Le sourire :


C’est un peu le regard du cœur
Celui qui nous vient de l’enfance
Une arme faite de pudeur
Pour combattre l’indifférence
Le sourire

C’est cent fois mieux qu’un long discours
Surtout quand on ne sait plus quoi dire
C’est plein de tendresse ou d’humour
Ou d’humour jusqu’à la satire
Un sourire

Il en est qui sont séducteurs
Qui cajolent et qui ensorcellent 
D’autres qui ne sont que frimeurs
Et puis certains qui sont cruels


Des sourires

Il y a celui que l’on reçoit
Avant même qu’on ne le donne
Et celui qui est maladroit
Il arrive même qu’on pardonne
D’un sourire

Celui qui donne le frisson 

De peur ou bien de gratitude
Mais c’est souvent la seule façon
De rompre avec la solitude
Un sourire

Celui à peine dessiné
Tant il renferme de tristesse
Pour arriver à demander
Du plus profond de sa détresse

Un sourire

Parfois il ne dit pas son nom
Tant cela semble ridicule
Alors on rit par dérision
Pour taire l’angoisse que dissimule
Un sourire

Il y a en a qui vous diraient
Que c’est le rire en minuscule
Que ce n’est rien mais moi je sais
Que c’est la vie en majuscule
Le sourire, le sourire

J.Marie Vivier .

La vidéo :

Pour compenser…..


….l’émotion ? , tristesse du billet précédent :

Autre version :

les paroles:

 ( Extrait de l’opérette TOI C’EST MOI )

 

Pedro]:
L’amour, ce fruit défendu
Vous est donc inconnu ?
Ah ! Cela se peut-il,
Joli petit bourgeon d’avril ?
[Honorine]:
Ah ! Je ne l’ai jamais vu,
Jamais vu ni connu,
Mais mon cœur ingénu
Veut rattraper, vois-tu,
Tout le temps perdu !

[Pedro]:
Ah ! Rien ne vaut pour s’ aimer
Les grands palétuviers,
Chère petite chose !

[Honorine]:
Ah ! Si les palétuviers,
Vous font tant frétiller,
Je veux bien essayer…

{Refrain:}
[Pedro]:
Ah ! Viens sous les pa …

[Honorine]:
Je viens de ce pas,
Mais j’y vais pas à pas !

[Pedro]:
Ah ! Suis-moi veux tu ?…

[Honorine]:
J’ te suis, pas têtu’,
Sous les grands palétu …

[Pedro]:
Viens sans sourciller,
Allons gazouiller
Sous les palétuviers

[Honorine]:
Ah ! Sous les papa papa
Sous les pa, les létu,
Sous les palétuviers …

[Pedro]:
Ah ! Je te veux sous les pa,
Je te veux sous les lé,
Les palétuviers roses …

[Honorine][Pedro]:
Aimons-nous sous les palé,
Prends-moi sous les létu,
Aimons-nous sous l’ évier !…

 

{2ème couplet:}

[Pedro]:
Ah ! Ton cœur me semble encor’
Hésiter cher trésor,
Mais je veux tout oser
Pour un p’tit, tout petit baiser !

[Honorine]:
Un vertige m’éblouit ,
Un baiser c’est exquis ! …
Même un p’tit tout petit,
Je crains d’être pour lui
L’objet du mépris !…

[Pedro]:
Non, le mépris, je t’en prie,
Ce n’est pas dans mes prix ,
Car je suis pris, mignonne !…

[Honorine]:
Ah! mon coeur est aux abois,
Tu peux prendre ô mon roi,
Mon corps au fond des bois …

{au Refrain}

[Pedro]:
Près des arbres enchanteurs
Viens goûter les senteurs
Ce cocktail où se mêlent
Le gingembre avec la cannell’

[Honorine]:
Oui c’est l’ effet du tropique
Qui me pique , pic, pic, pic…
Je sens les muscadiers,
Je sens les poivriers
Et les bananiers !…

[Pedro]:
Le parfum des néfliers
Et des doux pistachiers
N’ vaut pas l’étuvier tendre …

[Honorine]:
Tous ces arbres tropicaux
Vous incitent aux bécots,
Allons-y mon coco !…

{au Refrain}

Si je comprends bien
Tu me veux mon chien
Sous les grands palé…
Tu viens !…

Noël est là et…..


