Pianos publiques….


On trouve de plus en plus de ces pianos mis à la disposition du publique dans les gares et autres endroits ( super – marchés , même à l’extérieur : Jardins publiques etc…. ) . TOUT le monde peut les utiliser , même les S.D.F ….Perso , je trouve çà très bien …..

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Encore !


 

Les paroles :

Comment te dire ce que je ressens près de toi?
Je n’ose imaginer ce que par ton absence
Ma vie aurait été, tellement l’insouciance
Vient effacer les doutes quand tu es dans mes bras

Comment te dire encore quand, les paupières closes,
Je promène ma main sur ta peau de satin
Et qu’en ouvrant les yeux, mon regard se pose
Et s’apaise en voyant ton sourire serein
Et s’apaise en voyant ton sourire serein?

{Refrain:}
Mais je n’ai pas les mots
Pour le dire en deux mots
J’ai pas les mots qu’il faut
Pour le dire en deux mots

Comment articuler ce que par habitude
Ou par le temps qui passe ou par trop de pudeur
J’ai laissé se confiner dans la désuétude
D’un quotidien dont tu es l’unique douceur?

Je voudrais te parler de ces petits bonheurs
Que tu as su semer sur nos deux solitudes
Sans lesquels je n’aurais qu’une moitié de cœur
Et te dire mes regrets de mon ingratitude
Et te dire mes regrets de mon ingratitude

Mais je n’ai pas les mots
Pour le dire en deux mots
J’ai pas les mots qu’il faut
Pour le dire en deux mots

Je pourrais tout te dire du moindre de tes gestes
De la pointe du jour jusqu’au bout de la nuit
De tes baisers salés, de leur goût qui me reste
Quand je crève tout seul dans l’hôtel de l’ennui

J’aimerais te raconter ton corps à chaque rime
Et les vers que je puise dans chacun de tes yeux
Te parler de ton cul, ô poème sublime
Et parler de ta bouche quand on est tous les deux
Et parler de ta bouche quand on est tous les deux

Mais je n’ai pas les mots
Pour le dire en deux mots
J’ai pas les mots qu’il faut
Pour le dire en deux mots

Non, je n’ai pas les mots
Pour le dire en deux mots
J’ai pas les mots qu’il faut
Pour le dire en deux mots

Comment te dire ce que je ressens près de toi?
Je n’ose imaginer ce que par ton absence
Ma vie aurait été, tellement l’insouciance
Vient effacer les doutes quand tu es dans mes bras

Hommage…


Mr Ferrat mort il y a 6ans déjà ; le 13/03/2010

Une de ses chansons /poésies parmi tant d’autres :

 

 

Paroles de Les Instants Volés:
Le chèvrefeuille de la terrasse
Met des ombres sur nos visages
Au ciel pas le moindre nuage

Et je souris au temps qui passe
A travers un verre de vin

J’aime ces instants volés
Au grand vacarme de la vie
Là si je veux je peux parler
Seulement des petits soucis
Ecouter rêver les amis
Dériver et me délivrer
Du poids du monde et de la vie
Du poids du monde et de la vie

A Roger nous avons dit « Passe »
Et il est venu en voisin
Il vit sur la colline en face
Entre nous le silence tisse
Des liens que nous aimons si bien

J’aime ces instants volés
Au grand vacarme qui nous mène
Là si je veux je peux rêver
Toute une moitié de semaine
Ecouter rêver les amis
Dériver et me délivrer
Du poids du monde et de la vie
Du poids du monde et de la vie

A l’heure du souper peut-être
Des copains d’il y a longtemps
Viendront cogner à la fenêtre
Et nous aurons le sentiment
De n’pas s’être quittés vraiment

J’aime ces instants volés
Au grand vacarme de la vie
Là si je veux je peux parler
Seulement des petits soucis
Ecouter rêver les amis
Dériver et me délivrer
Du poids du monde et de la vie
Du poids du monde et de la vie

Ciao….


 

Paroles traduction français ( chant des partisans italiens ) :

{Au revoir ma belle}

Un matin
Je me suis réveillé
Oh ma belle, au revoir; ma belle, au revoir; …
Un matin
Je me suis réveillé
Et j’ai trouvé l’envahisseur

Oh partisan
Emmène-moi loin
Oh ma belle, au revoir; ma belle, au revoir; …
Oh partisan
Emmène-moi
Parce que je me sens mourir

Et si je meure
En partisan
Oh ma belle, au revoir; ma belle, au revoir; …
Et si je meure
En partisan
tu devras m’enterrer

Tu m’enterreras
Là-haut dans la montagne
Oh ma belle, au revoir; ma belle, au revoir; …
Tu m’enterreras
Là-haut dans la montagne
A l’ombre d’une belle fleur

Et les gens
Qui passeront
Oh ma belle, au revoir; ma belle, au revoir; …
Et les gens
Qui passeront
Me diront « oh quelle belle fleur »

Et c’est la fleur
Du partisan
Oh ma belle, au revoir; ma belle, au revoir; …
Et c’est la fleur
Du partisan
Mort pour la liberté

 » Les mignons »


C’est valable aussi pour les  » mignonnes  »  !!!!

