Une fille a…..


….. (aurait) ? accouché à l’âge de 5 ans !!!tétinetétine

Donner la vie : C’est un acte qui demande une certaine maturité, aussi bien physique que psychique…..
     …..Ou pas… En effet, à ce jour, la plus jeune mère recensée dans l’histoire de la médecine est une Péruvienne âgée de seulement… 5 ans et 7 mois, au jour de son premier accouchement.

Une maman précoce :

    Il y a des histoires dont on peine à admettre qu’elles sont vraies . Celle de Lina Medina Résultat d’images pour Lina Medinaen fait partie :

     Née en 1933, cette Péruvienne est en effet ( encore à ce jour ) la plus jeune maman recensée dans l’Histoire de l’humanité, puisqu’elle a donné la vie, le 14 mai 1939, à l’âge improbable de 5 ans, 7 mois et 17 jours.

    Si on ne connaît pas le père de ce bébé (et encore moins les circonstances de sa conception), il est communément admis que la (très) jeune maman a eu ses premières règles à l’âge de 3 ans.

   La grossesse fut découverte au bout de 7 mois, après que les parents de la fillette l’ont emmenée dans l’hôpital de la ville de Pisco, craignant qu’elle ait développé une tumeur à l’abdomen.

   Arrivée à terme, la grossesse aboutit finalement à la naissance d’un garçon, par césarienne, du fait de la petite taille du pelvis de la Péruvienne.

Le mystère reste entier

   Pesant 2,7 kilogrammes à la naissance, Gerardo (le fils de Lina) fut nommé ainsi en hommage au médecin qui avait participé à l’accouchement.

   Ayant très peu de différence d’âge avec sa mère, son enfance fut ( sans surprise )  très particulière.
  En effet, alors que Lina s’adonnait encore à des loisirs d’enfant, Gerardo grandit en pensant que cette petite fille était sa grande sœur. Ce n’est qu’à l’âge de 10 ans qu’on lui révéla ( à sa grande surprise ) la vérité.

   Lina, quant à elle, poursuivit son parcours de manière plus classique, jusqu’à avoir un deuxième fils, à l’âge bien plus mûr de 39 ans.

       À ce jour, il est toujours impossible de savoir si ( enfant ) elle fut réellement fécondée au cours d’un rapport sexuel ou si ( cas bien plus rare ) elle aurait été l’hôte d’un jumeau parasite, ayant achevé sa croissance sous la forme d’un fœtus in fœtus.

    Ce mystère a fait de la Péruvienne l’objet d’un culte dans son pays, la fillette étant parfois comparée à la Vierge Marie.!!!!

 

François Calvat…


Je découvre ….je  » partage  » :

  L’artiste isérois François Calvat, âgé de 94 ans, a travaillé toute sa vie autour de la mémoire paysanne en transformant des objets de récupération glanés près de chez lui en œuvres d’art. Depuis des décennies, il explore toutes les variations d’une couleur : le noir, qu’il obtient à l’aide de son chalumeau. 

   C’est à 13 ans que François a la révélation en découvrant Les cerisiers en fleurs de Van Gogh Vincent van Gogh Amandelbloesem-Almond Blossom poster 50x70cm.( Pas sur que  l’image corresponde ) mais il va très vite délaisser la peinture pour des matériaux de récupération : tôle en zinc, plomb, caoutchouc, cuir mais aussi les éléments de la nature comme les brindilles, les fagots, les piquets de vigne, les écorces, etc. 

Un atelier-musée :

Il a fait don de nombreuses œuvres à la mairie de Saint-Martin-d’Uriage, mais la plupart dorment chez lui. Son atelier est le musée d’une vie. Exposé à Paris ou à Los Angeles, son travail a eu une certaine reconnaissance.

  » Je cherche à noircir les petites baguettes qui sont encore blanches ». A 94 ans, l’œil de François Calvat est toujours aussi aiguisé. Comme le peintre désormais centenaire Pierre Soulages, il explore l’infini du noir. Seule la technique diffère. Mais ses palettes de bois brûlé ressemblent à s’y méprendre à des tableaux.  »Je me suis rendu compte avec le bois brûlé qu’en coupant des petites baguettes et en les redisposant d’une certaine manière, la lumière s’accroche différemment ». 

