En mai ….il y a 51 ans


( Comme souvent , j’écris ce billet parceque j’en ai envie, çà m’intéresse . Il est long , trop long ? , peut-être confus ….Alors si quelqu’un passe , il ( elle ) n’a aucune obligation de le lire ou le commenter et surtout de mettre un  » like  » hypoccrite  )

F.

Les événements de mai-juin 1968 : ( j’avais environ 13/14 ans , mais je m’en souviens encore )

   Une période durant laquelle se déroulent, en France, des manifestations d’étudiants, ainsi que des grèves générales et sauvages.
   Ces événements, enclenchés par une révolte de la jeunesse étudiante à Paris, puis gagnant le monde ouvrier et la plupart des catégories de population sur l’ensemble du territoire, en font  le plus important mouvement social de l’histoire de France du XXe siècle.
   Il est caractérisé par une vaste révolte spontanée  » antiautoritaire  » ,  à la fois sociale, politique et culturelle, dirigée contre le capitalisme, le consumérisme, l’impérialisme américain et, plus immédiatement, contre le pouvoir gaulliste en place.
   Les événements de mai-juin provoquent la mort d’au moins sept personnes et des centaines de blessés graves dans les affrontements, aussi bien du côté des manifestants que des forces de l’ordre.
   Des années après , les événements de mai-juin 1968 apparaissent comme une rupture fondamentale dans l’histoire de la société française, matérialisant une remise en cause des institutions traditionnelles.

Les  » slogans  » :

 

 » Sous les pavés, la plage  »   ( 22 mai 1968 )
     L’aphorisme le plus célèbre de Mai 68 a été inventé par un inconnu.

    Ce 22mai, un jeune Parisien, Bernard Cousin, boit un café en terrasse. Devant lui, le boulevard Saint-Michel est éventré: des étudiants ont arraché les pavés. Il n’y a plus sur la chaussée que la couche de sable servant de soubassement. Pour passer le temps, Bernard cherche un slogan de soutien au mouvement étudiant. Les slogans, c’est son métier: il travaille dans une agence de publicité. Il tourne d’abord autour d’une idée plutôt » bucolique  »:  » Il y a de l’herbe sous les pavés  »…    Mais il craint un amalgame avec la marijuana. Soudain, quelqu’un ouvre une vanne d’incendie sur le trottoir, pour évacuer les déchets. L’eau se répand sur la chaussée, giclant comme une vague sur le sable. Eurêka !  »  Sous les pavés, la plage  »… Le soir même, heureux de son invention, le jeune homme part dans Paris avec un ami pour la copier plus de cent fois sur les murs.
 » La chienlit, c’est lui  » ( 19 mai 1968 )
   Ce jour-là, de Gaulle est en colère. Il a écourté un voyage officiel en Roumanie pour faire face aux événements. Non seulement la révolte étudiante nefaiblit pas, mais le pays est paralysé par les grèves. En plein conseil des ministres, le général s’agace : « La réforme oui ! La chienlit, non ! » Par ces mots, il prend acte de la nécessité de changement, mais il réclame que cesse la pagaille, autrement dit, la « chienlit » ( mot inventé cinq siècles et demi plus tôt par Rabelais ). À la télévision et à la radio, de Gaulle répète sans cesse  cette formule, pour appeler à la fin de la grève générale… Mais, dans cette bataille de mots qu’est aussi Mai 68, les étudiants des Beaux-Arts ripostent en lui retournant le compliment avec ce slogan: « La chienlit, c’est lui ! »   Pour de Gaulle, l’effet est ravageur : cette phrase amusante accréditera dans l’opinion l’idée qu’il est dépassé par la situation.
 » Soyez réalistes, demandez l’impossible  » ( 14 mai 1968 )affiche 68
  Les étudiants vont d’usine en usine, au milieu du mois de mai, pour appeler les ouvriers à rejoindre leur mouvement en déclenchant des grèves. À Billancourt, des émissaires de la faculté parisienne de Censier discutent avec les travailleurs de l’usine Renault. Au fil des échanges, l’un d’eux s’exclame : « Mais, enfin, on doit être réalistes, on ne peut pas demander l’impossible ! » Un étudiant saisit la balle au bond et inverse la formule: si, justement, il faut demander l’impossible ! On ignore encore aujourd’hui s’il s’agissait d’un emprunt ou d’une coïncidence, mais le slogan qui vient alors d’être inventé est très proche d’un autre, que le révolutionnaire cubain Che Guevara aurait prononcé peu avant sa mort, en 1967: « Soyons réalistes et faisons l’impossible
   Alors que la rue réclame sa démission, le général de Gaulle tente un coup de poker. Le 30mai 1968, il dissout l’Assemblée nationale et convoque des élections législatives, dont il espère sortir légitimé.

