Un jour ou………


 

Un jour, tu verras, on se rencontrera,
Quelque part, n’importe où, guidés par le hasard,
Nous nous regarderons et nous nous sourirons,
Et, la main dans la main, par les rues nous irons.
Le temps passe si vite, le soir cachera bien nos coeurs,
Ces deux voleurs qui gardent leur bonheur;
Puis nous arriverons sur une place grise
Où les pavés seront doux à nos âmes grises.
Il y aura un bal, très pauvre et très banal,
Sous un ciel plein de brume et de mélancolie.
Un aveugle jouera de l’orgu’ de Barbarie
Cet air sera pour nous le plu beau, l’plus joli!
Moi, je t’inviterai, la taille, je prendrai
Nous danserons tranquill’ loin des gens de la ville,
Nous danserons l’amour, les yeux au fond des yeux
Vers une nuit profonde, vers une fin du monde.

Mouloudji………….

Ou : MOI ! et la mort…..

Un jour ,tu verras , on se rencontrera…

Quelque part, qui sait où ? Par hasard…

Sans que je , que nul , ne puisse le prévoir

Ce sera le jour , la nuit ? Va savoir??

Ce sera  » par hasard  » ou..selon mon  » bon vouloir  » 

Tu m’attends , tu nous attends tous ,c’est sans espoir.

Tout à l’heure déjà , tu es passée me  » voir  » …

Tu m’a prévenu comme tu le fais toujours 

Te sentant venir , j’ai avalé un comprimé

et me suis allongé, affalé dans le canapé …

Et dans une sorte de coma ai sombré …

Quelques heures après, je me suis éveillé 

Avec un mal de tête et les idées brouillées .

 

Oui , un jour tu viendras , et ,c’est sur , ce jour là ,

Sans que je n’y puisse rien faire , tu m’emporteras 

Mais tu n’auras que ma  » carcasse  » ne te leurres pas !

Car , le paradis , l’enfer ,ce sont foutaises pour moi …

Et dans le cœur de ceux que j’aime et qui m’aiment ,

Après ton passage , pour longtemps, je serais toujours là .

 

Possible aussi que ce ne soit pas par hasard ,

Je peux , comme tous les vivants , choisir l’instant….

Alors , à ton grand  » dam  » , ce ne sera pas un hasard

Non ,  » ma canarde  » : Ce sera selon  » mon bon vouloir  » !

Notre choix : Vivre ou mourir , décision qui n’est plus un hasard………….

 

 

Publicités

Pour finir…..


un poème de  Y Chodzko  ?

Un rêve

Je dormais d’un sommeil hanté d’étranges rêves
Le corps las du combat, secoué de frissons,
Je rêvais d’une femme et ses paroles brèves
Restent dans mon esprit gravées comme des sons.

Elle était jeune et belle et ses yeux d’émeraude
Laissaient tomber sur moi un regard attendri,
Je sentais dans ma main sa main superbe et chaude,
Elle me dit : Je suis la Vie et j’ai souri.

Plus tard je la revis sur un champ de bataille
Qui maintenant mon bras me montrait l’ennemi,
Des palmes de lauriers enguirlandaient sa taille,
Elle me dit : Je suis la Gloire et j’ai frémi.

Et puis je l’ai revue inhumaine et farouche,
Les yeux étincelant d’un triomphant mépris,
Elle a glacé mon sang d’un baiser sur la bouche,
Elle m’a dit : Je suis la Mort et j’ai compris.

Octobre 1914 tranchée

Le spleen…….


Beaudelaire
 Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Sur l’esprit gémissant en proie aux longs ennuis,
Et que de l’horizon embrassant tout le cercle
II nous verse un jour noir plus triste que les nuits ;
Quand la terre est changée en un cachot humide,
Où l’Espérance, comme une chauve-souris,
S’en va battant les murs de son aile timide
Et se cognant la tête à des plafonds pourris ;
 Quand la pluie étalant ses immenses traînées
D’une vaste prison imite les barreaux,
Et qu’un peuple muet d’infâmes araignées
Vient tendre ses filets au fond de nos cerveaux,
 Des cloches tout à coup sautent avec furie
Et lancent vers le ciel un affreux hurlement,
Ainsi que des esprits errants et sans patrie
Qui se mettent à geindre opiniâtrement.
Et de longs corbillards, sans tambours ni musique,
Défilent lentement dans mon âme ; l’Espoir,
Vaincu, pleure, et l’Angoisse atroce, despotique,
Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir

Punissons les…….sévèrement….


