Pourquoi le coq = La France ?


coq gauloisGrrrrrrrrrrrr! Impossible d’insérer une image ici => je mets ce billet sur mon autre blog !

 

Il est partout. À chaque événement sportif, on l’aperçoit toujours brandi avec fierté sur des banderoles colorées. Si vous demandez à un étranger d’associer un animal à la France, c’est certainement lui qu’il nommera. Mais, pourquoi le coq occupe-t-il une place si importante dans notre pays ? Comment en est-il devenu l’emblème national ?

   La faute aux Gaulois?
Le coq n’a jamais été reconnu comme l’emblème officiel de la France. En effet, les trois emblèmes officiels sont le drapeau français, La Marseillaise et la devise « Liberté, égalité, fraternité ». Pourtant, le coq est omniprésent.

  En réalité, tout serait parti d’un jeu de mots. Durant l’Antiquité, les Romains avaient pour habitude de désigner les Gaulois par le mot « gallus », qui signifie « coq » en latin. En les nommant ainsi, les Romains ne voyaient pas les Gaulois comme des êtres bruyants et prétentieux, mais plutôt comme des hommes courageux et intelligents. C’est d’ailleurs ce côté de l’animal que les Français n’hésiteront pas à mettre en avant lorsque leurs ennemis se moqueront d’eux en les traitant de coqs.

   Ce n’est que plus tard, pendant la Révolution française, que le coq prendra toute son ampleur suite à la suppression de la fleur de lys, emblème royal. Par ailleurs, Napoléon tentera d’y substituer l’aigle, animal plus noble selon lui, mais sans succès.

Publicités

Sous-entendu …..


Tout le monde connait cette chansonnette :

Les paroles:

Nous n’irons plus au bois,
Les lauriers sont coupés,
La belle que voilà
Ira les ramasser

Entrez dans la danse,
Voyez, comme on danse,
Sautez, dansez,
Embrassez qui vous voudrez.

La belle que voilà
Ira les ramasser,
Mais les lauriers du bois,
Les laisserons-nous couper ?

Non chacune à son tour
Ira les ramasser.

Si la cigale y dort
Il n’faut pas la blesser.

Le chant du rossignol
Viendra la réveiller.

Et aussi la fauvette
Avec son doux gosier.

Et Jeanne la bergère
Avec son blanc panier.

Allant cueillir la fraise
Et la fleur d’églantier.

Cigale, ma cigale,
Allons, il faut chanter.

Car les lauriers du bois
Sont déjà repoussés.

   Cela fait plus de 5 siècles qu’elle est allègrement chantée par les enfants  en particuliers……

Cependant ,selon certaines hypothèses , si les instituteurs en connaissaient la signification d’origine la plus probable ; pas sur qu’elle serait chantée par les enfants  …..

En effet ,selon l’hypothèse la plus probable , il s’agirait d’un  » témoignage musical  » en apparence innocent concernant un évènement social qui fut , en son temps , d’une importance capitale  : La fermeture des maisons closes par Louis XIV ? …….En effet , à cette époque , les devantures des maisons closes étaient souvent ornées de lauriers porte ornéefilles de joie

Ceux qui  » n’iront plus aux bois  » seraient donc les clients de ces établissements  d’un genre particulier , les lauriers étant coupés pour de bon , par l’ordonnance royale ………

Comme quoi , l’histoire , pour certains évènements nous parvient sous des formes pour le moins originale parfois……………

   C’est aussi Louis XIV qui crée, en 1667, la fonction de Lieutenant général de police qui sera notamment chargé de la surveillance des mœurs et des filles publiques et qui, en 1687, ordonne que celles qui se trouveront à moins de deux lieues de Versailles ou en compagnie de soldats auront le nez et les oreilles coupés. Les mœurs des filles doivent être corrigées par le travail et la piété.
   La police a alors tout pouvoir pour réprimer indistinctement la débauche, la prostitution, le libertinage, l’adultère, mais en 1708 et 1713 (ordonnance du 26 juillet 1713 sur « les femmes débauchées » qui consacre le délit de prostitution), les conditions de la répression se formalisent quelque peu (Louis XIV étant à la fin influencé par le parti dévot et mettant un terme à sa vie de libertinage) : les dénonciateurs doivent signer leur dénonciation, et une distinction est faite entre la débauche publique d’une part (punie d’amende ou d’injonction de quitter les lieux) et les faits de prostitution d’autre part (bannissement ou emprisonnement). Cette distinction n’aura que peu d’effet : les filles restent soumises au pouvoir absolu du lieutenant de police.

