» Les luddites  »


Il y a environ 209 ans …..

26 mars 1811

  Les    » luddites  » se rebellent contre les machines

   En 1811, des tisserands britanniques s’insurgent contre leurs conditions de travail en brisant les métiers mécaniques de leurs usines. Une révolte qui dévoile l’autre visage de la technologie.

    La gigantesque augmentation de la productivité agricole que vit la Grande-Bretagne au cours du XVIIIe siècle fournit à certaines familles paysannes la prospérité nécessaire pour disposer d’un métier à tisser à domicile et ainsi compléter leurs revenus précaires.

   Mais les innovations techniques qui permettent cet accroissement de la production provoquent également une perte de travail pour de nombreux paysans, qui émigrent alors vers les villes en perpétuelle expansion. Là-bas, les ouvriers qualifiés et les apprentis qui travaillent dans les ateliers et les commerces urbains voient se remplir les faubourgs d’une nuée de paysans expulsés et en quête de travail…

Ferran Sánchez, historien (Histoire & Civilisations)

Deux luddites s'en prennent à un métier Jacquard (gravure publiée dans le Penny Magazine en 1844)( illustration du Net )

 

Migrations des campagnes vers les villes

   Dans ces zones urbaines, les gens s’arrachent les livres de radicaux tels que Thomas Paine ; ils témoignent même de la sympathie pour les Jacobins qui ont pris la tête de la Révolution française. En 1794, l’accroissement de la tension politique et sociale pousse le gouvernement à suspendre  » l’Habeas corpus  », la loi garantissant la liberté juridique individuelle fondamentale des détenus.

   Cinq ans plus tard, les  »Combination Acts   » interdisent les associations de travailleurs, ce qui rend impossible les négociations collectives. Le conflit entre ouvriers et employeurs ne tarde pas à éclater, appuyé par un État redoutant l’union du radicalisme politique et des revendications en matière de travail.

   Certains artisans et paysans qui ont pu acheter une machine ont réussi à accumuler un petit excédent de capital et l’investissent dans l’industrie naissante, acquérant de nouvelles machines. La concurrence entre ces premiers industriels pousse à la course à l’innovation, afin de produire toujours plus vite et moins cher.

   Cette demande provoque une cascade d’inventions multipliant la capacité de production, notamment avec l’utilisation de la machine à vapeur dans ces premières usines. Ce qui déclenche l’hostilité des fileurs et des tisserands, car elle réduit le besoin en main-d’oeuvre.

    Déjà en 1778, dans le Lancashire, des artisans avaient détruit des métiers à tisser mécaniques, parce qu’ils faisaient baisser leurs salaires et dévaluaient leurs qualifications. Ces artisans voient leur savoir-faire durement acquis ne plus servir à rien face à la concurrence des machines. Ils s’entassent dans les usines, sous le joug des contremaîtres, ils sont soumis à des règlements stricts et à des punitions sévères en cas d’infraction, ainsi qu’au contrôle du temps marqué par la sirène de l’usine et au rythme bruyant de la machine.

   Aux durs changements du monde du travail et à la portée limitée des politiques s’ajoute, en 1806, l’interdiction du commerce entre les ports britanniques et les ports européens, ordonnée par Napoléon. En pleine guerre contre la Grande-Bretagne, cette interdiction prive les Anglais de beaucoup de marchés, mettant au chômage de nombreux ouvriers et obligeant de nombreux hommes d’affaires ( privés de matières premières de qualité par le blocus  ) à produire des marchandises médiocres.

Un chef nommé Ned Ludd

Le chef des luddites, gravure anonyme publiée en 1812Les luddites doivent leur nom au Général Ludd, un personnage qui aurait signé les lettres de menaces que les manufacturiers ont commencé à recevoir en 1811. Il semblerait  que ce nom soit celui d’un apprenti faiseur de bas de Leicester, Ned Luddlam, qui a détruit à coups de marteau le métier de son maître en 1779. Les leaders anonymes qui organisent les premières protestations dans la région de Nottingham lui empruntent son nom et signent avec lui les missives qu’ils envoient aux patrons. Ils veulent créer une figure emblématique, capable d’inspirer la terreur à leurs riches et puissants ennemis.

