consultation speed !


  Hier ,jeudi , comme prévu je suis allé à Montluçon en taxi pour  » voir  » le neurologue afin qu’il renouvelle mon ordonnance ( maintenant une fois par an la visite chez lui suffit, le reste de l’année le généraliste peut / doit renouveler l’ordonnance )………

Rendez – vous à 11heures donc départ vers 10 heures ….Je fut emmené en taxi , comme d’habitude , mais cette fois c’est une jeune femme qui conduisait ( conduisait bien et vite )femme taxi ….Comme toujours, en arrivant , c’est elle qui pris les rênes ( moi : Toujours perdu dans les couloirs de l’hôpital ) ,arrivé dans la salle d’attente , je fut rassuré en voyant le peu de personnes présentes …..( plus vite fait plus vite quitte  comme disait ma grand-mère ) ….La consultation aussi fut rapide :  Escaillas( photo de mon neurologue )

   Quelques questions ( malaises depuis la dernière fois? , effets du traitement etc….) , puis l’ordonnance ( modernisme oblige : ordonnance via ordinateur  ! )ordonnance et hop : Basta  » au revoir docteur  » lol ….A 14 heures , j’étais chez moi ! 

  Le comble : En début de soirée le début de malaise  apparut ! bahhhh…On s’habitue …..

 

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De l’Anarchie….


 

L’anarchie est le néant des gouvernements. 

   Les gouvernements, dont nous sommes les pupilles, n’ont naturellement trouvé rien de mieux à faire qu’à nous élever dans la crainte et l’horreur du principe de leur destruction. Mais comme, à son tour, les gouvernements sont le néant des individus ou du peuple, il est rationnel que le peuple, devenu clairvoyant à l’endroit des vérités essentielles, reporte sur son néant propre toute l’horreur qu’il avait d’abord ressentie pour le néant de ses instituteurs.
   L’anarchie est un vieux mot, mais ce mot exprime  une idée moderne, ou plutôt un intérêt moderne, car l’idée est la fille de l’intérêt. L’histoire a appelé anarchique l’état d’un peuple au sein duquel se trouvaient plusieurs gouvernements en compétition, mais autre chose est l’état d’un peuple qui, voulant être gouverné, manque de gouvernement précisément parce qu’il en a trop, et autre chose l’état d’un peuple qui, voulant se gouverner lui-même, manque de gouvernement précisément parce qu’il n’en veut plus.     L’anarchie antique a été effectivement la guerre civile et, cela, non parce qu’elle exprimait l’absence, mais bien la pluralité des gouvernements, la compétition, la lutte des races gubernatives.
  La notion moderne de la vérité sociale absolue ou de la démocratie pure a ouvert toute une série de connaissances ou d’intérêts qui renversent radicalement les termes de l’équation traditionnelle. Ainsi, l’anarchie, qui au point de vue relatif ou monarchique signifie guerre civile, n’est rien de moins, en thèse absolue ou démocratique, que l’expression vraie de l’ordre social.
En effet :
Qui dit anarchie, dit négation du gouvernement;
Qui dit négation du gouvernement, dit affirmation du peuple;
Qui dit affirmation du peuple, dit liberté individuelle;
Qui dit liberté individuelle, dit souveraineté de chacun;
Qui dit souveraineté de chacun, dit égalité;
Qui dit égalité, dit solidarité ou fraternité;
Qui dit fraternité, dit ordre social;
Donc qui dit anarchie, dit ordre social.
Au contraire:
Qui dit gouvernement, dit négation du peuple;
Qui dit négation du peuple, dit affirmation de l’autorité politique;
Qui dit affirmation de l’autorité politique, dit dépendance individuelle;
Oui dit dépendance individuelle, dit suprématie de caste;
Qui dit suprématie de caste, dit inégalité;
Qui dit inégalité, dit antagonisme;
Qui dit antagonisme, dit guerre civile;
Donc qui dit gouvernement, dit guerre civile.
Je ne sais si ce que je viens de dire est ou nouveau, ou excentrique, ou effrayant. Je ne le sais ni ne m’occupe de le savoir.

Anselme Bellegarrigue

histoire de …..


Le 2 février, c’était la Chandeleur !
    La Chandeleur trouve des origines à la fois païennes et chrétiennes. La «festa candelarum» en latin, « fête des chandelles » désignait une fête en l’honneur du dieu Pan, durant laquelle les Romains organisaient de grandes processions en portant des chandelles.

