow. Dans différentes villes d’Europe, le virus avait déjà causé de nombreux décès à cette époque.

   Lorsque la pandémie, qui a tué plus de 30 000 personnes, a commencé à Londres, John Snow a soupçonné qu’elle était due à de l’eau contaminée, mais il avait besoin de preuves concluantes.

   Dans toute la ville, les gens sont morts de la peste sans lien apparent entre eux. En 1854, grâce à une nouvelle épidémie, le Dr Snow a montré ce qui causait la maladie : Peu de temps avant l’épidémie, l’un des fournisseurs d’eau a transféré la prise d’eau dans un autre point d’eau et aucun des résidents qui l’avaient pris n’a été malade.

   Ce qui  a permis au Dr Snow de faire un test de contrôle. En fin de compte, il a déterminé que le dénominateur commun à tous les décès était le puits de Broad Street.

   Il a été démontré que le puits était contaminé, il a donc été fermé et le maire de la ville a décidé de construire un aqueduc pour éviter de tels problèmes à l’avenir. En tout état de cause, le choléra frappe toutes les villes européennes et le contrôle de la maladie est difficile.

7 ) L’épidémie en Espagne :

La pandémie de choléra de 1854 qui est entrée en Espagne par la Galice. Image via Taringa

   La première flambée de choléra en Espagne a causé 102 500 décès et s’est produite en 1843. La seconde en 1854 a causé 200 000 décès.

   Pour empêcher la propagation de la maladie lors de la deuxième  » flambée  », un escadron d’assainissement a été mis en place dans les villages pour marcher dans les rues afin d’enlever les corps, mais les familles ont caché les cadavres pour ne pas enterrer quelqu’un vivant. Cette situation a entraîné une propagation du virus.

8 ) La variole « coloniale » :

   L’immunité naturelle des peuples autochtones d’Amérique latine n’était pas préparée à la variole, ce qui a permis à la maladie de se répandre rapidement parmi les Indiens, avec des conséquences désastreuses.

  En quelques semaines, des milliers de personnes ont perdu la vie à cause de la variole. Par exemple, Cuitláhuac, l’avant-dernier empereur aztèque, serait mort de cette maladie. Les estimations récentes des scientifiques postulent que les vingt-cinq premières années après la Conquête ont suffi à plus d’un tiers de la population autochtone pour mourir de la variole.

La dévastation naturelle a radicalement contribué au régime colonial et explique en partie pourquoi de puissants empires tels que les Aztèques et les Incas sont tombés au pouvoir espagnol sans beaucoup d’opposition en quelques années.

9 ) La  » colère  » dans le nouveau monde :

   En Amérique, la première épidémie à Carthagène des Indes en 1849 a mis fin à la vie de centaines d’innocents. La maladie a commencé dans le port avec la mort des pêcheurs, puis s’est propagée à travers le marché public, où les gens sont tombés pour mourir.

   La peste s’est répandue dans toute la ville et les autorités ont décidé de creuser une énorme fosse commune pour toutes les victimes du cimetière des mangas.

10) Le choléra en Asie et en Afrique :

   Au vingtième siècle, la maladie s’est répandue en Asie, sauf en 1947, année d’une grave épidémie en Egypte. A partir de 1961, la maladie s’est déplacée d’Indonésie vers la quasi-totalité de l’Asie, puis vers l’Europe et l’Afrique et de l’Afrique du Nord vers la péninsule ibérique.

  En 1977 et 1978, il y a eu des épidémies au Japon et, pour la première fois, le choléra a frappé le Pacifique Sud. La maladie continue en Afrique, où 13 pays continuent de signaler des cas sporadiques de la maladie. En Asie, 11 pays ont signalé des cas de choléra.

11 ) Les plus grandes pandémies de choléra :

   Dans l’histoire, il y a six grandes pandémies de choléra. Le premier s’est répandu sur le sous-continent indien, en commençant par le Bengale et en atteignant la Chine et les régions autour de la mer Caspienne.

   Cette pandémie date des années 1816-1826. La deuxième pandémie (1829-1851) a touché l’Europe, puis a atteint l’Amérique du Nord en 1834. La troisième pandémie s’est étendue au territoire russe de 1852 à 1860 et a causé la mort de plus d’un million de personnes.