Expéditions punitives :

   C’est dans ces conditions qu’éclate le conflit. Tout commence à Arnold, un village près de Nottingham, la principale ville manufacturière du centre de l’Angleterre. Le 11 mars, sur la place du marché, les soldats du roi dispersent une réunion d’ouvriers au chômage. Cette même nuit, près d’une centaine de machines sont détruites à coups de masse dans les usines qui ont baissé les salaires.

    Il s’agit de réactions collectives, spontanées et dispersées, mais qui ne tardent pas à acquérir une certaine cohésion. En novembre, dans le village proche de Bulwell, des hommes en masque brandissant des masses, des marteaux et des haches détruisent plusieurs métiers à tisser du manufacturier Edward Hollingsworth. Lors de l’attaque, une fusillade éclate, et un tisserand perd la vie.      La présence des forces militaires empêche l’embrasement de la région, mais l’orage gronde.

    C’est alors que les manufacturiers commencent à recevoir de mystérieuses missives, signées par un certain Général Ludd. Ce personnage imaginaire donne son nom à un mouvement de protestation qui, sans être centralisé, est bien le fruit d’efforts coordonnés, peut-être suggérés par d’anciens soldats qui, en plus de lettres anonymes menaçantes et de tracts appelant à l’insurrection, organisent aussi des expéditions punitives nocturnes.

   Le 12 avril 1811, la première destruction d’une usine se produit, lorsque 300 ouvriers attaquent la filature de William Cartwright, dans le Nottinghamshire, et détruisent ses métiers à tisser à coups de masse. La petite garnison chargée de défendre le bâtiment blesse deux jeunes contestataires, John Booth et Samuel Hartley, qui sont capturés et meurent sans révéler le nom de leurs compagnons.

   En février 1812, le Parlement approuve la  » Frame-Breaking Bill  », qui inflige la peine de mort à toute personne détruisant un métier à tisser. L’opposition est minime. Lord Byron, dans le seul discours qu’il prononcera à la chambre des Lords, demande :  » N’y a-t-il pas assez de sang dans votre Code pénal ?  »

Crtawford Mill a été fondée par Richard Arkwrright en 1771. Dédiée au fil de coton, elle est la première fabrique textile à énergie hydfraulique

La protestation bascule dans le crime

Assassinat de William Horsfall, gravure de Phiz (The Chronicles of crime, 1887)William Horsfall, propriétaire d’une fabrique textile employant 400 travailleurs à Marsden, a promis que le sang des luddites arriverait jusqu’à sa selle.
   En fait , c’est son propre sang qui l’a tachée, puisqu’en avril 1812, il est gravement blessé par balle lors d’une embuscade de luddites. Ces derniers lui reprochent d’être  » l’oppresseur des pauvres  »  et l’abandonnent, blessé, sur le chemin.
   Un autre manufacturier vient à son secours, mais Horsfall meurt au bout de 38 heures. En janvier 1813, trois luddites accusés de l’assassinat sont pendus à York. Ils n’ont jamais admis avoir participé aux faits.

Procès à la chaîne :

   La répression se poursuit : 14 exécutions ont lieu et 13 personnes sont déportées en Australie. Pourtant, cette main de fer n’arrête pas les luddites, au point que 12 000 soldats sont réquisitionnés pour les pourchasser, alors que seuls 10 000 Britanniques luttent contre Napoléon sur le continent. Cela montre non seulement la terreur que les luddites inspirent aux classes dominantes, mais aussi les dimensions que prend cette  » guerre civile  » entre le capitalisme montant, qui repose sur l’industrie, la discipline au travail et la libre concurrence, et les luddites, qui revendiquent des prix justes, un salaire convenable et la qualité du travail.

