» Mettre un enfant à la DDASS  » ….


   C’est  » le foutre à la casse  » !?

   Souvent utilisé dans l’expression  » un enfant de la DDASS  », que veut dire le sigle DDASS ?

   DDASS est le sigle de  » Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales  ». Il désigne un organisme d’état qui gérait un programme ayant pour but d’améliorer la santé publique et de gérer tout ce qui touche aux politiques sociales en général.

   Ce service extérieur de l’État a été créé par décret en 1964 rassemblant en un seul organisme les directions de la santé publique et les directions de la population et de l’action sociale.

La DDASS n’existe plus depuis 2010


Leurs attributions ont été affectées à d’autres départements :

    Par exemple, concernant les actions médico-sociales, celles-ci sont prises en main par les Directions Départementales des actions médico-sociales. Pour ce qui est des affaires de la sécurité sociale, elles sont prises en main par les agences régionales.Si l’organisme gérait l’aide sociale à l’enfance, une refonte a été apportée quant à la réorganisation de l’administration territoriale de l’État. Ceci a conduit à la dissolution de cet organisme en 2010.

Qui est Adolphe Sax ?


  Pour finir :   ( Cette après midi : Médecin , et Manu vient manger , alors repos , surtout pour le médecin ) 

  Chacun sait que ce Belge (1814-1894), qui fit carrière à Paris, a inventé le saxophone, dont la famille compte sept instruments qui se nomment, en allant du plus petit au plus grand, soit du plus aigu au plus grave: le sopranino, le soprano, l’alto, le ténor, le baryton, le basse et le contrebasse. L’on sait moins que Sax fut sans doute l’un des plus grands facteurs d’instruments de l’histoire pour avoir aussi créé d’autres instruments à vent, comme le saxhorn, le saxotromba, le saxtuba… et avoir perfectionné pratiquement tous ceux de son époque, faux et fragiles pour la plupart. Sa première grande invention fut une nouvelle clarinette basse (1838). Il fut aussi à la base de la réforme des musiques militaires, dans un état assez lamentable avant lui. La commission militaire française chargée de la concrétiser, en 1845, proposa entre autres au ministre de la Guerre d’augmenter l’allocation des musiques de cavalerie avec …le fruit de l’impôt sur le fumier.

    Sax s’intéressa aussi à d’autres domaines que celui de la musique. En 1855, il conçut un mortier capable de propulser des bombes de 500 kilos à une distance suffisante pour rester à l’abri de l’artillerie adverse. De quoi, en cette année de guerre contre la Russie, réduire l’armée ennemie en chair à saucisse et dévaster Sébastopol. En 1867, à l’Exposition universelle de Paris, il présente ses  » goudronnières  » à vapeur, ou  » émanateurs hygiéniques », appareils censés guérir des maladies de poitrine et des voies respiratoires par inhalation de goudron, de créosote ou autres substances antiseptiques.

   Sax avait prévu deux autres applications: la conservation des denrées périssables dans les magasins et la purification de l’air dans les hôpitaux. Elles furent cautionnées par l’Académie de Sciences et Pasteur lui-même leur a manifesté de l’intérêt. À la même occasion, il dévoila ses plans d’une salle de concert ovoïde, gigantesque, révolutionnaire du point de vue acoustique et visuel.     

    Le théâtre wagnérien de Bayreuth en serait inspiré. Il inventa aussi un nouveau sifflet de chemin de fer et un énorme orgue à vapeur capable de diffuser de la musique dans tout Paris, depuis une hauteur. Le monstre d’acier pouvait aussi servir pour l’inauguration de nouvelles lignes de chemin de fer: placé à l’avant d’une locomotive, il devait être entendu dans toute une province. L’invention resta à l’état théorique, mais elle fut alors approuvée par des spécialistes.

    Parmi toutes les percussions que Sax a améliorées, il y a le triangle, comme le prouve  une lettre adressée de Baden-Baden par Berlioz à Richard Polh le 28 août 1861 :

 » Liszt m’a dit que vous désirez un triangle; en voilà un de Sax qui vient servir pour la première fois dans l’introduction d’Harold. Il est fait à l’image de Dieu, comme tous les triangles, mais, de plus que les autres triangles, de plus que Dieu surtout, il est juste…  »

Procès fleuve

    Dès qu’il arriva dans la capitale, en 1842, Sax s’attira la haine des facteurs d’instruments à vent de Paris, puis de presque toute la France, qui craignaient sa concurrence.

