Une grande dame est décédée…..


 

  Une image ou plutôt des images de Simone VeilS.Veil. Ses yeux, éblouissants, bleus comme le ciel. Ses colères qui explosaient, aussi brutales qu’inattendues. Son émotion à l’Assemblée quand des députés l’injuriaient lors de la loi sur l’IVG en 1974. Ou encore cette silhouette si fragile qui lui ressemblait si peu, là, debout, immobile, entraînée par son mari, le regard dévoré par la maladie. Elle était là, pour saluer les manifestants qui défilaient contre le Mariage pour tous : ce fut l’une de ses dernières sorties publiques.

    Simone Veil, ce sont des mots, aussi, qu’elle nous tenait en 1995, il y a plus de vingt ans : alors ministre des Affaires sociales du gouvernement Balladur ; elle était en voyage officiel à Beyrouth. «Vous savez, malgré un destin difficile, je suis, je reste toujours optimiste. La vie m’a appris qu’avec le temps, le progrès l’emporte toujours. C’est long, c’est lent, mais en définitive, je fais confiance.» Propos apparemment banals, propos qui pourraient paraître naïfs s’ils venaient de quelqu’un d’autre. Simone Veil est ainsi.

       Par un curieux hasard du calendrier, Simone Veil s’était trouvée quelques jours plus tôt à Auschwitz où elle dirigeait la délégation française aux cérémonies de commémoration de la libération du camp. Un camp où elle-même a été déportée. «Aujourd’hui, nous disait-elle, je ne suis pas émue. Il n’y a plus la boue, il n’y a plus le froid. Il n’y a plus surtout cette odeur. Le camp, c’était une odeur, tout le temps.»
  Ce 26 janvier 1995, il faisait froid, un vent glacial. Dans le haut du camp de Birkenau, beaucoup de monde. Une quarantaine de délégations étrangères. Simone Veil avait pris le bras de son fils qui l’accompagnait aux cérémonies. Et tous les deux s’étaient dirigés vers un des baraquements, marron et gris. Elle y est restée quelques minutes. «C’est celui-là le baraquement où j’étais, nous dira-t-elle un peu plus tard. J’en suis sûre, avec ma sœur et ma mère, juste en bas du crématoire. A l’intérieur, ça n’a pas changé ; les deux endroits pour la kapo et la sous-kapo. Un poêle. Et puis au fond, tout du long, les couches de bois où on dormait, entassées. Je voulais les lui montrer.» Elle a ajouté : «Pendant toute la cérémonie de commémoration, il y avait quelque chose qui m’intriguait. J’ai eu, toute la matinée, comme tout le monde, un peu froid aux pieds, alors qu’il ne faisait pourtant pas très froid. Et je me demandais comment on avait pu résister à tant de froid. Jusqu’à -30°… Je n’arrive pas à me souvenir comment on faisait. On n’avait rien. Est-ce qu’on se mettait du papier sur le corps ? Ou bien des vieux sacs de plâtre ? Pendant toute la cérémonie, j’essayais de m’en souvenir, et je n’arrivais pas.»
Simone Veil est dans le présent, toujours. Femme exceptionnelle, adorée des Français, à l’image si pure. Simone Veil la déportée, Simone Veil la combattante de l’IVG, Simone Veil l’Européenne.

  Toujours la même. Un roc. Elle disait encore : «Je crois, toujours, que cela sert à quelque chose de se battre. Et quoi qu’on dise, l’humanité, aujourd’hui, est plus supportable qu’hier.» Et ajoutant : «On me reproche d’être autoritaire. Mais les regrets que j’ai, c’est de ne pas m’être battu assez sur tel ou tel sujet.»
L’enfance et la déportation
Sa vie ? C’est celle d’une famille du siècle dernier. Une famille, car on ne peut comprendre le saisissant parcours de cette femme hors pair, si on laisse de côté sa mère, son enfance heureuse, cette vie forte et belle. Sa mère Yvonne qui ressemblait «à Greta Garbo», «une femme exceptionnelle». Son père, André Jacob, est un brillant architecte, prix de Rome. C’est une famille bourgeoise, aisée. Ils vivent tous à Nice. En 1924, le père a décidé de s’installer sur la Méditerranée, convaincu que le marché immobilier lui offrirait plus de perspectives. Et sa femme a beau adorer Paris, elle l’a suivi. Simone Veil dit garder un souvenir «délicieux» de sa toute enfance. «Je suis beaucoup moins douce, beaucoup moins conciliante, beaucoup moins facile que maman», précisait-elle. «Maman n’a pas travaillé, sous la pression de mon père et malgré des études de chimie qui la passionnaient. Elle ne pensait jamais à elle, abandonnant l’idée d’une vie personnelle pour tout donner à ses enfants, à son mari.»

