Le pantalon


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 » pattes d’eph.  »

…….ne dateraient pas des années 60 !?

Même si les origines de ce genre de pantalon sont incertaines ,on les fait généralement remonter à une pratique courantes dans la marine U.S au début du 19ème siècle ….

Ce serait un tailleur ( ancien marin ) , installé à New-York qui aurait créé les première marques  » pattes d’eph.  » appelée  » Seafer  ».. Ses  » jambes  » évasées vers le bas avaient l’avantage , pour les marins , de pouvoir être facilement roulées pour marcher dans l’eau ou laver le pont ….

Résultat d’images pour images marin u.s sur le pont d'un navire

Une fois mouillé , le pantalon s’enlevait aussi plus facilement . Enfin , en cas de naufrage ,les pattes d’éléphant se gonflaient en laissant entrer une  » colonne d’air  » au moment de sauter du navire en perdition , et facilitaient ainsi la flottaisons ….

P.S : On trouve une allusion aux pattes d’eph. dans une chanson d’Aristide Bruant

Résultat d’images pour Aristide Bruant

 » Belleville- Ménilmontant  » ( de 1892 ) dans laquelle les pantalons sont  » minces des genoux et larges des pattes  » …Vers 1926 , Mistinguett utilise aussi l’expression  » pattes d’éléphant  » pour désigner des pantalons à la mode dans les années 1920….

Ces pantalons n’auraient donc eu un regain de popularité que grâce au mouvement Hippies de la  » contre- culture  » dans les années 60…..

La chanson de A . Bruant :

Comme une prière …..


…..mais d’un athée : D’actualité en ce jours de Noël .

Toujours d’actualité malheureusement  est ce que çà finira un jour ???????,

Les paroles :

Pourra-t-on un jour vivre sur la terre
Sans colère, sans mépris
Sans chercher ailleurs qu’au fond de son cœur
La réponse au mystère de la vie?
Dans le ventre de l’univers
Des milliards d’étoiles
Naissent et meurent à chaque instant
Où l’homme apprend la guerre à ses enfants

J’suis trop petit pour me prendre au sérieux
Trop sérieux pour faire le jeu des grands
Assez grand pour affronter la vie
Trop petit pour être malheureux

Verra-t-on enfin les êtres humains
Rire aux larmes de leurs peurs
Enterrer les armes, écouter leur cœur
Qui se bat, qui se bat pour la vie?

J’suis trop petit pour me prendre au sérieux
Trop sérieux pour faire le jeu des grands
Assez grand pour affronter la vie
Trop petit pour être malheureux

Trop petit
Pour les grands
Assez grand
Pour la vie

J’suis trop petit pour me prendre au sérieux
Trop sérieux pour faire le jeu des grands
Assez grand pour affronter la vie
Trop petit pour être malheureux

J’suis trop petit pour me prendre au sérieux
Trop sérieux pour faire le jeu des grands
Assez grand pour affronter la vie
Trop petit pour être malheureux

J’suis trop petit pour me prendre au sérieux
Trop sérieux pour faire le jeu des grands
Assez grand pour affronter la vie
Trop petit pour être malheureux

Un moyen de suicide pour moi….


Déjà écris un billet sur ce sujet , je crois …

Abs..tenons nous de ….(à lire avec modération lol)

L’absinthe :!!! ( Je viens de lire un petit livre  sur le peintre Toulouse-Lautrec qui était   » accroc   »à l’Absinthe d’où ma recherche…) N.B: Si je comprends bien,elle est toujours autorisée en France ,je croyais qu’elle était interdite ..???

   L’origine précise de l’absinthe est incertaine. En Égypte ancienne, l’usage médical d’extraits d’absinthe est mentionné par.Pythagore  et Hippocrate  (460-377 av. J.-C.) qui  parlent d’alcool d’absinthe et de son action sur la santé, son effet aphrodisiaque et sa stimulation de la création. Les Grecs anciens consommaient également du vin aux extraits d’absinthe. Le poète latin Lucrèce, au début du livre quatrième de son ouvrage « De la nature des Choses » , mentionne les vertus thérapeutiques de l’absinthe, que l’on fait boire aux enfants malgré l’amertume du breuvage grâce à un peu de miel au bord d’une coupe.