Une vie d’artiste:

  C’est à treize ans qu’il a une révélation artistique, en découvrant le tableau de Van GoghImage du produit, Les cerisiers en fleurs. Mais après quelques années de peinture, il se détourne des toiles et des pinceaux pour se consacrer aux matériaux de récupération ainsi qu’au éléments de la nature. Il aime particulièrement le monde paysan. « Les paysans mettaient des bâches pour couvrir les plantes. Je les récupère et parfois des racines de plantes sont toujours accrochées » raconte-t-il. « C’est un peu la mémoire paysanne que je travaille ». Son credo : matière, mémoire et lumière. « Je rends hommage à la nature et aux hommes qui ont travaillé sur la nature ». 

François Calvat a fait don d’une partie de ses œuvres à la mairie de Saint-Martin-d’Uriage. Celui qui a exposé notamment à Paris ou à Los Angeles garde tout de même la plupart de ses trésors dans son atelier. 

 

Lassé par le coronavirus……………..


Comment une cuillère à remuer…..


……McDonald’s est devenue partie intégrante de la guerre contre les drogues

La cuillère à remuer McDonald’s faisait partie de la chaîne de restauration rapide populaire dans les années 1970 ( un long ustensile en plastique avec une petite cuillère à une extrémité et les arches dorées emblématiques de l’autre ) . C’était un outil simple, conçu pour mélanger la crème et le sucre dans le café et rien de plus. Mais ce n’était pas seulement pour ça…..

En effet, la cuillère  » d’agitation  » innocente, familièrement appelée  » McSpoon  » , est rapidement devenue  un bouc émissaire improbable  dans la guerre contre la drogue.

   En 1971, Richard Nixon Résultat d’images pour Richard Nixona déclaré l’épidémie de drogue ennemie publique numéro un, déclenchant la  »guerre contre la drogue » qui se poursuit encore aujourd’hui.      Malgré la création de la Drug Enforcement Agency (DEA) et les efforts déployés pour mettre un terme au commerce colombien de la drogue, la consommation de drogues n’a fait qu’ augmenter que dans les années suivantes. La consommation de cocaïne, en particulier, était à son apogée au cours de ces années, avec un  » énorme  » 11 %  de la population adulte l’utilisant.

Pour aider à limiter le problème, les   » gens  » anti-drogue ont créé une forte poussée contre la vente et l’utilisation d’accessoires de drogue ( tuyaux, papiers à rouler, cuillères à coke et similaires  ) conduisant à la Model Drug Paraphernalia Act de la DEA en 1979.

     La loi, adoptée par presque tous les gouvernements des États, contenait une vague définition de l’attirail qui pouvait inclure à peu près tout. Une paille idiote et un sac à sandwich en plastique pourraient être un accessoire dans les bonnes circonstances.

 En colère contre le projet de loi, un membre de la Paraphernalia Trade Association ( représentant les vendeurs de fumoirs) s’est moqué du libellé vague de la loi avec, c’est vrai, une cuillère à remuer McDonald’s.

« C’est, » aurai-t-il dit, « la meilleure cuillère à cocaïne de la ville et c’est gratuit avec chaque tasse de café chez McDonalds. »

image trouvée  net.

     En effet, le McSpoon était populaire parmi les marchands de cocaïne astucieux ; il était léger, bon marché, facilement dissimulé et contenait exactement 100 milligrammes de cocaïne.

   Joyce Nalepka, présidente de la Fédération nationale des parents de jeunes sans drogue, a pris ce morceau de moquerie dans le mauvais sens. Avec un peu de force, elle a communiqué avec le président de McDonald’s, Ed Schmidt, et lui a demandé de retirer les cuillères de leurs magasins ( plus de 4500 restaurants transportant des McSpoons qui servent combien de personnes  )  au nom des enfants du pays.

 Il a accepté et le McSpoon a été retiré de tous les magasins McDonald’s en décembre 1979; c’était la fin d’une époque. Une nouvelle cuillère plus plate avec une palette au lieu d’une cuillère a été introduite, mais c’était un mauvais substitut.???