 

çà s’est passé il y a ……


environ 114 ans :

L’affaire des fiches ……….

En bref :

L’affaire des fiches (parfois appelée « affaire des casseroles ») concerne une opération de fichage politique et religieux dans l’armée française au début du XXe siècle. Elle fut réalisée par des loges maçonniques du Grand Orient de France à l’initiative du général André, ministre de la Guerre.

France : Anticlericalisme

En détails ( long! )

Le 4 novembre 1904, le général André,G. André ministre de la Guerre dans le gouvernement d’Émile CombesE.Combes, est giflé à la Chambre par le député nationaliste Syveton.Syveton
L’incident porte à son paroxysme le conflit entre l’Église et le gouvernement de la IIIe République, que d’aucuns qualifient de « république des francs-maçons » (on évalue à 30 000 le nombre de francs-maçons dans les instances politiques parmi lesquels 250 députés, 200 sénateurs et un grand nombre d’instituteurs).

    De la liberté d’association à l’intolérance
Le 1er juillet 1901, le président du Conseil Pierre Waldeck-RousseauP.V Rousseaux a fait voter une loi sur les associations encore bien connue de tous les créateurs d’associations sans but lucratif. Cette loi établit la liberté d’association mais son article 13 fait une exception pour les congrégations religieuses en soumettant leur création à une autorisation préalable.
    La loi Waldeck-Rousseau est motivée par le souci de restaurer la préséance de l’État après plusieurs décennies de complaisance à l’égard des institutions ecclésiastiques. Elle est dans un premier temps appliquée de façon libérale. Mais en janvier 1902, le Conseil d’État établit que l’autorisation préalable s’imposerait désormais à toute école où enseignerait ne fût-ce qu’UN congrégationniste.
   C’est la voie ouverte à tous les excès. Quand Émile Combes (67 ans) succède à Waldeck-Rousseau à la présidence du Conseil, il s’engouffre dans cette brèche…
   Né dans une pauvre famille du Tarn, Émile Combes a pu accomplir de brillantes études grâce au soutien bienveillant de quelques ecclésiastiques. Mais le directeur du séminaire juge qu’il n’a pas la vocation religieuse et le dissuade de devenir prêtre. Le jeune homme s’installe comme médecin, devient franc-maçon pour la forme et s’engage enfin dans la vie politique.
   Il est élu au Sénat, qu’il lui arrive de comparer à un «couvent bien tenu». D’abord «opportuniste» (nom que l’on donne à la mouvance républicaine de Jules Ferry), il évolue peu à peu vers l’extrême-gauche et entre au parti radical de Georges Clemenceau.
Son premier passage au gouvernement en 1895 comme ministre de l’Instruction publique et des Cultes lui permet de mettre en pratique ses convictions laïques mais ne le fait pas sortir de l’anonymat. Ses convictions anticléricales, à l’unisson du parti radical, s’affichent ouvertement lors de son accession à la présidence du Conseil.
   Dans une célèbre circulaire adressée aux préfets le 20 juin 1902, Émile Combes lance : «Votre devoir vous commande de réserver les faveurs dont vous disposez seulement à ceux de vos administrés qui ont donné des preuves non équivoques de fidélité aux institutions républicaines. Je me suis mis d’accord avec mes collègues du cabinet pour qu’aucune nomination, qu’aucun avancement de fonctionnaire appartenant à votre département ne se produise sans que vous ayez été au préalable consulté».
    À mille lieues de la modération de son prédécesseur, il fait fermer en quelques jours plus de 2 500 écoles religieuses. Le 7 juillet 1904, il fait voter une nouvelle loi qui interdit aux  prêtres des congrégations d’enseigner .
Chasse aux sorcières :
L’armée et la marine n’échappent pas à la chasse aux sorcières.
  Un premier scandale éclate le 29 mars 1904, avec formation d’une commission parlementaire, quand on découvre que le ministre de la Marine Camille Pelletan refuse de recevoir les amiraux, tous bons catholiques.
  Il encourage par ailleurs les mouvements de grève dans les chantiers navals, cela au moment où l’Allemagne et l’Angleterre accélèrent le renforcement de leur flotte !
Désireux de son côté de favoriser l’avancement des officiers républicains anticléricaux, le ministre de la Guerre, le général Louis André, n’attend pas l’arrivée d’Émile Combes à la présidence du Conseil. Il lance une vaste enquête interne sur les opinions religieuses des gradés : vont-ils à la messe? Ont-ils envoyé leurs enfants dans des écoles catholiques?…
  Près de vingt mille fiches sont établies par les francs-maçons de la loge du Grand Orient de France, fer de lance de la lutte contre l’Église et confiées au bureau des fiches pour vérification.
    Dans les faits, même au plus fort des campagnes anticléricales, l’armée et la haute fonction publique ont continué de puiser une bonne partie de leurs cadres parmi les jeunes gens issus des meilleures écoles catholiques : le collège Stanislas et l’école Sainte-Geneviève, faute d’avoir le choix.
   La campagne des fiches a pour effet de bloquer l’avancement de certains officiers, compétents mais jugés trop proches de l’Église, comme Ferdinand Foch dont le frère est jésuite ! Elle favorise par ailleurs la promotion d’officiers républicains athées et laïcs mais incompétents, tel Joseph Joffre, ce qui aura des conséquences désastreuses sur les premiers engagements de la Grande Guerre, dix ans plus tard.
  Beaucoup d’officiers indûment promus (dont près de la moitié des 425 généraux !) seront alors «limogés» en catastrophe, autrement dit affectés à des bases éloignées du front comme Limoges (d’où l’origine du verbe « limoger », inventé pour l’occasion).
Vers l’apaisement
         L’« affaire des fiches » ayant été dévoilée en octobre 1904 par la presse de droite, il s’ensuit un scandale à la Chambre des députés. À la suite de la gifle du député Syveton, le ministre André doit démissionner et après lui le gouvernement Combes.
     Le 24 janvier 1905, le président Émile Loubet appelle Maurice Rouvier à la présidence du Conseil. Sous son gouvernement est votée la loi sur la séparation des Églises et de l’État. Elle jette les bases de la laïcité à la française et met fin aux polémiques anticléricales.

