Le vol…


……majestueux de la grande aigrette :

La grande aigrette (Ardea alba) est un échassier, le plus grand de tous les hérons et aigrettes qui se trouve dans la plupart des régions tempérées et tropicales du monde.

Pour la distinguer des autres oiseaux de sa famille, outre son envergure, elle possède un bec jaune et des pattes noires.

Il en existe 4 sous espèces, l’une en Europe, une en Amérique, une en Afrique et la dernière entre Asie et Océanie.

Malgré sa généreuse voilure, cet oiseau n’est que partiellement migrateur, ceux de l’hémisphère nord tendant à migrer au sud au début de l’hiver.

Les grandes aigrettes se reproduisent en colonies, dans des arbres ou les roseaux près des lacs ou dans des zones humides. Si la femelle peut pondre jusqu’à 5 œufs, rarement tous survivent et les oisillons se mènent une vraie guerre pour la nourriture rapportée au nid.

Les repas se composent généralement de poissons, de grenouilles, de reptiles, d’insectes et même de petits mammifères attrapés via le long cou et le bec pointu.

Un oiseau qui peut vivre assez vieux, le record de longévité observé étant de 23 ans.

L’espèce n’est aujourd’hui pas en voie de disparition mais la mode des chapeaux à plumes de la fin du XIXe siècle a bien failli la faire disparaitre. Chassées pour leur plumage, notamment en période nuptiale, la population avait drastiquement chuté.

Un oiseau à la large ramure, pouvant atteindre les 1m70, au vol gracieux malgré son cou replié pour l’aérodynamisme.

Quelques images de la grande aigrette, grand et gracieux volatile:

Bientôt….


Le solitaire , ( encore plus solitaire ces derniers temps ) , que je suis atteindra ses…..66 balais . Employé dans le sens courant ,çà signifie avoir un an de plus ….Cela, tout le monde le sait , mais d’où vient cette expression ? Quel rapport entre un balai et l’année anniversaire ?

  Ce choix  » ménager  » pour évoquer son âge a toujours une origine reste bien floue, il y a beaucoup d’hypothèses : (humoristique, historique, philosophique, étymologique,…) et beaucoup de personnes se sont penchées sur la question!

1 ) l’explication  » terre-à-terre  »: dans l’ancien temps, la coutume était d’utiliser un balai par an. Donc lorsque l’on fêtait son anniversaire, cela correspondait à un balai supplémentaire.

2 ) Une expression imagée qui dit que plus on vieillit, plus on a acheté de balais au cours de sa vie.

3 )  Une explication humoristique: … c’est à force de dire: j’ai X ans et des poussières! L’expression « et des poussières » serait apparue vers 1938 dans le langage courant. Il serait donc possible, bien , qu’ utilisant une bonne dose d’esprit etbalais.jpg  d’humour, que l’expression « balais » pour signifier « ans » soit apparue en réaction à celle-ci,( elle est dans le dictionnaire depuis 1976 ). Il faut avouer que le parallèle entre les expressions « j’ai 29 ans et des poussières » et « j’ai 30 balais » est intéressant!( Perso , c’est celle qui me semble la plus plausible )

4 ) l’explication métaphorique: les voitures-balais, à l’origine, servait lors des courses cyclistes à récupérer les derniers coureurs en difficulté. Aujourd’hui ce terme s’utilise pour désigner les véhicules qui suivent les grandes manifestations pour nettoyer ou bien la dernière voiture d’un cortège de mariés. Il pourrait donc s’agir d’une  »Métaphore probable sur la voiture-balai, qui “ramasse” les années ? »

5 ) Enfin , l’explication étymologique: le mot balai (= »année d’âge ») serait tiré du mot gitan « babel » qui signifie « en arrière, en dernier, plus tard » .

Voilà , à chacun de choisir . ( enfin non, personne ne lis jamais donc presque personne ne choisira ) ,

Covid 29 ( suite)


Parce que j’ai voulu en savoir plus sur cette saleté de virus :

…..sur la piste de l’origine animale :

….Les chauves-souris …….

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…..et les pangolins.

Covid-19 : sur la piste de l'origine animale

Pangolin  » bébé  »

Comme écrit dans le billet précédent : Depuis le début de l’épidémie, tous les regards sont braqués sur la ville de Wuhan et son marché d’animaux vivants, d’où semble être partie la pandémie de Covid-19. Mais on n’a pas encore retrouvé le patient zéro, le premier humain infecté par le virus SARS-CoV-2, ni l’animal à l’origine de cette transmission. 

Depuis la crise du SRAS ( Syndrome Respiratoire Aigüe Sévère ) en 2002, qui a été suivie d’une seconde alerte en 2002/2003 (heureusement circonscrite immédiatement), les équipes chinoises sont sur le qui vive et ne cessent de chercher, dans la faune qui les entoure, les virus susceptibles de franchir la barrière des espèces pour pénétrer dans les cellules humaines. Il semble avéré que pour le SARS-CoV-2, le « réservoir » ( c’est-à-dire l’animal qui héberge le virus ) soit bien une chauve-souris. Mais on ignore encore précisément de quelle espèce. Quant au pangolin, il pourrait être « l’hôte intermédiaire » ( autrement dit le deuxième maillon de la chaîne de contamination, qui permet au virus d’évoluer afin de parvenir à infecter l’espèce humaine ). Mais là encore, ce n’est qu’une hypothèse et en réalité, les chercheurs n’ont pas encore identifié avec certitude l’animal qui joue ce rôle

Dans les mines désaffectées du Yunnan :

Après la crise du SRAS, dans le monde entier et principalement en Chine, les virologues sont partis à la recherche de coronavirus et ont prélevé des milliers d’animaux, constituant de gigantesques bases de données de génomes de virus. Avec l’émergence d’une nouvelle épidémie, dès que le génome du SARS – cov2  a été  »séquencé  », il a été possible de le comparer aux milliers de données disponibles.