   Ce n’est que vers la fin du 18 ème siècle  que l’on retrouve la première trace attestée d’absinthe distillée contenant de l’anis vert et du fenouil.  La  recette était celle d’une rebouteuse suisse dans le : Henriette Henriod . Celle-ci avait mis au point la première recette d’absinthe, qui était un breuvage médicinal. Cette question de l’origine de la recette  ne semble toutefois pas définitivement tranchée

    Quoi qu’il en soit  le  » beau-père  »  de Pernod  achète  la recette auprès de la mère Henriod en 1797  et ouvre, avec son gendre Henri Louis Pernod  , la première distillerie d’absinthe à Couvert en Suisse. On trouve dans Le   » livre de raison  » de ce dernier contient  la première recette d’absinthe  » apéritive  », datée de 1797. Ils fondent en 1798 la première distillerie, la maison Dubied Père et Fils. En 1805, Henri-Louis Pernod prend ses distances avec son beau-père et monte sa propre distillerie à Pontarlier :  » Pernod Fils  » qui deviendra la première marque de spiritueux français.

   Pendant une trentaine d’années l’absinthe reste une boisson régionale essentiellement consommée dans la région de Pontarlier qui devient la capitale de l’absinthe (en 1900, vingt-cinq distilleries emploieront 3 000 des 8 000 Pontissaliens malgré la lutte contre l’alcoolisme menée par le député de sa région ) Déjà !.

    En 1830, les soldats français colonisent l’Algérie  et les officiers leurs recommandent de diluer quelques gouttes d’absinthe dans l’eau pour faire passer les désagréments de la malaria et de la dysenterie. Les soldats, à leur retour en France, popularisèrent cette boisson à travers tout le pays. Titrant 68 à 72° dans la bouteille, l’absinthe est alors diluée dans des verres hauts et larges (à un volume d’absinthe est ajouté six à sept volumes d’eau fraîche versée goutte à goutte sur un sucre posé sur une cuillère percée elle même placée sur le verre afin d’exhaler ses arômes), certains pratiquent une  » purée  » (dilution moindre jusqu’à la boire pure).

 Relativement chère au début des années 1850, elle est surtout consommée par la bourgeoisie, devenant la  » fée verte des boulevards  ». Puis, sa popularité ne cesse de grandir puisqu’en 1870, début de la guerre franco-prussienne, l’absinthe représente 90 % des apéritifs consommés en France. La production d’absinthe augmente, entraînant une diminution des prix et une popularité grandissante.

(Absinthe supérieur, estampe de Victor Leydet )

La période de 1880 à 1914, début de la Première Guerre mondiale, marque une explosion de la production et une chute importante des prix. La production française passe de 700 000 litres en 1874 à 36 000 000 de litres en 1910. Des absinthes de mauvaise qualité, surnommées  » sulfates de zinc  » en raison de la coloration obtenue grâce à ce composé chimique, prolifèrent. Un verre d’absinthe est alors moins cher qu’un verre de vin!

L’interdiction :

(Affiche de Frédéric Christol imprimée en France en 1910.  » Omnibus pour Charenton!(asile pour fous)  Avec correspondance par l’alcool ou directement avec l’absinthe.  »)

(Affiche critiquant l’interdiction de l’absinthe en Suisse, au début du 20 ème siècle )

Mais elle fut accusée de provoquer de graves intoxications (contenant entre autres du méthanol, un alcool neurotoxique), décrites notamment par Émile Zola dans L’Assommoir et ayant probablement alimenté la folie de certains artistes de l’époque (Van Gogh ). Elle est également connue pour son effet abortif.

