Parce qu’il fait chaud :


…..et que je n’ai pas de clim….

Saviez-vous que le climatiseur est une invention qui date seulement des années 20 ? Et ce n’est qu’à la fin du 20e siècle que les clims se sont popularisées dans nos maisons. Alors, comment faisaient nos ancêtres pour garder leur maison bien fraîche avant l’invention de la clim ?

5 astuces qu’is utilisainent :

1.) Ils prenaient des bains froids et stockaient de gros morceaux de glace dans une glacière Demandez à vos grands-parents s’ils se souviennent d’avoir pris des bains froids dans une grande bassine en métal. lol

Nos ancêtres prenaient des bains froids pour se rafraîchir le corps, mais aussi la température ambiante de la pièce.
( çà aussi je l’ai connu ) !

Les bains froids aident à conserver la fraîcheur de la maison, car cela évite d’avoir à chauffer l’eau du bain. De plus, l’eau fraîche du bain aide aussi à rafraîchir la température ambiante de la pièce où l’on fait sa toilette. Et avant l’invention du réfrigérateur, la plupart des maisons possédaient une glacière. Nos ancêtres y stockaient de gros morceaux de glace afin de conserver les aliments au frais. Ils avaient pour habitude de mettre leur glacière dans le sous-sol. Pourquoi dans le sous-sol ? Pour créer une poche d’air frais qui s’élève et se dissipe naturellement à travers toute la maison.

2. ) Ils utilisaient les fenêtres pour créer des courants d’air rafraîchissants Pour survivre aux périodes de grande chaleur, nos ancêtres créaient des courants d’air en ouvrant les fenêtres du sous-sol et celles du dernier étage. Cette technique aide à créer un effet de siphon et permet à l’air frais de mieux circuler dans la maison. Et dès que les ventilateurs électriques ont fait leur apparition sur le marché, nos ancêtres les ont utilisés pour augmenter cet effet. Ils plaçaient un ventilateur au sous-sol pour aspirer l’air frais et un autre à l’étage pour expulser l’air chaud de la maison. Pour rafraîchir encore plus leur maison, certaines personnes mettaient même un gros morceau de glace devant un des ventilateurs !

Certaines maisons étaient aussi équipées d’une imposte, comme :

imposte

Cette petite fenêtre à battant était installée au-dessus des portes d’entrée et agissait comme un ventilateur lors des périodes de grandes chaleurs.

3) Ils utilisaient des fenêtres à guillotine dont ils ouvraient la partie haute pendant la journée et la partie basse pendant la nuit Dans les vieilles maisons des pays tropicaux, les fenêtres du rez-de-chaussée sont larges et particulièrement hautes, comme on peut le voir sur la photo ci-dessus qui date des années 40. Il s’agit de fenêtres à guillotine, dont les vantaux coulissent verticalement et qui permettent de faire une ouverture sur le haut ou sur le bas. Ainsi, pendant la journée, on ouvrait la partie haute des fenêtres pour expulser l’air chaud de la maison. Et le soir, dès que la température baissait, on ouvrait la partie inférieure des fenêtres pour faire entrer l’air rafraîchissant de l’extérieur. Couramment, nos ancêtres posaient aussi de grands rideaux assez épais pour lutter contre la chaleur de l’extérieur sans trop réduire la luminosité.

vieille maison / pays tropicaux ..

4) Ils construisaient de grandes vérandas couvertes

( véranda ? )

(et y passaient beaucoup de temps) Tout le monde sait que les vérandas sont parfaites pour se reposer ou pour paresser sur une chaise à bascule. Mais elles aussi ont une autre utilisation… En effet, le toit qui recouvre les porches des anciennes maisons sert aussi à protéger le rez-de-chaussée de la maison du soleil et à rafraîchir l’air qui entre par les fenêtres. C’est pour cette raison que beaucoup des maisons des pays du sud sont entourées d’une longue véranda couverte. Parfois, nos ancêtres aménageaient aussi leur véranda pour dormir au frais pendant les journées les plus chaudes de l’été. (Leur technique ancestrale pour faire une bonne sieste l’après-midi )?

