Déporté volontaire à Auschwitz ?


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     Les camps de la mort nazis n’étaient pas vraiment une destination où l’on souhaitait atterrir.
   Pourtant, Witold Pilecki  ( un officier de cavalerie polonais )  s’est intentionnellement fait enfermer dans le camp d’extermination d’Auschwitz. Sa mission : infiltrer le cœur de l’enfer concentrationnaire pour y tisser un réseau de résistance.

Un étrange stratagème :

    Prise en tenaille, entre le Reich allemand et l’Union soviétique, la Pologne capitule le 28 septembre 1939.
   Officier de réserve polonais ( âgé de presque 40 ans ) Witold Pilecki refuse d’accepter le sort de son pays et décide d’entreprendre un mouvement de résistance d’une grande ampleur.

   Il crée alors  » l’Armée secrète polonaise  » : une structure clandestine dont le réseau s’étend dans une grande partie de la Pologne occupée.
   Toutefois, l’influence du Reich est très forte dans le pays et, pour la contrecarrer, il faut saboter son organisation de l’intérieur.

   Pour mener à bien son projet de libération patriotique, l’officier est donc prêt à tout.
   Même à se faire interner dans un camp de la mort, tenu par les nazis.

   C’est ce qui advint le 19 septembre 1940. Muni de faux papiers, l’homme se fait passer pour un Juif du nom de  » Tomasz Serafinski  ».

    Il est alors raflé par la Gestapo, pour être emmené à Auschwitz : le principal camp d’extermination construit par les nazis.

Témoin de l’horreur des camps :

     Une fois sur les lieux, Pilecki est est atterré par ce qu’il découvre. La sauvagerie des SS semble sans limite et les prisonniers sont abattus de manière routinière.

   Malgré tout, l’officier parvient à organiser un vaste réseau dissident  ( organisé autour d’une radio émettrice ) et réussit à faire acheminer quelques médicaments pour soigner des détenus.

   Mû par une motivation sans faille, il inocule même le typhus à des SS (grâce à des poux) mais échoue à déclencher une évasion générale, en 1942. Après s’être enfui du camp, en 1943, Pilecki raconte en détails les sévices infligés par les nazis aux Juifs internés à Auschwitz, sans être vraiment pris au sérieux.

    Finalement, la défaite allemande n’ amène pas vraiment les effets escomptés. Occupée par l’Armée rouge, la Pologne est quadrillée par les autorités soviétiques qui décident de capturer l’ancien détenu.

    Ainsi, torturé, puis condamné à mort pour espionnage, Witold Pilecki meurt dans une prison de Varsovie, à l’âge de 47 ans (1948). Une fin cruelle, pour un soldat téméraire………….

Étrange festival heuuu……..


 » festival du pénis de fer  » !!!!

    Chaque premier dimanche d’avril ,les habitants de Kawasaki ( Japon ) participent au  » Kanamara Matsuri  ».Festival organisé autour du sanctuaire de Kanayama , autrefois fréquenté par les prostituées qui venaient prier pour se protéger contre les maladies vénériennes , l’événement a pour thème …..le pénis ..

Ce festival a pour origine une légende  » shinto  » selon laquelle un démon aux dents acérées s’était caché à l’intérieur du vagin d’une jeune femme …..Ses deux premiers maris ayant été castrés lors de leur nuit de noces , la jeune femme demanda à un forgeron de lui façonner un phallus de fer pour briser les dents du démon . L’objet devint sacré . Au cours des agapes du  » Kanamara Matsuri  » , on promène trois immenses phallus , l’un en bois , l’autre en fer et le dernier peint en rose …L’organe masculin est aussi est aussi exhibé sous la forme de statuettes , d’images  » pieuses  » de légumes sculptés et même de….friandises !!

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  Klik …….A ce soir peut-être……

Vrai ?( pas grave , personne ne lira alors..)