   Dès 1875 les ligues antialcooliques (groupées autour de Louis Pasteur et de Claude Bernard et qui seront à l’origine de l’Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie), les syndicats, l’Église catholique, les médecins hygiénistes, la presse, se mobilisent contre  » l’absinthe qui rend fou  ». . En 1907, une grande manifestation a lieu à Paris rassemblant les viticulteurs et les ligues anti-alcooliques. Leur mot d’ordre :  » Tous pour le vin, contre l’absinthe  ». En 1908, le groupe antialcoolique qui s’est constitué au Sénat veut faire voter des mesures interdisant l’absinthe

   Ceci conduisit à son interdiction dans de nombreux pays, (en France du 16 mars 1915 au 18  mai 2011(=> Elle est légale aujourd’hui?), en Suisse du 7 octobre 1910 au 1er mars 2005) car les ligues de vertus disaient d’elle  » qu’elle rend fou et criminel, fait de l’homme une bête et menace l’avenir de notre temps  » .

   En réalité, il est clairement dit dans le projet d’interdiction de l’absinthe en France que la boisson est interdite pour lutter contre l’alcoolisme :

   Extrait :  » À diverses reprises, l’Académie de médecine a signalé le grand intérêt que présente, au point de vue de la santé publique et de l’avenir même de la race, l’organisation en France d’une lutte active contre l’alcoolisme. De son côté, l’Académie des sciences a, au cours d’une de ses récentes séances, apporté à ces vues l’appui de sa haute autorité en émettant un vœu pressant en faveur de l’adoption prochaine de diverses mesures propres à enrayer le fléau. Il a paru au gouvernement que le moment était venu d’entrer résolument dans la voie qui lui était ainsi tracée et qu’il convenait notamment de réaliser, dès à présent, une des mesures qui de tout temps ont été considérées, à juste titre, comme pouvant le plus aisément contribuer pour une large part à la restriction du mal : mettre un terme à toute consommation de l’absinthe et des liqueurs similaires.  »

  Après l’interdiction de la fabrication, de la vente et de la consommation de l’absinthe et de ses similaires, les anciennes marques d’absinthes se reconvertissent dans des anisés sans sucre qui se préparent comme l’absinthe ( En 1920 , l’état autorise la présence d’anis dans les spiritueux à 30° maximum avec un minimum de 200 grammes de sucre et ne devant pas avoir la couleur verte  » feuille morte  » ? qui rappelle l’absinthe).

    En 1932 (année de la libéralisation des anisés dont la teneur en sucres est déréglementée, le degré est relevé à 40°, ce qui les fait passer de statut de digestif à celui d’apéritif), Paul Ricard invente le Pastis qui est le premier anisé à connaître un succès presque équivalent à celui de l’absinthe. En 1938, les anisés peuvent titrer 45°, ce qui permet la dissolution dans l’alcool de plus d’huiles essentielles d’anis, ce qui donne alors à cette boisson toute sa saveur.

   Début novembre 1988, un décret, signé par Michel Rocard, autorise et réglemente la présence de thuyone (principale molécule de l’huile essentielle d’absinthe, présente dans la grande et la petite absinthe) dans les boissons et l’alimentation, ce qui permet techniquement de produire à nouveau de l’absinthe en France. En 1999, la première absinthe française depuis 1915 est produite : la  » Versinthe verte  », qui contient de la grande absinthe. Son apparition et son étiquetage (absinthe) met en évidence un hiatus entre le décret européen de 1988 et l’interdiction de l’absinthe en France de 1915 toujours en vigueur. Plutôt que d’abolir cette loi, le gouvernement pare au plus pressé en votant un aménagement du décret et en attribuant une nouvelle appellation légale à l’absinthe :  » spiritueux aromatisé à la plante d’absinthe  »

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Les paroles :

Ils buvaient de l’ absinthe,
Comme on boirait de l’ eau,
L’ un s’ appelait Verlaine,L’ autre, c’ était Rimbaud,
Pour faire des poèmes,
On ne boit pas de l’ eau,
Toi, tu n’ es pas Verlaine,
Toi, tu n’ est pas Rimbaud,
Mais quand tu dis « je t’ aime »,
Oh mon dieu, que c’ est beau,
Bien plus beau qu’ un poème,
De Verlaine ou de Rimbaud,