    La quatrième pandémie s’est répandue en Europe et en Afrique dans les années 1863-1875. La cinquième, de 1899 à 1923, a sévèrement touché la Russie, tandis qu’en Europe, elle n’a pas beaucoup progressé grâce aux progrès des systèmes de santé publique.

   Le dernier, appelé « El Tor », a commencé en Indonésie en 1961 et s’est étendu à l’URSS en 1966. Les deux guerres mondiales ont aggravé la situation des malades et provoqué davantage de décès.

12) La peste italienne :

  La peste italienne était une série d’épidémies de peste bubonique de 1629 à 1631 dans le nord et le centre du pays.

    Elle s’appelle « La grande peste de Milan », puisque dans cette ville c’était là qu’il y avait le plus de morts . On estime que plus de 280 000 personnes sont mortes en Lombardie et en Vénétie.

   En 1629, la pandémie a touché Milan. L’administration a pris des mesures comme une quarantaine et un accès limité des habitants d’autres régions à la zone, en plus de la limitation des échanges.

   Malheureusement, le fléau a coûté la vie à quelque 60 000 personnes avec une population totale de 130 000 personnes. C’était parce que pendant le carnaval les mesures se sont assouplies et qu’une nouvelle épidémie de virus est apparue.

  Venise a également été touchée et a perdu 60 000 habitants.   ( d’importants historiens et savants de l’époque considèrent que cette épidémie est l’une des causes de la chute de l’influence des villes italiennes en Europe et dans la mer Méditerranée ).

13 ) La peste de Séville

    La plus grande crise sanitaire de la ville de Séville a été l’épidémie de peste de 1649. Cette épidémie n’a pas seulement provoqué une grande faillite de la population, mais au moins 60 000 personnes sont mortes, soit 46% de la population totale !!

   La peste de 1649 est l’une des séquelles de l’épidémie de peste bubonique, qui a commencé en Andalousie et qui a fortement attaqué Valence en 1647 et s’est ensuite propagée à travers l’Aragon et la Murcie.

  D’après les sources de l’époque, l’année 1647 était une année pluvieuse, dans laquelle des inondations de quartiers entiers de la ville ont eu lieu. Les inondations étaient si grandes que vous pouviez naviguer sur des bateaux dans les avenues de la ville.

Beaucoup de gens ont perdu leurs récoltes et sont morts non seulement de l’épidémie, mais de la faim.

14 ) La grande peste de Vienne :

    Cette épidémie a attaqué la ville autrichienne de Vienne et a eu lieu en 1679 dans la résidence impériale de la ville des Habsbourg d’Autriche. Selon les études actuelles, la description de la maladie est la même que celle de la peste bubonique.

   Cette maladie a été portée par des rongeurs et des rats noirs. Le nombre de morts de la maladie est de 76 000 habitants. À cette époque, la ville de Vienne, sur les rives du Danube, était un important port de commerce et de pêche avec un grand trafic de marchandises et de voyageurs des quatre coins du monde.

   De ce fait ( important port ) , Vienne a connu régulièrement des épidémies de peste. Il suffisait que la maladie ait été détectée dans n’importe quel pays voisin.

   À cette époque, les villes n’avaient pas de système d’assainissement, de drainage et de collecte des ordures. À cause de cela, il y avait des tas d’ordures domestiques puantes dans les rues. De plus, les magasins, qui contenaient les produits, parfois pendant des mois, étaient remplis de rats. Les conditions sanitaires étaient si malsaines et sales pour le moment que la peste l’appelle  » la mort viennoise  » dans d’autres parties de l’Europe.

   Les religieuses de la Confrérie de la Sainte Trinité ont fondé des hôpitaux spéciaux pour enfants et adultes pendant l’épidémie. L’hôpital offrait des médicaments simples, mais généralement une amélioration significative par rapport aux autres mesures sanitaires et médicales existant dans la ville.

   Les cadavres ont été enterrés dans des fosses communes, qui ont pu être maintenues ouvertes jusqu’à leur complet, permettant aux rongeurs de propager la maladie.