5) Ils construisaient des maisons avec des murs épais et une grande hauteur de plafond Cette photo de 1865 montre une maison de la haute bourgeoisie victorienne. On y voit de très hauts plafonds de 3,70 m et des appuis de fenêtre profonds, ce qui indique des murs particulièrement épais. En effet, pour mieux isoler leur habitation et la garder bien au frais, les familles aisées construisaient des maisons aux murs épais en briques et avec une grande hauteur de plafond. Ainsi, dans de nombreuses maisons de début et du milieu du 19e siècle, on trouve souvent des murs entre 30 et 60 cm d’épaisseur. Cette méthode empêche la chaleur d’entrer dans la maison pendant la journée, et permet aussi de dissiper un peu de cette chaleur dans la maison pendant les nuits trop fraîches.

Pour combattre la chaleur, nos ancêtres construisaient leurs maisons avec des murs épais et une grande hauteur de plafond.
vieille maison (intérieur )

Un avion déverse des milliers de poissons dans un lac !


Un avion déverse des milliers de poisson dans un lac près de la petite ville de Bicknell dans l’Utah à une altitude de plus de 2000 mètres.

Une opération de la » Utah Division of Wildlife Resources  » qui reconstitue les stocks de poissons de plus de 200 lacs de cette façon depuis les années 1950.

Auparavant, les poissons étaient chargés dans des bidons de lait et transporter à cheval pour atteindre ces zones reculées. Selon l’agence , la technique aérienne s’est avérée plus rapide et moins stressante pour les animaux …..

Un de ces avions peut larguer jusqu’à 35000 poissons, ce qui le rend bien plus efficace que le katsugyo ( le sac aquarium portanle )

Un avion déverse des milliers de poissons dans un lac des montagnes de Boulder :

Vidéo :

Château…..


de sable ……

Le plus haut du monde se trouve désormais au Danemark

 Le château a été décoré sur le thème du coronavirus avec la bactérie trônant au sommet de la pyramide

Un château de sable basique qui, lui, n'a rien gagné au Guinness des Records. (illustration)
Un château de sable basique qui, lui, n’a rien gagné au Guinness des Records.

Le plus haut château de sable  jamais construit au monde a été récemment érigé au Danemark . Il mesure exactement 21,16 m de haut et pèse près de 5.000 tonnes, ont annoncé ses concepteurs .

Il dépasse de plus de 3 m un château  de 17,66 m construit en Allemagne  en 2019 et qui détenait jusque-là le titre du plus haut château de sable du monde dans le Guinness des records. Richement décoré, le château danois a été construit dans la station balnéaire de Blok Hus.

Argile et colle pour faire tenir le château :

Son créateur, le néerlandais Wilfred Stijger, a été secondé par 30 des meilleurs sculpteurs de sable au monde. Le château a la forme d’une pyramide pour ne pas s’effondrer, une méthode souvent utilisée par les experts de ce genre de construction. 4.860 tonnes de sable ont été utilisées pour le construire. L’édifice a été dressé grâce à une construction en bois cachée à l’intérieur

Afin de le rendre plus adhésif, le sable contient approximativement 10 % d’argile. Une couche de colle a été appliquée une fois l’ouvrage terminé pour que l’édifice résiste pendant la majeure partie de l’hiver. Selon ses concepteurs, le château devrait tenir jusqu’à ce qu’une forte gelée le fasse disparaître en février ou mars.

Un château sur le thème du Covid-19

Le créateur du château a voulu représenter le pouvoir du Covid – 19  sur le monde avec la pandémie. Le virus  » dirige notre monde, nous dit ce qu’il faut faire et nous empêche d’être avec notre famille et nos amis  », a déclaré Wilfred Stijger en présentant son œuvre.