    Vers le 5 ème siècle elle devient la fête de la présentation de Jésus au Temple et de la purification de la Vierge, quarante jours après Noël.

   Et les crêpes ? Par leur forme ronde et dorée, elles rappellent le disque solaire et évoquent les jours plus longs et le retour du printemps. soleil

  Avant le Ve siècle, les paysans purifiaient leur terre en portant des flambeaux avant les semailles. La farine excédentaire servait à confectionner des crêpes, symbole de prospérité pour l’année à venir.
La forme et la couleur de la crêpe évoque le Soleil enfin de retour après la nuit de l’hiver .On dit aussi que le pape Gélase 1er, qui christianisa la Chandeleur, réconfortait les pèlerins arrivés à Rome avec des crêpes. Enfin la crêpe protège en outre la récolte de la moisissure et le foyer du malheur.
  Les crêpes sont donc liées à la Chandeleur. crêpe

   A l’époque romaine, on fêtait vers le 15 février, le dieu de la fécondité Lupercus, car c’était le début de la saison des amours chez les oiseaux ! Les celtes aussi fêtaient la fin de l’hiver début février.
 Voici pourquoi de nombreux dictons sont nés à propos de ce jour de février, sur le même thème comme « A la Chandeleur, L’hiver s’apaise ou reprend vigueur »,

  « A la Chandeleur, pluvieuse ou claire, – Quarante jours d’hiver avons à faire. »

 » Chandeleur borgnette – Vendange est faite. « 

« Quand pour la Chandeleur, le soleil luit, – Quarante jours d’hiver suivent. »

etc…….

  A noter qu’à cette période, les jours allongent et le blé en herbe croît sérieusement !

Et ……….Chandeleur ou pas , le solitaire s’en va coucher de ce pas , ne sachant si ce samedi il reviendra………

 

Suicide social……


 

Aujourd’hui sera le dernier jour de mon existence
La dernière fois que j’ferme les yeux
Mon dernier silence
J’ai longtemps cherché la solution a ces nuisances
Ca m’apparait maintenant comme une évidence
Fini d’être une photocopie
Fini la monotonie, la lobotomie
Aujourd’hui, j’mettrais ni ma chemise ni ma cravate
J’irai pas jusqu’au travail, j’donnerai pas la patte

 

Adieu les employés d’bureau et leur vie bien rangée
Si tu pouvais rater la tienne ca les arrangerait
Ca prendrait un peu d’place dans leur cerveau étriqué
Ca les conforterait dans leur médiocrité
Adieu les représentants grassouillets
Qui n’boivent jamais d’eau comme si ils voulaient pas s’mouiller
Les commerciaux qui sentent l’aftershave et l’cassoulet
Mets d’la mayonnaise sur leur malette ils s’la boufferaient
Adieu, adieu les vieux comptables séniles
Adieu les secrétaires débiles et leur discussions stériles
Adieu les jeunes cadres, fraichement diplomés
Qu’empileraient les cadavres pour arriver jusqu’au sommet
Adieu tous ces grands PDG
Essayes d’ouvrir ton parachute doré quand tu t’fais defenestrer
Ils font leur beurre sur des salariés désesperés
Et jouent les vierges effarouchées quand ils s’font séquestrer
Tous ces fils de quelqu’un, ces fils d’une pute snobe
Qui partagent les trois quarts des richesses du Globe
Adieu ces p’tits patrons, ces beaufs embourgeoisés
Qui grattent les RTT pour payer leur vacances d’été
Adieu les ouvriers, ces produits perimés
C’est la loi du marché mon pote, t’es bon qu’à te faire virer
Ça t’empêchera d’engraisser ta gamine affreuse
Qui se fera sauter par un pompier qui va finir coiffeuse

Adieu la campagne et ses familles crasseuses
Proche du porc au point d’attraper la fièvre afteuse
Toutes ces vieilles, Ces commères qui se bouffent entre elles
Ces vieux radins et leurs économies de bouts d’chandelles

Adieu cette France profonde
Profondément stupide, cupide, inutile, putride
C’est fini vous êtes en retard d’un siècle
Plus personne n’a besoin d’vos bandes d’incestes