    Constitués en ligue, ils lui intentèrent un procès en 1846 parce qu’ils contestaient la validité de la plupart de ses brevets, dont celui du saxophone. Sax en sortit vainqueur en 1854, puis passa à l’offensive contre ses persécuteurs qu’il accusa de contrefaire ses instruments, ceux-là mêmes qu’ils critiquaient. Ce nouveau bras de fer, qui s’acheva lui aussi à l’avantage de Sax, se prolongea jusqu’en 1867. Ces 21 ans de procès, durée sans précédent dans les annales de la justice française, occupèrent au moins 41 tribunaux. Les visites de l’inventeur dans les prétoires n’étaient pas terminées pour autant, à croire qu’il s’y complaisait. Sans compter les problèmes financiers qui l’y ramèneront, cet inlassable plaideur a intenté et gagné, de 1858 à 1876, au minimum cinq procès pour des affaires qui ne concernent pas la facture instrumentale. Signalons celui qui aboutit à interdire à la cantatrice Marie Sasse, le 13 avril 1866, d’utiliser le nom de Saxe ou Sax comme nom d’artiste. La Cour d’appel de Paris débouta toutefois l’inventeur dans sa réclamation de dommages et intérêts. Cette décision n’empêcha pas le chroniqueur Jean-Petit de s’indigner :

     » …il y a en France, et surtout en Allemagne, nombre de familles qui possèdent légalement le nom de Sax au même titre que l’éminent facteur d’instruments. Celui-ci est-il bien certain que ceux-là ne seraient pas très fiers de porter le même nom qu’une femme de talent? Voyez-vous un Sax quelconque intervenant dans ce sens? Mais Monsieur Sax a été plus loin dans ses prétentions, il a contesté le droit d’écrire son pseudonyme avec un « e » muet à la fin, et le tribunal lui a encore donné raison sur ce point. Le roi de Saxe, comme l’a dit un journaliste et comme l’ont répété les avocats, est le seul à ne pas avoir réclamé.» La voix, ajoute-t-il à l’adresse de l’inventeur, est «un instrument avec une intelligence et une âme, plus mélodieux que ne le seront jamais vos cuivres, vos soufflets et toutes vos ingénieuses machines, et vous lui refusez votre nom qu’il daigna prendre. Cela n’est pas logique. Vous avez tort d’avoir raison. »

Alphonse Sax féministe

    Alphonse Sax (1822-1874), un des cinq frères d’Adolphe, fut aussi inventeur, dans le domaine musical principalement, sans avoir jamais égalé le génie ou connu la notoriété d’Adolphe. Installé aussi à Paris, il se brouilla avec lui. Son idée la plus saugrenue fut la création d’un orchestre d’instruments à vent pour femmes. Non seulement la pratique des instruments devait leur permettre de gagner honorablement leur vie, mais aussi les prémunir contre la phtisie, dont la plupart de ses dix frères et soeurs étaient morts. Pour preuve, les trois seuls rescapés étaient ceux qui en jouaient. Son intention était de faire entendre un tel orchestre à l’Exposition de Paris, en 1867, mais des raisons financières l’en dissuadèrent. Ce projet, jugé ridicule dans une société machiste, lui valut d’être caricaturé en femme jouant d’un gros instrument en cuivre !

 

 

 

 

Pour MOI


Les paroles :

Il était à Teruel et à Guadalajara
Madrid aussi le vit
Au fond du Guadarrama
Qui a gagné, qui a perdu?
Nul ne le sait, nul ne l’a su
Qui s’en souvient encore?
Faudrait le demander aux morts

J’étais pas gros, je vous le dis
Les yeux encore ensommeillés
Mon père sur une chaise assis
Les pieds, les mains attachés
Et j’avais peur et j’avais froid
Un homme m’a dit : «Calme-toi!»
Un homme qui était différent
Sans arme, mais il portait des gants
Une cravache qui lui donnait un air
Un peu de sang coulait
Sur la joue de mon père

Et j’avais peur et j’avais froid
L’homme m’a dit : «Ecoute-moi
Je vais te poser une question
La vie de ton père en répond
Dis-moi quelle est la capitale
Voyons… de l’Australie Australe?»
Je n’risquais pas de me tromper
On ne m’avait jamais parlé
Des grandes villes qui ont des noms si fiers
Une larme coulait sur la joue de mon père

Et j’avais peur et j’avais froid
J’ai dû pleurer aussi je crois
Mais l’homme a eu comme un sourire
Et puis je l’ai entendu dire
«C’est un brave homme, coupez ses liens!
Ton enfant tu l’éduques bien
Car tu as le sens du devoir
Chacun son dû et son savoir»
Ils sont partis au petit matin clair
J’ai couru me blottir
Dans les bras de mon père

Il m’a serré fort contre lui
 » J’ai honte tu sais mon petit
Je me demandais, cette guerre
Pour quelle raison j’irais la faire?
Mais maintenant je puis le dire :
Pour que tu saches lire et écrire »
J’aurais voulu le retenir
Alors mon père m’a dit :  »Mourir
Pour des idées, ça n’est qu’un accident. »
Je sais lire et écrire
Et mon père est vivant

Il était à Teruel et à Guadalajara
Madrid aussi le vit
Au fond du Guadarrama

21 décembre 1645 ……….


