» Tic tac  » …..lol


    A Besançon ,  en Franche-Comté , la tradition de l’horlogerie remonte au 17ème  siècle. Au fil du temps, cette passion envahira la ville, qui produira jusqu’à 90 % des montres françaises en 1880.
   La tradition débute  avec sa célèbre horloge à pendule, mais les débuts de la renommée franc-comtoise se situent au 17 ème siècle , avec l’arrivée des horlogers suisses dans la capitale de la région, Besançon.

   Dès lors, une passion horlogère envahira la ville, qui produira jusqu’à 90 % des montres françaises en 1880.
   Si les guerres et les crises du XXe siècle ont mis fin à cette industrie florissante, il reste encore dans la cité bisontine quelques artisans horlogers garantissant  ces traditions, mais aussi innovateurs.Besançon temps

Philippe Vuillemin est directeur de la dernière manufacture française fabriquant les mécanismes des fameuses horloges comtoises  .

 

 

La guerre de ………


sept ans : ( suite à » naissance de Montréal » ) pffffffff! Confus ce billet !

    La guerre de Sept Ans (1756-1763), nommée par  les Anglais  » French and Indian War  »  (la guerre contre les Français et les Indiens), fut  la principale guerre du XVIIIe siècle. C’est aussi, d’une certaine manière, la première guerre mondiale !
Les début de la guerre :
Les hostilités avaient débuté deux ans avant la déclaration de guerre officielle avec une  » petite  » bataille  dans les forêts du Nouveau Monde : Une poignée de Virginiens sous le commandement d’un certain… George Washington G.Washington (22 ans), attaque une délégation française et tue son chef, Jumonville, dans le but de s’emparer de Fort-Duquesne, ( fort qui tient la vallée de l’Ohio, la « Belle Rivière »).
En réaction, Londres, qui n’arrive pas à l’emporter sur terre, ordonne la saisie de 300 navires de commerce français dans différents ports, partout dans le monde. La guerre générale devient dès lors inévitable… En prévision de celle-ci, le gouvernement anglais prend toutes les  précautions. C’est ainsi qu’il ordonne la déportation des Acadiens francophones susceptibles de trahir la couronne.
  Une guerre mondiale avant l’heure ?
( Se déroulant sur le continent européen mais aussi en Amérique, en Afrique, aux Indes et sur les mers, en impliquant toutes les grandes puissances européennes, cette guerre sera plus tard considérée par les historiens comme la première guerre mondiale !)
Elle est provoquée d’une part par l’amertume des Français qui, dans la guerre de la Succession d’Autriche (1740-1748) ont  » travaillé pour le roi de Prusse  » et sont ( outre-mer ), de plus en plus en concurrence avec les Anglais ; d’autre part par la soif de revanche des Autrichiens qui se sont vus enlever la Silésie par le roi de Prusse Frédéric II pendant la guerre précédente.
Mi janvier 1756, le roi d’Angleterre Georges II (également Électeur de Hanovre ?) signe à Westminster un traité de « neutralité » avec le roi de Prusse. Du coup, l’impératrice Marie-Thérèse et le roi de France Louis XV  » enterrent  »  officiellement une rivalité de 250 ans  (qui remontait à Charles Quint et François 1er ) et concluent le 1er mai 1756 un  » renversement des alliances  » prenant ainsi à rebours leurs opinions publiques. Ils s’allient à la tsarine Élisabeth, fille de Pierre le Grand, ainsi qu’à la Suède, la Saxe et l’Espagne.
  Retournements nombreux : 
La guerre commence très mal pour les Français. Le prince de Soubise est battu par Frédéric II à Rossbach en  novembre 1757 malgré l’écrasante supériorité numérique de son armée. Habile stratège, Frédéric II bat  les Autrichiens à Leuthen, le 5 décembre de la même année et les Russes à Zorndorf le 25 août 1758. Cela lui vaudra de porter désormais le qualificatif de Frédéric le Grand !
Mais la Prusse finit par être submergée sous le nombre des assaillants. Elle est un moment sur le point de disparaître après sa défaite à Kunersdorf, sur l’Oder, le 12 août 1759. Le roi Frédéric II est blessé et manque d’être capturé. Les troupes russes s’offrent même le plaisir  de défiler à Berlin.
    Heureusement pour la Prusse, la Russie se retire   » inopinément  » du conflit à la mort de la tsarine Élisabeth début  janvier 1762. Son neveu le nouveau tsar Pierre III, fervent admirateur de Frédéric II, n’a rien de plus pressé que de se retirer de la coalition contre la Prusse, sauvant son héros d’une situation désespérée. Il lui restitue la Poméranie et la Prusse-orientale.
La France de Louis XV et l’Autriche de Marie-Thérèse négligent de tirer profit de  leurs victoires et permettent ainsi ,  à Frédéric II de se ressaisir et même de reconquérir la Silésie.
A la même époque , les Anglais, dont la situation n’était guère plus brillante que celle des Prussiens, portent à la tête de leur gouvernement un homme d’une grande énergie, William Pitt l’Ancien (Pitt The Elder), 49 ans.