   Quatre enfants en l’espace de cinq ans. Simone, est la dernière, la plus jeune, la plus insoumise. Et l’aînée Madeleine, quatre ans de plus, a toujours eu pour mission de remplacer sa mère quand celle-ci n’était pas là. Simone est une enfant, rebelle, aimante, heureuse comme tout. «Un jour j’ai demandé à mon père si cela l’ennuyait si j’épousais un non juif, il m’avait dit que j’épouserais qui je veux.» Elle aimait ce père, qui était aussi autoritaire. «Je n’aimais pas l’idée qu’il impose ses goûts à maman, ce sentiment de dépendance cela m’exaspérait !»
 Chez eux, la religion n’existait pas vraiment, c’était une vieille famille juive installée en France depuis des générations. Et c’est une famille où tout bascule à l’orée de la vie. Simone n’a que 16 ans lorsqu’elle est arrêtée avec sa mère et Milou, sa sœur Denise étant déportée à Ravensbruck comme résistante. C’est Jean d’Ormesson qui raconte cette scène, lorsqu’il tient le discours de récipiendaire de Simone Veil à l’Académie française, en mars 2010. «Le 29 mars 44, vous passez à Nice les épreuves du baccalauréat, avancées de trois mois par crainte d’un débarquement allié dans le sud de la France. Le lendemain 30 mars, en deux endroits différents, par un effroyable concours de circonstances, votre mère, votre sœur Milou, votre frère Jean et vous-mêmes êtes arrêtés par les Allemands.» Après avoir transité huit jours, le 15 avril 1944, Simone Veil, sa sœur et leur mère arrivent sur la rampe d’accès du camp d’Auschwitz-Birkenau. Elle a 16 ans, elle est belle comme tout, de longs cheveux noirs. «Un voisin de calvaire lui conseille immédiatement de dire qu’elle a 18 ans. La nuit même de cette arrivée, selon la règle du camp, elle s’appellera désormais Sarah et sur son bras est tatoué le numéro 78651», raconte Jean d’Ormesson qui poursuit : «En janvier 45, l’avancée des troupes soviétiques fait que son groupe est envoyé à Dora, après un voyage effroyable, puis le groupe se rend à Bergen-Belsen. Sa mère, épuisée, mourra du typhus le 13 mars, et un mois plus tard, soit un an presque jour pour jour, les troupes anglaises entrent à Bergen-Belsen.» Sa beauté, dira Simone Veil, l’a protégée. «J’ai été protégée par une femme kapo, qui m’a dit : tu es trop jolie pour mourir ici, et elle m’a envoyé avec ma mère et ma sœur, dans un camp voisin au régime moins dur.» C’est sa mère, toujours sa mère, qui la soutenait. «Je ne sais comment elle a trouvé la force de faire la marche de 70 km dans la neige, dévastée, malade d’un typhus… Le sens moral, je crois que c’est ce qui était le plus important pour mes parents.»

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J’irais voter mais après??????