  Cependant, la saga du McSpoon était loin d’être terminée. Le groupe de Nalepka a souvent été moqué lors des apparitions, des chahuteurs criant  »Quelle est la prochaine étape? Allez-vous interdire les bâtonnets et les verres à liqueur?  »

     Le McSpoon était si populaire qu’il est devenu un terme d’argot standard pour 100 mg de cocaïne, et était encore utilisé par les revendeurs même une décennie plus tard, selon un agent de la DEA .

     Maintenant , les cuillères, remplacées depuis longtemps par de minuscules pailles , sont toujours populaires dans les  » milieux souterrains  », et les restes de l’ustensile en plastique se vendent sur les sites d’enchères pour 5 $ la pièce.

    Deux artistes basés à San Francisco, Ken Courtney et Tobias Wong, ont même créé une réplique plaquée or de la cuillère McDonald’s pour un projet artistique surnommé la  » Cokespoon n ° 2 » et l’ont présentée dans des galeries d’art prestigieuses. Il a même été vendu comme article de fantaisie pour 295 $ …. Jusqu’à ce que McDonald’s apprenne la blague et ordonne aux artistes de cesser et de s’abstenir.

Peu importe comment ils essaient d’effacer  » l’histoire  » , c’est un morceau d’histoire, à la fois pour McDonald’s et le monde de la drogue, qui , probablement , ne disparaîtra pas vraiment.

Dans un autre  » registre  » : Les 6 belles-mères……


…….

( à ma connaissance , rien de ce genre n’est arrivé avec les belles – mères de mon fils lol )

.….les plus mauvaises ayant  existé dans la vraie vie:

Dans la culture populaire  , les belles-mères ont une assez mauvaise réputation , d’être de  » mauvaises sorcières  ». Il ne faut tout de même pas généraliser , il existe de nombreuses belles-mères merveilleuses qui aiment et aident à élever leurs beaux-enfants, mais cela ne signifie pas qu’il n’y a pas de belles-mères maléfiques dans la vie réelle :

   1) Jessica Ann Cox :

Les belles-mères maléfiques Jessica Ann Cox

 La mère de 39 ans a été arrêtée en 2013 , accusée d’avoir menotté et torturé ses deux beaux-fils. Les adolescents ont témoigné qu’elle ne les avait pas nourris depuis trois jours et qu’elle les battait avec des rouleaux à pâtisserie et des maillets, les brûlait avec des cigarettes et les forçait à se baigner nus dans des baignoires remplies de glaçons et d’eau froide.

 

2 )Tracey Wright :

Les belles-mères maléfiques Tracey Wright

Tracey Wright, 31 ans, a été condamnée à 15 ans de prison après avoir été reconnue coupable de la mort angoissante de sa belle-fille de six ans ! Selon certaines informations, l’enfant aurait été cruellement battu et mort de faim.

  3 ) Heather Leavell-Keaton :

Cette belle-mère a été condamnée à mort pour les mauvais traitements, la torture et le meurtre de ses beaux-enfants de cinq et trois ansLe père des enfants, John DeBlase, a également été condamné pour leur mort. Le duo a apparemment utilisé de la cire de bougie chaude et des cigarettes, et a administré aux enfants un antigel toxique. Les enfants ont été tragiquement retrouvés choqués à mort.

   4 ) Tonya Schmidt

 La belle-mère de Pennsylvanie a été arrêtée pour avoir brûlé les mains de sa belle-fille de six ans . Une enquête a conduit les autorités à découvrir que les abus se poursuivaient depuis au moins trois ans.

5 )  Misty Stoddard

La belle-fille autiste de Stoddard est décédée de lésions cérébrales causées par une privation d’oxygène . Apparemment, la fillette de 11 ans avait été attachée à une planche de bois, la bouche fermée avec du ruban adhésif pour la  »protéger », aux dires de sa belle-mère.