Ces personnages de roman qui ont (auraient ) vraiment existé :

Le comte de Monte-Cristo était cordonnier

Le comte de Monte-Cristo était cordonnier ! ?

   Auguste Maquet, collaborateur d’Alexandre Dumas, lit vers 1840, dans les archives de la police, un incroyable fait divers. En 1807, un certain Pierre Picaud, cordonnier nîmois, est victime d’une machination. Il s’apprête à se marier lorsqu’on l’accuse d’espionnage. Jeté en prison dans une forteresse italienne, il rencontre un compagnon de cellule qui lui révèle l’existence d’un trésor. Une fois libre, Picaud récupère le magot et se venge de ceux qui ont brisé sa vie… Tous ces éléments se retrouvent dans le roman de Dumas, le Comte de Monte- Cristo (1844) – sauf que Picaud s’appelle Edmond Dantès et qu’il est marin. L’auteur change aussi le lieu où il est incarcéré : la prison n’est plus en Italie mais au large de Marseille.    

     Enfin, le contexte historique n’est plus le même : Pierre Picaud a été séquestré par la police napoléonienne, et l’écrivain bonapartiste préfère faire d’Edmond Dantès une victime de la Restauration. L’action du livre se déroule donc en 1815, après la chute de Napoléon.

La véritable reine Margot était moins dévergondée

La véritable reine Margot était moins dévergondée :

   Lorsqu’Alexandre Dumas écrit sur l’épouse d’Henri IV, Marguerite de Valois (1553‐1615), dite  » la reine Margot  », il s’empresse de la déshabiller et d’en faire une experte en luxure. Ainsi fait-il de sa brève liaison avec le comte de La Mole une idylle tumultueuse et torride. En revanche, Dumas passe sous silence le génie politique bien réel de Marguerite. Le XIXe siècle avait des idées toutes faites à l’égard des femmes de pouvoir : Dumas, sur ce point, a manqué d’imagination

Quasimodo, un ouvrier de chantier ?

Quasimodo, un ouvrier de chantier ?

    En écrivant Notre-Dame de Paris (1831- 1832), Victor Hugo allait souvent observer un chantier de rénovation de la cathédrale parisienne. Or, parmi les artisans présents, il y en avait un surnommé  » le Bossu  » par ses camarades : c’est ce qu’a découvert en 2010 un chercheur anglais, Adrian Glew, en lisant les mémoires d’un autre travailleur du chantier. Taciturne, le Bossu se tenait toujours à l’écart, comme Quasimodo. Et ce tail- leur de pierre habitait à Saint-Germain- des-Prés, comme Hugo. L’écrivain l’a-t-il croisé ? A-t-il emprunté sa silhouette pour la donner au sonneur de cloches de son roman ? C’est ce que croit Adrian Glew. Il poursuit son enquête pour savoir qui était vraiment cet artisan.

Alice au pays des merveilles, la fille d'un ami

Alice au pays des merveilles, la fille d’un ami ?

   À l’été 1862, Charles Dodgson fait un tour de barque à Londres, sur la Tamise, avec les filles d’un ami. L’une d’elles, Alice Liddell lui réclame une histoire. Dodgson improvise le récit d’une enfant de son âge qui tombe dans le terrier d’un lapin. Trois ans plus tard, il publie Alice au pays des merveilles, sous le nom de Lewis Carroll

Max Gerlach, un voisin inspirant

Max Gerlach, un voisin inspirant ?

    Le héros de Francis Scott Fitzgerald a-t-il existé ? L’auteur ne l’a jamais dit, tant c’est évident. Son roman, publié en 1925, décrit Jay Gatsby, un jeune homme fabuleusement riche qui, pour conquérir une femme, organise des fêtes somptueuses dans son manoir.    