Pour tous les enfants ce ne sera pas signe de joie …..

Poème d’un enfant triste

Le Père Noël je vous assure !
Oublie toujours mes chaussures. chaussures enfants
Il n’a pas notre adresse, dit Papa,
Sans travail depuis des mois
Il passe bien chez nos voisins !
Qui eux mangent à leur faim
Père Noël ! Viens chez moi.
Apporter du travail pour Papa
Voir Maman, enfin sourire !
Entendre Papa lui dire;
 » Voici le salaire du mois  » ,
Le bonheur enfin chez moi.

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Paroles :

Dis, Papa, quand c’est qu’y passe
Le marchand d’cailloux
J’en voudrais dans mes godasses
A la place des joujoux
Avec mes copines en classe
On comprend pas tout
Pourquoi des gros dégueulasses
Font du mal partout

Pourquoi les enfants d’Belfast
Et d’tous les ghettos
Quand y balancent un caillasse
On leur fait la peau
J’croyais qu’david et Goliath
Ça marchait encore
Qu’les plus p’tits pouvaient s’débattre

Sans être les plus morts

Dis, Papa, quand c’est qu’y passe
Le marchand d’liberté
‘l’en a oublié un max
En f’sant sa tournée
Pourquoi des mômes crèvent de faim
Pendant qu’on étouffe
D’vant nos télés comme des crétins
Sous des tonnes de bouffe

Dis, Papa, quand c’est qu’y passe
Le marchand d’tendresse
S’il est sur l’trottoir d’en face
Dis-y qui traverse
J’peux lui enfiler un peu
Pour ceux qu’en ont b’soin
J’en ai r’çu tell’ment mon vieux

Qu’j’veux en donner tout plein

J’veux partager mon Mac-do
Avec ceux qui ont faim
J’veux donner d’l’amour bien chaud
A ceux qu’ont plus rien
Est-ce que c’est ça être coco
Ou être un vrai chrétien
Moi j’me fous de tous ces mots
J’veux être un vrai humain…

Dis, Papa, tous ces discours 
Me font mal aux oreilles
Même ceux qui sont plein d’amour
C’est kif-kif-pareil
Ça m’fait comme des trous dans la tête
Ça m’pollue la vie et tout
Ça fait qu’je vois sur ma planète

Des intifada partout

Dis, Papa, quand c’est qu’y passe
Le marchand d’cailloux
J’en voudrais dans mes godasses
A la place des joujoux
Mais p’têt’ que sur ta guitare
J’en jett’rai aussi
Si tu t’sers de moi, trouillard
Pour chanter tes conn’ries
Mais p’têt’ que sur ta guitare
J’en jett’rai aussi
Si tu t’sers de moi, trouillard,
Pour chanter tes conn’ries

Trier des cailloux…..


 

Paroles :

Tu rentres quand, où dont tu pars
et puis tu vas où
dis moi c’est quand qu’on va pouvoir
trier des cailloux

je cours après le temps
jamais ne le rattrape
je le prends de temps en temps
mais souvent il m’échappe
alos je cours tout le temps

 

et tu vois j’en oublie
de m’assoir un instant
et puis de faire le tri

oui mais…
tu rentres quand, où dont tu pars
et puis tu vas où
dis moi c’est quand qu’on va pouvoir
trier des cailloux
c’est des trucs pour les grands
d’avoir des choses à faire
on s’dit qu’c’est important
alors on court derrière
quand c’est trop énervant
on fait tout de travers
on croit gagner du temps
et souvent on en perd

Ben moi quand je le perds
que je sais pas quoi faire
je m’assoie là par terre
je joue avec des pierres

alors…
tu rentres quand, où dont tu pars
et puis tu vas où
dis moi c’est quand qu’on va pouvoir
trier des cailloux

ok, de temps en temps
je te promets tiens tape
je prendrai un moment
je ferai une étape
comme le petit poucet
je serai le semeur
de cailloux qui laisseraient
des traces sur ton coeur
et tu m’diras plus

tu rentres quand, où dont tu pars
et puis tu vas où
dis moi c’est quand qu’on va pouvoir
trier des cailloux