15 ) La grippe :

    La grippe russe était une pandémie de grippe qui s’est propagée de la Russie entre 1889 et 1890, avec des récidives de 1891 à 1894. Environ 1 000 000 de personnes ont perdu la vie à cause de cette grippe. On croit que cette pandémie a été causée par le virus Influenzavirus A sous-type H2N2.

  La pandémie a commencé à Saint-Pétersbourg en 1889, s’est propagée à travers l’Europe en seulement 4 mois et a atteint les États-Unis.

16 )  Grippe A (H1N1) :

   Cette pandémie est apparue comme une variante de l’influenzavirus A en 2009. Selon une analyse génétique de la souche de la maladie, son matériel génétique contenait une souche aviaire, deux souches porcines et une souche humaine. L’origine de la maladie est une variante de la souche H1N1 avec un matériel génétique diversifié qui a subi une mutation et a fait un saut entre les espèces.

17 )  La grippe espagnole :

     La grippe espagnole avait une gravité inhabituelle dans le monde entier. D’autres épidémies de grippe touchent principalement les enfants et les personnes âgées, mais dans le cas de nombreuses victimes, il s’agit de jeunes, d’adultes et même d’animaux, notamment de chiens et de chats.

    Elle est considérée comme la pandémie la plus dévastatrice de l’histoire de l’humanité, puisqu’elle a tué en un an 20 à 40 millions de personnes. Ces chiffres incluent un taux de mortalité infantile élevé et sont considérés comme un exemple en cas de crise.

  Aux États-Unis, pour la première fois à Fort Riley, un cas de cette maladie était connu en 1918. Selon des enquêtes, la maladie est apparue dans le comté de Haskell.

   À un moment donné, ce virus a subi une ou plusieurs mutations qui l’ont transformé en maladie mortelle, étant le premier cas de la mutation confirmée en 1918 à Brest.

   La soi-disant grippe espagnole doit son nom au fait qu’en Europe, le sujet a été compté dans la plupart des pays, alors que l’Espagne n’était pas tellement impliquée dans la guerre qu’elle n’a donc pas censuré la vérité sur le virus.

18 ) La grippe asiatique :

    Une pandémie de grippe s’est développée à partir du virus Influenza A H2N2, apparu à Beijing en 1957.

    Le virus a commencé en Chine, puis a déménagé à Singapour et à Hong Kong. Il faut  noter qu’en moins de 29 mois, tout le monde était infecté. On considère que deux facteurs ont contribué à sa propagation: le transport international et les vols et les mutations génétiques.

19 ) La peste justinienne :

    Le chroniqueur Procopio décrit dans son Histoire des guerres de Perse (542) la peste de Justinien, originaire d’Egypte, s’est ensuite étendue à la Palestine puis à l’empire byzantin.

   On considère que ce fléau est arrivé par voie maritime grâce à des commerçants qui se sont déplacés d’une ville à une autre. Les premiers symptômes étaient une fièvre soudaine de faible intensité, puis il y avait un gonflement des aisselles, derrière les oreilles et les cuisses.

  Finalement , la majorité a été laissée dans un coma profond et quelques-unes dans un état de délire. Certains sont morts rapidement, car ils se sont suicidés et d’autres sont morts de vomissements de sang ou de pustules noires dans les bubons.

   D’après  les chroniques, entre 5 000 et 10 000 personnes seraient mortes chaque jour. Au total, plus de 600 000 personnes, soit un tiers de la population, sont décédées. On considère que la population a été réduite de 50%.

20 ) Syphilis :

    Les premiers rapports de syphilis datent de la Renaissance. Il existe de nombreuses citations sur les propriétés du mercure, qui ont été utilisées comme traitement spécifique pour la première fois en 1499 contre la syphilis par le Dr Francisco Villalobos.

   L’organisme responsable de la syphilis est le Treponema pallidum, une bactérie allongée, mince, petite; C’est un agent pathogène exclusif de l’homme.  » Grâce  » aux guerres napoléoniennes, cette pandémie s’est encore répandue dans toute l’Europe.

