Parodie de la chanson de Nino Ferrer


….par Suzanne Gabriello

Votez hein bon !

Qu’est-ce que j’ai fait du papier
Qui me dit d’aller voter ?
Des bull’tins qu’mon voisin
M’a remis hier matin
En m’disant : « Lisez tout, faites votre choix
Et ne vous en moquez pas !
Vo-tez hein bon ! »

Où est l’adresse du bureau ?
Où sont les clés d’mon auto ?
Où est donc l’isoloir ?
Où je dois faire mon devoir ?
Oui je sais, je perds tout mais pas mes droits
Et vous moquez pas de moi !
Vo-tez hein bon !

Quel nom m’a dit mon mari
Mon père ma meilleure amie
Ma belle-soeur de Hambourg
Et ma tante de Saint-Flour ?
Où sont donc les photos des candidats ?
Ah oui ça y est les voilà !

Mmmmmh… ouais !
Ouais.
Si on veut.
Ouais.
Ah ouais !
A la rigueur.
Vo-tez hein bon !

Quelles initiales m’a-t-on dit
Pour repérer les partis ?
ONM, TNP
RTF, RAPT
LS qui ? C’est SK, non c’est pas ça
SVP n’vous moquez pas !
Vo-tez hein bon !

SNCF, T & E
PMU, SGDG
EDF, HLM
CIC, CQFD
J’abandonne, j’suis K.O. y a trop de choix
Mais ne faites pas comme moi !
Vo-tez hein bon !

Oh lalala lalala
Lalala lalalala
Lalala lalala
Lalala lalalala
Oh lala lalala lalalala
Oh lala lalalala
Wouof !

La vidéo ( INA) :

Vidéo originale :

Avec les paroles originales :

Z’avez pas vu Mirza? Oh la la la la la la
Z’avez pas vu Mirza? Oh la la la la la la
Z’avez pas vu Mirza? Oh la la la la la la

Où est donc passé ce chien
Je le cherche partout
Où est donc passé ce chien
Il va me rendre fou
Où est donc passé ce chien
Oh – ça y est je le vois!…
Veux tu venir ici,
Je ne le répéterai pas
Veux-tu venir ici,
Mmmmm, sale bête va!…
Veux-tu venir ici
Oh – Il est reparti…

Où est donc passé ce chien
Je le cherche partout
Où est donc passé ce chien
Il va me rendre fou
Où est donc passé ce chien
Oh ça y est je le vois!…
C’est bien la dernière fois
Que je te cherche comme ça
Veux tu venir ici
Je ne le répéterai pas
Veux tu venir ici
Ohé ne bouge pas
Veux tu venir ici
Oh yeah! satané Mirza

Si vous connaissez çà , vous n’êtes pas né hier lol

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Suzanne Yvonne Henriette Marie Galopet dite Suzanne Gabriello, née le 24 janvier 1932 à Paris 18ᵉ et morte le 9 août 1992( il y a environ 29 ans ! ) à Paris 13ᵉ, est une actrice et chanteuse française. Elle était la fille de l’acteur et chansonnier André Gabriello.

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Nino Ferrer, nom de scène d’Agostino Arturo Maria Ferrari, est un auteur, compositeur et chanteur italien, d’expression principalement francophone, né le 15 août 1934 et mort le 13 août 1998, naturalisé français à sa demande en 1989.

P.S : S. Gabriello a été l’une des compagnes de Jacques Brel, qui écrivit pour elle Ne me quittes pas, bien que ce soit lui qui l’ait quittée. Son poste de présentatrice à l’Olympia a aidé la montée en succès de Brel.

Des frigos partagés…..


Les  » frigos partagés  » émergent un peu partout en France depuis quelques temps ; leur rôle est de lutter contre le gaspillage alimentaire , aider les plus démunis et….créer des liens sociaux ( çà me rappelle  » l’épicerie solidaire  » dont j’ai du déjà parler ici , où je vais chaque semaine ) . Une idée ,un concept devenu crucial ces derniers temps avec la crise sociale et sanitaire …

Un réfrigérateur installé en pleine rue, avec des denrées gratuites et accessibles à tous. L’idée peut surprendre, mais séduit et se développe un peu partout en France.

Ainsi, fin janvier, la ville d’Amiens a accueilli le sien, au pied de la cathédrale, à l’initiative de l’association » En Savoir Plus  » et du collectif  » Robin.e.s des bennes  ». 