 

Les Français lui opposent un secrétaire d’État aux Affaires étrangères de talent, le duc de Choiseul.
La guerre outre-mer :
Outre-mer où  les Anglais sont très actifs, les choses se gâtent pour les coalisés. Fort-Duquesne est pris en 1758 par les Anglais et rebaptisé Pittsburgh en l’honneur de leur Premier ministre (c’est aujourd’hui une grande métropole industrielle du Middle West). Plus grave, la France perd sa colonie de la Nouvelle-France malgré le sacrifice de Montcalm devant Québec.
La guerre sévit aussi aux Indes où les Anglais ne tiennent pour encore que Bombay, Madras et Calcutta, tandis que les Français, grâce à Dupleix, dominent la moitié du sous-continent.
En juin 1757, une armée anglo-indienne commandée par Robert Clive bat l’armée du  souverain du Bengale (  » nabab  » ), alliée aux Français, à Plassey, près de Calcutta. Le 16 janvier 1761, Lally-Tollendal capitule à Pondichéry, l’un des derniers comptoirs qui restent aux Français.
La paix va venir des dissensions internes et de la lassitude, principalement en Angleterre. Bien que populaire dans son pays, William Pitt doit démissionner à l’automne 1761, un an après que George III (22 ans) ait succédé à son grand-père George II.

      Son successeur à la tête du gouvernement est le favori du nouveau roi, Lord Bute, qui reproche à Pitt de trop vouloir en faire sur le continent européen.
Il entame les pourparlers de paix, au scandale de l’opinion qui espérait cueillir plus d’avantages de ses efforts.
Ceux-ci sont suspendus à cause de l’entrée en guerre de l’Espagne aux côtés de la France et la guerre ne se terminera qu’en 1763 avec deux traités, à Paris et Hubertsbourg, qui  » dessineront  » pour un siècle et demi le nouveau visage de l’Europe.
L’Angleterre, lourdement endettée par l’effort de guerre, décide de taxer les colons américains qui en sont les principaux bénéficiaires. Quoi de plus normal, après tout ? Mais lesdits colons ne l’entendent pas de cette oreille. « No taxation without representation » (pas d’impôt sans représentants au Parlement), proclament-ils, ( ce qui ne manque pas non plus de logique )… Il va s’ensuivre une nouvelle guerre, dix ans plus tard, et l’indépendance des États-Unis d’Amérique.

 

 

Montréal ……. » naissance  »


     Montréal, métropole de l’actuelle province du Québec, est née le 17 mai 1642 sur une  grande île située au confluent du fleuve Saint-Laurent et de la Rivière-des-Prairies.
Une idée de Samuel de Champlain  ….
  

En 1615, Samuel de Champlain suggère  l’idée d’un poste sur le fleuve Saint-Laurent en vue de promouvoir la religion catholique parmi les Indiens de la Nouvelle-France… et de développer le commerce de la fourrure.

