Le son de la cloche….


Tiens, encore le glas qui sonne,

La cloche jusqu’à nous résonne.

Comme il sera triste ce soir,

Quelqu’un vivra le désespoir.

Un jour l’existence nous quitte,

Mais elle nous laisse la suite,

Lorsqu’un vieil homme disparait

C’est bien souvent qu’un enfant nait.

La famille s’est réunie,

Alors que renait la  »belle » vie

Autour du nouvel arrivant,

Tous étant là, le contemplant.

Quand la cloche de la chapelle

Pour un baptême nous appelle,

La gaieté revient à l’esprit

De nouveau la famille rit.

(en pensant à ma mère …)

La vie …..


La vie vaut-elle la peine d’être vécue ?

On nous dit que c’est la vie……..
Mais on sent qu’elle ne vaut pas la peine d’être vécue
Heureusement qu’il y a parfois les amis
Sinon on aurait déjà tenté de passer au dessus

Mais on part de travers, on fait des erreurs
Pour essayer de créer du bonheur
Ça échoue, on fait rapprocher notre heure
On fait tout pour que s’arrête ce maudit cœur

Mais devant les gens on sourit
Pour masquer tous les soucis
Ça marche, certains croient qu’on mène la belle vie
Ne sachant pas à quel point elle est pourrie

On est nerveux et souvent angoissé,
Il y a des moments où on a envie de tout casser
On s’est loupé et là on nous suit de très près
On n’ose pas leur demander de nous foutre la paix

Lassitude….


Je dormirai ce soir d’un large et doux sommeil…
Fermez bien les rideaux, tenez les portes closes.
Surtout, ne laissez pas pénétrer le soleil.
Mettez autour de moi le soir trempé de roses.

Posez, sur la blancheur d’un oreiller profond,
De ces fleurs sans éclat et dont l’odeur obsède.
Posez-les dans mes mains, sur mon cœur, sur mon front,
Les fleurs pâles au souffle amoureusement tiède.

Et je dirai très bas :  » Rien de moi n’est resté…
Mon âme enfin repose… ayez donc pitié d’elle.
Qu’elle puisse dormir toute une éternité.  »
Je dormirai, ce soir, de la mort la plus belle.

Que s’effeuillent les fleurs, tubéreuses et lys,
Et que meure et s’éteigne, au seuil des portes closes,
L’écho triste et lointain des sanglots de jadis.
Ah ! le soir infini ! le soir trempé de roses !

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auteur ?

Vivien

fralurcy085903@gmail.com


  J’aime les gens qui doutent :

 J’aime les gens qui doutent

 Les gens qui trop écoutent

 Leur cœur se balancer

 J’aime les gens qui disent

 Et qui se contredisent

 Et sans se dénoncer

 J’aime les gens qui tremblent

 Et parfois ils nous semblent

 Capables de juger

 J’aiment les gens qui passent

 Moitié dans leurs godasses

 Et moitié à coté

 

 J’aime leur petite chanson

 Même s’ils passent pour des cons

 

 J’aime ceux qui paniquent

 Ceux qui ne sont pas logiques

 Enfin, pas comme il faut

 Ceux qui avec leurs chaines

 Pour pas que ça nous gène

 Font un bruit de grelot

 Ceux qui n’ont pas honte

 De n’être au bout du compte

 Que des ratés du cœur

 Pour n’avoir pas su dire

 « Délivrer nous du pire

 Et gardez le meilleur »

 

 J’aime leur petite chanson

 Même s’ils passent pour des cons.

 

 J’aime les gens qui n’osent

 S’approprier les choses

 Encore moins les gens

 Ceux qui veulent bien n’être

 Qu’une simple fenêtre

 Pour les yeux des enfants

 Ceux qui sans oriflamme

 Et daltoniens de l’âme

 Ignorent les couleurs

 Ceux qui sont assez poires

 Pour que jamais l’histoire

 Leur rende les honneurs

 

 J’aime leur petite chanson

 Même s’ils passent pour des cons

 

 J’aime les gens qui doutent

 Mais voudraient qu’on leur foute

 La paix de temps en temps

 Et qu’on ne les malmène

 Jamais quand ils promènent

 Leurs automne au printemps

 Qu’on leur dise que l’âme

 Fait de plus belles flammes

 Que tous ces tristes culs

 Et qu’on les remercie

 Qu’on leur dise, on leur crie

 Merci d’avoir vécu

 

 Merci pour ta tendresse

 Et tant pis pour vos fesses

 Qui ont fait ce qu’elles ont pu

 

             Anne Sylvestre

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A. Sylvestre ( jeune )

Souvenir….