   En dénonçant l’accroissement du  rythme du travail qui les enchaîne aux machines, les luddites dévoilent l’autre visage de la technologie. Ils remettent en question le progrès technique d’un point de vue moral, défendant la coopération contre la concurrence, l’éthique face au bénéfice : ils ne renient donc pas toute technologie par une résistance obtuse au changement, mais uniquement celle qui s’en prend au peuple. Ainsi leurs attaques sont-elles ciblées : ils brisent les machines qui appartiennent à des patrons qui produisent des objets de mauvaise qualité, à bas prix et avec les pires salaires. Vus sous cet angle, les luddites pourraient être considérés comme des activistes d’un mouvement capital, réclamant une utilisation de la technologie en accord avec les besoins humains.

    La répression du gouvernement connaît son paroxysme lors d’un spectaculaire procès qui se déroule à York en janvier 1813. L’exécution de 17 luddites y est prononcée. Quelques mois plus tôt, une série de procès à Lancaster s’était soldée par 8 pendaisons et 17 déportations en Tasmanie. Les peines très lourdes et la reprise économique qui se profile avec la fin des guerres napoléoniennes étouffent le mouvement luddite en 1816. Mais sa tragédie soulève une question inquiétante : jusqu’à quel extrême doit conduire le progrès ?

  Une vie à minima

   Les métiers mécaniques impliquent la dégradation des conditions de vie des anciens tisserands à la main, qui voient leurs revenus passer de 21 shillings en 1802 à 14 en 1809. En 1807, plus de 130 000  ! de ces travailleurs signent une pétition en faveur de l’établissement d’un salaire minimal.

Plus valable ces derniers jours !


eternuer

(illustration trouvée sur le net )

 Si éternuer de façon bruyante n’est pas poli, se retenir volontairement de laisser échapper un éternuement peut s’avérer dangereux……

Certains risques sont connus depuis longtemps. Par exemple on sait  que se boucher le nez ou la bouche à ce moment précis peut entraîner une perforation des tympans. Ce cas est bien sûr rare mais il existe.

Les conséquences peuvent même être encore plus graves:  Des chercheurs anglais ont été récemment confrontés au cas d’un jeune homme hospitalisé après s’être bouché le nez et la bouche alors qu’il éternuait. Après avoir fait un scanner, les médecins ont découvert qu’il s’était déchiré l’arrière de la gorge.

 En se bouchant la bouche et le nez en éternuant il se produit une augmentation brutale de la pression dans le pharynx, qui peut conduire à sa perforation sur les cotés de la glotte.

 Il a même  déjà été observé des cas de rupture d’anévrisme cérébral.

Il faut donc éviter à tout prix de réprimer les éternuements. Il ne faut jamais essayer de bloquer l’air. La vitesse d’un éternuement peut atteindre 50 km/h et projeter des microbes à quelque 9 mètres de distance. Donc il est par contre  » autorisé  » de mettre sa main devant la bouche ! Problème: Cette pratique va, en cas d’éternuement provoqué par une grippe, contaminer les mains. Pour éviter cela, il existe deux méthodes: il s’agit d’éternuer dans un coude, le bras plié devant soi, ou seconde possibilité, éternuer dans les deux coudes, les deux bras croisés devant soi, les mains sur le côté, en arrière ou sur son épaule.

   Pour revenir à l’homme qui s’est déchiré la gorge il a été traité aux antibiotiques par voie intraveineuse et nourri à l’aide d’une sonde en attendant que le gonflement et la douleur diminuent, ce qui s’est produit après une semaine d’hospitalisation….

Vrai ? !


INCROYABLE !

George Washington Washingtonavait , parait il , des dents en ivoire d’hippopotame

dentier (4)

Hyppo

.
    Premier président de l’histoire des États-Unis, George Washington a été affecté par de nombreuses maladies au cours de sa vie. Particulièrement touchée : Sa dentition ne comportait parait il qu’une seule dent d’origine lorsque l’homme politique devint président, en 1789. Le reste de son dentier était, en effet, composé de dents… faites en dents d’animaux, dont certaines en ivoire d’hippopotame.

