L’île au trésor…..


Brouillon à revoir !.Revu lol mais??????


Un jour d’été de 1795, Daniel Franklin McGinnis un jeune canadien du village de pêcheur de Chester (Nouvelle-Ecosse) décide d’aller chasser la perdrix sur l’une des îles situées au large de la côte de Mahone. Laissant sa barque sur une plage, il s’enfonce dans l’île d’Oak Island pour traquer la perdrix. C’est alors qu’il découvre dans une clairière une dépression qui ne paraît pas naturelle. Il sonde la terre sommairement : elle est plus meuble dans le creux qu’à la périphérie. Le jeune homme est intrigué d’autant plus qu’une branche d’un chêne tout proche porte des traces de friction, comme si des cordes avaient longuement frotté contre l’écorce. Des histoires de trésors traînant depuis longtemps sur la côte, il se promet de revenir avec pelles, pioches et renfort.
Le lendemain, il est de retour sur l’île avec ses deux amis Paul Smith et Antony Vaughan. Les trois garçons dégagent un premier tronçon de puits de 4 mètres de diamètre sur 1 m 20 de profondeur. Là, ils mettent au jour un dallage en pierre d’un genre inhabituel qui les conforte dans l’idée qu’ils ont affaire à une chose peu banale. Ils creusent les jours suivants jusqu’à une profondeur de 3 mètres. Leurs pioches butent alors sur un plancher de rondins solidement fixés dans la paroi du puits. Ils sont maintenant convaincus qu’une cache est toute proche : peut-être derrière ces rondins ? Les lourdes pièces de bois sont enlevées ; mais au-dessous il n’y a que 6 mètres de terre, jusqu’à un autre plancher semblable au premier. Avec fébrilité ils enlèvent le bois, mais trouvent encore de la terre. Courageusement, les trois jeunes gens décident pourtant de continuer leur descente, convaincus que plus la chose à découvrir sera profondément cachée, plus elle en vaudra la peine. Mais il leur faudra encore creuser 9 mètres pour aboutir à un nouveau palier de chêne sous lequel il n’y a toujours rien. Épuisés, ils abandonnent leur recherche.


Ils reviendront sur l’île en 1804 cette fois accompagnés d’un homme d’affaire Simeon Lynds et de son équipe. Pourvus d’une grande quantité d’échelles, les hommes se mettent à l’ouvrage et dégagent une 4ème plate-forme de bois, puis encore 3 autres, chaque fois séparées par 3 mètres de terre. La cheminée atteint alors la profondeur impressionnante de 27 mètres !


C’est alors qu’ils sont arrêtés par une dalle de pierre sur laquelle est gravée une inscription que personne ne parvient à déchiffrer. La dalle est déterrée. On continue de creuser jusqu’à une nouvelle plate-forme, mais la nuit étant venue la poursuite des travaux est reportée au jour suivant.
Le lendemain une mauvaise surprise attend nos quatre chercheurs de trésor : le puits s’est rempli d’eau pendant la nuit. On tente de le vider mais le niveau ne baisse pas d’un pouce. Cette eau étant salée on comprend bien vite que le puits communique d’une façon ou d’une autre avec la mer. La décision est prise de creuser un deuxième trou non loin du premier. Lorsqu’il atteint 33 mètres, l’équipe bifurque vers le puits principal mais alors qu’elle l’atteint, l’eau jaillit avec force. Lynds suppose alors que, puisque l’eau est arrivée lorsqu’il a enlevé la dalle, c’est que cette dernière devait faire office de bouchon. Il avait raison mais n’eut pas l’occasion de le vérifier : il était ruiné.


En 1849, une jeune entreprise, dotée d’une tarière de mine et d’un cheval, décide de reprendre le chantier immergé. Cette fois on ne descend pas, mais on se contente de retirer des échantillons du fond. Des débris de bois sont remontés à travers l’eau, ainsi que des petits morceaux de métal faisant penser à un bout de chaîne de montre : des rumeurs parlent d’un coffre et de maillons en or. Les chercheurs sont persuadés d’avoir trouvé le trésor mais ignorent toujours comment baisser le niveau de l’eau du puits.


