Le vol…


……majestueux de la grande aigrette :

La grande aigrette (Ardea alba) est un échassier, le plus grand de tous les hérons et aigrettes qui se trouve dans la plupart des régions tempérées et tropicales du monde.

Pour la distinguer des autres oiseaux de sa famille, outre son envergure, elle possède un bec jaune et des pattes noires.

Il en existe 4 sous espèces, l’une en Europe, une en Amérique, une en Afrique et la dernière entre Asie et Océanie.

Malgré sa généreuse voilure, cet oiseau n’est que partiellement migrateur, ceux de l’hémisphère nord tendant à migrer au sud au début de l’hiver.

Les grandes aigrettes se reproduisent en colonies, dans des arbres ou les roseaux près des lacs ou dans des zones humides. Si la femelle peut pondre jusqu’à 5 œufs, rarement tous survivent et les oisillons se mènent une vraie guerre pour la nourriture rapportée au nid.

Les repas se composent généralement de poissons, de grenouilles, de reptiles, d’insectes et même de petits mammifères attrapés via le long cou et le bec pointu.

Un oiseau qui peut vivre assez vieux, le record de longévité observé étant de 23 ans.

L’espèce n’est aujourd’hui pas en voie de disparition mais la mode des chapeaux à plumes de la fin du XIXe siècle a bien failli la faire disparaitre. Chassées pour leur plumage, notamment en période nuptiale, la population avait drastiquement chuté.

Un oiseau à la large ramure, pouvant atteindre les 1m70, au vol gracieux malgré son cou replié pour l’aérodynamisme.

Quelques images de la grande aigrette, grand et gracieux volatile:

La braguette ?….


Petite histoire de la braguette :

La braguette au cours des âges :

 

Il fut un temps pas si lointainles hommes n’avaient rien dans la braguette  lol !

Et pour cause: Jusqu’au XIVsiècle, tout le monde porte en effet une robe ou une tunique, les hommes comme les femmes.

     Pas très viril et encore moins pratique pour  »faire pipi  » contre un arbre… Seules les petites gens revêtaient une sorte de caleçon long maintenu à la taille : les braies ou bragues, deux mots hérités du celte qui donneront plus tard les mots brayette et braguette. Mais la mode évolue. Lassés de leurs robes, les hommes troquent celles-ci contre une veste,  » le pourpoint  », et des bas relativement moulants : les chausses.         D’abord assez long, le pourpoint va se raccourcir jusqu’à dévoiler ce qui, jusqu’ici, était caché. Ce spectacle d’hommes se pavanant en  » moules burnes  » médiévales ne plaît évidemment pas à tout le monde. En 1467, le chroniqueur Mathieu de Coucy s’indigne par exemple de ces  » hommes vestus plus court qu’ils n’eurent oncques fait. Tellement que l’on voit la façon de leurs culs et de leurs  »génitoires   ».

 

 

L’âge d’or de la braguette :

Cette nouvelle mode fait cependant fureur. Par souci pratique, les chausses sont munies d’une pièce de tissu triangulaire, la braye, qui s’ouvre et se ferme grâce à un genre de lanières, les aiguillettes. L’ensemble maintient  » le service trois pièces  » de ces messieurs en place et l’empêche de batifoler à tout moment à l’extérieur, mais surtout, il ne le cache plus. C’est l’ancêtre de la braguette moderne. Pour certains coquets, ce n’est pas encore assez sexy.

    Ils s’inspirent alors des coquilles en métal portées par certains soldats et choisissent d’en garnir triomphalement leur entrejambe. De simple bout de tissu, la braguette devient alors une poche rembourrée destinée à faire l’éloge flamboyant de leur virilité.     Avec la Renaissance, cette braguette  »capitonnée » va prendre des formes de plus en plus impressionnantes et suggestives. Elle s’orne par la même occasion de rubans, de dorures, de joyaux ; tout dans la discrétion ! Il n’est pas rare aussi de fourrer un tas de choses dans cette poche, en plus de ce qui s’y trouve habituellement : lettres, mouchoir, menue monnaie et même parfois des fruits qu’on offre ensuite bien tièdes à sa belle. Nous sommes au XVIsiècle, l’âge d’or de la braguette. La virilité des hommes s’expose au moins autant que la poitrine des femmes !

 

 

À gauche ou à droite ?

 Avec la montée en puissance des dévots, la braguette se dégonfle à vue d’œil. Elle disparaît même au profit d’une simple fente, boutonnée ou non, et par ailleurs invisible sous le costume des hommes. Adieu  »réticules coquins, aguichante brèche et renflements prometteurs  » ? Heureusement, non. Au XVIIIe siècle, la braguette fait un timide retour avec la culotte à pont : une culotte tout ce qu’il y a de plus banal, à ceci près qu’elle est munie d’un grand rabat qui part de l’entre-jambes et se boutonne à la taille. L’ensemble est déjà un peu plus évocateur de la virilité masculine.

 

 

 

Pas de bol, le XIXe siècle amène, en plus du pantalon, un nouveau vent de pudeur. Strictement boutonnée, la braguette se cache désormais sous une patte la plus discrète et la plus plate possible. Pire, le gentleman doit absolument cacher tout renflement suspect et par trop visible. À l’époque, les pantalons sont donc munis d’un gousset le long de la cuisse, dans lequel l’homme est tenu d’insérer l’objet du délit ; d’où, parait-il, la question rituelle des tailleurs : portez-vous à gauche ou à droite ? Il faudra attendre finalement le XXe siècle pour voir la braguette réapparaître. Asexuée, elle a tout de même perdu une bonne partie de son symbolisme. Pour l’effet  » gros paquet  », il faut désormais s’en remettre au slip. Mais ça, c’est une autre histoire.

