Le East End de Londres ….


……. par Jack London en 1902

Le célèbre écrivain Jack London

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Jack London

a mis en images le East End de Londres en 1902.

La banlieue londonienne pauvre du début du 20eme siècle où il a vécu quelques mois, se rapprochant de la ville dont il a le nom.

L’auteur de San Francisco plutôt versé dans l’aventure et la nature avec croc blanc

Croc blanc ,le livre.

ou l’appel de la forêt

L’appel de la forêt, livre .

(que j’ai lu plusieurs fois dans mon enfance) en a issu un roman intitulé le peuple de l’abîme en 1903.

Vivant dans le quartier de quartier de Whitechapel, il a témoigné de la pauvreté de ces endroits à l’époque, choqué par les conditions terribles dans lesquelles vivaient vieillards et jeunes hommes, avec parfois pas d’autres choix que de dormir debout.

Quelques images de East End de Londres par Jack London en 1902 :

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Pas très loin de notre époque (la pauvreté, les S.D. F,etc….)

C’était il y a environ…..


…..82 ans : Le 8 novembre 1939 :

Attentat de Georg Elser contre Hitler

Le soir du 8 novembre 1939, à Munich, dans la brasserie Bürgerbräukeller, Hitler fête l’anniversaire de son putsch raté de 1923. ( Le 9 novembre 1923, Adolf Hitler, un obscur agitateur autrichien, brave la police de Munich à la tête de 3000 militants et en compagnie du prestigieux général Ludendorff

Ludendorff

, héros de la Grande Guerre. Le putsch se termine piteusement par l’arrestation des meneurs et d’Hitler en particulier… Moins de dix ans plus tard, celui-ci sera devenu le maître tout-puissant de l’Allemagne.)

Ce putsch lui avait valu d’être incarcéré pendant plusieurs mois, mais cela ne l’avait pas empêché d’accéder dix ans plus tard à la Chancellerie,( autrement dit à la tête du gouvernement allemand.)

Par une (mal) chance inouïe, le  » Führer  » va échapper ce soir-là à une bombe destinée à le tuer…

13 minutes de trop :

Georg Elser (4 janvier 1903, Hermaringen ; 9 avril 1945, Dachau) Georg Elser, un humble menuisier originaire du petit village de Hermaringen, dans le Jura souabe, veut profiter de l’occasion pour assassiner le Führer dont, plus lucide que la plupart de ses contemporains, il a mesuré la malfaisance.

Il ne lui suffit pas de s’opposer en silence, en refusant par exemple le salut nazi. Dans une solitude totale, il décide d’agir par lui-même.

Après avoir observé que chaque année, Hitler célèbre l’anniversaire du putsch de la Brasserie, il s’établit dès l’été 1939 à Munich et  fabrique lui-même une bombe à retardement en profitant de son savoir-faire en horlogerie. 

Il va régulièrement aussi prendre un dîner à la brasserie et s’y laisse enfermer la nuit afin de préparer la cachette de la bombe. Enfin, il dépose celle-ci deux jours avant l’anniversaire…

Comme prévu, Hitler se présente à la brasserie, entouré de la plupart des principaux dignitaires nazis. 

Mais comme il a hâte de revenir à Berlin, il abrège son discours et  quitte les lieux plus tôt que prévu, à 21h07, soit 13 minutes exactement avant l’explosion de la bombe (il bénéficiera d’une chance comparable lors de l’attentat de la Tanière du loup en 1944)(.=>Le 20 juillet 1944, Hitler échappe à la bombe qui devait le tuer tandis qu’il examinait des cartes avec ses généraux au Grand Quartier Général de Rastenburg, en Prusse orientale, dans son repaire dit la Tanière du Loup ( »Wolfsschanze »)

La bombe provoque l’effondrement d’une partie du local, faisant huit morts et 63 blessés.

Le Bürgerbräukeller après l'attentat de 1939 (Bundesarchiv)
Local éffondré ..

Un héros longtemps oublié :

Très vite, grâce aux restes de la bombe, la police de Himmler

Himmler ?

identifie les fournisseurs de Georg Elser et retrouve son atelier.

Le menuisier est arrêté le soir même alors qu’il tente de franchir la frontière suisse. Après quatorze heures d’interrogatoire et de torture, il avoue avoir posé la bombe mais persiste à nier toute complicité face aux policiers qui n’en croient pas leurs oreilles et suspectent les services secrets britanniques

Elser, un héros ordinaire (film d'Olivier Hirschbiegel, avril 2015)Hitler demande que le prisonnier soit conservé en vie jusqu’à la fin de la guerre, dans l’attente d’un procès à grand spectacle destiné à magnifier le nazisme. En attendant, il est déporté au camp de concentration d’Orianenburg-Sachsenhausen, près de Berlin, puis transféré à Dachau.