     Alors qu’il prétend appartenir à la haute société, on apprend qu’il est issu d’un milieu populaire, qu’il a changé de nom et qu’il s’est enrichi grâce au trafic d’alcool. C’est exactement le portrait d’un voisin de Fitzgerald à Long Island, Max Gerlach. Lui aussi a changé son nom (en  » Von Gerlach  ») et s’est inventé un passé pour intégrer la jet set new-yorkaise. D’abord mécanicien, il a fait fortune, comme Gatsby, grâce à la prohibition. Et, comme lui, il a des voitures extravagantes et parle avec un faux accent d’Oxford. Ce qui fait beaucoup de coïncidences.!

Sherlock, médecin comme Watson

Sherlock, médecin comme Watson ?

   Sir Arthur Conan Doyle a donné le jour à son célèbre détective en 1887. Pour le façonner, il ne s’est pas inspiré d’un policier. Il a plutôt été influencé par un homme qu’il avait croisé une dizaine d’années plus tôt, alors qu’il était étudiant en médecine. Ce professeur, le Dr Joseph Bell, fascinait ses élèves par les déductions qu’il tirait de la simple observation de ses patients. En étudiant leur façon de marcher, leur accent, l’aspect de leurs mains, il devinait leur caractère, et ses premières impressions se révélaient presque toujours justes ! Sous la plume du romancier, cette étude méticuleuse, cette rigueur logique poussée à l’extrême sont devenues les armes privilégiées du génial Sherlock Holmes pour résoudre ses affaires.

Marie Duplessis, la Dame aux camélias

Marie Duplessis, la Dame aux camélias ?

   En 1848, le jeune Alexandre Dumas, homonyme et fils de l’auteur des Trois Mousquetaires, publie un roman qui fait sensation. Derrière son héroïne, Marguerite Gautier, tout le monde reconnaît une courtisane sublime et bien réelle, Marie Duplessis, foudroyée par la tuberculose l’année précédente, à 23 ans. Marie a été la reine du Tout-Paris, collectionnant les amants… dont Alexandre Dumas. Elle portait toujours des camélias, d’où son surnom, car ces fleurs sans parfum ne lui causaient pas de migraines.   

   Dans le roman, l’écrivain reprend ce détail vestimentaire en lui donnant un tour scabreux. Les camélias que porte Marguerite lui servent à alerter ses amants de ses indisponibilités : d’habitude blancs, ils sont rouges quand elle a ses règles.

Jean Valjean, alias Pierre Maurin

Jean Valjean, alias Pierre Maurin ?

   En 1801, un certain Pierre Maurin écope de cinq ans de bagne pour avoir volé un pain. Le malheureux voulait simplement nourrir ses sept nièces et neveux, qui mouraient de faim… Lorsque Victor Hugo découvre ce fait divers, il y voit l’image même de l’injustice. Ce sera le point de départ des Misérables (1862), et Maurin deviendra Jean Valjean.

D'Artagnan, au service de Louis XIV

D’Artagnan, au service de Louis XIV ?

   Ce fameux héros de cape et d’épée a bel et bien existé. Il s’appelait Charles de Batz et avait pris le nom de sa mère, d’Artagnan, en entrant dans la compagnie des mousquetaires. Alexandre Dumas s’est inspiré de l’histoire de sa vie, parue en 1700, pour composer les Trois mousquetaires (1844). Mais l’écrivain campe d’Artagnan à 18 ans, en 1625 pour en faire le serviteur de Louis XIII et l’ennemi du cardinal de Richelieu, dont il déjoue les machinations. En réalité, à cette époque, Charles de Batz a 15 ans au plus. Il n’entre chez les mousquetaires qu’en 1644 et se rendra célèbre en 1661, quand Louis XIV le charge de l’arrestation de son pire ennemi, le seigneur Nicolas Fouquet.

Phileas Fogg, pas le plus rapide

Phileas Fogg, pas le plus rapide ?