6. Shaquila L. Byrd

     La femme de 35 ans a plaidé coupable d’avoir mis en danger le bien-être de son beau-fils de cinq ans. L’enfant a été déclaré par le personnel de l’école élémentaire avoir faim et être couvert de brûlures et d’ecchymoses sur tout le corps. Byrd a admis plus tard avoir frappé le garçon avec une ceinture, ainsi que lui avoir fait faire des pompes comme punition. Elle a également admis plus tard à un juge qu’elle enfermerait son beau-fils dans sa chambre à partir du moment où il reviendrait de l’école jusqu’à son départ pour l’école le lendemain, ce qui le faisait parfois se salir.!!

Owen Coffin fut victime de cannibalisme ?


   En 1817 Owen Coffin, un jeune Américain né le 24 août 1802 à Nantucket, se promit d’être un jour marin sur un baleinier, comme son cousin, le commandant Georges Pollard Jr, qui aimait lui conter ses aventures. Son rêve devint vite réalité puisqu’il embarqua le 12 août 1819 sur l’Essex, commandé par son cousin, pour une campagne de chasse au cachalot devant durer plus de 2 ans. Mais le rêve d’Owen Coffin se transforma vite en cauchemar……

Le naufrage :

Le 20 novembre 1820, alors qu’il voguait au large du pacifique, l’Essex rencontra un banc de cachalots et commença à les traquer. Se sentant menacé, un gigantesque spécimen de 25 m cannibalisme au moins percuta le baleinier, causant des brèches incolmatables dans sa coque. L’équipage aura juste le temps de récupérer quelques vivres avant d’embarquer sur 3 baleinières, ( sortes de pirogues utilisées pour pêcher la baleine au harpon ).

Le cannibalisme de survie :
Les vivres, emportés par les marins sur chaque baleinière, étaient suffisants pour tenir 8 semaines, malheureusement les naufragés dérivèrent durant 18 semaines. Les chaloupes finirent pas s’éloigner les unes des autres, mais les choses s’y passèrent de la même manière : les hommes, assoiffés, affamés et à bout de force mourraient les uns après les autres. Les premiers furent jetés à la mer, mais les suivants servirent de nourriture aux autres.!!

La malchance d’Owen :

  Le 2 février 1821, il ne reste que 4 rescapés sur la baleinière dirigée par Georges Pollard : Owen Coffin, Charles Ramsdell et Barzillai Ray. Tous sont vivants, mais savent bien que cela ne durera pas s’ils ne trouvent pas à manger rapidement. Une seule solution s’offre à eux : il faut sacrifier quelqu’un pour que les autres survivent. Après un tirage à la courte-paille, le sort désigne Owen Coffin. Son cousin Georges Pollard propose de prendre sa place ou de refaire un tirage, mais le jeune homme refuse. Un second tirage désignera Charles Ramsell pour mettre fin aux jours de son camarade d’une balle dans la tête.

( C’est cette histoire qui aurait inspiré Herman Melville pour l’écriture de Moby Dick,Moby Dick le livre qui l’a rendu célèbre.)

Baiser et poignée de main prohibés…


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     Au début du XXe siècle, le journaliste Jean Frollo vitupère contre la nouvelle croisade d’hygiénistes qui, promettant de nombreuses maladies à ceux qui font usage du baiser et de la poignée de main, avancent d’irréfutables expériences scientifiques à l’appui nous ôtant en réalité toute raison de vivre…

    Nous n’en aurons jamais fini avec les hygiénistes, écrit notre chroniqueur. Ils nous ont privés de vin à cause de l’artériosclérose, de lait à cause de la tuberculose. Ils ont songé à nous priver d’eau à cause de l’appendicite et de la fièvre typhoïde. Aujourd’hui, ils reprennent une campagne commencée il y a quelques années contre le baiser.

    Donc, après nous avoir enlevé presque toutes les joies de la table, ils entendent nous refuser celles du cœur. Il ne faut plus s’embrasser. Il ne faut même plus baiser une jolie main. Il faut vivre seul, dans la peur du microbe et, comme disait le poète, perdre, pour vivre, les raisons de vivre. Je doute du succès de cette nouvelle croisade.