Hitler ne l’oublie pas. Le 9 avril 1945, alors qu’il est sur le point de se suicider après avoir mené son pays au chaos, il donne par téléphone l’ordre express d’exécuter le  » prisonnier spécial  ».!!!!!!

Les films Georg Elser, de et avec Klaus Maria Brandauer (octobre 1989), et Elser : Er hätte die Welt verändert, par Oliver Hirschbiegel (« Elser, il voulait changer le monde » ; titre français : Elser, un héros ordinaire), retracent l’histoire héroïque de ce résistant allemand ( le premier ) longtemps oublié, aujourd’hui hissé à sa juste place.

Le film : Extrait

brasseie Munich
La brasserie il y a ????

C’était il y a …..


Environ 368 ans! :

Robinson Crusoé s’embarque pour l’aventure : 

Le 1er septembre 1651, Robinson Crusoé s’embarque pour 28 ans d’aventures…….

  C’est du moins ce que raconte Daniel Defoe Defoe dans son roman paru le 25 avril 1719. L’histoire s’inspire d’une situation assez fréquente à la grande époque de la marine à voile et de la piraterie, celle d’un marin abandonné par son capitaine sur une île déserte pour cause de désobéissance.
  Sous le titre original :  » The Life and Strange Surprizing Adventures of Robinson Crusoe  », l’ouvrage est considéré comme le premier roman d’aventures jamais écrit. Il est traduit en français dès l’année suivant sa publication et, depuis , figure parmi les grands succès de la littérature mondiale.

Roman tiré du fait divers ?
Le marin qui inspira le roman Robinson Crusoé s’appelle Alexander Selkirk selkirk. À 30 ans, il est recueilli par le capitaine Woodes Roger à bord du Duc le 2 février 1709 et, quatre ans plus tard, racontera ses aventures (Voïage autour du monde). Daniel Defoe en tirera l’histoire de son héros sans jamais avoir rencontré l’auteur.
   Né en 1676 dans la famille d’un tanneur écossais, Alexander Selkirk choisit de prendre la mer. Il s’embarque en 1704 (âgé de 28 ans ) en qualité de second sur le  » Cinq-Ports  », pour attaquer les colonies espagnoles de l’océan Pacifique. En remontant le littoral pacifique, il se plaint de l’état du navire et s’oppose à son capitaine Thomas Stradling sur l’opportunité de poursuivre la route. Enfin, quand le navire accoste sur un îlot inconnu à 600 kilomètres du Chili pour se ravitailler, il demande à être abandonné sur place (finalement, le  voilier s’échoua sur la côte péruvienne, ne laissant que huit rescapés… aussitôt emprisonnés par les autorités locales !).
   L’îlot ile Robinson sur lequel se retrouve Selkirk est un rocher escarpé à la végétation luxuriante qui culmine à 900 mètres. Il est habité par des milliers de chèvres mais aussi des chats, les uns et les autres abandonnées par de précédents naufragés, des phoques etc. Le      » nouvel Adam  » ne dispose que d’un mousquet, une livre de poudre, une hache, un couteau, une marmite et bien sûr une bible.

  Selkirk , s’habituant difficilement à la solitude , construit de ses mains une cabane et apprend à traire et tuer  des chèvres l’essentiel de sa nourriture (ainsi que ses vêtements). Il s’occupe l’esprit en lisant la Bible et récite à haute voix ses prières pour ne pas perdre l’usage de la parole…
  Un jour, un vaisseau accoste sur l’îlot mais il s’agit d’Espagnols , ennemis acharnés des Britanniques , qui prennent en chasse le malheureux ermite qui finalement leur échappe.

    Après plus de quatre ans de solitude forcée, Selkirk est enfin libéré par un équipage de compatriotes envoyé à sa recherche par son ancien employeur, le corsaire William Dampier.   Son sauveur Woodes Rogers décrit  » un homme vêtu de peaux de chèvres à l’air plus sauvage encore que leurs propriétaires originales  » . Il est cependant en excellente forme physique due à son mode de vie. Il est aussi apte à courir très vite !
  À la différence du futur Robinson, qui a pu s’octroyer la compagnie d’un serviteur noir, Vendredi, Selkirk n’a eu d’autre compagnons que des chats.
   De retour en Grande-Bretagne, il va rapidement réapprendre les usages sociaux et se mettre en ménage. Reprenant la mer comme quartier-maître, il mourra en pleine mer en 1721… deux ans après la parution de Robinson Crusoé.