 

 

Braguette pour femme !?

 

  Depuis que les femmes portent la culotte, elles bénéficient aussi de cette  » prodigieuse » invention qu’est la braguette, à ceci près que leurs pantalons sont souvent munis d’un rabat à droite, alors que celui des hommes est traditionnellement à gauche. Pourquoi ?       Par commodité tout simplement.?

   La majorité des hommes étant droitiers, il est plus facile d’ouvrir une braguette installée à gauche que l’inverse. Dans le même ordre d’idées, la majorité des droitiers place, semble-t-il,  »coquette  » à gauche par facilité.

Trump…..


   Je ne suis pas sur que ce qui est écrit ci – dessous est vrai , mais n’ai pas pu résister à le mettre …..

A qui Trump a-il piqué tous ses défauts ?

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   Des allumés du ciboulot à la tête d’un pays, l’Histoire en regorge. Mais le président américain a le don de cumuler. Un cocktail détonant !

 1) Obsédé sexuel comme le président Johnson .Résultat d’images pour lyndon .b.jon=

Donald Trump a assuré en 2005 que  »quand vous êtes une star, vous pouvez attraper (les femmes) par la chatte.” Une  » réflexion  » ( si on peut dire qu’il réfléchit  !) qui rappelle Lyndon B. Johnson (1908- 1973), complètement obsédé, au point d’avoir baptisé son pénis « Jumbo » (géant, en anglais) ! Président des Etats-Unis de 1963 à 1969, Johnson en parle à tout propos et force même les députés à l’admirer dans les toilettes du Congrès.  » Vous avez déjà vu quelque chose d’aussi gros ?  » leur dit-il en le faisant tournoyer sous leurs yeux ! En 1965, lors d’une conférence de presse dans son ranch, un journaliste lui demande pourquoi les troupes américaines sont envoyées au Viêt Nam. Le président déboutonne sa braguette, dégaine  » Jumbo  » et répond :  » Voilà pourquoi !  »En 2006, des médecins de la Duke University Medical Center révèlent que Johnson était atteint de troubles bipolaires.

 2) Fainéant comme l’empereur Commode .

 Autoproclamé  » bourreau de travail  », Trump a pourtant eu le temps de disputer plus de 80 parties de golf en un an. Trois fois plus qu’Obama ou que Bush en deux mandats.      L’empereur romain Commode (161-192) est encore plus fainéant ! Persuadé d’être le fils de Jupiter et la réincarnation d’Hercule, il passe son temps à jouer au gladiateur ! Affublé d’une peau de lion, il combat des fauves dans l’arène du Colisée avec une énorme massue de bois. Son entourage s’inquiète. Alors, l’empereur dresse une liste de proches et de sénateurs qu’il souhaite voir périr. Mal lui en prend. Le 31 décembre 192, l’esclave Narcisse l’étrangle dans son bain sur ordre du Sénat.

 3 )  » Bling-bling  » comme Louis II de Bavière . Résultat d’images pour Louis II roi de Bavière

 Dans la  » Trump Tower  », gratte-ciel new-yorkais de 58 étages, son appartement est dégoulinant de dorures kitchissimes. Il reste un petit joueur comparé à Louis II de Bavière (1845-1886). En vingt-deux ans de règne (à l’issue duquel il est déclaré fou), le roi de Bavière fait construire trois châteaux démesurés. Son plus beau coup d’éclat : Neuschwanstein, tout droit sorti… des rêves de son enfance ! Sa construction démarre en 1869 par le dynamitage d’un pan de montagne. Dans l’édifice, on trouve un cabinet de toilette en forme de cygne, des fresques décrivant des légendes médiévales, une fausse grotte située au troisième étage… Cette meringue à tourelles inspira Walt Disney pour son dessin animé de La Belle au bois dormant.

 4 )Mégalo comme Nicolae Ceausescu Résultat d’images pour Nicolae Ceaușescu

Trump se qualifie sur Twitter de  »génie très équilibré  ». Hyper modeste, le président américain. La mégalomanie, c’est une veille tradition de chef d’Etat. Le dictateur Nicolae Ceausescu, à la tête de la Roumanie entre 1974 et 1989, est d’ailleurs bien plus narcissique… Il se décerne les titres de  »Conducator  », de  » Danube de la pensée  » et de  » génie des Carpates  ». Les médias à sa solde avaient aussi coutume de l’appeler  » le fils le plus aimé du peuple  »,  » firmament de l’humanité  »,  » le grand architecte  »  ou, en toute sobriété,  » l’Homme magnifique  » !!.

  5 )Narcissique comme Napoléon III

  Cheveux colorés en jaune poussin et teint orangé dû à un excès d’ U.V et d’autobronzant, Donald Trump est obsédé par son apparence. Tout comme Napoléon III (1808-1873) ! Avant de devenir empereur, il découvre l’art du maquillage en Angleterre, dans les coulisses d’un théâtre qu’il fréquente avec son ami le peintre et dandy Alfred d’Orsay. Il prend alors l’habitude de s’appliquer sur le visage du carbonate de plomb (appelé aussi blanc de céruse) pour cacher les stigmates de sa santé précaire. Dans son roman La Débâcle, Emile Zola décrit Napoléon III sortant de la citadelle assiégée de Sedan en 1870, épuisé par la dysenterie et  » fardé comme un acteur  ».