Adieu tous ces gens prétentieux dans la capitale
Qu’essaient de prouver qu’ils valent mieux que toi chaque fois qu’ils te parlent
Tous ces connards dans la pub, dans la finance
Dans la com’, dans la télé, dans la musique, dans la mode
Ces parisiens, jamais contents, médisants
Faussement cultivés, à peine intelligent
Ces répliquants qui pensent avoir le monopole du bon goût
Qui regardent la province d’un oeil méprisant

Adieu les sudistes abrutis par leur soleil cuisant
Leur seul but dans la vie c’est la troisième mi-temps
Accueillants, soit disant
Ils t’baisent avec le sourire
Tu peux l’voir à leur façon de conduire

Adieu ces nouveaux fascistes
Qui justifient leur vie de merde par des idéaux racistes
Devenu néo-nazis parc que t’avais aucune passion
Au lieu de jouer les SS, trouve une occupation

Adieu les piranhas dans leur banlieue
Qui voient pas plus loin que le bout de leur haine au point qu’ils s’bouffent entre eux
Qui deviennent agressifs une fois qu’ils sont à 12
Seuls ils lèveraient pas l’petit doigt dans un combat de pouce

Adieu les jeunes moyens, les pires de tous
Ces baltringues supportent pas la moindre petite secousse
Adieu les fils de bougres
Qui possèdent tout mais ne savent pas quoi en faire
Donn-leur l’Eden ils t’en f’ront un Enfer

Adieu tous ces profs dépressifs
T’as raté ta propre vie comment tu comptes élever mes fils ?
Adieu les grévistes et leur CGT
Qui passent moins de temps à chercher des solutions que des slogans pétés
Qui fouettent la défaite du survét’ au visage
Transforment n’importe quelle manif’ en fête au village

Adieu les journalistes qui font dire ce qu’ils veulent aux images
Vendraient leur propre mère pour écouler quelques tirages

Adieu la ménagère devant son écran
Prête à gober la merde qu’on lui jette entre les dents
Qui pose pas de question tant qu’elle consomme
Qui s’étonne même plus de se faire cogner par son homme

Adieu, ces associations bien-pensantes
Ces dictateurs de la bonne conscience
Bien contents qu’on leur fasse du tort
C’est à celui qui condamnera le plus fort

Adieu lesbiennes refoulées, surexcitées
Qui cherchent dans leur féminité une raison d’exister
Adieu ceux qui vivent à travers leur sexualité
Danser sur des chariots, c’est ça votre fierté ?
Les bisounours et leur pouvoir de l’arc-en-ciel
Qui voudraient me faire croire qu’être hétéro c’est à l’ancienne
Tellement, tellement susceptibles
Pour prouver que t’es pas homophobe faudra bientôt que tu suces des types

Adieu la nation, tous ces incapables dans les administrations
Ces rois de l’inaction
Avec leur bâtiments qui donnent envie de vomir
Qui font exprès d’ouvrir à des heures où personne peut venir
Beeeh, tous ces moutons pathétiques
Changent une fonction dans leur logiciel ils se mettent au chômage technique
A peu près le même Q.I. que ces saletés de flics
Qui savent pas construire une phrase en dehors de leurs sales répliques

Adieu les politiques, en parler serait perdre mon temps
Tout le système est complètement incompétent

Adieu les sectes, adieu les religieux
Ceux qui voudraient m’imposer des règles pour que je vive mieux

Adieu les poivrots qui rentrent jamais chez eux
Qui préfèrent se faire enculer par la Française des Jeux

Adieu les banquiers véreux
Le monde leur appartient
Adieu tous les pigeons qui leur mangent dans la main

Je comprends que j’ai rien à faire ici quand j’branche la 1
Adieu la France de Joséphine Ange-gardien
Adieu les hippies leur naïveté qui changera rien
Adieu les SM, libertins et tous ces gens malsains

Adieu ces pseudos artistes engagés
Plein de banalités démagogues dans la trachée
Écouter des chanteurs faire la morale ça me fait chier
Essaies d’écrire des bonnes paroles avant de la prêcher
Adieu les petits mongoles qui savent écrire qu’en abrégé
Adieu les sans papier, les clochards, tous ces tas de déchets, je les hais
Les sportifs, les hooligans dans les stades, les citadins, les bouseux dans leur étables
Les marginaux, les gens respectables
Les chômeurs, les emplois stables, les génies, les gens passables
De la plus grande crapule à la médaille du mérite
De la première dame au dernier trav’ du pays…

Encore !