Une dentition peu soignée ….

    Dans la plupart de biographies du premier président américain de l’Histoire, l’anecdote du dentier de George Washington montre une des facettes de l’alimentation et de la médecine du XVIIIe siècle.

  Ancien planteur, Washington n’avait, en effet, plus qu’une dent d’origine (une canine inférieure) lorsqu’il arriva au pouvoir en 1789,à l’âge de 56 ans.

   Cependant, cette particularité n’était en rien due au hasard, puisque l’ancien planteur avait pour habitude de manger goulûment de la canne à sucre ; une gourmandise qui remplissait sa bouche de caries.

   Ainsi, comme de nombreux aristocrates de son époque, George Washington perdit ses dents très jeune (la première se cassa, alors qu’il essayer de mordre une noix brésilienne, selon certains biographes).

   Pour ne rien arranger, la prise excessive de  » calomel  » (un purgatif puissant, contenant du mercure et censé guérir de la malaria) eut,  elle, pour effet néfaste de détruire l’émail de ses dents restantes.

   Afin de sauver les apparences, George Washington était donc contraint de porter un dentier pour le moins  particulier:

Un dentier peu commun

   Obligé  » faire avec  » cette   dentition désastreuse, le président américain décida d’accepter les services du dentiste John Greenwood.

   En guise de prothèse, ce dernier mit au point un dentier dont la partie inférieure composée de huit dents humaines (principalement celles d’esclaves, fixées au moyen de pivots en or)  laissait passer la seule dent naturelle du président.

  Mais ce n’était pas le seul aspect excentrique de ce dispositif, puisque des dents d’âne, de vache, de cheval et même… d’hippopotame complétaient l’ensemble de cette dentition disparate.

  Maintenu dans sa bouche, grâce à des ressorts hélicoïdaux, ce dentier expérimental se fermait difficilement et faisait beaucoup de bruit à chaque mastication.

  Pour toutes ces raisons, George Washington évitait donc de sourire en public et appréciait sans doute bien peu, le volume que prenaient ses lèvres à chaque fois qu’il mettait son dentier.

La tronçonneuse …..


   L’idée de ce billet m’est venue après avoir parler quelques minutes avec mon père ( il n’est pas bien depuis le décès de maman ) : en parlant du passé , nous avons évoqué le temps où il était bûcheron , donc de cette instrument  …

 

   aurait été inventée pour faciliter l’accouchement !!!!!

   Aussi étonnant que cela puisse paraître pour évoquer l’invention de la tronçonneuse il faut nous plonger dans l’histoire de la gynécologie ! Et oui car c’est dans ce domaine que fut utilisée la première de ces machines aujourd’hui connue dans un autre contexte, davantage forestier !

  Ainsi le système de la tronçonneuse a été pensé en tout premier lieu non pas par des bûcherons, mais par des médecins accoucheurs.tronçonneuse accouchement ( 1ère tronçonneuse => accouchement )

   Alors… même si Jules César n’est pas né par césarienne comme le veut la légende, ce type d’opération était connue dès l’Antiquité, où elle était pratiquée sur des femmes qui venaient de mourir en couches, dans l’espoir de sauver le bébé.

Ce n’est qu’à la Renaissance que la césarienne a commencé à être pratiquée sur des femmes vivantes, cependant avec un taux de mortalité élevé.

Les médecins ont donc cherché d’autres solutions pour les accouchements difficiles. Au début du seizième siècle, la pratique de couper au couteau la jointure des deux os du pubis s’est répandue. Il s’agit de la sympathectomie,  ( opération qui consiste à pratiquer la section du fibro-cartilage unissant ensemble les deux os du pubis.) Cela permet d’agrandir le diamètre du bassin, pour faciliter le passage du bébé.