Pourtant que j’ aime entendre,
Encore et puis encore,
La chanson des amours,
Quand il pleut sur la ville,
La chanson des amours,
Quand il pleut dans mon cœoeur,
Et qu’ on a l’ âme grise,
Et que les violons pleurent,
Pourtant, je veux l’ entendre,
Encore et puis encore,
Tu sais qu’ elle m’ enivre,
La chanson de ceux-là,
Qui s’ aiment et qui en meurent,
Et si j’ ai l’ âme grise,
Tu sécheras mes pleurs,

Ils buvaient de l’ absinthe,
Comme l’ on boit de l’ eau,
Mais l’ un, c’ était Verlaine,
L’ autre, c’ était Rimbaud,
Pour faire des poèmes,
On ne boit pas de l’ eau,
Aujourd’hui, les « je t’ aime »,
S’ écrivent en deux mots,
Finis, les longs poèmes,
La musique des mots,
Dont se grisait Verlaine,
Dont se saoulait Rimbaud,

Car je voudrais connaître,
Ces alcools dorés, qui leur grisaient le cœur,
Et qui saoulaient leur peine,
Oh, fais-les-moi connaître,
Ces alcools d’ or, qui nous grisent le cœur,
Et coulent dans nos veines,
Et verse-m’ en à boire,
Encore et puis encore,
Voilà que je m’ enivre,
Je suis ton bateau ivre,
Avec toi, je dérive,

Et j’ aime et j’ en meurs,
Les vapeurs de l’ absinthe,
M’ embrument,
Je vois des fleurs qui grimpent,
Au velours des rideaux,
Quelle est donc cette plainte,
Lourde comme un sanglot,
Ce sont eux qui reviennent,
Encore et puis encore,
Au vent glacé d’ hiver,
Entends-les qui se traînent,
Les pendus de Verlaine,
Les noyés de Rimbaud,
Que la mort a figés,
Aux eaux noires de la Seine,
J’ ai mal de les entendre,
Encore et puis encore,
Oh, que ce bateau ivre,
Nous mène à la dérive,
Qu’ il sombre au fond des eaux,
Et qu’ avec toi, je meurs,

On a bu de l’ absinthe,
Comme on boirait de l’ eau,
Et je t’ aime, je t’ aime,
Oh mon dieu, que c’ est beau,
Bien plus beau qu’ un poème,
De Verlaine ou de Rimbaud…

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La fabrication :


La vie vaut-elle la peine d’être vécue ?

On nous dit que c’est la vie……..
Mais on sent qu’elle ne vaut pas la peine d’être vécue
Heureusement qu’il y a parfois les amis
Sinon on aurait déjà tenté de passer au dessus

Mais on part de travers, on fait des erreurs
Pour essayer de créer du bonheur
Ça échoue, on fait rapprocher notre heure
On fait tout pour que s’arrête ce maudit cœur

Mais devant les gens on sourit
Pour masquer tous les soucis
Ça marche, certains croient qu’on mène la belle vie
Ne sachant pas à quel point elle est pourri

On est nerveux et souvent angoissé,
Il y a des moments où on a envie de tout casser
On s’est loupé et là on nous suit de très près
On n’ose pas leur demander de nous foutre la paix

G. de Nerval…..Il y a environ 212 ans..


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Gérard de Nerval

Né le 22 mai 1808 à Paris  ( il y a environ 212 ans ) -Mort le  26 janvier 1855 à Paris

Biographie Gérard de Nerval

Gérard Labrunie, plus connu sous son nom de poète, Gérard de Nerval, est l’une des figures les plus émouvantes de la poésie française. Naviguant entre réalité et rêve, il a évoqué en des mots immortels les troubles de l’adolescence… et les charmes du Valois.       Mais il souffrait de troubles mentaux et, à l’aube du 26 janvier 1855, on l’a retrouvé pendu dans la rue de la Vieille-Lanterne, dans le quartier du Châtelet, à Paris. Il avait 46 ans. La plus belle part du romantisme s’est éteinte avec lui.

Il a vécu tantôt gai comme un sansonnet,
Tour à tour amoureux insouciant et tendre,
Tantôt sombre et rêveur comme un triste Clitandre.
Un jour il entendit qu’à sa porte on sonnait.