   « Phileas Fogg, c’est moi !  » se serait écrié George Francis Train (1829-1904) en découvrant le Tour du monde en quatre-vingt jours, paru en 1872.Effectivement , deux ans avant le héros de Jules Verne (l’Anglais Phileas), ce milliardaire américain accomplit un tour de la planète en quatre-vingts jours exactement. Avant de se lancer dans cette aventure, le bien-nommé George Train a fait fortune dans le transport maritime, puis ferroviaire. Il a notamment développé le chemin de fer au Far West et le tramway en Angleterre. En 1870, c’est dans un but publicitaire, pour démontrer la rapidité des moyens modernes de locomotion, qu’il se lance dans son voyage. Vingt ans plus tard, en 1890, l’Américain ira encore plus vite, faisant le tour du monde en soixante-sept jours.

Robinson et Selkirk, deux destins solitaires

Robinson et Selkirk, deux destins solitaires :

   L’histoire d’un homme, échoué sur une île déserte et tentant de s’en échapper, semble trop folle pour être vraie. Et pourtant, pour écrire les aventures de Robinson Crusoé, le romancier Daniel Defoe s’est inspiré d’un fait réel. En 1704, lors d’une escale au large de Valparaiso, l’aventurier Alexandre Selkirk souhaite qu’on le débarque sur une île jugeant que le navire est hors d’usage. Son intuition est juste : le bateau fait naufrage peu de temps après. Mais son sort ne vaut guère mieux. L’île sur laquelle il se trouve est loin des routes maritimes. Il survit seul, pendant quatre ans. Finalement secouru en 1709, Selkirk rentre en Écosse où il devient un héros. C’est alors que Defoe s’empare de son histoire. Il publie Robinson Crusoé en 1719. Selkirk, lui, décède en 1721, l’esprit dérangé par ses années d’isolement. Et dire que, dans le roman, Robinson reste pas moins de vingt-huit ans sur son île !

Jacob, malin comme Lupin

   Le fameux gentleman cambrioleur, qui naît en 1905, sous la plume de l’écrivain Maurice Leblanc, présente bien des ressemblances avec un bandit anarchiste qui défraie la chronique, Marius Jacob. Il est lui aussi un voleur ingénieux et non violent. As du déguisement, il laisse sa carte de visite sur les lieux de ses forfaits ( un geste repris par Lupin. Marius commet des centaines de cambriolages ) s’arrangeant toujours pour faire parvenir une part de son butin à la soupe populaire !. Hélas, il est arrêté en 1903. C’est là que son chemin et celui de son frère de fiction se séparent. ……    

    Tandis que Jacob croupit au bagne de Cayenne, Arsène Lupin deviendra au gré de ses aventures, légionnaire, espion ou détective.

Vrai ? !


INCROYABLE !

George Washington Washingtonavait , parait il , des dents en ivoire d’hippopotame

dentier (4)

Hyppo

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    Premier président de l’histoire des États-Unis, George Washington a été affecté par de nombreuses maladies au cours de sa vie. Particulièrement touchée : Sa dentition ne comportait parait il qu’une seule dent d’origine lorsque l’homme politique devint président, en 1789. Le reste de son dentier était, en effet, composé de dents… faites en dents d’animaux, dont certaines en ivoire d’hippopotame.

Une dentition peu soignée ….

    Dans la plupart de biographies du premier président américain de l’Histoire, l’anecdote du dentier de George Washington montre une des facettes de l’alimentation et de la médecine du XVIIIe siècle.

  Ancien planteur, Washington n’avait, en effet, plus qu’une dent d’origine (une canine inférieure) lorsqu’il arriva au pouvoir en 1789,à l’âge de 56 ans.

   Cependant, cette particularité n’était en rien due au hasard, puisque l’ancien planteur avait pour habitude de manger goulûment de la canne à sucre ; une gourmandise qui remplissait sa bouche de caries.

   Ainsi, comme de nombreux aristocrates de son époque, George Washington perdit ses dents très jeune (la première se cassa, alors qu’il essayer de mordre une noix brésilienne, selon certains biographes).

