D’actualité ? Et lui ????


Les paroles:

 

A mon enterrement j’aurai des cheveux blancs
Des dingues et des Pop aux sabots de guitare
Des cheveux pleins de fleurs des champs dedans leurs yeux
Hennissant des chansons de nuit quand y en a marre
J’aurai des mômes de passe, ceux que j’ai pas finis
Des filles de douze ans qui gonflent sous l’outrage
Des Chinoises des Russes des Nordiques remplies
Des rues décapitées par des girls de passage

A mon enterrement

Et je ferai l’amour avec le croque-mort
Avec sa tête d’ange et ses dix-huit automnes
Douze pour la vertu et six mourant au port
Quand son navire mouillera comme un aumône
A mon enterrement j’aurai un coeur de fer
Et me suivrai tout seul sur le dernier bitume
Lâchant mon ombre enfin pour me mettre en enfer
Dans le dernier taxi tapinant dans la brume

 

 

 

A mon enterrement

Comme un pendu tout sec perforé de corbeaux
A mon enterrement je gueulerai quand même
J’aurai l’ordinateur facile avec les mots
Des cartes perforées me perforant le thème
Je mettrai en chanson la tristesse du vent
Quand il vient s’affaler sur la gueule des pierres
La nausée de la mer quand revient le jusant
Et qu’il faut de nouveau descendre et puis se taire

A mon enterrement

A mon enterrement je ne veux que des morts
Des rossignols sans voix des chagrins littéraires
Des peintres sans couleurs des acteurs sans décor
Des silences sans bruits des soleils sans lumière
Je veux du noir partout à me crever les yeux
Et n’avoir jamais plus qu’une idée de voyance
Sous l’oeil indifférent du regard le plus creux
Dans la dernière métaphore de l’offense .

Publicités

Le « bon heurt « 


Madame,

Où courez vous dans le silence femme dans rue

Du tohu-bohu de la rue  ?

Madame ?

Tu vas retrouver ton amant 

Pendant que ton mari travaille 

Madame ? 

Le bonheur , çà vaut pas trois mailles

Madame ?

Aussitôt là , il faut qu’il s’en aille …

Alors…..

Madame ? 

Où courez vous dans le vacarme 

Et le silence du devoir ..

Madame ? 

Tu vas retrouver ton mari 

Pendant que l’Autre fait la pause …

Madame?

Le bonheur ça n’est pas grand – chose

Madame ?

Ce n’est que du chagrin qui se repose coeur triste

Alors…

Il ne faut pas le réveiller

Le bonheur………

QU’ EST CE QUE C’ EST ?

 

Léo Ferré…

 

Encore !


 

Les paroles :

Comment te dire ce que je ressens près de toi?
Je n’ose imaginer ce que par ton absence
Ma vie aurait été, tellement l’insouciance
Vient effacer les doutes quand tu es dans mes bras

Comment te dire encore quand, les paupières closes,
Je promène ma main sur ta peau de satin
Et qu’en ouvrant les yeux, mon regard se pose
Et s’apaise en voyant ton sourire serein
Et s’apaise en voyant ton sourire serein?

{Refrain:}
Mais je n’ai pas les mots
Pour le dire en deux mots
J’ai pas les mots qu’il faut
Pour le dire en deux mots

Comment articuler ce que par habitude
Ou par le temps qui passe ou par trop de pudeur
J’ai laissé se confiner dans la désuétude
D’un quotidien dont tu es l’unique douceur?

Je voudrais te parler de ces petits bonheurs
Que tu as su semer sur nos deux solitudes
Sans lesquels je n’aurais qu’une moitié de cœur
Et te dire mes regrets de mon ingratitude
Et te dire mes regrets de mon ingratitude

Mais je n’ai pas les mots
Pour le dire en deux mots
J’ai pas les mots qu’il faut
Pour le dire en deux mots

Je pourrais tout te dire du moindre de tes gestes
De la pointe du jour jusqu’au bout de la nuit
De tes baisers salés, de leur goût qui me reste
Quand je crève tout seul dans l’hôtel de l’ennui

J’aimerais te raconter ton corps à chaque rime
Et les vers que je puise dans chacun de tes yeux
Te parler de ton cul, ô poème sublime
Et parler de ta bouche quand on est tous les deux
Et parler de ta bouche quand on est tous les deux

Mais je n’ai pas les mots
Pour le dire en deux mots
J’ai pas les mots qu’il faut
Pour le dire en deux mots

Non, je n’ai pas les mots
Pour le dire en deux mots
J’ai pas les mots qu’il faut
Pour le dire en deux mots

Comment te dire ce que je ressens près de toi?
Je n’ose imaginer ce que par ton absence
Ma vie aurait été, tellement l’insouciance
Vient effacer les doutes quand tu es dans mes bras

La vie….( en  » compensation  » de  » la faucheuse  » )


 