Des équipes chinoises ont retrouvé trois génomes de virus de chauves-souris proches de notre SARS-CoV-2 humain. proches , mais pas identiques, ce qui est bien le problème. « Toutes ces études ont été motivées par la première épidémie de SRAS, en 2002-2003 », selon Alexandre Hassanin  spécialiste en évolution. Maître de conférence à Sorbonne-Université, il travaille sur la génétique des chauves-souris dans son laboratoire du Muséum d’histoire naturelle et ajoute « il y a donc eu pas mal d’expéditions sur le terrain et l’équipe de Wuhan est allée dans le Yunnan, le sud de la Chine, pour collecter des centaines de chauves-souris. Et sur l’un des individus, ils ont découvert un coronavirus – dont le génome a été complètement séquencé depuis – et qui est très proche du SARS-CoV-2 humain. ( Ils sont identiques à 96%, c’est le plus proche qu’on ait trouvé à ce jour ). Ce virus a été découvert chez une chauve-souris de l’espèce Rhinolophus affinis. » 

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<====Vol de chauve-souris

Alexandre Hassanin estime que l’équipe avait à l’époque récupéré au moins 300 à 400 chauves-souris sur ce site du Yunnan : 

Il faut imaginer ces mines abandonnées où gîtent des milliers chauves-souris. Il faut avoir la chance de tomber sur l’individu qui héberge le bon virus et en présente suffisamment pour être séquencé. Si les concentrations virales sont trop faibles, même avec des techniques moléculaires très pointues, on passe à côté de la détection.

Le virus, le plus proche du nôtre, a donc été collecté sur cette chauve-souris en 2013….L’équipe chinoise à l’origine de la découverte s’était rendue dans une mine désaffectée, dans le district de Mojiang. « Ce virus a été échantillonné à plus de 1 500 kilomètres de Wuhan et on n’en a jamais retrouvé de semblable depuis. C’est un peu le hasard qui fait qu’on l’a trouvé. A. Hassanin déclare n’être pas le seul à le penser, on ne peut pas prendre le RaTG13 comme un élément de preuve très solide. Ce n’est pas ce que les Américains appellent un « smoking gun », le pistolet encore fumant qui prouve que l’on vient de tuer quelqu’un. ( perso , je ne connaissais pas cette expression  » smoking gun  » F.) Il faut bien réaliser que malgré tous les efforts qu’ont fait les Chinois ,et ils ont dû prélever au moins 20 000 chauves-souris depuis la première crise du SARS , ce ne sont que des coups de sonde dans un univers de virus« .

Ce virus identifié en 2013 n’est donc pas « le » virus qui est venu infecter l’homme. Il s’agit plutôt d’un parent de ce virus, une sorte de cousin. Mais il semble tout de même que la chauve-souris qui l’a hébergé ,ou plus précisément le groupe auquel elle appartient , serve bien de « réservoir » à notre SARS-CoV-2. La chasse aléatoire au coronavirus s’est en effet soldée également par deux autres prises : en 2012 et en 2015, des chercheurs ont prélevé des chauves-souris et chez deux d’entre-elles, on a découvert deux coronavirus identiques au SARS-CoV-2 à 89%.  Ces deux chauves-souris étaient de l’espèce Rhinolophus sinicus, « une espèce qui n’est quasiment présente que en Chine , ce qui en fait d’ailleurs un bon candidat pour héberger le coronavirus responsable du Covid-19″, poursuit Alexandre Hassanin, « Mais je pense pour ma part , déclare -t-il ,que le réservoir de ce virus, ce n’est pas une seule espèce mais que ce sont plusieurs espèces du genre Rhinolophus. Il faut imaginer que ces virus sont échangés régulièrement entre espèces, certaines les acceptant plus facilement que d’autres, et il y a peut-être d’autres espèces parmi les Rhinolophus qui n’ont pas encore été échantillonnées. » Des espèces susceptibles, donc, d’héberger un coronavirus encore plus proche du SARS-CoV-2.

Les chauves-souris hébergent au moins 500 coronavirus

Les chauves-souris sont de véritables « nids » à virus, rappelle Jean-François Julien

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, qui se hâte d’ajouter qu’elles ne sont pas « dangereuses » pour autant. La densité de virus s’explique en partie par le grand nombre d’espèces (c’est valable pour tous les groupes d’animaux) et par leur capacité à se regrouper entre espèces, justement. C’est ce que l’on nomme leur  « grégarité interspécifique ». Cela permet aux mammifères d’échanger des virus entre eux et aux virus de se recombiner, ce qui augmente leur chance de pouvoir trouver de nouvelles cibles à infecter. C’est particulièrement vrai des chauves-souris dont différentes espèces s’accrochent parfois à « touche-touche » dans leurs gîtes. 

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Des pipistrelles communes gîtent dans une habitation. France

Pour se faire une idée de la variété du monde des chauve-souris, il faut savoir qu’il y a : « 35 espèces de chauves-souris en France et on en a trouvé une dizaine de nouvelles depuis la fin des années 80″ s’émerveille Jean-François Julien, « Comme dans beaucoup de groupes d’animaux, les progrès des analyses ADN nous ont montré que des animaux qu’on croyait appartenir à la même espèce sont d’espèces différentes. Dans le monde, on estime qu’ il y a environ 1400 espèces de chauves-souris et une vingtaine de nouvelles espèces sont découvertes chaque année. On ne peut donc pas donner de chiffre précis. En Chine, pays plus grand et plus chaud que la France, on dénombre au moins 110 espèces de chauves-souris, et parmi le groupe des Rhinolophus, il y a au moins 14 espèces différentes.  »

 » Depuis la crise du SARS, les équipes chinoises collectent donc des spécimens et auraient « caractérisé au moins 500 coronavirus chez les chauves-souris. Et ils pensent qu’il y en a probablement 5 000 ! », s’exclame Jean-François Julien. Tous sont cependant loin d’être capables d’infecter l’homme

Depuis que l’on s’intéresse à cette famille de virus, on a dénombré uniquement 7 coronavirus différents qui ont réussi à pénétrer des organismes humains. Quatre d’entre eux donnent de petits rhumes bénins et étaient, jusqu’aux années 2000, passés presque inaperçus tant leurs effets sont négligeables. !!!

Trois autres coronavirus respiratoires dangereux ont provoqué les trois flambées épidémiques qui ont effrayé la planète : le virus MERS-CoV a provoqué de petites épidémies de MERS au Moyen-Orient. Il y a environ un siècle que ce virus ( probablement hébergé initialement chez les chauves-souris ) a contaminé les dromadaires, qui sont devenus son « réservoir ». Deux autres coronavirus respiratoires , issus d’une même famille de virus , ont provoqué les crises du SARS et la toute dernière pandémie de Covid-19. Or, jamais aucune équipe n’a découvert chez les chauves-souris un virus absolument identique à ces tueurs.