C’était la Mort ! Alors il la pria d’attendre
Qu’il eût posé le point à son dernier sonnet ;
Et puis sans s’émouvoir, il s’en alla s’étendre
Au fond du coffre froid où son corps frissonnait.

Il était paresseux, à ce que dit l’histoire,
Il laissait trop sécher l’encre dans l’écritoire.
Il voulait tout savoir mais il n’a rien connu.

Et quand vint le moment où, las de cette vie,
Un soir d’hiver, enfin l’âme lui fut ravie,
Il s’en alla disant :  »Pourquoi suis-je venu ? »   ( Question que JE me pose aussi )

(Gérard de Nerval, Épitaphe)

Pour finir…


Seulement les paroles :  » Benabar : Le destin  »

Non tout n’est pas écrit il n’y a pas de grand livre
Dans lequel est inscrit ce qui nous reste à vivre
Le stylo nous appartient,
Les fautes, les ratures
Aussi les passages bien
C’est notre écriture

Ce qui est tout tracé
Ce n’est que le passé
L’avenir au contraire …

Je ne crois pas au destin qui expliquerait tout
On ne connaît son chemin que quand on arrive au bout
Il ne faut pas croire,
Qui prétend le contraire ?
Histoire qu’on fasse pas l’histoire
Qu’on le laisse faire

Ce qui est tout tracé
Ce n’est que le passé
L’avenir au contraire …
Grand ouvert
C’est pas prévu d’avance
Y a pas de providence

Ce qui est tout tracé
Ce n’est que le passé
L’avenir au contraire …

Qu’on se lève tôt ou tard demain est à nous
Jusqu’au matin trop tard on se lèvera plus du tout
L’avenir indocile
A bien sûr le dernier mot
Mais c’est au plus servile
Qu’il ne fait pas de cadeau

Ce qui est tout tracé
Ce n’est que le passé
L’avenir au contraire …
Grand ouvert
C’est pas prévu d’avance
Y a pas de providence

Ce qui est tout tracé
Ce n’est que le passé
L’avenir au contraire …
Grand ouvert
C’est pas prévu d’avance
Y a pas de providence

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Fallait oser !?


   Le 7 juin 1977, le Royaume Uni célèbre le 25e anniversaire de l’accès au trône d’Élisabeth II    . Mais sur la Tamise, face au palais de Westminster, les Sex Pistols Sans titre  donnent un concert à bord d’une péniche. Shocking ! Le groupe joue le titre sulfureux qui leur a apporté la célébrité, God Save the Queen, dont les paroles détournent crûment l’hymne anglais :  » Dieu sauve la reine et son régime fasciste !  »  Elles font mouche car, derrière les festivités monarchiques, l’inflation et le chômage règnent. Et le mouvement punk, dont les Sex Pistols sont les hérauts, rappelle bruyamment aux Anglais cette réalité-là, à l’aube des années Thatcher.

La vidéo :

Les paroles ( + traduction )

God Save The Queen (Dieu Sauve La Reine )

God save the queen
Dieu sauve la reine
The fascist regime
Le régime fasciste(2)
They made you a moron
Ils ont fait de toi un connard
A potential h-bomb
Une bombe H potentielle

God save the queen
Dieu sauve le reine
She ain’t no human being
Elle n’est pas un être humain
There is no future
Il n’y a pas de futur
In england’s dreamland
Dans le pays féerique d’ Angleterre(3)

Don’t be told what you want
Qu’on te dise pas ce que tu veux
Don’t be told that what you need
Qu’on te dise pas ce dont tu as besoin
There’s no future there’s no future
Il n’y a pas de futur Il n’y a pas de futur
There’s no future for you
Il n’y a pas de futur pour toi

[Chorus]
[Refrain]
God save the queen
Dieu sauve la reine
We mean it man
Nous le pensons vraiment, mec
We love our queen
Nous aimons notre Reine
God saves
Dieu sauve

God save the queen
Dieu sauve la reine
‘cos tourists are money
Parce que les touristes, c’est du fric
And our figurehead
Et notre emblème
Is not what she seems
N’est pas ce dont elle a l’air

