Association  » Les charitables  »


Il y a environ 831 ans !

21 septembre 1188 : établissement de laConfrérie des Charitables de Saint-Éloi
lors d’une épidémie de peste

   Plus terrible que celles dont Béthune eut à souffrir les ravages pendant les années 1146, 1158, 1165, 1173 et 1187, la peste de 1188 avait couvert cette ville d’un crêpe funèbre et porté le découragement dans tous les cœurs encore sous l’impression des incendies qui avaient désolé Béthune en 1137, 1151 et 1176 ; les morts restaient sans sépulture et les malades sans secours.

   C’est alors que deux maréchaux-ferrants, dont on a conservé les noms, Germon et Gautier, l’un de Beuvry, l’autre du faubourg Saint-Pry, sur l’ordre de saint Éloi qui leur apparut en songe ( dit on ? ) , formèrent l’admirable association des Charitables qui existe encore de nos jours et qui, par la suite, fut réunie à celle de Saint-Nicolas, par le concordat du 18 mai 1574. Les membres de cette société s’obligeaient à soigner les malades, à porter les morts au lieu de leur sépulture et à les y enterrer.

Confrérie des Charitables de Saint-Éloi

Confrérie des Charitables de Saint-Éloi

Vingt-et-un membres composent cette société : un prévôt, quatre mayeurs et seize confrères, tous choisis parmi les bourgeois de la ville : le prévôt est nommé pour deux ans, les mayeurs et les confrères sont renouvelés par moitié, d’année en année. Les membres de la confrérie de Saint-Éloi enterrent les morts sans distinction d’aucune espèce et toujours sans rétribution. De tout temps, cette société fut entourée de la considération publique.

Le grand costume des Charitables se compose de :

    Habit, gilet et pantalon de drap noir, petit manteau en camelot, rabat bleu céleste, cravate blanche, chapeau français, gants blancs. Le costume ordinaire consiste dans le chapeau, manteau, rabat comme ci-dessus, habit et redingote, la veste étant défendue. Le costume ordinaire est de rigueur ; le grand costume ou Noir n’est accordé que sur la demande des parents et moyennant une somme destinée à donner du pain aux pauvres pendant l’hiver.

  Le mercredi avant le premier dimanche de juillet, par les soins de la confrérie, il était autrefois délivré moyennant six liards, des plombs, derniers vestiges des anciens méreaux, valeur d’un pain béni qui se donne en échange, frappé ainsi que les plombs des initiales de saint Éloi. Le produit  »des noirs  » et de la vente des plombs pouvait s’élever à onze cents francs chaque année et permettait de soulager bien des misères ; aussi cette société, par les services qu’elle rend, fait-elle l’orgueil de la ville de Béthune ; et l’empereur Napoléon III reconnut son utilité bienfaisante en accordant la croix de la Légion d’honneur à Brasier, son doyen de l’époque qui, en outre, exerçait les fonctions gratuites de membre des commissions de surveillance de l’hospice et du bureau de bienfaisance.

  La confrérie des Charitables de Saint-Éloi, dans le principe, société religieuse, est aujourd’hui civile. Le Petit Journal du 2 novembre 1872, lui consacra une de ses pages rédigée par son meilleur collaborateur ; et une couronne, tressée à Paris, offerte à la Confrérie par un journal qui comptait alors un million de lecteurs, fut un nouveau titre de reconnaissance à ses dévoués concitoyens :

 » Ce qui, à mes yeux, caractérise surtout les Charitables de Béthune ( surtout quand on songe à l’ancienneté de leur confrérie ) c’est qu’ils rendent à tous, les derniers devoirs avec le même esprit de charité. Ils enterrent, sans distinction, riches et pauvres, juifs ou pendus. Dans les épidémies, ils se prodiguent, alors que chacun fuit la contagion.