( long, trop long : Là si pas de commentaire , je comprends , mais perso , j’ai passé un bon moment )

mort d’Athos, mousquetaire ayant inspiré Alexandre Dumas ! ( Athos a existé  ? ! )

   Son nom complet : Armand de Sillègue d’Athos d’Authevielle, Athos, né en Béarn en 1615, fut mousquetaire du roi Louis XIII et inspira Alexandre Dumas père pour son personnage fictif d’Athos de son roman Les Trois Mousquetaires paru en 1844, fidèle peinture de l’esprit du XVIIe siècle ….

    En 1910, Jean de Jaurgain, membre correspondant de l’Académie royale de Madrid, publiait un ouvrage intitulé  »Troisville, d’Artagnan  » et les Trois Mousquetaires montrant qu’aucune des trouvailles importantes d’Alexandre Dumas n’était contredite par les découvertes des érudits, et que la fantaisie pittoresque du romancier s’accordait merveilleusement à la sévérité des historiens. Parmi les pièces authentiques, des correspondances et des papiers de famille retrouvés par Jean de Jaurgain, se détachaient des portraits, des tableaux de mœurs, auxquels on pouvait contrôler les inventions d’Alexandre Dumas sans constater une défaillance du portraitiste ni une offense du peintre à l’endroit de ce qu’on nomme  » la couleur locale  » : les héros présentés par Dumas  A.Dumassont conformes aux originaux et les milieux dans lesquels ceux-ci se meuvent, se démènent, intriguent, s’amusent, se battent, sont bien les mêmes qu’avec une merveilleuse intuition de l’histoire, l’auteur des Mousquetaires a peints.

trois-mousquetaires affiche

Dumas aurait  raconté lui-même comment l’idée d’écrire son romain lui vint, un jour qu’il lisait le premier volume des  » Mémoires du capitaine d’Artagnan  », rédigés par Courtilz de Sandras. Dans cet ouvrage, ce dernier, qui avait été l’ami de d’Artagnan, raconte avec une belle verve gasconne les duels et les amours du mousquetaire, rapportant même son aventure avec Milady et mettant en scène, les trois Béarnais qu’illustra le feuilletoniste : Athos, Porthos et Aramis.  » Nous l’avouons, déclare Alexandre Dumas, ces trois noms étranges nous frappèrent et il nous vint aussitôt à l’esprit qu’ils n’étaient que des pseudonymes à l’aide desquels d’Artagnan avait déguisé des noms peut-être fameux.  »

Ces brillants gardes du roi, dont le capitaine avait rang de lieutenant général et qui avaient parfois pour lieutenants des maréchaux de camp et pour enseignes des colonels d’infanterie, devaient le conquérir autant par la splendeur de leurs équipages que par la variété de leurs exploits.

On lit dans le curieux  »Journal d’un voyage à Paris  », publié en 1862 par Faugère : 

  » Le 19 janvier 1657, nous pusmes voir entrer le Roy par la Porte Saint-Antoine avec ses nouveaux cent-vingt mousquetaires qui luy servent aussy de garde. Certainement, ce sont des hommes bien choisis et qui vont couverts magnifiquement, car chacun a une casaque bleue avec de grandes croix d’argent à flammes d’or qui finissent en fleur de lis. Sur toute la casaque il y a un grand galon d’argent. On n’y reçoit personne qu’il ne soit gentilhomme et qu’il ne soit brave à outrance. M. Manchini (le duc de Nevers) en est capitaine. Ils ont deux tambours et deux fifres ; ils portent le mousquet et attachent la mesche à la testière, entre les deux oreilles du cheval.  »

   Le 30 novembre, le voyageur ajoute sur son journal :  » Nous apprîmes de M. Lemonoir que le Roy avait commandé à ses mousquetaires de se pourvoir de chevaux gris, voulant que la compagnie en fût montée et qu’ils eussent la queue longue.  » Enfin, Dumas les chérissait peut-être pour leur faconde. La plupart d’entre eux étaient de Gascogne et du Béarn ; la fortune de M. de Troisville, qui commanda longtemps la compagnie sous Richelieu et au début du ministère Mazarin, avait tourné la tête de tous les cadets du pays.mousquetaire 1622<= mousquetaire 1622.

L’ouvrage  » Mémoires du capitaine d’Artagnan, capitaine-lieutenant de la première compagnie des Mousquetaires du roi, contenant quantité de choses particulières et secrètes qui se sont passées sous le règne de Louis-le-Grand  »(1701), en trois volumes, considéré parfois comme apocryphe, car il eut pour auteur,  non  d’Artagnan lui-même, mais l’un de ses amis, Gatien de Courtilz, seigneur de Sandras (1644-1712). Ceux qui, pour faire montre d’érudition, insinueraient que Dumas n’a eu d’autre peine que d’y avoir copié les aventures de son héros, établiraient par cette seule assertion qu’ils n’ont jamais ouvert ce vénérable ouvrage. Sans doute, dans la préface du roman, Dumas lui-même expose qu’il en emprunte tous les éléments à ces mémoires ; mais c’est là un artifice si souvent employé qu’il ne trompe plus personne et auquel l’auteur, tout le premier, serait désolé qu’on se laissât prendre.

