F.Jagger …..?


 

  Mis à l’honneur par le film “Une vie cachée” de Terrence Malick, Franz Jägerstätter est un objecteur de conscience qui s’est illustré au cours de la Seconde Guerre mondiale.

     Fermement opposé au régime nazi, cet agriculteur autrichien a, en effet, constamment refusé de servir le régime hitlérien, jusqu’à y laisser héroïquement sa vie.

Un homme de conviction :

   Né dans le village de St. Ragegund (Haute-Autriche), en 1907, Franz Jägerstätter est le fils d’une mère célibataire qui travaillait dans une modeste ferme.

  Arrivé à l’âge adulte, le jeune homme ( également devenu fermier  )est plutôt impulsif et mène une vie sentimentale quelque peu dissolue.

     Ainsi, en 1933, Franz devient le père d’une fille illégitime, avant de finalement rencontrer son âme sœur, deux ans plus tard : une dénommée Franziska qui bouleverse complètement son rapport au monde.

   En effet, c’est aux côtés de sa nouvelle épouse que Franz Jägerstätter se convertit véritablement au catholicisme, pour commencer à mener une vie pieuse marquée par les enseignements du Christ.

   Devenu père de trois autres filles, le jeune autrichien s’engage également dans l’église de son village, en tant que sacristain.

Sacrifice et béatification

     Alors qu’il mène une vie paisible, habitée par la foi chrétienne, Franz Jägerstätter voit sa vie basculer avec la montée du nazisme en Allemagne.

   Arrivé au pouvoir chez le puissant voisin, l’Autrichien Hitler organise, en effet, un simulacre de vote pour valider l’Anschluss (le rattachement de l’Autriche à l’Allemagne nazie) en 1938.

   Malgré la terreur qui habite la communauté paysanne de son village (le  »oui  » l’emporte à 100%), le fervent catholique est le seul à désapprouver le projet hitlérien, en mettant un bulletin “non” dans l’urne.

   Cet événement est le point de départ du chemin de croix mené par celui qui deviendra le principal objecteur de conscience du pays.

      En effet, après avoir été appelé pour effectuer son service militaire, Franz Jägerstätter résiste à servir sous les drapeaux, en précisant qu’il ne pouvait honorer  »Hitler et Jésus à la fois ».

   Refusant d’effectuer le salut nazi, il est emprisonné puis torturé, et ce, en dépit du sentiment de respect qu’il provoque chez ses supérieurs, béats devant une telle force de conviction.

   Profondément  »  jusqu’au-boutiste  » , le fermier autrichien refuse même de travailler dans un hôpital, l’allégeance au parti nazi étant un prérequis pour une occuper une telle fonction.

   Finalement jugé le 6 juillet 1943, au cours d’un procès expéditif, il est condamné à mort pour avoir “sapé le moral des troupes” (il s’agit du délit de “Wehrkraftzersetzung”).
   Stoïque jusque dans ses dernières heures, il est décapité le 9 août 1943.

    Bien qu’ayant honoré le credo chrétien par sa moralité et sa résilience, il faudra attendre juin 2007 pour que l’Église procède à une béatification. Depuis cette date, Franz Jägerstätter est officiellement un martyr chrétien.

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Extraits du film  » une vie cachée  » :

La poignée de main ?


poignée de mains

la distance pendant la poignée de main
     Bien souvent, c’est l’attitude que des candidats à l’embauche peuvent employer devant un recruteur ou un patron. La personne veut vous montrer qu’elle vient à votre rencontre avec les meilleures intentions du monde.

    Elle accepte votre supériorité, en tout cas, elle ne la conteste aucunement. Inconsciemment, ce geste représente ce qu’on appelle « montrer patte blanche ». Comme expliqué au tout début de la section sur la poignée de main, cette personne vous montre que ses mains sont « vides » et qu’elle n’est animée d’aucune mauvaise intention à votre égard.

    Attention toutefois, lorsque vous vous trouvez en face d’une personne cherchant par exemple à vous amadouer en vous mettant à l’aise pour mieux vous amener à accepter ses propositions, il n’est pas rare qu’elle adopte cette façon de vous serrer la main.

   N’oubliez pas que certaines personnes sont expertes dans ce qu’on appelle la PNL (Programmation Neuro-Linguistique) et que ces notions  expliquées ici n’ont rien de mystique pour elles.

La main est droite (ni incliné vers le haut ni vers le bas) :

   Votre rapport avec la personne en face de vous est équilibré, aucune des 2 ne cherche à dominer ou à se soumettre à l’autre.

   Ce n’est pas forcément la meilleure attitude dans tous les cas. Par exemple, lorsqu’un jeune homme serre la main de cette façon à un ancien, on peut aisément se dire que ce n’est pas la meilleure façon de procéder (même si cela n’a rien d’insultant – loin de là).

   Cela pourrait démontrer chez le jeune homme une personnalité assez forte mais en aucun cas laisser penser qu’il est malpoli. Il faut bien saisir la nuance, c’est important.

   Ces 3 façons de serrer la main ne doivent jamais être prises soit pour une attaque (paume vers le sol), soit pour un plaisir d’être dominé (paume vers le ciel) ou encore pour une volonté de se mettre à votre niveau (main droite).

   Inutile de   » tirer une gifle  » à une personne qui incline sa main vers le sol lorsqu’elle vous salue! Non, vous devrez essentiellement vous servir de vos observations afin de tenter de mieux cerner celui ou celle qui est en face de vous.

   Vous êtes sans doute en train de vous dire que tout ça, pour vous, ça ne change rien. Que vous ne faîtes jamais attention à celui qui a la main qui recouvre celle de l’autre? A première vue, oui, vous avez raison, cela ne change apparemment rien.

   Et pourtant, votre inconscient le détecte lui, sans que vous ne vous en rendiez compte et c’est ce genre de messages inconscients, que les gens renvoient à leurs semblables, qui leur confèrent ce que l’on appelle « l’aura » ou encore « le charisme » contrairement à d’autres… Surprenant non? Intéressant surtout, et bon à savoir!

