La vie vaut-elle la peine d’être vécue ?

On nous dit que c’est la vie……..
Mais on sent qu’elle ne vaut pas la peine d’être vécue
Heureusement qu’il y a parfois les amis
Sinon on aurait déjà tenté de passer au dessus

Mais on part de travers, on fait des erreurs
Pour essayer de créer du bonheur
Ça échoue, on fait rapprocher notre heure
On fait tout pour que s’arrête ce maudit cœur

Mais devant les gens on sourit
Pour masquer tous les soucis
Ça marche, certains croient qu’on mène la belle vie
Ne sachant pas à quel point elle est pourri

On est nerveux et souvent angoissé,
Il y a des moments où on a envie de tout casser
On s’est loupé et là on nous suit de très près
On n’ose pas leur demander de nous foutre la paix

G. de Nerval…..Il y a environ 212 ans..


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Gérard de Nerval

Né le 22 mai 1808 à Paris  ( il y a environ 212 ans ) -Mort le  26 janvier 1855 à Paris

Biographie Gérard de Nerval

Gérard Labrunie, plus connu sous son nom de poète, Gérard de Nerval, est l’une des figures les plus émouvantes de la poésie française. Naviguant entre réalité et rêve, il a évoqué en des mots immortels les troubles de l’adolescence… et les charmes du Valois.       Mais il souffrait de troubles mentaux et, à l’aube du 26 janvier 1855, on l’a retrouvé pendu dans la rue de la Vieille-Lanterne, dans le quartier du Châtelet, à Paris. Il avait 46 ans. La plus belle part du romantisme s’est éteinte avec lui.

Il a vécu tantôt gai comme un sansonnet,
Tour à tour amoureux insouciant et tendre,
Tantôt sombre et rêveur comme un triste Clitandre.
Un jour il entendit qu’à sa porte on sonnait.

C’était la Mort ! Alors il la pria d’attendre
Qu’il eût posé le point à son dernier sonnet ;
Et puis sans s’émouvoir, il s’en alla s’étendre
Au fond du coffre froid où son corps frissonnait.

Il était paresseux, à ce que dit l’histoire,
Il laissait trop sécher l’encre dans l’écritoire.
Il voulait tout savoir mais il n’a rien connu.

Et quand vint le moment où, las de cette vie,
Un soir d’hiver, enfin l’âme lui fut ravie,
Il s’en alla disant :  »Pourquoi suis-je venu ? »   ( Question que JE me pose aussi )

(Gérard de Nerval, Épitaphe)

Pour finir…


Seulement les paroles :  » Benabar : Le destin  »

Non tout n’est pas écrit il n’y a pas de grand livre
Dans lequel est inscrit ce qui nous reste à vivre
Le stylo nous appartient,
Les fautes, les ratures
Aussi les passages bien
C’est notre écriture

Ce qui est tout tracé
Ce n’est que le passé
L’avenir au contraire …

Je ne crois pas au destin qui expliquerait tout
On ne connaît son chemin que quand on arrive au bout
Il ne faut pas croire,
Qui prétend le contraire ?
Histoire qu’on fasse pas l’histoire
Qu’on le laisse faire

Ce qui est tout tracé
Ce n’est que le passé
L’avenir au contraire …
Grand ouvert
C’est pas prévu d’avance
Y a pas de providence

Ce qui est tout tracé
Ce n’est que le passé
L’avenir au contraire …

Qu’on se lève tôt ou tard demain est à nous
Jusqu’au matin trop tard on se lèvera plus du tout
L’avenir indocile
A bien sûr le dernier mot
Mais c’est au plus servile
Qu’il ne fait pas de cadeau

Ce qui est tout tracé
Ce n’est que le passé
L’avenir au contraire …
Grand ouvert
C’est pas prévu d’avance
Y a pas de providence

Ce qui est tout tracé
Ce n’est que le passé
L’avenir au contraire …
Grand ouvert
C’est pas prévu d’avance
Y a pas de providence

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Fallait oser !?


   Le 7 juin 1977, le Royaume Uni célèbre le 25e anniversaire de l’accès au trône d’Élisabeth II    . Mais sur la Tamise, face au palais de Westminster, les Sex Pistols Sans titre  donnent un concert à bord d’une péniche. Shocking ! Le groupe joue le titre sulfureux qui leur a apporté la célébrité, God Save the Queen, dont les paroles détournent crûment l’hymne anglais :  » Dieu sauve la reine et son régime fasciste !  »  Elles font mouche car, derrière les festivités monarchiques, l’inflation et le chômage règnent. Et le mouvement punk, dont les Sex Pistols sont les hérauts, rappelle bruyamment aux Anglais cette réalité-là, à l’aube des années Thatcher.

