« çà va »……….


Les paroles :

{Prologue:}
Un jour le Diable vint sur terre, un jour le Diable vint sur terre
pour surveiller ses intérêts, il a tout vu le Diable, il a tout entendu
et après avoir tout vu, après avoir tout entendu, il est retourné chez
lui, là-bas.
Et là-bas on avait fait un grand banquet, à la fin du banquet, il s’est
levé le Diable, il a prononcé un discours et en substance il a dit ceci,
il a dit:

Il y a toujours un peu partout
Des feux illuminant la terre ça va
Les hommes s’amusent comme des fous
Aux dangereux jeux de la guerre ça va
Les trains déraillent avec fracas
Parce que des gars pleins d’idéal
Mettent des bombes sur les voies
Ça fait des morts originales
Ça fait des morts sans confession
Des confessions sans rémission ça va

Rien ne se vend mais tout s’achète
L’honneur et même la sainteté ça va
Les États se muent en cachette
En anonymes sociétés ça va
Les grands s’arrachent les dollars
Venus du pays des enfants
L’Europe répète l’Avare
Dans un décor de mil neuf cent
Ça fait des morts d’inanition
Et l’inanition des nations ça va

Les hommes ils en ont tant vu
Que leurs yeux sont devenus gris ça va
Et l’on ne chante même plus
Dans toutes les rues de Paris ça va
On traite les braves de fous
Et les poètes de nigauds
Mais dans les journaux de partout
Tous les salauds ont leur photo
Ça fait mal aux honnêtes gens
Et rire les malhonnêtes gens.
Ça va ça va ça va ça va

L’amitié ………


Les paroles :

Ça fleurit comme une herbe sauvage
N’importe où, en prison, à l’école,
Tu la prends comme on prend la rougeole
Tu la prends comme on prend un virage
C’est plus fort que les liens de famille
Et c’est moins compliqué que l’amour
Et c’est là quand t’es rond comme une bille
Et c’est là quand tu cries au secours
C’est le seul carburant qu’on connaisse
Qui augmente à mesure qu’on l’emploie
Le vieillard y retrouve sa jeunesse
Et les jeunes en ont fait une loi.

C’est la banque de toutes les tendresses
C’est une arme pour tous les combats
Ça réchauffe et ça donne du courage
Et ça n’a qu’un slogan « on partage »

Au clair de l’amitié
Le ciel est plus beau
Viens boire à l’amitié
Mon ami Pierrot

L’amitié c’est un autre langage
Un regard et tu as tout compris
Et c’est comme S.O.S. dépannage
Tu peux téléphoner jour et nuit
L’amitié c’est le faux témoignage
Qui te sauve dans un tribunal
C’est le gars qui te tourne les pages
Quand t’es seul dans un lit d’hôpital
C’est la banque de toutes les tendresses
C’est une arme pour tous les combats
Ça réchauffe et ça donne du courage
Et ça n’a qu’un slogan : « on partage »

Au clair de l’amitié
Le ciel est plus beau
Viens boire à l’amitié
Mon ami Pierrot

Encore !


 

Les paroles :

Comment te dire ce que je ressens près de toi?
Je n’ose imaginer ce que par ton absence
Ma vie aurait été, tellement l’insouciance
Vient effacer les doutes quand tu es dans mes bras

Comment te dire encore quand, les paupières closes,
Je promène ma main sur ta peau de satin
Et qu’en ouvrant les yeux, mon regard se pose
Et s’apaise en voyant ton sourire serein
Et s’apaise en voyant ton sourire serein?

{Refrain:}
Mais je n’ai pas les mots
Pour le dire en deux mots
J’ai pas les mots qu’il faut
Pour le dire en deux mots

Comment articuler ce que par habitude
Ou par le temps qui passe ou par trop de pudeur
J’ai laissé se confiner dans la désuétude
D’un quotidien dont tu es l’unique douceur?