Votation des crimes contre l’humanité
1 Mai 2017 , Rédigé par Patrice Faubert

C’est rigolo
Des résultats électoraux
Souvent connus
Depuis des semaines
Même si parfois le sondage fait des siennes
Il s’agit d’élire des bourreaux
Qui prennent les gens pour des idiots
Il faut pourtant être sous-informé
Pour encore vouloir voter
De plus, ma foi
Il n’y a là, comme ailleurs, aucun choix
Sinon le choix du capital
Les lois du marché, c’est fatal
L’on vote
Pour qui pense comme soi
L’on vote
Pour que force reste à la loi
Pour ses petits intérêts personnels
Pour que se taisent tous et toutes, les rebelles
Voter est contre-révolutionnaire
Voter c’est complètement réactionnaire
Et puis
Toutes les droites sont représentées
Donner l’impression de la diversité
C’est pourtant une seule et même idée
Contre la liberté
Contre l’égalité
Contre la fraternité
La réaction rassure, la révolution fait peur
Pour les riches, une droite classique
Voire même catholique
Tout un faux bonheur
Pour les pauvres, une droite nationaliste
Voire catholique intégriste
Tout un vrai malheur !
L’électeur est un sacré rigolo
Même s’il fait le beau
L’électrice est une sacrée rigolote
Et elle sera toujours mauvaise la note
Le capital
Toujours, des élections, le seul vainqueur
Avec son personnel politique, actrices et acteurs
Toujours les mêmes têtes
Ne pas le croire, c’est être bête
Extrême gauche du capital
Gauche du capital
Extrême droite du capital
Droite du capital
Que voulez-vous
Au politique, le vote est son toutou
Et puis, il y a toujours plus fasciste que soi
Du capital, c’est la principale loi
C’est donc vous, c’est tout
Voter
C’est donc comme une complicité
Des crimes contre l’humanité
C’est si peu dit
Que de l’avoir dit ou écrit
L’on est comme la première ou comme le premier !
Les élections
Il fallait y penser
Aux esclaves, faire croire qu’ils vont participer
Esclaves salariés, esclaves chômés, esclaves retraités
Voilà qui va beaucoup en indigner
Nos vies sont pourtant d’une grande pauvreté
Comme les TGV OUIGO, bestiaux à transporter
Sous le capital
Il n’y a aucune gratuité
Sous le capital
D’une façon l’autre, il faut en chier
De temps à autre
Il y a encore, et je suis des vôtres
Malgré les interdictions, des manifestations antifascistes
Mais il y a différents antifascistes
Celui que je préfère est anarchiste
Car
C’est maintenant Vichy partout
Car
C’est maintenant Pétain partout
Le contexte est différent, c’est tout
Et donc
Il y a un antifascisme d’extrême gauche
Il y a un antifascisme de gauche
Il y a un antifascisme de droite
Il y a un antifascisme d’extrême droite
Mais néanmoins pour le capital, c’est fou !
Forcément
Une révolution vraiment aboutie
Et qui de fait, ne serait jamais finie
Serait une frangine de l’anarchie
Plus besoin d’argent
Il n’y aurait plus d’argent
Plus besoin de travail
Il n’y aurait plus de travail
Mais seulement des activités
Nécessaires au fonctionnement de la cité
Par bourgade, par commune, par ville, indépendantes mais reliées
Selon les goûts et les envies
Tout est si vite appris
Plus de truands, plus de voleurs
Pas besoin de policiers, pas besoin d’armée et de maréchaussée
Une autre conception de la vie
Personne ne voulant échapper à cette harmonie
Et puis pour en revenir aux élections
C’est voter pour toute une corruption
D’ailleurs, tout résultat non souhaité, serait en annulation
Réfléchissez bien à cela, apôtres de la votation
Le capital vous prend comme couillonnes et couillons
La moindre des choses, à la moindre élection
Est dans l’abstention
Déjà un acte d’insoumission
Comme gueuler dans une manifestation
L’antifascisme libertaire bien sûr en interdiction
Comme autocoller des slogans de subversion
Tout acte de résistance contre la résignation !

Patrice Faubert ( 2017 )

Toujours d’actualité….?


Justice j’écris ton nom

On les aime bien les proprios
Mais on a b’soin d’un logement
On on vous cass’ra pas le frigo
Passez si vous avez l’ temps

Propriété, ton DROIT est le plus sacré
Mais il suffit d’un pied de biche
Pour viv’ comme si on était riche
Justice j’écris ton nom

Tell’ment d’ résidences secondaires
Fermées plus d’ trois cents jours par an
Y’a même des résidences tertiaires
Ouvertes quelques heures seulement
Et faudrait qu’on vive sous des ponts
Alors qu’elles moisissent leurs maisons
Justice j’écris ton nom

Tandis qu’on campait dans l’ coin
Des anglais nous ont invités
Ils nous ont dit on part demain
Le lend’main on s’est installé
Les voisins nous ont cru de bonne foi
pensaient qu’on louait sérieusement
Tout s’ passa bien durant six mois
Mais les english c’est énervant
Sont revenus avant l’ trois août
Virés quasi nus sur la route

Propriété, ton DROIT est le plus sacré
Mais il suffit d’un pied de biche
Pour viv’ comme si on était riche
Justice j’écris ton nom