  L’idée fut reprise sous le règne de Louis XIII par le baron de Fancamp et Jérôme de la Dauversière, un habitant de La Flèche. Ces derniers songent à une grande île sur le fleuve, à 1500 km à l’intérieur des terres, que l’explorateur Jacques Cartier J Cartier a repérée un siècle plus tôt, le 2 octobre 1535, et baptisée « Mons realis » (Mont royal en latin).
  Le 9 mai 1641, deux navires quittent La Rochelle pour la Nouvelle-France (le Québec actuel).
  À bord des navires, une cinquantaine de personnes sous la direction de deux catholiques fervents, le gentilhomme Paul de Chomedey de Maisonneuve et l’infirmière ? Jeanne Mance.
  L’expédition passe l’hiver à Québec et atteint le site de Montréal l’année suivante.

Aussitôt arrivés, les colons construisent une clôture.

   La messe de fondation a lieu le lendemain, dimanche 18 mai 1642. Le nouvel établissement est consacré à la Vierge et prend le nom de Ville-Marie (une dizaine d’années plus tard, il ne sera plus connu que sous le nom de Montréal).
  Cependant ,les débuts sont très pénibles et la ville doit se défendre contre les Iroquois, farouches ennemis    des Français depuis leur rencontre

 

malheureuse avec Samuel de Champlain. L’arrivée de nouveaux colons permetra de fortifier la colonie.Montreal 1647( croquis ,Montréal en 1647 )

  Vers 1653, le gouverneur Maisonneuve maisonneuve ramène de France une centaine de soldats pour mieux protéger sa ville. Celle-ci connaît enfin le calme avec la Grande Paix de 1701 conclue avec les Indiens.
   Montréal devient bientôt la plaque tournante du commerce des fourrures, « l’or de la Nouvelle-France ».

Le temps des Anglais  :

   Mais arrive la guerre de Sept Ans… La ville est assiégée par trois armées anglaises et se rend sans combattre le 18 septembre 1760. Comme l’ensemble de la Nouvelle-France, elle passe alors à la couronne britannique. Deux siècles après sa naissance, la ville  compte 45.000 habitants.
  Au milieu du XIXe siècle, c’est une cité en pleine expansion, qui tire sa richesse non plus du commerce des fourrures mais de son port fluvial accessible aux navires transatlantiques.portport 1
   Beaucoup d’immigrants y affluent et le maire de la ville voulant prendre  acte de cette nouvelle réalité en dote la ville d’un drapeau qui rappelle la diversité de ses habitants avec la fleur de lys française, la rose anglaise, le chardon écossais et le trèfle irlandais drapeau Montreal

Prix littéraire……….près de…..


  Là où je vis!

      Depuis 1986 , à l’occasion des journées du livres qui ont lieu pendant la seconde quinzaine de mai , la ville de Saint-Amand- Montrond dans le Cher décerne le prix Alain Fournier à un jeune écrivain n’ayant pas publié plus de trois romans …..

     Quelques romanciers , aujourd’hui bien connus , ont reçu ce prix ( Philippe Delerme en 1990 ,Amélie Nothomb en 1993 et Joël Elgloff en 2000 (  prix du livre Inter en 2005  ). Ce prix a été créé pour le centenaire de la naissance d’ Alain Fournier …Pourquoi A. Fournier ? On présume que c’est parceque son père était un instituteur du Berry ( proche de l’Allier )

   En effet , fils d’un instituteur du Berry ,Alain Fournier A.Fournier( de son vrai nom : Alban-Henri Fournier ) est l’auteur d’un seul livre : livreLe grand Meaulnes qui fut selectionné pour le prix Goncourt en 1913 ,année où la concurrence fut importante : J’ai lu qu’au dixième tour de scrutin ,  » Le grand Meaulnes  » obtint 5 voix alors qu’il en fallait 6 , et , surprise , au 11ème tour, le prix fut attribué à Marc Elder pour  » Le peuple de la mer  »

 

 

A.Fournier fut mobilisé en août 1914 , il est mort dans les environ de Verdun le 22 septembre 1914 ( il avait 22 ans ) …..Son corps ne fut retrouvé et identifié , qu’en 1991  ; il avait été enseveli dans une fosse commune creusée par les Allemands …Sa tombe est maintenant dans le cimetière militaire de Saint-Rémy -la-Calonne et son nom figure au Panthéon de Paris dans la liste des écrivains morts au champ d’honneur pendant la 1ère guerre mondiale …….