    » Pour bien comprendre comment le titre modeste de charitable peut être considéré presque comme un titre de noblesse, il faut se rapporter aux siècles passés. Il faut se rappeler ce qu‘étaient ces terribles pestes du Moyen Age ; fléau hideux devant l’apparition duquel faiblissait l’énergie des âmes les mieux trempées. A tel point, que dans les villes atteintes, les pestiférés, abandonnés à leur sort, couvraient le sol des rues, le parvis des églises, de cadavres en décomposition et d’agonisants poussant leur dernier râle. Il fallait alors plus que de la charité, il fallait le plus complet mépris de la vie pour ensevelir ces corps dont le moindre contact, disait-on, équivalait à une condamnation à mort. Cependant, c’est justement aux pestiférés que se dévouèrent les premiers Charitables de Béthune.     La légende de la fondation est curieuse. Dans le patois demi-roman, demi-flamand où elle est écrite en original, elle offre toute la naïveté et tout l’imprévu d’un véritable fabliau. »

    » L’année 1188, année d’une désastreuse épidémie, saint Eloi apparut en même temps à deux maréchaux : l’un, Gautier, de Béthune ; l’autre, Germon, de Beuvry, village des environs, et leur commanda d’établir une charité en faveur des morts. On voit que la légende ne marchande pas au bon saint Eloi le don d’ubiquité. Gautier, qui ne savait rien de l’aventure de Germon, eut l’idée de lui raconter sa vision, tandis que Germon, ne se doutant pas davantage de la vision de son confrère béthunois, se disposait à venir lui faire part de ce qu’il avait vu. Si bien que les deux amis, s’étant mis en route à la même heure, se rencontrèrent à moitié chemin… ( Ne dirait-on pas l’entrée en matière d’un roman du temps jadis ? )

 » Une fois là, dit la légende : Quan li un di sa vision a l’aultre, si commenchierent à plourer de pitié de goie, et acolerent si fort li un l’aultre qu’il peurent… La conclusion fut qu’ils allèrent tous deux demander conseil à un troisième, le prieur de Saint-Pry à Béthune, lequel, comme bien on pense, ne put que les engager à obéir aux ordres de saint Éloi et à instituer l’ordre des Karitaules, les Charitables.

 » La confrérie, tous les ans, célèbre l’anniversaire de la fondation par une procession sur la route de Beuvry ; cérémonie qui porte le nom tout au moins pittoresque de procession des navets. La procession terminée et la messe dite, les Compagnons de route s’offraient et mangeaient fraternellement des navets. Mais les vieux usages s’en vont, et depuis quelques années, à la consommation de ces navets, emblèmes d’une antique simplicité, ont succédé des  » agapes  » d’un  »genre plus relevé  » et qui permettent aux confrères de fêter leur patron par des manifestations plus… chaleureuses.

  Ni la gaieté, ni même la chanson, ne sont bannies de ces festins qui n’ont rien de funéraire.:

 Un couplet en guise d’échantillon :

Gagnant sa demeure dernière,
Parfois sur nos bras l’indigent
N’a pour accompagner sa bière
Pas un ami, pas un parent
Là, de notre cohorte
Le devoir est tracé.
Nous seuls faisons escorte
Au pauvre trépassé.
 

 

   La poésie n’est pas absolument faite pour être accompagnée par le cliquetis des verres à champagne ; mais après tout, l’on peut dire que c’est une  » chanson du métier  ». 

Etc….( d’autres vidéos visibles sur le Net …)

 

Sanctuaire …..


    » perché  » :

Le  » Santuario Madonna della Corona  » est une basilique accrochée à la falaise du côté de Spiazzi en Italie.

   Un lieu de méditation dans les rochers du Baldo qui existe depuis 1530, des ermites utilisant déjà l’endroit isolé depuis l’an mille.

   Un endroit préservé qui a évolué doucement au fil des années et qui héberge diverses pièces d’art et d’histoire, comme des sculptures sculpture sanctuaire d’Ugo Zannoni, des œuvres de Raffaele Bonente ou le Pesare Santa, réplique de la balance utilisée pour peser Jésus-Christ avant la crucifixion.

 Quelques images du Santuario Madonna della Corona :

sanctuaire falaise 1

sanctuaire falaise 2

sanctuaire falaise 3

sanctuaire falaise 5  sanctuaire falaise 5

Bonnus :

Il y a 181 ans , la guerre …


…..de la pâtisserie !
      Le 4 septembre 1838, le saccage à Mexico d’une pâtisserie tenue par un Français entraîne une guerre entre la France de Louis-Philippe et le tout jeune Mexique.
Cette  » guerre de la pâtisserie  » se soldera par la destruction du port de Veracruz.!?  À cette occasion , le prince de Joinville, François d’Orléans, et le général Antonio López de Santa Anna seront  » en scène  »