Cependant ,même si on n’a pas retrouvé « la coupable », il ne fait pratiquement aucun doute que le « réservoir animal » des coronavirus transmissibles sont bien les chiroptères, appartenant plus précisément au groupe des Rhinolophes. Ces dernières ont été étudiées plus particulièrement par une équipe de chercheurs du laboratoire de virologie de Wuhan, menée par la célèbre virologue Shi Zheng – Li ,

qui avait déjà identifié le fameux virus RaTG13 dans la mine désaffectée de Mojiang. 

Cette fois, pendant 5 ans, son équipe a observé les chauves-souris d’une grotte où elles dorment par 22° à 25° degrés. Cette cavité est située dans le Yunnan, à 60 km de la ville de Kunming et à 1 km, seulement, d’un village. En 2017, les chercheurs ont présenté une synthèse de leurs travaux qui montre que les virus circulant dans cette grotte ont très vraisemblablement pu se recombiner pour faire émerger une souche capable d’infecter l’espèce humaine. Ils ont ainsi séquencé entièrement 11 nouveaux virus, jusque là totalement inédits, tous de la famille des SARS-CoV – et présentant, s’ils parvenaient à se mêler, les armes nécessaires à l’attaque d’une cible humaine. Ce qui ne veut pas dire, encore une fois, que le SARS-CoV-2 soit issu de cette grotte.

Ce doute est partagé par un autre scientifique. Eric Leroy travaille à  l’Institut de recherche pour le développement. Membre de l’Académie nationale de médecine et de l’académie vétérinaire, il a beaucoup étudié le virus Ebola . Lui aussi pense que pour le Covic-19, toutes les pistes restent ouvertes : « Effectivement, ce serait une erreur de se focaliser sur le pangolin. Il faut envisager l’implication de n’importe quelle espèce animale. » Le virologue rappelle qu’en ce qui concerne le réservoir du virus, les choses sont plus claires : « Pour les chauves-souris, on a caractérisé des séquences de virus très semblables (au SARS-CoV-2 , NDLR) chez les Rhinolophes. Et les deux autres virus très proches du SARS-CoV-2, qui sont le SARS-CoV et le MERS-CoV, ont également identifiés chez des chauves-souris du même genre. Donc, au niveau de la source primaire, on a dépassé le stade d’hypothèses, il y a une quasi certitude que ce sont les chauves-souris. Après, tous les scénarios sont possibles. » 

Remonter le fil vers l’origine du Covid-19 est d’autant plus difficile que les chercheurs travaillent pour l’instant sur des virus de chauves-souris et pangolins prélevés il y a des mois, voire des années. Or le temps joue contre eux souligne Eric Leroy : « Vous savez que tous les virus, comme tous les êtres vivants de manière générale ainsi que les micro-organismes ,sont en perpétuelle évolution..   Et la difficulté est justement de comprendre ce qui gouverne cette évolution. Chaque virus vit en équilibre avec son hôte, son animal réservoir. Normalement, il existe ce qu’on appelle une barrière d’espèce, une spécificité d’hôte qui empêche le virus d’infecter d’autres espèces animales. Sauf s’il évolue … Et c’est tout l’enjeu de ces recherches qu’il faut mener aujourd’hui. »

Un ancêtre commun il y a 30 ou 40 ans

Le RaTG13, le virus le plus proche du SARS-CoV-2 découvert chez la Rhinolophus affinis en 2013, et les autres virus découverts chez les pangolins malais ne sont donc pas les suspects directs qui causent le Covid-19. « Ce sont des cousins, qui ont été trouvés à des périodes différentes », insiste Alexandre Hassanin, du Muséum d’histoire naturelle. « Cela veut dire que ces virus animaux partagent un ancêtre commun avec le SARS-CoV-2 et qu’ils ont divergé il y a quelques décennies. Ils partageaient cet ancêtre commun il y a probablement 30 ou 40 ans, on peut l’estimer à partir des datations moléculaires, mais cela reste une estimation. Ensuite, à partir de cet ancêtre, les virus évoluent, s’adaptent, mènent leur vie. Certaines lignées s’éteignent, d’autres survivent. Leur dynamique est très importante. » 

Voilà pourquoi il faudrait relancer au plus vite les investigations. Quand on demande à Eric Leroy si des captures de chauves-souris ou des séquençages de virus sont en train d’être menés, il paraît sceptique. « Il n’y a pas d’équipe, ni européenne ni américaine, qui le fasse en ce moment. Nous avons donc présenté un projet, qui a été accepté d’ailleurs par l’Agence nationale de la recherche, et qui sera financé sur les fonds débloqués par le gouvernement. Notre projet a été sélectionné, mais maintenant on est obligés d’attendre que la situation sanitaire se normalise un peu avant d’entamer les recherches. Sur place, y a-t-il actuellement des équipes chinoise qui travaillent ? Peut-être, mais tant que les articles issus des travaux de recherche en cours n’ont pas été publiés, il est difficile de savoir ce qui se passe réellement. » Pour Jean-François Julien, il est extrêmement probable que les équipes chinoises soient en train de collecter un maximum d’informations : « Les Chinois ont déjà publié sur des prospections de l’été 2019. Vu les délais habituels des publications scientifiques, ce n’est pas si mal !  Et il arrive qu’ils signent des papiers avec des chercheurs occidentaux comme Edward Holmes  , de l’université de Sidney « , insiste Jean-François Julien. Le projet auquel participe Eric Leroy implique l’IRD (l’Institut de recherche pour le développement), le CNRS et l’Université de Caen, qui vont s’appuyer sur des partenaires locaux…..La traque du virus doit donc être la plus large possible, insiste Eric Leroy : « Quand on mène des études qui visent à identifier l’origine d’un phénomène infectieux, d’une épidémie, d’un passage à l’homme, il ne faut pas émettre d’hypothèses, car c’est là vraiment la meilleure façon d’échouer et éventuellement d’aller vers des fausses pistes. » Donc, l’objectif, justement, c’est de se dire que tout est possible .  Le virus peut effectivement avoir émergé au niveau de la ville de Wuhan, ou du marché, mais il se peut aussi que le virus circule, comme on le dit, à bas bruit depuis très longtemps et qu’il soit originaire d’un autre pays que la Chine.« 

Mais comment, concrètement, chercher une aiguille dans une botte de foin ?  » il n’y a probablement pas, c’est même quasiment certain, de spécificité géographique. En général, quand un virus est présent quelque part, il est présent dans une région très, très vaste » croit savoir Eric Leroy, « mais, ce n’est pas la peine d’aller partout. On part d’un endroit, d’un site modèle qui paraît favorable au contexte épidémiologique actuel. On reste focalisé sur ce site.  Par exemple, si on s’intéresse aux Rhinolophes, ça peut-être une grotte, on en sélectionne juste une. Et ensuite, petit à petit on va élargir les champs.

