Gironde : un enfant de 7 ans privé de cantine …..


……pour cause d’impayés et raccompagné chez lui par la police municipale !!!

Sa mère n’avait pas payé les derniers mois de cantine et devait 900 euros à l’école. 

Un petit garçon de 7 ans a été raccompagné par la police municipale au domicile de ses parents !!!!!!!!alors qu’il se trouvait à la cantine de son école lors de la pause-déjeuner. « Une scène d’humiliation », raconte la mère de l’enfant. Même si cette dernière n’a pas réglé les frais de cantine depuis de nombreux mois, elle estime qu’il n’est pas acceptable que son fils subisse ce genre de traitement devant tous les élèves de l’école. « Mettez les sirènes, va en prison »!!!!!!, criaient les enfants selon la mère. 

Une scène traumatisante pour les parents d’élèves 

Elle assure qu’elle comptait payer les frais dans les prochains jours au Trésor public, qui s’accumulaient depuis 2019. « Je n’ai pas eu d’autres choix pour récupérer l’enfant. Soit j’appelais la police, soit j’appelais les services sociaux », explique la maire du village de Saint-Médard-de-Guizières (Gironde). Les parents d’élèves interrogés devant l’école par les journalistes de France Télévisions sont « révoltés par ce geste qui aurait pu traumatiser l’enfant ». ( Moi aussi !!! ) Ce dernier aura l’autorisation de retourner à la cantine lorsque les dettes seront remboursées.

L’île au trésor…..


Brouillon à revoir !.Revu lol mais??????


Un jour d’été de 1795, Daniel Franklin McGinnis un jeune canadien du village de pêcheur de Chester (Nouvelle-Ecosse) décide d’aller chasser la perdrix sur l’une des îles situées au large de la côte de Mahone. Laissant sa barque sur une plage, il s’enfonce dans l’île d’Oak Island pour traquer la perdrix. C’est alors qu’il découvre dans une clairière une dépression qui ne paraît pas naturelle. Il sonde la terre sommairement : elle est plus meuble dans le creux qu’à la périphérie. Le jeune homme est intrigué d’autant plus qu’une branche d’un chêne tout proche porte des traces de friction, comme si des cordes avaient longuement frotté contre l’écorce. Des histoires de trésors traînant depuis longtemps sur la côte, il se promet de revenir avec pelles, pioches et renfort.
Le lendemain, il est de retour sur l’île avec ses deux amis Paul Smith et Antony Vaughan. Les trois garçons dégagent un premier tronçon de puits de 4 mètres de diamètre sur 1 m 20 de profondeur. Là, ils mettent au jour un dallage en pierre d’un genre inhabituel qui les conforte dans l’idée qu’ils ont affaire à une chose peu banale. Ils creusent les jours suivants jusqu’à une profondeur de 3 mètres. Leurs pioches butent alors sur un plancher de rondins solidement fixés dans la paroi du puits. Ils sont maintenant convaincus qu’une cache est toute proche : peut-être derrière ces rondins ? Les lourdes pièces de bois sont enlevées ; mais au-dessous il n’y a que 6 mètres de terre, jusqu’à un autre plancher semblable au premier. Avec fébrilité ils enlèvent le bois, mais trouvent encore de la terre. Courageusement, les trois jeunes gens décident pourtant de continuer leur descente, convaincus que plus la chose à découvrir sera profondément cachée, plus elle en vaudra la peine. Mais il leur faudra encore creuser 9 mètres pour aboutir à un nouveau palier de chêne sous lequel il n’y a toujours rien. Épuisés, ils abandonnent leur recherche.


Ils reviendront sur l’île en 1804 cette fois accompagnés d’un homme d’affaire Simeon Lynds et de son équipe. Pourvus d’une grande quantité d’échelles, les hommes se mettent à l’ouvrage et dégagent une 4ème plate-forme de bois, puis encore 3 autres, chaque fois séparées par 3 mètres de terre. La cheminée atteint alors la profondeur impressionnante de 27 mètres !