   Pour ne rien arranger, la prise excessive de  » calomel  » (un purgatif puissant, contenant du mercure et censé guérir de la malaria) eut,  elle, pour effet néfaste de détruire l’émail de ses dents restantes.

   Afin de sauver les apparences, George Washington était donc contraint de porter un dentier pour le moins  particulier:

Un dentier peu commun

   Obligé  » faire avec  » cette   dentition désastreuse, le président américain décida d’accepter les services du dentiste John Greenwood.

   En guise de prothèse, ce dernier mit au point un dentier dont la partie inférieure composée de huit dents humaines (principalement celles d’esclaves, fixées au moyen de pivots en or)  laissait passer la seule dent naturelle du président.

  Mais ce n’était pas le seul aspect excentrique de ce dispositif, puisque des dents d’âne, de vache, de cheval et même… d’hippopotame complétaient l’ensemble de cette dentition disparate.

  Maintenu dans sa bouche, grâce à des ressorts hélicoïdaux, ce dentier expérimental se fermait difficilement et faisait beaucoup de bruit à chaque mastication.

  Pour toutes ces raisons, George Washington évitait donc de sourire en public et appréciait sans doute bien peu, le volume que prenaient ses lèvres à chaque fois qu’il mettait son dentier.

La tronçonneuse …..


   L’idée de ce billet m’est venue après avoir parler quelques minutes avec mon père ( il n’est pas bien depuis le décès de maman ) : en parlant du passé , nous avons évoqué le temps où il était bûcheron , donc de cette instrument  …

 

   aurait été inventée pour faciliter l’accouchement !!!!!

   Aussi étonnant que cela puisse paraître pour évoquer l’invention de la tronçonneuse il faut nous plonger dans l’histoire de la gynécologie ! Et oui car c’est dans ce domaine que fut utilisée la première de ces machines aujourd’hui connue dans un autre contexte, davantage forestier !

  Ainsi le système de la tronçonneuse a été pensé en tout premier lieu non pas par des bûcherons, mais par des médecins accoucheurs.tronçonneuse accouchement ( 1ère tronçonneuse => accouchement )

   Alors… même si Jules César n’est pas né par césarienne comme le veut la légende, ce type d’opération était connue dès l’Antiquité, où elle était pratiquée sur des femmes qui venaient de mourir en couches, dans l’espoir de sauver le bébé.

Ce n’est qu’à la Renaissance que la césarienne a commencé à être pratiquée sur des femmes vivantes, cependant avec un taux de mortalité élevé.

Les médecins ont donc cherché d’autres solutions pour les accouchements difficiles. Au début du seizième siècle, la pratique de couper au couteau la jointure des deux os du pubis s’est répandue. Il s’agit de la sympathectomie,  ( opération qui consiste à pratiquer la section du fibro-cartilage unissant ensemble les deux os du pubis.) Cela permet d’agrandir le diamètre du bassin, pour faciliter le passage du bébé.

   L’idée ne manque pas de logique, mais a une époque où l’anesthésie n’existe pas, réaliser cette cette section avec un couteau ou tout autre objet approchant relevait de la boucherie.

   Aussi les médecins ont cherché à améliorer la technique utilisée lors de la symphyséotomie.

    C’ est en réfléchissant à un outil plus performant, que l’Ecossais John Aitken mit au point, en 1785, une scie à fil, composée d’une série de chaînons à dents. Une sorte de tronçonneuse donc !

  Des poignées d’ivoire permettaient au médecin de maintenir cet outil et de l’actionner manuellement. La chaîne était enroulée autour des os du pubis pour sectionner la jointure.

  L’Allemand Bernhard Heine alla plus loin en inventant l’ostéonome, doté d’une manivelle.

   Salués comme des progrès pour la médecine, ces instruments ; étaient pourtant parfaitement barbares.