21 )  La grippe de Hong Kong :

   La troisième pandémie du vingtième siècle. Il a commencé en 1968 et consistait en une nouvelle variante de l’hémagglutinine du virus de la grippe. La variante de la maladie a été formée grâce à une variante antigénique produite à Hong Kong.

22 )  Syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) :

   Le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) est une pneumonie atypique. Cette maladie est apparue pour la première fois en 2002 à Canton, en Chine, et s’est rapidement propagée à Hong Kong et au Vietnam.

23 ) Grippe aviaire :

   En février 2006, la souche H5N1 a été détectée en Afrique, notamment au Nigeria. Selon l’Institut vétérinaire national du Nigéria, jusqu’à 40% des étables à oiseaux   ? pourraient être infectées.

   En juillet 2004, un nouveau foyer de la maladie a été confirmé, grâce auquel la plupart des pays ont interdit tous les types d’importation les uns des autres. L’Union européenne a annulé tout produit de la région pour entrer dans ses domaines géographiques.

   Ces pays ont décidé de sacrifier la volaille pour éviter le problème. Par exemple, en 2005 au Vietnam, ils ont entraîné l’abattage de près de 1,2 million de volailles. On estime que jusqu’à 140 millions d’oiseaux sont morts ou ont été tués par l’épidémie.

Plus valable ces derniers jours !


eternuer

(illustration trouvée sur le net )

 Si éternuer de façon bruyante n’est pas poli, se retenir volontairement de laisser échapper un éternuement peut s’avérer dangereux……

Certains risques sont connus depuis longtemps. Par exemple on sait  que se boucher le nez ou la bouche à ce moment précis peut entraîner une perforation des tympans. Ce cas est bien sûr rare mais il existe.

Les conséquences peuvent même être encore plus graves:  Des chercheurs anglais ont été récemment confrontés au cas d’un jeune homme hospitalisé après s’être bouché le nez et la bouche alors qu’il éternuait. Après avoir fait un scanner, les médecins ont découvert qu’il s’était déchiré l’arrière de la gorge.

 En se bouchant la bouche et le nez en éternuant il se produit une augmentation brutale de la pression dans le pharynx, qui peut conduire à sa perforation sur les cotés de la glotte.

 Il a même  déjà été observé des cas de rupture d’anévrisme cérébral.

Il faut donc éviter à tout prix de réprimer les éternuements. Il ne faut jamais essayer de bloquer l’air. La vitesse d’un éternuement peut atteindre 50 km/h et projeter des microbes à quelque 9 mètres de distance. Donc il est par contre  » autorisé  » de mettre sa main devant la bouche ! Problème: Cette pratique va, en cas d’éternuement provoqué par une grippe, contaminer les mains. Pour éviter cela, il existe deux méthodes: il s’agit d’éternuer dans un coude, le bras plié devant soi, ou seconde possibilité, éternuer dans les deux coudes, les deux bras croisés devant soi, les mains sur le côté, en arrière ou sur son épaule.

   Pour revenir à l’homme qui s’est déchiré la gorge il a été traité aux antibiotiques par voie intraveineuse et nourri à l’aide d’une sonde en attendant que le gonflement et la douleur diminuent, ce qui s’est produit après une semaine d’hospitalisation….

Ce qui fait le poison…..


……c’est la dose : Ce n’est pas VoltaireVoltaire qui dirait le contraire , et encore moins son médecin ..En effet , il parait que notre brillant philosophe était victime d’une addiction très marquée au café  ( un peu comme moi ) : J’ai lu qu’il en consommait entre 40 et 50 tasses tasse cafépar jour ! ( a l’époque , le café était mélangé avec du chocolat , mais tout de même …..) …..Son médecin personnel le  » suppliait  » régulièrement d’arrêter ; il lui répétait encore , alors que Voltaire avait 80 ans !       Selon la légende , le médecin lui aurait dit et répété  » le café est un poison !  » ….et Voltaire lui aurait répondu avec malice :  » Alors , c’est un poison bien lent : Regardez moi  !  » ….ce n’est pas le café qui le tua , mais un cancer de la prostate  ( âgé de 84 ans environ )…Comme quoi il ne faut pas toujours écouter les médecins ?