C’est alors qu’ils sont arrêtés par une dalle de pierre sur laquelle est gravée une inscription que personne ne parvient à déchiffrer. La dalle est déterrée. On continue de creuser jusqu’à une nouvelle plate-forme, mais la nuit étant venue la poursuite des travaux est reportée au jour suivant.
Le lendemain une mauvaise surprise attend nos quatre chercheurs de trésor : le puits s’est rempli d’eau pendant la nuit. On tente de le vider mais le niveau ne baisse pas d’un pouce. Cette eau étant salée on comprend bien vite que le puits communique d’une façon ou d’une autre avec la mer. La décision est prise de creuser un deuxième trou non loin du premier. Lorsqu’il atteint 33 mètres, l’équipe bifurque vers le puits principal mais alors qu’elle l’atteint, l’eau jaillit avec force. Lynds suppose alors que, puisque l’eau est arrivée lorsqu’il a enlevé la dalle, c’est que cette dernière devait faire office de bouchon. Il avait raison mais n’eut pas l’occasion de le vérifier : il était ruiné.


En 1849, une jeune entreprise, dotée d’une tarière de mine et d’un cheval, décide de reprendre le chantier immergé. Cette fois on ne descend pas, mais on se contente de retirer des échantillons du fond. Des débris de bois sont remontés à travers l’eau, ainsi que des petits morceaux de métal faisant penser à un bout de chaîne de montre : des rumeurs parlent d’un coffre et de maillons en or. Les chercheurs sont persuadés d’avoir trouvé le trésor mais ignorent toujours comment baisser le niveau de l’eau du puits.


En 1859, un groupe de 63 hommes s’organise avec le projet ambitieux d’assécher le puits. Ce n’est plus un mais trente chevaux qui sont amenés par bateau en même temps qu’une machine à vapeur. Mais la chaudière éclate au début des manœuvres, ébouillantant l’un des hommes. Les recherches s’arrêtent de nouveau.


En 1891, un autre puits parallèle est creusé, mais il se retrouve à son tour inondé.
C’est alors que l’ingénieur Jotham B. McCully, responsable des travaux, fait une découverte curieuse sur la plage. A marée basse il observe en plusieurs endroits que de l’eau s’écoule vers le large en même temps que le niveau baisse dans les puits. Il comprend alors qu’un réseau de canaux souterrains aboutit à la base du puits originel. Ces conduits ont été activés lorsque fut enlevée la dalle qui faisait office de bouchon. Lynds l’avait compris trop tard et Mc Cully n’a fait qu’accentuer le procédé. Il fut contraint d’arrêter les travaux, faute de moyens.


Les recherches pourtant se poursuivent mais dans la grande confusion. D’autres et d’autres prospecteurs s’étant provisoirement installés sur l’île, la zone située autour du puits est bientôt truffée de cheminées secondaires qui se remplissent d’eau et s’effondrent dans une désolante anarchie.


En 1931, on commence à soupçonner que le mystérieux contenu du puits est peut-être tombé dans une cavité naturelle à la suite des trop nombreux bouleversements qu’il a subi.


En 1965 se produit un grave accident : quatre hommes sont mortellement asphyxiés par la descente imprévue des gaz d’échappement d’une pompe.


Deux ans plus tard, un géologue spécialisé dans la recherche du pétrole rattache l’île au continent et débarque peu après avec un gros excavateur à coquillages. Il creuse trois énormes trous, un au lieu supposé du puits originel, un sur la plage la plus proche et un à l’endroit d’un mystérieux triangle de pierres. Il ne découvre rien, mais inflige au site des dommages considérables.


Aujourd’hui, l’entreprise Triton Alliance du millionnaire canadien David Tobias cherche toujours le trésor et tente de réunir les fonds nécessaires à la réalisation d’un chantier définitif qui comprendra l’occlusion des canaux reliés à la plage.