   L’idée ne manque pas de logique, mais a une époque où l’anesthésie n’existe pas, réaliser cette cette section avec un couteau ou tout autre objet approchant relevait de la boucherie.

   Aussi les médecins ont cherché à améliorer la technique utilisée lors de la symphyséotomie.

    C’ est en réfléchissant à un outil plus performant, que l’Ecossais John Aitken mit au point, en 1785, une scie à fil, composée d’une série de chaînons à dents. Une sorte de tronçonneuse donc !

  Des poignées d’ivoire permettaient au médecin de maintenir cet outil et de l’actionner manuellement. La chaîne était enroulée autour des os du pubis pour sectionner la jointure.

  L’Allemand Bernhard Heine alla plus loin en inventant l’ostéonome, doté d’une manivelle.

   Salués comme des progrès pour la médecine, ces instruments ; étaient pourtant parfaitement barbares.

  Leur utilisation a duré jusqu’à la fin du 19e siècle, date à laquelle la symphyséotomie ( = Section de la symphyse pubienne permettant d’élargir le bassin en vue de faciliter l’accouchement. La symphyséotomie donne surtout des résultats avantageux lorsque les diamètres transverses de l’excavation pelvienne ou du détroit inférieur sont rétrécis a été peu à peu remplacée par la césarienne.) 

   En 1905, un bûcheron de San Francisco adapta le principe de ostéoblastome pour couper des séquoias. C’est ainsi qu’un instrument médical a inspiré l’invention de la tronçonneuse! Le brevet de celle utilisée pour couper des arbres date de 1925.

C’était il y a …


   Environ 189 ans !

 

   9 mars 1831 : Création de la Légion étrangère …..

     C’est suite à la dissolution du régiment de Hohenlohe le 5 janvier 1831, que le roi Louis-Philippe 1erlouis philippe 1er reprend la tradition des régiments étrangers attachés à la monarchie (Suisses, Irlandais, Hongrois, Polonais…). Il fonde la Légion étrangère par la loi du 9 mars 1831 en vue d’encadrer les recrues étrangères, à commencer par les mercenaires suisses. Il renoue ainsi  avec la tradition des régiments étrangers attachés aux rois de France. Le décret précise que la légion  » ne pourra être employée que hors du territoire continental du royaume  » (article 1er) mais cette clause sera contournée par la force des choses quand le territoire sera envahi, en 1870, 1914-1918 et 1940. ( En plus ,les recrues ne sont pas obligées de s’engager sous leur véritable identité ) …Les épreuves à passer pour le recrutement sont très difficiles …

    C’est en Algérie que la légion s’illustre pour la première fois, sous la devise :  » Honneur et Fidélité  » , avant d’acquérir ses lettres de noblesse à Camerone (Mexique). Ses unités sont d’abord regroupées par nationalités pour   » pour faciliter le commandement  » mais cette disposition s’avère très vite source de tensions et dès 1835, le colonel Bernelle impose l »’ amalgame  » avec le français pour langue unique de commandement. Résultat d’images pour illustrations,images légionnaires en 1800<= légionnaire en ?

Résultat d’images pour illustrations photos soldat légion étrangère<= Légion étrangère aujourd’hui ….

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Coulrophobie!?


   Encore une phobie , mais la peur  » obsédante  » de quoi

      Avec son gros nez rouge et son accoutrement multicolore, le clown a une fonction comique. Pourtant, son image peut être effrayante et faire peur à certaines personnes. Il s’agit de la phobie des clowns ….. D’où vient cette peur ? Quelles solutions pour la surmonter ? 

Phobie des clowns&nbsp;: causes et significations

   La phobie des clowns!

 La phobie des clowns a pour nom scientifique la coulrophobie. Le préfixe  »coulro » vient du grec ancien « kôlobathristes » signifiant « acrobate qui est sur des échasses » ?