 

Le regard et la position pendant la poignée de main :

   Pour définir toujours un peu mieux les grandes tendances comportementales de votre interlocuteur vous pourrez également observer le regard de celui-ci lorsqu’il vous serre la main.

La personne a un regard fuyant :

    Cela traduira la plupart du temps une certaine timidité ou au pire un refus de vous « affronter » probablement à cause de quelque chose à (vous) cacher.

     Par exemple, si une personne vous serre habituellement la main en vous regardant droit dans les yeux et qu’un beau jour elle détourne son regard, vous seriez sans doute bien inspiré de lui demander ce qui ne va pas.

La personne vous regarde droit dans les yeux :

   Contrairement au cas précédent, cela témoigne d’une aisance et d’un caractère bien équilibré. N’y voyez pas une quelconque défiance, cette personne est simplement à l’aise dans son rapport avec vous et fait preuve d’une assurance et d’une maîtrise d’elle-même bien canalisées.

La personne vous serre la main, ses épaules orientées de 3/4 vers vous :

   Visiblement, soit par manque de temps ou pour une toute autre raison, cette personne ne souhaite pas s’attarder avec vous.

    Cela peut être encore le cas lorsque quelqu’un qui ne vous apprécie pas vraiment vient tout de même vous saluer par simple politesse. Vous l’aurez compris, dans un cas comme dans l’autre, cette personne ne souhaite pas poursuivre l’échange avant même de l’avoir réellement commencé.

    Nous venons donc de voir de façon simple mais assez détaillée les différentes et principales façon de serrer la main que vous risquez de remarquer maintenant que vous êtes prévenu.

   Dans l’ordre chronologique, passés les premiers contacts physiques (poignée de main) et les premières impressions (analyse des tempéraments) vient maintenant le moment de discuter avec la personne.

   Vous allez voir dans cette partie qu’une foule de soit-disant « petits détails » peuvent vous donner une idée très précise de la personne qui est en face de vous. Pour que la démarche soit pertinente encore faut-il les analyser, ces détails, là encore dans leur ensemble et non pas les isoler afin d’en tirer des conclusions hâtives.

  Les différentes types de poignée de main :

    Dans ce chapitre là, vous allez voir par exemple en quoi une main froide peut être un indicateur de l’état d’esprit actuel de la personne en face de vous.

La personne a la main froide et humide :

   Vous avez la désagréable sensation de serrer entre vos mains un morceau de breakfast froid sortant du frigo? Dans ce cas-là, nous ne sommes plus dans le « message inconscient » contrairement aux précédents chapitres.

   Au contraire, une main froide et moite est la réaction naturelle de tout être humain à un sentiment intérieur bien précis. Encore faut-il savoir lequel.

    La personne est sans doute dans un état nerveux assez inconfortable. Pourquoi?

Voici quelques explications :

   Biologiquement, lorsqu’on éprouve un sentiment de peur ou de stress manifeste, notre sang a tendance à se concentrer dans nos muscles et au centre de notre organisme.

   Le but de ce mécanisme biologique est d’irriguer les parties « fortes » du corps afin de nous préparer au combat ou à la fuite. Le sang quitte donc les extrémités de notre corps, comme les mains par exemple pour se concentrer dans le thorax, les cuisses ou les bras.

   Pour vous aider à comprendre la chose, n’avez-vous jamais eu l’impression lors de situation de peur, que vous courriez plus vite? Assurément oui. Ou encore, lorsque vous êtes énervé, n’avez-vous pas l’impression d’avoir plus de force? Nous sommes en plein dans ce cas-là.

    Attention en revanche, la personne dans ce cas, ne veut pas forcément s’enfuir ou se battre avec vous.

    Non, elle vient peut-être de vivre une situation nerveusement difficile en direct ou par exemple de se disputer par téléphone. Ou bien est-elle simplement stressée de vous parler, ce qui est tout à fait possible aussi.

La personne a la main froide et sèche :

    Il y a des chances que vous vous trouviez en face d’une personne créative ayant besoin de conserver son indépendance.

La personne a la main chaude et humide :

    La plupart du temps vous vous trouvez en face d’une personne marchant à l’affectif et qui attache une grande importance à l’esprit d’équipe et à la solidarité.

   Il y a des chances que cette personne ait un besoin important de plaire ainsi qu’un désir de se faire admirer et apprécier.

La personne a la main chaude et sèche :

   Il y a des chances que vous vous trouviez en face d’une personne pragmatique aimant que les choses soient clairement définies.

    Ces personnes ne se soucient pas vraiment du regard des autres et leur volonté demeurent solide et stable dans le temps.

La personne a une poignée de main molle :

   Souvent, dans ce cas-là, vous risquez de vous trouver face à une personne ayant une faible confiance en elle de façon générale.

   Il faut bien garder à l’esprit que la poignée de main est un engagement plus ou moins conscient, une façon de faire passer un message à la personne qui la reçoit.

    Une poignée de main molle traduira donc (en plus d’une faible confiance en soi) un faible engagement moral envers vous ainsi qu’une fort possible introversion. Bref, quoiqu’il en soit, et pour faire simple, cette personne n’a pas une grande envie de communiquer…

   C’est souvent le cas des jeunes en pleine crise d’adolescence. Pendant cette période difficile, le moral et la santé psychique des « jeunes » sont souvent fragiles.

   Leur serrer la main vous donnera la sensation de tenir un membre désarticulé. Quoiqu’il en soit, cette attitude vous donnera une idée assez précise de la santé mentale de la personne.

   En revanche, il existe aussi des cas « spéciaux » dirons-nous. Les pianistes auront par exemple souvent tendance à serrer sans trop de force votre main afin de ne pas abîmer leur outil de travail que représente leur main.

  Il peut également arriver qu’une personne ne puisse pas vous serrer la main autrement que mollement à cause d’une blessure aux doigts.