La vidéo :

Les paroles ( + traduction )

God Save The Queen (Dieu Sauve La Reine )

God save the queen
Dieu sauve la reine
The fascist regime
Le régime fasciste(2)
They made you a moron
Ils ont fait de toi un connard
A potential h-bomb
Une bombe H potentielle

God save the queen
Dieu sauve le reine
She ain’t no human being
Elle n’est pas un être humain
There is no future
Il n’y a pas de futur
In england’s dreamland
Dans le pays féerique d’ Angleterre(3)

Don’t be told what you want
Qu’on te dise pas ce que tu veux
Don’t be told that what you need
Qu’on te dise pas ce dont tu as besoin
There’s no future there’s no future
Il n’y a pas de futur Il n’y a pas de futur
There’s no future for you
Il n’y a pas de futur pour toi

[Chorus]
[Refrain]
God save the queen
Dieu sauve la reine
We mean it man
Nous le pensons vraiment, mec
We love our queen
Nous aimons notre Reine
God saves
Dieu sauve

God save the queen
Dieu sauve la reine
‘cos tourists are money
Parce que les touristes, c’est du fric
And our figurehead
Et notre emblème
Is not what she seems
N’est pas ce dont elle a l’air

God save history
Dieu sauve l’histoire
God save your mad parade
Dieu bénit ta parade folle
Oh lord god have mercy
Oh Seigneur Dieu Sois Miséricordieux
All aims are paid
Toutes les finalités sont payées

When there’s no future
Quand il n’y a pas d’avenir
How can there be sin
Comment peut-il y avoir du péché ?
We’re the flowers in the dustbin
Nous sommes les fleurs dans le benne à ordures
We’re the poison in your human machine
Nous sommes le poison dans ta machine humaine
We’re the future you’re future
Nous sommes le futur, ton futur(4)

(Chorus)
(Refrain)

God save the queen
Dieu sauve la reine
We mean it man
Nous le pensons vraiment, mec
There is no future
Il n’y a pas de futur
And england’s dreaming
Et l’Angleterre rêve

No future no future no future for you
Pas de futur Pas de futur Pas de futur pour toi
No future no future no future for me
Pas de futur Pas de futur Pas de futur pour moi
No future no future no future for me
Pas de futur Pas de futur Pas de futur pour moi

 

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 »Au lecteur  » ( Ch. Baudelaire )


 

La sottise, l’erreur, le péché, la lésine,
Occupent nos esprits et travaillent nos corps,
Et nous alimentons nos aimables remords,
Comme les mendiants nourrissent leur vermine.

Nos péchés sont têtus, nos repentirs sont lâches ;
Nous nous faisons payer grassement nos aveux,
Et nous rentrons gaiement dans le chemin bourbeux,
Croyant par de vils pleurs laver toutes nos taches.

Sur l’oreiller du mal c’est Satan Trismégiste
Qui berce longuement notre esprit enchanté,
Et le riche métal de notre volonté
Est tout vaporisé par ce savant chimiste.

C’est le Diable qui tient les fils qui nous remuent !
Aux objets répugnants nous trouvons des appas ;
Chaque jour vers l’Enfer nous descendons d’un pas,
Sans horreur, à travers des ténèbres qui puent.

Ainsi qu’un débauché pauvre qui baise et mange
Le sein martyrisé d’une antique catin,
Nous volons au passage un plaisir clandestin
Que nous pressons bien fort comme une vieille orange.

Serré, fourmillant, comme un million d’helminthes,
Dans nos cerveaux ribote un peuple de Démons,
Et, quand nous respirons, la Mort dans nos poumons
Descend, fleuve invisible, avec de sourdes plaintes.

Si le viol, le poison, le poignard, l’incendie,
N’ont pas encore brodé de leurs plaisants dessins
Le canevas banal de nos piteux destins,
C’est que notre âme, hélas ! n’est pas assez hardie.

Mais parmi les chacals, les panthères, les lices,
Les singes, les scorpions, les vautours, les serpents,
Les monstres glapissants, hurlants, grognants, rampants,
Dans la ménagerie infâme de nos vices,

Il en est un plus laid, plus méchant, plus immonde !
Quoiqu’il ne pousse ni grands gestes ni grands cris,
Il ferait volontiers de la terre un débris
Et dans un bâillement avalerait le monde ;

C’est l’Ennui ! – l’œil chargé d’un pleur involontaire,
Il rêve d’échafauds en fumant son houka.
Tu le connais, lecteur, ce monstre délicat,
– Hypocrite lecteur, – mon semblable, – mon frère !

Charles Baudelaire

La nuit …seul … »on  »…


 

On grandit étrangement à l’intérieur
De la nuit

Plus fermés les yeux
Plus profond l’espace en nous

Plus profonde aussi
La lumière absente

Parce que par bonheur
Invisible

Seule demeure
Sa clarté définitive
Dans le sang

***

 

On boit parfois la nuit comme un vin
Versé dans un grand verre rond

Senteurs boisées

Le silence a du corps

Une épaisseur d’ombre
Chaude
Court dans le sang

L’ivresse a les mains douces

Joie obscure et apaisée
Dormante

Nuit longue en bouche

***Résultat d’images pour illustrations,images hommes seul la nuit

 » La peste  »


Dans la rue un pas retentit. La cloche n’a qu’un seul
battant. Où va-t-il le promeneur qui se rapproche
lentement et s’arrête par instant ? Le voici devant
la maison. J’entends son souffle derrière la porte.