Je voudrais te parler de ces petits bonheurs
Que tu as su semer sur nos deux solitudes
Sans lesquels je n’aurais qu’une moitié de cœur
Et te dire mes regrets de mon ingratitude
Et te dire mes regrets de mon ingratitude

Mais je n’ai pas les mots
Pour le dire en deux mots
J’ai pas les mots qu’il faut
Pour le dire en deux mots

Je pourrais tout te dire du moindre de tes gestes
De la pointe du jour jusqu’au bout de la nuit
De tes baisers salés, de leur goût qui me reste
Quand je crève tout seul dans l’hôtel de l’ennui

J’aimerais te raconter ton corps à chaque rime
Et les vers que je puise dans chacun de tes yeux
Te parler de ton cul, ô poème sublime
Et parler de ta bouche quand on est tous les deux
Et parler de ta bouche quand on est tous les deux

Mais je n’ai pas les mots
Pour le dire en deux mots
J’ai pas les mots qu’il faut
Pour le dire en deux mots

Non, je n’ai pas les mots
Pour le dire en deux mots
J’ai pas les mots qu’il faut
Pour le dire en deux mots

Comment te dire ce que je ressens près de toi?
Je n’ose imaginer ce que par ton absence
Ma vie aurait été, tellement l’insouciance
Vient effacer les doutes quand tu es dans mes bras

Hommage…


Mr Ferrat mort il y a 6ans déjà ; le 13/03/2010

Une de ses chansons /poésies parmi tant d’autres :

 

 

Paroles de Les Instants Volés:
Le chèvrefeuille de la terrasse
Met des ombres sur nos visages
Au ciel pas le moindre nuage

Et je souris au temps qui passe
A travers un verre de vin

J’aime ces instants volés
Au grand vacarme de la vie
Là si je veux je peux parler
Seulement des petits soucis
Ecouter rêver les amis
Dériver et me délivrer
Du poids du monde et de la vie
Du poids du monde et de la vie

A Roger nous avons dit « Passe »
Et il est venu en voisin
Il vit sur la colline en face
Entre nous le silence tisse
Des liens que nous aimons si bien

J’aime ces instants volés
Au grand vacarme qui nous mène
Là si je veux je peux rêver
Toute une moitié de semaine
Ecouter rêver les amis
Dériver et me délivrer
Du poids du monde et de la vie
Du poids du monde et de la vie

A l’heure du souper peut-être
Des copains d’il y a longtemps
Viendront cogner à la fenêtre
Et nous aurons le sentiment
De n’pas s’être quittés vraiment

J’aime ces instants volés
Au grand vacarme de la vie
Là si je veux je peux parler
Seulement des petits soucis
Ecouter rêver les amis
Dériver et me délivrer
Du poids du monde et de la vie
Du poids du monde et de la vie

Ciao….


 

Paroles traduction français ( chant des partisans italiens ) :

{Au revoir ma belle}

Un matin
Je me suis réveillé
Oh ma belle, au revoir; ma belle, au revoir; …
Un matin
Je me suis réveillé
Et j’ai trouvé l’envahisseur

Oh partisan
Emmène-moi loin
Oh ma belle, au revoir; ma belle, au revoir; …
Oh partisan
Emmène-moi
Parce que je me sens mourir

Et si je meure
En partisan
Oh ma belle, au revoir; ma belle, au revoir; …
Et si je meure
En partisan
tu devras m’enterrer

Tu m’enterreras
Là-haut dans la montagne
Oh ma belle, au revoir; ma belle, au revoir; …
Tu m’enterreras
Là-haut dans la montagne
A l’ombre d’une belle fleur

Et les gens
Qui passeront
Oh ma belle, au revoir; ma belle, au revoir; …
Et les gens
Qui passeront
Me diront « oh quelle belle fleur »

Et c’est la fleur
Du partisan
Oh ma belle, au revoir; ma belle, au revoir; …
Et c’est la fleur
Du partisan
Mort pour la liberté

 » Les mignons »


C’est valable aussi pour les  » mignonnes  »  !!!!