« Elle peut se manifester par une accélération du rythme cardiaque, de la transpiration, des nausées, des troubles digestifs, une attaque de panique ainsi qu’un évitement des situations impliquant la présence de clowns », d’après les psychologues.

Causes et explications : ( vu sur le net )

   « La coulrophobie est une phobie spécifique, souvent en lien avec la peur de l’apparence. Elle traduit une incapacité à analyser l’autre parce qu’il porte un masque, ce qui peut être perçu et vécu comme un danger potentiel. La peur des clowns peut aussi résulter d’une expérience traumatique (clown qui nous a effrayé lors d’un carnaval, d’une fête ou sur une vidéo), souvent survenue dans l’enfance« , expliquent les psychologues.

Signification de cette phobie : 

« Sa signification est souvent en lien avec la difficulté à percevoir l’autre, et donc à évaluer le danger potentiel qu’il représente« , estiment les spécialistes . Il existe dans la culture populaire de nombreuses histoires de meurtres effectués par des clowns (comme dans le film /livre  de Stephen King,  » le Joker  »…). Ce qui a renforcé l’image effrayante des clowns

Solutions : comment vaincre la phobie des clowns ?

   Comme pour toute phobie (des pieds, du vide, des trous…), le principal outil thérapeutique en cas de coulrophobie est  » la thérapie cognitive et comportementale  »  avec protocole d’exposition. « L’hypnose est également un outil qui peut se révéler efficace » pour comprendre l’origine de cette phobie et de trouver des solutions.

  « Elle permet de dissocier le patient de sa phobie, celui-ci peut ainsi retrouver de la souplesse et de la flexibilité dans son quotidien. Enfin, le Ritmo et l’EMDR, outils de gestion des traumatismes peuvent également être utilisés suivant l’origine de la phobie », soulignent les _______________________________________________

Extraits films » Le joker  » :

 » hobo code  » ?


Qu’est que c’est que ce  » hobo  – code  » ?

code-hobo( Symboles  » hobo-code  » )

Au milieu du 19ème siècle aux Etats Unis, les travailleurs migrants pauvres parcouraient le pays d’un bout à l’autre à la recherche de travail. Ils sautaient sur les wagons de train pour voyager gratuitement.

    Leur vie dans l’illégalité était dangereuse. Ces hommes développèrent alors un langage propre, le  » Code hobo » ou  » Hobo code » en anglais, pour pouvoir communiquer entre eux sans risque. Un système à base de symboles dessinés destiné à permettre aux vagabonds de rendre la vie dans la rue un peu plus confortable.

   Ces signes servaient tout à la fois à se prévenir de chiens dangereux, de propriétaires hostiles, de juges ou de la présence de policiers. Mais le code leur permettait aussi de partager des informations utiles sur d’éventuels hôtes, les coins recommandés pour passer la nuit ou encore les lieux où des soins pouvaient leur être prodigués.

Les Hobos c’est à dire les migrants pauvres écrivait ces signes avec de la craie ou du charbon.

   Voici certains des signes couramment utilisés :

–  Une croix signifiait qu’il y avait de la nourriture servie aux hobos après un sermon.
–  Un triangle avec des mains signifiait que le propriétaire avait un pistolet.
–  Un zigzag horizontal signifiait un chien qui aboie.
–  Un chapeau et un triangle, des richesses.
–  Deux cercles entrelacés signifiaient des menottes.
–  Un chat, qu’une femme aimable vivait là.

   Avec le temps, le sens de nombre de ces symboles a été perdu. Mais on peut  en voir encore dans certains endroits. Par exemple sur un ferry à la Nouvelle Orléans.

Les maisons de Paris  » numérotées  » ………


   Le 4 février 1805 , était institué un  décret : Ce décret  précise que dans les rues perpendiculaires ou obliques au cours de la rivière, le numérotage sera exécuté en noir sur un fond d’ocre ; dans les rues parallèles, il le sera en rouge sur le même fond. En outre, ce numérotage sera exécuté à l’huile, et, pour la première fois, à la charge de la commune de Paris.

