Voltaire….


Tout le monde connait ce nom , cet homme : Voltaire

Comme étant :………..Mais…?!

Philosophe, auteur dramatique, poète, historien et polémiste hors pair, l’homme incarne « l’esprit français » de l’époque. Voltaire, de son vrai nom François-Marie Arouet, voit le jour le 21 novembre 1694, à Paris et décède le 30 mai 1778 à Paris et est enterré à l’abbaye de Scellières (près de Troyes), grâce à l’intervention de son neveu.. Il est le dernier fils d’un notaire parisien. Le jeune garçon va au collège des Jésuites Louis-le-Grand et fait de brillantes études de rhétorique et philosophie. Il se destine à une carrière littéraire, contre la volonté de son père qui pense qu’il ne pourra pas vivre de ses écrits. Il fréquente les salons littéraires et la haute société parisienne. C’est en 1717 qu’il prend le nom de Voltaire, une anagramme de son nom : AROVET LJ (Le Jeune), le U et V, J et I se confondaient à cette époque. Son talent d’écriture lui permit de parcourir presque tous les genres : la comédie, la tragédie, le pamphlet, le journalisme, le conte philosophique (Candide ou Zadig), l’ouvrage historique, le discours, la critique littéraire…
Voltaire à la Bastille
   Accusé à tort d’avoir rédigé des pamphlets contre le régent Philippe III d’Orléans, il est emprisonné à la Bastille en 1717. Il y reste onze mois et met à profit ce temps pour écrire sa première pièce, « Œdipe ». Cette dernière, jouée quelques mois après sa sortie de prison, rencontre un petit succès. En 1726, Voltaire est à nouveau envoyé à la Bastille suite à une altercation avec le Chevalier de Rohan. Il est libéré contre la promesse de s’exiler en Angleterre. Il quitte la France et s’installe outre-Manche. Là-bas, il découvre les théories d’Isaac Newton et la philosophie de John Locke qui l’influencent fortement. Voltaire est marqué par la grande liberté d’opinion dont jouissent les Anglais. Il forme le vœu de tout faire pour réformer la société française au niveau social et judiciaire. De retour à Paris en 1729, il fait jouer ses deux tragédies Brutus (1730) et Zaïre (1732), qui connaissent un grand succès.

  Les œuvres de Voltaire :
    À quarante ans, Voltaire connaît un prestige considérable, il est fortuné grâce à l’amitié de banquiers qui lui ont appris à investir et à spéculer. Cette assise financière lui permet de pouvoir quitter la France du jour au lendemain, au cas où ses écrits sont condamnés. Dans ceux-ci, Voltaire utilise l’humour et l’ironie pour dénoncer le pouvoir du roi, de l’Eglise et des juges et pour critiquer les abus sociaux. En 1734, il est contraint de quitter la capitale suite à la publication sans autorisation des « Lettres philosophiques ». Cette satire des mœurs et des institutions françaises fait scandale. Il se réfugie en Lorraine chez la marquise du Châtelet. Leur liaison dure quinze années. Tout au long de sa vie, à cause de la censure, Voltaire publie des dizaines d’écrits de façon anonyme.

   Le philosophe s’intéresse aussi aux sciences. Il concourt pour un prix de l’Académie des sciences et, en 1738, s’emploie à vulgariser les « Éléments de la philosophie » de Newton. Voltaire, qui cherchait ardemment à entrer à l’Académie française, y est élu en 1746. Il quitte la demeure de Mme du Châtelet et retourne à Paris où il mène une vie de courtisan. Les intrigues de la Cour lui inspirent « Memnon, histoire orientale » (1747), une première version de « Zadig ». Mais son ironie mordante et son imprudence lui valent d’être disgracié. En 1750, Voltaire se rend à Berlin. Il y reste trois ans au cours desquels le roi Frédéric II lui verse une pension de 20 000 livres. Les soupers entre le roi et le philosophe sont restés célèbres. Une querelle avec Maupertuis (président de l’Académie de Berlin) le pousse à quitter la cour et à s’installer en Suisse avec sa maîtresse Mme Denis. Il est alors âgé de soixante ans. Il emménage en 1755 aux « Délices » à côté de Genève, et y invite ses amis (académiciens, savants, comédiens, ambassadeurs…).