  Leur utilisation a duré jusqu’à la fin du 19e siècle, date à laquelle la symphyséotomie ( = Section de la symphyse pubienne permettant d’élargir le bassin en vue de faciliter l’accouchement. La symphyséotomie donne surtout des résultats avantageux lorsque les diamètres transverses de l’excavation pelvienne ou du détroit inférieur sont rétrécis a été peu à peu remplacée par la césarienne.) 

   En 1905, un bûcheron de San Francisco adapta le principe de ostéoblastome pour couper des séquoias. C’est ainsi qu’un instrument médical a inspiré l’invention de la tronçonneuse! Le brevet de celle utilisée pour couper des arbres date de 1925.

Les armes les plus…..


débiles de l’histoire lol ( quelle arme n’est pas  » débile  » ? )

 

   -Le canon double (ou canon à double-baril), le plus gros canon de tous les temps, le canon allemand « le gros gustav », ou Schwerer Gustav, les chiens antichars soviétiques (chiens de guerre), le char russe Tsar de la première guerre mondiale ou les mines nucléaires anglaises Blue Peacock de l’après seconde guerre mondiale sont au programme de la vidéo. -Schwerer Gustav (Lourd Gustav) est le nom d’un canon de très gros calibre monté sur rails et fabriqué en deux exemplaires pour la Wehrmacht durant la Seconde Guerre mondiale. Faisant suite aux canons à longue portée, comme les Pariser Kanonen expérimentés lors de la Première Guerre mondiale, ils ont été développés et fabriqués par Krupp AG durant les années 1936-1941 sous le nom officiel de 80 cm Kanone (E) Schwerer Gustav.

  -Les chiens antichar, appelés aussi chiens-bombe ou chiens-mine, étaient des chiens de guerre dressés pour transporter des explosifs sous les chars et les véhicules blindés où ils explosaient, détruisant le char et tuant le chien !!!!. Cette technique fut utilisée par l’Union soviétique pendant la Seconde Guerre mondiale contre les chars allemands.

-Le Tsar (aussi connu sous le nom de Нетопырь, Netopyr, signifiant  » chauve-souris Pipistrellus  », ou Char Lebedenko, d’après le nom de son inventeur), est un prototype de blindé russe développé pendant la Première Guerre mondiale. Le projet fut abandonné après les premiers essais, qui déterminèrent que le char n’était pas assez puissant et qu’il était vulnérable à l’artillerie. Le char était original par son concept, basé sur une motricité par tricycle et non par des chenilles. Les roues avant avaient presque 9 m de diamètre et la roue arrière, plus petite, seulement 1,5 m de hauteur pour assurer une bonne manœuvrabilité. La tourelle canon supérieure mesurait presque 8 m, la coque presque 15 m de longueur avec deux canons supplémentaires dans les  » sponsons  » . D’autres armes équipaient le ventre de la structure.

   Le véhicule fut surnommé Netopyr parce que le prototype, incliné vers l’arrière par sa petite roue, ressemblait à une chauve-souris en train de dormir. Les énormes roues avaient été conçues pour franchir des obstacles importants mais, à cause d’erreurs de calcul sur le poids du système, la petite roue arrière s’enfonçait facilement dans la boue et la terre molle, tandis que les grandes ne suffisaient pas à sortir l’engin de cette situation. Ces défauts furent jugés rédhibitoires lors de plusieurs tests ratés devant une haute commission en août 1915.  Le char fut laissé là où avaient eu lieu ces essais, à environ 60 km de Moscou, jusqu’à ce qu’il soit déplacé et mis à la ferraille en 1923.

  -Une mine terrestre est une charge explosive conçue et placée de façon à être déclenchée, par l’action involontaire de l’ennemi, au passage de personnes (mine antipersonnel) ou de véhicules (mine antichar ou antivéhicule). Les Allemands mirent au point une bombe bondissante, la mine-S, qui sera utilisée pendant la Seconde Guerre mondiale, une conception toujours actuelle. Elle permet de projeter la charge au-dessus du sol pour assurer une dispersion plus efficace du shrapnel. Durant ce conflit, les mines ont été responsable de 5 % des pertes militaires. Des mines à charge nucléaire ont été développées, en version navale et terrestre, comme la mine britannique Blue Peacock (le paon bleu) ou la Medium Atomic Demolition Munition (Munition moyenne atomique de démolition).