On en a causé aux amis
On s’est créé l’association
Pour qu’on donne aux Hommes sans logis
Des clés qui ouvrent ces maisons
Ça pourrait s’ passer sans menace
Notre idée plait pas aux rapaces
Justice j’écris ton nom

On s’ veut des squatters honnêtes
On a des contrats d’occupants
oui mais les proprios nous jettent
Alors faut bien faire autrement
La France a trop de maisons vides
Tandis qu’ des gens vivent dans les rues
Pas b’ soin d’ bâtir des pyramides
Mais ils le refusent nos élus
Seraient-ils des propriétaires
De résidences secondaires

Propriété, ton DROIT est le plus sacré
Mais il suffit d’un pied de biche
Pour viv’ comme si on était riche
Justice j’écris ton nom

Comment convaincre les proprios
Qu’ les fenêtres ouvertes c’est la vie
Qu’ le partage c’est encore plus beau
Je te loge à titre gratuit
On invente pas d’ nouveau modèle
Sans choquer la carte Vermeille
Justice j’écris ton nom

Apprenez que même les murs
Ont aussi besoin de la vie
Abandonnés ils se fissurent
Plafonds infestés d’souris
Oui les ouvrir c’est les sauver
n’en déplaise aux héritiers
N’en déplaise aux gouvernements
Au ministère du logement
Et quand les gendarmes nous emmènent
Ils nous logent comme logeait Diogène

Propriété, ton DROIT est le plus sacré
Mais aux Hommes sans toit les clés
Des maisons inoccupées
Justice j’écris ton nom

Président écoute not’ chanson
On baissera pas la pression
Plutôt que la consommation
Faut taxer l’inhabitation
Quand droit au logement exclu
Au chateau, chahut

L’auteur ? …………Je chercherais …

Qui était Mr Ferrat ?


 Un grand artiste d’origines juives  qui n’a pratiquement pas  cessé de militer au côté des communistes

Jean TENENBAUM dit Jean FERRAT, est né le 26 décembre 1930 à Vaucresson, fils de Mnacha (dit Michel) Tenenbaum, juif russe naturalisé français en 1928, et d’Antoinette MALON, française née à Paris d’une famille originaire du Puy-de-Dôme. Raymonde (née en 1916 à Paris), André (né en 1918 à Draveil), et Pierre (né en 1925 à Vaucresson) sont les frères et soeur de Jean FERRAT. En 1935, la famille quitte Vaucresson et s’installe à Versailles.

Jean FERRAT est fortement marqué par l’occupation allemande. Son père, qui est de nouveau engagé volontaire en 1939, est cependant touché par les Statuts des Juifs. En 1942, il est astreint au port de l’étoile jaune, enlevé et séquestré au camp de Drancy, puis déporté à Auschwitz où il sera assassiné.

  Après la seconde moderne, Jean FERRAT doit quitter le collège Jules FERRY pour aider financièrement sa famille.

  Sans diplôme ni expérience, Jean FERRAT est embauché comme aide-chimiste dans un laboratoire spécialisé dans le bâtiment. Pour pouvoir se consacrer pleinement à la vie artistique, il quitte définitivement en 1954 le métier de chimiste et le milieu de l’industrie pour la vie de bohème et, principalement, des cabarets de la Rive droite.

Attiré par la musique, le théâtre et le classique, Jean FERRAT entre dans une troupe de comédiens au début des années 50, compose quelques chansons et joue de la guitare dans un orchestre de jazz.

  En 1956, Jean FERRAT met en musique « Les yeux d’Elsa », poème de Louis ARAGON dont il sera toute sa vie l’admirateur. C’est André CLAVEAU, alors fort en vogue, qui interprète la chanson et apporte un début de notoriété à Jean FERRAT, qui se produit très régulièrement au cabaret parisien La Colombe de Michel VALETTE, en première partie de Guy Béart . En 1958, Jean FERRAT sort chez Vogue son premier 45 tours EP, qui ne rencontre guère de succès.

Une jeune chanteuse, Christine SÈVRES, qu’il rencontre en 1956, reprend quelques-unes de ses chansons. Il l’épouse fin 1960, après trois ans de concubinage. C’est sa rencontre en 1959 avec Gérard MEYS, qui devient son éditeur et son ami, qui lance sa carrière. Jean FERRAT signe chez Decca avec Daniel FILIPACCHI et, l’année suivante, sort son second 45 tours EP avec la chanson « Ma môme », son premier succès ; Jean FERRAT passe alors sur toutes les ondes.