   Dans cette même préface il fait allusion à d’autres Mémoires  » à lui signalés par son illustre et savant ami Paulin Paris  » ; ce sont les » Souvenirs de M. le comte de la Fère  » , dont le manuscrit in-folio est coté, affirme Dumas, dans les collections de la Bibliothèque royale. Or, ces Souvenirs du comte de la Fère, et ce personnage lui-même, n’ont jamais existé que dans l’imagination de Dumas. Peut-être, ayant indiqué comme l’une de ses prétendues sources les Mémoires de M. d’Artagnan, et se figurant qu’il se rencontrerait des badauds assez simples pour collationner son texte avec la version originale, se précautionnait-il conte ces naïfs inquisiteurs, en déroutant leur perspicacité qu’il lançait sur la piste d’un document introuvable ? Peut-être voulait-il donner à croire que tout ce qui, dans son livre, ne provenait pas du premier de ces ouvrages, était tiré du second ? Peu importe. Ce genre de supercherie était fréquent à cette époque.

Il y eut trois d’Artagnan d'Artagnan<==d’Artagnan 

qui portèrent tour à tour la casaque bleue à croix d’argent : c’est le deuxième qu’Alexandre Dumas, avec une charmante familiarité, fit entrer dans son épique trilogie. (Il s’appelait Charles de Batz de Castelmore  ); le nom domanial d’Artagnan distinguait une branche cadette de l’illustre maison à laquelle appartenait sa mère, une Montesquiou. Il adopta ce nom que son aîné avait déjà fait apprécier dans la compagnie des Mousquetaires et dont il devait encore aviver l’éclat. C’est en 1640 et non en 1626, comme l’écrivit Dumas pour la commodité de son récit, qu’il quitta le  » castel  » familial pour chercher fortune à Paris

mousquetaire-seconde-compagnie<== mousquetaire 2ème compagnie )

Ses parents n’avaient pu lui donner, pour traverser les trois quarts de la France, que  22 francs et 6 écus ; encore, ce mince bagage lui fut-il volé avant qu’il atteignit la capitale, au cours d’une querelle qu’il eut à Saint-Dié avec un gentilhomme, M. de Rosnay.           L’auteur des Trois Mousquetaires ne négligea pas  cette scène pittoresque, modifiant seulement le lieu de la rencontre  ( Saint-Dié, par Meung ) et le nom de l’adversaire (de Rosnay ), par le comte de Rochefort.

De l’arrivée à Paris de d’Artagnan : Aucune trace. Elle se situe au plus tôt vers 1631 et au plus tard vers 1639, ce qui est vague. Quoi qu’il en soit, il n’a pas pu participer au siège de La Rochelle qui eut lieu en 1627-1628. Dumas n’en a rien su ( ou n’a rien voulu savoir ) . en revanche, et la réalité dépasse ici la fiction, il rencontra bien à Paris ces fameux trois mousquetaires qui nous sont si bien connus par la plume de Dumas. L’entrée de d’Artagnan dans l’antichambre du capitaine de Tréville encombrée de Gascons et de Béarnais, est une esquisse où l’on reconnaît les lignes principales de la grande toile que devait brosser, deux siècles plus tard, avec une verve éblouissante, le fécond romancier ; tout de suite, le Cadet de Gascogne se lie avec ses compagnons légendaires : Porthos, Athos et Aramis.

Et c’est au sein des Mémoires du capitaine d’Artagnan qu’il puisa ces noms : celui du héros, d’Artagnan, le séduisit par sa crâne allure et sa résonance gasconne ; ceux d’Aramis , d’Athos et de Porthos, recueillis également dans l’œuvre. Ces noms étaient parfaitement authentiques.

   Aramis qui, dans le roman de Dumas, devient chevalier d’Herblay, puis évêque de Vannes, puis général des Jésuites, et enfin duc d’Almeréda, était, dans la véritable histoire, Henry d’Aramitz, écuyer abbé laïque d’Aramits en la vallée de Baretous, sénéchaussée d’Oloron : neveu  » à la mode de Bretagne  » de Tréville, le capitaine de la compagnie, il entra aux Mousquetaires en 1640 et épousa, deux ans plus tard, Jeanne de Béarn-Bonasse, dont il eut quatre enfants. Dans son ouvrage, Jean de Jaurgain relate qu’Aramis abandonna jeune la compagnie des Mousquetaires et se retira dans ses terres où il mourut, au milieu de ses enfants,  »en odeur de sainteté  » . De la période de son existence qui est antérieure à la pénitence, le consciencieux historiographe a retenu une anecdote dont la couleur eut certainement ravi Alexandre Dumas : Elle se rapporte à l’un des duels où Aramis fut le second de d’Artagnan. Celui-ci avait déplu à de jeunes seigneurs anglais, au cours d’une visite qu’il faisait à la reine Henriette, en adressant à la femme de Charles Ier des compliments où il entrait un peu d’insolence à l’égard des sujets de Sa Majesté.     L’une deux provoqua donc Charles d’Artagnan. Celui-ci s’en fut à l’hôtel de la rue du Bac, où étaient casernés les Mousquetaires et, en l’absence de Porthos et d’Athos, pria Aramis de l’accompagner. Aramis, qui venait de prendre une médecine, était couché : il se jeta hors du lit et, passant son haut-de-chausse, tint à suivre sur le pré son fougueux camarade. Là, sa pâleur donna un instant d’espoir à l’Anglais qui se trouvait en face de lui et qui attribuait à la crainte le malaise dont Aramis souffrait visiblement.