Louise Boyard ,( à l’origine du projet ) explique que  » l’objectif est de venir en aide aux personnes qui en ont le plus besoin » : Les étudiants, les personnes isolées, celles en chômage partiel et les personnes plus précaires. »

Un  » frigo partagé »

Le Québec comme exemple :

L’idée du frigo partagé lui est venue lors d’un séjour au Québec, en 2018 :  » Là-bas, il y en a beaucoup dans chaque quartier. Ils sont en avance sur nous. À mon retour, je me suis interrogée si le concept était réalisable à Amiens, dont je suis originaire. » La jeune femme a mis plus d’une année à monter le projet.  » Les démarches prennent du temps et il faut aussi des financements.  » ( La mise en service s’est chiffrée à 3 500 euros ) …

Le concept prend tout son sens avec la crise sanitaire.  » Le Covid a été un peu le révélateur, poursuit louise Boyard . On ouvre les yeux sur une précarité grandissante. L’idée est d’aider les gens à manger à leur faim, et à manger du bon. Tout en luttant contre le gaspillage.  »  À toute heure de la journée, les personnes peuvent venir se servir en libre-service.  » Le fait qu’il soit dans la rue évite que les personnes aient à rentrer dans une structure. On reste sur quelque chose de discret et simple d’accès.  »

 Les bénévoles du collectif Robin.e.s des bennes lors de l’inauguration du frigo partagé à Amiens.

On n’y met pas n’importe quoi….

 »Attention, on ne peut pas tout mettre dans le frigo, prévient Louise Boyard, également salariée de l’association  » En Savoir Plus  ». Des fruits et légumes bien sûr, des denrées fraiches non périmées ou dont la date d’utilisation optimale est dépassée depuis peu.( comme à l’épicerie solidaire ) Par contre, pas de viande ni de poisson cru. Et pas d’alcool.  » Des bénévoles vérifient les produits et nettoient régulièrement le frigo.

Pour l’instant, il est alimenté par le collectif  » Robin.e.s des bennes  » et des gens lambda.  » À terme on souhaiterait que les restaurateurs puissent y déposer leurs invendus  » , souligne L. Boyard . Après un mois et demi de fonctionnement, le frigo partagé d’Amiens a déjà rencontré son public.  » Il marche très bien parce qu’on a monté ce projet avec tout un quartier. Environ une quinzaine de personnes viennent se servir chaque jour. C’est un beau départ, très prometteur.  »

Partout en France ?

Le collectif envisage d’en mettre à disposition six ou sept dans les rues amiénoises d’ici les trois prochaines années. Le concept n’est pas nouveau en France car d’autres initiatives existent déjà comme  » Les Frigos solidaires  » qui proposent une cinquantaine de frigos dans les rues à travers toute la France, dont une grande majorité en région parisienne. Il y a également » Frigo Troc  » qui se développe dans les villes moyennes comme Rennes ….

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P.S : Je ma demande si SEULS les  » démunis  » se servent ? ( A l’épicerie solidaire , comme çà se passe dans un local et avec une carte  » d’adhérent  » , c’est tout de même plus sur )

Toujours d’actualité !


Louise Michel

 » S’il y a des miséreux dans la société, des gens sans asile ,sans vêtement , sans pain , c’est que la société dans laquelle nous vivons est mal organisée . On ne peut admettre qu’il y ait encore des gens qui crèvent de faim quand d’autres ont des millions à dépenser en surplus .

C’est cette pensée qui me révolte … ( moi aussi )

Louise Michel ..

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Qui était cette femme ?

Louise Michel naît le 29 mai 1830, dans le château de Vroncourt , en Haute-Marne. Sa mère, Marianne Michel y est servante. Son père est Laurent Demahis , fils du châtelain, à moins que ce ne soit le châtelain lui-même, Etienne-Charles Demahis .Peut importe …

Louise est élevée par ses grands-parents Demahis. Elle reçoit une éducation libérale: son grand-père lui fait lire Voltaire, Rousseau et les Encyclopédistes, et sa grand-mère lui enseigne le chant et le piano. Si l’on en croit ses Mémoires , la vie , alors , semble idyllique …. En 1850, après le décès de ses grands-parents et de son père, Louise Michel est chassée du château par sa belle mère.