 

 

Les paroles:

 Avec des yeux plus grands que le ventre,
Avec des mots plus grands que le cœoeur,
Ils entrent dans notre existence

Côté tendresse, côté coeœur.
Ils nous racontent leur enfance
En se cachant sur nos genoux
Et je ne crois pas qu’ils plaisantent
Quand ils disent :  » J’ai peur de vous. « 
Ils nous découvrent, ils nous adorent.
Ils nous bercent avec des chansons.
Ils font bien d’autres choses encore.
Moi, je les trouve assez mignons.

Avec une belle assurance,
Une fois par mois, avec des fleurs,
Ils nous proposent une existence,
Côté coin du feu, côté cœoeur.
Ils ronronnent dans nos corbeilles
Et viennent manger dans nos mains
Puis, de bonne heure, ils s’ensomeillent.
Ça nous fait de joyeux matins.
Ils nous embrassent, ils nous ignorent.
Ils chantent faux sur nos chansons.
Quelquefois, ils font pire encore.
Ça ne fait rien, moi je les trouve mignons.

Un jour, ils refument le pipe
Qu’ils avaient jetée aux orties
Et voilà qu’ils prennent en grippe
La cage qu’ils s’étaient choisie.
On se dit que l’on s’aime encore
En sachant que rien ne va plus.
Ce monsieur, près de qui l’on dort,
Pourquoi donc nous avait-il plu ?
On leur ouvre tout grand la porte.
On n’a plus le coeœur aux chansons.
Bêtement, la vie les emporte.
Dommage, ils étaient bien mignons.

Avec des nuits de solitude,
Avec des jours de fin de mois,
On se refait des habitudes.
A vivre seul, on vit pour soi
Et voilà t’y pas qu’ils reviennent.
 » Bonjour ! Tu vas bien ? Me voilà.
Cette maison qui est la mienne,
Tu vois que je ne l’oublie pas. « 
On ne dit rien mais l’on s’étonne.
On a beau savoir la chanson,
On la trouve assez polissonne,
La dernière de nos mignons

Elle chante  » Petite  » de Léo Ferré à capella !


Son nom : Camélia Jordana…..

 

Pour comparer….:

Encore ! Une autre par H.F Thiéfaine :

 

Encore !!!

J’adore celle ci :

Les paroles :

Je suis d´un autre pays que le vôtre, d´une autre quartier, d´une autre solitude.
Je m´invente aujourd´hui des chemins de traverse. Je ne suis plus de chez vous. J´attends des mutants.
Biologiquement, je m´arrange avec l´idée que je me fais de la biologie : je pisse, j´éjacule, je pleure.
Il est de toute première instance que nous façonnions nos idées comme s´il s´agissait d´objets manufacturés.
Je suis prêt à vous procurer les moules. Mais…
La solitude…
La solitude…

Les moules sont d´une texture nouvelle, je vous avertis. Ils ont été coulés demain matin.
Si vous n´avez pas, dès ce jour, le sentiment relatif de votre durée, il est inutile de vous transmettre, il est inutile de regarder devant vous car devant c´est derrière, la nuit c´est le jour. Et…
La solitude…
La solitude…
La solitude…

Il est de toute première instance que les laveries automatiques, au coin des rues, soient aussi imperturbables que les feux d´arrêt ou de voie libre.
Les flics du détersif vous indiqueront la case où il vous sera loisible de laver ce que vous croyez être votre conscience et qui n´est qu´une dépendance de l´ordinateur neurophile qui vous sert de cerveau. Et pourtant…
La solitude…
La solitude!

Le désespoir est une forme supérieure de la critique. Pour le moment, nous l´appellerons « bonheur », les mots que vous employez n´étant plus « les mots » mais une sorte de conduit à travers lequel les analphabètes se font bonne conscience. Mais…
La solitude…
La solitude…
La solitude, la solitude, la solitude…
La solitude!

Le Code Civil, nous en parlerons plus tard.

Pour le moment, je voudrais codifier l´incodifiable.

Je voudrais mesurer vos danaïdes démocraties.

Je voudrais m´insérer dans le vide absolu et devenir le non-dit,

le non-avenu, le non-vierge par manque de lucidité.
La lucidité se tient dans mon froc!
Dans mon froc!