   Le texte du décret rendu le 15 pluviôse an XIII (4 février 1805), sur le rapport du Ministre de l’intérieur :

Art. 1er. Il sera procédé, dans le délai de trois mois, au numérotage des maisons de Paris, d’après les ordres et instructions du ministre de l’Intérieur.

   2 ) Ce numérotage sera établi par une même suite de numéros pour la même rue, lors même qu’elle dépendrait de plusieurs arrondissements communaux, et par un seul numéro qui sera placé sur la porte principale de l’habitation. Ce numéro pourra être répété sur les autres portes de la même maison, lorsqu’elles s’ouvriront sur la même rue que la porte principale ; dans le cas où elles s’ouvriraient sur une rue différente, elles prendront le numéro de la série appartenant à cette rue.

Numéro conforme à la réglementation de 1805 (chiffre noir sur fond ocre dans une rue perpendiculaire à la Seine)

Numéro conforme à la réglementation de 1805 (chiffre noir
sur fond ocre dans une rue perpendiculaire à la Seine)

3 ) Les rues dites des faubourgs, quoique formant continuation à une rue du même nom, prendront une nouvelle suite de numéros.

   4) La série des numéros sera formée des nombres pairs pour le côté droit de la rue, et des nombres impairs pour le côté gauche.

  5) Le côté droit d’une rue sera déterminé, dans les rues perpendiculaires ou obliques au cours de la Seine, par la droite du passant se dirigeant vers la rivière, et dans celles parallèles, par la droite du passant marchant dans le sens du cours de la rivière.

  6 ) Dans les îles, le grand canal de la rivière coulant au nord déterminera seul la position des rues.

  7 ) Le premier numéro de la série, soit paire, soit impaire, commencera, dans les rues perpendiculaires ou obliques au cours de la Seine, à l’entrée de la rue prise au point le plus rapproché de la rivière, et, dans les rues parallèles, à l’entrée prise en remontant le cours de la rivière ; de manière que, dans les premières, les nombres croissent en s’éloignant de la rivière, et dans les secondes, en la descendant.

 8 ) Dans les rues perpendiculaires ou obliques au cours de la rivière, le numérotage sera exécuté en noir sur un fond d’ocre ; dans les rues parallèles, il le sera en rouge sur le même fond.

  9 )Le numérotage sera exécuté à l’huile, et, pour la première fois, à la charge de la commune de Paris.

 10 )A cet effet, il sera passé, par-devant le préfet du département de la Seine, une adjudication au rabais de l’entreprise du numérotage exécuté à l’huile, à tant par numéro, de grandeur, de forme et couleur déterminées par le cahier des charges.

  11)  L’entretien du numérotage est à la charge des propriétaires ; ils pourront, en conséquence, le faire exécuter à leurs frais, d’une manière plus durable, soit en tôle vernissée, soit en faïence ou terre à poêle émaillée, en se conformant cependant aux autres dispositions du présent décret, sur la couleur des numéros et la hauteur à laquelle ils doivent être placés.

  12) Le ministre de l’Intérieur est chargé de l’exécution du présent décret.

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   Vidéo Paris un peu plus tard :

Il y a environ 67 ans ….


13 janvier 1953 :

Le  » complot des blouses blanches  » ?

    Le 13 janvier 1953 éclatait à Moscou l’affaire des  »médecins empoisonneurs  » . Un article de la Pravda accuse ces médecins ( tous juifs ) de préparer des assassinats médicaux à l’instigation d’une organisation sioniste. Plusieurs médecins sont très vite  inculpés et déportés. Parmi eux le médecin personnel de Staline !

   Selon sa tactique habituelle, le dictateur Staline photoprévoit de faire condamner les médecins après leur avoir arraché de faux aveux, de les faire pendre sur la Place Rouge, de susciter des pogroms ( Pogrom ? = Attaque accompagnée de pillage et de meurtres perpétrée contre une communauté juive dans l’Empire russe pogrom ) dans le pays, enfin, à l’appel  » spontané  »  de personnalités juives du monde de la culture, de protéger les juifs soviétiques en leur offrant un  » asile  » dans les régions orientales du pays !