La voilà alors obligée trouver un métier. C’est ainsi qu’elle s’inscrit aux  »cours normaux » ( Ecole Normale  » ? ) de Chaumont pour devenir institutrice . En 1852, son diplôme en poche, elle ouvre une école libre à Audeloncourt, à quelques kilomètres de Vroncourt. Elle organise alors des sorties pédagogiques avec ses élèves, pour leur faire découvrir la nature et leur apprend la Marseillaise. Ses méthodes avant-gardistes ne plaisent pas à tous les parents et lui valent de nombreuses visites chez le Préfet. Elle quitte donc Audeloncourt. Puis, en 1854, avec son amie Julie Longchamp, rencontrée à Chaumont, elle ouvre une seconde école de jeunes filles à Millières. Elle y reste deux ans.

En 1856, Louise Michel quitte la Haute-Marne et s’installe à Paris . Elle est d’abord institutrice dans une pension puis ouvre sa propre école, neuf ans plus tard, à Montmartre. A cette époque, elle fréquente les meetings politiques ( où elle rencontre d’ailleurs Théophile Ferré

T.Ferré

et sa sœur Marie )

et devient  »furieusement  » anticléricale et antireligieuse. Elle s’oppose aussi à l’Empire. Ainsi, comme 100 000 autres parisiens, elle assiste le 12 janvier 1870 à l’enterrement du journaliste Victor Noir

V. Noir

, assassiné par Pierre Bonaparte. De plus, en juillet, Napoléon III déclare la guerre à la Prusse mais , bientôt ses troupes s’incline et il est fait prisonnier.

Du pain ou la mort, 1871 ….

La Troisième République est proclamée le 4 septembre , mais dès le 19, Paris est assiégé par les Prussiens. La résistance s’instaure et Louise Michel se démène pour vivre son école et nourrir ses élèves  , grâce à l’appui de Georges Clemenceau

Georges Clemenceau : biographie du Tigre, homme de la IIIe République

, ( alors Maire de Montmartre ). Elle s’engage pleinement dans la révolte, et crée, avec d’autres amies, Le Comité de Vigilance des Citoyennes du XVIIIème arrondissement.

La  »République bourgeoise » essaie de désarmer Paris et la lutte s’engage le 18 mars. La ville est à feu et à sang. La Commune est proclamée le 28 mars 1871.( il y aura bientôt 150 ans ! ) A la fois ambulancière et soldat ( elle fait partie du 61ème bataillon de marche de Montmartre ) Louise Michel est partout où il y a du danger. Le 24 mai cependant, elle se livre aux Versaillais ( le gouvernement s’est réfugié à Versailles ) qui ont arrêté et menacent d’exécuter sa mère.

Marianne Michel relâchée, sa fille est incarcérée à la prison de Satory .

Prison de Satory

Elle a alors 41 ans. Elle passe devant le conseil de guerre ……

Devant le Conseil de Guerre, 1871

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conseil de guerre

Permis de séjour sur la Grande-Terre, 1879 :

A l’issu de son procès ,le 16 décembre 1871, où elle mène sa propre défense, elle est condamnée à la déportation à vie. En attendant son départ pour la Nouvelle – Calédonie , Louise Michel est emprisonnée à Auberive (Haute-Marne). Elle y retrouve de nombreuses camarades des barricades, elles aussi condamnées à la déportation. Beatrix Excoffon

B.Excoffon

et Nathalie Lemel

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en font partie. Le 28 août 1873, elle embarque sur la Virginie.

Quatre mois plus tard, le bateau arrive et les prisonniers sont installés dans l’enceinte fortifiée de Numbo, située dans la presqu’île Ducos. Malgré des conditions de vie difficiles, liées entre autre au manque d’hygiène et de nourriture, elle s’y plait bien. En mai 1875, avec les autres femmes déportées, elle est transférée dans la Baie de l’Ouest, où elle se lie d’amitié avec des tribus canaques et leur apprend à lire et à écrire. Elle les aide lorsque, entre 1878 et 1879, ils s’insurgent contre la présence française. Elle assiste aussi, impuissante, à leur écrasement. Plus tard , elle quitte la  » la Baie de l’Ouest pour Nouméa où elle s’installe comme institutrice en 1879. C’est lors de son exil qu’elle se tourne vers l’anarchisme.