La bactérie du coronavirus  figure au sommet du château, écrasant les gens rampant en dessous, lesquels font tout leur possible pour la vaincre. D’autres motifs plus balnéaires ont aussi été sculptés : planche à voile, kitesurf, maisons de plage, poissons et phare… Les constructions en sable sont une tradition à Blok Hus. Les sculptures tiennent en général jusqu’en janvier, lorsque l’hiver commence.

Récupération en cours…

Récupération en cours…

çà s’est passé un 8/07 ……..


8 juillet 1853

Le  » commodore  » Perry débarque au Japon

Le 8 juillet 1853, le commodore Matthew Perry apporte à l’empereur du Japon un message d’amitié du président américain Franklin Pierce. En fait d’amitié, il s’agit d’une injonction à se soumettre.!!!!!

Les Japonais, qui s’étaient jusque-là tenus à l’écart des affaires du monde, se laisseront-ils assujettir comme, avant eux, les Chinois et la plupart des autres peuples d’Asie ?..Un message d’amitié en forme de menace

Le commodore (capitaine de vaisseau commissionné) s’inquiète auprès du gouvernement japonais des mauvais traitements qu’ont eu à subir des marins américains naufragés sur les îles japonaises.

Ses quatre  » bateaux noirs  », surnommés ainsi parce qu’ils utilisent du charbon et crachent de la fumée, provoquent un grand émoi chez les Japonais. Ces derniers prennent conscience de leur retard sur les  » Barbares  » d’Occident.

Il faut dire que l’archipel est soumis depuis 1603 aux  »shôguns  » de la famille Tokugawa . Ces maires du palais ont relégué l’empereur, le tenno (ou taino), dans un rôle religieux et honorifique. Ils ont dompté les grands seigneurs féodaux, les daimyo. Ils ont fermé l’archipel aux influences étrangères, avec interdiction quasi-générale d’entrer ou de sortir du pays… De ce fait , les Japonais mesurent mal les changements techniques et intellectuels qui se sont produits dans le monde et en particulier en Occident au cours des 250 dernières années.

Au cours d’une seconde visite, le 13 février 1854, le commodore Perry commande sept navires de guerre, dont quatre à vapeur. Il se fait menaçant et exige du shôgun qu’il ouvre les ports japonais aux navires de commerce et aux baleiniers américains.

Le shôgun s’incline et ses représentants signent un traité le 31 mars 1854 à Kanagawa par lequel ils garantissent le rapatriement des éventuels naufragés. Ils consentent aussi à ouvrir les ports de Shimoda et Hakodaté aux navires de commerce battant pavillon américain. Ils offrent enfin aux États-Unis un statut de faveur et accueillent en 1856 un premier consul américain, Townsend Harris.

( Harris )

Dans les années suivantes, le Royaume-Uni et les principales puissances européennes réclament et obtiennent des privilèges équivalents.

Les Japonais les plus lucides comprennent qu’ils doivent adopter rapidement les principes et les techniques des Occidentaux s’ils ne veulent pas être colonisés comme leur voisin chinois. D’autres préfèrent s’en prendre directement aux Occidentaux et se laissent entraîner à de sanglantes émeutes.

C’est le début d’un long conflit entre les réformistes et les conservateurs, ces derniers étant conduits par le shôgun. Il se termine en 1867 par la victoire des premiers et le renvoi du shôgun.

Le jeune empereur Mutsuhito

Mutsuhito

 (15 ans !) prend lui-même le pouvoir et entreprend à marches forcées de réformer le Japon. Il va en faire le premier pays industriel non occidental.

La crypte restaurée du Colisée…..


….. antichambre de la mort pour lions et gladiateurs

Le rugissement des fauves en cage, la peur des gladiateurs et la clameur assourdissante de la foule venue les voir combattre: le Colisée n’est plus aujourd’hui qu’un vestige des jeux romains dont le spectacle était la mort.