La France, alliée fidèle de l’Espagne
    Au XVIIIe siècle, l’Espagne cherche à garder le monopole du commerce avec sa colonie mexicaine. Cependant , la France comme l’Angleterre se livrent à d’importantes activités de contrebande.  Un traité ouvre le commerce avec les colonies d’Amérique latine aux pays neutres en 1797, c’est-à-dire qui ne sont pas alliés à l’Angleterre, ennemie de l’Espagne.
   En 1821, le Mexique accède à l’indépendance, après 11 années de lutte. Dès 1822, les États-Unis reconnaissent le nouvel État, suivis en 1826 par l’Angleterre. La France, liée par le sang aux Bourbons d’Espagne, soutient au contraire la volonté de l’Espagne de récupérer ses anciennes colonies.
   À la fin des années 1830, le problème de la reconnaissance du Mexique, dont dépend l’autorisation de commercer avec lui, n’est toujours pas réglé. Pendant ce temps, Allemands et Anglais investissent dans les mines mexicaines d’or et d’argent.
  » La pâtisserie de la discorde  »
     Lors de ses 20 premières années d’existence, le Mexique connaît une instabilité politique chronique, le gouvernement changeant sans cesse de mains. Le 4 septembre 1838, une pâtisserie tenue par un Français à Mexico est saccagée par la foule, au cours d’affrontements suivant une élection contestée. Le pâtissier écrit au roi des Français Louis-Philippe 1er pour lui expliquer ses malheurs et demander réparation.
   Au cours de cette période où les revendications du peuple mexicain s’expriment souvent en marge du système politique, d’autres Français voient disparaître leurs biens et font part de leurs doléances à leur souverain. La France réagit en demandant 600 000 pesos de dédommagements pour les pertes de ses ressortissants, mais l’État mexicain refuse de lui verser toute compensation. ( Il est déjà très endetté auprès de la France) , qui craint qu’il ne règle jamais ses dettes.
   La France utilise alors l’argument de la défense de ses ressortissants, pâtissiers ou non, pour intervenir militairement et, par la même occasion, obliger le  » pauvre  » Mexique à s’ouvrir au commerce avec elle. C’est une illustration inattendue de la  » politique de la canonnière  » pratiquée par ailleurs contre les Chinois et autres Orientaux. (  » politique de la canonnière  » =  diplomatie offensive  à rapprocher de la Doctrine du Big Stick (doctrine du gros bâton en français), qui sous l’administration de Theodore Roosevelt, visait à protéger les intérêts américains à l’étranger par la menace de l’usage de la force ) .
L’interdiction du recours à la force dans le règlement des différends internationaux, par le droit international, abolit en quelque sorte la diplomatie de la canonnière

   L’escadre française est commandée par le contre-amiral Charles Baudin, vétéran de la marine du Premier Empire. À ses côtés se tient le prince de Joinville, François d’Orléans, fils du roi Louis-Philippe.
    Au cours de l’automne 1838, les Français mettent sur pied un blocus de l’important port de Veracruz et bombardent la la forteresse de San Juan d’Uloa, considérée comme imprenable. Ils utilisent pour la première fois l’obus explosif (177 obus tirés) et obtiennent la reddition du fort le 27 novembre 1838. C’est le  » seul exemple  »  d’une place régulièrement fortifiée réduite par une force purement navale  ».dira Wellington
   Le Mexique déclare la guerre mais ne fait pas le poids face aux troupes françaises.
   Antonio López de Santa Anna, une des grandes figures de l’indépendance mexicaine, ancien président du Mexique, s’illustre toutefois dans la défense de la ville, dans laquelle il perd une jambe. Cet épisode héroïque lui permet de regagner le prestige qu’il avait perdu en 1836 au Texas, devant Fort Alamo, et de revenir au premier plan de la scène politique de son pays.
  Contraint de reconnaître la victoire de la France, le Mexique accepte de payer les 600 000 pesos exigés. La marine française regagne ses côtes en mars 1839.
Un commerce très lucratif pour la France !
  Cette courte guerre contre la France coûte très cher au Mexique, qui doit reconstruire Veracruz, le plus importants de ses ports, et ne touche plus pendant plusieurs mois les revenus de douanes qu’il générait.
   L’ouverture du Mexique à ses importations est au contraire une bonne affaire pour la France, à une époque où l’Amérique latine devient un partenaire commercial très important pour l’Europe. La France exporte surtout du tissu vers le Mexique, ainsi que divers produits de luxe, le Mexique lui , exporte des métaux précieux, or et argent, et des matières premières agricoles ( tabac, café, cacao et cochenille ). La balance commerciale est très favorable à la France.
  Les griefs du Mexicain Bustamente concernant l’attitude de l’Angleterre à l’égard du Mexique au cours des années suivant l’indépendance pourraient aussi bien viser la France :  » Elle veut que nous soyons de simples colons, consommateurs de ses produits, et encore plus esclaves que nous le fûmes des Espagnols  ».
    Quelques années plus tard, entre 1861 et 1867, à l’initiative de Napoléon III, la France interviendra à nouveau au Mexique, là aussi sous le prétexte de dettes impayées. Elle tentera de transformer le pays en un empire avec sur le trône Maximilien de Habsbourg.