Puis, après l’amnistie générale des condamnés de la Commune, elle rentre en France, d’autant qu’elle vient d’apprendre que sa mère vient d’être frappée d’une attaque de paralysie. Le 9 novembre 1880, elle est accueillie triomphalement à la gare de St Lazare, à Paris, par près de 10 000 personnes. Une longue série de meetings et de réunions

Afficher l’image source
Affiche réunions L.Michel

suivent où elle rappelle à chaque fois son combat pour la révolution sociale et prône l’anarchisme .Sa renommée franchit les frontières …. Les places de ses meetings sont chères, mais elle dit que c’est pour redistribuer l’argent des bourgeois aux ouvriers.

Louise Michel vers cinquante ans :

Le 9 mars 1883, elle conduit, avec Emile Pouget, la manifestation de chômeurs depuis la place des Invalides. Elle est arrêtée quelques semaines plus tard pour sa participation à la manifestation, puis incarcérée le 1er avril à la prison de St Lazare, au terme d’un interminable jeu du chat et de la souris avec la police.

Elle se défend de nouveau seule devant les tribunaux et écope de six ans de réclusion. Quelques mois plus tard elle est transférée à la prison de Clermont, dans l’Oise, dirigée par d’anciens Versaillais. Les conditions de détentions sont difficilement supportables. En décembre 1884 elle est tout de même autorisée à rejoindre sa mère mourante, grâce aux pressions de ses amis Clemenceau, Rochefort et Vaughan. Sa mère meurt le 3 janvier 1885. Elle sort finalement de prison en janvier 1886, à 56 ans.

Ensuite, pendant cinq ans Louise Michel enchaîne les meetings et les séjours en prison. Elle déchaîne les passions. Ainsi, lors d’un déplacement au Havre en 1888, Pierre Lucas, un extrémiste, lui tire deux balles dans la tête . Elle s’en remet peu de temps après. Puis, fatiguée des calomnies , des ragots et du manque de liberté, elle s’exile à Londres en juillet 1890. Cinq ans plus tard, Charlotte Vauvelle,

Ch. Vauvelle avec L. Michel âgée

qui vient du milieu anarchiste londonien, vient vivre avec elle et devient une précieuse aide dans tous ses déplacements. Louise Michel reprend alors ses activités d’institutrice, donne gratuitement des cours de français, et continue en parallèle ses conférences. Elle suit de loin la vague d’attentats anarchistes qui a lieu en France, tout en y étant favorable. Pendant les dix dernières années de sa vie, elle partage son temps entre Londres et Paris. Elle enchaîne les réunions et va même faire une série de conférence aux Pays -Bas  et en Belgique. Elle meurt à Marseille le 9 janvier 1905, alors qu’elle effectue une tournée de meetings dans le sud de la France.

Furore magnifique petit village italien dans un fjord


Furore est un magnifique petit village italien de la côte d’Amalfi situé dans un fjord, le Fiordo.

Avec ses 300 escaliers pour arriver au village, il est resté longtemps loin des personnes de passage ce qui lui a valu le surnom de  »village qui n’existe pas  ».

Pour le rendre plus visible, notamment de la route, le maire a ordonné de peindre les maisons de couleurs vives, tradition qui continue depuis.

L’attraction principale est le pseudo fjord Fiordo qui est en fait une gorge étroite créée par la rivière Schiato.
Cette gorge abrite la partie la plus ancienne du village avec ses anciennes maisons de pêcheurs accrochées à la falaise, les maisons récentes étant bâties 300 mètres au dessus
…..

Quelques photos :

Tous égaux ?


Les paroles :

On les a crus 2019

On les a crus les experts
Ils savaient ce qu’il fallait faire
Z’avaient des diplômes
Du baratin le décorum
Présentés comme des sur-hommes

On a cru les technocrates
Avec eux nos routes seraient droites
Nous serions heureux
En marchant en rang derrière eux
Fallait juste fermer les yeux

On a cru les candidats
A chaque élection c’est comme ça
La main sur le cœur
L’intérêt général blabla
Puis tais-toi sale électeur

On a cru les pollueurs
Ils nous apportaient le bonheur
Y’avait pas d’soucis
Ils la respectaient notre vie
Aucun danger c’est écrit

On a cru nos diplomates
De la paix les acrobates
Soyez rassurés
La compréhension du monde
Tournait dans leur tête bien ronde

On les a crus les menteurs
Quand ils juraient sur leur honneur
Tout p’tit Cahuzac
Se croyant plus grand que Balzac
Même pris la main dans le sac…

Refrain :
Devine devine
Qui fut roulé dans la farine
Devine devine
Qui profite des rapines
Démocraties qu’on assassine

Stéphane Ternoise

La  » main de gloire  » …


Qu’est ce que c’est ?