God save history
Dieu sauve l’histoire
God save your mad parade
Dieu bénit ta parade folle
Oh lord god have mercy
Oh Seigneur Dieu Sois Miséricordieux
All aims are paid
Toutes les finalités sont payées

When there’s no future
Quand il n’y a pas d’avenir
How can there be sin
Comment peut-il y avoir du péché ?
We’re the flowers in the dustbin
Nous sommes les fleurs dans le benne à ordures
We’re the poison in your human machine
Nous sommes le poison dans ta machine humaine
We’re the future you’re future
Nous sommes le futur, ton futur(4)

(Chorus)
(Refrain)

God save the queen
Dieu sauve la reine
We mean it man
Nous le pensons vraiment, mec
There is no future
Il n’y a pas de futur
And england’s dreaming
Et l’Angleterre rêve

No future no future no future for you
Pas de futur Pas de futur Pas de futur pour toi
No future no future no future for me
Pas de futur Pas de futur Pas de futur pour moi
No future no future no future for me
Pas de futur Pas de futur Pas de futur pour moi

 

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 »Au lecteur  » ( Ch. Baudelaire )


 

La sottise, l’erreur, le péché, la lésine,
Occupent nos esprits et travaillent nos corps,
Et nous alimentons nos aimables remords,
Comme les mendiants nourrissent leur vermine.

Nos péchés sont têtus, nos repentirs sont lâches ;
Nous nous faisons payer grassement nos aveux,
Et nous rentrons gaiement dans le chemin bourbeux,
Croyant par de vils pleurs laver toutes nos taches.

Sur l’oreiller du mal c’est Satan Trismégiste
Qui berce longuement notre esprit enchanté,
Et le riche métal de notre volonté
Est tout vaporisé par ce savant chimiste.

C’est le Diable qui tient les fils qui nous remuent !
Aux objets répugnants nous trouvons des appas ;
Chaque jour vers l’Enfer nous descendons d’un pas,
Sans horreur, à travers des ténèbres qui puent.

Ainsi qu’un débauché pauvre qui baise et mange
Le sein martyrisé d’une antique catin,
Nous volons au passage un plaisir clandestin
Que nous pressons bien fort comme une vieille orange.

Serré, fourmillant, comme un million d’helminthes,
Dans nos cerveaux ribote un peuple de Démons,
Et, quand nous respirons, la Mort dans nos poumons
Descend, fleuve invisible, avec de sourdes plaintes.

Si le viol, le poison, le poignard, l’incendie,
N’ont pas encore brodé de leurs plaisants dessins
Le canevas banal de nos piteux destins,
C’est que notre âme, hélas ! n’est pas assez hardie.

Mais parmi les chacals, les panthères, les lices,
Les singes, les scorpions, les vautours, les serpents,
Les monstres glapissants, hurlants, grognants, rampants,
Dans la ménagerie infâme de nos vices,

Il en est un plus laid, plus méchant, plus immonde !
Quoiqu’il ne pousse ni grands gestes ni grands cris,
Il ferait volontiers de la terre un débris
Et dans un bâillement avalerait le monde ;

C’est l’Ennui ! – l’œil chargé d’un pleur involontaire,
Il rêve d’échafauds en fumant son houka.
Tu le connais, lecteur, ce monstre délicat,
– Hypocrite lecteur, – mon semblable, – mon frère !

Charles Baudelaire

La nuit …seul … »on  »…


 

On grandit étrangement à l’intérieur
De la nuit

Plus fermés les yeux
Plus profond l’espace en nous

Plus profonde aussi
La lumière absente

Parce que par bonheur
Invisible

Seule demeure
Sa clarté définitive
Dans le sang

***

 

On boit parfois la nuit comme un vin
Versé dans un grand verre rond

Senteurs boisées

Le silence a du corps

Une épaisseur d’ombre
Chaude
Court dans le sang

L’ivresse a les mains douces

Joie obscure et apaisée
Dormante

Nuit longue en bouche

***Résultat d’images pour illustrations,images hommes seul la nuit