P.S : Tout çà pour une pâtisseriepatisserie saccagée par des gens qui avaient peut être faim ? 

Des avantages d’être……reine d’Angleterre …lol


La Reine d’Angleterre

en plus du statut symbolique assez enviable procuré par son rôle , possède d’autres avantages concrets , et donc , Elisabeth II bénéfécie de quelques textes de loi et de privilèges  ; par exemple  :

  – Elle est propriétaire de tous les cygnes de la Tamise , ainsi que de tous les dauphins qui nagent dans les eaux britanniques ! ( À une quarantaine de kilomètres à l’ouest de Londres, deux confréries se réunissent chaque année, les Dyers et les Vintners. Leurs bateaux traditionnels garnis d’un étendard bleu ou rouge remontent patiemment le fleuve pour encercler les oiseaux et leurs progénitures afin de procéder minutieusement à leur comptage et à la vérification de leur bonne santé. )

– Elle peut conduire sans permis ! On imagine mal un  » bobby  » arrêter la voiture de la reine pour lui demander ses papiers , mais heureusement qu’une loi existe pour éviter cette situation  » génante  » reine auto

– Elle peut voyager sans passeport passeport anglais ….( Les autres membres de la famille royale , par contre , doivent se plier à cette  » frivolité  » populaire )…….

– Elle possède un distributeur de billets privés distributeur billets dans le palais de Buckingham…( Pratique por ses petites courses nocturnes quand elle n’a pas de liquide lol )

J’ai lu …..Mais ?????


Est ce que c’est vrai ?

     En Afrique du Sud, en 1997  , une femme mettait au monde une petite fille nommée Zephany …Quelques heures après sa naissance , la petite fille était enlevée par une femme déguisée en infirmière , cette  » kidnappeuse  » disparut ….

   Après des jours, des mois , des années , la mère est convaincue qu’elle ne reverra plus jamais Zephanie . Malgré tout, la famille se reconstruit et d’autres enfants naissent , dont une fille , Cassidy ( née un an et demi après la disparirion de sa soeur …..Quinze ans plus tard , Cassidy entre au lycée ….

    Là , elle rencotre une jeune fille légèrement plus âgée qu’elle , avec qui elle se lie , devient amie amies. Les deux filles s’entendent à merveille , et……..elles se ressemblent tellement qu’on pourrait croire que ce sont deux soeurs ….Alertée, intriguée par cette ressemblance , la mère fait faire un test A D N aux deux amies  , et découvre que la copine de sa fille est Zephanie …Son bébé enlevé 17 ans plus tôt ….

   Ainsi , il s’avérera que la mère et sa fille perdue avaient vécu toutes ces années à quelques kilomètres l’une de l’autre …..avant que le destin ne les réunisse…

Là :  » désolé pour l’avance  » !


   Si les belges ne voient pas de problème à annuler un train à cause d’un pot de départ , les japonais sont, eux , très  » à cheval  » sur les horaires  …..Une exactitude qui frôle le ridicule quand une compagnie ferroviaire se confond en excuses publiques à cause d’un train parti …..20 secondes en avance ! Le train reliant Tokyo à sa banlieue nord étant partie de la gare  à 9 h 44 et 20 seconde au lieu des 9h 44 et 40 secondes prévus train japonais , la compagnie a publié un communiqué dans lequel elle déclare :   » Nous sommes profondément désolés pour l’énorme gêne occasionnée auprès de nos usagers  » 

  Précision : Aucun passager ne s’est plaint de l’incident et aucun n’a raté le train

   Les sociétés niponnes sont réputées pour leur ponctualité  , mais aussi pour la longueur des excuses adressées aux voyageurs par le  » chef de bord  » d’un train quand celui -ci par avec un très léger retard : Ses excuses durent , en général , aussi longtemps que le retard lui même !