Solitude


Solitude :

SDF 1

Seule parmi la foule, 
Une nature figée,
Un lieu abandonné,
De grands espaces,
La coquille vide sonne creux.
Vide, silence du tout,
Néant du rien,
Absence et contresens,
Résonance intérieure,
Je suis nous, vous, il et elle,
Un seul au monde
Parmi tous.
Un vent qui souffle en permanence,
Un trou noir rempli d’importance,
Une tempête de tourmente,
Une bulle de sérénité,
Un acte de bravoure.
Portée à bout de bras,
Retraite recroquevillée,
Volute créative,
Cruelle et apaisante,
Je survis.SDFjpg

Une chanson pour les vieux cons ……..


.A ma grande surprise et grâce à Yann : Par Vanessa Paradis
Le texte :
Tant qu’on ne sait pas, qu’on ne sait rien
Tant qu’on est de gentils petits chiens
Tant que la petite santé va bien
On n’est pas la queue d’un être humain
Tant qu’on ne sait pas le coup de frein
Qui vous brûle à vif un jour de juin
Tant qu’on ne sait pas que tout s’éteint
On ne donne quasi jamais rien
Tant qu’on ne sait pas que tout éreinte
Tant qu’on ne sait pas ce qu’est la vraie crainte
Tant qu’on n’a jamais subi la feinte
Ou regardé pousser le lierre qui grimpe
Tant qu’on n’a pas vu le ciel d’étain
Flotter le cadavre d’un humain
Sur un fleuve nu comme un dessin
Juste un ou deux traits au fusain
C’est une chanson, une chanson
Pour les vieux cons
Comme moi, petite conne d’autrefois
C’est une chanson, une chanson,
Qui vient du fond, de moi
Comme un puits sombre et froid
Tant qu’on ne sait pas qu’on est heureux
Que là haut ce n’est pas toujours si bleu
Tant qu’on est dans son nuage de beuh
Qu’on ne se dit pas je veux le mieux
Tant qu’on n’a pas brûlé les décors
Tant qu’on n’a pas toisé un jour la mort
Tant qu’on a quelqu’un qui vous sert fort
On tombe toujours un peu d’accord
C’est une chanson, une chanson
Pour les vieux cons
Comme toi, petit con d’autrefois
C’est une chanson, une chanson,
Qui vient du fond, de moi
Comme un puits sombre et froid
Tant qu’on ne sait pas ce qu’est la fuite
Et la honte que l’on sait qu’on mérite
Tant qu’on danse au bal de hypocrites
Qu’on n’a jamais plongé par la vitre
Tant qu’on n’a pas vu brûler son nid
En quelques minutes à peine fini
Tant qu’on croit en toutes ces conneries

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La vidéo :

Avec Le temps ….Les commentaires s’en vont…………


Avec le temps…
Avec le temps, va, tout s’en va
On oublie le visage et l’on oublie la voix
Le coeur, quand ça bat plus, c’est pas la peine d’aller
Chercher plus loin, faut laisser faire et c’est très bien
Avec le temps…
Avec le temps, va, tout s’en va
L’autre qu’on adorait, qu’on cherchait sous la pluie
L’autre qu’on devinait au détour d’un regard
Entre les mots, entre les lignes et sous le fard
D’un serment maquillé qui s’en va faire sa nuit
Avec le temps tout s’évanouit
Avec le temps…
Avec le temps, va, tout s’en va
Même les plus chouettes souvenirs ça t’as une de ces gueules
A la Galerie je farfouille dans les rayons de la mort
Le samedi soir quand la tendresse s’en va tout seule
Avec le temps…
Avec le temps, va, tout s’en va
L’autre à qui l’on croyait pour un rhume, pour un rien
L’autre à qui l’on donnait du vent et des bijoux
Pour qui l’on eût vendu son âme pour quelques sous
Devant quoi l’on se traînait comme traînent les chiens
Avec le temps, va, tout va bien
Avec le temps…
Avec le temps, va, tout s’en va
On oublie les passions et l’on oublie les voix
Qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens
Ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid
Avec le temps…
Avec le temps, va, tout s’en va
Et l’on se sent blanchi comme un cheval fourbu
Et l’on se sent glacé dans un lit de hasard
Et l’on se sent tout seul peut-être mais peinard
Et l’on se sent floué par les années perdues
Alors vraiment
Avec le temps on n’aime plus.