La vie est une fleur qui s’épanouit lentement
Un à un ouvre ses pétales, éclatante de beauté
Puis doucement s’éteint et se fane.
Les gouttes de rosée viennent caresser le bourgeon
Recroquevillé tel un fœtus.
Puis dans un cri s’arrache du ventre de la terre,
Sa mère nourricière.
Dans l’éclat du petit matin hésite, tremblante et s’ouvre,
Réchauffée par la lumière et les premiers rayons du soleil.
Bercée tendrement par la douceur du vent printanier
Laissant couler les dernières larmes de pluie
Sur sa robe encore froissée.
Protégée par sa fragilité et sa beauté éphémère
Comme l’enfant, petit être naïf et innocent                       enfant fleur
Frêle, émerveillée, lentement se redresse et grandit
Découvre la vie, s’émerveille et s’épanouit
Puis rebelle, tête haute brave les forces et les tempêtes
Adulte, trace son chemin, se résigne
Accepte son destin
Lentement regarde sa vie,
S’accroche au passé
Mais l’avenir défile droit devant
Et paisible elle s’éteint
Epargnée par sa fragile nature
Des agressions qui auraient pu l’anéantir.
La main innocente qui arrache la beauté de cette fleur
Ou la haine qui l’écrase de sa botte
Douloureusement se replie et se recroqueville
Dans une pluie, verse ses larmes fécondes
Nourrit la terre de sa source.

 

La faucheuse…….


Avec sa faux des quat’ saisons

Et du crêpe dans son peignoir 

Sur ses échasses de béton 

Dans les faubourgs du désespoir Mort

 

Elle meurt sa mort la Mort 

Elle meurt .

 

Avec ses cordes pour la pluie 

A encorder les poitrinaires 

Ses poumons de cendre qui prient 

Dans la soufflerie des mystères .

 

Elle meurt sa mort la Mort

Elle meurt ……

 

Sur la route des jours heureux 

Dans les bielles et le courroux 

En mettant du noir sur les yeux 

Et du sang frais sur les cailloux ….

 

Elle meurt sa mort la Mort ..

Elle meurt …..

 

L’hôpital meublé de ses gens 

Dans les salles où dorment le chromes 

Avec son fils et ses gants blancs 

Dans l’anesthésique royaume…hôpital

 

Elle meurt sa mort La mort…

Elle meurt…..

 

Avec le végétal nourri

Par son détestable négoce

Avec les rires et les cris 

Qui croissent sur toutes ses fosses ……………

tombe

 

Démission..


 

Est interdit de salarier un homme
Démission à la moustache du capitaine

Hé patron, prends ça dans ta trompe
Démission unilatérale, démission sans préavis
Démission sans putain de pointage au chômage
Démission point final

Salutations, monsieur, madame
Veuillez accepter ma démission
Là comme ça, scotchée sur tes lunettes de champion mondial du dentifrice

Tous en même temps
Démission massive, démission collective, démission générale

On n’en veut plus de vos virements de radin
On n’en veut pas de votre putain de SMIC à la con
On n’en veut plus d’vos miettes
On ira cultiver la terre, bouffer des racines ou crever sous la lune
Ce qu’on fera peu importe et surtout on vous emmerde
Votre salaire de pièces jaunes, votre putain d’abonnement à la misère
Vous pouvez vous l’rentre dans l’coccyx

Le brut, le net tu peux t’en faire un paquet, tu te l’emballes, tu te le roules en cône
Tu te le fumes avec ton comptable et tout le conseil de masturbation

Comme ça demain, on fait l’mur, on détalle tous, on déclare le rêve général
Nous avons le devoir de désobéir à tous ces marchands de bétail
A tous ces DRH et autres grands prêtres en management, le devoir d’en finir
Vous m’entendez les galériens, on prend sa main droite
On prend une feuille, un stylo, on écrit
« Madame, monsieur, j’ai l’honneur et le plaisir de vous caler ma démission entre les deux parties charnues et avec mon meilleur souvenir »

Démission, vous êtes pas encore partis
L’économie c’est un truc qui sent l’ail
Un truc qui nous rabaisse, un truc qui nous salit
Non on est plus grand qu’ça papy, on a des ailes
Économie, ça veut dire radinerie
Un sou est un sou
Mais nous on s’en cogne
On va tout voler, on va tout donner
Comme ça gratos, ça va vous faire drôle
L’économie c’est la science de l’avarice, le royaume des enculés

Elle attendra l’économie qu’on lui trouve un putain de sens 

« Les Villars  » groupe chanteurs.

La vidéo :

Souvenirs….


  Ces derniers jours ( comme si c’étaient les derniers de ma vie ….) ; je range , trie , jette , garde …Des objets devenus inutiles ( inutilisables ) , j’en garde certains car ils sont importants pour moi ,même si inutiles ( comme la cafetière ancienne de ma chère grand- mère ) , mais j’en jette beaucoup …..c’est ainsi que je retrouve dans le fouillis de papiers gardés de vieux écrits , souvent semblants de poésies de mon  » cru  » . La naïveté était déjà bien ancrée en moi  à cette époque . La preuve 😦 je devais avoir 14 / 15 ans !)