   Vous ne pourrez bien entendu pas toujours savoir si c’est le cas, c’est pour cela que la règle générale dans ces cas-là est d’analyser plusieurs caractéristiques afin de dégager une tendance générale.

En aucun cas vous ne devrez vous baser sur une seule poignée de main molle pour en déduire que vous vous trouvez en face d’un dépressif ou d’un pessimiste sans volonté.

La personne vous serre (trop) fortement la main :

  Lorsque la poignée de main est exagérément puissante par rapport au physique de celui ou celle en face de vous (par exemple, un homme de petite taille qui cherche manifestement à vous broyer les phalanges), cela démontre bien souvent que vous vous trouvez en face d’une personne complexée qui cherche à compenser certaines faiblesses dont elle se juge victime.

   Ce cas concerne par exemple les femmes qui exercent un métier a priori destiné aux hommes, (gendarmerie, armée, etc…). Evoluant dans un environnement viril et volontiers dominateur, leur poignée de main sera plus puissante que la moyenne afin d’essayer d’en imposer un maximum au premier contact.

   Dans d’autres cas moins flagrants, les personnes qui serrent plus que de raison cherchent bien souvent à vous dominer d’une manière plus bestiale et primaire qu’humaine et civilisée. Attention, nous sommes bien d’accord, nous parlons des personnes qui veulent faire mal et non pas de celles qui le font sans s’en rendre compte. Comment faire la différence?

  C’est assez simple, les personnes qui forcent exagérément la puissance de leur poignée de main ont tendance à hausser leurs épaules et à se courber à mesure qu’elles serrent.

D’ailleurs, si ce n’était pas autant douloureux, cela en serait carrément risible tant cette attitude est ridicule…

La personne tape sa main dans la votre pour la serrer :

   Vous vous trouvez sans doute en face d’un personne joviale et sociable qui, à l’inverse de celles qui se tiennent éloignées, apprécie le contact et la proximité.

   Cette personne cherche à vous témoigner son intérêt et son plaisir de vous voir. Cette façon de serrer la main témoigne d’un esprit de camaraderie à votre égard qui sera néanmoins légèrement déplacé s’il existe un rapport hiérarchique entre vous et cette personne.

La personne vous entoure la main de ses 2 mains :

   Incontestablement, elle cherche à vous rassurer ou à vous réconforter. Souvent employée dans le monde du commerce et des affaires, cette façon de procéder témoigne également d’une volonté de gagner votre confiance.

   La personne peut avoir un côté paternaliste à votre égard, à vous de juger si cela est justifié selon les relations que vous entretenez avec elle. Si tel n’est pas le cas, attention à ne pas vous laisser amadouer par une façon si directe (et si peu naturelle!) de tenter de vous rassurer.

    Beaucoup de personnes, dans le monde des affaires, utilisent cette technique quand elles veulent sur-jouer le sentiment qu’elles veulent faire passer pour parvenir plus facilement à leurs fins.

   La personne pose sa main gauche sur votre épaule en même temps qu’elle vous serre la main droite :

   Cette attitude a priori amicale et paternaliste peut aussi traduire un comportement dominant. Là encore, ce sera à vous de situer la personne et de juger si une telle attitude est cohérente pour pouvoir juger de sa sincérité.

   Par exemple, il est moins logique que l’un de vos subordonnés vous salue de cette façon, par rapport à votre chef, non?

   Nous venons donc de voir de façon simple mais assez détaillée les différentes et principales façons de serrer la main que vous risquez de remarquer maintenant que vous êtes prévenu.

   Dans l’ordre chronologique, passés les premiers contacts physiques (poignée de main) et les premières impressions (analyse des tempéraments) vient maintenant le moment de discuter avec la personne. Là encore, une foule de soi-disant « petits détails » pourront vous donner une idée très précise de la personne qui est en face de vous.

Pour que la démarche soit pertinente encore faut-il les analyser, ces détails, là encore dans leur ensemble et non pas les isoler afin d’en tirer des conclusions hâtives…………………

L’huile de palme ?


   On voit , entend de plus en plus dans les spots publicitaires sur un tas de produits ( comme Nutella par ex. ) :  » garantie sans huile de palme  »   : Du coup je me suis demandé pourquoi cette huile serait mauvaise pour la santé ?

On entend régulièrement des critiques sur l’huile de palme. Présente dans de nombreux produits alimentaires de notre quotidien, sa consommation serait néfaste pour notre santé et sa culture nuirait à notre environnement. Mais qu’en est-il réellement ? 

Qu’est-ce que l’huile de palme ?

L’huile de palme est issue du fruit du palmier à huile, cultivé dans les zones tropicales humides, principalement en Indonésie et en Malaisie. Brute, elle possède une vive couleur rouge due à une forte teneur en carotène, ce qui lui vaut le nom de  » red palm oil  » en anglais. En Europe, elle est consommée raffinée, c’est-à-dire décolorée et désodorisée.

Comment est-elle utilisée ?

Elle est utilisée dans différentes industries :

En agroalimentaire (80 % de la production). Elle entre dans la composition de biscuits, pâtisseries, pâtes à tartiner, margarines, huiles de friture et tous types de préparations alimentaires.

En oléochimie (19 % de la production). Elle est utilisée pour la fabrication de cosmétiques, bougies, produits pharmaceutiques, cuir, agrochimie, peinture, électronique…

   Comme biodiesel (1 % de la production) en alternative au carburant pour moteur diesel.

  Son profil nutritionnel de l’huile de palme ?

    Comme toutes les huiles, l’huile de palme est composée de quasiment 100 % de lipides (graisses), mais contrairement aux autres huiles végétales qui contiennent très peu d’acides gras saturés (11,5 % dans l’huile de tournesol, 7,6 % pour le colza, 15,1 % pour l’olive), l’huile de palme contient environ 50 % d’acides gras saturés dont l’acide palmique et l’acide oléique. Or, il est aujourd’hui démontré que les acides gras saturés augmentent le cholestérol, ont un effet pro-inflammatoire et réduisent l’insulino-sensibilité à dose élevée (risque de diabète de type II). De plus, ces deux acides gras ne sont pas  » essentiels  », c’est-à-dire non indispensables au bon fonctionnement de l’organisme, contrairement aux acides gras essentiels comme les oméga 3 et 6.