 

 

Les paroles:

 Avec des yeux plus grands que le ventre,
Avec des mots plus grands que le cœoeur,
Ils entrent dans notre existence

Côté tendresse, côté coeœur.
Ils nous racontent leur enfance
En se cachant sur nos genoux
Et je ne crois pas qu’ils plaisantent
Quand ils disent :  » J’ai peur de vous. « 
Ils nous découvrent, ils nous adorent.
Ils nous bercent avec des chansons.
Ils font bien d’autres choses encore.
Moi, je les trouve assez mignons.

Avec une belle assurance,
Une fois par mois, avec des fleurs,
Ils nous proposent une existence,
Côté coin du feu, côté cœoeur.
Ils ronronnent dans nos corbeilles
Et viennent manger dans nos mains
Puis, de bonne heure, ils s’ensomeillent.
Ça nous fait de joyeux matins.
Ils nous embrassent, ils nous ignorent.
Ils chantent faux sur nos chansons.
Quelquefois, ils font pire encore.
Ça ne fait rien, moi je les trouve mignons.

Un jour, ils refument le pipe
Qu’ils avaient jetée aux orties
Et voilà qu’ils prennent en grippe
La cage qu’ils s’étaient choisie.
On se dit que l’on s’aime encore
En sachant que rien ne va plus.
Ce monsieur, près de qui l’on dort,
Pourquoi donc nous avait-il plu ?
On leur ouvre tout grand la porte.
On n’a plus le coeœur aux chansons.
Bêtement, la vie les emporte.
Dommage, ils étaient bien mignons.

Avec des nuits de solitude,
Avec des jours de fin de mois,
On se refait des habitudes.
A vivre seul, on vit pour soi
Et voilà t’y pas qu’ils reviennent.
 » Bonjour ! Tu vas bien ? Me voilà.
Cette maison qui est la mienne,
Tu vois que je ne l’oublie pas. « 
On ne dit rien mais l’on s’étonne.
On a beau savoir la chanson,
On la trouve assez polissonne,
La dernière de nos mignons

Elle chante  » Petite  » de Léo Ferré à capella !


Son nom : Camélia Jordana…..

 

Pour comparer….:

Encore ! Une autre par H.F Thiéfaine :

 

Encore !!!

J’adore celle ci :

Les paroles :

Je suis d´un autre pays que le vôtre, d´une autre quartier, d´une autre solitude.
Je m´invente aujourd´hui des chemins de traverse. Je ne suis plus de chez vous. J´attends des mutants.
Biologiquement, je m´arrange avec l´idée que je me fais de la biologie : je pisse, j´éjacule, je pleure.
Il est de toute première instance que nous façonnions nos idées comme s´il s´agissait d´objets manufacturés.
Je suis prêt à vous procurer les moules. Mais…
La solitude…
La solitude…

Les moules sont d´une texture nouvelle, je vous avertis. Ils ont été coulés demain matin.
Si vous n´avez pas, dès ce jour, le sentiment relatif de votre durée, il est inutile de vous transmettre, il est inutile de regarder devant vous car devant c´est derrière, la nuit c´est le jour. Et…
La solitude…
La solitude…
La solitude…

Il est de toute première instance que les laveries automatiques, au coin des rues, soient aussi imperturbables que les feux d´arrêt ou de voie libre.
Les flics du détersif vous indiqueront la case où il vous sera loisible de laver ce que vous croyez être votre conscience et qui n´est qu´une dépendance de l´ordinateur neurophile qui vous sert de cerveau. Et pourtant…
La solitude…
La solitude!

Le désespoir est une forme supérieure de la critique. Pour le moment, nous l´appellerons « bonheur », les mots que vous employez n´étant plus « les mots » mais une sorte de conduit à travers lequel les analphabètes se font bonne conscience. Mais…
La solitude…
La solitude…
La solitude, la solitude, la solitude…
La solitude!

Le Code Civil, nous en parlerons plus tard.

Pour le moment, je voudrais codifier l´incodifiable.

Je voudrais mesurer vos danaïdes démocraties.

Je voudrais m´insérer dans le vide absolu et devenir le non-dit,

le non-avenu, le non-vierge par manque de lucidité.
La lucidité se tient dans mon froc!
Dans mon froc!

Samedi ,çà m’dit rien !


Encore une journée banale . La routine toujours avec un  » ras le bol  » croissant …Ceci sans raison …..