 

Les paroles :

Comment te dire ce que je ressens près de toi?
Je n’ose imaginer ce que par ton absence
Ma vie aurait été, tellement l’insouciance
Vient effacer les doutes quand tu es dans mes bras

Comment te dire encore quand, les paupières closes,
Je promène ma main sur ta peau de satin
Et qu’en ouvrant les yeux, mon regard se pose
Et s’apaise en voyant ton sourire serein
Et s’apaise en voyant ton sourire serein?

{Refrain:}
Mais je n’ai pas les mots
Pour le dire en deux mots
J’ai pas les mots qu’il faut
Pour le dire en deux mots

Comment articuler ce que par habitude
Ou par le temps qui passe ou par trop de pudeur
J’ai laissé se confiner dans la désuétude
D’un quotidien dont tu es l’unique douceur?

Je voudrais te parler de ces petits bonheurs
Que tu as su semer sur nos deux solitudes
Sans lesquels je n’aurais qu’une moitié de cœur
Et te dire mes regrets de mon ingratitude
Et te dire mes regrets de mon ingratitude

Mais je n’ai pas les mots
Pour le dire en deux mots
J’ai pas les mots qu’il faut
Pour le dire en deux mots

Je pourrais tout te dire du moindre de tes gestes
De la pointe du jour jusqu’au bout de la nuit
De tes baisers salés, de leur goût qui me reste
Quand je crève tout seul dans l’hôtel de l’ennui

J’aimerais te raconter ton corps à chaque rime
Et les vers que je puise dans chacun de tes yeux
Te parler de ton cul, ô poème sublime
Et parler de ta bouche quand on est tous les deux
Et parler de ta bouche quand on est tous les deux

Mais je n’ai pas les mots
Pour le dire en deux mots
J’ai pas les mots qu’il faut
Pour le dire en deux mots

Non, je n’ai pas les mots
Pour le dire en deux mots
J’ai pas les mots qu’il faut
Pour le dire en deux mots

Comment te dire ce que je ressens près de toi?
Je n’ose imaginer ce que par ton absence
Ma vie aurait été, tellement l’insouciance
Vient effacer les doutes quand tu es dans mes bras

Une lueur dans l’obscurité de son âme ….


    Il est là …

   Seul, assis dans son canapé pourri  ,

     perdu  dans ses  noires pensées ,

    regardant distraitement la télé …

    Quand , soudain , la sonnerie de l’entrée retentit ….

Qu’est ce que çà peut être à cette heure ?  Pas un  » démarcheur , emmerdeur  »  ? 

Il s’extirpe tout de même du canapé  pour aller ouvrir …

  Peut-être est ce la voisine du dessous ? Celle qui passe parfois  pour demander si il peut lui prêter un peu de café  ou autre babiole ….

Mais, non: Lorsqu’il ouvre , un mot jaillit :  » surprise « !  : Elle est là , un magnifique sourire aux lèvresfillette et lui  » saute  » dans les bras , et lui donne un énorme baiser /câlin….

C’est sa petite fille ! Accompagnée de ses parents qui passaient dans le quartier , elle leurs a demandé pour monter voir son  » pappy  » .

Camille ,Camille qui a les yeux qui brillent ….Pose un tas de questions comme :  » çà va toi ? T’as mangé déjà ? « 

Quand il lui réponds « non et toi ?  »  , elle lance  un  » non , on mangera en rentrant , papa a acheté une pizza  , mais j’ai faim là !  » 

Lui , lui dit  » tu veux manger quelque chose maintenant ?  »  

 » Ben oui , j’veux bien , t’as quoi ?  » ( sous l’oueil réprobateur de ses parents ) …Il lui propose un Yaourt , la laisse choisir , elle le mange tout en parlant de chose et d’autre fillette au yaourt…..Le yaourt fini , elle lance  » Ben , j’ai encore faim !  » . A nouveau , il lui demande ce qu’elle aimerait …. » Ben du fromage , t’en as ?  » …. » Bien sur  » dit il en ouvrant le réfrigérateur  ,  » regardes et dit moi ?  » ,  » çà  » dit elle en montrant une sorte de Bonbel . Le couteau à la main , il lui propose un morceau , mais elle déplace le couteau pour en avoir plus , puis , refusant le pain proposé , elle mange le fromage assise sur le canapé ( après avoir mis les dessins animés à la télé  ) et lui dit  » ben vient  à côté de  moi pappy !  » Bien sur , il obéit ( les parents ne paraissent plus être présents , ne disent rien , n’interviennent pas  : Il le laissent savourer l’instant ) . La miss commente , explique les dessins animés : Elle sait qu’il n’y connaît plus rien ……

