Manu…encore….


   Pendant la conversation que nous avons eu mon bonhomme et moi ce midi , il m’a dit qu’il prendra des vacances la semaine prochaine  ( donc ne viendra pas mercredi 15 ) ,mais avant, il me téléphonera et passera avec Camille !!! hummm! ( Il sait qu’elle me manque ma petite puce ) , puis m’emmènera faire quelques courses …..Je ne lui encore rien dit, mais j’aimerais bien faire la connaissance de Bérénice ( sa nouvelle compagne ) , peut-être viendra -t elle avec lui et Camille pour aller faire mes achats ? 

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famille perdue….


Donner ma confiance à des cœurs peu sincères ;

A des frères ,une sœur et même à une mère 
Perdre l’essentiel de mon temps en d’arides chemins ;
Fidèle, serrer beaucoup trop, hélas, d’infidèles mains ;
Déçu, j’ai versé en cette vie trop de larmes amères !

Aujourd’hui je suis las de ces choses éphémères,
De ces jours mornes précédant de tristes lendemains,
Des essors de l’esprit , du cœur retombant incertains,
Rêves brillants qu’on nomme par la suite chimères !

Oui, je veux reposer mon âme en des âmes amies,
Et à jamais ne plus exposer mon espoir appauvri
Sur cette mer douteuse, aux vagues renaissantes.

Mon fils et tes enfants êtes ma famille « constante « 

Il est où………


Le bonheur ?……..Klik! à ce soir ???????????

 

Les paroles:

 

Alors, je me chante mes plus belles notes
Et ça ira mieux demain

Il est où le bonheur, il est où ?
Il est où ?
Il est où le bonheur, il est où ?
Il est où ?

Il est là le bonheur, il est là ! ?
Il est là ! ?
Il est là le bonheur, il est là ! ?
Il est là !?

J’ai fait la cour, j’ai fait mon cirque
J’attendais d’être heureux
J’ai fait le clown, c’est vrai et j’ai rien fait
Mais ça ne va pas mieux
J’ai fait du bien, j’ai fait des fautes
On fait comme on peut
J’ai fait des folies, j’ai pris des fous rires, ouais
Je croyais être heureux

Mais, y a tous ces soirs de Noël, où l’on sourit poliment
Pour protéger de la vie cruelle

Tous ces rires d’enfants
Et ces chaises vides qui nous rappellent
Ce que la vie nous prend
Alors, je me chante mes notes les plus belles
C’était mieux avant?

Il est où le bonheur, il est où ?
Il est où ?
Il est où le bonheur, il est où ?
Il est où ?
Il est là le bonheur, il est là !
Il est là !
Il est là le bonheur, il est là !
Il est là !

C’est une bougie, le bonheur
Ris pas trop fort d’ailleurs
Tu risques de l’éteindre
On l’veut le bonheur, on l’veut, ouais !
Tout le monde veut l’atteindre
Mais il fait pas de bruit, le bonheur, non, il fait pas de bruit
Non, il n’en fait pas
C’est con le bonheur, ouais, car c’est souvent après qu’on sait qu’il était là

Il est où le bonheur, il est où ?
Il est où ?
Il est où le bonheur, il est où ?
Il est où ?

Il est là le bonheur, il est là !
Il est là !
Il est là le bonheur, il est là !
Il est là !

Mais, il est où le bonheur ?
Il est où le bonheur ?
Il est où ?
Il est où ?

Mais, il est où le bonheur ?
Mais il est là !
Le bonheur, il est là, il est là
Et il est là !
Le bonheur, il est là, il est là ???  

Il est ailleurs , loin  pour moi ,peut-être encore un peu dans mon cœur …(F )

La faucheuse…….


Avec sa faux des quat’ saisons

Et du crêpe dans son peignoir 

Sur ses échasses de béton 

Dans les faubourgs du désespoir Mort

 

Elle meurt sa mort la Mort 

Elle meurt .

 

Avec ses cordes pour la pluie 

A encorder les poitrinaires 

Ses poumons de cendre qui prient 

Dans la soufflerie des mystères .

 

Elle meurt sa mort la Mort

Elle meurt ……

 

Sur la route des jours heureux 

Dans les bielles et le courroux 

En mettant du noir sur les yeux 

Et du sang frais sur les cailloux ….

 

Elle meurt sa mort la Mort ..

Elle meurt …..

 

L’hôpital meublé de ses gens 

Dans les salles où dorment le chromes 

Avec son fils et ses gants blancs 

Dans l’anesthésique royaume…hôpital

 

Elle meurt sa mort La mort…

Elle meurt…..