 Candide de Voltaire
   Par sa riche correspondance (plus de 6 000 lettres), Voltaire continue d’être en relation avec de nombreuses personnes influentes en France et en Europe. Il a également de nombreux ennemis comme Jean-Jacques Rousseau. En 1759, il achève l’un de ses chefs-d’œuvre, « Candide ou l’Optimiste ». Rééditée vingt fois du vivant de Voltaire, Candide est l’un des plus grands succès de la littérature française. Cette œuvre s’inscrit dans le mouvement littéraire et philosophique des Lumières, traitant des sujets tels que le bonheur, le fatalisme, la tolérance, la connaissance, la liberté. Voltaire use de beaucoup d’ironie dans cette œuvre, jusque dans son titre : il s’agit d’une prétendue traduction d’écrits du « docteur Ralph » qui n’est autre que Voltaire lui-même.
Voltaire au Panthéon
   Les combats de Voltaire contre les restrictions de la liberté individuelle lui confèrent une immense popularité. Lorsqu’il revient à Paris en 1778, le peuple de la capitale lui réserve un accueil chaleureux et le porte en triomphe pour aller assister à la sixième représentation de sa dernière pièce « Irène ». En avril de cette même année, il devient franc-maçon. Voltaire meurt le 30 mai 1778 à Paris. Le curé de Saint-Sulpice refusant de l’inhumer, il est enterré à l’abbaye de Scellières (près de Troyes), grâce à l’intervention de son neveu. Ses cendres furent transférées au Panthéon le 11 juillet 1791, après une grande cérémonie sans la participation du clergé. Les œuvres de Voltaire dénoncent la guerre, l’intolérance religieuse, l’injustice politique et sociale qui régnaient au XVIIIe siècle. On sent y souffler le vent annonciateur de la Révolution française de 1789.