Analyse : Un gouffre financier
On estime à 1 500 000 $ la somme totale engloutie dans une recherche qui semble sans fin.
Les travaux de forage, de surveillance et les conflits juridiques ont peut-être englouti plus d’argent que le puits n’en contient.
Qui furent donc les constructeurs de ce réseau de pièges le protégeant des équipes qui s’acharnent depuis 2 siècles sur Oak Island ? Nul ne le sait… encore!!!

Groupe sanguin et covid …


Le groupe sanguin  » O  » est-il moins risqué face au Covid-19 ?

D’après le résultat des recherches de l’éventualité d’un lien entre le groupe sanguin et le risque d’être contaminé par le virus ,il semblerait que les personnes du groupe O sont mieux protégées que les autres ! ( zut ! Je suis du  »A  » )

De nombreuses études se sont intéressées à la relation possible entre le groupe sanguin et le risque d’être atteint par la Covid-19 : Des chercheurs chinois considèrent que les personnes appartenant au groupe 0 auraient 33 % de risques en moins d’être touchées par la maladie.

Au contraire , les porteurs des groupes A et B courraient des risques plus grands!! Une étude danoise, réalisée sur près de 500.000 patients, a montré que les malades du groupe O, mais aussi du groupe B, passaient moins de temps dans les unités de soins intensifs que les personnes appartenant aux groupes A ou AB. ( étude confirmée par les chercheurs canadiens ) . Il semblerait aussi que les porteurs du groupe 0 rhésus positif sont encore plus protégés que les autres. ( Ce qui ne veut pas dire qu’ils sont immunisés. Par conséquent, ils doivent, comme les autres, respecter les gestes barrières ).

Même si les résultats de ces études semblent souligner le rôle protecteur du groupe sanguin 0, aucun lien de cause à effet, entre le groupe sanguin et une contamination moins risquée , moins probable au virus, n’a encore pu être établi avec certitude.

Mais si un lien devait l’être un jour, comment l’explique les chercheurs ? D’abord par la présence, dans le sang des personnes du groupe O, d’anticorps plus nombreux. Il contient en effet des anticorps anti-A et anti-B, alors que les personnes appartenant au groupe A, par exemple, n’ont, dans leur sang, que des anticorps anti-B.

De ce fait, les personnes du groupe O bénéficieraient d’une double protection. En plus, leur sang serait moins propice à la coagulation. Ce qui les prémunirait davantage contre les thromboses, ou les troubles vasculaires, qui font partie des complications du Covid-19.

22 avril 1370 …..


.…..pose de la première pierre de la Bastille….

Il y a environ 151 ans : Le jour où le prévôt de Paris, Hugues Aubriot, pose la première pierre de la Bastille. A l’époque, elle n’a pas encore vocation à devenir une prison. A l’origine, dans l’esprit de Charles V, il s’agit simplement de renforcer la défense de Paris.

D’ailleurs il faut bien savoir / comprendre que les défenses de la Bastille sont orientées, non pas vers l’extérieur de Paris !, mais vers l’intérieur, c’est-à-dire vers le faubourg afin de protéger une éventuelle fuite de la cour vers Vincennes. Il faut imaginer cet immense édifice, très massif, à l’emplacement de l’actuelle place de la Bastille, avec ses quatre tours ( il y en aura bientôt huit ) hautes de 24 mètres.

( Construction de la Bastille en présence du roi Charles V. Miniature extraite du
Livre du Gouvernement des Rois et des Princes de Gilles de Rome (XVe siècle) )
Prise sur le net

La Bastille devient une prison sous Louis XI. Après , elle servira d’arsenal, de coffre-fort gigantesque pour le Trésor du royaume ! Et c’est au début du XVIIe siècle que le cardinal de Richelieu en fera de nouveau une prison d’État. On était envoyé sans procès à la Bastille, sur simple lettre de cachet.

Des personnes illustres furent  » embastillées  » : Le marquis de Sade

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Sade ! ( vue l’image : certainement à la Bastille lol )

( qui y écrivit ses Cent Vingt Journées de Sodome ) , Voltaire

Voltaire

, le duc de Richelieu, Nicolas Fouquet

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Fouquet

,  » le Masque de fer  » ?.