marin-francis08@outlook.com 

fralurcy085903@gmail.com

 » les lendemains  »


Lorsqu’on subit l’échec on est dans le malheur ,

La plus grande détresse est la peine du cœur .

Il faut garder l’espoir , sans perdre confiance .

Demain apportera sa manne d’espérance .

L’avenir montrera le prix du dévouement …

Qui fût toujours donné pour l’environnement .

Servir, mais sans compter , pour le bonheur des autres ,

Voulant pour eux , être le meilleur des  apôtres .

Gardez la tête haute en étant malheureux

Et savoir préserver son honneur  » vertueux  » ,

C’est le sort qui revient à l’homme politique

Quand la force du peuple exige qu’il abdique .

Ainsi se fait l’histoire , impitoyablement ,

Avec ses jours sereins , ses bouleversements .

Mais afin d’honorer sa valeur disparue ,

On inscrira son nom , au pignon d’une rue .

 

 

 » Les gens de peu  »


Les gens de peu n’ont rien à perdre

Ils n’ont jamais rien possédé

Et le peu qu’ils auront gagné

Ils savent encore le partager

C’est toujours aux petites gens

D’assurer les grosses besognes

Et d’habiter les bas-quartiers

Où le soleil se fait prier

Les gens de peu n’ont pas d’histoire

Qui feraient l’objet d’un récit

Le quotidien de leur mémoire

C’est dans leurs mains qu’il est écrit

Ils ne connaissent pas l’orgueil

Mais simplement la dignité

Quand c’est aux urnes citoyens

On vote selon ses moyens

Quand ils fréquentent les églises

Ils ne veulent pas dépareiller

Et pour faire oublier leur mise

Se glissent dans les bas-côtés

C’est avec de touts petits riens

Qu’ils se fabriquent de grands bonheurs 

Sans rien attendre pour demain

Le pain des rêves n’est qu’un leurre

Et quand ils prennent la parole

Juste pour dire ce qu’il faut

Ils parlent sans relever le col

En économisant les mots

Parfois ils ont le verbe haut

C’est pour mieux crier leur détresse

Comme un bateau qui prendrait l’eau

Et lanceraient des SOS

Ils ont le discours incertain

Quand il faut parler de soi-même

Ils savent ne parler de rien

Et le plus souvent d’autres choses

Quand il arrive à un puissant

D’avoir envie de faire la guerre

C’est le sang noir des pauvres gens

Qui va couler sur les frontières

Et pour les en remercier

On élève des monuments

Avec dessus leurs noms gravés

Honneur à tous les combattants

Les avenues, les boulevards

Ne porteront jamais leurs noms

Mais pour honorer leur mémoire

Il reste le son du clairon…

La vidéo :

  François Budet  :

    Originaire de Plaine-Haute près de Saint-Brieuc. Enfant, il fait partie des gauchers contrariés, ce qui lui cause une dyslexie de la parole Sa vocation de chanteur naît dans la chorale de son collège à Quintin. Étudiant à Rennes , il devient membre d’un groupe de musiciens, du genre Les Frères Jacques, forme un quatuor vocal, puis commence à jouer de la guitare 

  Ensuite , il part travailler à Vincennes en tant qu’ouvrier spécialisé dans les pellicules photo chez Kodak.