 » Allo  » idiot !


Une erreur bête :
    Au Canada, la semaine dernière, un homme a commis une erreur qu’il risque de regretter pour les semaines, mois, voire peut-être même les années à venir. 
L’homme en question, âgé de 73 ans, s’est trompé d’un tout petit numéro, et a donc composé le numéro des forces de l’ordre, au lieu de celui des pages blanches. 
    C’est donc en composant le 911 à la place du 411, que le Canadien s’est retrouvé au téléphone avec un officier de police. Malgré le fait qu’il ait expliqué son erreur, la police s’est tout de même déplacé. 
   Une centaine d’armes 
   En arrivant sur les lieux, la police fédérale a trouvé pas moins de 94 fusils, mais également six pistolets. Une découverte étonnante, dont l’homme en question se serait bien passé. 
    Les armes étaient détenues légalement, cependant, elles n’étaient pas entreposées de façon légale, ( c’est-à-dire dans un casier verrouillé ) . 
      C’est donc pour cette raison que l’homme a été arrêté, et a vu ses armes confisqués. Une erreur qu’il ne risque pas d’oublier de sitôt.

Sourire ? puis…..klik….


Les braqueurs confondent la caisse enregistreuse avec…

….une balance alimentaire
    Deux braqueurs ont fait irruption le 5 août dernier dans une épicerie de Juziers,  Yvelines située à une cinquantaine de kilomètres de Paris, pour voler la caisse.      

     Pas très observateurs, ils sont repartis avec une balance alimentaire !

    Il y a une semaine , deux individus cagoulés pénètraient dans une supérette de Juziers aux alentours de 21h30. Armés de gaz lacrymogène, ils aspergent le visage du gérant et tentent de s’emparer de la caisse enregistreuse. À l’aide d’une bouteille, la victime parvient à faire fuir ses agresseurs.

    Une course-poursuite s’engage, mais elle tourne court.

    Les voleurs sèment rapidement le propriétaire du magasin qui alerte ensuite les forces de l’ordre. En estimant  les dégâts, il se rend compte que seule la balance alimentaire a disparu.  » Une méprise des braqueurs qui se sont simplement trompés, explique la police.
La patrouille a trouvé la victime qui avait les yeux rougis par le gaz. Mais il ne souhaitait pas que les pompiers interviennent pour lui porter secours  » 

La  » ferme des cadavres  » !!


La ferme des cadavres : l’endroit glauque où l’on étudie la décomposition des corps !

   Des cadavres ! La première ferme a ouvert en 1980 au Tennessee, aux Etats-Unis, qui comptent aujourd’hui sept structures de ce type au sein de centres d’anthropologie forensique (ou anthropologie médicolégale). Il en existerait également une en Australie et une aux Pays-Bas.

     Dans ces établissements d’un genre particulier, les scientifiques examinent réguliérement les corps déposés l’air libre ou enterrés , afin de mieux comprendre le processus de décomposition et ainsi pogresser la médecine légale. Ils répertorient par exemple les insectes, observent l’évolution des bactéries des intestins ou vérifient la préservation de la qualité de l’ADN… » La plupart des recherches ont pour but d’évaluer le plus précisément possible l’heure de la mort  » , explique Daniel Wescott, directeur du centre d’anthropologie forensique du Texas, qui accueille depuis 2008 une vingtaine d’étudiants et cinq enseignants.
    Les chercheurs s’intéressent aussi aux événements subis par le corps aprés la mort.  » Il a par exemple pu bouger en glissant à cause du sang ou en étant porté par le mouvement des insectes qui le grignotent.  » Les effets des tempêtes, de la présence de fourmis rouges ou de plus gros charognards comme les lynx ou les vautours sont aussi observés. Ces études apportent des données précieuses aux enquêteurs de la police scientifique, qui doivent retracer le parcours des dépouilles des victimes.
Les corps étudiés proviennent de dons

   » Environ 70 chaque année, évalue Daniel Wescott. Généralement, il s’agit de personnes qui travaillaient dans les forces de l’ordre ou dans l’éducation et qui souhaitent prolonger leurs services après leur mort en faisant don de leur corps. D’autres souhaitent juste être utiles aprés leur décès. »  Mais il arrive également que l’initiative vienne de la famille d’un défunt. Les économies ainsi réalisées sur les frais des funérailles seraient alors la principale motivation…

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