Le baiser. Chromolithographie de 1909
Le baiser  (  Chromolithographie de 1909 )

     Un journal américain vient d’ouvrir une enquête sur la question. On y relève des perles de ce genre. Deux personnes, en s’embrassant, risquent de se communiquer les germes de nombreuses maladies et partout où l’on s’embrasse trop les risques d’épidémies augmentent. Pourquoi ? Un article déjà ancien de la North American Review, retrouve parmi des curiosités d’autrefois  nous l’apprend…..

   La conclusion de cet article est formelle :  » Si une femme pouvait voir avec un microscope tous les germes mortels qui sont accumulés dans la moustache d’un homme, jamais elle ne se laisserait embrasser par lui.  » Une expérience scientifique a démontré ce péril. Voici comment :

   Vous prenez une jeune fille, dont vous stérilisez avec soin les lèvres, vous lui amenez un monsieur imberbe, qui vient de se promener par la ville partout où l’on peut rencontrer des microbes ; vous invitez le monsieur à embrasser la jeune fille, puis, avec une brosse non moins stérilisée que les lèvres de tout à l’heure, vous recueillez sur ces lèvres ce que j’appelle à regret le résidu du baiser. Le tout est placé dans un tube aseptique et envoyé à l’analyse.

    Vous reprenez la même jeune fille. Nouvelle stérilisation aussi consciencieuse que la précédente, vous lui amenez un second monsieur, mais celui-ci n’est pas imberbe. Il porte une moustache bien française, crânement retroussée et doucement caressante, un second baiser et une seconde cueillette de microbes. Encore un tube de verre, avec envoi à l’analyse.

      Or, savez-vous quel est le résultat de ces deux analyses ?

    Le monsieur sans moustache a donné un baiser à peu près inoffensif ; le monsieur à moustache, au contraire, a répandu sur les lèvres de la jeune personne une profusion de microbes, savoir microbes de la tuberculose, de la diphtérie, germes de putréfaction, même un certain duvet spécial provenant de la patte d’une araignée !

     Il est donc scientifiquement établi que le baiser est chose dangereuse. A la rigueur, on peut se permettre cette imprudence, quand on n’a ni barbe ni moustache. En tout autre cas, il est criminel d’embrasser une femme, car on ne sait pas quelles maladies on est exposé à lui communiquer.

    D’ailleurs, le baiser n’est pas seul proscrit. Je me souviens d’un congrès, vieux de cinq ans environ, où il fut savamment expliqué que la poignée de main est presque aussi dangereuse. Car, après la bouche, la main est, paraît-il, la partie du corps la plus riche en microbes. Il y a, dit-on, 25 000 microbes sur le bras et 80 000 dans la main. Cela tient aux sillons, aux  » lignes  »  où se lit l’avenir et où s’embusque aussi le germe nocif.

   Les poignées de main sont particulièrement redoutables de la part de certaines personnes. Les plus malsaines sont celles des changeurs, qui manient toute la journée des pièces de monnaie qui ont beaucoup circulé. Puis viennent, par ordre de nocuité, les médecins, les coiffeurs, les bouchers et les charcutiers.

   Pour éviter ce risque, que faire ? Ne plus se serrer la main évidemment. Mais ne plus embrasser les femmes et ne plus serrer la main aux hommes, c’est, en vérité, trop peu, surtout pour ceux d’entre les Français à qui ces deux gestes sont également habituels. Faudra-t-il adopter le salut oriental, porter la main sur le cœur, sur les lèvres et sur le front ? Ou encore le salut militaire ?

     Edouard VII avait, d’ordinaire, la main droite seule gantée. Comme il était fort élégant et lançait les modes, on adopta cet usage, comme on avait adopté celui du pantalon relevé. Le roi en souriait et expliquait de la meilleure grâce du monde les raisons qui l’avaient décidé à garder la main droite seule gantée. C’est, disait-il, que c’est la plus exposée au contact des hommes et des choses, celle par conséquent qui demande à être le plus protégée.