La Bastille est prise le 14 juillet 1789, avant d’être démolie pierre par pierre, une partie sera employée pour la maçonnerie du pont de la Concorde.

Pont de la Concorde

!!

Le masque-à-barbe de Léopold II …….


……pour se protéger des microbes !

( Léopold 2 roi de Belgique )

Léopold II hypocondriaque :

En vieillissant, le roi Léopold II devient un obsédé des microbes, s’imaginant une proie fatale pour la moindre maladie. Il est , par exemple ,très malvenu de tousser en sa présence, acte pour lequel tout aide de camp risque une sanction. Nappes et serviettes du palais doivent être bouillies tous les jours. Son journal, qu’il lit au lit, doit être préalablement repassé, pour anéantir toute bactérie…!!!

Le rhume est chez lui une obsession et, dit-on, il a été le premier à constater qu’il est contagieux. Sa maîtresse Blanche Delacroix se sert astucieusement de cette obsession :

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Blanche Delacroix

Elle éternue quand elle veut se retrouver seule et, pour écarter les femmes qui approchent le roi de trop près, elle prétend qu’elles sont enrhumées… Si, au cours d’une audience, quelqu’un éternue, Léopold II y met fin sur le champ.  » Celui qui a un rhume est stupide, disait-il, car il n’avait qu’à éviter l’enrhumé.  » Quand il va se baigner à la mer ou quand le temps est humide, il glisse sa longue barbe dans un sac imperméable qu’il a confectionné lui-même.!! Un jour, à l’occasion d’une balade dans les bois des environs de Bad-Gastein, par temps pluvieuse, Blanche Delacroix raconte l’apparition comique qu’il lui réserve :

 » …quelle ne fut pas ma surprise de le voir sortir de sa calèche, gainé jusqu’aux hanches d’épaisses bottes, et le torse emprisonné dans un suroît que les marins endossent les jours de tempête. Et ce n’était pas du tout ! De son menton pendait une longue poche de toile cirée retenue par des cordons à son large chapeau de feutre.

Devant cet accoutrement je ne pus garder mon sérieux. J’éclatai de rire. »

Mais, me dit le Roi,  » je suis très satisfait de mon invention. Avec cette poche, la pluie peut tomber, je ne crains rien : ma barbe restera sèche. Vous riez, mais vous ne riez pas quand une femme, après s’être lavé les cheveux, les sèche et les enveloppe dans une serviette. Vous ne riez pas, et c’est pourtant la même chose. Les femmes en séchant leurs cheveux, et moi en garantissant ma barbe de la pluie, nous ne faisons que nous préserver des rhumes !  »

Covid-19: des manifestations …….


….contre les restrictions en Europe. Des milliers de personnes se sont réunies dans plusieurs villes d’Europe ce samedi pour protester contre les restrictions en vigueur dans le cadre de la lutte contre le coronavirus.

Ce samedi ,des manifestations ont rassemblé des milliers de personnes en Allemagne, en Suisse, en Grande-Bretagne, en Bulgarie ou encore en Autriche pour dénoncer la « dictature » des restrictions sanitaires contre la pandémie. Des heurts ont aussi éclaté avec la police dans la ville allemande de Cassel. Selon un porte-parole de la police locale ; dans cette ville du centre de l’Allemagne, entre 15.000 et 20.000 personnes ont participé à la manifestation. Les affrontements se sont produits quand des contestataires qui s’étaient retrouvés sur une place du centre, serrés les uns contre les autres, sans masques de protection, ont tenté de se frayer un passage à travers un cordon de policiers pour se joindre à d’autres mécontents. Les forces de l’ordre ont alors fait usage de gaz au poivre pour les disperser.