Paroles :

Moi untel
Sous tous les cieux en toutes saisons
Quand s’allument les premiers néons
Je vais r’trouver mon grand patron
Le cirque
Moi untel
Perdu dans le flot des passants
Qui va vers lui je sens mon sang
Qui se réveille en le voyant
Le cirque

J’ai
Taille moyenne nez moyen
Signe distinctif néant
Et
Pour tous ces gens je ne suis rien
Et rien pour les petits enfants
Moi untel
On me regarde sans me voir
On ne rit pas de mes histoires
On s’en moque on est venu voir
Le cirque

Une table de maquillage
De l’or du rouge et puis du bleu
Il ne m’en faut pas d’avantage
Un’ ritournelle et les pleins feux
Et je deviens
Moi le clown
Dans mon costume de diamant
Sous le tonnerre étourdissant
De mille bravos je bondis dans
Le cirque
Moi le clown
Je joue du violon du saxo
Je fais des bonds je fais des sauts
A en crever le chapiteau
Du cirque


Je jongle avec dix mille étoiles
Signe distinctif géant
Et
Je vois briller toutes ces étoiles
Dans les yeux des petits enfants
Moi le clown
Je suis celui qui peut dev’nir
Le plus beau de leurs souvenirs
Un demi-dieu sur son navire
Le cirque

A minuit fini le miracle
Quand je regagne mon hôtel
Je suis redevenu untel
Untel jusqu’au prochain spectacle
Oui mais demain
Moi le clown
Dans mon costume de diamant
Sous le tonnerre étourdissant
De mille bravos j’entrerai dans
Le cirque

(ah les p’tits enfants vous êtes là)

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Fête des travailleurs….


….mais aussi …..les chômeurs ?

La tristesse d’un chômeur.

Il a porté des bleus toute son existence ,

il fut pendant longtemps l’acharné du travail.

Chômeur en fin de droit , il se trouve en instance ,

délaissé comme un train inerte sur un rail .

Ce  » gentil  » travailleur , cet ouvrier d’usine

voudrait bien une place, un tout petit boulot .

L’inertie est dans sa chair comme une épine ,

son esprit stressé ne connait aucun repos .

Il s’est donné avec force et courage ,

animé par la fierté à faire son labeur ,

avec exactitude accomplissant l’ouvrage .

Désœuvré maintenant ,il est plein de rancœur .

Quand il songe à son passé , quand tout était à faire ,

Le travail lui apportait une somme d’argent ,

qu’il allait dépenser dans les bals populaires

le dimanche venu , chacun , alors, était content .

Il pense au temps joyeux de sa belle jeunesse

lorsque les ouvriers n’étaient pas aux abois.

A cette belle époque où régnait l’allégresse

Quand de nombreux patrons offraient des emplois ….

Ras le bol …..


J’espérais m’en être sorti

Je pensais ne plus pleurer

Je croyais en avoir fini

J’pensais ne plus vouloir crever

C’est maintenant que je réalise ,

que quand tu tombes aussi bas que çà ,

jamais tu ne remontes , la douleur te paralyse

quand tu en arrives où j’en suis ..moi

Il y a trop d’obscurité ,

trop de larmes ont coulé..

S’il vous plait, je VEUX CREVER !

Ras le bol des faux espoirs ,

ras le bol de vivre dans le noir ,

ras le bol , cette fois je pars……..

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Cette fois , je bloque les commentaires !

Optimisme….


Ecrit en 2002 :

Nous venons d’à côté , nous sommes des voisins

Et certains d’entre nous sont de bien vieux cousins,

Puisque dans le passé , des guerriers par les armes

On conquis nos pays faisant couler les larmes .

Ni le feu ni l’acier ne bâtissent un destin ,

Quand finit le conflit , il ne reste plus rien .

Par le glaive et le sang ne vient pas l’espérance,

Mais il ne nait que haine et cruelle vengeance .

Il fallut bien longtemps faire entendre raison ,

Pour établir la paix entre France et  » Teutons  »,

De Gaulle , Adenauer ont signé l’alliance

Donnant à nos pays la pleine confiance .

L’Europe est maintenant un beau jardin fleuri

Où les gens des pays peuvent vivre très unis ,

Dans la paix et l’amour marqués de tolérance ,

Pour le plus grand bonheur des voisins de la France .

Auteur : Robert CENSIER ?

Espérer…..


Mettre du reve dans la tete

Des pauvres gens déshérités

Voilà le bonheur du poete

Qui traque les difficulté.

Il faut pour garder l’espérance

Del’optimisme et de l’entrain

Et débordant d’exubèrance,

Chantonner l’air et le refrain.

Si tu veux trouver la fortune,

Evite toi d’aller chercher

Près de celui qui t’importune,

Tu risquerais de te facher.

Pour bien profiter de la vie

Ne t’en va pas perdre ton temps,

Sitot qu’arrive le printemps,

Prends tout ce qui te fait envie.

               R.Cerisier

bof…(facile à dire dans la socièté ou nous vivons)

Lettre aux gens très sages.


Lettre aux gens très sages.

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Lettre aux gens très sages.

Non il n’est pas fou

Celui qui parle au vent

Aux murs, aux rues, aux lampadaires

A l’ombre du chat sur la fenêtre

Aux mains fragiles

Qui l’aiment et le connaissent

Il n’est pas fou

Celui qui voit la mer

Dans son miroir

Et les chiens bleus

Dans les nuages

Non il n’est pas fou

Il rêve, il rêve

Et nous attend

Sous le manteau de son mystère

Au cœur du monde imagé.

Jean-Pierre Siméon.