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 Le noble Athos Athos était, en réalité, messire Armand de Sillègue, fils puîné d’Adrien de Sillègue, seigneur d’Athos ( tout petit village situé aux portes de Sauveterre-de-Béarn, sur la rive droite du gave d’Oloron ), et d’une certaine N*** de Peyrer, fille d’honorable homme Guillem de Peyrer, marchand et jurat d’Oloron. Mousquetaire de la garde du roi, Athos trépassa à Paris le 21 décembre 1645 et, d’après un acte découvert par l’archiviste Auguste Jal (1795-1873) dans les registres mortuaires de l’église Saint-Sulpice, il semble bien qu’il succomba dans quelque duel, son corps ayant été trouvé  » proche la halle du Pré-aux-Clercs  », d’où on a pu conclure que ce gentilhomme avait peut-être succombé du grand coup d’épée qu’il reçut à travers le corps le soir où, sortant de la foire Saint-Germain, il tira d’un mauvais pas d’Artagnan, assailli par les spadassins de Milady.       

 Dumas ayant besoin d’Aramis le fait vivre beaucoup plus longtemps, et le transforme en ce comte de La Fère, auteur présumé de ces Mémoires imaginaires que nul n’a lus et ne lira jamais.

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  Quant à Porthos, il s’appelait de son vrai nom Isaac de Portau et, né à Pau le 2 février 1617, était le second fils d’un conseiller du roi et contrôleur provincial des guerres et artillerie du Béarn. D’abord garde du roi, Porthos n’obtint la casaque de mousquetaire qu’au début de 1643. On ignore quelle fut sa carrière militaire et la date de sa mort ; mais des descendants directs de son frère aîné, Jean de Portau, vivaient encore au début du XXe siècle. Il faut se féliciter de ce que Dumas n’ait pas poussé ses recherches jusqu’à se procurer un contrôle des Mousquetaires, car il y aurait constaté qu’Athos était mort avant l’entrée de d’Artagnan dans ce corps d’élite et qu’Aramis et Porthos ne durent pas l’y connaître bien longtemps !

 

     Si Alexandre Dumas n’emprunte pas que les noms des mousquetaires à l’ouvrage de Courtilz de Sandras, mais s’en inspire également pour certains épisodes, notamment celui du voyage de d’Artagnan arrivant de sa province à Paris, ce n’est pas sur ces ressemblances qu’il est possible de fonder une accusation de plagiat : l’œuvre de Dumas diffère totalement du récit de Courtilz, tant par la conduite et l’enchaînement des aventures que par le mouvement, la variété, l’entrain de la narration, l’allure et le ton des personnages, et surtout , qui le croirait ?  Par l’exactitude de la couleur locale. C’est là le prodige : des deux écrivains, c’est le contemporain, bien renseigné des événements, qui semble n’avoir pas su  » voir  » ; et c’est l’autre, l’ignorant, venu deux cents ans plus tard, qui va nous restituer  » l’ambiance  »  de ses héros avec une vérité de convention si puissante qu’elle s’impose, entraîne et persuade !

   Il paraît bien que Dumas s’était pénétré de Tallemant des Réaux  T. des Réeaux, car on reconnaît çà et là dans son oeuvre des traits manifestement empruntés aux Historiettes. Ou bien ne puisait-il pas, moins savamment encore, sa fragile documentation dans un ouvrage publié de son temps, en 1832, chez Gosselin, et qui a pour titre : Intrigues politiques et galantes de la Cour de France sous Charles IX, LouisXIII, Louis XIV, le Régent et Louis XV mises en comédies par Antoine-Marie Roederer, ancien préfet ? Cette  » rhapsodie historico-théâtrale » était bien faite pour satisfaire très largement la rapide et superficielle curiosité du  » bon Dumas  » ; et ce qui donnerait à penser qu’il l’utilisa, c’est que, dans  une des comédies de l’ancien préfet Roederer,  » les Aiguillettes d’Anne d’Autriche  », on voit Buckingham s’emparant par surprise des ferrets de diamants de la reine, qu’il restitue par crainte du scandale. Ceci ressemble beaucoup, tout au moins par le thème, à certain épisode des Trois Mousquetaires…

 

C’était il y a….


Après re lecture , je ne peux que constater que ce billet n’est que fouillis , pratiquement incompréhensible !