Il y aurait aussi eu des bagarres avec des contre-manifestants. Le police a accusé les manifestants d’ « attaques répétées » contre les secouristes. « Nous ne tolérons pas de telles attaques », a-t-elle ajouté sur Twitter, mettant prématurément fin au rassemblement en raison des violations des règles d’hygiène.

Alors que l’Allemagne avait pu procéder début mars à quelques assouplissements , lundi, la chancelière Angela Merkel et les dirigeants des 16 Etats régionaux (länder) se réuniront pour décider d’éventuelles nouvelles mesures .La manifestation de Cassel s’est déroulée à l’appel du mouvement « Querdenker » ou « Anticonformiste », qui a organisé plusieurs des plus grands rassemblements hostiles aux restrictions sanitaires en Allemagne depuis le début de la pandémie. Il fédère des membres de l’extrême gauche, des adeptes des théories du complot, des détracteurs de la vaccination ainsi que des partisans de l’extrême droite.

L’Allemagne a enregistré samedi 16.000 nouveaux cas de contamination et 207 morts de plus ( beaucoup d’autres villes ont connu des manifestations de ce genre , mais moins importantes ) …..

D’autres pays ont connu les mêmes manifestations  » anti – masque  » :

En Suisse, environ 5000 personnes ont manifesté dans la ville de Liestal (selon la police ). Certaines personnes brandissaient des pancartes sur lesquelles était écrit : « Ca suffit ! », « Les vaccins tuent ».

Tandis qu’un homme portait sur le visage l’inscription « Masque obligatoire, fermez votre bouche » « Les esclaves modernes portent un masque », pouvait-on lire sur plusieurs autres pancartes . Ils estiment que le gouvernement suisse a recours à des mesures « dictatoriales » pour imposer les restrictions sanitaires, comme la fermeture des restaurants et des bars. A Vienne, environ un millier de manifestants, dont certains d’extrême droite, ont défilé avant que la police ne les disperse, selon la presse autrichienne.

Et à Sofia, une manifestation anti-restrictions a rassemblé 500 personnes, beaucoup ne portant pas de masque.

Royaume-Uni, Pays-Bas, Suisse

A Londres, des milliers de personnes ont aussi défilé pour protester contre les restrictions sanitaires, après s’être rassemblées à Hyde Park. La police de la capitale britannique a indiqué avoir interpellé 33 personnes, majoritairement pour avoir enfreint les règles en vigueur depuis janvier, règles qui interdisent toute sortie sans motif autorisé … 

Aux Pays-Bas, où des émeutes avaient déjà eu lieu en janvier après la mise en place d’un couvre-feu, la police a fait usage de canons à eau pour disperser un groupe de 500 personnes rassemblées illégalement sur la place des Musées d’Amsterdam….

En Suisse, 5000 personnes environ ont manifesté dans la ville de Liestal, selon la police. Certaines brandissaient des pancartes sur lesquelles était écrit : « Ca suffit ! », « Les vaccins tuent ».

A Sofia, une manifestation anti-restrictions a rassemblé 500 personnes, beaucoup d’entre elles ne portaient pas de masque.

Je n’en ai jamais mangé mais …..


.…le steak tartare ?

Un steak tartare ..

Qu’est ce que c’est , et…d’où vient il , d’où vient ce nom ?

Le steak tartare est une recette à base de viande de bœuf ou de viande de cheval crue, généralement hachée gros, ou coupée en petits cubes au couteau (d’où l’appellation de tartare au couteau) 

On trouve plusieurs théories sur les origines du steak tartare , et plusieurs histoires et légendes entourent l’existence de ce plat  »mythique  ».

Son nom viendrait d’un peuple nomade du Moyen Age originaire d’Asie centrale : les Tartares . Ces tribus des steppes avaient parait il , pour habitude, lors de leur voyage de découper une pièce de viande puis de la placer sous leur selle afin de l’attendrir et d’évacuer le trop-plein de sang. Ensuite, ils la dégustaient en la hachant avant , pour l’attendrir encore plus.