      Les contestataires dénoncent aussitôt la manœuvre, avec cette formule choc: « Élections, piège à cons ! » Mais que veut-elle dire, au juste ? Que la démocratie représentative est un leurre et que le vrai changement passe par la rue, non par les urnes. Les Français, séduits jusque-là par le mouvement s’en éloignent car ils restent attachés au vote. Les élections de juin 1968 seront d’ailleurs un succès pour le général, avec près de 80 % de participants et une majorité absolue pour le parti qui le soutient, l’UDR.
« Ce n’est qu’un début, continuons le combat »  (27 mai 1968 )affiche 68 2
  Le printemps des étudiants s’achève par une manifestation monstre, le 27mai, au stade Charlety, à Paris. Et c’est au cours de celle-ci que les 50000participants entonnent ce slogan, mi-optimiste, mi-mélancolique. Ils pressentent que le mouvement vit ses dernières heures. Début juin, la grève s’achève dans les usines ainsi que dans les administrations, et, le 14 du mois, les tout derniers manifestants sont évacués de l’université de la Sorbonne, vaisseau amiral de la révolte. Les cours peuvent reprendre, après un mois

Rapt…..


de religieuses pour fonder un abbaye ! ?

  La fondation de l’ abbaye du Paravis

se fit d’une façon étrange : En 1130 , le prieur de Bergerac , sur la demande de l’abesse , venait d’expédier  pour Fontevrault 30 religieuses …Ces dernières voyageaient sur la Garonne  lorsque deux seigneurs envoyés par l’évêque d’Agen , s’emparèrent de la  » sainte barque  » et des religieuses , et les retenant dans l’église ,en formèrent la communauté religieuse du même nom ( Paravis) . Comment ces braves dames se trouvaient elles sur la Garonne ? ( Ce n’était pas le chemin le plus court pour atteindre l’Anjou  ) . A cette époque , les chemins n’étaient pas surs ( brigands et autres  êtres  » malfaisants  » y oeuvraient couremment  ) , possible aussi que les religieuses ne trouvèrent pas la protection voulue auprès des châteaux des environs ? Elles durent donc faire de nombreux détours , revenir plusieurs fois en arrière . 

   L’évêque d’Agen , instigateur du méfait , s’excusa même , dit on via une lettre envoyée à l’abesse de Fontevrault  dans laquelle il la priait de ne pas  » médire  » sur sur ce qu’il avait fait ….

La famille Paravis dota ce monastère entr’autre de leur terre de Paravis se disant  » désireuse d’échanger le transitoire pour le permanent , le mortel pour l’éternel , et la terre pour le ciel  » ! Cependant , ces  » pieux sentiments  » ne passèrent pas à tous ses descendants  : Vers 1247 , un certain Guillaume de Paravis envahit l’abbaye , et la pilla  tuant tous ses défenseurs  !…..

Malgré ce crime , le baron sauva sa tête , mais il lui fallut pour cela céder aux religieuses offensées ses terres situées près du château de Feugarolles , affranchir tous les habitants de Paravis de toutes sortes d’impôts , péages et leurs permettre  » la coupe dans tous ses bois  » ( sauf les gros arbres ) que ce soit pour le chauffage, travail et logement . Enfin, des bornes furent posées autour du bourg et du monastère du Paravis pour en écarter les éventuels complices du seigneur  encore hostiles …………

La guerre de ………


sept ans : ( suite à » naissance de Montréal » ) pffffffff! Confus ce billet !