En 1961, Jean FERRAT rencontre Zizi Jeanmaire, pour laquelle il écrit « Eh l’amour, mon bonhomme ». Elle l’engage comme vedette américaine de son spectacle à l’Alhambra. Jean FERRAT y restera six mois, abandonnant sa guitare. Son premier 33 tours, « Deux enfants au soleil », sort en 1961 et reçoit le prix de la SACEM.

Commence alors sa longue carrière, émaillée de difficultés avec la censure exercée par les dirigeants de la radio et de la télévision. En effet, Jean FERRAT a toujours été un chanteur engagé à l’esprit libre. Il écrit ses propres textes et met en musique ceux de ses paroliers ou amis poètes, dont notamment Henri GOUGAUD, Georges COULONGES ou Guy THOMAS.

En 1962, Jean FERRAT fait la connaissance d’Isabelle Aubret . Cette rencontre est pour les deux artistes le début d’une grande et pérenne complicité artistique puis amicale. Jean FERRAT compose, sur des paroles de Michelle SENLIS pour Jacques BOYER et Jean-Louis STAIN, la chanson « Mon vieux », laquelle, réécrite partiellement dans les années 70 pour être reprise par Daniel Guichard , connaîtra un grand succès et deviendra un classique de son répertoire.

En 1963, Jean FERRAT rejoint le label créé par Eddie BARCLAY. La même année, Jean FERRAT produit « Nuit et brouillard », une chanson en mémoire des victimes des camps de concentration nazis de la Seconde Guerre mondiale, et en particulier en mémoire de son père, qui lui vaudra un grand succès auprès du public, malgré une censure non avouée des autorités qui déconseillent son passage sur les ondes. Jean FERRAT reçoit le Grand prix du disque de l’Académie Charles CROS.

En 1964, Jean FERRAT confirme son succès naissant auprès du public avec « La montagne » qui demeure l’un de ses plus grand succès. Avec ce texte, il chante – sans la nommer – l’Ardèche, région chère à son cœur.

En 1969, Jean FERRAT chante « Ma France », chanson phare de l’album éponyme.

Dans les années 70 , Jean FERRAT abandonne les concerts au Palais des Sports de Paris. Il fait ses adieux à la scène, qu’il juge devenue trop complexe techniquement et « trop dure physiquement ». En 1972, Jean FERRAT rompt avec BARCLAY et se fait plus rare.

En 1975, Jean FERRAT publie un nouvel album sous le label Temey « La femme est l’avenir de l’homme ». Un second, clos la décennie « Les instants volés ».

En 1973, Jean FERRAT s’installe définitivement à Antraigues-sur-Volane, où il possède une maison depuis 1964, et qu’il ne quittera plus, y devenant même, en 1977, conseiller municipal et adjoint au maire durant deux mandats.

Polygram rachète à BARCLAY son catalogue à la fin des années 70. Désireux alors de ne pas dépendre de la major, Jean FERRAT réenregistre la quasi intégralité de ses titres, avec l’aide de l’arrangeur et chef d’orchestre Alain GORAGUER, puis sort sous son propre label, Temey, avec l’éditeur Gérard MEYS, une nouvelle édition de onze volumes, en 1980. La même année, paraît un nouvel album « FERRAT 80 », dont le titre phare « Le bilan » ne passera pas inaperçu. Jean FERRAT y dénonce les purges staliniennes.

Son épouse, Christine SÈVRES, meurt en 1981, à l’âge de 50 ans. Elle avait eu, de son premier mariage, une fille née en 1953, Véronique ESTEL, qu’il a connue à l’âge de 3 ans et qu’il considère comme sa fille.

En 1991, Jean FERRAT dévoile un nouvel album « FERRAT 91 », mais ses apparitions télévisées sont très rares. Cet album lui vaut un spécial « Stars 90 » sur TF1. Jean FERRAT se remariera en 1992 , avec Colette, professeur d’EPS, rencontrée en 1971 et qui l’accompagnera jusqu’à sa mort.

Jean FERRAT fait ses dernières apparitions télé, en France, dans l’émission « Vivement dimanche », début 2003, sur France 2 et fin 2003, sur TV5 Monde, dans l’émission « L’invité », un entretien de 45 minutes en compagnie de Patrick SIMONIN qui reste sa dernière véritable interview télévisée.