( Vidéo = les  »Huns  » , pas trouvé les  » autres  » lol )

Une autre histoire explique que le steak tartare tel que nous le connaissons aujourd’hui nous proviendrait plus probablement de la ville de Hambourg, en Allemagne, où l’on servait un plat de viande hachée assaisonnée et généralement crue, accompagné d’oignons et de chapelure.

( perso , je préfère la première explication ( plus originale ,amusante )

Donc je m’en tiens à :

Ce sont bel et bien les peuples nomades d’Asie centrale qui ont inspiré, de très loin, l’inventeur du steak tartare. ( Aujourd’hui l’Asie centrale c’est le Kazakhstan, le Kirghizistan et la Mongolie.)

Dans ces pays, on mange beaucoup de viande, essentiellement de la viande de cheval ou de mouton. ( L’une ou l’autre ou les deux, ces viandes ne sont pas particulièrement réputées pour leur tendresse, sauf si on les fait mijoter en ragoût pendant des heures ).

Ces peuples d’Asie Centrale ont très longtemps été nomades, passant leurs journées à chasser, se déplaçant de steppe en steppe. Que fait-on lorsque l’on a pas le temps de s’arrêter pendant des heures pour faire  » la popote  » ? lol Et bien on mange de la viande crue.

Un procédé bien précis :

Seulement, pas facile de croquer à pleine dents dans un steak de cheval. Les Tartares coupaient donc la viande en fines tranches, qu’ils plaçaient ensuite entre leur selle et le dos du cheval, avec du gros sel dessus pour en chasser le sang. Et une fois la viande attendrie grâce à ce stratagème, ils hachaient la viande menue et la mangeait avec les doigts, tout simplement.

N.B : le plat traditionnel au Kazakhstan, s’appelle Bishbarmak. Il est à base de viande de cheval et de mouton (cuite). Et la traduction littérale de  » Bishbarmak  », en langue kazakhe, c’est  » cinq doigts”, pour rappeler qu’il se mange avec la main…

Ce serai dons cette façon de consommer la viande, attendrie, purgée de son sang, puis hachée menue, qui a inspiré l’inventeur du steak tartare. 

Je n’en mangeais jamais car il est bien connu qu’il faut bien cuire la viande de bœuf ou de porc avant de la consommer pour ne pas ‘ attraper le  » vers solitaire  » ( ou ténia ) ….Je connais car j’en ai attrapé un il y a longtemps !

1er mars……


……mort de….Chirac ! Non , ce n’est pas une erreur comme on pourrait le croire : Il ne s’agit pas de Jacques Chirac

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Qui , lui ,est décédé le 26 septembre 2019 à l’âge de 87 ans environ ..après avoir été président de la République française du 17 mai 1995 au 16 mai 2007

Mais de Pierre Chirac

P.Chirac

, premier médecin de Louis 15.. Décédé le 1er mars 1732

Pierre Chirac était né à Conques dans le Rouergue, en 1650, membre de l’Académie des sciences, fut en même temps le premier médecin du roi et le premier médecin de son siècle !

Il fut l’auteur d’une  » espèce  » de révolution ( ? ) dans la médecine ; il introduisit l’usage de la saignée du pied dans la petite vérole, après avoir remarqué que dans ceux qui étaient morts de cette maladie, il y avait inflammation de cerveau, et que si la saignée avait quelquefois été suivie de la mort, c’est qu’on y avait toujours recours trop tard…..On dit aussi que le duc d’Orléans

, blessé dangereusement à la bataille de Turin, était sur le point de perdre le bras ; Chirac imagina de lui faire mettre ce bras dans les eaux de Balaruc ( utilisées en rhumatologie et phlébologie , encore de nos jours ) , ce qui produisit une guérison rapide, parfaite et presque miraculeuse ! ??

Innovation : dans l’Allier…..


……. une entreprise crée un distributeur de masques sans contact :

Avec la crise du COVID 19, certaines entreprises font preuve d’une grande créativité. Une société de Montluçon (Allier), B2i, vient de concevoir un distributeur de masques sans contact. Une idée qui intéresse déjà les grandes entreprises qui fournissent des masques à leurs salariés.