    La guerre de Sept Ans (1756-1763), nommée par  les Anglais  » French and Indian War  »  (la guerre contre les Français et les Indiens), fut  la principale guerre du XVIIIe siècle. C’est aussi, d’une certaine manière, la première guerre mondiale !
Les début de la guerre :
Les hostilités avaient débuté deux ans avant la déclaration de guerre officielle avec une  » petite  » bataille  dans les forêts du Nouveau Monde : Une poignée de Virginiens sous le commandement d’un certain… George Washington G.Washington (22 ans), attaque une délégation française et tue son chef, Jumonville, dans le but de s’emparer de Fort-Duquesne, ( fort qui tient la vallée de l’Ohio, la « Belle Rivière »).
En réaction, Londres, qui n’arrive pas à l’emporter sur terre, ordonne la saisie de 300 navires de commerce français dans différents ports, partout dans le monde. La guerre générale devient dès lors inévitable… En prévision de celle-ci, le gouvernement anglais prend toutes les  précautions. C’est ainsi qu’il ordonne la déportation des Acadiens francophones susceptibles de trahir la couronne.
  Une guerre mondiale avant l’heure ?
( Se déroulant sur le continent européen mais aussi en Amérique, en Afrique, aux Indes et sur les mers, en impliquant toutes les grandes puissances européennes, cette guerre sera plus tard considérée par les historiens comme la première guerre mondiale !)
Elle est provoquée d’une part par l’amertume des Français qui, dans la guerre de la Succession d’Autriche (1740-1748) ont  » travaillé pour le roi de Prusse  » et sont ( outre-mer ), de plus en plus en concurrence avec les Anglais ; d’autre part par la soif de revanche des Autrichiens qui se sont vus enlever la Silésie par le roi de Prusse Frédéric II pendant la guerre précédente.
Mi janvier 1756, le roi d’Angleterre Georges II (également Électeur de Hanovre ?) signe à Westminster un traité de « neutralité » avec le roi de Prusse. Du coup, l’impératrice Marie-Thérèse et le roi de France Louis XV  » enterrent  »  officiellement une rivalité de 250 ans  (qui remontait à Charles Quint et François 1er ) et concluent le 1er mai 1756 un  » renversement des alliances  » prenant ainsi à rebours leurs opinions publiques. Ils s’allient à la tsarine Élisabeth, fille de Pierre le Grand, ainsi qu’à la Suède, la Saxe et l’Espagne.
  Retournements nombreux : 
La guerre commence très mal pour les Français. Le prince de Soubise est battu par Frédéric II à Rossbach en  novembre 1757 malgré l’écrasante supériorité numérique de son armée. Habile stratège, Frédéric II bat  les Autrichiens à Leuthen, le 5 décembre de la même année et les Russes à Zorndorf le 25 août 1758. Cela lui vaudra de porter désormais le qualificatif de Frédéric le Grand !
Mais la Prusse finit par être submergée sous le nombre des assaillants. Elle est un moment sur le point de disparaître après sa défaite à Kunersdorf, sur l’Oder, le 12 août 1759. Le roi Frédéric II est blessé et manque d’être capturé. Les troupes russes s’offrent même le plaisir  de défiler à Berlin.
    Heureusement pour la Prusse, la Russie se retire   » inopinément  » du conflit à la mort de la tsarine Élisabeth début  janvier 1762. Son neveu le nouveau tsar Pierre III, fervent admirateur de Frédéric II, n’a rien de plus pressé que de se retirer de la coalition contre la Prusse, sauvant son héros d’une situation désespérée. Il lui restitue la Poméranie et la Prusse-orientale.
La France de Louis XV et l’Autriche de Marie-Thérèse négligent de tirer profit de  leurs victoires et permettent ainsi ,  à Frédéric II de se ressaisir et même de reconquérir la Silésie.
A la même époque , les Anglais, dont la situation n’était guère plus brillante que celle des Prussiens, portent à la tête de leur gouvernement un homme d’une grande énergie, William Pitt l’Ancien (Pitt The Elder), 49 ans.