Voltaire : dates clés
   21 novembre 1694 : Naissance de Voltaire
François-Marie Arouet alias Voltaire est le dernier fils d’un notaire parisien. Après le collège des Jésuites Louis-le-Grand, il fait de brillantes études de rhétorique et de philosophie. Le jeune homme choisit rapidement à une carrière littéraire.
  16 mai 1717 : Voltaire embastillé
Francois-Marie Arouet, 23 ans, dont les écrits satiriques s’en prennent à la vie intime de Philippe d’Orléans, est envoyé à la Bastille pour outrage au Régent. Il y restera 11 mois. Il y entreprendra l’écriture de « Œdipe » et prendra le pseudonyme de Voltaire. A sa sortie le succès de sa tragédie marquera le début de sa reconnaissance littéraire.
   1726 : Deuxième séjour à la Bastille
Lors d’une dispute avec le chevalier de Rohan-Chabot, Voltaire a ce mot d’esprit :  » Mon nom, je le commence, et vous finissez le vôtre « . Pour éviter un duel entre les deux hommes, la puissante famille du chevalier le fait emprisonner sur une lettre de cachet. Voltaire est libéré contre la promesse de s’exiler en Angleterre. Outre-Manche, il découvre la grande liberté d’opinion dont jouissent les Anglais et se fixe comme but de tout faire pour réformer de la société française au niveau social et judiciaire.
   1734 : Ses écrits provocateurs le poussent à fuir
Voltaire fait publier les « Lettres philosophiques » en 1734. Cette satire des mœurs et des institutions françaises fait scandale et est condamnée par la censure. Le philosophe s’enfuit de Paris et se réfugie en Lorraine chez la marquise du Châtelet. A cause de cette censure, Voltaire publiera des dizaines d’écrits de façon anonyme.
  1747 : La vie de courtisan
Grâce à diverses amitiés, Voltaire est invité à Versailles. Il devient courtisan et découvre les intrigues de la Cour de Louis XV. Ces dernières lui inspirent « Memnon, histoire orientale » (1747), une première version de Zadig. Mais son ironie mordante lui vaudra d’être disgracié. Il lui faut alors trouver un autre protecteur.
   1750 : A la cour de Frédéric II
En 1750, Voltaire accepte l’invitation du roi de Prusse Frédéric II. Il reste trois ans à Berlin, durant lesquels le roi lui verse une pension de 20 000 livres. Les soupers entre le roi et l’homme de lettres sont restés célèbres. C’est à cette époque qu’il écrit « le Siècle de Louis XIV » (1752) et le conte philosophique « Micromégas ». Une querelle avec Maupertuis le contraint à quitter la cour et à s’installer en Suisse. Il est alors âgé de soixante ans. En 1759, il achève l’un de ses chefs-d’œuvre, « Candide ou l’Optimiste ».
   9 mars 1765 : Réhabilitation de Jean Calas
   Trois ans exactement après son procès, la famille Calas, soutenue par Voltaire, obtient la réhabilitation de Jean. Soupçonné d’avoir tué son fils, le protestant Jean Calas avait été supplicié et mis à mort sur fond d’intolérance religieuse. Afin de parvenir à la révision du procès, Voltaire avait publié en 1763 l’ouvrage « Traité sur la tolérance à l’occasion de la mort de Jean Calas » tandis que la famille avait obtenu un entretien à Versailles auprès de Louis XV. Le capitoul, c’est-à-dire l’officier municipal de Toulouse, qui avait largement contribué à monter les fausses accusations contre Calas, est destitué.
   juillet 1766 : Le Chevalier de la Barre est exécuté
   Le chevalier de La Barre a le poing coupé, la langue arrachée avant de se faire décapiter et d’être jeté au bûcher. Il paye ainsi un blasphème qui a consisté en une mutilation de crucifix, acte qu’il n’a d’ailleurs certainement pas commis. En effet, le jeune homme de dix-neuf ans possédait ce jour là un solide alibi. Mais les preuves sont ailleurs : il ne s’est pas dévêtu la tête au passage d’une procession et possède trois ouvrages interdits, dont le « Dictionnaire philosophique » de Voltaire. Ce dernier, comme l’ensemble des Lumières, dénoncera cette accusation, au point qu’il devra fuir pour échapper à une arrestation. Son ouvrage brûlera d’ailleurs avec le chevalier sur le bûcher. Symbole de l’intolérance religieuse et de la défaillance de la justice du XVIIIème siècle, cette affaire est l’un des dernier procès pour blasphème en France. La Révolution approche et elle réhabilitera de La Barre en 1793.
   1778 : A la veille de sa mort, Voltaire jouit d’une grande popularité
    Par ses combats contre toute restriction de la liberté individuelle, Voltaire a acquis une immense popularité. Lorsqu’il revient à Paris en 1778 et assiste à la représentation de sa dernière tragédie, « Irène », le peuple de la capitale l’acclame. Le grand défenseur de la tolérance et la justice s’éteint le 30 mai 1778 à Paris et est enterré à l’abbaye de Scellières (près de Troyes), grâce à l’intervention de son neveu.
   11 juillet 1791 : Voltaire au Panthéon
    Treize ans après sa mort (30 mai 1778), la dépouille de Voltaire est transférée au Panthéon. Une foule immense accompagne le cortège composé d’acteurs, d’ouvriers, de membres de l’Assemblée nationale, de magistrats, etc. Le clergé ne participe pas à la cérémonie. Après avoir été exposé à la Bastille, symbole de la révolution survenue deux ans auparavant, le cercueil de Voltaire est conduit au Panthéon. L’épitaphe porte ces mots: « Il combattit les athées et les fanatiques. Il inspira la tolérance, il réclama les droits de l’homme contre la servitude de la féodalité. Poète, historien, philosophe, il agrandit l’esprit humain, et lui apprit à être libre. »

   J’écrivais  » mais  » au début de ce billet  car , j’ai lu quelque chose qu’on peut pour le moins qualifié d’incompatible avec ce qu’on sait  » officiellement  » de lui

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  Peut -on être l’un des plus grands esprits de son temps et pourtant énoncer des  » certitudes  » racistes qui seraient inacceptable de no jours ?  Tout à fait , Voltaire ( si ce que j’ai lu est vrai ) en est la preuve : Cette  » lumière  » avec semble – t – il des  » zones d’ombre  » comme quand il écrit :  » Les Blancs sont supérieurs à ces Nègres ,comme les Nègres le sont aux singes , et comme les singes le sont aux huîtres  » !!!!!! ( si c’est vrai ,  » on s’est bien gardé de nous l’enseigner en cours de français /philo !)

 

 

Fin de la monarchie absolue en France…


   Il y a environ 226 ans ! ( Tout le monde s’en fiche )

 

   Deux ans après la prise de la bastille    ,l’Assemblée constituante vote la constitution de 1791 qui transfère la souveraineté du pays du Roi à la Nation et instaure la séparation des pouvoirs ….Même si Louis XVI est encore sur le trône ( avant d’être guillotiné en janvier 1793 ), c’est la fin effective de l’ancien régime et de la monarchie absolue , le roi exerçant désormais le pouvoir au nom du peuple …

 

   L’assemblée avait  » fixé  » également que cet acte sera porté le même jour au roi par une députation de soixante membres, qui se rendit effectivement au château à neuf heures du soir, au milieu des applaudissements du peuple, et escortée par de nombreux détachements de la garde nationale parisienne et de la gendarmerie.