Avec ce distributeur de masques sans contact, cette entreprise de Montluçon, dans l'Allier, fonde de grands espoirs de développement.
Le distributeur ! Et le concepteur …

Située à Montluçon, dans l’Allier ( là où je vis ) ,l’entreprise B2i a su faire preuve de créativité pendant la crise du COVID 19 et vient de lancer un nouveau produit : TOM, ce qui signifie  » Take One Mask  », (  » Prends un masque  » en français. Il s’agit du premier distributeur de masques sans contact. Dominique Lazare, chef d’atelier chez B2i, explique :  » Tout simplement, on fait un geste de la main, le masque sort sans toucher aux autres. C’est hygiénique  ».

600 heures de travail

 » TOM  » est né dans l’esprit d’un chef d’entreprise, installé dans le secteur de la métallerie à Montluçon. Comme tous les patrons,  il a dû fournir des masques à ses salariés, et l’idée a surgi. Dessinateur industriel de formation, il a mis en action ses méninges et 600 heures de travail plus tard, le distributeur à la bouille rigolote a commencé à être produit. Jean-Luc Barthoux, dirigeant de B2i, raconte :  » Je suis parti de rien, d’une boîte en carton et il fallait absolument trouver une solution pour distribuer un à un, avec un maximum d’hygiène, les masques. L’aventure a été assez longue et avec beaucoup de prototypes  » …..

  » Si on fait déjà 25 machines par mois, ça ferait déjà une bonne rentabilité pour l’entreprise  » Déclare Luc Barthoux

Comment  » çà fonctionne  » :

La muraille de Chine….


…Pourquoi a -t – elle été construite ?

Muraille de chine ( vue partielle )

Inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco, la muraille de Chine est la plus vaste construction jamais entreprise par l’homme. Édifiée, pour l’essentiel, entre le IIIe siècle avant J.-C. et le XVIIe siècle de notre ère, elle devait protéger une Chine unifiée des invasions venues du nord.

Des travaux titanesques :

D’après les dernières estimations officielles, la muraille de Chine s’étendrait sur plus de 20 000 kilomètres. D’ailleurs ,elle n’est pas seulement composée de murs, d’une hauteur moyenne de six à sept mètres, mais aussi de fossés et de barrières naturelles, comme des rivières ou des montagnes.

La construction de cet immense édifice, qui engloba sans doute des pans de murs existants, débuta aux alentours de 221 avant notre ère. Cette date marque l’arrivée au pouvoir de l’empereur Shi Huang, qui fonde la dynastie Qin et réunifie la Chine, divisée en royaumes rivaux.

La construction de cette gigantesque muraille nécessita l’utilisation de plus de 100 millions de tonnes de briques, de pierres et de terre. Pour ces travaux pharaoniques, il fallut mobiliser des centaines de milliers de paysans et de soldats.

Un ouvrage défensif:

Cet ouvrage fut bien sûr érigé dans un but défensif. Du temps des Royaumes Combattants, qui précède l’unification de la Chine, les États septentrionaux avaient déjà pris l’habitude de construire des remparts sommaires, pour protéger leur territoire des incursions de peuples installés plus au nord, dans la Russie actuelle.

De même , c’est pour faire barrage à une possible invasion de la Chine par des tribus nomades parcourant les steppes du nord que le fondateur de la dynastie Qin ordonna l’édification de la grande muraille.

Obéissant au même réflexe de défense, ses successeurs s’efforcent de poursuivre et de consolider sa construction. Ainsi, les empereurs de la dynastie Ming, qui règnent du XIVe au XVIIe siècles, complètent la grande muraille pour lui donner en partie son aspect actuel.

Ces importants travaux avaient pour but la protection du pays contre les » Mandchous », qui devaient fonder la dernière dynastie chinoise, et contre les Mongols qui, au XIIIe siècle, conquirent la Chine du nord sous la bannière de Gengis Khan.