De la réalité … au mythe
    Véritable phénomène de société en Angleterre et sur le Continent, le roman Robinson Crusoé va  » alimenter  » la croyance des lecteurs du XVIIIe siècle en un bonheur simple près de la nature, loin des artifices de la société. L’îlot sur lequel a vécu Alexander Selkirk, appelé Mas a Tierra, sera d’ailleurs rebaptisé Robinson Crusoé !
   Le phénomène culminera avec la publication de Paul et Virginie en France, en 1788, à la veille de la Révolution. Ce court roman aura un grand succès et nourrira le moralisme rédempteur des bourgeois de la Convention. ( Son auteur, Bernardin de Saint-Pierre, fut un fervent lecteur de Robinson Crusoé.) 
   Plus près de nous, en 1971, le romancier Michel Tournier s’est également attiré un immense succès planétaire avec son roman Vendredi ou la vie sauvage qui revisite le mythe avec le regard du serviteur noir de Robinson. Evidemment, le cinéma a aussi traité le mythe de toutes les façons possibles, mais sans qu’un chef-d’oeuvre en soit jamais sorti…

Des livres et B.D  » à foison  »

Robinson livreRobinson crusoé B.D

L’auteur …..


        Tolkien  John Ronald Reuel Tolkien ), plus connu sous la forme J. R. R. Tolkien, est un écrivain, poète, philologue et professeur d’université anglais, né le 3 janvier 1892 à Bloemfontein et mort le 2 septembre 1973 à Bournemouth. Il est principalement connu pour ses romans Le Hobbit et Le Seigneur des anneaux.

  Après des études à Birmingham et à Oxford et l’expérience traumatisante de la Première Guerre mondiale, John Ronald Reuel Tolkien devient professeur assistant (reader) de langue anglaise à l’université de Leeds en 1920, puis professeur de vieil anglais à l’université d’Oxford en 1925 et professeur de langue et de littérature anglaises en 1945, toujours à Oxford. Il prend sa retraite en 1959. Durant sa carrière universitaire, il défend l’apprentissage des langues, surtout germaniques, et bouleverse l’étude du poème anglo-saxon Beowulf avec sa conférence Beowulf : Les Monstres et les Critiques (1936). Son essai Du conte de fées (1939) est également considéré comme un texte crucial dans l’étude de ce genre littéraire.

  Tolkien commence à écrire pour son plaisir dans les années 1910, élaborant toute une mythologie autour de langues qu’il invente. L’univers ainsi créé, la Terre du Milieu, prend forme au fil des réécritures et compositions. Son ami C. S. Lewis l’encourage dans cette voie, de même que les autres membres de leur cercle littéraire informel, les Inklings. En 1937, la publication du Hobbit fait de Tolkien un auteur pour enfants estimé. 

  Sa suite longtemps attendue, Le Seigneur des anneaux, est d’une tonalité plus sombre. Elle paraît en 1954-1955 et devient un véritable phénomène de société dans les années 1960, notamment sur les campus américains. Tolkien travaille sur sa mythologie jusqu’à sa mort, mais ne parvient pas à donner une forme achevée au Silmarillion. Ce recueil de légendes des premiers âges de la Terre du Milieu est finalement mis en forme et publié à titre posthume en 1977 par son fils et exécuteur littéraire Christopher, en collaboration avec Guy Gavriel Kay. Depuis, Christopher Tolkien publie régulièrement des textes inédits de son père.

   De nombreux auteurs ont publié des romans de fantasy avant Tolkien, mais le succès majeur remporté par Le Seigneur des anneaux au moment de sa publication en poche aux États-Unis est, pour une large part, à l’origine d’une renaissance populaire du genre. Tolkien est ainsi considéré, pour certains, comme le « père » ou l’un des « pères » de la fantasy moderne. Son œuvre a eu une influence majeure sur les auteurs ultérieurs de ce genre, en particulier par la rigueur avec laquelle il a construit son monde secondaire.

Du concret à l’abstrait….


La création d’art,la représentation d’animaux exprimaient une capacité d’abstraction:L’aptitude à saisir l’essence d’une chose et à la transformer en un symbole qui remplace cette chose.Ce symbole qui remplace une chose a aussi une autre forme:Un son,un mot.Un cerveau capable de penser en terme d’art peut développer au maximum de son potentiel une autre abstraction,d’une importance capitale:Le langage.Et ce même cerveau capable d’opérer la synthèse entre l’abstraction de l’art et l’abstraction du langage produirait un jour une synergie des deux symboles,une mémoire des mots:L’écriture.