   Elle fut reçue dans la salle du conseil, où le roi, accompagné des ministres et de plusieurs autres personnes, était venu l’attendre. révolutionnaires roi( illustration trouvée sur internet )

 En présentant la constitution à sa majesté, l’orateur de la députation, Thouret, lui adressa ces paroles :
  »  Sire, les représentants de la nation viennent offrir à l’acceptation de votre majesté l’acte constitutionnel qui consacre les droits imprescriptibles du peuple français, qui maintient la vraie dignité du trône, et qui régénère le gouvernement de l’empire.  » 
  Le roi fit la réponse suivante, et la remit, écrite de sa main, à la députation :

    » Messieurs , je vais examiner la constitution que l’assemblée nationale vous a chargés de me présenter ; je lui ferai connaître ma résolution, après le délai le plus court qu’exige l’examen d’un objet aussi important. Je me suis décidé à rester à Paris, et je vais donner au commandant général de la garde nationale parisienne les ordres que je croirai convenables pour le service de ma garde.  »
  En partant du château, la députation revint à l’assemblée pour lui rendre compte de sa mission. Elle rapporta que le roi avait montré constamment un air satisfait.  » Ce que nous avons vu, ajouta l’orateur, ce que nous avons entendu, tout pronostique que l’achèvement de la constitution sera aussi le terme de la révolution.  »

Retraites  » post -nazi  »


  Belgique: Pour avoir collaboré au régime nazi, l’Allemagne verse encore des pensions à 27 personnes

DIPLOMATIE ? !

  Ces retraites complémentaires garanties par Adolf Hitler en 1941 vont de 425 à 1275 euros par mois !

Il y a eu 107 ans le 06/02/2019


   Le 6 février 1912 naissait ……celle qui allait devenir la maîtresse d’un des hommes des plus monstrueux que l’histoire ait connu : Eva Braun !

  Au contraire des hommes politiques actuels, Adolf Hitler eut de son vivant le souci de dissimuler sa vie personnelle. Il ne veut donner de lui que l’image immaculée d’un homme voué à son peuple. Et cette vision n’est pas sans exercer une trouble séduction sur les hommes et plus encore les femmes…

   Célibataire et sans enfant, il ne s’affiche jamais en public avec une quelconque compagne et c’est seulement dans le privé qu’il daigne se montrer en compagnie de sa maîtresse Eva Braun.EvaBraun

   Potiche ou complice active du démon, on sait peu de chose d’Eva Braun, qui précéda Hitler dans la mort juste après l’avoir épousé dans son bunker le 30 avril 1945. ( elle avait 33 ans)  Il est vrai que son existence officielle fut des plus discrètes.

     Née en 1912, Eva Braun devint vendeuse chez le photographe officiel du parti nazi, Hoffmann, installé à quelques encablures du quartier général du NSDAP, le parti nazi, à Munich. C’est là qu’en 1929, elle rencontra Hitler, de 23 ans son aîné.

   Quand devint-elle sa maîtresse ? Impossible de le savoir, d’autant qu’elle dut braver l’opposition de son père, farouchement hostile aux nazis. Et le devint-elle vraiment ?…

   Les employés chargés de nettoyer le Berghof, résidence de Hitler dans l’Obersalzberg auraient conclu de l’examen des draps de lit ? ! qu’il ne se passait rien entre le Führer et Eva Braun. ?

Cette observation, si évasive soit-elle, confirme un aspect longtemps occulté de la personnalité de Hitler : son impuissance sexuelle.

  Autour de lui papillonnaient des bourgeoises d’âge mûr, qui le maternaient et le couvraient de cadeaux, aussi bien que des jeunes filles en fleur, telle Eva Braun.

   Le Führer se montrait avenant et galant envers les unes et les autres comme il avait appris à l’être dans la société viennoise. Mais il n’est jamais allé au bout de l’acte sexuel si l’on en croit les témoignages concordants des femmes qui l’ont approché et qu’a relevés l’historien François Kersaudy  (Hitler, Perrin, 2011). Sans doute se satisfaisait-il par quelques formes perverses de voyeurisme.