L’amphithéâtre le plus célèbre de la Rome antique, visité chaque année par sept millions de touristes, est en partie tombé en ruines mais ses entrailles révèlent l’extraordinaire ingénierie mise au service de ces sanglantes bacchanales

Le site a dévoilé il y a peu , au terme de longs travaux de restauration, l’hypogée, ou crypte, avec un nouveau chemin de visite sinuant entre les ossements et une app qui détaille les coulisses de ce cirque funeste dont hommes et animaux ressortaient rarement vifs.

« Il faisait noir, ça sentait mauvais. Les conditions étaient terribles pour les esclaves et les animaux », souligne la guide, Cristina.

AFP
Le Colisée de Rome, le 25 juin 2021, dont la resturation a été financée par le mécène Tod’s

Autrefois recouvert d’un plancher en bois, le labyrinthe de couloirs et de pièces plongés dans les ténèbres servait d’arrière-scène à l’Amphithéâtre Flavien – et d’ultime prison pour les hommes et les bêtes lâchés dans l’arène pour aller au devant de leur destin.

« Il faut imaginer comment ils émergeaient soudainement de l’obscurité », poursuit le guide Cristina. « Le bruit terrible qui venait de l’arène… »

– ‘Un monument dans le monument’ : Les entrepreneurs du vivant recrutent les métiers de l’agriculture ????

Parrainée par le chausseur italien Tod’s, la restauration commencée en 2018 a mobilisé 81 archéologues, ingénieurs et autres experts qui ont nettoyé et renforcé les murs de brique et de pierre de l’hypogée, qui s’étend sur un demi-hectare.

« Nous rendons enfin au public ce monument dans le monument », a déclaré la directrice du site classé à l’Unesco, Alfonsina Russo, lors d’une conférence de presse.

Le Colisée a été achevé en 80 après JC et l’hypogée construit sous l’empereur Domitien.

Image illustrative de l’article Domitien
Domitien

Après sa dernière utilisation en 523 après JC, l’hypogée s’est progressivement recouvert de décombres jusqu’à ce qu’il soit exhumé au XIXe siècle.

Le dédale de couloirs et de salles était au coeur de la mécanique des jeux, qu’il s’agisse de combats de gladiateurs, de chasses aux bêtes sauvages d’Afrique ou d’exécutions publiques.

AFP
Un visiteur à l’intérieur du Colisée de Rome, le 25 juin 2021 

Un imposant tunnel menait à un camp d’entraînement de gladiateurs, qui abritait un hôpital et une morgue. Les animaux étaient également introduits dans l’amphithéâtre par le tunnel avant d’être mis en cage.

On distingue encore, sur les sols en briques à chevrons des 15 tunnels de la crypte, des trous creusés dans des blocs de travertin – pierre utilisée pour la construction de nombreux édifices de la Rome antique – et doublés de bronze d’où partaient de puissants treuils servant à hisser des cages, des décors ou des plates-formes contenant des gladiateurs. Huit esclaves par treuil étaient nécessaires. 

Au niveau de l’amphithéâtre, les portes des cages s’ouvraient, précipitant les bêtes affamées et désorientées dans l’arène

Pas de com ! Je les bloque …

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fralurcy085903@gmail.com

Lassitude….


Je dormirai ce soir d’un large et doux sommeil…
Fermez bien les rideaux, tenez les portes closes.
Surtout, ne laissez pas pénétrer le soleil.
Mettez autour de moi le soir trempé de roses.

Posez, sur la blancheur d’un oreiller profond,
De ces fleurs sans éclat et dont l’odeur obsède.
Posez-les dans mes mains, sur mon cœur, sur mon front,
Les fleurs pâles au souffle amoureusement tiède.

Et je dirai très bas :  » Rien de moi n’est resté…
Mon âme enfin repose… ayez donc pitié d’elle.
Qu’elle puisse dormir toute une éternité.  »
Je dormirai, ce soir, de la mort la plus belle.