Guignol….


 

Pourquoi cette vidéo de Guignol ? 

   Parce que je viens de lire ceci : Il semblerait que le nom de la marionnette vienne du patois lyonnais qui désigne celui qui  » guigne  » , c’est à dire qui cligne de l’oeuil  . La marionnette adorée des enfants ( autrefois en tous cas) n’ a pris se nom qu’ à cause de ses fréquents regards de côté  censés lui éviter la rencontre avec les gendarmes ( ce qui finit pourtant toujours par arriver ) ……

Mais, il ne faut pas le dire aux enfants , laissons les rire……………….

1er étage …


  Sans ascenseur .. Cette question est souvent posé pour une livraison par exemple . Bien entendu , ici point d’ascenseur !

  Mais, c’est cette question  » rémanente  » qui m’a amené à chercher quelques  » trucs  » sur les ascenseurs  :

 

     Le premier ascenseur connu aurait été construit sous le règne de Louis XV, à Versailles, en 1743, et pour le roi lui-même. Il était installé à l’extérieur du bâtiment, dans une petite cour, et il permettait au monarque de monter de son appartement (au premier) à celui de sa maîtresse, Mme de Châteauroux (au second).
  Le premier ascenseur mécanique fut construit à Londres dans le Coliseum de Regent’s Park, en 1829 ascenseur1. Il pouvait contenir une dizaine de passagers.
  Le premier ascenseur à usage public fut inauguré le 23 mars 1857, à New York. Il avait été construit par l’Américain Elisha Graves Otis pour E.V. Haughtwout & Co., un magasin de 5 étages sur Broadway.
  En 1867, lors de l’Exposition universelle de Paris, le Français Léon Edoux (1827-1910) présenta deux appareils élévateurs à pistons hydrauliques de 21 m de hauteur. Il leur donna le nom d’ascenseurs. Bien que rencontrant quelques problèmes techniques difficiles à résoudre à l’époque, Edoux réalisa pour la tour Eiffel, en 1889, un ascenseur de 160 m de course.
   En 1984, l’ascenseur hydraulique qui menait au troisième étage de la tour Eiffel a été remplacé par le duolift, un procédé sans contrepoids inventé par la société Ascinter-Otis. Quatre cabines permettent de transporter 80 passagers sur 160 m à la vitesse de 1,8 m par seconde.

Ascenseur électrique (1880)

   Le premier ascenseur électrique fut construit par la firme allemande SIEMENS 1 Halske, pour l’Exposition industrielle de Mannheim, en 1880. Il montait à 22 m en 11 secondes. Il transporta 8 000 passagers en un mois au sommet d’une tour d’observation dominant l’exposition. Le premier ascenseur électrique montant à plus de 200 m fut construit à New York en 1908

 » On  » parle aussi d’ascenseurs depuis Archimède !

Premier ascenseur : le treuil
   En 236 avant J.C., Archimède, ce génie d’alors de la science et de la mécanique, avait mis au point un treuil comportant des cordes et des poulies, la corde s’enroulait sur un tambour actionné par l’homme.
  En 80 avant J.C., on utilisa de grands monte-charge rudimentaires pour amener les gladiateurs et les animaux sauvages au niveau de l’arène.
  Au Moyen-âge des treuils servaient à monter des personnes et des marchandises dans des endroits isolés, tels que le monastère de Saint-Barlaam, en Grèce.
   En 1835, un monte-charge à vapeur, appelé le « teagle », servait à monter les matériaux dans une usine anglaise.
  En 1845, Sir William Thompson mit au point le premier élévateur hydraulique.
En 1850, on verra la commercialisation des premiers appareils.