Environ 128 ans :

   Arthur RimbaudRimbaud décédait 

 Jean Nicolas Arthur Rimbaud est né le 20 octobre 1854 à Charleville-Mézières dans les Ardennes.  ( Les Ardennes : là où je suis né ) Il est le deuxième enfant de la famille qui en compte cinq.       Son père, capitaine d’infanterie, est souvent absent jusqu’au moment où il abandonne femme et enfant. Sa mère les élève seule, suivant des principes stricts. Le jeune Arthur est un élève brillant, il remporte des prix de littérature dès son adolescence. Il saute la classe de cinquième. Grâce à sa plume talentueuse, il remporte divers prix dont le premier prix du Concours académique en 1869. Jeune homme révolté contre l’ordre des choses, il voit la poésie comme un moyen de les faire évoluer.

Les poèmes d’Arthur Rimbaud :
    C’est en 1870 ( âgé de 16 ans )  qu’est publié son premier poème « Les Etrennes des orphelins ». Un nouveau professeur, Georges Izambard Izambard (prof Rimbaud ), vient enseigner dans le lycée d’Arthur. Grand amateur de poésie, l’enseignant l’initie à cet art. Rimbaud découvre notamment la poésie  »parnassienne  »  ( =Se dit du mouvement de poésie française (XIXe siècle) caractérisée, en réaction contre les épanchements romantiques, par une poésie savante et impersonnelle.) . En mai, Arthur adresse quelques-uns de ses poèmes à Théodore de Banville, afin d’être publié dans le Parnassien contemporain. Mais cette tentative reste infructueuse.

    En août, la France entre en guerre contre la Prusse. Arthur, alors âgé de 16 ans, fait sa première fugue à Paris. Il écrit le célèbre poème « Le Dormeur du Val ». C’est son professeur Georges Izambard qui le fait sortir de prison. Libéré début septembre, il fait une deuxième fugue vers la Belgique début octobre. Il envoie à Paul Demeny deux lettres dites « du voyant ». Dans l’une d’elle, il exprime sa volonté de devenir un voyant, et ce par un « long, immense et raisonné dérèglement de tous les sens ».?????????

Arthur Rimbaud et Paul Verlaine :
     Paul Verlaine, à qui Rimbaud a envoyé ses écrits, est touché par les vers du jeune homme et l’invite à Paris : « Venez, chère grande âme, on vous appelle, on vous attend ». Rimbaud s’y rend aussitôt, emportant avec lui son poème « Le bateau ivre ». S’ensuivent deux années d’errance et de vagabondage. Ils vivent à Paris chez Verlaine (lui-même étant marié et vivant en ménage) et mènent une vie de bohème en fréquentant les bars du quartier Latin. Puis, les deux amants ? passent par Bruxelles et Londres.

    Leur liaison s’achèvera violemment

    Le 8 juillet 1873, Verlaine et Rimbaud se disputent et décident de se séparer. Verlaine, en état d’ébriété, tire sur Rimbaud et le blesse. Verlaine sera condamné par la justice belge à deux ans de prison. Peu après, Rimbaud achève et publie « Une saison en enfer », dans laquelle il témoigne de sa souffrance. Sa blessure sera la cause de sa mort. Celui que Verlaine avait surnommé « l’homme aux semelles de vent » poursuivit seul ses voyages. Il écrit le recueil Illuminations qui comprend 57 poèmes, parus en 1886.

Mort d’Arthur Rimbaud

A 19 ans, Rimbaud choisit d’abandonner la poésie. Cet abandon est pour certains l’aveu de son échec de faire évoluer le monde au travers de ses poèmes.       D’autres pensent que c’est simplement pour gagner sa vie qu’il arrête d’écrire et se tourne vers le commerce. Rimbaud enchaîne les destinations : Hollande, Suisse, Allemagne, Italie, Chypre… En 1880, il devient gérant d’un comptoir commercial en Abyssinie. En 1886-87, il se lance dans le trafic d’armes dans l’espoir de devenir riche ! L’affaire fut un désastre. En 1891, il souffre de douleurs au genou et se fait rapatrier en France. A Marseille, les médecins découvrent une tumeur au genou. Rimbaud doit immédiatement se faire amputer de la jambe droite. La maladie progresse et Rimbaud meurt le 10 novembre 1891 à Marseille à l’âge de 37 ans. Il est enterré au cimetière de Charleville-Mézières.Tombe Rimbaud Il existe un doute quant à la version finale de certaines lettres et écrits de Rimbaud. Plusieurs versions de poèmes ont été retrouvées sans savoir laquelle était la version finale. Poussé par une volonté de créer une langue nouvelle,  résumant tout, parfums, sons, couleurs, de la pensée accrochant la pensée , Arthur Rimbaud a créé un style moderne, loin de la poésie traditionnelle et de son lyrisme.