L’école qu’il a fréquentée enfant et où son père était instituteur est aujourd’hui transformée en  » musée du Grand Meaulnes  »…..

 

Ouverture de…


la tour Eiffel au public Le 15 mai 1889 ( il y a environ 130 ans ! )

Destinée à commémorer le centenaire de la Révolution française lors de l’exposition unniverselle de 1889 ,la  » Dame de fer  »Tour Eiffel 1889 devait être détruite vingt ans plus tard .   Mais,Gustave Eiffel

  parvint à la  » sauver  » en démontrant l’intérêt scientifique qu’elle pouvait avoir : Télégraphie,radio , et….télévision….Il obtint  » gain de cause  » lol …..Aujourd’hui , le monument accueille plus de 7 millions de touristes par ans !                

 

çà s’est passé….


Il y a environ 409 ans

Le 14 mai 1610  ( tout de suite çà dit quelque chose non ?) 

  Ce jour là , Sully Sully, ministre des finances de Heni IV Henri4était malade , alors le roi décide d’aller lui rendre visite , il va donc en carrosse à l’Arsenal ….Déjà à l’époque , circuler dans Paris érait un  » cauchemar  » : rue Paris 1600La rue étant étroite , encombrée de d’échoppes , le carrosse du roi se trouva bloqué dans un embouteillage et l’escorte de Henri IV dut descendre pour essayer d’ouvrir la voie …..C’est alors, que , profitant de l’occasion , Ravaillac qui guettait le carosse , monte et poignarde le roi !Ravaillac( l’attentat était le 18 ème perpétré contre le roi ,mais c’était la première fois que l’auteur était un homme du peuple seul ) …..Un mois de cérémonies funèbres passèrent avant que Henri IV soit enterré ! ( enterré le 1er juillet à la basalique Saint-Denis )

N.B : Henri de Bourbon , roi de Navarre , était baptisé catholique , mais de religion protestante ; après le massacre de la saint Barthélemy en 1572 , devenu roi de France en 1589 ,il dut signer l’édit de Nantes en 1598 , édit qui mit fin aux guerres de religion....C’est donc 12 ans plus tard qu’il fut assassiné par François Ravaillac qui était un fanatique catholique !……….

 

 

Trésor ?


   Un trésor du patrimoine dormait dans le grenier d’un château normand !

   Deux statuettes d’angelots, estimées entre 1 et 1,5 million d’euros, seront vendues aux enchères le 16 mai.

   Ce sont des chefs-d’œuvre de la Renaissance allemande, datant du XVIe siècle. Les historiens de l’art avaient perdu leur trace depuis plus de 200 ans… Les sculptures ont été retrouvées en Normandie, dans la Manche : elles étaient restées enfermées dans le grenier du château de Martinvast, près de Cherbourgchateau normand

 Un trésor du patrimoine de la Renaissance a refait son apparition dans le grenier du château de Beaurepaire à Martinvast, près de Cherbourg-en-Cotentin (Manche). Il s’agit de deux statuettes, deux putti (angelots nus, dans la peinture italienne), chefs-d’œuvre de la Renaissance allemande, sculptées dans la pierre vers 1525-1530.

  Ces statuettes proviennent de la collection de la famille Schickler-Pourtalès, propriétaire du château, qui sera dispersée chez Sotheby’s, le 16 mai. Leur histoire est romanesque. Ils sont estimés entre 1 et 1,5 million d’euros. !

putti sculptures

 Vers 1509, la célèbre famille Fugger,( des marchands et banquiers installés à Augsbourg, en Allemagne ), érigent une chapelle familiale. Les décors sont réalisés dans le style Renaissance à la manière italienne. Le duo de putti orne alors la balustrade de la chapelle. Les deux statuettes représentent des angelots à la mine boudeuse et au corps potelé, accoudés sur un globe.