   C’est également en raison de sa forte teneur en acides gras saturés que l’huile de palme est dite  » concrète  », c’est-à-dire solide à température ambiante, alors que la grande majorité des huiles végétales sont liquides. Concernant les vitamines, l’huile de palme est riche en vitamine E, même après raffinage. Cette vitamine est antioxydante, joue un rôle protecteur de la santé cardiovasculaire et pourrait réduire le risque d’apparition de certains cancers. En outre, l’huile de palme brute est également très riche en carotène (500 à 2000 mg/kg) par rapport aux autres huiles végétales (100mg/kg), mais il est éliminé lors du raffinage (décoloration et désodorisation).

 

Pourquoi l’huile de palme est-elle toujours utilisée malgré les polémiques ?

Bien que l’huile de palme soit aujourd’hui montrée du doigt pour son effet nocif sur la santé et l’écologie (problème de cohabitation avec les dernières zones importantes de biodiversité situées dans les zones tropicales humides, déforestation essentiellement en Asie et demain en Afrique), la forte teneur en acides gras saturés de l’huile de palme présente cependant un certain nombre d’avantages :
 Pour l’alimentation et la santé :

Elle donne goût et texture aux produits alimentaires (onctuosité, croquant, croustillant),

      Elle permet aux produits de mieux résister à l’oxydation, c’est-à-dire de ne pas rancir rapidement,

      Elle permet de résister aux traitements thermiques car les acides gras saturés sont stables en cuisson et friture,

     Elle permet d’offrir une alternative aux matières grasses hydrogénées comportant notamment des acides gras trans, qui seraient encore plus mauvais au niveau cardio-vasculaire.

Pour l’agriculture et le développement de certaines régions :
La culture du palmier à huile assure 39 % de la production mondiale en huile végétale en occupant seulement 7 % des surfaces agricoles en oléagineux et avec des coûts de production inférieurs de 20 % à ceux du soja par exemple.
   De plus, elle représente une importante source de devises pour les économies locales productrices.

Cependant , il est à noter :

Les Français ne consomment que 2 kg en moyenne d’huile de palme par personne et par an. Cette faible consommation ne constitue pas réellement de problème nutritionnel aujourd’hui, mais s’inscrit dans un contexte d’excès des apports en lipides et surtout en acides gras saturés. Ainsi, il est avant tout important de veiller à équilibrer son alimentation dans l’ensemble et de limiter la consommation de produits gras issus de l’industrie agro-alimentaire (gâteaux, biscuits, pâtes à tartiner..).

     Les alternatives à l’huile de palme dans les technologies alimentaires ne sont pas satisfaisantes pour le moment, ni sur le plan de la texture, ni sur le plan nutritionnel.

    Depuis 2008, il existe une initiative internationale délivrant une certification et favorisant la promotion d’une huile de palme durable. Cette certification RSPO (Roubdtable on Sustainable Palm Oil) repose sur 8 principes et 39 critères. Aujourd’hui, 10 % de la surface mondiale plantée est certifiée RSPO et des initiatives nationales se développent (Indonesian Sustainable Palm Oil, Malaysian Sustainable Palm Oil). Même si le respect de l’ensemble d’une chaîne de production durable est difficile à mettre en place, « »les consommateurs occidentaux ont la possibilité de tirer la filière vers le haut en exigeant des transformateurs le respect des normes existantes de durabilité, et en encourageant leur amélioration  ».

 » Qu’allait il faire dans cette galère  »…


Comme chacun sait , l’expression est employée pour désigner un homme qui s’est embarqué dans une mauvaise affaire
   Cette expression devrait son origine à une scène des Fourberies de Scapin, où le vieux Géronte, apprenant que son fils Léandre est retenu dans une galère turque, d’où il ne peut sortir qu’en donnant cinq cents écus qu’il le prie de lui envoyer, s’écrie jusqu’à six fois :  » Que diable allait-il faire dans cette galère  » ?

Scapin ( scapin )
Cette scène, que tout le monde connaît, est imitée d’une scène du Pédant joué, où le principal personnage, placé dans la même situation que Géronte, et obligé de compter cent pistoles pour le rachat de son fils, dit aussi à plusieurs reprises :  » Que diable aller faire dans la galère d’un Turc ? »  Mais l’imitation est bien supérieure à l’original, et si l’esprit de Cyrano de Bergerac a trouvé le refrain auquel reviennent toujours les deux avares, c’est le génie de Molière qui l’a rendu comique, et en a fait un proverbe qu’on n’oubliera probablement  jamais.

Et moi ! Dans quelle galère je me suis  » fourré  » en mettant ces billets tous plus nuls les uns que les autres !

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La  » galette des rois »


Si nos lointains aïeux mangeaient lors de l’Épiphanie ( = Manifestation de Jésus aux Mages.  rois mages)
   Fête de l’Église qui rappelle cet événement. une simple  » galette de ménage  », la galette feuilletée telle que nous la connaissons aujourd’hui nous viendrait des croisades, la confection de cette friandise étant un temps source de discorde entre pâtissiers et boulangers, et la fève étant d’abord souvent un haricot
   Les chercheurs de traditions ont tenté de fixer de mille façons savantes l’origine de cette fête de famille et de la coutume du Roi boit. Voici ce qu’un auteur du XVIIIe siècle avançait comme explication, s’élevant avec une plaisante indignation contre l’habitude qu’on a de se réunir à cette époque pour festoyer en commun :
 » Il s’est glissé, dit-il, dans toutes nos provinces, une très méchante et détestable coutume, qu’en la veille des Rois on fait des assemblées, où sont invités pêle-mêle hommes, femmes, ecclésiastiques ou laïques pour souper tous ensemble. »