   Si l’on songe à tout cela, mieux vaut mourir. C’est l’avis même qu’exprimait un Américain, président d’une ligue contre la tuberculose, en disant :  » Embrasser présente peut-être quelque danger. Mais celui qui n’ose courir quelques risques pour déposer un baiser sur de jolies lèvres n’est pas digne du nom d’homme.  » Voilà qui est parler, et cet hygiéniste fait honneur aux femmes de son entourage.

    Ne laissons pas, en effet, l’hygiène devenir persécutrice et défendons le droit au baiser. Il y a des pays où on le proscrit comme immoral. Il y en a d’autres ( à New-York par exemple ) où des règlements de police en limitent la durée. On y lit, en effet :  » Tout baiser d’une durée plus longue qu’une minute est immoral et, en conséquence, les agents ont le devoir et le droit de l’interrompre.  »

    Ne troublons pas les adeptes du baiser par la crainte du microbe s’ajoutant à celle du policeman. Car, à toujours tout redouter, on finit par ne se plaire à rien et si l’hygiène rend la vie impossible, mieux vaut sacrifier la première que la seconde.

L’Arc de triomphe….


…. aurait-il pu être un éléphant ?

   J’ai lu que c’était en tout cas l’idée de l’ingénieur Etienne Ribart de Chamoust . En 1758 , ce dernier proposa d’élever en l’honneur de Louis XV , un gigantesque éléphant surmonté d’une statue du roi . L’éléphant passait,en effet , pour être symbole de puissance et de majesté ; l’emplacement était tout trouvé : Sur la colline de Chaillot ( sur l’actuelle place de l’Etoile ) dans le but de  » fermer le point de vue  » sur le palais des Tuileries ….

Des hauts parleurs dans les oreilles afin de diffuser de la musique : !

   Le ventre du  » pachyderme  » contiendrait des salles de spectacle aux quelles ont aurait accès par l’une des pattes ! La trompe servirait de fontaine et les oreilles de hauts -parleurs diffusant de la musique jouée par un orchestre logé dans la tête ! D’après les gravures du projet , l’ensemble aurait mesuré 40 toises ( plus de 80 mètres ) de haut ….Mais ce fastueux monument ne vit jamais le jour ..

    En 1801 , une personne nommée Payre , écrivit à Chaptal ( ministre de l’intérieur ) et proposa d’ériger un arc de triomphe surmonté d’un char de la Victoire ..Pour lui , ce genre d’édifice attirerait les touristes et les rendrait admiratifs! Cette idée rappelant l’arc de triomphe de Titus de Rome reste dans la mémoire de Napoléon qui , en 1805 , promit à ses troupes ( après la victoire d’ Austerlitz ) un retour  » triomphal sous des  arcs de triomphes  » ..La convergence des routes à l’Etoile en fait , dit il , un meilleur choix pour un tel monument …Le projet de l’éléphant est alors déplacé vers La Bastille où il est  » repensé en fontaine  ! La première pierre fut posée en 1806 , mais les travaux doivent être stoppés en 1814 , à la chute de l’empire ……Ils seront relancés en 1823 par Louis XVIII …La révolution de 1830 stoppa à nouveau la construction qui ne reprendra quelques temps plus tard et sera achevée en 1836 sous le règne de Louis Philippe 1er !

klik…………..

Vaisselle dangereuse….


Un serpent mortel pointe son nez par le trou de l’évier quand il fait sa vaisselle

   La vie en Australie en fait rêver certains…  Côtoyer les kangourous, caresser les koalas, surfer sur les plus belles vagues… Oui mais à quel prix ? Savez-vous le nombre d’animaux dangereux qui rodent dans les parages ? N’en avez-vous pas assez avec les scorpions, les vipères, les tiques et les frelons que l’on trouve en France ? Ils ne sont pas très exotiques, c’est vrai, mais regardez la vidéo pour voir ce à quoi sont parfois confrontés les Australiens. Ici, cet homme a eu la désagréable surprise de trouver un serpent extrêmement dangereux, sortir sa tête à travers le trou d’évacuation de l’évier alors qu’il faisait sa vaisselle dans la cuisine.