L’homme a toujours cohabité avec les chauves-souris ….

Que sait-on finalement de l’origine animale du SARS-CoV-2 ? P Probablement que nous en sommes au tout début de l’enquête. Rien ne démontre pour l’instant qu’il y ait eu de transmission directe entre les chauves-souris et l’homme. Les virus les plus proches découverts, même le RaTG13 de la Rhinolophus affinis, ne peuvent pas pénétrer dans les cellules humaines. Les deux virus identifiés chez les pangolins, qui ne vivent pas en Chine, pourraient pénétrer nos organismes mais ils sont loin d’être identiques au SARS-CoV-2, leurs génomes présentent trop de divergence pour être la source directe du Covid-19. Ne reste que la quasi-certitude qu’une espèce (ou plusieurs) de chauve-souris est bien le réservoir du coronavirus qui a réussi , très probablement par l’entremise d’un ou plusieurs autres hôtes animaux , à sauter la barrière d’espèce. Mais cela ne doit pas nous conduire à regarder les chiroptères comme nos ennemis. Bien au contraire, affirment les spécialistes du Muséum d’histoire naturelle. De tout temps, l’homme a cohabité avec les chauves-souris et elles vivent paisiblement à nos côtés sur tous les continents. « Depuis que l’on construit des bâtiments en Europe, on a des chauves-souris qui s’installent. En France, on connaît des centaines de colonies qui gîtent dans un grenier, derrière un volet. A la campagne, c’est courant. On connaît même au moins deux maisons, une en Lorraine et une dans le Cher ( PRES DE CHEZ MOI !! ) , où les chauves-souris qui y vivent sont porteuses de la rage. Les habitants sont informés et prévenus qu’ils ne risquent rien tant qu’ils ne touchent pas les animaux et ne se font pas mordre »insiste Jean-François Julien. « J’ai un collègue à Kisangani, en République Démocratique du Congo, qui hébergeait il y a quelques années un couple de chauves-souris dans son bureau. Elles s’étaient installées sous une table et la cohabitation était parfaite. » Il n’en reste pas moins vrai qu’en cas de morsure ou de contact non protégé, les hommes peuvent entrer en contact avec des virus hébergés par ces petits mammifères. D’une manière générale, si les chauves-souris sont indéniablement porteuses d’un très grand nombre de virus, elles ne sont pas l’animal qui a transmis le plus de maladies aux hommes dans l’histoire. « Les rongeurs, qui comptent presque deux fois plus d’espèces que les chauves-souris ont provoqué plus de zoonoses », assure Jean-François Julien. Il cite deux articles scientifiques parus dans Nature et la Royal Society Publishing  à l’appui de sa thèse. Avant de conclure dans un sourire « Nous, on cite ces publications pour défendre des chauves-souris, mais c’est la réalité en même temps. » 

Voilà !!!!

J’ai appris pas mal de choses , si personne ne lit : Pas grave !

Le » géocaching » ??


Les chasses au trésor ont toujours excité la curiosité des enfants.( En tous cas , quand j’étais gosse , nous y jouions souvent ) :

  Vidéo chasse au trésor enfant :

Depuis une vingtaine d’ années ,ce sont des familles entières, et des passionnés de tous les pays, qui peuvent s’adonner à une nouvelle variante de ce jeu, appelée le  »géocaching ».

Le fonctionnement du jeu :

Les participants se munissent d’un GPS spécifique, facile à trouver dans le commerce, ou d’une application, qui leur indiquent leur position et celle des  »caches » à trouver. ( Les points jaunes précisent les caches déjà trouvées et les points verts celles qui restent à découvrir )….

 Les caches abritent des boîtes, qui contiennent de petits objets sans valeur. Il est possible d’en prendre un, à condition d’en placer un autre, de valeur équivalente, dans la boîte.

geocache

Les joueurs signalent leurs trouvailles, en mentionnant leur visite sur un petit registre, laissé à l’intérieur de la boîte, ou en la signalant sur un site dédié au jeu.!

Les joueurs peuvent chercher une seule cache ou suivre un itinéraire jalonné de trésors à découvrir. Dans d’autres cas, c’est un ensemble d’informations, géographiques et culturelles, qui permet de repérer le secteur où se trouve la cache.

Un jeu propice à des activités diverses :

Le géocaching  est un jeu , mais il offre bien des opportunités à ses nombreux adeptes. Celle d’abord de se retrouver en famille ou entre amis. Le jeu devient alors source de convivialité et favorise les interactions sociales.

   Parfois , il devient l’occupation principale des vacances. Certains adeptes, seuls ou en famille, sillonnent ainsi l’Europe, ou même le monde, après avoir fait le tour des caches offertes par leur propre pays.!!!

   Le géocaching devient ainsi un moyen original de découvrir des endroits et des pays que les joueurs n’auraient peut-être jamais connus sans cette originale course au trésor. Le jeu représente enfin une excellente occasion de faire du sport.

   En effet, si la découverte de certaines caches, dissimulées en milieu urbain, ne demande guère d’efforts physiques, d’autres, en revanche, se méritent. Certains trésors ne livrent ainsi leurs secrets qu’à l’issue d’une véritable randonnée, pendant laquelle les joueurs doivent gravir des sentiers pentus ou même escalader une zone de rochers.

Charlot !


12 infos insolites sur Charlie Chaplin

Ado, il a dû faire interner sa mère

Ado, il a dû faire interner sa mère

Pour se glisser dans la peau de Charlot, Charlie n’a qu’à puiser dans les souvenirs de son enfance terrible dans les bas-fonds de Londres. Son père s’est séparé de sa mère avant ses 3 ans, il ne le voit presque jamais. Les rares fois où il lui rend visite, il est complètement ivre. Charles Chaplin Senior est mort d’une cirrhose du foie, s’écroulant sur une table de bar à 38 ans. Sa mère Hannah, actrice et chanteuse de music-hall, qui a sombré dans la folie à cause de la syphilis, multiplie les passages en hôpital psychiatrique. A 14 ans, Chaplin, qui a en partie grandi dans des foyers pour enfants indigents, est contraint de l’y emmener après une rechute et de la laisser là-bas.