   » On préparer un festin magnifique et on tire au sort un Roi et une Reine ; et les offices de leur cour sont aussi distribués de la même façon à tous les conviés. Après quoi, le Roi et la Reine, ayant pris le haut bout, chaque fois qu’ils boivent, tous les assistants crient à gorge déployée : Le Roi boit ! La Reine boit !  »
   Et ici se place l’originale explication de notre auteur :  » Les libertins, ajoute-t-il, ont accoutumé d’apporter, pour raison de cette bouffonnerie, que les Mages, entrant dans l’étable, aperçurent le divin Enfant qui prenait pour lors la mamelle et qu’ils se mirent à crier : le Roi boit !…  »

 La fête des Rois. Chromolithographie de la fin du XIXe siècle :Fête des rois
Il est fort improbable que ce soit là réellement l’origine de la fête des Rois. Mais, ce qui est certain, c’est que cette fête est très ancienne, et que la galette de l’Épiphanie est un mets des plus vénérables. On la mangeait déjà au temps de Hugues Capet. Il est vrai que cette galette n’avait rien de commun avec celle d’aujourd’hui. C’était une pâtisserie lourde et compacte.
  Quant à la galette feuilletée, elle daterait des croisades, et nous en devons, paraît-il, la recette aux Turcs. Constantinople compte d’innombrables marchands de galettes, et cette galette est toute pareille à celle qui se vend dans nos boutiques. De temps immémorial, en Turquie et en Perse, on mange le  » bourreck  », qui n’est autre chose que la galette. On le mange seul, entre les repas, en guise de pain. Les chevaliers de France, prisonniers chez l’infidèle, durent trouver le « »bourreck  » à leur goût et en rapporter la recette à leurs dames ; à moins que la galette n’ait été introduite à Paris plus tard par les coqs ou cuiseniers turcs, qui y pullulèrent sous les règnes de Louis XIII et Louis XIV.

   Quoi qu’il en soit de ces deux opinions, un fait subsiste indéniable : la galette feuilletée nous vient d’Orient. Mais, avant de connaître cette friandise, nos pères mangeaient d’une autre galette, celle dont la recette s’est perpétuée sous le nom de  » galette de ménage  » ou  » galette de plomb  ». Si haut qu’on puisse remonter dans l’histoire de la bombance, il n’y eut pas de festin d’Épiphanie sans galette.
   Au Moyen Age, les souverains, aussi bien que le populaire, ne manquaient pas de se réjouir à l’occasion de l’Épiphanie. Chez les ducs de Bourgogne se déroulaient des fêtes somptueuses où les pauvres et le menu peuple avaient leur large part. En Frane, les corporations tiraient au sort de la fève un roi qui, toute l’année, gardait cette dignité. Les clercs de la basoche, du Parlement et de la Chambre des comptes allaient en cortège porter des gâteaux aux conseillers et dignitaires, et la fête, dépassant le cadre de famille, s’épanchait à travers les rues de la grande ville.
     À l’époque de François Ier, on regardait comme une heureuse chance d’être roi de la fève et, suivant Montluc, il était d’usage de s’aborder, au début de l’année, par ces mots :      »Je suis aussi ravi de vous avoir rencontré que si j’étais roi de la fève.  » Henri IV fut un fidèle observateur de la fête des Rois. Loiuis XIV, qui fut le plus gros mangeur de son royaume, ne manqua jamais de la célébrer brillamment et bruyamment. Il conviait ce soir-là tous ses courtisans à sa table.

   On mangeait force victuailles, et, lorsque au dessert apparaissait la galette, le roi donnait le signal du vacarme. Dangeau a rapporté le souvenir de ces soirs de fête des Rois où le souverain ( que l’histoire nous présente trop volontiers comme un personnage rogue et figé dans sa dignité ) frappait et faisait frapper chacun de sa fourchette ou de son couteau contre son assiette et menait le charivari  »comme dans un franc cabaret  ».
  Au début du XVIIIe siècle, il y eut un grave conflit entre deux corporations parisiennes, à propos de la galette: Jusqu’alors, la fabrication du gâteau des Rois avait été l’apanage des  » pâtissiers-oublieurs  », fabricants de pain d’épice. Mais voilà qu’en 1714, les boulangers, ( qu’on nommait alors » talmisiers ou talemeliers  » ), s’avisèrent de faire des galettes et de les envoyer en cadeaux à leurs clients.
    Les pâtissiers virent dans ce fait une atteinte à leurs privilèges et réclamèrent, au nom de leurs droits, contre ce qu’ils regardaient comme un empiètement. La boulangerie refusa de céder ; la pâtisserie s’entêta. Si bien qu’il fallut en appeler au Parlement. Celui-ci mit gravement »  la main à la pâte  » lol et rendit deux arrêts par lesquels il était fait aux boulangers défense absolue  » de fabriquer et donner à l’avenir aucune espèce de pâtisserie, d’employer du beurre et des œufs dans la pâte et même de dorer leur pain avec de l’œuf.  » Les pâtissiers triomphaient. Jusqu’à la Révolution, ils eurent seuls le droit de fournir Paris de galette des Rois.

    Les auteurs de Mémoires du XVIIIe siècle nous ont gardé de savoureuses descriptions des fêtes des Rois à cette époque. Comment ne pas rappeler, par exemple, l’anecdote relative au dîner des Rois organisé à l’intention du cardinal de Fleury par son valet de chambre Barjac, lequel avait eu l’habileté de réunir autour de la table du cardinal onze convives, tous plus âgés que lui, bien qu’il eût alors quatre-vingt-douze ans, de sorte que ce fut au vieux ministre qu’échut l’honneur de tirer le gâteau comme étant le plus jeune ?
    On conte encore, bien que ceci est soit légende, qu’en 1774 les trois petits-fils de Louis XV ayant tiré les Rois, la fève se trouva brisée en trois morceaux. Chacun d’eaux, par hasard, eut le sien. Les faiseurs de pronostics en conclurent que les trois frères, alors âgés de vingt, dix-neuf et dix-sept ans, se succéderaient sur le trône. Et, en effet, l’aîné, Louis XVI, fut roi la même année, et les deux autres régnèrent plus tard sous les noms de Louis XVIII et de Charles X.