Extrait de « Ayla  » de J.M Auel

Définition de « écrivain » donné au salon du livre


Quant à définir ce qu’est un écrivain, j’imagine que chaque auteur peut avoir sa définition. Pour moi, il y a différentes strates. L’intime : être écrivain, cela correspond en tout premier lieu au besoin, à l’impérieuse nécessité de s’exprimer en couchant des mots sur le papier, avec un minimum de style. Cela a à voir avec les notions de plaisir solitaire mais aussi d’exigence. Et puis, bien sûr, il y a ensuite la strate sociale : être écrivain, c’est confronter ses textes au regard des autres, c’est-à-dire être publié, toucher le lectorat. Les deux strates peuvent être réunies chez la même personne mais pas toujours. Je connais des gens qui sont de véritables écrivains et qui ne sont pas publiés (par souhait, malchance, incompréhension du monde de l’édition… les raisons peuvent être multiples) mais aussi des auteurs édités, vendant parfois beaucoup de livres, et qui ne sont pourtant pas des écrivains au sens de l’intime que j’évoquais plus haut. Amicalement, Eric Fouassier
 

Eric FOUASSIER récompensé en 2011 pour le roman Le traducteur, publié en 2010 aux Editions Pascal Galodé

 

Discussion sur Une Idée de LIVRE de ANITA. N’hésitez pas à faire suivre si vous le désirez.


 

Une Idée de LIVRE de ANITA. N’hésitez pas à faire suivre si vous le désirez.

Fichier hébergé par Archive-Host.com

Anita, c’est elle, des mots qui soulagent les maux, un coeur généreux, de l’Amour, de la lumière, et un talent de grande poétesse (à mon avisClin d'oeil)

voici le lien de son espace, afin que vous vous en rendiez compte par vous-même.

http://angieantia.spaces.live.com/

 

 (je me permet de citer ton message Anita, et de n’y ajouter aucun mot supplémentaire, les tiens sont amplement suffisants.Un Merci à Toi, tout simplement!)Clin d'oeilBisouRose rouge

 

Une Idée de LIVRE

A chacune et chacun

 

A chacune et chacun d’entre vous, à vos cœurs et vos âmes qui me sont si précieux, à celles et ceux, fidèles, entiers, tourmentés, heureux, tristes qui vous êtes arrêtés un jour dans mon espace … à chacune et chacun, dans tous vos états, dans tous vos débats, je vous dis « JE VOUS AIME ».

 

Je vous aime pour ces moments uniques et merveilleux que nous partageons depuis quelques années. Que vous laissiez une trace ou que vous ne fassiez que passer, vous nourrissant au passage, à chacune et chacun d’entre vous, je dis « MERCI ».

 

Je vous offre mes mots depuis un certain temps et vous et moi  nous nous sommes rapprochés Nous avons ensemble ri, versé des larmes, partagé d’intenses moments de joie, nous avons été transportés, bouleversés, troublés, mais jamais, JAMAIS nous n’avons été indifférents les uns aux autres.

 

Nous avons chacune et chacun des émotions à partager, un peu, beaucoup, la totalité de Ce que Nous Sommes. Et ces instants de partage nous enrichissent TOUS.

 

Inconsciemment ou consciemment, nous nous enrichissons les uns des autres en partageant ici, nos mots, nos photos, ce qui nous tient à cœur, ce qui nous déplait, ce qui nous met en colère, ce qui nous élève, nous émerveille, nous attriste … TOUT ce qui nous touche.

 

Et parce que nous sommes uniques, nous sommes différemment touchés. Nos histoires nous racontent nos trajectoires et quelles qu’elles soient, chacune mérite une attention.

 

Il m’a fallu du temps pour « mettre au monde » une Idée de livre.

Il m’a fallu du temps pour intégrer l’Idée que ce livre pouvait exister.

Il m’a fallu du temps pour vous en parler.

Maintenant, je suis prête à partager avec vous cette Idée pour en faire une Réalité

 

J’ai signé un contrat avec un éditeur. Un contrat en souscription.

Aujourd’hui, je vous propose d’être les premiers à réserver ce livre dont le titre a longtemps « flotté » dans ma « tête » : « D’une Âme à l’Autre ».

 

Ce livre comportera 160 pages pour 82 textes (n’oubliez pas qu’ils sont souvent longs et qu’il leur faut 2 pages pour se sentir à l’aise).