Je vois le ciel à travers la vitre. Je vois le ciel où les
astres roulent sur l’arête des toits. C’est la grande
Ourse ou Bételgeuse, c’est Vénus au ventre blanc, c’est
Diane qui dégrafe sa tunique près d’une fontaine de lumière.

Jamais lunes ni soleils ne roulèrent si loin de la
terre, jamais l’air de nuit ne fut si opaque et si
lourd. Je pèse sur ma porte qui résiste…

Elle s’ouvre enfin, son battant claque contre le
mur. Et tandis que le pas s’éloigne je déchiffre
sur une affiche jaune les lettres noires du mot  »Peste  ».

R. Desnos 

 » INFIDÈLE  »


Paroles :

J’en demande pardon au ciel
Qui dit qu’ la femme doit être fidèle
Et suivre partout son mari
Armée de bonne volonté
Dix fois, cent fois j’ai essayé
Mais je n’ les ai jamais suivis

Dès qu’ils avaient tourné le dos
Je foutais l’ camp sur mon vélo
En direction d’un autre lit
Impossible de m’habituer
Au traditionnel canapé
Que le couple achète à crédit

J’ai beau me dire que c’est pas bien,
Que j’ me conduis comme une putain

Si j’en crois c’ que dit ma grand-mère
Qui, pendant plus de soixante ans,
A démerdé les caleçons blancs
D’un vénérable fonctionnaire

J’ai beau me dire qu’une vraie fille
Doit faire honneur à sa famille
Quand elle a dit oui devant Dieu
Y a rien à faire, j’entends mon cul
Qui veut descendre dans la rue
Pour monter dans un autre pieu

Qu’est-ce qui m’arrive, qu’est-ce qui me prend ?
Pourtant ce n’ sont pas mes parents
Qui m’ont donné cet exemple-là
Chez nous, y a jamais d’adultères
On est tranquille comme des cimetières
Et le cocu n’existe pas

J’ai même triplé ma communion
Pour être sûre d’être en union
Avec les lois du Saint-Office
Du père, du fils, du Saint-Esprit
De ces trois-là, dites-moi qui
M’a foutu le feu au clitoris ?

Je fais l’amour en auto-stop
On m’ traite si souvent de salope
Que j’ai oublié mon prénom
Mais moi, les hommes, je les aime tous
Alors, ils me détestent tous
Et face à cette situation

Certains vont jusqu’à me faire suivre
Par leur mère, par un détective
Et me séquestrent à double clé

Mais je me casse à tire-d’ailes
Et je suce le père Noël
En passant par la cheminée

La liberté, la liberté ! (x2)
Ah ! C’est tout ce qui me fait jouir
Bien qu’ ce n’ soit pas original
Si j’en crois les radios locales
Qui n’ont pas voulu s’en servir

La liberté, cette liberté !
C’est cher, mais c’est bien remboursé
Ça vous console de presque tout
Ô liberté, ma tourterelle
À toi seulement je suis fidèle
Quand je te trompe, tu t’en fous !

La médiocrité…


La médiocrité.

La médiocrité fait le bonheur du sage,
Le dérobe à l’envie, assure son repos ;
Prévient l’ambition, anoblit les travaux,
Et de l’indépendance offre le plus sûr gage.

L’opulence corrompt ; elle a pour apanage
L’oisiveté, l’orgueil, et mille autres fléaux :
L’indigence avilit et produit tous les maux,
L’une et l’autre toujours mènent à l’esclavage.

C’est dans l’état moyen qu’on sait régler ses vœux ;
Des emplois trop brillants fuir l’éclat dangereux,
Cultiver les beaux-arts, s’adonner à l’étude.

L’homme content de peu passe des jours sereins ;
Sur ses premiers besoins exempt d’inquiétude,
Qu’a-t-il à désirer ? Son sort est dans ses mains.

Lazare Carnot    Lazard Carnot

Le sourire :


C’est un peu le regard du cœur
Celui qui nous vient de l’enfance
Une arme faite de pudeur
Pour combattre l’indifférence
Le sourire

C’est cent fois mieux qu’un long discours
Surtout quand on ne sait plus quoi dire
C’est plein de tendresse ou d’humour
Ou d’humour jusqu’à la satire
Un sourire

Il en est qui sont séducteurs
Qui cajolent et qui ensorcellent 
D’autres qui ne sont que frimeurs
Et puis certains qui sont cruels


Des sourires

Il y a celui que l’on reçoit
Avant même qu’on ne le donne
Et celui qui est maladroit
Il arrive même qu’on pardonne
D’un sourire

Celui qui donne le frisson 

De peur ou bien de gratitude
Mais c’est souvent la seule façon
De rompre avec la solitude
Un sourire

Celui à peine dessiné
Tant il renferme de tristesse
Pour arriver à demander
Du plus profond de sa détresse

Un sourire

Parfois il ne dit pas son nom
Tant cela semble ridicule
Alors on rit par dérision
Pour taire l’angoisse que dissimule
Un sourire

Il y a en a qui vous diraient
Que c’est le rire en minuscule
Que ce n’est rien mais moi je sais
Que c’est la vie en majuscule
Le sourire, le sourire

J.Marie Vivier .

La vidéo :