   Il faut attendre 1852, pour voir le premier « ascenseur » sécurisé avec l’invention d’Elisha Graves OtisOtis, qui réalisa un « parachute ».
  Le début de l’entreprise Otis
Elisha Graves Otisascenseur ouvrit son propre atelier à Yonkers, pour construire deux monte-charge. Son premier monte-charge « sûr » permit aux architectes d’accroître la hauteur des bâtiments.
  Elisha Otis fit une démonstration publique de son monte-charge à parachute à la « Crystal Palace Exposition » à New York, en 1854. Il installa son monte-charge à parachute au centre du hall d’exposition et, après avoir chargé la plate-forme de caisses, il y prit place lui-même et donna l’ordre de couper la corde. La tension étant libérée sur le mécanisme de parachute à ressort, ce dernier s’engagea dans les barres à cliquets, immobilisant la plate-forme…
Le grand public allaient bientôt utiliser de tels monte-charge associaient la performance mot : « sécurité« .
   Le 23 mars 1857, Otis inaugure le premier ascenseur du monde, dans un magasin de porcelaine et de verrerie françaises, à New York. Le bâtiment comportait cinq étages et l’ascenseur fonctionnait grâce à une série d’arbres et de courroies entraînés par une centrale à vapeur. Sa capacité était de 450 kilogrammes à une vitesse de 0,2 mètre par seconde.
   Pour les hôtels, il faut attendre 1866 que le premier ascenseur fut installé à New York, à l’hôtel Saint-James. L’industrie commençait à se développer.
Les ascenseurs valorisent les étages supérieurs
  En 1868, Otis avait mis au point un ascenseur à vapeur et des dispositifs de sécurité si élaborés que les étages supérieurs prirent plus de valeur.
La hauteur des bâtiments augmenta !. A New York, Chicago, San Francisco, Boston, les immeubles atteignaient à l’époque plus de 6 étages, et s’équipaient tous d’ascenseurs.
  Les hôtels, les grands magasins, comprirent très vite l’atout que ces appareils représentaient.
En 1878, Otis disposait de deux nouveaux produits : un ascenseur hydraulique très rapide (de 3 à 4 mètres par seconde) et un dispositif de parachute actionné par un limiteur de vitesse. L’arrêt en cas d’urgence se faisait alors progressivement.
En 1880 c’est en Allemagne cependant qu’on pensera à un ascenseur électrique, les moteurs électriques et transformateurs se développant pour l’industrie et la traction ferroviaires qui ont utilisé le câble et le treuil fixe pour tracter les trains à locomotive pour monter les fortes côtes.
En 1889 la Tour Eiffel est inaugurée avec un ascenseur (hauteur de 160,40 mètres vitesse de 80 cm/s) dû aux efforts conjoints de Léon Edoux et des frères Otis qui ont succédé à leur père.
   En 1924 un ascenseur sans liftier (machiniste) fera son apparition, exigeant la mise au point d’automatismes et de dispositifs de sécurité. Les commandes deviennent électriques puis électroniques et se dotent de mémoire. Les grilles fixes ou articulées des portes disparaissent, les portes pleines métalliques se verrouillent automatiquement.
La course à l’altitude
Les bâtiments étaient de plus en plus élevés. Dans les années 1880 à 1890 les architectes ne pouvaient pas dépasser 10 a 12 étages, limiter par la charge que les murs en briques pouvaient supporter.
En 1885, avec la naissance de la technique des « gratte-ciel » avec la charpente métallique.
La course était lancée pour les ascenseurs Otis.