   À l’automne 1965, il écrit et compose la chanson Loguivy-de-la-Mer, après avoir découvert l’été la vie du petit port de Ploubazlanec près de chez lui. Cette oeuvre rencontre le succès, tout d’abord auprès des habitants du port, où circule une cassette enregistrée au magneto, puis auprès du public breton Il entame une carrière de chanteur en Bretagne, en parallèle de son métier d’animateur culturel dans tout le département qui lui permis de rencontrer Glenmor, Henri Dès ou Yves Simon et de confirmer sa vocation artistique

  En 1968, il enregistre son premier 45 tours, dans lequel le titre  » Ce jour-là   » prédit la chute du mur de Berlin et un président à la peau noire à la Maison-Blanche

Participant en 1970 à l’enregistrement de Doux chagrin de Gilles Vigneault au Québec, il rencontre le chanteur québécois Georges Dor à qui il emprunte La Manic. Après avoir signé chez Velia, il sort son premier album en 1973, Loguivy-de-la-mer. La chanson éponyme devient un classique incontournable en Bretagne.

  En 1976, il devient auteur-compositeur-interprète à part entière. Son parcours musical es comprend  onze albums et de nombreux récitals sur les routes de France, mais également à l’étranger (Europe, États-Unis, Canada…)

  En 1981, il retourne vivre à Plaine-Haute, sa ville natale Il fut élu local durant 30 ans jusqu’en 2008. Avec des amis, il créé l’association les Coquins d’Accord pour rendre hommage à Georges Brassens tous les deux ans à Saint-Brieuc

  En 2016, treize ans après  » Les sillons du bonheur  », il réalise un nouvel album aux côtés de ses enfants, Pierre et Julie Budet, connue sous le pseudo Yelle son gendre Jean-François Perrier et son guitariste Christian Biré.

  Il meurt  dans la nuit du 4 au 5 juillet 2018 d’une hémorragie cérébrale à l’âge de 77 ans.

 » Ce jour là  » :     ( prédiction ? )

Les choeurs de l’Armée Rouge iront donner l’aubade à Luna Park
Quand les GI’s en permission iront voir le tombeau de Lénine
Et les enfants demanderont : « Dis-moi papa, c’est quoi la guerre ? »
« Je ne m’en souviens plus, fiston, après tout qu’est-ce ça peut faire ? »

Qu’il vienne ce jour-là !
Qu’il se lève sur la terre, ce matin-là !

On pourra voir Mao Tsé Toung jeter ses fusées à la mer
Et les chinois en liberté qui danseront dans les rizières
Les paysans israéliens n’auront plus l’arme en bandoulière
Et le Danube à Budapest n’aura plus la couleur du sang

L’Allemagne enfin réunie fera sauter son rideau de fer
Elle oubliera la déchirure qu’on avait bien voulu lui faire
Et les habitants de Berlin pourront chanter comme naguère
Et sur les ruines d’un vieux mur, on servira des pots de bière

Les exilés retrouveront le chemin qui mène au pays
Les Espagnols pourront revoir Madrid et puis mourir en paix
On pourra voir à Washington sans que personne ne s’étonne
Un Président à la peau noire habiter à la Maison Blanche

La vidéo :

Des mains qui s’unissent….


C’est peut-être pas la fin du monde
Peut-être pas la panacée
Encore moins la grande hécatombe
Du moins celle qu’on a annoncé
C’est peut-être moins médiatique
Que d’actualiser les drames et soucis de la vie
Pourtant ce serait l’Amérique
Que d’affranchir la vérité
Chacun peut crier l’imposture
On veut une autre société
Tirer vers soi la couverture
Sans avoir un doigt à lever
Pour s’aliéner y a pas pire
Que de s’installer à l’heure de la télé réalité
Pour oublier de réfléchir
Aux remèdes à l’absurdité
Pourtant ce serait pathétique
Que de se faire une religion
D’exalter son indignation
Que de ressasser les drames et soucis de la vie
Pour oublier de réfléchir
Au sens de la fraternité
C’est peut-être pas la fin du monde
Peut-être pas la panacée
Encore moins la grande hécatombe
Du moins celle qu’on a redouté
C’est peut-être moins sympathique
Que d’apprendre à serrer les mains qui unissent pour la vie
Mais je trouverais magnifique
Pour finir en beauté
Comme dans un Comte de Fées
De serrer les mains qui unissent pour la vie

C Guanche     mains unies