En 1859, un groupe de 63 hommes s’organise avec le projet ambitieux d’assécher le puits. Ce n’est plus un mais trente chevaux qui sont amenés par bateau en même temps qu’une machine à vapeur. Mais la chaudière éclate au début des manœuvres, ébouillantant l’un des hommes. Les recherches s’arrêtent de nouveau.


En 1891, un autre puits parallèle est creusé, mais il se retrouve à son tour inondé.
C’est alors que l’ingénieur Jotham B. McCully, responsable des travaux, fait une découverte curieuse sur la plage. A marée basse il observe en plusieurs endroits que de l’eau s’écoule vers le large en même temps que le niveau baisse dans les puits. Il comprend alors qu’un réseau de canaux souterrains aboutit à la base du puits originel. Ces conduits ont été activés lorsque fut enlevée la dalle qui faisait office de bouchon. Lynds l’avait compris trop tard et Mc Cully n’a fait qu’accentuer le procédé. Il fut contraint d’arrêter les travaux, faute de moyens.


Les recherches pourtant se poursuivent mais dans la grande confusion. D’autres et d’autres prospecteurs s’étant provisoirement installés sur l’île, la zone située autour du puits est bientôt truffée de cheminées secondaires qui se remplissent d’eau et s’effondrent dans une désolante anarchie.


En 1931, on commence à soupçonner que le mystérieux contenu du puits est peut-être tombé dans une cavité naturelle à la suite des trop nombreux bouleversements qu’il a subi.


En 1965 se produit un grave accident : quatre hommes sont mortellement asphyxiés par la descente imprévue des gaz d’échappement d’une pompe.


Deux ans plus tard, un géologue spécialisé dans la recherche du pétrole rattache l’île au continent et débarque peu après avec un gros excavateur à coquillages. Il creuse trois énormes trous, un au lieu supposé du puits originel, un sur la plage la plus proche et un à l’endroit d’un mystérieux triangle de pierres. Il ne découvre rien, mais inflige au site des dommages considérables.


Aujourd’hui, l’entreprise Triton Alliance du millionnaire canadien David Tobias cherche toujours le trésor et tente de réunir les fonds nécessaires à la réalisation d’un chantier définitif qui comprendra l’occlusion des canaux reliés à la plage.

Analyse : Un gouffre financier
On estime à 1 500 000 $ la somme totale engloutie dans une recherche qui semble sans fin.
Les travaux de forage, de surveillance et les conflits juridiques ont peut-être englouti plus d’argent que le puits n’en contient.
Qui furent donc les constructeurs de ce réseau de pièges le protégeant des équipes qui s’acharnent depuis 2 siècles sur Oak Island ? Nul ne le sait… encore!!!

Souvenir….


Paroles :

Moi untel
Sous tous les cieux en toutes saisons
Quand s’allument les premiers néons
Je vais r’trouver mon grand patron
Le cirque
Moi untel
Perdu dans le flot des passants
Qui va vers lui je sens mon sang
Qui se réveille en le voyant
Le cirque

J’ai
Taille moyenne nez moyen
Signe distinctif néant
Et
Pour tous ces gens je ne suis rien
Et rien pour les petits enfants
Moi untel
On me regarde sans me voir
On ne rit pas de mes histoires
On s’en moque on est venu voir
Le cirque

Une table de maquillage
De l’or du rouge et puis du bleu
Il ne m’en faut pas d’avantage
Un’ ritournelle et les pleins feux
Et je deviens
Moi le clown
Dans mon costume de diamant
Sous le tonnerre étourdissant
De mille bravos je bondis dans
Le cirque
Moi le clown
Je joue du violon du saxo
Je fais des bonds je fais des sauts
A en crever le chapiteau
Du cirque


Je jongle avec dix mille étoiles
Signe distinctif géant
Et
Je vois briller toutes ces étoiles
Dans les yeux des petits enfants
Moi le clown
Je suis celui qui peut dev’nir
Le plus beau de leurs souvenirs
Un demi-dieu sur son navire
Le cirque

A minuit fini le miracle
Quand je regagne mon hôtel
Je suis redevenu untel
Untel jusqu’au prochain spectacle
Oui mais demain
Moi le clown
Dans mon costume de diamant
Sous le tonnerre étourdissant
De mille bravos j’entrerai dans
Le cirque

(ah les p’tits enfants vous êtes là)

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Faire l’école buissonnière .?