   Cette impuissance allait de pair avec les nombreuses phobies d’une personnalité trouble : manie de la propreté, répulsion pour les contacts physiques, nourriture exclusivement végétarienne, ni tabac, ni alcool  ( lol déjà ! )… Mais elle n’empêchait pas Hitler d’envoûter tous ceux qui l’approchaient, par la voix, la gestuelle et le regard.

Les femmes de son entourage sont les premières à pâtir de cet envoûtement. 

   Plusieurs furent conduites au suicide.

     Le drame le plus notable est le suicide de sa nièce  « Geli »  gelidont il a fait son jouet. Angelika « Geli » Raubal est la fille de sa demi-soeur. Elle monte à Munich en 1924 avec sa mère pour tenir la maison de son oncle …..

    Hitler se prend d’affection pour elle. Il la séquestre et se montre d’une jalousie maladive. Poussée à bout, la jeune fille se suicide avec le revolver du Führer le 18 septembre 1931, à 23 ans, laissant planer un court instant le soupçon que Hitler aurait pu la tuer au cours d’une dispute.

    Eva elle-même fait en 1932 une tentative de suicide avec un pistolet, puis une seconde, en 1935 à l’aide de somnifères. Les motivations n’en sont pas exactement connues. Sa position n’est sans doute pas toujours facile : Hitler refuse de l’épouser car il souhaite rester célibataire pour continuer à attirer les femmes.

    » Les acteurs de cinéma, explique-t-il, perdent de leur aura auprès des femmes en se mariant  », il ne veut pas connaître leur sort. Eva Braun n’a donc aucune existence officielle en Allemagne, la presse n’en parle jamais. Aux États-Unis, le magazine Time ne dévoile son existence qu’en 1939.

   Pourtant, elle accompagne Hitler dans nombre de sorties et promenades, mais parmi les secrétaires. Lorsque Hitler séjourne, parfois longuement, au Berghof, leur intimité s’y fait plus visible, parmi des invités au courant de leur relation.      

    

    Jeune femme sportive et dynamique, Eva apprécie la danse, le grand air et la baignade. Elle aime également fumer, boire et bien manger. Autant de traits qui auraient dû l’éloigner de son « amant ».

La dernière question qu’on peut se poser : E. Braun  savait elle tout ? ( les camps de concentrations , holocauste etc.……)

 

L’abbé Pierre ?


Qui était cet homme ? D’où venait il ?

  Henri Grouès est né à Lyon  dans une famille bourgeoise ,aisée et pieuse de négociants en  soie lyonnaise, originaire, du côté paternel du hameaux  de Fouillouse à Saint- Paul-sur Ubaye   (son père y est négociant, son grand-père marchand toilier et son arrière-grand-père propriétaire-cultivateur-colporteur[]), et de Tarares  dans le Rhône du côté maternel. Il est le cinquième de huit enfants. Il est baptisé à l’église Saint – Eucher , dans le 4e arrondissement de Lyon . 

      Dès l’âge de six ans, il accompagne son père catholique actif et pieux qui, chaque dimanche matin, s’occupe des sans-abris et mendiants aux alentours du quai Rambaud   . À 12 ans, il accompagne son père à la confrérie  séculaire des Hospitaliers Veilleurs où, le dimanche, les bourgeois  se font coiffeurs barbiers pour les pauvres .

Élève des Jésuites à l’internat Saint-Joseph , il est scout de France . Il connaît, à cette époque ce qu’il appelle des « illuminations » ??? qui orientent sa vie.

En 1928  à 16 ans, à l’occasion d’un pèlerinage à Rome , il est frappé d’un « coup de foudre avec Dieu  » selon ses propres mots, à la suite duquel il souhaite entrer chez les Franciscains . Cependant, vu son âge (17 ans) il devra attendre.

Absence…………


  Bien que tous s’en fichent complètement , le Solitaire , alias l’ermite-athée , étant dans un état lamentable ( sur TOUS les points ) ne passera pas sur le net cette nuit , ceci jusqu’à ?????????? Ce qu’il se sente mieux ……..

De toute façon, étant donnés le nombre infime de commentaires / passages sur ses blogs , personne de s’en souciera …………..