Ce jeune serpent brun n’a l’air de rien…

Michael Hilliard, de Bunya, dans le Queensland allait faire sa vaisselle, quand il a eu la très désagréable surprise de trouver ce qu’on appelle communément un serpent brun. Malgré son nom très banal, le serpent brun, appelé officiellement un Pseudonaja textilis, est pourtant très dangereux. Il fait partie des serpents les plus venimeux que l’on peut croiser en Australie. À l’âge adulte, ce reptile peut mesurer 2 mètres de long. Ici, dans l’évier de Michael, le spécimen était encore jeune et petit, suffisamment fin pour se faufiler à travers la grille du trou de son évier.

Je découvre , j’ai aimé : Je partage…..


Paul du Marchie van Voorthuysen, philosophe………

   Le mystère d’un lieu hors du temps, le Liboson. La rencontre d’un personnage hors du commun.

On va de surprise en surprise, on n’en croit ni ses yeux, ni ses oreilles.

   Le lieu est extraordinaire, la lumière d’automne très douce. Du Liboson, sur les Hauts de Caux, la vue plonge vers le lac. En face les montagnes de Savoie. Les Rochers de Naye vous dominent de toute leur prestance.

   Au bout du chemin forestier, dans une clairière, une maison digne de celle des Trois ours… Vous voilà dans la peau de Boucle d’Or… En fait, c’est chez le capitaine Nemo que vous entrez.

   « D’une ruine, de mes seules mains, en vingt-cinq ans, j’ai fait ceci », vous dit-il. L’ambiance est médiévale, il y a des icônes (ce sont des copies), des bas-reliefs égyptiens (eux aussi), un orgue aux tuyaux monumentaux (mais inutiles, l’instrument est électronique)  dans un coin, un chevalet attend (quelqu’un est en train de copier un Tintoret), le soleil filtre à travers une fenêtre romane (la colonnette torsadée est en ciment).

    Le maître des lieux entraîne le visiteur d’un objet remarquable à l’autre : ici un grimoire d’allure moyenâgeuse, là un écran plasma, ici des photos stéréoscopiques (d’ailleurs superbes) qu’il a faites dans les déserts où il a vécu, tout à l’heure il vous montrera, au long d’un parcours maintes fois rôdé, son atelier (reliure, vitrail, fer forgé), l’ancienne fromagerie des moines (vaste cheminée, sols de galets polis, « authentiques »), la chambre d’hôtes (avec sauna japonais)  il attirera votre attention sur le sourire d’un Bouddha doré, sur une déesse égyptienne (Isis ou Nephtis, faite en plâtre, de ses propres mains), sur la cheminée ronde, au centre de la pièce, autour de laquelle on se réunit pour des soirées culturelles.

   La silhouette est ascétique, l’œil enflammé, la voix ferme, le béret pittoresque.

    Le vieil homme déborde de vigueur. Il évoque la philosophie qu’au fil des années il s’est constituée. Il évoque sa vie, l’enfance sévère que son père lui imposa (de là son goût de l’ordre et de la discipline), une jeunesse dans les palaces internationaux où il rencontrait grâce à sa mère,  »très lancée  », les plus grands esprits, qu’il écoutait sans mot dire, il égrène les cours qu’il donna à Berkeley, ses séjours dans un monastère bouddhiste, les méharées qu’il accomplit dans les déserts.

   Il vous entraînera, clou de la visite, dans la crypte égyptienne (porte en pierre, sépulcrale, fermée par un système hydraulique, éclairages soignés, chaleur constante favorable à la méditation, statuette dorée d’une déesse égyptienne, « La beauté sauvera le monde », dit Paul du Marchie (citant Dostoïevski), encore quelques marches à descendre et voici les deux petites pièces de la bibliothèque, au bout d’un couloir sinueux, plafond en voûte d’arêtes (de sa main, bien sûr).

   Ici, l’on reçoit des personnes qui veulent se ressourcer, se retrouver face à elles-mêmes. Le maître des lieux pratique le coaching, enseigne la méditation, invite à partager la philosophie que la vie lui a apprise. Ambiance mystique, concentration, silence, solitude.

    Le passant repartira en traversant la forêt, intrigué par le mystère de cet homme, sa force de conviction, ses récits, par cette escapade hors du temps……

 

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