Environ une heure après, ses parents lui disent  » Allez Camille , mets ton manteau , on s’en va  »  , elle :  » Déjà ?  » ……

Il l’aide à enfiler son manteau , échange un nouveau bisou /câlin  et la repose sur le sol . Les accompagne  jusqu’au bas de l’escalier  où la petite lui lance un  » à bientôt , bonne nuit pappy » 

  Ce n’est rien ,penseront certains , mais pour lui ces instants sont importants : Il lui ont mis du  » baume au cœur « ……..

 

 

Histoire de dire que je suis ….


toujours en vie …..je crois .

Je me suis éveillé difficilement vers 13 heures ! C’est le bruit qui m’a éveillé en fait :  La grêle tombait drue ! grêleComme ma chambre est directement sous le toit , le crépitement m’a sorti de la torpeur ….En plus , l’orage grondait orage ( joli mois de mai ) …

 Une fois mon bol de café accompagné de pain beurré et confiture avalé , je fis une toilette rapide et sortis pour acheter mes cigarettes et le pain non moins vital et quotidien ….Le couloir d’entrée de l’immeuble était inondé ! Dans la boite au lettres je trouvais un avis de passage du facteur m’avisant qu’un colis m’attendait au bureau de poste ? Qu’est ce que ce pouvait bien être ? Poussé par la curiosité, je suis à la poste monté , j’y suis arrivé juste au moment de la fermeture , mais vu mon allure pitoyable , la dame m’ouvrit et me remit le  » colis  » …..Une fois rentré, je l’ouvris et….. » la lumière fut  » lol  : C’était le mini tube allogène commandé il y a quelque temps pour mon  » lampadaire d’appartement  » lampadaire int  ( l’image ne correspond pas ) 

 çà semble insignifiant , mais pour moi , la seule ampoule du plafond est « néfaste »  , là l’intensité du luminaire sur pied est réglable …..

   Ensuite , avec la télé en fond sonore , j’ai jeté un oeuil sur les documents trainant ici et là  dont la déclaration d’impôts . Je me suis dit que je devrais essayer de la faire via internet ….Mais n’ai pas réussi ( dur de vieillir ! ) bahh je l’enverrais par courrier …déclaration d'impôtdemain ou….

  Ah j’oubliais : J’ai eu une visite ! Un magnifique chat angora au pelage noir est apparu à la fenêtre , j’ai donc ouvert celle -ci ( il pleuvait encore )  et l’ai invité à entrer……Et là ! A ma surprise , il est entré ! ( vu sa mine , ce n’est pas un chat « errant  » ) chat noir, il a mangé , fait le tour de l’appartement ( même l’étage ) . Après une heure environ , il a demandé à ressortir malgré la pluie …….Peut-être reviendra – t – il ? 

Et maintenant ? Que vais je faire ? Dormir ? Non :Trop tôt ….Télé boofff , peut-être visiter quelques blogs que j’aime  parceque beaucoup plus intéressants que les miens …

Séquelles…….


Inutile de laisser un commentaire : Ce genre de billet me sert d’aide mémoire !

Après mon fort malaise de vendredi , j’ai très mal dormi et encore toute cette journée , j’ai eu des maux de tête lancinants et des courbatures,crampes ? Comme toujours après une  » vraie crise  » : Je suis fatigué ! Fatigué de cette vie , pourquoi je continue ????

 » çà se décante « ….


  Enfin , j’ai reçu le virement de mes 2 retraites complémentaires ( et oui : 2 car une parce que j’ai été salarié , cadre et une parce que je fut commerçant ) le total ne va pas être énorme ( moins que le pension d’invalidité à 80% ) , mais , possible que j’obtienne une  » majoration  » venant du régime social des indépendant ( RSI ) ……Putain d’administration ! papiers

   Enfin , je  » ferais avec  » ; il y a bien pire que moi ……….