Il a failli dire non à Hollywood

Il a failli dire non à Hollywood

Enfant de la balle, Chaplin est monté pour la première fois sur scène à Londres, à 5 ans ! A 10 ans, il se fait un nom en Angleterre en jouant le groom Billy dans la pièce Sherlock Holmes de William Gillette. En 1908, il rejoint la troupe de Fred Karno, le plus grand imprésario britannique de spectacles de cabaret, avec qui il part en tournée aux Etats-Unis. Il ne monte pas sur scène mais intervient au milieu des spectateurs, hilares. En 1912, le producteur Mack Sennett, qui vient de créer à Hollywood le studio Keystone dédié à la comédie, le repère et lui propose de le rejoindre pour un salaire de 150 dollars par semaine (près de 4 000 dollars actuels). Une fortune pour le comédien ! Mais Chaplin hésite. C’est un homme de théâtre et pas de cinéma. Finalement, il négocie un contrat d’un an.

Charlot est né dans l’urgence

Charlot est né dans l’urgence

En 1913, Mack Sennett a besoin d’un figurant pour le film de Henry Lehmann Pour gagner sa vie. Il demande à sa nouvelle recrue de créer en urgence un personnage en piochant dans le vestiaire des autres comédiens. Chaplin improvise et se présente en redingote étriquée, et chapeau haut-de-forme. Petit à petit, il affine son personnage de dandy S D F : un pantalon trop large, une veste trop petite, des chaussures trop grandes, une canne en bambou et une démarche de pingouin, Charlot apparaît pour la première fois le 7 février 1914 dans Charlot est content de lui. Le pitch ? Le personnage se rend à une course automobile d’enfants et dérange l’équipe de tournage qui filme l’événement en faisant des pitreries au milieu de la piste. Le public adore !!

La première superstar mondiale du cinéma, c’est lui !

La première superstar mondiale du cinéma, c’est lui !

En 1917, Chaplin est contacté par la First National, une toute nouvelle association de propriétaires de salles de cinéma, qui veut le faire signer pour huit films. Avec son frère Sydney, qui négocie ses contrats, ils partent en train depuis Los Angeles pour New York. A chaque arrêt, une foule immense attend. Charlie se dit qu’il doit y avoir une célébrité dans le train… avant de réaliser que les gens sont là pour lui. Dès ses débuts sur grand écran, Charlot est le premier héros de film à générer des produits dérivés  comme des bandes dessinées, des tasses ou des pantins. La presse américaine invente même le terme de  » chaplinite  », pour désigner la folie collective liée à la star, qui gagne rapidement le monde entier.

Il veut gagner des millions

Il veut gagner des millions

La notoriété, c’est fait. Chaplin poursuit un nouvel objectif : devenir millionnaire ! Le 17 juin 1917, il attend l’heure du rendez-vous avec les producteurs de la First National avec son frère Sydney dans un hôtel new-yorkais. Pour patienter, il se met à jouer du violon mais… joue comme un pied ! Son frère, qui ne supporte plus de l’entendre, lui demande d’aller dans la salle de bain pendant qu’il se charge de la négociation. Après plusieurs allers-retours pour voir son frère, qui persiste – autant au violon que pour décrocher son million – Sydney obtient satisfaction. Chaplin peut dorénavant fonder son propre studio : le Charlie Chaplin Studio est inauguré en janvier 1918 près de Sunset Boulevard, à Los Angeles.

Il est attiré par les très jeunes filles

Il est attiré par les très jeunes filles

Chaplin a une addiction : les adolescentes. Il est contraint d’épouser Mildred Harris, 16 ans, puis Lita Grey, 15 ans, qu’il n’aime pas, pour éviter la prison. A 54 ans, il a un coup de foudre pour Oona O’Neill, de 37 ans sa cadette. Leur relation, dont naîtront huit enfants, durera jusqu’à la mort de la star. Pourtant, le début de leur idylle a été entaché par un nouveau scandale. En 1942, l’actrice Joan Barry, 23 ans, avec qui l’acteur a eu une liaison, affirme qu’il est le père de son enfant. La jeune femme s’introduit en pleine nuit chez lui avec une arme. Même si elle est arrêtée pour harcèlement, l’annonce simultanée de cette affaire et de son mariage avec une jeune fille de 18 ans fait scandale. Si Chaplin continue à faire des films, il n’est plus le chouchou du public.

La mort de son fils lui inspire son premier long métrage

La mort de son fils lui inspire son premier long métrage

Le mensonge de Mildred Harris, qui avait feint d’être enceinte pour épouser Chaplin, devient réalité en 1919. Mais leur bébé, Norman, atteint d’une malformation, meurt trois jours après sa naissance. Quatre jours plus tard, Chaplin auditionne des jeunes garçons. Un certain Jacky Koogan l’émeut tant qu’il l’embauche sur-le-champ. Grâce à Jacky, Chaplin a l’idée d’un film où il adopterait un enfant. Purgeant ses traumatismes, celui de l’abandon parental et celui de la mort de son fils, il réalise son grand chefs-d’œuvre, Le Kid, qui sera vendu dans plus de cinquante pays.

Pour les nazis, il est un "petit juif gigotant et répugnant"

Pour les nazis, il est un « petit juif gigotant et répugnant« 

En mars 1931, Chaplin arrive à Berlin pour promouvoir Les Lumières de la ville. Le peuple lui fait un triomphe mais la presse nazie le descend en flèche. Comme il est l’ami d’ Einstein , on le dit juif. Les nazis le font figurer dans la liste des personnalités juives avec sa photo et cette description : « Ce petit Juif gigotant, ennuyeux et répugnant est devenu un mythe de notre époque pour les familles israélites. Cette époque est révolue. » Choqué, Chaplin, qui n’est pas juif, ne dément pas et préfère laisser planer le doute sur ses origines pour ne pas entrer dans le jeu des antisémites.

Hitler, son double maléfique !