Une  »main de gloire  »

La “main de gloire”, réputée pour avoir des propriétés magiques était fabriquée avec la main d’un criminel à laquelle on rajoutait une chandelle. Cet usage est attesté, entre le XVIe et le XVIIIe siècles, dans certains pays d’Europe, comme l’Angleterre, la France ou l’Allemagne.

Sa fabrication :

Si l’on en croit certains traités de sorcellerie, il fallait couper la main d’un criminel pour fabriquer une main de gloire. Si l’on connaissait la main qui avait perpétré le forfait, c’est celle-ci qu’il fallait choisir de préférence.

Certaines traditions préféraient les mains des nouveau-nés n’ayant pas reçu le baptême. Mais la main d’un pendu convenait encore mieux. Il est même des cas où, après avoir profané leurs sépultures, on prélevait les mains de personnes n’ayant commis aucun crime.

Une fois coupée, la main était ensuite salée ou plongée dans la saumure. Elle devait servir de socle à une chandelle fabriquée avec de la graisse humaine. Quant à la mèche de la bougie, elle devait provenir des cheveux du mort.! ( Les grimoires de l’époque précisent même que la graisse extraite du corps d’un pendu était la plus indiquée pour la confection de la main de gloire ) .

Des propriétés magiques ?

Cette main de gloire était réputée pour ses nombreux pouvoirs. La lumière de cette lugubre chandelle figeait sur place ceux qu’elle éclairait.( Ce qui était bien pratique pour les cambrioleurs ) !

La main de gloire leur rendait d’ailleurs d’autres services. En effet, elle était censée ouvrir par magie toutes les portes. Aucune serrure assez solide parait il n’était assez solide pour lui résister.

En plus , les voleurs n’avaient pas à se soucier de l’épuisement de la chandelle. En effet, la main de gloire était connue pour durer aussi longtemps que son porteur en avait besoin. Autre pouvoir très appréciable pour ceux qui voulaient faire fortune : la main de gloire se mettait à crépiter à l’approche d’un trésor.

La main de gloire était également un talisman recherché, qui apportait la richesse et le bonheur à son possesseur. Elle le protégeait aussi contre certaines maladies, comme les écrouelles, affection provoquant des plaies purulentes dans le cou.(caractérisée par des infections chroniques banales de la peau ou des muqueuses . La plupart des formes de scrofule ont été par la suite rangées dans le cadre de la tuberculose )

.

C’était il y a …


…..environ 116 ans !

22 janvier 1905 : Funérailles de Louise Michel

Louise Michel

Résultat d’images pour Louise Michel

anarchiste et militante active de l’extrême-gauche, est morte le 9 janvier précédent à Marseille, victime d’un  »coup de froid  ». Ses funérailles rassemblent une foule de plusieurs milliers de personnes à Paris, le dimanche 22 janvier 1905… le même jour que la première révolution russe.

L’égérie de la Commune de Paris sera inhumée au cimetière de Levallois, au nord-ouest de la capitale.

Les funérailles de Louise Michel à Paris le 22 janvier 1905 (Albert-Pieters Desteray)

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Louise Michel, née le 29 /05/1830 à Vroncourt – la – Côte ( Haute Marne ) et morte le9 /01/1905 à Marseille , est une militante anarchiste et l’une des figures majeures de la Commune de Paris  . Première à arborer le drapeau noir  , elle popularise celui-ci au sein du mouvement anarchiste.

Préoccupée très tôt par l’éducation, elle enseigne quelques années avant de se rendre à Paris en 1856. Là, à 26 ans, elle développe une activité littéraire, pédagogique, politique et activiste importante et se lie avec plusieurs personnalités révolutionnaires du Paris des années 1860. En 1871, elle participe activement aux événements de la Commune de Paris, autant en première ligne qu’en soutien. Capturée en mai, elle est déportée en Nouvelle – Calédonie où elle s’éveille à la pensée anarchiste . Elle revient en France en 1880, et, très populaire, elle multiplie les manifestations et réunions en faveur des prolétaires. Elle reste surveillée par la police et est emprisonnée à plusieurs reprises, mais poursuit inlassablement un activisme politique important dans toute la France jusqu’à sa mort à l’âge de 74 ans.

Elle représente une figure importante de la Commune de Paris  et de l’enseignement révolutionnaire des années 1860, constitue encore aujourd’hui une personnalité influente dans la pensée révolutionnaire et anarchiste.