   Épiphanie et fête des Rois en Alsace. Fete des rois 2
Sous l’ancienne monarchie, il y eut cependant une année, une seule, où le gâteau des Rois fut officiellement supprimé. C’était en 1711 : la France, ruinée, envahie, affamée, était à deux doigts de sa perte : le blé était rare. Aussi le Parlement, en raison de la famine, prit-il un arrêt défendant d’employer la farine à faire de la galette des Rois. Mais, l’année suivante, Villars triomphait à Denain : la royauté était sauvée et la galette des Rois renaissait avec l’abondance et la paix.
   La Révolution, impitoyable pour les réjouissances coutumières du régime déchu, essaya d’abolir la fête des Rois. Mais l’habitude en était si bien enracinée qu’elle ne put y parvenir. En vain Manuel, en 1792, réclama-t-il l’interdiction de cette  » réjouissance anticivique et contre-révolutionnaire  » : la Convention se contenta de passer à l’ordre du jour. Tout au plus décida-t-elle que le gâteau des Rois s’appellerait désormais  » gâteau de l’Égalité  », et que, dans le calendrier nouveau, l’Épiphanie deviendrait la  » Fête du bon voisinage  ». Mais ces changements furent vains : la fête et le gâteau continuèrent de s’appeler comme auparavant, et, en pleine Terreur, il se trouva des pâtissiers pour vendre, et des clients pour acheter des  » gâteaux des Rois  ».

  Ce serait donc ainsi que la tradition de la galette est venue jusqu’à nous, et l’éphémère royauté de la fève, plus forte que les souverainetés de droit divin, a bravé les bouleversements politiques et les révolutions.
  L’Épiphanie était encore au XXe siècle l’occasion d’une réjouissance intime et familiale ; et il n’était pas une seule région de France où elle ne fû célébrée. En certaines contrées, on avait gardé la belle tradition charitable du temps passé, et, dans les familles aisées, le premier morceau du gâteau, le plus gros, était réservé pour les pauvres, qui attendaient à la porte en chantant :
 »Honneur à la compagnie
De cette maison !
Nous souhaitons année jolie
Et biens en saison.
Nous sommes d’un pays étrange
Venus en ce lieu
Pour demander à qui mange
La part du bon Dieu. »
   Naguère, on ne mettait dans les gâteaux, pour désigner le roi, qu’une fève ou un haricot ; mais, comme il se trouvait des convives peu scrupuleux qui les avalaient pour se soustraire aux devoirs quelquefois coûteux de leur éphémère royauté, on remplaça plus tard ces simples végétaux par un bébé de porcelaine d’une digestion infiniment moins facile.
  

  Paris a toujours adoré la galette.

     Au commencement du XIXe siècle florissait l’établissement de la Mère Marie, situé non loin de la barrière de Fontainebleau. La vogue de ses galettes était telle que l’on y épuisait jusqu’à vingt sacs de farine par jour.
Une autre gloire de la galette parisienne était le »  Père Coupe-Toujours  », le marchand de galette du Gymnase. On contait, avant la Première Guerre mondiale qu’en moins de vingt ans la maison avait passé en plusieurs mains et que tous ces  » Pères Coupe-Toujours  » s’étaient retirés après fortune faite en de belles villas à Saint-Cloud ou à Ville-d’Avray. La maison, en effet, atteignait un chiffre d’affaires dont on aura une idée quand on saura que trois mille kilos de papier suffisaient à peine, chaque année, pour envelopper les morceaux de galette distribués aux consommateurs.

Inventions….


 » faites  » par hasard !

 Les inventions découvertes par hasard :
   Il est difficile d’imaginer comment certains produits et objets ont été inventés. On peut se demander  »comment quelqu’un a t’il pu penser à inventer… »  la pâte à modeler, les chips , le slinky (jouet en forme de ressort). Il arrive que beaucoup des inventions les plus connues de notre société étaient tout simplement des erreurs commises par les scientifiques alors en quête de toutes autres alternatives.

1 ) Le   » slinky  » : Inventeur : Richard T. James, un ingénieur naval américain
Ce qu’il essayait de faire : un compteur pour contrôler la puissance des navires.
Comment il a été créé :      James travaillait avec des ressorts de traction lorsque l’un d’eux est tombé au sol. Le ressort a rebondi sur le parquet et a continuer à avancer, et le slinky est né invention erreur 1

2 ) ( plus important ) : La pénicilline 

Inventeur : Alexander Fleming (  biologiste ) Fleming

Ce qu’il essayait de faire : Ironiquement, Fleming était à la recherche d’un “médicament miracle” qui pourrait guérir les maladies. Cependant, ce n’est que lorsque Fleming laissa tomber ses expériences qu’il trouva ce qu’il cherchait.
Comment il l’a découverte : Fleming a remarqué qu’une boîte de   » Petri   » ? contaminée qu’il avait écarté contenait une moisissure qui avait dissous toutes les bactéries autour d’elle. Il isola un extrait de la moisissure, et identifia qu’elle contenait un puissant antibiotique, la pénicilline.péniclline

3 ) : Les cookies (avec pépites de chocolat)

cookies

Inventeur : Ruth Graves Wakefield, propriétaire de l’entreprise Toll House Inn
Ce qu’elle essayait de faire : des biscuits ordinaires au chocolat.
Comment ils ont été créés : Tout en préparant une fournée de biscuits, Wakefield a découvert qu’il lui manquait du chocolat boulanger. Pour le remplacer, elle a cassé du chocolat sucré en petits morceaux et les a ajoutés à la pâte à biscuits. Elle s’attendait à ce que le chocolat fonde, réalisant des biscuits au chocolat, mais les petits morceaux ne se sont pas mélangés dans les biscuits. ( humm j’aime bien avec un café noir lol)

4 ) Les chips :

ships

Inventeur : George Crum, un cuisinier au Carey Moon Lake House à Saratoga Springs, une ville des Etats-Unis.
Ce qu’il essayait de faire : Un plat de pommes de terre frites
Comment elles furent créées : Un jour, un client renvoya son assiette de pommes de terre de nombreuses fois, ne cessant de demander qu’elles soient plus frites et plus fines. Crum perdit son sang-froid, et trancha les pommes de terre incroyablement finement et les fit frire jusqu’à ce qu’elles soient dures comme un roc. À la surprise du chef, le client les aimait et en voulait plus !