ascenceur electrique

 

 

 

   

Orthographe….?


  Même si , aujourd’hui , on rédige ses courrier via internet ( qui inclus souvent un  » correcteur  »  ) ,il nous arrive encore décrire une lettre avec un stylo et une feuille de papier  lol …..Et là ,même si on ( je )  maitrise bien notre langue , il arrive que ces courriers comporte des fautes / erreurs d’orthographe..

 Quelques exemples ,astuces :

1) Les adverbes en  » ment  » : un ou deux  » m  » ?

Moi, fréquemment ,remarquablement , abondamment , j’ hésite souvent entre un « m » ou deux  » m  »  .Il y a une astuce : Si la syllabe  » ment  » est  précédée du son  » a » (écrit avec un e ou un a ), l’adverbe prend alors deux  » m  » , comme par exemple évidemment ( qui se prononce évidAmment  ,comme chacun sait) ou élégamment, l’adverbe prend alors deux  » m  » . si la syllabe  » ment est précédée d’un son  » e  » comme dans notablement , il ne faut alors qu’un seul  » m  » .

2 )  » ai  « ou  » ais  » ?

Là il est question de conjugaison : Parfois, il est difficile de distinguer le futur  » ai  » du conditionnel   » ais  » …Il y a bien la prononciation (  » é  » pour le premier ) et  » è  » pour le second mais ce n’est pas toujours perceptible …La solution : mettre la phrase à la 3ème personne du singulier : La différence devient alors plus évidente = J’aurai ou j’aurais  devenant  » il aura  » ( futur ) et  » il  aurait  » : la sonorité règle le problème ..

3 ) Cent ou centS ? Mille ou milles ?

Pour les chiffres / nombres ,c’est plus simple :

 Ils sont invariables à l’exception de  » vingt  » et de  » cent  »  qui prennent un s lorsqu’ils sont multipliés et non suivis d’un autre chiffre .Par exemple : 80 sera écrit  » quatre-vingts  » , alors que 83 sera écrit  » quatre-vingt-trois  » , 120 =  » cent vingt  » etc…

Mais ! Comme souvent , il y a une exception : On écrit  » quatre- vingtS millions car , comme  milliard n’est PAS considéré comme un chiffre , mais comme un nom !!

4 ) Sensé ou censé ? Davantage ou d’avantage ? 

Les homonymes sont un  » casse – tête  » : Ces mots se prononcent de la même façon, mais n’ont pas du tout le même sens :

Ici , » sensé  » signifie avoir du bon sens alors que  » censé  » signifie  » supposé faire quelque chose . Idem : Davantage est synonyme de  » plus  »  alors que  » d’avantage  » signifie gain ou privilège … ( par exemple : Il travaille davantage  , donc il est payé d’avantage depuis quelques temps )

5 ) « a » ou « à » 

Pour ne pas faire d’erreur  ,il suffit de changer de personne ou de temps . ( Par exemple ) : Devant une phrase comme  » il a à faire  » , on passe à l’imparfait :  » il avait à faire « => la différence entre le verbe et la préposition devient évidente .