Que s’effeuillent les fleurs, tubéreuses et lys,
Et que meure et s’éteigne, au seuil des portes closes,
L’écho triste et lointain des sanglots de jadis.
Ah ! le soir infini ! le soir trempé de roses !

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auteur ?

Vivien

fralurcy085903@gmail.com

Pour finir :


Pourquoi Georges Sand s’appelait  » George  »


Comme moi ,vous ne le saviez peut-être pas mais la romancière s’appelait en réalité Amantine Aurore Lucile Dupin. Pourquoi a-t-elle choisi ce nom ? La réponse, ici. En bonus, quatre infos à connaître sur cette femme de lettres à la pensée et aux écrits avant-gardistes.

Changer de nom pour pouvoir être publiée

Son pseudonyme naquit de la volonté de semer le trouble quant à son identité pour augmenter ses chances d’être publiée dans un univers de l’édition alors résolument masculin. En 1831, elle choisit d’adopter le prénom George, féminin méconnu de Georges, et y ajoute “Sand”, diminutif de “Sandeau”, nom de Jules, son amant de l’époque.

Défendre le droit des femmes au divorce

Engagée dans la lutte pour l’égalité hommes – femme, la romancière marque son époque par ses engagements politiques forts. Elle défend le droit au divorce et encourage les femmes à prendre le contrôle de leur vie financière et sexuelle. Des idées visionnaires acclamées et encensées par ses amis écrivains parmi lesquels Hugo et Balzac.

Lancer la mode  » garçonne  »

Comme elle l’explique dans son roman  »Histoire de ma vie  », la robe et les talons, d’usage pour une femme, ne lui conviennent pas. Ni pratiques, ni confortables. Alors, George Sand décide d’adopter la redingote. La mode masculine pour femmes est lancée.

Pour un temps journaliste au Figaro

Romancière, George Sand s’essaye aussi au journalisme. Elle participe notamment au lancement de trois journaux: La Cause du peuple, Le Bulletin de la République, et l’Éclaireur. En 1831, c’est au Figaro qu’elle est engagée. Quelques mois seulement avant la sortie de son premier roman à succès, Indiana.

Amante enflammée d’Alfred de Musset

De Musset
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G.Sand

Elle entretient de 1833 à 1835 une histoire des plus tumultueuses avec le poète Alfred de Musset. Cette histoire, digne d’un roman, elle l’écrira quelques années plus tard, et la publiera, en 1859, sous le titre de Elle et lui. Engagée pour l’égalité, elle l’était aussi pour la passion.

congeler ou pas ?


Et bien , moi qui , vivant seul , congèle  » à tout va  » !!!

congélation aliments

Dans une lutte perpétuelle contre le gaspillage alimentaire, la congélation systématique de nos aliments est devenue un réflexe. Pourtant, tous les aliments ne supportent pas ce mode de conservation et un faux pas est rapidement arrivé. Afin de vous éviter de mauvaises surprises, voici les 5 aliments qui ne doivent surtout pas atterrir dans votre congélateur.


Dans un quotidien ne laissant que peu de place aux plaisirs de la cuisine, la congélation d’aliments est devenue un véritable mode de vie. L’objectif est simple : gagner un temps précieux, mieux conserver ses denrées sur la durée et lutter définitivement contre les pertes. Pourtant, certains aliments se révèlent particulièrement sensibles lorsqu’on les passe à des températures froides extrêmes. Perte de saveurs, dégradation de leurs propriétés nutritionnelles, altération de leur apparence, voici un zoom sur les 5 aliments à ne surtout pas faire passer par la case congélateur. 

1 )Les oeufs

Cela semble être une aberration et pourtant de nombreux consommateurs tentent l’expérience. Il suffit d’analyser comment nos commerces proposent à la vente ces denrées. Les œufs sont souvent proposés en libre-service, en rayon alimentaire traditionnel, mais certainement pas au frais.