    » Ma fiancée  » 

 Au tout début de la semaine ,

Elle arrive comme une aubaine .

Il fait très beau, c’est merveilleux 

Le ciel est bleu comme ses yeux.

La vie est rose en ce dimanche 

Et sur ses lèvres , je me penche .

Lui donnant un tendre baiser 

Qui la fait presque chavirer …

C’est évident, elle est très belle 

Et tous les autres sont fous d’elle ,

Mais je suis son premier Amour 

Et le resterai pour toujours.

C’est de moi qu’elle s’est éprise ,

De sa présence je me grise ,

Quand j’entends son rire joyeux

Près d’elle enfin je suis heureux .

Et lorsque nous sommes ensemble,

Bouleversé, parfois , j’en tremble ,

C’est merveilleux ,tout ce bonheur ,

Tout le plaisir est dans mon cœur .

écoliersenfant écrivant

 

 

 

Le bonheur ?


Heureux enfant ! que j’envie
Ton innocence et ton bonheur !
Ah ! garde bien toute la vie
La paix qui règne dans ton cœur !

Tu dors ; mille songes volages,
Amis paisibles du sommeil,
Te peignent de douces images
Jusqu’au moment de ton réveil.

Ton œil s’ouvre ; tu vois ton père,
Joyeux, accourir à grands pas ;
Il t’emporte au sein de ta mère,
Tous deux te bercent dans leurs bras.

Espoir naissant de ta famille,
Tu fais son destin d’un souris :
Quand sur ton front la gaieté brille,
Tous leurs fronts sont épanouis.

Heureux enfant ! que j’envie
Ton innocence et ton bonheur !
Ah ! garde bien toute la vie
La paix qui règne dans ton cœur !

Tout plaît à ton âme ingénue :
Sans regrets, comme sans désirs,
Chaque objet qui s’offre à ta vue
T’apporte de nouveaux plaisirs.

Si quelquefois ton coeur soupire,
Tu n’as point de longues douleurs ;
Et l’on voit ta bouche sourire,
À l’instant où coulent tes pleurs.

Par le charme de la faiblesse
Tu nous attaches à tes lois ;
Et, jusqu’à la froide vieillesse,
Tout s’attendrit autour de toi.

Heureux enfant ! que j’envie
Ton innocence et ton bonheur !
Ah ! garde bien toute la vie
La paix qui règne dans ton cœur !

 

 

Tu ris, tu pleures….c’est l’heure…


Une chanson que me fredonne l’automne,
les taches rousses de septembre, ma chambre,
une dernière cigarette, peut-être,
et puis je vais aller dormir.

Je pense à tous les solitaires sur terre
qui vont éteindre la lumière pour faire,
l’aller-retour, la vie, le rêve, je lève
mon verre à leur prochain sourire.

Un jour tu ris, un jour tu pleures,
un jour tu vis, un jour tu meurs,…
Départ mouchoir,
retour velours,
histoire d’amour…

Un jour ça va, un autre non,
un jour lilas, un jour flocons,…
C’est ça la vie:
Un jour tu pleures,
un jour tu ris.

J’étais au chaud dans ta romance, dimanche.
Lundi j’ai froid dans le silence, l’absence.
J’aurais peut-être une semaine de peine;
puis sûrement je t’oublierais.

Et je dirais d’autres « je t’aime », quand même.
Je feuillerais d’autres visages, les pages
du livre de cette aventure future,
ma vie, mes joies et mes regrets.

Un jour tu ris, un jour tu pleures,
un jour tu vies, un jour tu meurs,…
Départ mouchoir,
retour velours,
histoire d’amour…

Un jour ça va, un autre non,
un jour lilas, un jour flocons,…
C’est ça la vie:
Un jour tu pleures,
un jour tu ris.

L’amitié


L’amitié me fait penser à la tendre enfance
Synonyme de sagesse et de pure innocence.
L’amitié est toujours une aventure aux beaux souvenirs
Qui rafraîchissent nos coeurs et ne risquent de finir.
Dans notre vie, des évènements entrent et sortent.
Seuls l’Amitié et l’Amour restent et persistent.
En amitié, c’est toujours le premier pas qui compte.
Ne jamais s’en méfier car c’est sûrement un bon escompte.
Avec l’amitié, on peut aider l’autre sans rien lui offrir,
C’est une tâche paisible sans qu’on risque d’en souffrir.
L’amitié a le bienfait de soulager des âmes,
De combattre la souffrance et d’essuyer des larmes.
L’amitié germe et grandit dans les cœurs tendres,
Ne vieillit pas et n’est jamais cendres.
Les mots d’un bon ami peuvent consoler
Quand l’âme est perdue et déboussolée.
Pour un vrai ami, tu n’es plus une simple adresse,
Tu es la passion, l’espoir et la belle tendresse.
Même si l’amitié n’est parfois qu’un simple mirage,
C’est une vraie passion que beaucoup se partagent.
Alors, tendons nos bras et essayons de prouver
Que l’amitié nous aide à s’évader et à mieux se retrouver.