D’où vient cette expression ?

Expression qui , comme chacun sait signifie se promener au lieu d’aller à l’école ( qui ne l’a pas fait ? lol )

Cette locution serait une allusion aux escapades des écoliers de village qui, au lieu d’aller à l’école vont courir les champs et chercher les nids dans les haies et les buissons.

Image trouvée sur le net ….

J’ai trouvé plusieurs explications : 1 ) certains pédagogues , enseignants qui, jadis, pour échapper à un droit qu’il fallait payer aux chantres de l’église Notre-Dame, allaient établir leurs classes en plein air hors de la ville.

2 ) Elle serait venue de ce que les luthériens et les calvinistes dont on ne tolérait pas les écoles en avaient de clandestines qui se tenaient dans les bois. Le parlement rendit un arrêt le 6 août 1552 interdisant les écoles buissonnières.

3 ) Une autre origine historique prétend qu’on peut la trouver dans un poème de troubadours qui met en scène un théologien  » albigeois  » apostrophé par un missionnaire dominicain :  » Tu n’as garde de prêcher ta doctrine dans les églises , ni sur les places .Tu la prêches dans les bois , les broussailles et les buissons  » ( ceci durant la guerre faite aux Albigeois au 17 ème siècle )

marin-francis08@outlook.com

Espérer…..


Mettre du reve dans la tete

Des pauvres gens déshérités

Voilà le bonheur du poete

Qui traque les difficulté.

Il faut pour garder l’espérance

Del’optimisme et de l’entrain

Et débordant d’exubèrance,

Chantonner l’air et le refrain.

Si tu veux trouver la fortune,

Evite toi d’aller chercher

Près de celui qui t’importune,

Tu risquerais de te facher.

Pour bien profiter de la vie

Ne t’en va pas perdre ton temps,

Sitot qu’arrive le printemps,

Prends tout ce qui te fait envie.

               R.Cerisier

bof…(facile à dire dans la socièté ou nous vivons)

1913: Quand Hitler,


Trotsky, Tito, Freud et Staline vivaient tous au même endroit …!!!

En janvier 1913, un homme dont le passeport porte le nom de Stavros Papadopoulos débarque du train de Cracovie à la gare du terminal nord de Vienne. De teint sombre, il arbore une grosse moustache de paysan et porte une valise en bois très basique.

L’homme qu’il est venu rencontrer, écrira des années plus tard :  » J’étais assis à table lorsque la porte s’est ouverte en frappant et qu’un inconnu est entré. Il était petit … mince … sa peau brun grisâtre couverte de marques de poches … Je n’ai rien vu dans ses yeux qui ressemblait à de la gentillesse. »

L’auteur de ces lignes est un intellectuel russe dissident, le rédacteur en chef d’un journal radical appelé Pravda (Vérité). Son nom ? : Leon Trotsky. En fait ,l ’homme qu’il décrit n’est pas que  » Papadopoulos  ». Né Iosif Vissarionovich Dzhugashvili, il est connu de ses amis sous le nom de » Koba  » et est maintenant connu sous le nom de Joseph Staline. Trotsky et Staline ne sont que deux des nombreux hommes qui vivaient dans le centre de Vienne en 1913 et dont la vie est destinée à façonner, voire à briser, une grande partie du XXe siècle.

C’est un groupe , un trio disparate. Les deux révolutionnaires, Staline et Trotsky, sont en fuite. Sigmund Freud , lui , est déjà bien établi. Le psychanalyste,  » exalté  » par ses adeptes comme l’homme qui a ouvert les secrets de l’esprit, vit et exerce sa profession sur la Berggasse ( rue au cœur de la ville , de Vienne ).