Jean FERRAT meurt le 13 mars 2010 à l’hôpital d’Aubenas, des suites d’un cancer. Jean FERRAT est inhumé le 16 mars 2010 au cimetière communal d’Antraigues-sur-Volane près de son frère André. Lors de la cérémonie d’hommage qui précède, sur la place centrale du village, Francesca SOLLEVILLE interprète « Ma France » et Isabelle Aubret  « C’est beau la vie », avant de faire chanter « La montagne » par la foule rassemblée, constituée de plus de 5 000 personnes. La veille, plus de quatre millions de téléspectateurs avaient suivi en France l’hommage télédiffusé en son honneur.

   Côté politique, Jean FERRAT aura été candidat sur la liste PCF de Robert HUE aux élections européennes de 1999, inscrit Jean TENENBAUM dit Jean FERRAT. En 2007 , il soutiendra José BOVÉ pour l’élection présidentielle. En 2010 , Jean FERRAT apportera son soutien à la liste présentée par le Front de gauche en Ardèche aux élections régionales.

Lui et la censure :

Comme il l’a dit au sujet de l’holocauste……


Le penJe dirais bahhh un détail de l’histoire sans importance !!!!! Berkkkkkk! Alain Jocard, AFP: Jean-Marie Le Pen légèrement blessé lors d'un incendie à son domicile



AFP Jean-Marie Le Pen légèrement blessé lors d’un incendie à son domicile

Le président d’honneur du Front National, Jean-Marie Le Pen, a été légèrement blessé lors d’un incendie d’origine accidentelle qui s’est déclaré dans sa maison de Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), en banlieue parisienne.

« La maison a brûlé, mon père était à l’intérieur. Il est blessé au visage, mais il n’y a rien de grave, rien d’inquiétant ». La présidente du Front National, Marine Le Pen, a confirmé, lundi 26 janvier, qu’un incendie avait eu lieu au domicile de Jean-Marie Le Pen, situé à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine).

Le président d’honneur « s’est réfugié sur la terrasse » et serait « tombé en voulant échapper aux flammes », a expliqué une autre source à l’AFP.

Origine accidentelle

L’incendie avait d’abord été signalé à la chaîne d’informations en continue LCI par une source policière. Il semblerait que le feu soit d’origine accidentelle. Il aurait pris dans le conduit de la cheminée sur laquelle travaillait un ouvrier d’après Marine Le Pen.

Jean-Marie Le Pen et sa femme, Jany, ont été pris en charge par les pompiers, mais leur état ne nécessitait pas une hospitalisation, a-t-on précisé dans l’entourage du président d’honneur du FN.

C’est lui le charlot! et…..je me retiens


Mais où va-t-il s’arrêter ?

  Après avoir appelé à voter pour sa fille en pleine prises d’otages vendredi. Après avoir avoir lancé fièrement « Je ne suis pas Charlie » samedi. Le président d’honneur du FN Jean-Marie Le Pen a de nouveau créé la polémique dimanche 11 janvier en annonçant, sans vergogne, sa candidature aux élections régionales en Paca en pleine journée d’hommage aux victimes des attentats qui ont frappé la France cette semaine.

Jean-Marie Le Pen, lors du XVe Congrès du Front national, le 29 novembre 2014. 

Non content de rompre l’unité nationale autour de cet hommage, il a qualifié de « charlots » les personnes qui manifestaient ce dimanche et en particulier les responsables politiques français.

« Depuis longtemps, non seulement l’assimilation et même l’intégration ont été abandonnées par différents gouvernements qui se sont succédé », a par ailleurs lancé l’ancien président du FN.

Un peu plus tôt, il avait annoncé à Tarascon qu’il conduirait la liste du Front national aux élections régionales en Paca en décembre, en ce jour d’hommage national.

« J’ai pour ma part accepté selon le voeu unanime de nos élus d’être candidat en tête de liste et d’accepter de prendre cette responsabilité » pour le scrutin prévu fin 2015, a assuré Jean-Marie Le Pen.

Evoquant le Nord-Pas-de-Calais et la Picardie, le fondateur du FN a jugé que « si Marine Le Pen était candidate, elle l’enlèverait et ferait cesser la présence socialo-communiste dans cette région depuis 120 ans ».

Samedi, il lui avait plu de déclarer « Je ne suis pas Charlie ».