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Ces trafics l’enrichirent presque. Il avait amassé une cinquantaine de mille francs et s’était établi pour, son compte. Les espoirs de Verlaine et des jeunes hommes qui attendaient une édition  de la Saison en enfer n’auraient reçu aucun commencement de satisfaction sans la maladie qui affligea Rimbaud : une tumeur arthritique lui vint au genou droit ; une opération délicate devenant nécessaire, il dut se rembarquer pour la France.
   À ce moment, et par une coïncidence qu’on peut trouver mystérieuse, les journaux parlèrent de lui. Vanier et Genonceaux le réimprimèrent. Cependant la nouvelle de sa mort survenue le 10 novembre 1891 ne parvint qu’avec retard aux rédactions. L’Écho de Paris du 6 décembre 1891 en fait mention. Quant au célèbre journal Le Gaulois, il consacre l’entrefilet suivant intitulé Échos de province dans son numéro du 22 décembre 1891 :
   » Il vient de mourir à Charleville, un poète, Arthur Rimbaud, que l’école décadente avait adopté comme une sorte d’apôtre de l’art nouveau.
 » Le curieux, c’est que le poète n’était connu que par ses premiers vers, non publiés, pour la plupart, mais colportés en manuscrits dans les petits cénacles.
   »Il avait disparu depuis environ dix-huit ans sans se préoccuper de ses admirateurs. C’est le bruit fait récemment autour de son nom qui, attirant enfin l’attention d’une de ses sœurs, a décidé celle-ci à écrire à un journal une lettre , adressée au Petit Ardennais  rectifiant pieusement certaines légendes trop fantaisistes. C’est par cette lettre qu’on a connu, à Paris, la mort du poète, survenue le 10 ou 12 novembre dernier.  »
    La mort d’Arthur Rimbaud n’avait à ce point pas été signalée à la presse que dans son numéro du 12 novembre 1891, soit deux jours après la disparition du poète, le journal Le Figaro consacre un article à la saisie du Reliquaire, volume de poésies de Rimbaud faisant l’objet d’une plainte de son préfacier. Inséré dans la rubrique Au jour le jour, l’article, signé Gaston Davenay et  révéla qu’on ignorait complètement ce qu’était devenu Rimbaud, est ainsi libellé :
   » Un fait assez rare, on pourrait même écrire exceptionnel en France, vient de faire naître une émotion extraordinaire dans le jeune monde littéraire : c’est la saisie, chez l’éditeur du livre, d’un volume de poésies intitulé Reliquaire, d’Arthur Rimbaud, avec une préface de Rodolphe Darzens, sur la requête de ce même Rodolphe Darzens, et ce, en vertu de l’article 3 de la loi du 19-24 juillet 1793, de l’article 1er de la loi du 25 prairial an III, et des articles 425-427 du Code pénal, visant la contrefaçon.

 

 

 

Cali …


  

   Ma petite  » féline compagne  »  demandait depuis quelques jours à sortir de mon ( notre ) antre …..Je n’osais pas la laisser faire de peur qu’elle ne revienne pas …..Ce jeudi , en début d’après – midi ,  » nous  avons franchi le pas  » : J’ai mis sur son collier  une note avec son nom , mon N° de téléphone  et …..l’ai laissée sortir !  ( Un peu inquiet tout de même ) ….Environ une heure après , la  » miss  » réapparaissait à la fenêtre ( comme le faisait Fripon ) , demandant à rentrer !!!!!

Ouf !  Nous verrons si  l’expérience se renouvellera avec la même  » heureuse  » conclusion …..

 

Klik …………….

Le garçon au pyjama rayé


Le garçon en pyjama rayé affiche

Affiche du film .

     J’ai regardé ce film à la télé ce soir ….Bien sur , l’histoire est disons  »  invraisemblable  » . Mais quoiqu’on en dise , je trouve cette histoire / fiction à la fois horrible mais aussi touchante : Le fils d’un nazi auquel les parents disent que le camp de concentration est un  » camp de vacance  » , qui se lie d’amitié avec un enfant juif du camp , lui donne de qui manger en cachette après qu’il lui ait expliqué que le camp n’a rien d’un  » camps de vacance  »…..fini par obtenir la même tenue ( le pyjama rayé  ) pour entrer dans le camp où il finira gazé comme son ami ……
bref résumé :
   En rentrant un jour de l’école, Bruno apprend qu’il doit quitter Berlin, car son père a reçu une promotion dans son travail. Celui-ci, un officier nazi remarqué par Adolf Hitler, est envoyé en Pologne pour diriger un camp d’extermination : Auschwitz. Toute la famille doit alors déménager en Pologne. Bruno, lui, est très triste, car il doit quitter ses amis, sa maison qu’il aime tant, ainsi que Berlin. Arrivé dans sa nouvelle maison, Bruno n’a qu’une seule envie : rentrer. La nouvelle maison est triste et lugubre, et il s’y ennuie…   Jusqu’au jour où il va apercevoir quelque chose d’étrange, derrière une épaisse forêt. Il voit des baraquements, un sol poussiéreux, des soldats, mais encore plus bizarre : des gens qui sont tous habillés de la même façon : d’un pyjama rayé. Peu de temps après, poussé par sa curiosité et son envie ardente d’exploration, Bruno va échapper à la surveillance de ses parents, traverser la grande forêt et se rendre au camp. En s’approchant de la clôture de barbelés, il rencontre un enfant juif de huit ans, comme lui, qui s’appelle Shmuel, et, malgré la clôture de barbelés qui les sépare, un dialogue va naître, avant de laisser place à une inébranlable amitié…
.. Basé sur le best-seller de John Boyne du même nom, Le Garçon au pyjama rayé est un drame poignant et bouleversant, qui présente la Seconde Guerre mondiale à travers les yeux innocents d’un petit garçon.