Le jeune Josip Broz, devenu plus tard célèbre en tant que leader de la Yougoslavie, le maréchal Tito, travaille à l’usine automobile Daimler à Wiener Neustadt, une ville au sud de Vienne, et cherche un emploi, de l’argent et des bons moments.….

Ensuite, il y a le jeune homme de 24 ans originaire du nord-ouest de l’Autriche, dont les rêves d’étudier la peinture à l’Académie des beaux-arts de Vienne ont été anéantis et qui loge maintenant dans une maison à Meldermannstrasse près du Danube, un certain Adolf Hitler .

Dans sa majestueuse évocation de la ville de l’époque,  » Thunder at Twilight  » , Frédéric Morton

( un écrivain juif autrichien qui a émigré aux États-Unis en 1940 ) imagine Hitler haranguant ses camarades de logement sur la morale, la pureté raciale, la mission allemande et la trahison slave, sur les juifs, les jésuites et les francs-maçons. :  » Son toupet se balançait, ses mains tachées de (peinture) déchiquetaient l’air, sa voix montait à un ton d’opéra. Puis, tout aussi soudainement qu’il avait commencé, il s’arrêtait. Il rassemblait ses affaires avec un cliquetis impérieux, (et ) filait dans sa cabine.  » 

L’empereur Franz Joseph, qui règne depuis les grandes révolutions de 1848, préside sur le palais de la Hofburg. ( résidence de la plupart des dirigeants de l’histoire de l’Autriche )

Son successeur désigné, l’archiduc François-Ferdinand, réside au Palais du Belvédère à proximité, attendant avec impatience le trône. C’est son assassinat l’année suivante qui déclenchera la Première Guerre mondiale.

En 1913 , Vienne est la capitale de l’Empire austro-hongrois, qui comprend 15 nations et bien plus de 50 millions d’habitants. A l’époque , Vienne était son propre type de bouillon de culture et attiraient les ambitieux de tout l’empire .

J’ai lu que : Moins de la moitié des deux millions d’habitants de la ville sont nés dans le pays et environ un quart venaient de Bohême (aujourd’hui l’ouest de la République tchèque) et de Moravie (maintenant l’est de la République tchèque), de sorte que le tchèque était parlé aux côtés de l’allemand dans de nombreuses situations .=> Une douzaine de langues étaient parlées dans l’empire ! Les officiers de l’armée austro-hongroise devaient savoir donner des commandements dans 11 langues en plus de l’allemand, dont chacune avait une traduction officielle de l’hymne national.

Ce mélange unique aurait créé son propre phénomène culturel, le café viennois.???? ( Une des origines de la légende se trouverait dans des sacs de café laissés par l’armée ottomane après l’échec du siège turc de 1683 ) .

La communauté intellectuelle viennoise était en fait assez petite et tout le monde se connaissait et … cela permettait des échanges à travers les frontières culturelles. Les discussions dans les cafés de Viennes favorisaient ,aidaient les dissidents politiques et ceux en fuite…..  »Si vous vouliez trouver un endroit où vous cacher en Europe où vous pourriez rencontrer beaucoup d’autres personnes intéressantes, alors Vienne serait un bon endroit pour cela  » écrit Charles Emmerson dans  » 1913 : A la recherche du monde avant la Grande Guerre  »

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< ==== le livre

La communauté intellectuelle viennoise était assez petite et tout le monde se connaissait et … cela permettait des échanges à travers les frontières culturelles. Ceci favorisera les dissidents politiques et ceux en fuite.

Le Café Landtmann,

le  » repaire  » préféré de Freud, se dresse toujours sur le Ring, le célèbre boulevard qui entoure la ville historique d’Innere Stadt. Trotsky et Hitler quant à eux , fréquentaient le Café Central, à seulement quelques minutes de marche, où les gâteaux, les journaux, les échecs et, surtout, les conversations étaient les passions des clients.….Une partie de ce qui rendait les cafés si importants était que  » tout le monde  » y allait .Il y a donc eu une  » fertilisation croisée  » entre les disciplines et les intérêts, en plus ,les frontières qui sont devenues si rigides ensuite étaient très fluides.

