La vie …..


La vie vaut-elle la peine d’être vécue ?

On nous dit que c’est la vie……..
Mais on sent qu’elle ne vaut pas la peine d’être vécue
Heureusement qu’il y a parfois les amis
Sinon on aurait déjà tenté de passer au dessus

Mais on part de travers, on fait des erreurs
Pour essayer de créer du bonheur
Ça échoue, on fait rapprocher notre heure
On fait tout pour que s’arrête ce maudit cœur

Mais devant les gens on sourit
Pour masquer tous les soucis
Ça marche, certains croient qu’on mène la belle vie
Ne sachant pas à quel point elle est pourrie

On est nerveux et souvent angoissé,
Il y a des moments où on a envie de tout casser
On s’est loupé et là on nous suit de très près
On n’ose pas leur demander de nous foutre la paix

Lassitude….


Je dormirai ce soir d’un large et doux sommeil…
Fermez bien les rideaux, tenez les portes closes.
Surtout, ne laissez pas pénétrer le soleil.
Mettez autour de moi le soir trempé de roses.

Posez, sur la blancheur d’un oreiller profond,
De ces fleurs sans éclat et dont l’odeur obsède.
Posez-les dans mes mains, sur mon cœur, sur mon front,
Les fleurs pâles au souffle amoureusement tiède.

Et je dirai très bas :  » Rien de moi n’est resté…
Mon âme enfin repose… ayez donc pitié d’elle.
Qu’elle puisse dormir toute une éternité.  »
Je dormirai, ce soir, de la mort la plus belle.

Que s’effeuillent les fleurs, tubéreuses et lys,
Et que meure et s’éteigne, au seuil des portes closes,
L’écho triste et lointain des sanglots de jadis.
Ah ! le soir infini ! le soir trempé de roses !

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auteur ?

Vivien

fralurcy085903@gmail.com

Fête des travailleurs….


….mais aussi …..les chômeurs ?

La tristesse d’un chômeur.

Il a porté des bleus toute son existence ,

il fut pendant longtemps l’acharné du travail.

Chômeur en fin de droit , il se trouve en instance ,

délaissé comme un train inerte sur un rail .

Ce  » gentil  » travailleur , cet ouvrier d’usine

voudrait bien une place, un tout petit boulot .

L’inertie est dans sa chair comme une épine ,

son esprit stressé ne connait aucun repos .

Il s’est donné avec force et courage ,

animé par la fierté à faire son labeur ,

avec exactitude accomplissant l’ouvrage .

Désœuvré maintenant ,il est plein de rancœur .

Quand il songe à son passé , quand tout était à faire ,

Le travail lui apportait une somme d’argent ,

qu’il allait dépenser dans les bals populaires

le dimanche venu , chacun , alors, était content .

Il pense au temps joyeux de sa belle jeunesse

lorsque les ouvriers n’étaient pas aux abois.

A cette belle époque où régnait l’allégresse

Quand de nombreux patrons offraient des emplois ….

Ras le bol …..


J’espérais m’en être sorti

Je pensais ne plus pleurer

Je croyais en avoir fini

J’pensais ne plus vouloir crever

C’est maintenant que je réalise ,

que quand tu tombes aussi bas que çà ,

jamais tu ne remontes , la douleur te paralyse

quand tu en arrives où j’en suis ..moi

Il y a trop d’obscurité ,

trop de larmes ont coulé..

S’il vous plait, je VEUX CREVER !

Ras le bol des faux espoirs ,

ras le bol de vivre dans le noir ,

ras le bol , cette fois je pars……..

___________________________________________

Cette fois , je bloque les commentaires !

Optimisme….


Ecrit en 2002 :

Nous venons d’à côté , nous sommes des voisins

Et certains d’entre nous sont de bien vieux cousins,

Puisque dans le passé , des guerriers par les armes

On conquis nos pays faisant couler les larmes .

Ni le feu ni l’acier ne bâtissent un destin ,

Quand finit le conflit , il ne reste plus rien .

Par le glaive et le sang ne vient pas l’espérance,

Mais il ne nait que haine et cruelle vengeance .

Il fallut bien longtemps faire entendre raison ,

Pour établir la paix entre France et  » Teutons  »,

De Gaulle , Adenauer ont signé l’alliance

Donnant à nos pays la pleine confiance .

L’Europe est maintenant un beau jardin fleuri

Où les gens des pays peuvent vivre très unis ,

Dans la paix et l’amour marqués de tolérance ,

Pour le plus grand bonheur des voisins de la France .