 

Les Français lui opposent un secrétaire d’État aux Affaires étrangères de talent, le duc de Choiseul.
La guerre outre-mer :
Outre-mer où  les Anglais sont très actifs, les choses se gâtent pour les coalisés. Fort-Duquesne est pris en 1758 par les Anglais et rebaptisé Pittsburgh en l’honneur de leur Premier ministre (c’est aujourd’hui une grande métropole industrielle du Middle West). Plus grave, la France perd sa colonie de la Nouvelle-France malgré le sacrifice de Montcalm devant Québec.
La guerre sévit aussi aux Indes où les Anglais ne tiennent pour encore que Bombay, Madras et Calcutta, tandis que les Français, grâce à Dupleix, dominent la moitié du sous-continent.
En juin 1757, une armée anglo-indienne commandée par Robert Clive bat l’armée du  souverain du Bengale (  » nabab  » ), alliée aux Français, à Plassey, près de Calcutta. Le 16 janvier 1761, Lally-Tollendal capitule à Pondichéry, l’un des derniers comptoirs qui restent aux Français.
La paix va venir des dissensions internes et de la lassitude, principalement en Angleterre. Bien que populaire dans son pays, William Pitt doit démissionner à l’automne 1761, un an après que George III (22 ans) ait succédé à son grand-père George II.

      Son successeur à la tête du gouvernement est le favori du nouveau roi, Lord Bute, qui reproche à Pitt de trop vouloir en faire sur le continent européen.
Il entame les pourparlers de paix, au scandale de l’opinion qui espérait cueillir plus d’avantages de ses efforts.
Ceux-ci sont suspendus à cause de l’entrée en guerre de l’Espagne aux côtés de la France et la guerre ne se terminera qu’en 1763 avec deux traités, à Paris et Hubertsbourg, qui  » dessineront  » pour un siècle et demi le nouveau visage de l’Europe.
L’Angleterre, lourdement endettée par l’effort de guerre, décide de taxer les colons américains qui en sont les principaux bénéficiaires. Quoi de plus normal, après tout ? Mais lesdits colons ne l’entendent pas de cette oreille. « No taxation without representation » (pas d’impôt sans représentants au Parlement), proclament-ils, ( ce qui ne manque pas non plus de logique )… Il va s’ensuivre une nouvelle guerre, dix ans plus tard, et l’indépendance des États-Unis d’Amérique.

 

 

Montréal ……. » naissance  »


     Montréal, métropole de l’actuelle province du Québec, est née le 17 mai 1642 sur une  grande île située au confluent du fleuve Saint-Laurent et de la Rivière-des-Prairies.
Une idée de Samuel de Champlain  ….
  

En 1615, Samuel de Champlain suggère  l’idée d’un poste sur le fleuve Saint-Laurent en vue de promouvoir la religion catholique parmi les Indiens de la Nouvelle-France… et de développer le commerce de la fourrure.

  L’idée fut reprise sous le règne de Louis XIII par le baron de Fancamp et Jérôme de la Dauversière, un habitant de La Flèche. Ces derniers songent à une grande île sur le fleuve, à 1500 km à l’intérieur des terres, que l’explorateur Jacques Cartier J Cartier a repérée un siècle plus tôt, le 2 octobre 1535, et baptisée « Mons realis » (Mont royal en latin).
  Le 9 mai 1641, deux navires quittent La Rochelle pour la Nouvelle-France (le Québec actuel).
  À bord des navires, une cinquantaine de personnes sous la direction de deux catholiques fervents, le gentilhomme Paul de Chomedey de Maisonneuve et l’infirmière ? Jeanne Mance.
  L’expédition passe l’hiver à Québec et atteint le site de Montréal l’année suivante.

Aussitôt arrivés, les colons construisent une clôture.

   La messe de fondation a lieu le lendemain, dimanche 18 mai 1642. Le nouvel établissement est consacré à la Vierge et prend le nom de Ville-Marie (une dizaine d’années plus tard, il ne sera plus connu que sous le nom de Montréal).
  Cependant ,les débuts sont très pénibles et la ville doit se défendre contre les Iroquois, farouches ennemis    des Français depuis leur rencontre

 

malheureuse avec Samuel de Champlain. L’arrivée de nouveaux colons permetra de fortifier la colonie.Montreal 1647( croquis ,Montréal en 1647 )

  Vers 1653, le gouverneur Maisonneuve maisonneuve ramène de France une centaine de soldats pour mieux protéger sa ville. Celle-ci connaît enfin le calme avec la Grande Paix de 1701 conclue avec les Indiens.
   Montréal devient bientôt la plaque tournante du commerce des fourrures, « l’or de la Nouvelle-France ».