6 ) L’accord du participe passé ?

   Même si le correcteur automatique sur le P.C ne reconnait pas toujours ces fautes , pratiquement tout le monde connait la règle : Le participe passé s’accorde en genre et en nombre  ,si il est conjugué avec le verbe  » être  » , avec le sujet comme dans  » Elles sont parties en réunion » . Avec Le verbe  » avoir  »  , le participe passé s’accorde avec le complément d’objet direct , si ce dernier est placé avant , mais, si il est placé après , le participe passé reste invariable . ( par exemple :  » j’ai mangé des tomates  » , mais  » les tomates que j’ai mangées « 

7)  » Dis  » ou  » dit  » 

  La terminaison du participe passé  des verbes du 3ème groupe , souvent muette , pose aussi des problèmes parfois : doit on écrire  » j’ai dit  »  ou  » j’ai dis  » ? Là encore, il suffit de  » féminiser  » la phrase ..( par exemple :  » j’ai retranscrit la conférence  » devient  » la conférence que j’ai retranscrite «  => la terminaison prononcée au féminin permet de savoir qu’il faut un  » T  » à la fin .

8)  » é  » ou  » è  » 

  Les différences de prononciation rendent parfois la différence entre  » é » et  » è  » difficilement audible ..Comment savoir alors à l’écrit s’il faut employer un accent aigu ou grave ? 

Il faut s’en tenir à la règle suivante : La lettre  » e  » ne prend l’accent grave que si elle est précédée d’une autre lettre et suivie d’une syllabe qui comporte un  » e  » muet . Dans les autres cas , le  » e  » sera marqué d’un accent aigu d’où  » aérer mais il aère  » , colge mais colgien ,célèbre mais célébrer  » 

Mais : Exception ( encore ) : Les mots formés à l’aide des préfixes dé et pré  ( comme se démener , prévenir, médecin , ère et èche…..

9) Avec ou sans trait d’union ? 

L’utilisation du trait d’union est régie par certaines règles :

Si le  » pronom sujet  » est placé après le verbe , on lie les deux éléments par un trait d’union : ( était-ce , veux – tu , ou jouons- nous ) . Même chose pour le  » t  » intercalé à la 3ème personne du singulier ( comme dans  » va – t – il  » ) . Pour  » Ci et là  » il faut aussi un trait d’union ( pourquoi ??? ) ;comme celui-ci ou celui-là 

10)  » RobeS bleueS mais JupeS marron  « ? !

  En général , l’adjectif de couleur s’accorde :  » des robes vertes  » , ,  » des fleurs bleues  »  . Mais, si un nom est utilisé pour désigner une couleur comme  » marron  » par exemple , il est invariable ( ici  » marron  » est aussi le nom du  » fruit  » du marronnier  .  Mais ! 5 exceptions sont à noter : rose ,mauve, pourpre, écarlate, et fauve ….( Je ne savais pas que pourpre et écarlate sont des noms ? !)

On écrit donc des jupes marron ,mais des jupes roseS ou mauveS !

   N.B : Les adjectifs composés restent aussi invariables comme :  » des briques rouges , MAIS :  » des briques rouge-vif ,  » des pommes vertes  » , mais  » des murs vert-pomme  » ou  » des pulls bleus  » mais  » des chemises bleu-clair  »

 Pfffffffffff! Ce fut long et certainement sans intérêt ( sauf pour moi ) 

 

 

 

 

 

 

   

On n’y pense jamais….


  Mais , même quand ils sont dans l’espace , les astronautes restent des humains  et…….un homme, çà mange , çà boit  et …..l’humain doit ensuite passer par les toilettes ….pour  » évacuer  » tout cela ……..