« Ils ont été sculptés dans une pierre calcaire qui ressemble à du marbre. La qualité du modelé est remarquable. La robe est richement décorée. C’est un décor en haut relief avec beaucoup de drapé. Ils sont dans un état de conservation exceptionnel ! Selon Ulrike-Christina Goetz, directrice du Département sculptures chez Sotheby’s. C’est une découverte formidable pour le milieu de l’art, c’est rarissime. Ce qui fait leur valeur, c’est leur état de conservation et leur provenance prestigieuse  , car nous avons pu les identifier comme ayant été sculptés par Hans Daucher, un artiste qui a travaillé pour Charles Quint. »

 

Comment se sont-ils retrouvés dans le grenier du château de Martinvast ?

  En 1818, la chapelle de la famille Fugger est démantelée et les sculptures, dispersées, se retrouvent sur le marché. Les spécialistes de l’art pensent que c’est à cette époque que le baron Arthur de Schickler (1828-1919), homme d’affaires et collectionneur, passionné par la Renaissance et le Moyen-Âge, les acquiert.

  En 1867, cet héritier de banquiers prussiens achète le château de Martinvast, qu’il fait restaurer dans le plus pur style Renaissance. Le baron partage alors son temps entre Paris et son hôtel particulier (Le Ritz actuel) et son château de la Manche, où il installe une partie de sa collection d’œuvres d’art, dont son duo de putti. Deux sculptures dont les historiens de l’art avaient perdu la trace depuis plus de deux siècles…!

 

   Même si quelques pièces de cette collection en provenance du château ont déjà été cédées, notamment au Metropolitan Museum de New York, la fabuleuse collection d’Arthur de Schickler « a été quasiment préservée intacte, pendant quatre générations », révèle Ulrike-Christina Goetz. Jusqu’au décès, en 2018, à l’âge de 90 ans, de l’arrière-petit-fils d’Arthur de Schickler, Christian de Pourtalès, « qui vivait toujours dans son château manchois ».

Les descendants d’Arthur de Schinckler se séparent de la collection d’œuvres d’art familiale tout juste 100 ans après sa disparition.? !

 

 Les autres trésors de la collection Schickler-Pourtalès ?

    En plus des deux putti, estimés entre 1 et 1,5 million d’euros, la vente Schickler-Pourtalès contient aussi des œuvres remarquables comme un retable, sculpté dans le chêne vers 1530, sur la vie de saint Lambert. Il est estimé entre 100 000 et 150 000 €. Cette œuvre avait été sauvée de l’incendie après les bombardements de 1944 dans le Cotentin. Le retable : Retable

   Dans le catalogue de chez Sotheby’s, figurent également des tapisseries de l’âge d’or des Flandres ou encore des tableaux de famille, dont le portrait de Mélanie de Bussière, estimé entre 120 000 et 180 000 €. « Sur le marché de l’art, la prime est donnée aux œuvres dont on identifie l’auteur », rapporte Ulrike-Christina Goetz.         D’où l’évaluation du duo de putti, identifié comme étant l’œuvre de Hans Daucher, à plus d’un million d’euros.

Portrait de M . Bussière

   Le portrait de Mélanie de Bussière ..

tableau

Portrait de J.Georges Schickler

 » On se lève tous….


Pour Danette  » ! Tout le monde connait ce slogan ….

Au début : En 1969, Daniel Carasso, fondateur de Danone, se rend aux Pays-Bas pour visiter une usine fabriquant le Vla, une crème dessert hollandaise, un peu épaisse. De retour en France, il décide de s’en inspirer pour créer une recette plus onctueuse.

1er  » spot  » publicitaire

Puis Vers1990 :

Enfin , vers 2016 :

etc…Ces vidéo en préambule pour en venir à l’origine de la marque  » Danette  » :

1)La crème dessert  Danette fut créée en 1970 ( Il y a 49 ans !)….et c’est toujours un succès …La marque  » mise  » sur la gourmandise des enfants et…..parfois des parents …Danette ira même ( d’après ce que j’ai lu )  jusqu’à modifier le conditionnement de ses potsDanette sur la demande des consommateurs les plus jeunes !