Le temps des Anglais  :

   Mais arrive la guerre de Sept Ans… La ville est assiégée par trois armées anglaises et se rend sans combattre le 18 septembre 1760. Comme l’ensemble de la Nouvelle-France, elle passe alors à la couronne britannique. Deux siècles après sa naissance, la ville  compte 45.000 habitants.
  Au milieu du XIXe siècle, c’est une cité en pleine expansion, qui tire sa richesse non plus du commerce des fourrures mais de son port fluvial accessible aux navires transatlantiques.portport 1
   Beaucoup d’immigrants y affluent et le maire de la ville voulant prendre  acte de cette nouvelle réalité en dote la ville d’un drapeau qui rappelle la diversité de ses habitants avec la fleur de lys française, la rose anglaise, le chardon écossais et le trèfle irlandais drapeau Montreal

Ouverture de…


la tour Eiffel au public Le 15 mai 1889 ( il y a environ 130 ans ! )

Destinée à commémorer le centenaire de la Révolution française lors de l’exposition unniverselle de 1889 ,la  » Dame de fer  »Tour Eiffel 1889 devait être détruite vingt ans plus tard .   Mais,Gustave Eiffel

  parvint à la  » sauver  » en démontrant l’intérêt scientifique qu’elle pouvait avoir : Télégraphie,radio , et….télévision….Il obtint  » gain de cause  » lol …..Aujourd’hui , le monument accueille plus de 7 millions de touristes par ans !                

 

çà s’est passé….


Il y a environ 409 ans

Le 14 mai 1610  ( tout de suite çà dit quelque chose non ?) 

  Ce jour là , Sully Sully, ministre des finances de Heni IV Henri4était malade , alors le roi décide d’aller lui rendre visite , il va donc en carrosse à l’Arsenal ….Déjà à l’époque , circuler dans Paris érait un  » cauchemar  » : rue Paris 1600La rue étant étroite , encombrée de d’échoppes , le carrosse du roi se trouva bloqué dans un embouteillage et l’escorte de Henri IV dut descendre pour essayer d’ouvrir la voie …..C’est alors, que , profitant de l’occasion , Ravaillac qui guettait le carosse , monte et poignarde le roi !Ravaillac( l’attentat était le 18 ème perpétré contre le roi ,mais c’était la première fois que l’auteur était un homme du peuple seul ) …..Un mois de cérémonies funèbres passèrent avant que Henri IV soit enterré ! ( enterré le 1er juillet à la basalique Saint-Denis )

N.B : Henri de Bourbon , roi de Navarre , était baptisé catholique , mais de religion protestante ; après le massacre de la saint Barthélemy en 1572 , devenu roi de France en 1589 ,il dut signer l’édit de Nantes en 1598 , édit qui mit fin aux guerres de religion....C’est donc 12 ans plus tard qu’il fut assassiné par François Ravaillac qui était un fanatique catholique !……….

 

 

Caricature….


  A première vue , cette image ne signifie rien …… Mais : En fait c’est la première caricature politique U.S  publiée le 9 mai  1754 par  Benjamin Franklin , co propriétaire de  » The pennsylvania Gazette  » ………. Ce serpent coupé en huit parties intitulé  » join or die  » symbolise la division entre les colonies anglaises d’Amérique du nord . Via cette caricature politique , l’éditorialiste incite ( exhorte ) les colons à s’unir ……..

B. Franklin participa 20 ans plus tard à la rédaction de la déclaration d’indépendance des Etats -Unis……….

çà s’est passé il y a …


environ 75 ans :

   Le 21 avril 1944  , les femmes françaises obtiennent le droit de vote ! Par une ordonnance signée du général de Gaulle , les femmes deviennent enfin  » électrices et éligibles dans les mêmes conditions que l’homme  » . Leur premier vote aura lieu un an plus tard , à l’occasion des élections municipales de 1945 .

   La revendication était de longue date :  Olympe de Gouges ( ? ) , réclamait déjà le droit de  » monter à la tribune  » dans sa déclaration des droits de la femmes et de la citoyenne  » en……1791 ! 