5 )Le pacemaker (stimulateur cardiaque) !!!!!!

pace maker

Inventeur : John Hopps, un ingénieur électrique.
Ce qu’il essayait de faire : Hopps menait des recherches sur l’hypothermie et essayait d’utiliser la chaleur d’une fréquence radio pour rétablir la température du corps.
Comment il a été créé : Au cours de son expérience, il a réalisé que si un cœur cessait de battre à cause du froid, il pouvait être relancé par une stimulation artificielle. Cette prise de conscience a conduit au pacemaker.

6) Le micro-ondes :

micro - ondes.jpg

Inventeur : Percy Spencer, un ingénieur de la compagnie Raytheon
Ce qu’il essayait de faire : L’ingénieur effectuait un projet de recherche sur la production du magnétron, pièce principale servant à créer les micro-ondes dans les radars.
Comment il a été créé : Spencer a réalisé que la barre chocolatée dans sa poche commençait à fondre au cours de ses expériences. Il a ensuite mis du maïs dans l’appareil, et quand il a commencé à éclater, il savait qu’il avait entre ses mains un appareil révolutionnaire.

7 ) La saccharine (un édulcorant artificiel)

saccarine

Inventeur : Constantin Fahlberg, un chercheur à l’Université Johns Hopkins de Baltimore.
Ce qu’il essayait de faire : Fahlberg étudiait l’oxydation de l’o-toluènesulfonamide (peu importe ce que cela signifie).
Comment il a été créé : La découverte de Fahlberg s’est produit parce qu’il avait oublié de se laver les mains. Il avait les mains souillées de ce produit chimique et tout ce qu’il mangea par la suite (du pain notamment) avait un goût sucré. Le chercheur a immédiatement demandé un brevet et produit en masse son produit qu’il nomma saccharine.

8 ) Le feu d’articice  : 

feu d'artifice

Inventeur : Un cuisinier inconnu de Chine.
Ce qu’il essayait de faire : Selon la légende, le cuisinier expérimentait tout simplement des recettes dans sa cuisine.
Comment il a été créé : Le cuisinier a accidentellement mélangé du charbon, du soufre et du salpêtre, des produits de cuisine ordinaires il y a 2000 ans. Lorsque le mélange fut comprimé dans un tube de bambou (pourquoi le cuisinier a fait ça ? Personne n’en sait rien! ), il a explosé.

9 ) Les Corn Flakes :

cornes flakes

Inventeur : Les frères Kellogg (John et Will) (John est médecin)
Ce qu’il essayait de faire : Une casserole de céréales bouillis.
Comment il a été créé : Les frères ont accidentellement oublié la casserole de céréales bouillis pendant plusieurs jours, alors qu’ils s’occupaient de patients. Le mélange se moisit mais le produit qui s’en dégagea était sec et épais. Ils tentèrent d’expérimenter un produit similaire en omettant la partie où il moisit, et ce qu’ils obtinrent furent des grains aplatis, qui une fois grillés donnèrent des  »flocons » légers et croquants, qu’ils servirent à leurs patients.

10 ) :La LSD en tant que drogue : !!

L.S.D

Inventeur : Albert Hofmann, un chimiste
Ce qu’il essayait de faire : Il faisait des recherches sur des dérivés de l’acide lysergique dans un laboratoire à Bâle, en Suisse.
Comment il a été créé : Hofmann pris sans le vouloir (en se frottant les yeux) une petite quantité de LSD tout en recherchant ses propriétés et fit le premier voyage psychédélique de l’histoire. Il testa plus tard un dose qui selon lui était suffisante pour produire un effet.  (  A mon avis , il aurait du se taire ! F )

11 ) :L’imprimante à jet d’encre  :

imprimante

Inventeur : Un ingénieur de chez Canon.
Comment elle a été créé : Après avoir reposé son fer chaud sur son stylo par accident, l’encre fut éjectée de la bille du stylo quelques instants plus tard. Ce principe conduit à la création de l’imprimante à jet d’encre.?

12 ) Le Post-it :

post it

Inventeur : Spencer Silver, un chimiste de la société 3M
Ce qu’il essayait de faire : Un adhésif puissant
Comment il a été créé : Tout en travaillant en déplacement, Silver créa un adhésif qui était en fait plus faible que ce qui existait déjà. Il collait aux objets, mais pouvait être retiré facilement sans laisser de trace. Des années plus tard, un collègue répandit la substance que Silver avait créé sur les signets de son hymnaire (livre de chants de chœur) pour les empêcher de glisser. L’idée du Post-It vient par la suite.

13 ) : Les rayons X :

rayons X

Inventeur : Wilhelm Röntgen, un physicien
Ce qu’il essayait de faire : Il s’intéresse à l’étude des propriétés des tubes à rayons cathodiques.
Comment cela a été créé : lors de la décharge d’un tube, complètement enrobé de carton opaque, le rayonnement traverse la matière, et les éléments métalliques sont visibles en négatif. Un premier cliché est effectué sur la main d’Anna Bertha Röntgen le 22 décembre 1895. Suite à une pose de vingt minutes, le cliché affiche clairement la bague à son doigt et ses os. Il s’agit de la première radiographie.