En effet, une température négative trop importante ferait éclater la coquille des œufs. Pire, en passant à la cuisson un œuf congelé, vous obtiendrez une texture caoutchouteuse peu appétissante. Si vous œufs arrivent à la date limite de consommation, utilisez-les plutôt dans une recette de gâteau ou profitez-en pour faire un stock de pâtes à tartes prêtes à l’emploi. Ces dernières supportent parfaitement le froid et ne perdront en rien leur saveur et leur texture une fois décongelées.

2 ) Le pain ( je le congèle ! )

De nombreux ménages sont adeptes de la congélation du pain frais. Pourtant, cela se révèle être une fausse bonne idée. La congélation va altérer en profondeur la texture de la mie et de la croute. Mais ce n’est pas tout : la mie de pain va agir en véritable éponge, en absorbant les odeurs de vos autres aliments.

Pour ne pas gâcher, la transformation se révèle encore être votre meilleur allié. Pain perdu, chapelure maison : les astuces rapides sont multiples pour que votre pain ne termine plus à la poubelle.

3 ) Le fromage frais

Si les fromages à pâtes cuites supportent parfaitement ce conditionnement, le fromage frais n’a définitivement pas sa place au congélateur. Les pâtes molles deviendront farineuses. Les chèvres frais, gorgés d’eau, sécheront et ne seront plus mangeables.

Dans le même ordre d’idée, les produits tels que les yaourts ou la crème fraîche ne doivent surtout pas être congelés. Ils deviendront grumeleux et souvent trop liquides. D’ailleurs, les yaourts peuvent être consommés jusqu’à un mois après leur date de consommation recommandée, s’ils sont bien entreposés dans votre réfrigérateur. Pour les fromages, pensez à les incorporer dans une quiche salée pour ne pas les jeter.

4 )Les crudités

Salade verte, radis ou encore melon n’ont rien à faire dans votre congélateur. Riches en fibres et gorgés d’eau, ces fruits et légumes perdront leur texture d’origine et leurs qualités gustatives.

Si la salade est un aliment sensible ; il est toujours possible de faire cuire vos autres légumes et les transformer en sauce ou en soupe. Ces deux préparations pourront passer sans le moindre problème par la case congélateur. Privilégier les légumes selon leur saisonnalité reste la meilleure pratique pour éviter le gaspillage et une congélation inutile.

5 ) Les pâtisseries fraîches

Quand on a les yeux plus gros que le ventre, un passage par la pâtisserie peut devenir synonyme de nombreux restes. Mais il ne faut surtout pas les congeler.

Les règles d’hygiène imposent souvent aux artisans d’utiliser des bases congelées dans leurs préparations. Certaines grandes enseignes passent par la surgélation avant de proposer leurs gâteaux en magasin pour s’assurer un stock suffisant.

Congeler une pâtisserie potentiellement déjà passée par la chaîne du grand froid peut devenir synonyme de propagation bactériologique. Lisez bien les étiquettes chez votre vendeur ou artisan, un petit logo indique si le produit est une denrée déjà décongelée !


Porte-malheur …..


9 choses que nous aurions chez nous et qui porteraient malheur !

Les miroirs……

On prétend ,sait pour les miroirs cassés, mais leurs homologues en parfait état portent aussi malheur. À l’époque victorienne, on s’inquiétait que les miroirs puissent voler les âmes.Les miroirs

Le vert …..

Aux États-Unis comme au Royaume-Uni, il s’agit d’une couleur qui porte malheur. Le vert

Les calendriers dépassés…….

Que ce soit la mauvaise année ou le mauvais jour, c’est le malheur assuré. On dit même que cela raccourcit la vie !Les calendriers dépassés

Les fauteuils à bascule ……

Le saviez-vous ? Les Irlandais pensent qu’un  » rocking chair » vide invite les esprits à venir s’y asseoir. 