Elle enseigne dans le quartier du Château – d’Eau , dans la pension de madame Voillier avec laquelle elle entretient des rapports presque  » filiaux  ». Commence alors pour elle une période d’activité intense. Pendant les quinze ans qui suivent, elle poursuit régulièrement son activité d’enseignante. En 1865, elle ouvre une école (un externat) au 24 rue Houdon puis un autre cours rue Oudot en 1868. Elle se montre favorable à des idées très nouvelles comme des écoles professionnelles et des orphelinats laïcs.

Intéressée par la littérature, elle publie plusieurs textes, et notamment des poèmes qu’elle signe sous le pseudonyme d’Enjolras. Elle aurait probablement aimé vivre de sa plume, si les temps le lui avaient permis. Dès le mois d’août 1851 elle aurait rencontré Victor Hugo . Elle entretient avec lui une correspondance de 1850 à 1879, et lui adresse quelques poèmes. Louise est entièrement sous le charme. On prétend même qu’il lui aurait donné une enfant, Victorine, placée en nourrice à sa naissance; cette hypothèse reste cependant très discutée. Victor Hugo la dépeint telle  »Judith  la sombre Juive  » et  » Aria  la Romaine  » dans son poème Viro Major, femmes aux destins exceptionnels et tragiques.

Elle s’introduit dans les milieux révolutionnaires et rencontre à cette époque Jules Vallès , E. Varlin ,Raoul Rigault et Emile Eudes , collabore à des journaux d’opposition comme  »Le Cri du peuple  » .  Elle devient sociétaire de l’Union des poètes ; en 1869 , elle est secrétaire de la Société démocratique de moralisation, ayant pour but d’aider les ouvrières. À cette époque, Louise est blanquiste  , c’est-à-dire adepte du mouvement révolutionnaire et républicain socialiste fondé par Auguste Blanqui .

(Le Blanquisme)=

Le blanquisme est un courant politique dont le nom vient de la personne d’Auguste Blanqui , socialiste français du 19 ème siècle .

Blanqui affirmait que la révolution   devait résulter  d’une impulsion donnée par un petit groupe organisé de révolutionnaires, qui donneraient le  » coup de main  » nécessaire à amener le peuple vers la révolution. Les révolutionnaires arrivant ainsi au pouvoir seraient en charge d’instaurer le nouveau système..

En août 1870 , à 40 ans, en pleine guerre franco prussienne , elle manifeste contre l’arrestation des blanquistes Eudes et Brideau . En septembre, après la chute de l’Empire, elle participe au Comité de vigilance des citoyennes du 18 ème arrondissement  dont elle est élue présidente ; elle y rencontre Théophile Ferré , dont elle tombe passionnément amoureuse. Dans Paris affamé, elle crée une cantine  pour ses élèves. Elle rencontre Clémenceau , maire de Montmartre . On assiste alors à d’étonnantes manifestations : femmes, enfants, gardes fédérés entourent les soldats qui fraternisent avec cette foule joyeuse et pacifique. Louise Michel fait alors partie de l’aile révolutionnaire la plus radicale aux côtés des anarchistes, et pense qu’il faut poursuivre l’offensive sur Versailles pour dissoudre le gouvernement d’Adolphe Thiers  qui n’a alors que peu de troupes. . Elle n’est pas suivie et le projet avorte.

La Commune

Louise a quarante ans quand éclate la Commune de Paris ; elle y est très active. Selon une anecdote fameuse, en  janvier 1871, en habit de garde nationale, elle fait feu sur l’Hôtel – de – Ville . Propagandiste, garde au 61e bataillon de Montmartre, ambulancière, et combattante, elle anime aussi le Club de la Révolution à l’église Saint-Bernard de la Chapelle. Les 17 et 18 mars, elle participe activement à l’affaire des canons de la garde nationale sur la butte  Montmartre

En avril-mai, lors des assauts versaillais contre la Commune, elle participe aux batailles  Sur la barricade de Clignancourt , en mai, elle participe au combat de rue dans lequel elle tire ses derniers coups de feu ; elle se rend pour faire libérer sa mère, arrêtée à sa place. Elle assiste alors aux exécutions et voit mourir ses amis, parmi lesquels son ami Théophile Ferré (exécuté avec Louis Rossel), auquel elle fait parvenir un poème d’adieu : les Œillets rouges .Elle réclame la mort au tribunal, et c’est sans doute en l’apprenant que V. Hugo lui dédie son poème Viro Major. Entre 1871 et 1873, elle passe vingt mois en détention à l’abbaye d’Auberive   (transformée en prison) et se voit condamnée à la déportation. C’est le temps où la presse versaillaise la nomme la Louve avide de sang ou la Bonne Louise.(Deux appellations contradictoires)