  Comment çà se passe pour ces astronautes vivants dans leurs volumineuses combinaisons ?astronaute ( une fois dans leurs combinaisons , il est impossible pour l’astronaute d’atteindre son propre corps même pour se gratter le nez  !  Il n’y a que lorsqu’ils sont à l’intérieur de  la station spatiale internationale ( après deux jours  d’attente ? ) station spatialequ’ils peuvent aller aux toilettes , alors , pour l’instant ils emploient la  » bonne vieille  » méthode des couches ! couche

   La NASA se prépare pour la conquête de Mars et la durée du trajet vers cette planète durera environ une semaine , il faudra donc trouver avant une nouvelle méthode pour l’évacuation des selles ….Un système de gestion des excréments intégré à la combinaison devra être trouvé ! ( les ingénieurs pensent à un dispositif qui réduirait les effets de la  » microgravité  » ? et éviterait aux liquides de flotter dans l’air  !)

La Nasa vient de proposer la somme de 30 000 dollars à l’ingénieur qui l’aidera à résoudre ce problème ! 

çà s’est passé il y aura………


150 ans dans 3 jours :

Le 10 octobre 1868, un planteur de sucre du nom de Carlos Manuel de Cespedes Carlos Manuel de Cespedes libère ses esclaves et leur donne des armes. Avec 37 autres planteurs, il se déclare en rébellion contre l’administration espagnole et proclame l’indépendance de l’île de Cuba .
Deux jours plus tard, le petit groupe est rejoint par deux noirs affranchis, les frères Antonio et José Maceo, ainsi que par des exilés dominicains sous la conduite de Maximo Gomez.Gomez
  C’est le début de la première guerre d’indépendance de Cuba. Elle durera dix ans et causera environ 200 000 victimes.

Une  longue dépendance :
CubaCuba était devenue espagnole avec sa découverte par Christophe Colomb, quatre siècles plus tôt. L’île était restée fidèle à l’Espagne lorsque les autres colonies d’Amérique latine avaient pris leur indépendance au début du XIXe siècle. Hélas, elle en avait été mal récompensée par un surcroît d’impôts et d’arbitraire ! D’où la rébellion du 10 octobre 1868.
  Tout en menant la lutte contre Madrid, les rebelles réunissent à Guaimaro le 10 avril 1869 une assemblée constituante qui prépare la première Constitution de la République de Cuba et élit Cespedes à la présidence de celle-ci.
  Les gouvernements sud-américains, conduits par la Colombie, s’entremettent dans le conflit et s’efforcent de convaincre Madrid de renoncer à sa colonie en échange d’une certaine somme d’argent. Mais le gouvernement américain du président Ulysses S. Grant leur refuse son appui.
  Le président Cespedes trouve la mort à la bataille de San Lorenzo en 1874 et Antonio Maceo lui succède à la tête des rebelles.
  Une partie des rebelles renoncent à la lutte par un traité conclu le 10 février 1878 à Zanjon, à l’initiative du général espagnol Arsenio Martinez Campos.
  Le général Antonio Maceo refuse quant à lui l’accord qui n’accorde à l’île qu’une autonomie relative et maintient l’esclavage. Il s’en explique le 15 mars par la «protestation de Baragua». Ses troupes ne doivent pas moins se rendre deux mois plus tard, laissant un répit de quelques années à la colonisation espagnole. C’est pendant cette accalmie, le 7 octobre 1886, que l’esclavage est aboli à Cuba.
  Moins de trois décennies après la première guerre d’indépendance, un nouveau soulèvement secoue l’île. Il va déboucher sur une indépendance juridique, quelque peu altérée par l’omniprésence américaine.

L’origine du monde …..


Evidemment, il n’est pas question ici de religion , mais …..d’art ! 

    Je présume que tout le monde connait l’oeuvre de Gustave Courbet nommée  » l’origine du monde  » ( même les plus puritain ( e) s , voir non amateurs d’art etc…) :Cette peinture a , en effet fait l’objet de nombreuses critiques . Mais ( sauf erreur de ma part ) , il est exposé au musée d’Orsay …..Comme toute oeuvre d’art qui  » se respecte  » lol 

l'origine du monde

   cependant , un mystère entourait ce tableau : Qu’elle femme avait bien pu accepter de poser ainsi , servir de modèle au peintre ?