 

Pourquoi je regarde ce genre de film ?
1) Parce qu’il ne faut pas oublier ( Ces idées, ces théories racistes reviennent aujourd’hui , des partis » officiels » comme le F.N les prônent à nouveau )
2) Parce que celui-ci montre que certains Allemands ne savaient pas
3) Parce que c’est une formidable histoire montrant l’innocence des enfants devant la folie des adultes et….C’est une fiction ( bien entendu ) qui décrit une très belle amitié ……

Parceque….c’est mon cas


 

 »Se faire du mouron  »

Comme , je pense , chacun le sait , cette expression signifie qu’une personne se fait beaucoup de souci.
   Le terme  » mouron  » est cependant assez énigmatique: Il désigne de très petites herbes,mouron que l’on trouve dans les près à la campagne . Dès le début  du  19ème siècle ce mot est utilisé pour désigner en argot une touffe de poils, ou de la chevelure.
   Donc  »se faire du mouron  » signifie alors littéralement  » se faire des cheveux  » ; ce qui n’est rien d’autre que la forme simplifiée d’une autre expression, déjà existante à l’époque,  » se faire des cheveux blancs  ». Evidemment , par ricochet,  » se faire du mouron  » s’est mis à signifier au siècle dernier “s’inquiéter” ou  »se faire de la bile  », ( dont le sens est le même.)soucieux

   La bile, les cheveux ou les poils, toutes ces expressions qui ont le même sens, font toutes allusion  à une production indépendante du corps humain, faite indépendament de la volonté.  ( Comme si , notre incapacité à en contrôler la production nous inquiétait.)

Mais pourquoi ai je écrit que c’est mon cas ? 

   Parceque ma petite Cali Cali sur canapé ! a disparu ! Je ne comprends pas : Hier soir , elle était encore là , bien présente dans l’appartement …Elle ne peut pas être sortie : Tout est fermé pour ce qui pourrait permettre de sortir ( c’et d’ailleurs dur pour moi , car il fait chaud et j’aimerais ouvrir la fenêtre ) , mais pour éviter toute sortie de ma petite compagne ( pour l’instant , en tous cas ), je ne l’ouvre pas …Alors ??? Mystère ; m’a – t -elle suivi sans que je ne le remarque quand je suis sorti tout à l’heure ? Est elle cachée dans un coin de l’appartement ? ( j’ai cherché partout dans celui ci , en haut et en bas sans résultat )

 

 

Prix littéraire……….près de…..


  Là où je vis!

      Depuis 1986 , à l’occasion des journées du livres qui ont lieu pendant la seconde quinzaine de mai , la ville de Saint-Amand- Montrond dans le Cher décerne le prix Alain Fournier à un jeune écrivain n’ayant pas publié plus de trois romans …..

     Quelques romanciers , aujourd’hui bien connus , ont reçu ce prix ( Philippe Delerme en 1990 ,Amélie Nothomb en 1993 et Joël Elgloff en 2000 (  prix du livre Inter en 2005  ). Ce prix a été créé pour le centenaire de la naissance d’ Alain Fournier …Pourquoi A. Fournier ? On présume que c’est parceque son père était un instituteur du Berry ( proche de l’Allier )

   En effet , fils d’un instituteur du Berry ,Alain Fournier A.Fournier( de son vrai nom : Alban-Henri Fournier ) est l’auteur d’un seul livre : livreLe grand Meaulnes qui fut selectionné pour le prix Goncourt en 1913 ,année où la concurrence fut importante : J’ai lu qu’au dixième tour de scrutin ,  » Le grand Meaulnes  » obtint 5 voix alors qu’il en fallait 6 , et , surprise , au 11ème tour, le prix fut attribué à Marc Elder pour  » Le peuple de la mer  »

 

 

A.Fournier fut mobilisé en août 1914 , il est mort dans les environ de Verdun le 22 septembre 1914 ( il avait 22 ans ) …..Son corps ne fut retrouvé et identifié , qu’en 1991  ; il avait été enseveli dans une fosse commune creusée par les Allemands …Sa tombe est maintenant dans le cimetière militaire de Saint-Rémy -la-Calonne et son nom figure au Panthéon de Paris dans la liste des écrivains morts au champ d’honneur pendant la 1ère guerre mondiale …….

L’école qu’il a fréquentée enfant et où son père était instituteur est aujourd’hui transformée en  » musée du Grand Meaulnes  »…..

 

Klik ….


Tôt car ce lundi matin : Médecin !! pfffffffffffffff!

Alors , une clop , un peu de télé peut-être et……tentative de  » dodo  » …………

A ce soir j’espère …….