Ils sont nés la même année, arborent la même moustache… Jouant sur cette ressemblance, Chaplin parodie Hitler en créant le personnage d’Adenoïd Hynkel dans Le Dictateur, qui sort en 1940, au moment où les nazis déferlent sur l’Europe. Le film reçoit un accueil mitigé du public. Il faut dire que l’opinion publique américaine est alors réticente à l’entrée en guerre des Etats-Unis. Le Führer a-t-il visionné cette satire de lui-même ? Probable, comme en témoigne la commande d’une copie du film dans les archives nazies.

Il devient la bête noire du chef du FBI

Il devient la bête noire du chef du FBI

En 1924, J. Edgard Hoover prend ses fonctions à la tête du FBI. Dans sa ligne de mire : Hollywood, qui pervertit l’Amérique. Sa première cible : Chaplin. Ses déboires amoureux, le vibrant  » Camarades  » qu’il lance aux Soviétiques en 1941 prouvant ainsi qu’il est communiste (ce qui est faux)… Tout est dans le dossier de 2 000 pages ( sans compter les affabulations pour lui nuire ) que Hoover monte contre ce  » sale petit Anglais donneur de leçons  ». La traque, qui dure cinquante ans, est obsessionnelle. Chaplin est sur écoute, son entourage aussi. En 1952, alors qu’il est en promo en Angleterre, l’acteur apprend que son visa de retour aux Etats-Unis a été annulé. Fatigué de se battre, il s’exile à Corsier-sur-Vevey, au bord du lac Léman, en Suisse.  » Que je revienne ou non dans ce triste pays avait peu d’importance pour moi. J’aurais voulu leur dire que plus tôt je serais débarrassé de cette atmosphère haineuse, mieux je serais, que j’étais fatigué des insultes et de l’arrogance morale de l’Amérique  », écrit-il dans son autobiographie, Histoire de ma vie.

Son dernier film avec Marlon Brando et Sophia Loren est  »un flop  »

En 1966, Chaplin réalise La comtesse de Hong Kong, son dernier film et le seul en couleur. Il raconte l’histoire d’amour entre un milliardaire américain et une prostituée russe lors d’une croisière de luxe. Sur ce paquebot qui traverse le Pacifique, ce sont les grands Marlon Brando et Sophia Loren qui interprètent les gags burlesques voulus par Chaplin. Mais l’équipe ne s’entend pas, c’est un vrai désastre. Le bellâtre est un vrai goujat avec la star italienne.  » Regardez-vous dans les yeux, mettez-y de la conviction  », leur demande Chaplin lors d’une scène de baiser.  » Savez-vous ce que Brando m’a murmuré ?… Que j’avais des poils qui sortaient du nez  », s’indigne l’actrice. Le film fait un flop. Pour le magazine Time, le jugement est sans appel :  » C’est sans doute le meilleur film qu’ait jamais fait un réalisateur de 77 ans. Malheureusement, c’est aussi le plus mauvais film qu’ait fait Chaplin.  »

 Il descendrait de la reine des tsiganes

Il descendrait de la reine des tsiganes ! ?

En enquêtant sur Chaplin à la demande du FBI en 1952, le MI 5 a une surprise : il n’existe aucune trace de la naissance de Charles Spencer Chaplin à Kennington le 16 avril 1889 ! Une source les informe de sa probable naissance en France, à Fontainebleau ou à Melun, sous le nom d’Israel Thornstein. Mais rien non plus de ce côté là. Rebondissement en 2011. L’historien du cinéma Matthew Sweet parcourt les archives du comédien et trouve, dans un tiroir fermé à clé de son bureau, une mystérieuse lettre. Signée d’un cousin de Chaplin, Jack Hill, elle affirme que l’acteur est né  » dans une caravane tsigane qui appartenait à la reine des Tsiganes  », la mère de Jack Hill. Info ou intox ? En tout cas, Chaplin a conservé soigneusement ce courrier.

Il meurt chez lui le soir de Noël

Il meurt chez lui le soir de Noël

Le son des cloches, les cadeaux au pied du sapin, la dinde sur la table… Un moment merveilleux ? Pas pour Chaplin, qui déteste Noël. Quand il était petit, il n’y avait ni repas, ni cadeau. En ce Noël 1977, le réalisateur quitte prématurément la soirée familiale dans son manoir de Ban, à Corsier-sur-Vevey pour aller se coucher. Oona le raccompagne et laisse la porte de sa chambre entrouverte. Percevant une dernière fois les rires des enfants, il s’éteint d’un AVC dans son sommeil à l’âge de 88 ans.

Des petits malfrats volent sa dépouille

Des petits malfrats volent sa dépouille ? !

Stupeur le 2 mars 1978 ! Dans le cimetière de Corsier-sur-Vevey (une commune suisse du canton de Vaud ) , la tombe de Charlie Chaplin a été ouverte. Et son corps n’y repose plus ! La dépouille de la star a été volée par un réfugié polonais du nom de Roman Wardas, et son complice bulgare, Gantscho Ganey, qui demandent une rançon d’un million de francs suisses à la famille. La police parvient à les piéger en plaçant 240 cabines téléphoniques de Lausanne sur écoute. Le cercueil est retrouvé dans le champ de maïs où les truands l’avaient enterré et le cadavre de Chaplin est à nouveau inhumé… sous une dalle de béton de deux mètres d’épaisseur !

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etc……

D’où vient la galette des rois ?


La tradition de la galette des Rois est liée à l’Épiphanie, célébrant la présentation de l’Enfant Jésus aux Rois mages.

rois mages

L’Eglise catholique donna une grande importance à la célébration de cet événement , qu’on fêtait en partageant avec son entourage une galette.

La fève utilisée comme  » bulletin de vote  » :

La fève ? : Elle remonte peut-être aux Romains, qui l’utilisaient comme  » bulletin de vote  » pour élire le roi du festin lors des fêtes de Saturne. Celui qui trouve la fève , remplacée vers 1870 par un  » sujet  » en porcelaine

, est élu roi… et devra offrir la prochaine galette ! ? ( je ne savais pas )

P.S :  La première attestation du partage d’une galette  remonte à 1311 dans une charte de Robert de Fouilloy

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, évêque d’Amiens. Normalement, celui qui trouvait la fève devait payer sa tournée à la tablée. Pour ne pas débourser un centime, il était courant que certains participants avalaient la fève afin de ne pas débourser d’argent. On dit que c’est pour éviter que le roi ne s’étouffe en avalant le haricot que  celui-ci est remplacé au 19ème siècle par de la porcelaine de Saxe.