 

Votre règlement par chèque bancaire, 16 €uros (14 € + 2 € de frais de port) devra être adressé à l’adresse suivante :

 

Éditions Persée

8 Place Victor Hugo

83310 COGOLIN

 Références : Anita LE SANT – "D’une Âme à l’Autre ";Référence:PE8656 (ajoutée sur un petit mot joint à la commande)

 

Pour l’achat de 10 livres ou plus, les frais de port sont gratuits.

 

Pour mes Amis hors de France, le prix est le même, que vous soyez au Canada, en Belgique ou en France, les frais de port n’augmentent pas.

 

Croyez-vous que l’on invente une pareille adresse pour un éditeur ??? Croyez-vous toujours au « hasard » ???

 

J’ai une autre requête, pour vous, pour moi.

 

Je ne saurai peut-être pas lesquels parmi vous auront participé à cette naissance.

 

J’aimerais cependant pouvoir vous remercier individuellement, car nous sommes ensembles, les pionniers de cette merveilleuse aventure. Pour celles et ceux qui le désirent, vous pouvez me laisser un petit mot en aparté.

 

 

N’hésitez pas à en parler autour de vous.

Vous qui connaissez aujourd’hui le « Pouvoir des Mots », vous savez combien il est bon de se sentir Aimé, Compris, Soutenu et Ecouté. 

Merci à toutes et à tous

 

Je vous porte dans mon cœur,

Dans la Lumière de l’Amour,

 

Anita

Discussion sur Une Idée de LIVRE


  Je fais suivre ce billet "appel" de Anita car elle fait partie de mes ami(e)s et ce qu’elle écrit est de la vraie poésie……..Elle mérite vraiement d’être éditée

Perso,je vais passer commande dès que possible,mais même si vous ne lui commandez pas son livre,au moins soyez sympas et faites suivre ce message….

Citer le message précédent

Une Idée de LIVRE

A chacune et chacun

 

A chacune et chacun d’entre vous, à vos cœurs et vos âmes qui me sont si précieux, à celles et ceux, fidèles, entiers, tourmentés, heureux, tristes qui vous êtes arrêtés un jour dans mon espace … à chacune et chacun, dans tous vos états, dans tous vos débats, je vous dis « JE VOUS AIME ».

 

Je vous aime pour ces moments uniques et merveilleux que nous partageons depuis quelques années. Que vous laissiez une trace ou que vous ne fassiez que passer, vous nourrissant au passage, à chacune et chacun d’entre vous, je dis « MERCI ».

 

Je vous offre mes mots depuis un certain temps et vous et moi  nous nous sommes rapprochés Nous avons ensemble ri, versé des larmes, partagé d’intenses moments de joie, nous avons été transportés, bouleversés, troublés, mais jamais, JAMAIS nous n’avons été indifférents les uns aux autres.

 

Nous avons chacune et chacun des émotions à partager, un peu, beaucoup, la totalité de Ce que Nous Sommes. Et ces instants de partage nous enrichissent TOUS.

 

Inconsciemment ou consciemment, nous nous enrichissons les uns des autres en partageant ici, nos mots, nos photos, ce qui nous tient à cœur, ce qui nous déplait, ce qui nous met en colère, ce qui nous élève, nous émerveille, nous attriste … TOUT ce qui nous touche.

 

Et parce que nous sommes uniques, nous sommes différemment touchés. Nos histoires nous racontent nos trajectoires et quelles qu’elles soient, chacune mérite une attention.

 

Il m’a fallu du temps pour « mettre au monde » une Idée de livre.

Il m’a fallu du temps pour intégrer l’Idée que ce livre pouvait exister.

Il m’a fallu du temps pour vous en parler.

Maintenant, je suis prête à partager avec vous cette Idée pour en faire une Réalité

 

J’ai signé un contrat avec un éditeur. Un contrat en souscription.

Aujourd’hui, je vous propose d’être les premiers à réserver ce livre dont le titre a longtemps « flotté » dans ma « tête » : « D’une Âme à l’Autre ».

 

Ce livre comportera 160 pages pour 82 textes (n’oubliez pas qu’ils sont souvent longs et qu’il leur faut 2 pages pour se sentir à l’aise).

 

Votre règlement par chèque bancaire, 16 €uros (14 € + 2 € de frais de port) devra être adressé à l’adresse suivante :

 

Éditions Persée

38 rue de Bassano

75008 PARIS

Références : Anita LE SANT – «  D’une Âme à l’Autre ».

 

Pour l’achat de 10 livres ou plus, les frais de port sont gratuits.

 

N’hésitez pas à en parler autour de vous.

Vous qui connaissez aujourd’hui le « Pouvoir des Mots », vous savez combien il est bon de se sentir Aimé, Compris, Soutenu et Ecouté.

 

Dans la Lumière de l’Amour,

Anita