Les fauteuils à bascule
Les horloges cassées
Au
XIXe siècle aux Etats-Unis, une horloge cassée était un présage de mort. Alors autant vite s’en débarrasser ! 


Les horloges cassées

Les plantes à épines

Si les cactus ont la côte, le » Feng Shui  » est formel : les plantes à épines sont à proscrire de chez vous. Les plantes à épines

Les plantes sèches…..

Il en est de même pour les plantes sèches qui apportent une mauvaise énergie à votre maison et qui doivent disparaitreLes plantes sèches

La vaisselle cassée

Selon le Feng Shui toujours, la vaisselle symbolise la richesse et la famille. Alors ne vous amusez pas à garder de la vaisselle ébréchée !La vaisselle cassée

Une porte d’entrée noire….

Votre porte d’entrée est noire ? Vous allez vite vouloir la repeindre car celle-ci inviterait le malheur chez vous. 

© Unsplash

Une porte d'entrée noire

L’île au trésor…..


Brouillon à revoir !.Revu lol mais??????


Un jour d’été de 1795, Daniel Franklin McGinnis un jeune canadien du village de pêcheur de Chester (Nouvelle-Ecosse) décide d’aller chasser la perdrix sur l’une des îles situées au large de la côte de Mahone. Laissant sa barque sur une plage, il s’enfonce dans l’île d’Oak Island pour traquer la perdrix. C’est alors qu’il découvre dans une clairière une dépression qui ne paraît pas naturelle. Il sonde la terre sommairement : elle est plus meuble dans le creux qu’à la périphérie. Le jeune homme est intrigué d’autant plus qu’une branche d’un chêne tout proche porte des traces de friction, comme si des cordes avaient longuement frotté contre l’écorce. Des histoires de trésors traînant depuis longtemps sur la côte, il se promet de revenir avec pelles, pioches et renfort.
Le lendemain, il est de retour sur l’île avec ses deux amis Paul Smith et Antony Vaughan. Les trois garçons dégagent un premier tronçon de puits de 4 mètres de diamètre sur 1 m 20 de profondeur. Là, ils mettent au jour un dallage en pierre d’un genre inhabituel qui les conforte dans l’idée qu’ils ont affaire à une chose peu banale. Ils creusent les jours suivants jusqu’à une profondeur de 3 mètres. Leurs pioches butent alors sur un plancher de rondins solidement fixés dans la paroi du puits. Ils sont maintenant convaincus qu’une cache est toute proche : peut-être derrière ces rondins ? Les lourdes pièces de bois sont enlevées ; mais au-dessous il n’y a que 6 mètres de terre, jusqu’à un autre plancher semblable au premier. Avec fébrilité ils enlèvent le bois, mais trouvent encore de la terre. Courageusement, les trois jeunes gens décident pourtant de continuer leur descente, convaincus que plus la chose à découvrir sera profondément cachée, plus elle en vaudra la peine. Mais il leur faudra encore creuser 9 mètres pour aboutir à un nouveau palier de chêne sous lequel il n’y a toujours rien. Épuisés, ils abandonnent leur recherche.


Ils reviendront sur l’île en 1804 cette fois accompagnés d’un homme d’affaire Simeon Lynds et de son équipe. Pourvus d’une grande quantité d’échelles, les hommes se mettent à l’ouvrage et dégagent une 4ème plate-forme de bois, puis encore 3 autres, chaque fois séparées par 3 mètres de terre. La cheminée atteint alors la profondeur impressionnante de 27 mètres !