Festival …..pour le moins …


Etrange :

Chaque premier Week-end de mars , des milliers de personnes se retrouvent à Nederland ( dans les montagnes du Colorado ), pour des festivités pour le moins givrées : Courses de cercueils ,concours de déguisements , sculptures sur glace et plongeon en eaux glacées ….

Ces extravagances sont peut-être assez habituelles pour les amateurs de sensations fortes , mais l’origine du festival est encore plus…. glaçante : Ces  » Frozen Dead  Guy Days  » commémorent la présence sur place d’un Norvégien décédé en 1989 et cryogénisé !

Pourtant ,ce dernier n’a jamais vécu à Nederland ni même eux U S A …. » L’ Hibernatus   » aurait voyagé en toute illégalité pendant CINQ ans entre l’Europe et l’ Amérique parce qu’il désirait être inhumé auprès de ses enfants installés aux Etats – Unis …Conservé chez sa fille , le  » glaçon humain  » a finalement été découvert en 1994 par les autorités qui  ont exigé son renvoi en Norvège ….Mais…après un grand débat national ,  » Grandpa  » a été autorisé à rester  » bien au froid  » , à Nederland …..Où il est célébré chaque année.. Sans l’accord de sa famille  !

( perso , je n’ai pas bien compris pourquoi il est  » célébré  » ? ) , mais l’histoire est bien réelle …..

La preuve :

Klik …Bon dimanche à mes lecteurs éventuels , à cette nuit ….peut-être

 » arroseuse  »arrosée lol !


Les mini plantes,  » plantes succulentes  », bonsaï ou plantes grasses sont très à la mode. Rien de telle qu’une jolie petite plante verte pour décorer son appartement.     On peut en acheter   dans tous les magasins de déco. Caelie Wilkes avait craqué pour une plante grasse bien connue et a fait tout son possible pour la rendre heureuse. Elle a fait attention à la température, à ne pas trop l’exposer au soleil et surtout à l’arroser de temps en temps. Mais voilà, c’est la grosse déception pour Caelie… Elle vient de découvrir que la plante qu’elle chérissait depuis deux ans, était une plante en plastique.

 

   Elle adorait tellement sa plante qu’elle refusait que quelqu’un d’autre s’en occupe

   Caelie Wilkes a chez elle de nombreuses plantes et elle y tient comme à la prunelle de ses yeux. L’une de ses plantes préférées est ce magnifique  » echeveria  », un type de plante succulente, dont elle s’occupait depuis 2 ans. Elle l’aimait tellement qu’elle refusait que quelqu’un d’autre qu’elle l’arrose.  » Je voulais tellement bien m’en occuper. J’adore tellement mes plantes succulentes  ». Mais au bout de deux ans, même si sa plante se portait très bien, elle était un peu déçue de ne pas la voir grandir. Elle a donc décidé de la rempoter.

Caelie a trouvé un beau pot, elle a acheté du terreau et elle a commencé le rempotage. En cassant le pot d’origine, elle a eu un choc. Sous une couche de terre, elle a trouvé du polystyrène.  » Je me suis donnée tant de mal pour qu’elle soit belle, et elle est en plastique ! Comment je n’ai pas pu le voir. J’ai l’impression d’avoir vécu dans le mensonge pendant deux ans !  ». Pas étonnant que sa plante n’avait pas bougé d’un millimètre. Son histoire a été partagée sur un groupe Facebook australien d’amateurs de plantes d’intérieur et a immédiatement fait le » buzz  ». Le plus étonnant est le nombre impressionnant d’autres internautes qui ont expliqué avoir eu la même déception. Comme cet internaute qui explique :  » Pendant un an, mon père a arrosé l’une des plantes de ma mère après sa mort. Il lui a fallu un an pour réaliser qu’elle était fausse. On s’est bien marrés et je suis sûr que ma mère, là-haut a bien ri aussi  ».