La déportation

Louise Michel à Nouméa

Embarquée en août 1873 pour être déportée en Nouvelle – Calédonie  , elle chante avec d’autres communards  » Le Temps des cerises  en regardant s’éloigner la côte, le voyage dure quatre mois . À bord, elle fait la connaissance de H. Rochefort , célèbre polémiste, et de Nathalie Lemel , elle aussi grande animatrice de la Commune ; c’est sans doute au contact de cette dernière que Louise devient anarchiste . Elle reste sept années en Nouvelle-Calédonie, refusant de bénéficier d’un autre régime que celui des hommes. Elle crée le journal Petites Affiches de la Nouvelle-Calédonie et édite Légendes et chansons de gestes canaques. Elle cherche à instruire les autochtones kanaks et, contrairement à certains Communards qui s’associent à leur répression, elle prend leur défense lors de leur révolte, en 1878  Elle obtient l’année suivante l’autorisation de s’installer à Nouméa  et de reprendre son métier d’enseignante, d’abord auprès des enfants de déportés, puis dans les écoles de filles.

 »Le Tigre  » Clemenceau , qui lui vouait une grande admiration, continuait de lui écrire durant sa déportation et lui adressait des mandats.!!!!!!

Retour en France

De retour à Paris début  novembre 1880, elle est chaleureusement accueillie par la foule. Elle y reprend son activité d’infatigable militante, donnant de nombreuses conférences, intervenant dans les réunions politiques. Deux mois après son retour, elle commence à faire publier son ouvrage La Misère sous forme de roman feuilleton, qui remporte un vif succès.

Elle ne prend que médiocrement part à l’agitation provoquée par l’affaire Dreyfus (s’agissant pour elle de protéger le  » frère  » Henri Rochefort, ici attaqué), mais se réclame jusqu’à sa mort du mouvement anarchiste. C’est le 18 mars 1882, lors d’un meeting salle Favié à Paris, que Louise Michel, désirant se dissocier des socialistes autoritaires et parlementaires, se prononce sans ambigüité pour l’adoption du drapeau noir   par les anarchistes (socialistes libertaires),  » Plus de drapeau rouge mouillé du sang de nos soldats. J’arborerai le drapeau noir, portant le deuil de nos morts et de nos illusions  ».

Ce nouvel engagement est bientôt concrétisé par l’action : le 9 mars 1883, elle mène aux Invalides,, une manifestation au nom des « sans-travail » qui dégénère rapidement en pillages de trois boulangeries et en affrontement avec les forces de l’ordre. Elle se rend ,alors , aux autorités quelques semaines plus tard, est condamnée en juin à six ans de prison assortis de dix années de surveillance de haute-police, pour  » excitation au pillage  ». En janvier 1886, le président de la République ,Jules Grévy , la gracie. Pourtant dès août, elle est de nouveau emprisonnée pour quatre mois à cause d’un discours prononcé en faveur des mineurs de Decazeville , aux côtés de J. Guesde , Paul Lafargue et Susini. Refusant de faire appel, elle est finalement relâchée en novembre suite à une remise de peine.

Attentat contre Louise Michel en 1888

En janvier 1887, elle se prononce contre la peine de mort  (déjà!), en réaction à la peine capitale à laquelle vient d’être condamné son ami Duval. Le 22 janvier 1888, après avoir prononcé dans l’après-midi un discours au théâtre de la gaité du Havre , elle est attaquée dans la soirée à la salle de l’Élysée par le  »  chouan  » Pierre Lucas qui lui tire deux coups de pistolet ; blessée à la tête, elle refuse de porter plainte contre son agresseur.

En avril 1890, Louise Michel est arrêtée à la suite d’un discours qu’elle a prononcé à Saint – Etienne et de sa participation à un meeting qui entraîna de violentes manifestations à Vienne. Un mois plus tard, elle refuse sa mise en liberté provisoire, car ses co-inculpés restent en prison. Elle finit par tout casser dans sa cellule, un médecin demande alors son internement comme  » folle  ». Le gouvernement, qui craint des histoires, s’y oppose. Elle a alors 60 ans. Finalement, elle est libérée et quitte Vienne pour Paris début juin. En juillet, Louise se réfugie à Londres où elle gère une école libertaire pendant quelques années. À son retour le 13 novembre 1895, elle est accueillie par une manifestation de sympathie à la gare Saint-Lazare . 