La montée en puissance de l’intelligentsia juive et de la nouvelle classe industrielle, rendue possible par l’octroi ( taxes indirectes établies au profit des communes sur les objets et denrées destinés à la consommation locale ) de Franz Joseph en 1867 , et le plein accès aux écoles et aux universités viennent s’ajouter à tout cela ..

Un certain nombre de femmes ont également eu un impact.

Alma Mahler ( dont le mari compositeur est décédé en 1911) était également compositeur et est devenue la muse et l’amante de l’artiste peintre Oskar Kokoschka

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Auto -portrait

et de l’architecte Walter Gropius.

Bien que la ville ait été et reste symbole de musique, de somptueux bals et de valse, elle avait un côté particulièrement sombre :Un grand nombre de ses citoyens vivaient dans des bidonvilles et en 1913, près de 1 500 Viennois se suicidèrent.?

Personne ne sait si Hitler a rencontré Trotsky ou si Tito a rencontré Staline. Mais des œuvres comme » le Dr Freud vous recevra maintenant, M. Hitler  » ( une pièce radiophonique de 2007 !? de Laurence Marks et Maurice Gran ) sont des images vivantes de telles rencontres.

Une grande partie de la vie intellectuelle de Vienne a été détruite par l’incendie qui a éclaté l’année suivante .

L’empire a implosé en 1918, tout en propulsant Hitler

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Hitler jeune ?

, Staline

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Staline  » jeune  » ?

, Trotsky

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Trotsky  » jeune  » ?

et Tito

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Tito ?

dans des carrières qui marqueront à jamais l’histoire du monde.!!!

KLIKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKK!

pfffffff

Lettre aux gens très sages.


Lettre aux gens très sages.

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Lettre aux gens très sages.

Non il n’est pas fou

Celui qui parle au vent

Aux murs, aux rues, aux lampadaires

A l’ombre du chat sur la fenêtre

Aux mains fragiles

Qui l’aiment et le connaissent

Il n’est pas fou

Celui qui voit la mer

Dans son miroir

Et les chiens bleus

Dans les nuages

Non il n’est pas fou

Il rêve, il rêve

Et nous attend

Sous le manteau de son mystère

Au cœur du monde imagé.

Jean-Pierre Siméon.

Toujours d’actualité !


Louise Michel

 » S’il y a des miséreux dans la société, des gens sans asile ,sans vêtement , sans pain , c’est que la société dans laquelle nous vivons est mal organisée . On ne peut admettre qu’il y ait encore des gens qui crèvent de faim quand d’autres ont des millions à dépenser en surplus .

C’est cette pensée qui me révolte … ( moi aussi )

Louise Michel ..

_______________

Qui était cette femme ?

Louise Michel naît le 29 mai 1830, dans le château de Vroncourt , en Haute-Marne. Sa mère, Marianne Michel y est servante. Son père est Laurent Demahis , fils du châtelain, à moins que ce ne soit le châtelain lui-même, Etienne-Charles Demahis .Peut importe …

Louise est élevée par ses grands-parents Demahis. Elle reçoit une éducation libérale: son grand-père lui fait lire Voltaire, Rousseau et les Encyclopédistes, et sa grand-mère lui enseigne le chant et le piano. Si l’on en croit ses Mémoires , la vie , alors , semble idyllique …. En 1850, après le décès de ses grands-parents et de son père, Louise Michel est chassée du château par sa belle mère.

La voilà alors obligée trouver un métier. C’est ainsi qu’elle s’inscrit aux  »cours normaux » ( Ecole Normale  » ? ) de Chaumont pour devenir institutrice . En 1852, son diplôme en poche, elle ouvre une école libre à Audeloncourt, à quelques kilomètres de Vroncourt. Elle organise alors des sorties pédagogiques avec ses élèves, pour leur faire découvrir la nature et leur apprend la Marseillaise. Ses méthodes avant-gardistes ne plaisent pas à tous les parents et lui valent de nombreuses visites chez le Préfet. Elle quitte donc Audeloncourt. Puis, en 1854, avec son amie Julie Longchamp, rencontrée à Chaumont, elle ouvre une seconde école de jeunes filles à Millières. Elle y reste deux ans.