C’est alors qu’ils sont arrêtés par une dalle de pierre sur laquelle est gravée une inscription que personne ne parvient à déchiffrer. La dalle est déterrée. On continue de creuser jusqu’à une nouvelle plate-forme, mais la nuit étant venue la poursuite des travaux est reportée au jour suivant.
Le lendemain une mauvaise surprise attend nos quatre chercheurs de trésor : le puits s’est rempli d’eau pendant la nuit. On tente de le vider mais le niveau ne baisse pas d’un pouce. Cette eau étant salée on comprend bien vite que le puits communique d’une façon ou d’une autre avec la mer. La décision est prise de creuser un deuxième trou non loin du premier. Lorsqu’il atteint 33 mètres, l’équipe bifurque vers le puits principal mais alors qu’elle l’atteint, l’eau jaillit avec force. Lynds suppose alors que, puisque l’eau est arrivée lorsqu’il a enlevé la dalle, c’est que cette dernière devait faire office de bouchon. Il avait raison mais n’eut pas l’occasion de le vérifier : il était ruiné.


En 1849, une jeune entreprise, dotée d’une tarière de mine et d’un cheval, décide de reprendre le chantier immergé. Cette fois on ne descend pas, mais on se contente de retirer des échantillons du fond. Des débris de bois sont remontés à travers l’eau, ainsi que des petits morceaux de métal faisant penser à un bout de chaîne de montre : des rumeurs parlent d’un coffre et de maillons en or. Les chercheurs sont persuadés d’avoir trouvé le trésor mais ignorent toujours comment baisser le niveau de l’eau du puits.


En 1859, un groupe de 63 hommes s’organise avec le projet ambitieux d’assécher le puits. Ce n’est plus un mais trente chevaux qui sont amenés par bateau en même temps qu’une machine à vapeur. Mais la chaudière éclate au début des manœuvres, ébouillantant l’un des hommes. Les recherches s’arrêtent de nouveau.


En 1891, un autre puits parallèle est creusé, mais il se retrouve à son tour inondé.
C’est alors que l’ingénieur Jotham B. McCully, responsable des travaux, fait une découverte curieuse sur la plage. A marée basse il observe en plusieurs endroits que de l’eau s’écoule vers le large en même temps que le niveau baisse dans les puits. Il comprend alors qu’un réseau de canaux souterrains aboutit à la base du puits originel. Ces conduits ont été activés lorsque fut enlevée la dalle qui faisait office de bouchon. Lynds l’avait compris trop tard et Mc Cully n’a fait qu’accentuer le procédé. Il fut contraint d’arrêter les travaux, faute de moyens.


Les recherches pourtant se poursuivent mais dans la grande confusion. D’autres et d’autres prospecteurs s’étant provisoirement installés sur l’île, la zone située autour du puits est bientôt truffée de cheminées secondaires qui se remplissent d’eau et s’effondrent dans une désolante anarchie.


En 1931, on commence à soupçonner que le mystérieux contenu du puits est peut-être tombé dans une cavité naturelle à la suite des trop nombreux bouleversements qu’il a subi.


En 1965 se produit un grave accident : quatre hommes sont mortellement asphyxiés par la descente imprévue des gaz d’échappement d’une pompe.


Deux ans plus tard, un géologue spécialisé dans la recherche du pétrole rattache l’île au continent et débarque peu après avec un gros excavateur à coquillages. Il creuse trois énormes trous, un au lieu supposé du puits originel, un sur la plage la plus proche et un à l’endroit d’un mystérieux triangle de pierres. Il ne découvre rien, mais inflige au site des dommages considérables.


Aujourd’hui, l’entreprise Triton Alliance du millionnaire canadien David Tobias cherche toujours le trésor et tente de réunir les fonds nécessaires à la réalisation d’un chantier définitif qui comprendra l’occlusion des canaux reliés à la plage.

Analyse : Un gouffre financier
On estime à 1 500 000 $ la somme totale engloutie dans une recherche qui semble sans fin.
Les travaux de forage, de surveillance et les conflits juridiques ont peut-être englouti plus d’argent que le puits n’en contient.
Qui furent donc les constructeurs de ce réseau de pièges le protégeant des équipes qui s’acharnent depuis 2 siècles sur Oak Island ? Nul ne le sait… encore!!!