14 ) :Le Coca-Cola :

Coca - cola

Inventeur : John Pemberton ( un pharmacien )
Ce qu’il essayait de faire : Un remède médical pour ses maux de tête.
Comment il a été créé : Pemberton a mélangé un tas d’ingrédients, et a créé une recette qui reste un secret encore aujourd’hui.

15 : ) Le champagne :

champagne

Inventeur : Dom Pérignon, un moine bénédictin
Ce qu’il essayait de faire : Au 17ème siècle, les bouteilles étaient bouchées avec des chevilles de bois garnies d’étoupe imbibée d’huile ( »broquelet ou clavelot »). Dom Pérignon cherchait simplement un processus plus propre et eut l’idée de couler de la cire d’abeille dans le goulot des bouteilles.
Comment il a été créé : Quelques semaines plus tard, la plupart des bouteilles explosèrent sous la pression, permettant à dom Pérignon de découvrir la fermentation en bouteille, qui deviendra la méthode champenoise.

 

Le  » hic  »


   Comme chacun sait ( dans mon  » coin  » en tous cas ) , çà signifie à peu près  :  » C’est là qu’est la principale difficulté  »

Mais d’où vient cette expression ?

J’ai cherché  » ici et là  » et est trouvé ceci : 

   Dans les premiers temps de l’invention de l’imprimerie, ceux qui lisaient une feuille manuscrite ou imprimée mettaient souvent à côté des endroits remarquables le monosyllabe hic, qui est une abréviation de  » hic avertendum, hic sistendum  » , ce qui signifie : Ici, il faut faire attention, ici, il faut s’arrêter.

Cet utilisation étant devenu familière, on en est venu à se servir de la façon proverbiale : Voilà le hic, c’est-à-dire voilà la difficulté principale, l’endroit sur lequel on doit porter toute son attention.

( Ce qui mon cas ces derniers jours : Je dois faire attention à mes dépenses , gérer mon  » budget  » etc……)

 » le train de la vie  »


train 

A la naissance , on monte dans le train et on rencontre nos parents 

On croit qu’ils voyageront toujours avec nous ,pourtant, à une station , ils descendent du train nous laissant seuls continuer le voyage….

Au fur et à mesure que le temps passe , d’autres personnes monteront dans le train.

Et elles seront importantes : Notre fratries , ,nos amis , nos enfants et même l’Amour de notre vie .

Beaucoup démissionneront (et même éventuellement , l’amour de notre vie ) ,et laisseront un vide plus ou moins important ….

D’autres seront si discrets qu’on ne réalisera pas qu’ils ont quitté leurs sièges….

Ce voyage   »en train » sera plein de joies, de peines , d’attentes ,de bonjour, d’au revoir et d’adieux .

Le succès serait d’avoir de bonnes relations avec tous les passagers , pourvu qu’on donne le meilleur de nous – même..

Nous ne savons pas à quelle station nous descendrons ,alors vivons heureux, aimons et pardonnons…

Il est important de le faire car, lorsque nous descendrons du train , nous ne devons laisser que de beaux souvenirs à ceux qui continueront leur voyage..

Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions  » le ciel  » de ce voyage fantastique .

Aussi ,merci d’être passager de  » mon train  » .

Et si je dois descendre à la prochaine station , je suis content d’avoir fait un  » bout de chemin  » avec vous …

Je veux dire à chaque personne qui lira ce texte que je les remercie d’être dans ma vie et de voyager dans  mon train .

Jean d’Ormesson .J.D'Ormesson

 

Jeanne Baret ?


    Si Jeanne Baret est passée à la postérité, c’est qu’elle fut, à la fin du XVIIIe siècle, la première femme à faire le tour du monde. Les mœurs de l’époque l’obligèrent à accomplir ce périple sous le déguisement d’un homme.
Avant le tour du monde :
     Rien ne prédestinait Jeanne Baret, née en 1740 dans une famille de paysans bourguignons, à explorer le monde.

    Elle commence à travailler jeune, peut-être comme gouvernante. Elle aide son père à ramasser des plantes, vivant même en partie, après la mort de celui-ci, de la vente d’herbes médicinales.
   En 1764, elle entre au service du botaniste Philibert Commerson. Très vite, la connaissance des plantes dont fait preuve la jeune femme est remarquée par le savant, qui en fait son aide et lui confie la préparation de ses herbiers. Bientôt, ils vivent   » maritalement  »  sans régulariser leur union.
  Le voyage de Bougainville
    En 1767, le comte de Bougainville, marin et explorateur célèbre, est chargé par Louis XV d’effectuer un tour du monde.
   Comme ce voyage a également un but scientifique, Bougainville s’entoure de collaborateurs compétents, pour faire des observations sur la faune et la flore des pays rencontrés. C’est ainsi qu’il choisit Commerson pour l’accompagner.
    Pour ce dernier, il n’est pas question de partir sans Jeanne Baret, qui a d’ailleurs changé de nom entretemps. Elle est non seulement devenue sa maîtresse, mais aussi une botaniste avertie, qui le seconde dans ses travaux avec compétence et efficacité.
   Seulement voilà, un règlement interdit aux femmes d’embarquer à bord des navires de la marine royale. Qu’à cela ne tienne. Elle devient Jean Baret et troque ses vêtements de femme contre un habit masculin. Jeanne Baret
    Jeanne Baret suit donc le botaniste dans ses expéditions à terre et l’aide à collecter des milliers de spécimens. Elle fait tout pour viriliser son apparence, se bandant la poitrine et maquillant sa voix.
   L’équipage finit cependant par avoir des soupçons et Jeanne sera finalement démasquée à Tahiti, par Bougainville lui-même. Elle est débarquée, avec Commerson, dans l’île de France, future île Maurice, où le botaniste meurt en 1773.
  Jeanne Baret, qui s’est mariée entretemps, regagne la France, sans doute en 1775, et y décède en 1807.