Je ne sais pas de qui est cet écrit  , mais il date de 1962 ! 

(  » çà  » existait déjà il y a environ 56 ans !) :

 

L’angoisse étreint son cœur ,l’outrage lui fait mal .

Cet enfant maltraité par un être anormal ,

Un ignoble sadique ,un affreux pédophile 

Au vil désir pervers qui ravage et mutile .

 

Vous l’avez bien compris , cet homme est monstrueux ,

Il contraint lâchement cet enfant malchanceux 

Qui se trouve obligé d’endurer un tel vice ,

Homme qui mérite le plus dur des supplices .

 

Pourra-t-on un beau jour dérouter ces  » messieurs  » 

Les faire devenir des gens respectueux …

Soyons pour tous ces fous, durs et impitoyables !

Jugeons sévèrement ces humains exécrables !

…………

 

N.B : 

La peine encourue pour une atteinte sexuelle sur un mineur de 15 ans est de 7 ans de réclusion (article 222-28, article 222-29 du code pénal).
   Elle passe à 10 ans de réclusion pour une agression sexuelle sur un mineur de 15 ans avec circonstance aggravante telle que la commission par ascendant (article 222-30 du code pénal).
   S’il s’agit d’un viol, la peine encourue est de 15 ans de réclusion criminelle. Elle est portée à 20 ans de réclusion criminelle si la victime est un mineur de moins de 15 ans ou si les faits sont commis par un ascendant, en réunion ou par une personne ayant autorité.

Victime d’actes pédophiles

Un mineur français victime d’une agression sexuelle doit porter plainte, soit auprès des autorités locales du pays où se sont déroulés les faits, soit auprès des autorités françaises à son retour en France (art. 113-7 du Code pénal).
La plainte peut être déposée par la victime ou ses ayant-droits (art.113-8 du Code Pénal). 

Est ce que la victime aura la force, le courage de ce présenter aux autorités pour porter plainte ? ( pas sur )enfant triste

 

 

 

 

 

L’amitié ………


Les paroles :

Ça fleurit comme une herbe sauvage
N’importe où, en prison, à l’école,
Tu la prends comme on prend la rougeole
Tu la prends comme on prend un virage
C’est plus fort que les liens de famille
Et c’est moins compliqué que l’amour
Et c’est là quand t’es rond comme une bille
Et c’est là quand tu cries au secours
C’est le seul carburant qu’on connaisse
Qui augmente à mesure qu’on l’emploie
Le vieillard y retrouve sa jeunesse
Et les jeunes en ont fait une loi.

C’est la banque de toutes les tendresses
C’est une arme pour tous les combats
Ça réchauffe et ça donne du courage
Et ça n’a qu’un slogan « on partage »

Au clair de l’amitié
Le ciel est plus beau
Viens boire à l’amitié
Mon ami Pierrot

L’amitié c’est un autre langage
Un regard et tu as tout compris
Et c’est comme S.O.S. dépannage
Tu peux téléphoner jour et nuit
L’amitié c’est le faux témoignage
Qui te sauve dans un tribunal
C’est le gars qui te tourne les pages
Quand t’es seul dans un lit d’hôpital
C’est la banque de toutes les tendresses
C’est une arme pour tous les combats
Ça réchauffe et ça donne du courage
Et ça n’a qu’un slogan : « on partage »

Au clair de l’amitié
Le ciel est plus beau
Viens boire à l’amitié
Mon ami Pierrot

Ils s’aiment…….


Les enfants qui s’aiment s’embrassent debout
Contre les portes de la nuit
Et les passants qui passent les désignent du doigt
Mais les enfants qui s’aiment
Ne sont là pour personne
Et c’est seulement leur ombre
Qui tremble dans la nuit
Excitant la rage des passants
Leur rage, leur mépris, leurs rires et leur envie
Les enfants qui s’aiment ne sont là pour personne
Ils sont ailleurs bien plus loin que la nuit
Bien plus haut que le jour
Dans l’éblouissante clarté de leur premier amour

 

Jacques Prévert

 

 

Une nuit…….