   L’appel est déjà prêt, ainsi que l’explique l’historien Léon Poliakov Poliakov quand la mort surprend le  » petit père des peuples  »  ( Staline ) et l’empêche de mener à bien son dernier  » exploit  »…

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    Le , Staline déclare au Politburo :

   ( le Politburo,  était le premier conseil du Comité central du Parti communiste de l’Union soviétique qui définissait sa ligne directrice, et déterminait les politiques suivies par l’URSS. Fondé en 1917 au moment de la révolution d’Octobre en tant qu’organe de direction des Bolcheviks, il est refondé en mars 1919 lors du huitième congrès du parti.)

    Staline déclare :  » Tout sioniste est l’agent du service de renseignement américain. Les nationalistes juifs pensent que leur nation a été sauvée par les États-Unis, là où ils peuvent y devenir riches, bourgeois. Ils pensent qu’ils ont une dette envers les Américains. Or parmi mes médecins, il y a beaucoup de sionistes. »

   Semion Ignatiev Igniatev , qui venait d’être nommé  ministre de la Sécurité de l’État, est chargé de mettre en œuvre les accusations et d’obtenir des aveux.

     L’  » affaire  » éclate publiquement le , lorsque la Pravda publie un long article intitulé  » Sous le masque des médecins universitaires, des espions tueurs et vicieux  ». Cet article, inspiré d’une dépêche de l’agence soviétique TASS dénonce un  » complot de bourgeois sionistes  », organisé par « l’organisation juive internationale bourgeoise-nationaliste » : le Congrès juif mondial, qui, à en croire ce journal officiel du Parti communiste de l’Union soviétique, serait financée par la CIA.

    Un groupe de neuf médecins, dont six sont juifs , ayant soigné des membres du Parti communiste de l’Union soviétique auraient empoisonné Andreï JdanovJdanov (mort en 1948) et Alexandre Chtcherbakov Shcherbakov(mort en 1945).

    Ces médecins étaient, au moment de leur arrestation, sur le point d’assassiner d’importantes personnalités soviétiques, telles Ivan Koniev, Alexandre Vassilievski ou Leonid Govorov. Une femme médecin, Lidia Timachouk, est décorée de l’ordre de Lénine pour avoir dénoncé le groupe.

 

 

 » Le petit noir  »


   Je ne sais pas si  ,vous qui lirez ceci ,  êtes comme moi , mais je ne suis bon à rien avant d’avoir bu mon bol de café noircafé noir au lever …..Souvent, on me dit que j’en bois trop , que c’est mauvais pour la santé …..Mais, j’ai lu il y a peu que le café présente des  » vertus  » insoupçonnées . Comme chacun sait , il soutient notre vigilance , nous tient éveillés , mais il semblerait que ses vertus ne s’arrêtent pas là : Des études récentes ont notamment  prouvé son rôle dans la prévention de certains cancers !( colon , bouche , œsophage ..).. Il jouerait également un rôle bénéfique au niveau de la mémoire ? ! 

D’autres recherches sont arrivées à des résultats encore plus surprenants :Un rôle préventif dans certaines pathologies comme la maladie de Parkinson et d’ Alzheimer . Il empêcherait aussi l’apparition de caries en détruisant les bactéries de la plaque dentaire . Voilà de quoi satisfaire , rassurer les  » accrocs  » au café noir …Ceci dit , il ne s’agit pas d’enchaîner les expresso à longueur de journée ! les bénéfices du café à raison d’une consommation modérée : 3 à 4 tasses par jour et à deux conditions : Le boire noir ( le café au lait est indigeste ) et sans sucre  ! ( ce que je fais , mais j’en bois plus de 4 tasses par jour ! )