çà s’est passé il y a ……..


environ 134 ans :

Le 5 janvier 1895 : 

Le 5 janvier 1895, le capitaine Alfred Dreyfus est solennellement dégradé dans la cour de l’École Militaire, à Paris. Il a été condamné au bagne à vie pour haute trahison.
L’« Affaire Dreyfus » commence un an plus tard avec la révélationde son innocence. Elle va secouer l’opinion publique en France et dans le reste du monde pendant plusieurs décennies.

 

 

  L’affaire Dreyfus débute comme une banale affaire d’espionnage par la découverte en septembre 1894 d’un bordereau contenant des secrets militaires et adressé à l’ambassade allemande.
  Le capitaine Alfred Dreyfus (35 ans) est très vite accusé d’en être l’auteur sur la foi d’une analyse graphologique truquée.

   Issu d’une riche famille israélite d’origine alsacienne, cet officier d’état-major est arrêté dès le 15 octobre 1894 sous l’inculpation de haute trahison. Il échappe à la guillotine en vertu d’une loi qui a aboli la peine de mort pour les crimes politiques. C’est ainsi qu’il part pour l’île du Diable, en Guyane.
  Personne en France ne doute alors de sa culpabilité… Personne sauf sa femme Lucie et son frère Mathieu qui vont remuer ciel et terre pour obtenir sa libération.

  Cependant , le doute s’installe  :

En mars 1896. Le lieutenant-colonel Georges Picquart, qui dirige le service de renseignements, découvre que l’auteur du bordereau est en vérité le commandant Charles Walsin-Esterhazy. Ayant fait part de ses doutes au chef de l’état-major, il est réduit au silence par un limogeage en Tunisie.
  En octobre 1896, le colonel Henry, des services secrets, désireux d’écarter les soupçons d’Esterhazy, produit un nouveau bordereau qui accable Dreyfus. On apprendra plus tard qu’il s’agit d’un faux document !
  Entre temps, la famille du capitaine Dreyfus fait appel au journaliste Bernard-Lazare pour chercher des motifs de réviser le procès.
  Enfin, le 14 novembre 1897, le sénateur de Strasbourg Auguste Scheurer-Kestner, lui aussi convaincu de l’innocence de Dreyfus, publie une lettre où il annonce des faits nouveaux. Le lendemain, Mathieu Dreyfus ( le frère ) dénonce Esterhazy comme le véritable auteur du bordereau.

Le 13 janvier 1898, coup de théâtre avec la publication d’un article incendiaire, intitulé J’accuse…et signé par  Émile Zola. Tout y est dit des mensonges et des compromissions des autorités. L’auteur doit s’exiler pour ne pas être emprisonné.
  Mais il n’est plus possible au gouvernement d’en rester là. Dreyfus revient du bagne. Il est à nouveau jugé, condamné à dix ans de prison et aussitôt grâcié par le Président de la République ! Le dénouement a lieu en  juillet 1906 avec sa réhabilitation par la Cour de Cassation.

« çà va »……….


Les paroles :

{Prologue:}
Un jour le Diable vint sur terre, un jour le Diable vint sur terre
pour surveiller ses intérêts, il a tout vu le Diable, il a tout entendu
et après avoir tout vu, après avoir tout entendu, il est retourné chez
lui, là-bas.
Et là-bas on avait fait un grand banquet, à la fin du banquet, il s’est
levé le Diable, il a prononcé un discours et en substance il a dit ceci,
il a dit:

Il y a toujours un peu partout
Des feux illuminant la terre ça va
Les hommes s’amusent comme des fous
Aux dangereux jeux de la guerre ça va
Les trains déraillent avec fracas
Parce que des gars pleins d’idéal
Mettent des bombes sur les voies
Ça fait des morts originales
Ça fait des morts sans confession
Des confessions sans rémission ça va

Rien ne se vend mais tout s’achète
L’honneur et même la sainteté ça va
Les États se muent en cachette
En anonymes sociétés ça va
Les grands s’arrachent les dollars
Venus du pays des enfants
L’Europe répète l’Avare
Dans un décor de mil neuf cent
Ça fait des morts d’inanition
Et l’inanition des nations ça va

Les hommes ils en ont tant vu
Que leurs yeux sont devenus gris ça va
Et l’on ne chante même plus
Dans toutes les rues de Paris ça va
On traite les braves de fous
Et les poètes de nigauds
Mais dans les journaux de partout
Tous les salauds ont leur photo
Ça fait mal aux honnêtes gens
Et rire les malhonnêtes gens.
Ça va ça va ça va ça va