Vers 1974 , 10 000 tonnes  de crème dessert au chocolat sont déjà vendues dans les grandes surfaces ! Quelques années plus tard , deux autres parfums sont mis sur le marché : Vanille et caramel …Au début ce sont des barquettes de 500 g , parfois en format familial de 1 Kg ! Et enfin en petits pots individuels que nous connaisons aujourd’hui …Grace en grande partie au fameux slogan  » on se lève tous pour Danette  » , les produits se vendent toujours davantage . 

Ce succès n’empêche pas les équipes de rester attentives aux demandes des consommateurs …..Un des nombreux courriers reçus par l’entreprise ne passa pas inaperçu ….

En 1984 , les employés de l’usine Danette reçurent , parait il , un courrier d’une classe d’élève ! Les enfants se plaignent de ne pouvoir lècher les Danette jusqu’au bout !

 

  Ceci à cause du fond des pots : Il comporte des rainures /nervures qui retiennent toujours un peu de crème ……Aussitot , les pots furent modifiés : Les nervures sont remplacées par un fond lisse et la forme des pot légèrement évasée pour pouvoir faire plus facilement glisser une cuillère !Depuis , les crèmes dessert ont conservé leur  » design  » et offrent plusieurs parfums ( chocolat, noisette, mousse liègeoise etc…..)

  Une entreprise attentive à ce point aux désirs de ses consommateurs / clients , ce ne doit pas être fréquent ? …..

Origines des marques …..encore !


  1) Est ce bien une marque ?  

Il est question de  la F.D.J ( Française des jeux)….F.D.J logo

Tous les jeux (  » euro – million  » , Loto ,loto etc……) gérés par la F.D.J sont fondés sur l’appât du gain ….Mais ils ont une origine pour le moins différente : La solidarité ! 

A la fin de la première guerre mondiale il y a en france environ 3 millions de blessés de guerre dont plusieurs milliers mutilés du visage ( ces derniers se nomment eux mêmes avec humour les  » gueules cassées  » gueule cassée !

et  » mettent en avant  » leurs malheurs  » pour subvenir à leurs besoins ….

Cependant ,pour l’état en 1920 , une balafre sur le visage n’empêche pas de travailler aux champs ou en usine …..Ces  » gueules cassées  » n’ont donc pas droit aux pensions d’invalidité ! !

Pourtant , les conséquences de ces mutilations sont une vraie catastrophe pour ces hommes : La chirurgie ne peut pratiquement rien pour eux , certains n’ont plus de nez , plus de machoir etc….Ce poilus ressemblent parfois à des monstres , certains sont même rejetés par leurs propres familles

Environ 15 mille d’entre eux se regroupent en une association pour s’entraider …C’est cette association qui a l’idée , pour pallier à leur besoin d’argent , de créer une première tombola nationale …..Dès lors, les dons affluent qui permettent de proposer des lots importants ( çà allait d’une voiture à une moto avec même pour gros lot  , un avion de tourisme ! ). La population se presse pour acheter les billets … 

Le succès de cette tombola / association est si important que beaucoup d’autres associations se montent pour créer leurs propres jeux d’argent ( les journalistes du Nord, l’allaitement maternel ! , la lutte contre le choléra etc……)……

Voyant la multiplication des tombolas , l’Etat organise une  » régulation  » et vers 1933 , autorise une loterie nationale uniquement dédiée aux  » gueules cassées  » . 

Ces derniers ainsi que d’anciens soldats non  » mutilés »  et des veuves de guerre se mettent à vendre des billets aux passants ( à Paris , on contruisit même des petites guérites à la sortie des métros . Bien que les billets coûtent chers ( environ 100 francs de lépoque ) et ont la taille de feuilles de papier A4 , les acheteurs sont nombreux ( ils rêvent tous d’emporter le gros lot ) ….. Le premier tirage qui eut lieu en novembre 1933 se transforma en véritable spectacle  ; il eut lieu au Trocadéro . La presse nationale y est présente ….

  La foule se presse pour observer les grandes sphères tournantes dans lesquelles sont des petites boules numérotées …..