Olympes de Gouges : Olympe de Gouge image (portrait aquarelle )

   Personnage secondaire de la Révolution française, Olympe de Gouges a été redécouverte à la fin du XXe siècle par les mouvements féministes qui se l’ont appropriée, à juste titre d’ailleurs. Nul doute qu’elle aurait soutenu leurs combats pour l’égalité des droits entre les sexes.
Libre de moeurs, libre de pensée
   Née en mai 1748 dans un ménage modeste de Montauban sous le nom de Marie Gouzes, elle se marie à seize ans. Veuve et mère deux ans plus tard, elle se remet sans attendre en ménage avec un entrepreneur qu’elle suit à Paris.
   À vingt ans, tandis que le règne de Louis XV arrive sur sa fin, la jeune provinciale entame une nouvelle vie, libre de toute contrainte… mais avec tout de même le soutien financier de son compagnon.
   Reniant ses origines quercynoises, elle prend le nom de scène Olympe de Gouges et fréquente assidûment les écrivains et intellectuels qui gravitent autour du duc d’Orléans.
   Quant arrive la trentaine, elle s’offre divers amants dont l’écrivain François Sébastien Mercier, auteur du Tableau de Paris, et écrit des pièces de théâtre et des romans qui fleurent bon les sentiments compassionnels à la mode. Mais son ton et ses idées ne tardent pas à mûrir…
   En 1785, elle publie pour le Théâtre-Français une violente dénonciation de l’esclavage. En 1788, elle récidive avec ses Réflexions sur les hommes nègres, qui lui valent d’être accueillie par les abolitionnistes dans la Société des Amis des Noirs.
  En 1786, elle écrit aussi une suite au Mariage de Figaro de Beaumarchais dans laquelle elle dénonce le mariage forcé des filles et plaide pour l’émancipation féminine.
Femme et révolutionnaire
    Quand survient la Révolution française, en 1789, Olympe de Gouges, déjà quadragénaire, redouble d’activité et multiplie brochures et libelles dans lesquels elle réclame avant toute chose l’égalité des droits entre tous les citoyens sans distinction de sexe, de couleur ou de revenu. Elle plaide aussi pour le droit au divorce (elle sera exaucée dès le 20 septembre 1792).
    Olympe de Gouges brave la bienséance révolutionnaire en publiant une parodie de l’auguste Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen sous l’intitulé : Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, avec une dédicace à la reine Marie-Antoinette, où l’on peut lire : « La femme a le droit de monter à l’échafaud, elle doit avoir également le droit de monter à la tribune » .
   En matière institutionnelle, Olympe s’en tient toutefois au souhait d’une monarchie constitutionnelle à l’anglaise et restera jusqu’à la mort attachée à la royauté.
    Sous la Convention, après la chute de celle-ci, elle milite au club des Jacobins. Elle y dénonce la peine de mort et revendique le droit de vote sans distinction de sexe… Hostile à la Terreur et proche des Girondins, elle est arrêtée sur ordre de Robespierre et guillotinée le 3 novembre 1793. « Enfants de la Patrie, vous vengerez ma mort ! » lance-t-elle avant de mourir.

Il semblerait que l’incendie de la cathédrale de Paris ne fut pas  » une première  » :


9 avril 1200 : incendie de la cathédrale Notre-Dame de Rouen la nuit de Pâque

Cathedrale de Rouen

 

    Cette nuit-là, un terrible incendie dévore la cathédrale avec ses cloches, ses livres et ses ornements liturgiques, et de là s’étend sur une partie de la ville
.
« Un manuscrit de la Cathédrale remarque que l’an 1200, le 9 avril, la nuit de Pâques, le feu prit à l’église cathédrale, qu’elle fut brûlée avec ses livres et ses ornements, et les cloches fondues ; le feu ayant même gagné les maisons de la ville et de là quelques églises, dont il y en eut plusieurs de consommées par cet incendie, ce qui est attesté par Hoüeden, historien anglais, et Robert, abbé du Mont ».

  ( Roger de Hoüeden, natif d’York, était issu d’une famille illustre, et vivait en 1200.) Sa grande capacité dans le droit civil et canon le fit extrêmement considérer par Henri II d’Angleterre, après la mort duquel il se retira de la cour. Il composa, dans sa retraite, des œuvres historiques, des commentaires de droit, des poèmes, etc. On ne sait en quelle année il mourut.