Lorsque les heures d’insomnie

Font un éther de mon ennui

Une sensation vaporeuse

Etendu j’ai l’âme fiévreuse

Et revois l’enfant qui sourit

A l’instant sans être inquiété

Par l’angoisse du lendemain

Mais la vie semble s’émietter
Comme du sable entre mes mains

Derrière moi s’étend le chemin

Tracé par ce que j’ai perdu

Devant moi se tient l’inconnu

Je cherche un point obstinément

Mais je n’en vois plus et je me ments

Je marche sur un fil ténu

Des jours arides, des aubes pâles

En une suite sans mystère

De déceptions toujours banales

La médiocrité délétère

Ont fait de moi un homme amer

Ai même perdu la joie d’être grand-père………

Je n’ai pratiquement plus d’ idéal.

Demain ? Il suffirait d’une lumière 

Un sourire d’enfant , de mon petit enfant P1000439

Pour que ma vie à nouveau s’éclaire…..

 

 

C’est ce dimanche !


Ce 22 septembre nous quittions l’été  : Et oui, l’automne est là automne en forêt

La couleur verte
tremble
entre les mains
de l’automne
La mort maquille
les feuilles
pour leurs noces
avec le givre
Un silence très ancien
se loge
dans la lumière
qui se tait
et le Temps jette
les heures insouciantes
dans un feu sans mémoire

Auteur  ???

 

Une vidéo : Chanson  » classique  » pour cette saison , mais j’ai préféré mettre la vidéo chantée  par quelqu’un d’autre  que le  » sempiternel  » Y . Montand ……

 

 

 

Le mendiant………..


Mendiant

     » La station assise ou allongée lors qu’elle constitue une entrave à la circulation publique est interdite » précise un arrêté mis en application à Besançon depuis le 9 juillet.

 

« La consommation d’alcool, la mendicité accompagnée ou non d’animaux, les regroupements ainsi que la station assise ou allongée lorsqu’elle constitue une entrave à la circulation publique sont interdites ». Ce texte est tiré de l’arrêté municipal mis en place depuis le 9 juillet et valable jusqu’au 30 juillet, du lundi au samedi de 10 h à 20 h. Durant les fêtes de fin d’année, l’arrêté reprendra effet du 23 novembre au 31 décembre. Le centre-ville, et plus particulièrement la Grande-rue, rue des Granges, place Pasteur, place du Huit-Septembre, pont Battant et rue Battant, quai de Strasbourg et place Jouffroy d’Abbans, rue Champrond sont concernés. En cas d’infraction, la police peut octroyer une amende de 38 euros. 

   Après la publication d’un article de l’Est Républicain, révélant le texte en question, les réactions hostiles à la décision de l’équipe municipale et les attaques contre Jean-Louis Fousseret, maire LREM  ???de Besançon se multiplient.           Samedi, un rassemblement est organisé place Pasteur pour protester contre l’arrêté en question. Sur les réseaux sociaux, certaines voix s’élèvent pour dénoncer une mesure jugée « anti-sociale », dans une ville traditionnellement ancrée à gauche.
 

 

famille perdue….


Donner ma confiance à des cœurs peu sincères ;

A des frères ,une sœur et même à une mère 
Perdre l’essentiel de mon temps en d’arides chemins ;
Fidèle, serrer beaucoup trop, hélas, d’infidèles mains ;
Déçu, j’ai versé en cette vie trop de larmes amères !

Aujourd’hui je suis las de ces choses éphémères,
De ces jours mornes précédant de tristes lendemains,
Des essors de l’esprit , du cœur retombant incertains,
Rêves brillants qu’on nomme par la suite chimères !

Oui, je veux reposer mon âme en des âmes amies,
Et à jamais ne plus exposer mon espoir appauvri
Sur cette mer douteuse, aux vagues renaissantes.

Mon fils et tes enfants êtes ma famille « constante «