  Il semblerait que la question soit résolue, le mystère dévoilé :

 Le dame  » propriètaire  » de cette partie intime serait  Constance Quéniaux .

Madame Quéniaux :

Constance-Queniaux 1

Constance-Queniaux 2

Constance-Queniaux-3

Constance-Queniaux 4

Constance-Queniaux 6

Le chercheur Claude Schopp a résolu cette énigme de 152 ans en épluchant les correspondances entre George Sand et Dumas fils dont une retranscription l’a interpellé:

On ne peint pas de son pinceau le plus délicat et le plus sonore l’interview de Mlle Queniault (sic) de l’Opéra

Le mot interview semblait bien inapproprié dans cette conversation, il est alors allé examiner les originaux et le terme était finalement “intérieur”…

Constance Quéniaux était une danseuse de l’opéra mais qui avait cessé son activité à l’époque de la toile en 1886.

Par égard à sa respectabilité, le secret de son identité avait été tu bien que beaucoup le connaissent.

Et si Dumas a cité le nom du modèle aux parties intimes si renommées c’est par animosité envers Gustave Courbet qu’il ne portait pas dans son coeur.

Claude Schopp dévoile cette intrigue dans un livre à paraitre prochainement: “L’Origine du monde, vie du modèle.”

   Chargé de l’annotation des lettres échangées entre George Sand et Dumas fils, « de traquer les moindres allusions que contient un texte afin de l’éclaircir », Claude Schopp est surpris par une coquille dans la transcription d’une lettre de Dumas à Sand, datant de juin 1871 . L’écrivain, hostile à la Commune, déblatère sur Courbet. « On ne peint pas de son pinceau le plus délicat et le plus sonore l’interview de Mlle Queniault (sic) de l’Opéra », écrit Dumas.

« Interview ? Ça ne voulait rien dire », explique le chercheur. Il décide de confronter cette transcription au manuscrit conservé à la Bibliothèque nationale de France (BnF). Ce n’est pas « interview » qu’il fallait lire mais « intérieur ». « Ce fut comme une illumination », se souvient le chercheur. « D’habitude je trouve en travaillant beaucoup, là j’ai trouvé sans chercher. C’était injuste ».

   Le chercheur fait part de sa découverte à Sylvie Aubenas, directrice du département des estampes et de la photographie de la BnF. « Ce témoignage d’époque découvert par Claude me fait dire que nous avons la certitude à 99 % que le modèle de Courbet était bien Constance Quéniaux », confie Mme Aubenas.

Claude Schopp raconte l’histoire de sa trouvaille exceptionnelle dans « L’Origine du monde, vie du modèle », un ouvrage à paraître le 4 octobre chez Phébus.

Une danseuse, maîtresse d’un diplomate

    On savait jusqu’à présent que le commanditaire du fameux tableau était le diplomate turco-égyptien Khalil-Bey, une figure flamboyante du Tout-Paris des années 1860. Le tableau fut exécuté par Courbet à la demande de Khalil-Bey au cours de l’été 1866.

   Avant la découverte de Claude Schopp plusieurs noms avaient circulé quant à l’identité du modèle. On a ainsi évoqué Joanna Hiffernan, maîtresse de Courbet durant l’été 1866, dont la rousseur irlandaise et la carnation blanche correspondent peu à ce que dévoile le tableau, ou celui de Jeanne de Tourbey, maîtresse du diplomate ottoman, mais figure trop en vue pour tenir le rôle de modèle.

   La noirceur de la chevelure de Constance et ses « beaux sourcils noirs », loués par la critique lorsqu’elle dansait à l’Opéra, sont plus conformes à la luxuriante pilosité du modèle, explique Sylvie Aubenas. En 1866, Constance Quéniaux a 34 ans. Elle ne danse plus depuis 1859 et est une des maîtresses de Khalil-Bey.

Son visage exposé à la BnF en octobre

Le département des estampes et de la photographie de la BnF conserve plusieurs photos de Constance Quéniaux dont une par Nadar, écrivain et photographe du XIXe siècle.