     Quelques personnes se sont référés au  silence absolu du cartulaire ( = Recueil de copies des actes attestant les titres et privilèges d’une personne ou d’une communauté) de Notre-Dame, non pour invalider entièrement, il est vrai, la réalité de cet embrasement, mais pour avancer au moins que la cathédrale n’en avait que très partiellement souffert. Cette opinion, peu solide, était la conséquence d’une erreur assez commune, qui consistait à voir dans le corps de l’édifice tel qu’il se présenta par la suite, celui de l’église consacrée en 1063.

     Cependant : Des titres irrécusables, émanants de l’autorité royale, attestent la réalité de l’incendie. Un charte fait en effet mention d’un don de Jean sans Terre, roi d’Angleterre et duc de Normandie, à l’église métropolitaine de Rouen, incendiée en 1200 : « Le Roi, à Guérin de Glapion, sénéchal de Normandie, et aux barons de l’échiquier de Caen , etc.       » Sachez que nous avons accordé à la Cathédrale de Rouen, pour sa réparation, deux mille livres angevines, payables en quatre termes de l’échiquier, dont le premier écherra à la Saint-Michel prochaine ; c’est pourquoi nous vous ordonnons de délivrer à ladite église cinq cents livres à ce même prochain échiquier de la Saint-Michel, cinq cents livres au jour de Pâques qui suivra, cinq cents livres à la Saint-Michel suivante, et cinq cents livres au jour de Pâques suivant. »
« A Valognes, le 24ejour de septembre, la seconde année de notre règne ».
  

      Par ailleurs, des quêtes furent autorisées par Jean sans Terre, en 1201, pour la reconstruction de l’église de Rouen : « Le Roi à tous, etc. Nous supposons qu’il est parvenu à votre connaissance comment la Cathédrale de Rouen, la mère et la maîtresse des églises de Normandie, a été avec toute cette ville la proie des flammes. Nous aimons tendrement cette église, tant parce que la sépulture de nos frères et de nos amis nous la rend à jamais vénérable, que par l’éclat dont l’environnent les bienfaits des saints, par les mérites desquels puisse s’accroître la prospérité de notre royaume et de nos autres états ; c’est pourquoi nous vous prions et nous vous exhortons dans le Seigneur, de recevoir avec bonté ses envoyés quand ils viendront vers vous, d’exaucer leurs demandes et de leur remettre les aumônes que vous voudrez consacrer à sa réparation, pour l’amour de Dieu et de la bienheureuse vierge Marie ; vous fournissant nous-mêmes, ainsi qu’à nos sujets, le modèle et l’exemple de cette aumône, par la manière conforme à la munificence de la dignité royale dont nous la faisons.

    » Agissez en donc libéralement envers ces envoyés, d’après notre recommandation, afin qu’ils puissent se réjouir de son efficacité, et que nous-mêmes puissions juger de votre dévotion envers le Seigneur. Nous défendons que personne leur fasse éprouver aucune injure ou mauvais traitement ; et nous vous ordonnons, si quelqu’un les offensait en quoi que ce soit, d’y mettre ordre sur le champ : notre volonté est que cette quête dure deux ans, à partir du jour de la Purification de la bienheureuse vierge Marie, de la 4e année de notre règne. »

Cathédrale N.D de Paris, Histoire …


   Depuis plus de huit siècles, le cœur de la France bat à l’unisson de ce vaisseau de pierre. Ce n’est pas pour rien que le point zéro des routes de France se situe devant son portail. Mariages, actions de grâce, hommages, sacres ou encore funérailles…

  De saint Louis à de Gaulle, la cathédrale Notre-Dame de Paris a servi de théâtre à tous les grands moments de l’Histoire nationale depuis pratiquement l’acte de baptême de la nation, la première référence à la France est en effet antérieure d’un demi-siècle à la construction de la cathédrale .