En 1856, Louise Michel quitte la Haute-Marne et s’installe à Paris . Elle est d’abord institutrice dans une pension puis ouvre sa propre école, neuf ans plus tard, à Montmartre. A cette époque, elle fréquente les meetings politiques ( où elle rencontre d’ailleurs Théophile Ferré

T.Ferré

et sa sœur Marie )

et devient  »furieusement  » anticléricale et antireligieuse. Elle s’oppose aussi à l’Empire. Ainsi, comme 100 000 autres parisiens, elle assiste le 12 janvier 1870 à l’enterrement du journaliste Victor Noir

V. Noir

, assassiné par Pierre Bonaparte. De plus, en juillet, Napoléon III déclare la guerre à la Prusse mais , bientôt ses troupes s’incline et il est fait prisonnier.

Du pain ou la mort, 1871 ….

La Troisième République est proclamée le 4 septembre , mais dès le 19, Paris est assiégé par les Prussiens. La résistance s’instaure et Louise Michel se démène pour vivre son école et nourrir ses élèves  , grâce à l’appui de Georges Clemenceau

Georges Clemenceau : biographie du Tigre, homme de la IIIe République

, ( alors Maire de Montmartre ). Elle s’engage pleinement dans la révolte, et crée, avec d’autres amies, Le Comité de Vigilance des Citoyennes du XVIIIème arrondissement.

La  »République bourgeoise » essaie de désarmer Paris et la lutte s’engage le 18 mars. La ville est à feu et à sang. La Commune est proclamée le 28 mars 1871.( il y aura bientôt 150 ans ! ) A la fois ambulancière et soldat ( elle fait partie du 61ème bataillon de marche de Montmartre ) Louise Michel est partout où il y a du danger. Le 24 mai cependant, elle se livre aux Versaillais ( le gouvernement s’est réfugié à Versailles ) qui ont arrêté et menacent d’exécuter sa mère.

Marianne Michel relâchée, sa fille est incarcérée à la prison de Satory .

Prison de Satory

Elle a alors 41 ans. Elle passe devant le conseil de guerre ……

Devant le Conseil de Guerre, 1871

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conseil de guerre

Permis de séjour sur la Grande-Terre, 1879 :

A l’issu de son procès ,le 16 décembre 1871, où elle mène sa propre défense, elle est condamnée à la déportation à vie. En attendant son départ pour la Nouvelle – Calédonie , Louise Michel est emprisonnée à Auberive (Haute-Marne). Elle y retrouve de nombreuses camarades des barricades, elles aussi condamnées à la déportation. Beatrix Excoffon

B.Excoffon

et Nathalie Lemel

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en font partie. Le 28 août 1873, elle embarque sur la Virginie.

Quatre mois plus tard, le bateau arrive et les prisonniers sont installés dans l’enceinte fortifiée de Numbo, située dans la presqu’île Ducos. Malgré des conditions de vie difficiles, liées entre autre au manque d’hygiène et de nourriture, elle s’y plait bien. En mai 1875, avec les autres femmes déportées, elle est transférée dans la Baie de l’Ouest, où elle se lie d’amitié avec des tribus canaques et leur apprend à lire et à écrire. Elle les aide lorsque, entre 1878 et 1879, ils s’insurgent contre la présence française. Elle assiste aussi, impuissante, à leur écrasement. Plus tard , elle quitte la  » la Baie de l’Ouest pour Nouméa où elle s’installe comme institutrice en 1879. C’est lors de son exil qu’elle se tourne vers l’anarchisme.