Coulrophobie!?


   Encore une phobie , mais la peur  » obsédante  » de quoi

      Avec son gros nez rouge et son accoutrement multicolore, le clown a une fonction comique. Pourtant, son image peut être effrayante et faire peur à certaines personnes. Il s’agit de la phobie des clowns ….. D’où vient cette peur ? Quelles solutions pour la surmonter ? 

Phobie des clowns : causes et significations

   La phobie des clowns!

 La phobie des clowns a pour nom scientifique la coulrophobie. Le préfixe  »coulro » vient du grec ancien « kôlobathristes » signifiant « acrobate qui est sur des échasses » ?

« Elle peut se manifester par une accélération du rythme cardiaque, de la transpiration, des nausées, des troubles digestifs, une attaque de panique ainsi qu’un évitement des situations impliquant la présence de clowns », d’après les psychologues.

Causes et explications : ( vu sur le net )

   « La coulrophobie est une phobie spécifique, souvent en lien avec la peur de l’apparence. Elle traduit une incapacité à analyser l’autre parce qu’il porte un masque, ce qui peut être perçu et vécu comme un danger potentiel. La peur des clowns peut aussi résulter d’une expérience traumatique (clown qui nous a effrayé lors d’un carnaval, d’une fête ou sur une vidéo), souvent survenue dans l’enfance« , expliquent les psychologues.

Signification de cette phobie : 

« Sa signification est souvent en lien avec la difficulté à percevoir l’autre, et donc à évaluer le danger potentiel qu’il représente« , estiment les spécialistes . Il existe dans la culture populaire de nombreuses histoires de meurtres effectués par des clowns (comme dans le film /livre  de Stephen King,  » le Joker  »…). Ce qui a renforcé l’image effrayante des clowns

Solutions : comment vaincre la phobie des clowns ?

   Comme pour toute phobie (des pieds, du vide, des trous…), le principal outil thérapeutique en cas de coulrophobie est  » la thérapie cognitive et comportementale  »  avec protocole d’exposition. « L’hypnose est également un outil qui peut se révéler efficace » pour comprendre l’origine de cette phobie et de trouver des solutions.

  « Elle permet de dissocier le patient de sa phobie, celui-ci peut ainsi retrouver de la souplesse et de la flexibilité dans son quotidien. Enfin, le Ritmo et l’EMDR, outils de gestion des traumatismes peuvent également être utilisés suivant l’origine de la phobie », soulignent les _______________________________________________

Extraits films » Le joker  » :

La poule cachait quelque chose….


Quand le fermier l’a levée, il a été stupéfié par sa découverte !

  À quoi pensez-vous quand il s’agit de poules ? Peut-être que pensez vous que ce n’est pas l’animal le plus intelligent, qu’elle ne s’attache pas aux gens et leur demande seulement de la nourriture ?

  Oui, les poules présentent un avantage économique. Mais combien d’histoires touchantes avec la participation de ces oiseaux sont connues ? Cette histoire étonnante montre le monde de la poule sous un angle différent.(  il faut avoir vécu à la campagne , eu un poulailler pour comprendre )…….

  J’ai vu çà chez mes parents ! C’était avec un chaton : Ce dernier avait été laissé / abandonné par la chatte : Mon père a tenté l’expérience , une poule couvait dans le poulailler , il a déposé le petit chat au milieu des œufs et est parti  disant :  » de toute façon çà marchera ou il mourra  » ….Quelques heures après , nous sommes allés voir discrètement et……la poule protégeait le bébé chat blotti au milieu de ses œufs  . Quand le  » félin  » put vivre en autonomie, on le retrouvait souvent dans le poulailler auprès de sa  » mère adoptive  »