Pendant les dix dernières années de sa vie, Louise Michel, devenue une grande figure révolutionnaire et anarchiste, multiplie les conférences à Paris et en province, accompagnées d’actions militantes et ce malgré sa fatigue ; en alternance, elle effectue des séjours à Londres en compagnie d’amis. En 1895, elle fonde le journal » Le Libertaire  » en compagnie de Sébastien Faure. Le 27 juillet 1896, elle assiste à Londres au congrès international socialiste des travailleurs et des chambres syndicales ouvrières. Très surveillée par la police, elle est plusieurs fois arrêtée et emprisonnée, et condamnée à six ans d’incarcération et libérée au bout de trois sur intervention de Clemenceau , pour revoir sa mère sur le point de mourir.

Quelques mois avant sa mort, d’octobre à décembre 1904, Louise Michel alors âgée de 74 ans, se rend en Algérie avec Ernest Girault pour une tournée de conférences.

Elle meurt en janvier 1905 à Marseille  d’une pneumonie lors d’une tournée de conférences ; le matin du 21 janvier, ses funérailles drainent à Paris une foule de plusieurs milliers de personnes. De nombreux orateurs prirent la parole et, parmi eux, le Vénérable de la Loge de la Fraternité Universelle. Insignes et emblèmes maçonniques fleurirent sa tombe, de sorte que l’anarchiste S. Faure  fit observer qu’elle n’avait jamais appartenu à aucune association, pas même anarchiste, puisque ce mouvement n’était pas encore structuré en fédération. Un témoin oculaire, affirme cependant qu’elle avait  adhéré à l’Ordre maçonnique mixe international  » le droit humain  » fondé en 1893. Elle y fut invitée, un an avant sa mort, y prononça un discours de réception, n’y fut pas  » initiée  » mais en quelque sorte  » cooptée  » le 20 juillet 1904, les membres de ladite loge s’estimant honorés par son acquiescement à leur requête et retenant que son action la dispensait du rite d’initiation. Quand on lui demanda pourquoi elle ne s’y était jamais présentée, elle répondit :  » Il y a longtemps que j’aurais été des vôtres si j’avais connu l’existence de loges mixtes, mais je croyais que, pour entrer dans un milieu maçonnique, il fallait être un homme.  »

PROBLEME !!!!!

JE NE PEUX PAS LIRE / REPONDRE AUX COMS ! ET NE PEUX PAS ECRIRE DE NVEAU BILLET NI PASSER SUR D’AUTRES BLOGS ?????!!!!

Comme une prière …..


…..mais d’un athée : D’actualité en ce jours de Noël .

Toujours d’actualité malheureusement  est ce que çà finira un jour ???????,

Les paroles :

Pourra-t-on un jour vivre sur la terre
Sans colère, sans mépris
Sans chercher ailleurs qu’au fond de son cœur
La réponse au mystère de la vie?
Dans le ventre de l’univers
Des milliards d’étoiles
Naissent et meurent à chaque instant
Où l’homme apprend la guerre à ses enfants

J’suis trop petit pour me prendre au sérieux
Trop sérieux pour faire le jeu des grands
Assez grand pour affronter la vie
Trop petit pour être malheureux

Verra-t-on enfin les êtres humains
Rire aux larmes de leurs peurs
Enterrer les armes, écouter leur cœur
Qui se bat, qui se bat pour la vie?

J’suis trop petit pour me prendre au sérieux
Trop sérieux pour faire le jeu des grands
Assez grand pour affronter la vie
Trop petit pour être malheureux

Trop petit
Pour les grands
Assez grand
Pour la vie

J’suis trop petit pour me prendre au sérieux
Trop sérieux pour faire le jeu des grands
Assez grand pour affronter la vie
Trop petit pour être malheureux

J’suis trop petit pour me prendre au sérieux
Trop sérieux pour faire le jeu des grands
Assez grand pour affronter la vie
Trop petit pour être malheureux

J’suis trop petit pour me prendre au sérieux
Trop sérieux pour faire le jeu des grands
Assez grand pour affronter la vie
Trop petit pour être malheureux