Puis, après l’amnistie générale des condamnés de la Commune, elle rentre en France, d’autant qu’elle vient d’apprendre que sa mère vient d’être frappée d’une attaque de paralysie. Le 9 novembre 1880, elle est accueillie triomphalement à la gare de St Lazare, à Paris, par près de 10 000 personnes. Une longue série de meetings et de réunions

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Affiche réunions L.Michel

suivent où elle rappelle à chaque fois son combat pour la révolution sociale et prône l’anarchisme .Sa renommée franchit les frontières …. Les places de ses meetings sont chères, mais elle dit que c’est pour redistribuer l’argent des bourgeois aux ouvriers.

Louise Michel vers cinquante ans :

Le 9 mars 1883, elle conduit, avec Emile Pouget, la manifestation de chômeurs depuis la place des Invalides. Elle est arrêtée quelques semaines plus tard pour sa participation à la manifestation, puis incarcérée le 1er avril à la prison de St Lazare, au terme d’un interminable jeu du chat et de la souris avec la police.

Elle se défend de nouveau seule devant les tribunaux et écope de six ans de réclusion. Quelques mois plus tard elle est transférée à la prison de Clermont, dans l’Oise, dirigée par d’anciens Versaillais. Les conditions de détentions sont difficilement supportables. En décembre 1884 elle est tout de même autorisée à rejoindre sa mère mourante, grâce aux pressions de ses amis Clemenceau, Rochefort et Vaughan. Sa mère meurt le 3 janvier 1885. Elle sort finalement de prison en janvier 1886, à 56 ans.

Ensuite, pendant cinq ans Louise Michel enchaîne les meetings et les séjours en prison. Elle déchaîne les passions. Ainsi, lors d’un déplacement au Havre en 1888, Pierre Lucas, un extrémiste, lui tire deux balles dans la tête . Elle s’en remet peu de temps après. Puis, fatiguée des calomnies , des ragots et du manque de liberté, elle s’exile à Londres en juillet 1890. Cinq ans plus tard, Charlotte Vauvelle,

Ch. Vauvelle avec L. Michel âgée

qui vient du milieu anarchiste londonien, vient vivre avec elle et devient une précieuse aide dans tous ses déplacements. Louise Michel reprend alors ses activités d’institutrice, donne gratuitement des cours de français, et continue en parallèle ses conférences. Elle suit de loin la vague d’attentats anarchistes qui a lieu en France, tout en y étant favorable. Pendant les dix dernières années de sa vie, elle partage son temps entre Londres et Paris. Elle enchaîne les réunions et va même faire une série de conférence aux Pays -Bas  et en Belgique. Elle meurt à Marseille le 9 janvier 1905, alors qu’elle effectue une tournée de meetings dans le sud de la France.

Le Canada ….pourquoi ce nom ?


Cet après – midi , je suis allé faire quelques courses ( le strict nécessaire vu l’état de mes finances ) . J’ai acheté des pommes de terre

, derrière moi , une dame âgée à la caisse , me voyant mettre les achats sur le tapis dit soudain  » zut , j’ai oublié , il me faut aussi des  » canada  » . ( çà m’a rappelé ma grand mère qui employait aussi ce mot pour désigner les pommes de terre ) , il parait que c’était parce qu’elle avait vécu longtemps à la frontière belge et en Belgique , dire  » canada  » à la place de pomme de terre est fréquent ? …

Bref ,j’ai pensé au Canada , la nation ..

, est me suis demandé pourquoi ce pays s’appelle ainsi …J’ai cherché ici et là et…..

En fait , le Canada est un pays jeune qui a su se faire un nom dans le  »concert des nations  ».
Justement, son nom , il le doit aux nations amérindiennes qui vivaient sur ces terres du Nord, avant l’arrivée des premiers colons européens.

Le pays-village : Comme chacun sait , le Canada est un jeune pays d’Amérique du Nord connu pour son drapeau à la feuille d’érable, dont la renommée est tout de même un peu éclipsée par la proximité avec son imposant voisin états-unien.

( pourtant le Canada est plus vaste que les U.S.A )

Le nom qu’il porte, justement, sonne un peu comme un mot exotique aux oreilles des nations du Vieux Continent.