Auteur : Robert CENSIER ?

Espérer…..


Mettre du reve dans la tete

Des pauvres gens déshérités

Voilà le bonheur du poete

Qui traque les difficulté.

Il faut pour garder l’espérance

Del’optimisme et de l’entrain

Et débordant d’exubèrance,

Chantonner l’air et le refrain.

Si tu veux trouver la fortune,

Evite toi d’aller chercher

Près de celui qui t’importune,

Tu risquerais de te facher.

Pour bien profiter de la vie

Ne t’en va pas perdre ton temps,

Sitot qu’arrive le printemps,

Prends tout ce qui te fait envie.

               R.Cerisier

bof…(facile à dire dans la socièté ou nous vivons)

Lettre aux gens très sages.


Lettre aux gens très sages.

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Lettre aux gens très sages.

Non il n’est pas fou

Celui qui parle au vent

Aux murs, aux rues, aux lampadaires

A l’ombre du chat sur la fenêtre

Aux mains fragiles

Qui l’aiment et le connaissent

Il n’est pas fou

Celui qui voit la mer

Dans son miroir

Et les chiens bleus

Dans les nuages

Non il n’est pas fou

Il rêve, il rêve

Et nous attend

Sous le manteau de son mystère

Au cœur du monde imagé.

Jean-Pierre Siméon.

l’optimisme…..


Mettre du rêve dans la tête

Des pauvres gens déshérités

Voilà le bonheur du poète

Qui traque les difficulté.

Il faut pour garder l’espérance

De l’optimisme et de l’entrain

Et débordant d’exubérance,

Chantonner l’air et le refrain.

Si tu veux trouver la fortune,

Evite toi d’aller chercher

Près de celui qui t’importune,

Tu risquerais de te fâcher.

Pour bien profiter de la vie

Ne t’en va pas perdre ton temps,

Sitôt qu’arrive le printemps,

Prends tout ce qui te fait envie.

               R .Cerisier

(être optimiste , facile à dire , à écrire dans le monde où nous vivons )

( mais ….j’avoue ne pas savoir quand ce poème a été écrit …)

G. de Nerval…..Il y a environ 212 ans..


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Gérard de Nerval

Né le 22 mai 1808 à Paris  ( il y a environ 212 ans ) -Mort le  26 janvier 1855 à Paris

Biographie Gérard de Nerval

Gérard Labrunie, plus connu sous son nom de poète, Gérard de Nerval, est l’une des figures les plus émouvantes de la poésie française. Naviguant entre réalité et rêve, il a évoqué en des mots immortels les troubles de l’adolescence… et les charmes du Valois.       Mais il souffrait de troubles mentaux et, à l’aube du 26 janvier 1855, on l’a retrouvé pendu dans la rue de la Vieille-Lanterne, dans le quartier du Châtelet, à Paris. Il avait 46 ans. La plus belle part du romantisme s’est éteinte avec lui.

Il a vécu tantôt gai comme un sansonnet,
Tour à tour amoureux insouciant et tendre,
Tantôt sombre et rêveur comme un triste Clitandre.
Un jour il entendit qu’à sa porte on sonnait.

C’était la Mort ! Alors il la pria d’attendre
Qu’il eût posé le point à son dernier sonnet ;
Et puis sans s’émouvoir, il s’en alla s’étendre
Au fond du coffre froid où son corps frissonnait.

Il était paresseux, à ce que dit l’histoire,
Il laissait trop sécher l’encre dans l’écritoire.
Il voulait tout savoir mais il n’a rien connu.

Et quand vint le moment où, las de cette vie,
Un soir d’hiver, enfin l’âme lui fut ravie,
Il s’en alla disant :  »Pourquoi suis-je venu ? »   ( Question que JE me pose aussi )

(Gérard de Nerval, Épitaphe)

La nuit …seul … »on  »…


 

On grandit étrangement à l’intérieur
De la nuit

Plus fermés les yeux
Plus profond l’espace en nous

Plus profonde aussi
La lumière absente

Parce que par bonheur
Invisible

Seule demeure
Sa clarté définitive
Dans le sang

***

 

On boit parfois la nuit comme un vin
Versé dans un grand verre rond

Senteurs boisées

Le silence a du corps

Une épaisseur d’ombre
Chaude
Court dans le sang

L’ivresse a les mains douces

Joie obscure et apaisée
Dormante

Nuit longue en bouche

***Résultat d’images pour illustrations,images hommes seul la nuit