Parceque un ami …m’a permis de le diffuser à volonté et…que c’est vrai


Et là vous lisez le texte :Je le recopie ..

« Ce sont les métiers les plus » sales »( comme éboueurs ou égoutiers  ) qui contribuent le plus à la propreté et , paradoxalement , ce sont dans les métiers de prestige ( comme politiques , financiers , hauts responsables ,… ) qu’on trouve le plus d’ordures ..

 

Parodie ….De Mr S.Ternoise ….


A chanter sur l’air de  » les amoureux des bancs publics  » de Mr Brassens….

Les gens qui voient tout en noir

Disent que c’est notoire

Pas un pour racheter

Celui qui s’est laissé piéger s’est laissé coffrer

Mais je continue à faire Le tri dans les affaires

Ceux qui font leur devoir

Je n’veux pas les voir dans l’ même sac que les moutons noirs

les gros véreux qui fricotent sur le fric public Fric public, fric public

En s’foutant pas mal d’la République

Des braves gens honnêtes les gros véreux qui fricotent sur le fric public

Fric public, fric public

En osant nous parler d’éthique Leur p’tites gueules j’y suis allergique

Quand viennent les jours du scrutin Ils battent les chemins

Respirent not’ air impur Jurent qu’ils f’ront repeindre les murs et l’bonheur du quartier

Et repartent tranquillement. Chez ces gens-là on ment

C’est l’prix d’la sinécure

Pour garder l’eau du bain ils noieraient même le bébé les gros véreux qui fricotent sur le fric public Fric public, fric public

En s’foutant pas mal d’la République

Des braves gens honnêtes les gros véreux qui fricotent sur le fric public Fric public, fric public

En osant nous parler d’éthique Leur p’tites gueules j’y suis allergique

Quand quelqu’un de vraiment bien S’aventure sur ce ch’min

Ils l’excluent du parti On en rient tell’ment qu’il abandonne le malheureux

Ça veut être le roi d’la ville Du département de la région du pays

Ça veut nous voir tout tremblant Ces gens sont pas heureux les gros véreux qui fricotent sur le fric public

Fric public, fric public En s’foutant pas mal d’la République

Des braves gens honnêtes les gros véreux qui fricotent sur le fric public Fric public, fric public

En osant nous parler d’éthique Leur p’tites gueules j’y suis allergique

Quand ces rimes auront tourné Qu’elles seront méditées

Pour tous ces mécréants Le jour du scrutin le verdict sera sans retour

Ce s’ra la déconvenue Les roitelets seront nus (roit’lets)

Sur un d’leurs fameux bancs

Ils pourront méditer sur leur sale vie sans amour les gros véreux qui fricotent sur le fric public Fric public, fric public En s’foutant pas mal d’la République

Des braves gens honnêtes les gros véreux qui fricotent sur le fric public Fric public, fric public

En osant nous parler d’éthique Leur p’tites gueules j’y suis allergique

L’original :

Condamnée à ………être violée !


Inde : un viol collectif comme punition sur ordre d'un conseil de village

Une femme a été victime d’un viol collectif en Inde : c’est le châtiment qui lui a été réservé. Sa faute ? Être tombée amoureuse d’un homme appartenant à une autre communauté que la sienne.

La femme de 20 ans a été violée par 13 hommes, à Subalpur dans le Bengale occidental (dans l’est de l’Inde) sur ordre d’un conseil de village qui a décidé de punir ainsi sa relation amoureuse.

  Lundi, les deux amants sont surpris. Dès le lendemain, le conseil de village se réunit en urgence. La jeune femme et le jeune homme sont chacun attaché à un arbre. Les parents sont convoqués eux aussi. Le conseil de village exige une amende de 25.000 roupies soit 300 euros que les parents sont dans l’incapacité de payer. Alors pour s’acquitter de cette dette, il est décidé du viol de la jeune femme. Treize hommes, dont le chef du conseil de village, ont violé la jeune femme.

La victime a été hospitalisée. Elle a identifié ses agresseurs qui ont tous été arrêtés.

Ce crime montre à nouveau du doigt les violences sexuelles subies par les femmes en Inde, un peu plus d’un an après le viol en réunion à New Delhi d’une étudiante, morte des suites de ses blessures. En dépit du durcissement des lois pour modifier les comportements envers les femmes, le nombre de crimes sexuels continue d’augmenter dans ce pays.