Ceci n’a rien d’un hasard, puisque le mot  »Canada » est en fait un emprunt à la langue des Iroquois

(Image du net )

qui peuplaient ce vaste territoire du Nord, du temps de la conquête européenne.

En effet, selon plusieurs sources, c’est l’explorateur français Jacques Cartier

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qui prit pour la première fois connaissance de cette appellation, en 1535, lorsqu’il entra en contact avec deux jeunes autochtones.

Ces derniers firent alors allusion au village de  » Stadacona » (dont l’emplacement correspond à l’actuelle ville de Québec), en le désignant sous le terme de  »kanata  » qui signifie ‘village » dans leur langue.

Par une sorte de malentendu, les Français appelèrent alors progressivement tout le territoire au nord du fleuve Saint-Laurent avec ce terme, dès le milieu du XVIe siècle.

Un nom qui s’impose

Les siècles passant, les explorateurs et les commerçants de fourrures désignèrent un territoire de plus en plus vaste sous le nom de  » Canada  » .

Ainsi, au début du XVIIIe siècle, le terme était couramment employé pour parler de toutes les terres françaises (même celles situées dans l’actuel  »Middle West » américain ou encore en Louisiane !).

Par contre, officiellement le nom  »Canada » ne fut utilisé pour la première fois qu’en 1791, lorsque la province du Québec fut divisée en deux colonies : le Haut-Canada et le Bas-Canada.

Enfin, en 1867 l’ensemble des provinces du Canada, de Nouvelle-Écosse et du Nouveau-Brunswick furent intégrée de manière officielle à une seule confédération appelée “Canada” sur le plan international.

Donc, ce qui était à l’origine, un simple quiproquo avait parcouru bien du chemin.

Les origines de….


….. la croix de Lorraine ( déjà mis ? )

La croix de Lorraine est désormais attachée au général de Gaulle et à la résistance pendant la Seconde Guerre Mondiale. Un spécimen monumental de cette croix domine d’ailleurs la région de Colombey-les-Deux-Églises, terre d’adoption de la famille de Gaulle. Mais , quelle est l’histoire de cette croix ?

En juillet 1940 , le général de Gaulle

de Gaulle ( 1940 ? )

adopte la croix de Lorraine comme symbole du mouvement de résistance, en concertation , accord avec l’amiral Georges Thierry d’Argenlieu

amiral Thierry d’Argenlieu

et le vice-amiral Émile Muselier 

Émile Muselier

La croix de Lorraine se serait est imposée en cherchant un symbole à opposer à la croix gammée nazie

 . Muselier, dont le père est originaire de Lorraine, propose cette croix qui orne également l’insigne du 507e régiment de chars de combat dont de Gaulle est colonel de 1937 à 1939.

Pendant la Deuxième guerre mondiale , cette croix est arborée, avec les couleurs de la France, sur les navires, chars puis combattants de la France Libre.

À l’origine, la croix de Lorraine est aussi appelée croix d’Anjou.

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croix d’Anjou conservée par les sœurs de la Girouardière à Baugé-en-Anjou

  Elle figurerait un  » reliquaire à double croisillon  » contenant des morceaux de la Vraie Croix ramené, au XIIIe siècle, par le chevalier d’Alluye de retour de croisade, ce reliquaire est conservé par les cisterciens de l’abbaye de la Boissière dans le Maine-et-Loire.

Au siècle suivant, les moines menacés par la guerre de cent ans  , se réfugient à Angers où ils emportent  »le reliquaire de la Vraie Croix  », vénéré par Louis Ier d’Anjou. Il fait broder sur sa bannière la représentation de cet objet de dévotion qui entre alors dans les armes familiales. C’est la croix d’Anjou.

Son petit-fils, le roi René, par le  » jeu des alliances  » , devient également duc de Lorraine et importe dans cette région la croix d’Anjou.

Mais c’est le petit-fils de ce dernier, René II, qui impose ce symbole en Lorraine. La double croix en étendard, il bat les Bourguignons de Charles le Téméraire et leur croix de Saint-André, près de Nancy, en 1477. La croix d’Anjou devient ainsi emblème de la Lorraine.