Bien entendu ,le froid ( relatif  dixit Rachel lol ) et la pluie ont été au rendez-vous toute la journée ….Alors , seules les sorties nécessaires furent à l’ordre du jour : Tabac et pain ….Pour le reste , ce fut un peu de ménage ( parce que vraiment nécessaire ) et télé …….

La télé ce soir , c’était soirée Stephen King : Deux films ( j’ai lu les livres il y a quelques temps ) : Le premier =  » Duel »  booof 

Le second par contre :   » Carrie »  beaucoup plus profond qu’il n’y parait ……Bien sur comme tous les S.King , il est qualifié de film d’horreur …Mais il y a plus de  » choses  » à en tirer .

  Carrietta White : Surnommée Carrie par son entourage, elle est la figure principale de l´histoire. Timide, solitaire et empruntée, elle est le souffre-douleur de sa classe et est victime du fanatisme religieux de sa mère Margaret. Mais elle possède en elle un don de télékinésie redoutable capable de semer la destruction à volonté.

Margaret Brigham White : Fidèle du culte fondamentaliste, Margaret est la mère de Carrie et la veuve de Ralph White. Violente, brutale et dévouée à ses principes, elle voue une véritable obsession à la religion chrétienne mais suit des conceptions assez spéciales : entre autres, elle méprise l’ensemble des femmes, considérant les seins et la menstruation comme les signes du péché. Elle honnit également l’acte sexuel. Effrayée par le pouvoir de Carrie, elle la considère comme une sorcière et la bat très souvent.

Peu jolie, disgracieuse et terriblement solitaire, Carrie n’a aucun ami et vit un calvaire qui empire de jour en jour.

Tout bascule le jour où, après une séance de sport, elle a ses premières règles sous la douche. Sa mère ne lui ayant jamais expliqué le concept de la menstruation , Carrie panique et s’imagine qu’elle est en train de mourir d’hémorragie ; loin de l’aider, ses camarades se moquent d’elle et, lui criant des injures, lui jettent des serviettes hygiéniques à la tête.

   Quelque chose se brise alors en Carrie et elle perd tout contrôle d’elle-même, laissant libre cours à son désespoir : ce moment est décrit dans le livre comme la Fission. Depuis, quelque chose a resurgi en elle. Un ancien pouvoir, qu’elle possédait étant enfant et qu’elle croyait avoir perdu : un don de télékinésie qui lui permet de déplacer ou de modifier à sa guise les objets à distance, par la seule force de son esprit.

Chris Hargensen, une des élèves ayant humilié Carrie, se voit interdite d’aller au bal de la promotion pour cette raison, alors qu’une autre Sue Snell, a des remords et essaie de se lier d’amitié avec Carrie.

  Sue persuade son petit ami, Tommy Ross, de servir de cavalier à Carrie pour le bal tandis que Chris et son petit ami, Billy Nolan, préparent un plan pour se venger. Carrie se rend au bal avec Tommy bien que Margaret essaie de l’en empêcher. Nerveuse, Carrie se détend progressivement quand elle voit que personne ne se moque d’elle et Tommy commence à l’apprécier réellement. Une complice de Chris truque l’élection du roi et de la reine du bal pour que Carrie et Tommy soient élus. Lorsqu’ils montent sur scène, Chris et Billy déversent sur eux des seaux de sang de porc, et Tommy est tué quand un seau lui tombe sur la tête.

  Carrie déchaîne alors ses pouvoirs. Elle verrouille les portes du gymnase, enfermant les personnes présentes, puis elle met le feu à la salle avant de quitter les lieux, en laissant ses camarades brûler vifs dans l’incendie. Elle part ensuite semer la désolation à travers Chamberlain, incendiant le lycée et plusieurs quartiers de la ville. À son retour chez elle, Carrie doit faire face à Margaret, devenue enragée. Margaret poignarde sa fille et Carrie la tue en faisant s’arrêter son cœur. Très gravement blessée, Carrie retrouve Chris et Billy alors qu’ils veulent fuir la ville et force leur voiture à avoir un accident, les tuant tous les deux. Sue arrive sur les lieux et confesse à Carrie par télépathie que c’est elle qui a persuadé Tommy de l’emmener au bal en guise de pardon. Carrie reconnaît son geste puis meurt de ses blessures. Quatre mois plus tard, Chamberlain a été désertée par ses habitants, les incendies ayant provoqué la mort de 440 personnes.

   Des années plus tard, Sue écrit un livre sur ces événements.

   Là où je dis que ce film / roman ne raconte pas seulement une histoire d’horreur , c’est que j’y vois une parfaite description  de la méchanceté , l’intolérance dont sont capables les hommes de tout âge . Malheureusement , même si ce roman / film n’est que fiction ; ce genre de fait ( exclusion d’un groupe , différent des autres => méchanceté,moqueries ,isolement etc…) est toujours d’actualité !