  Après avoir pâti de la Révolution et été longtemps délaissée, Notre-Dame a retrouvé une seconde vie par la grâce d’un roman, Notre-Dame de Paris (Victor Hugo, 1832) au succès planétaire. Elle a été jusqu’au 15 avril 2019 le monument le plus visité en Europe (13 millions de visiteurs chaque année). Reste à espérer qu’elle le redevienne très vite…( sans contribution financière obligatoire de tous les citoyens ! )

L’histoire de Notre-Dame en 10 dates

• 1163 : début de la construction de Notre-Dame
• 1239 : saint Louis dépose la couronne d’épines du Christ
• 1302 : Philippe le Bel réunit les premiers états généraux
• 1572 : un mariage en prélude au massacre de la Saint-Barthélemy
• 1793 : la cathédrale devient Temple de l’Être Suprême
• 1804 : Napoléon est sacré empereur
• 1918 : le Te Deum de l’Armistice
• 1945 : le Te Deum de la Libération
• 1970 : funérailles du général De Gaulle
• 2019 : un incendie ravage la cathédrale ( 856 ans après les prémices de sa construction) 

Le sacre de l'empereur Napoléon 1er (détail, toile: 610cm x931 cm), par Jacques-Louis David (1748-1825, musée du Louvre)

Au cœur de l’Histoire de France

   Son destin pouvait-il échapper à l’Histoire de France ? En se dressant au cœur même de la capitale, sur la petite île de la Cité, bénie par un pape (Alexandre III), parrainé par un roi (Louis VII), comment ne pouvait-elle pas symboliser la toute-puissance d’un pouvoir temporel et spirituel ?

   L’évêque de Paris a rang de baron, il règne sur des terres et des forêts innombrables autour de Paris, exerce son droit de justice, et devient peu à peu l’un des personnages les plus influents du royaume, allant même jusqu’à gérer les affaires courantes en cas d’absence du roi, tel un premier ministre par intérim. Il est vrai que le souverain réside à deux pas, sur la pointe de l’île de la Cité, dans un palais raffiné doté d’un splendide jardin qui donne sur la Seine, en attendant de loger dans celui du Louvre, au XIVe siècle.

   La cathédrale Notre-Dame devient donc naturellement la paroisse royale, là ou se déroulent fêtes et célébrations, car suffisamment grande pour accueillir le peuple de Paris. Mais son rang reste précaire, elle doit sans cesse lutter contre la très influente abbaye de Saint Denis qui détient les regalia – sceptre, couronne et main de justice – ainsi que l’oriflamme des troupes royales. Plus tard, elle devra également accepter la concurrence de la toute proche Sainte-Chapelle, bâtie par Saint Louis.

La couronne d’épines :

   De fait, l’un des premiers actes marquant de son histoire reste sans aucun doute l’arrivée solennelle de la couronne du Christ, achetée une fortune par Louis IX, futur Saint Louis, à des banquiers vénitiens qui la possédaient en gage.

Le reliquaire de la couronne d'épines, conservé à Notre-Dame de ParisEn août 1239, la relique inestimable fait son entrée dans Paris, lors d’une procession solennelle : on y voit le jeune roi de France, âgé de 25 ans, pieds nus et vêtu d’une simple tunique, porter la couronne d’épines entre ses mains, entrer dans Notre-Dame et la déposer sur l’autel à la vénération des fidèles.

   Elle y restera quelques années sous la surveillance du chapitre de la cathédrale avant de rejoindre la Sainte-Chapelle, édifiée en un temps record moins de dix ans plus tard.

  Notre-Dame perd l’avantage dans la course aux reliques mais reste toujours le symbole du pouvoir : en 1302, le roi Philippe Le Bel, en conflit ouvert avec le pape, décide de rassembler ses soutiens sous les voûtes de la cathédrale en convoquant les premiers états généraux du royaume.

Saint Louis portant la Sainte Couronne à Notre-Dame de Paris le 19 août 1239 (gravure du XIXe siècle)

Justice divine, justice royale

  L’assemblée reconnaît de fait l’autorité du roi, au détriment du pouvoir spirituel. Le message passe, les papes finiront par composer, non sans frictions, avec le plus puissant Etat de la Chrétienté. Ont-ils le choix, du reste ? Le roi, comme le pape, est aussi le vicaire du Christ sur terre ! Sa justice se confond bien souvent avec celle des prélats. Au cœur de Paris, le pilori – ou l’échelle – est situé devant le portail, bien en vue des fidèles.