Pourquoi une fève ? ( vu sur le net )

La fève est porteuse d’un sens plutôt positif. En effet, elle symbolise la fécondité, comme l’œuf avec son embryon. C’est aussi le symbole de la renaissance : c’est le premier légume qui pousse au printemps et en vieillissant il donne la vie. Fabriquée aujourd’hui en porcelaine ou en plastique, la fève est la plupart du temps produite en Asie (Vietnam et Chine) bien qu’il reste encore quelques filières en France. Pour certains, elle est un véritable objet de collection. On appelle cette pratique la fabophilie

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Les  » fêtes de Saturne  » ou Saturnales (en latin Saturnalia) étaient, durant l’antiquité romaine, des fêtes se déroulant une semaine avant le solstice d’hiver (soit à partir du 17 au 23 décembre) qui célèbrent le dieu Saturne et étaient accompagnées de grandes réjouissances populaires.

Au cours des Saturnales, les esclaves  jouissaient d’une liberté apparente et provisoire :

Pendant cette fête très populaire, l’ordre hiérarchique des hommes et la logique des choses étaient inversés de façon parodique et provisoire : l’autorité des maîtres sur les esclaves était suspendue !! Ces derniers avaient le droit de parler et d’agir sans contrainte, libres de critiquer les défauts de leur maître, de jouer contre eux, de se faire servir par eux !

Les tribunaux et les écoles étaient en vacances et les exécutions interdites, le travail stoppait . On fabriquait et on offrait de petits présents . Des figurines étaient suspendues au seuil des maisons et aux chapelles des carrefours. Un marché spécial (sigillaria) avait lieu ,de somptueux repas offerts.

La population allait en masse vers le mont Aventin  : On enlève à la statue du dieu les chaînes portées par lui, depuis que Jupiter a voulu contenir son appétit dévorant en le soumettant au rythme régulier des astres et des jours.

( On dit que les Saturnales ont été en partie l’inspiration de fêtes religieuses ou traditionnelles instituées postérieurement :
Le jour de Noël chrétien reprend la symbolique du solstice d’hiver, (soit le thème du Sol Invictus :  » Le soleil invaincu  ») ….
-La galette des rois qui sacrait le  » roi  » de la fête …
-Les processions et réjouissances du carnaval .)

On dit …


…..chez moi , que la coccinelle est  » la bête du bon dieu  » , porte bonheur ….Ma grand-mère disait qu’on ne devait jamais la tuer et que , si une se posait sur nous , nous devions faire un vœu …..

J’ai cherché et lu : Mais ?

Au moyen-âge , alors qu’un condamné à mort allait être décapité , au moment où le bourreau levait sa hache ,

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une coccinelle se posa sur le cou du condamné ( qui selon la légende était innocent ) ….Bien que le bourreau ait chassé l’insecte pour accomplir son  » office  » ( comme si la vie d’une coccinelle valait plus que celle d’un humain ) , la coccinelle revenait sans cesse !

Le roi qui , était présent , pensa que c’était un signe du  » bon  » dieu et gracia le malheureux condamné .Condamné qui , toujours selon ce que dit la légende était innocent !

Le fait que l’homme était innocent entraina dans le peuple l’idée que c’était dieu qui avait envoyé la coccinelle ……Coccinelle qui depuis est souvent ( dans ma région en tous cas ) appelée  » la bête du bon dieu  » .

…..Il ne faut jamais la tuer , mais la laisser s’envoler en faisant un vœu que le bon dieu est sensé exaucer …….

Une bien jolie légende …..Aujourd’hui , on ne voit pratiquement plus de coccinelle ( certainement à cause des pesticide et autres  » cochonneries  » que l’homme épand partout ….

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D’où vient cette expression …..


……Qu’on entend souvent sans faire attention à son origine :  » Le tiers monde  » : L’expression  » pays du tiers-monde  » a été créée en 1952 par Alfred Sauvy

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Notre époque – Alfred SauvRésultat d’images pour Alfred SauvyRésultat d’images pour Alfred Sauvy<<<=====A. Sauvigny .

, un démographe français. Toujours largement utilisée aujourd’hui, elle déclenche parfois certaines polémiques, tant ses contours sont flous et sujets à interprétation.

L'expression pays du tiers-monde, inventée par le démographe Alfred Sauvy, désigne les pays les plus pauvres de la planète. © Claude Waddell, Wikimedia Commons, DP
L’expression pays du tiers-monde, inventée par le démographe Alfred Sauvy, désigne les pays les plus pauvres de la planète
Alfred Sauvy invente l’expression pays du tiers-monde:

Le 14 août 1952, le démographe français Alfred Sauvy publie un article intitulé  »Trois mondes, une planète  », dans les colonnes de l’hebdomadaire L’Observateur,( devenu aujourd’hui Le Nouvel Observateur ) . Alors qu’à cette époque, le monde est plongé dans la guerre froide   qui oppose les États-Unis à l’URSS, Alfred Sauvy affirme que cette vision du monde est une forme de négation de l’existence d’un troisième monde qui regroupe les pays dits sous-développés.

C’est alors qu’il imagine l’expression  » pays du tiers-monde  », en référence au Tiers-État et écrit cette phrase :  » Car enfin, ce tiers-monde ignoré, exploité, méprisé comme le Tiers-État, veut, lui aussi, être quelque chose.  »

L’expression  » pays du tiers-monde  » amène des polémiques….

Dès la parution de l’article, l’expression est largement reprise ,non sans quelques polémiques partout sur la planète. En effet, elle ne correspond pas à une définition précise, et il est souvent difficile de savoir quels sont les pays faisant partie ou non du tiers-monde. Selon que l’on se place d’un point de vue économique, démographique, politique ou géographique, les pays en voie de développement ou du tiers-monde ne sont pas toujours les mêmes. Cette expression a d’ailleurs pratiquement disparu du lexique de l’économie, même si elle reste très utilisée, notamment par les médias.

En 1969, le père Joseph Wresinski
a inventé l’expression  » quart-monde  » pour désigner les personnes les plus défavorisées et qui ne bénéficient pas des mêmes droits que leurs compatriotes, quelle que soit leur nationalité.

Dans la même optique : Guénon

René Guénon : lire » les trois mondes  »

Le savoir est inutile mais…


Je viens d’apprendre que FNAC

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signifie : Fédération Nationale des Cadres !