Le premier gagnant remporta cinq millions de francs ! ( c’est un coiffeur de Tarascon ) …

Avec le temps , les joueurs oublient l’idée du geste au profit des victimes de guerre , la loterie nationale se transforma en Française des Jeux et beaucoup de français jouent désormais au loto ………Les  » gueules cassées  » continuèrent de percevoir une partie des gains jusqu’en 2008 je crois……….

( Moi , je ne joue jamais  lol ) 

savoureux pâtés de……


On dit que  (j’ai lu que ….) mais  ?  :

   En 1387 , un barbier et un pâtissier habitants la rue  » des Marmousets  » à Paris tenaient boutique à côté l’un de l’autre ; la boutique du barbier était attenante à celle du pâtissier , les pâtés pâté à la viande, qu’il préparait lui -même étaient , parait il très , très appréciés …( Il n’avait qu’un seul apprenti pour manipuler la pâte sous prétexte de dissimuler le secret de l’assaisonnement des viandes ……..)

Son voisin  le barbier – baigneur – étuviste barbier-étuvisteméritait sans doute aussi la faveur du public , car , bien qu’on vit peu de monde entrer chez lui , il semblait avoir beaucoup de client pour ….la saignée ; on pouvait souvent remarquer devant sa porte un ruisseau de sang ( contrairement aux ordonnances qui disaient , ordonnaient aux barbiers de jeter ce sang dans la rivière . 

Selon la légende , un soir on entendit des cris perçants provenant de sa boutique avant d’en voir sortir un écolier se traînant sur le seuil péniblement et tout sanglant ..Il avait dit on , le cou sillonné par de larges blessures . A ses sauveteurs , il raconta que le barbier , près l’avoir fait asseoir pour le raser , lui avait soudain donné un coup de rasoir qui lui avait  » entamé  » la chair . Il avait réussi à prendre le barbier à la gorge et à le précipiter dans une trappe à côté de lui ……

Horrifiée , la foule qui pénétra dans la boutique , trouva dans la cave le pâtissier voisin , occuper à  » dépecer  » le corps du barbier !  Le pâtissier avoua alors, être à l’origine de l’ association pour le moins macabre : Lorsque quelqu’un venait se faire raser , le barbier le plaçait sur une trappe ( donnant sur la cave ) , lui portait un coup de rasoir à la gorge et…le poussait via la trappe dans la cave  ou il ( le pâtissier ) attendait et y achevait la malheureuse victime à l’aide d’un couteau puis dépeçait au plus vite  pour faire…………….des pâtés avec sa chair ! Ceci après avoir dépouillé la victime de ses vêtements , argent et autres objets de valeur qu’il partageait avec le barbier ….

Cette fois , le jeune client ayant jeté le barbier dans la trappe , celui – ci apparut au pâtissier qui ne prit garde , comme une des victimes de leur  » association  » : Il se livra donc sur son complice à sa besogne habituelle ! 

C’est ainsi qu’il composait ses pâtés  » meilleurs que les autres  » selon les clients habitués , dont quelques notables et religieux qu quartier ! ( La chair de l’homme est disait on , plus délicate à cause de l’alimentation de ce dernier  ! ) . 

L’histoire narre que la maison fut abattue et on éleva à sa place une  » pyramide expiatoire  » en mémoire de ces horribles forfaits …… ( N.B : Les registres du parlement de Paris sont muets pour ce qui est de cette  » mésaventure  » , mais , parait il , la pyramide élevée au centre d’une petite place existait …….Le propriétaire de l’endroit ( conseiller au parlement ) aurait obtenu du roi au début des années 1500 , des lettres de parentes lui permettant d’y faire bâtir une maison apte à être habitée comme toutes autres maison de la capitale ……)

On dit aussi , que d’autres  » associés  » similaires existèrent , mais dans l’un des cas , ce serait le chien d’une victime  , promené par un ami , qui , passant devant la boutique , se précipita chez le barbier où il gratta avec insistance le plancher . On y découvrit le  même  » système  » et le corps du maître du chien déjà en petits morceaux ….Les deux scélérats furent parait il, roués vifs  en place publique  ………….