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Lors d’une réunion de direction, il avait été remarqué la proportion de 80 % de cadres. Le  » Photo radio club  » a été absorbé par la Fnac qui au lieu de Fédération Nationale d’Achats est devenue alors  » Fédération Nationale d’Achats des Cadres  » . Engagé un temps au Parti communiste , Max Théret

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effectue un virage radical vers la gauche libérale, (à l’époque, le Pari socialiste de F .Mitterrand . Parti socialiste de François Mitterrand. ) Pour André Essel

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, cette entreprise aurait inventé une nouvelle approche de l’amélioration du sort des travailleurs, fondée non sur l’augmentation des salaires, mais sur la baisse des prix.

A l’époque , c’était un endroit où les cadres venaient acheter leur matériel cinéma, photographique  et l’électro-ménager, abandonné à la fin des années soixante. Petit à petit, les rayons se sont étoffés avec le son et l’image ( radio, télévision, enregistreurs, disques, etc.) et le livre en 1974.

Expansion :

A l’origine implantée dans un petit magasin du boulevard Sébastopol , à Paris (4e), la deuxième Fnac ouvre avenue de Wagram  (17e Arrondissement ) en 1969 l’année suivante Paribas et UAP  deviennent les principaux actionnaires de la Fnac. Louis Kaluszyner

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est directeur général pendant treize ans, jusqu’en 1983. L’expansion de la Fnac hors de Paris débute en 1972 avec l’ouverture du premier magasin de Lyon

. L’année suivante, Marceau Crasson crée le laboratoire d’essais, action soutenue par les fondateurs de la Fnac, André Essel et Max Théret

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. La Fnac élargit son assortiment aux livres avec l’ouverture du magasin de Montparnasse en 1974, à l’autoradio et à la vidéo en 1975 ; 1976 est l’année du lancement de la Fnac Service. En 1977, les Coop deviennent les principaux actionnaires de la Fnac. En 1979, la Fnac ouvre un troisième magasin parisien au Forum des Halles (6 000 m2). En 1980, la Fnac entre en bourse.

L’implantation de la Fnac en dehors de France, à savoir en Belgique débute en 1981 avec l’ouverture du magasin bruxellois. La même année, Max Théret quitte la Fnac. Deux ans plus tard, André Essel est remplacé à la tête de la Fnac par Roger Kerinec

, un ancien des Coop.

En 1985 , la Fnac est rachetée par la GME (Un GME est un accord momentané entre des entreprises ), alors dirigée par Michel Baroin, et, en 1987, elle se sépare de sa filiale FNAC Sport, cédée à Go sport .  En 1987, Michel Baroin décède dans un accident d’avion. Il est alors remplacé par Jean-Louis Pétriat

. En 1989, la FNAC lance Fnac : éveil et jeux .

En 1993 , la GMF  cède la Fnac à la CGE , épaulée par  » Altus Finance  » (groupe Crédit Lyonnais  ). Après une cession  » avortée  » à un groupe d’investisseurs que la presse surnomme Les quatre mousquetaires, elle sera finalement cédée en 1994 à François Pinault pour PPR.( PPR = ???? )

La fusion avec Darty :

Le 30 septembre 2015, la Fnac annonce avoir remis une proposition au conseil d’administration de Darty en vue de l’acquisition potentielle du groupe . L’objectif du groupe est de se réinventer et de contrer la baisse des ventes dans certains secteurs, notamment la vente de disques, concurrencée directement par les ventes en ligne de musique

Le 10 janvier 2019, Le groupe engendre une perte de 45 millions d’euros sur les ventes prévues en France et en Belgique pour les fêtes de Noël.

Secteur d’activité :

C’est l’une des principales enseignes de la distribution de produits culturels et de loisirs et ceci : En France, Belgique, suisse Tunisie, Espagne, Portugal, même Brésil ,Maroc et en Côte d’Ivoire ! . On y trouve également de nombreux appareils électroniques grand public, ainsi que du contenu multimédia. Son offre est articulée autour de sept types de produits : Livres ,disques micro-informatique , son ,vidéo, photographie et voyages .

La FNAC propose plusieurs services : tests des produits par ses Laboratoires Tests (laboratoires au budget annuel de 2 millions d’euros avec 7 techniciens dédiés), service développement photo, services de vente de voyages, billets de concerts, spectacles et événements. Pour la billetterie, la Fnac, leader français de la distribution de billetterie grand public, s’appuie en partie sur sa filiale, la société France Billet ?

En septembre 2007 , la Fnac dispose de 78 magasins dans 56 villes de France , et 66 points de vente répartis dans 8 pays (20 en Espagne , 7 en Belgique  , 13 au Portugal, 12 au Brésil , 7 en Italie , 4 en Suisse , 2 à Taïwan  et 2 en Grèce ), d’un site d’achat en ligne ou site marchand  et d’un magasin de téléchargement de musique, vidéos, jeux vidéo et logiciels en ligne.

Après la Côte d’Ivoire et Abidjan ,  la Fnac poursuit son expansion en Afrique subsaharienne au cours de l’année 2017, avec l’inauguration d’un premier magasin au Cameroun à Douala et au Congo à Brazzaville . Ces ouvertures se feront en franchise en partenariat avec Mercure International, déjà implanté dans ces pays La Fnac a ouvert son premier magasin en Tunisie, à Tunis le 27 décembre 2018.

L’ouverture du premier magasin au Grand-Duché de Luxembourg était prévu pour la fin 2019.

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Controverses :

En février 2018, la Société française d’assurances multirisques (Sfam) devient le deuxième actionnaire du groupe Fnac Darty …

Le 30 août 2018, l’UFC – Que choisir annonce porter plainte pour « pratiques commerciales trompeuses« . L’entreprise SFAM se voit infliger en juin 2019 une amende de 10 millions d’euros pour  » pratiques commerciales trompeuses   » :

En effet : Les clients achetant un téléphone dans un magasin FNAC se voyaient proposer une offre de remboursement de 30 euros, ce qui les amenait à laisser leurs coordonnées bancaires pour pouvoir en profiter, signant sans le savoir un contrat d’assurance mêlé aux documents. Celui-ci les engageait alors pour un an à payer 15,99 euros par mois, les mensualités passant ensuite à 37,99 euros, les clients ne se rendant souvent compte de la situation que plusieurs mois après…..