 

Avec le végétal nourri

Par son détestable négoce

Avec les rires et les cris 

Qui croissent sur toutes ses fosses ……………

tombe

 

Inquiétude +++++++


  Ma mère n’est vraiment pas bien ! Elle va peut-être bientôt sortir de l’hôpital mais ne pourra pratiquement plus se déplacer seule , sera certainement  » mise sous assistance respiratoire  » ? etc……..

Tout ceci aux dires de mon père ( qui lui aussi est inquiet ) ….

Vous comprendrez que je n’ai aucune idée de billet et peu d’inspiration quand je passe sur les blogs amis ……

 Inutile de commenter …….çà ne changera rien à mon état …..

P.S : Ceux, celles qui sont croyants ,peuvent peut-être prier pour elle ( comme elle est croyante…..?????)

Désolé pour ce déballage……

 

 

çà continue…..


Là , j’en ai vraiment ras le bol !

Après le piratage de mon internet , j’ ai changé les mots de passe , scanner l’ordi ….apparemment , çà a l’air d’aller….Mais…

Mais il m’est arrivé  bien pire !!!!

En effet ,j’ai reçu ce mercredi en début d’après midi un appel téléphonique de ma banque ….( déjà  çà = étrange , rare ) …Mais l’appel de cette brave dame avait pour but de me demander si j’avais bien fait un achat ( somme exorbitante ) via ma carte bancaire , somme qui met mon compte à un découvert bien plus important que prévu …..Je restais bouche bée avant de lui répondre que non  bien sur …..Sa réponse fusa ,  » alors Mr il faut que vous passiez car il y a un problème  » ……Tu parles qu’il y a un problème !

Après lui avoir dit  » j’arrive  » , je pris mon porte feuille (avec la C.B ) Carte bancaireet me précipitais à la banque . Nous avons examiné le problème ensemble sans rien trouver ……Elle me conseilla de continuer les recherches de mon côté pendant qu’elle ferait de même , m’a donné un papier à remplir avec les sommes qui me sembleraient suspectes et de ne pas me servir de la dite carte pour faire le moindre achat……Après avoir fait un petit virement d’un petit compte épargne sur mon compte courant et retiré quelques espèces , je suis rentré et ai commencé à éplucher mes relevés relevé ( rien trouvé pour l’instant ) …..J’ai beau me triturer l’esprit , je ne comprends pas ce qui peut s’être passé !

Vraiment ras le bol de TOUT là !

Suis conscient que mes emmerdes n’ont rien à faire ici , mais  pour moi …..c’est un  » exutoire  »

Vide…….


  Vide parce que …trop plein ! 

   Personne ici ne l’ a remarqué semble -t – il , mais je n’ai rien mis sur mes blogs depuis???….depuis le 3/05 ( et encore : Un billet repris à gavroche ! ) . Pourquoi ? 

Parce que , je suis débordé par des démarches , papiers administratifs et quelques autres problèmes qu’il est inutiles d’écrire ici …..Vu que personne ou presque ne me lit ….

Je ne sais si je vais y parvenir , mais je crois que je vais arrêter…….Cependant , je compte continuer à visiter les blogs qui me plaisent et qui eux reçoivent beaucoup de visites ….

F.

Spleen…..


BeaudelaireCharles BAUDELAIRE   (1821-1867)

Spleen :

Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Sur l’esprit gémissant en proie aux longs ennuis,
Et que de l’horizon embrassant tout le cercle
Il nous verse un jour noir plus triste que les nuits ;

Quand la terre est changée en un cachot humide,
Où l’Espérance, comme une chauve-souris,
S’en va battant les murs de son aile timide
Et se cognant la tête à des plafonds pourris ;

Quand la pluie étalant ses immenses traînées
D’une vaste prison imite les barreaux,
Et qu’un peuple muet d’infâmes araignées
Vient tendre ses filets au fond de nos cerveaux,

Des cloches tout à coup sautent avec furie
Et lancent vers le ciel un affreux hurlement,
Ainsi que des esprits errants et sans patrie
Qui se mettent à geindre opiniâtrement.

– Et de longs corbillards, sans tambours ni musique,
Défilent lentement dans mon âme ; l’Espoir,
Vaincu, pleure, et l’Angoisse atroce, despotique,
Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir.

Epilepsie……epilepsie

Quand l’émotion est plus forte que tout

Sans pouvoir exprimer ses sentiments

Le voltage explose et dans ma tête, je court-circuite tout

C’est comme l’éruption d’un volcan

Mon corps s’exprime comme un tremblement de terre

Je n’ai plus de son

Et la lumière est éteinte, malgré les yeux grands ouverts

Je me réveille inconsciemment sans vraiment voir à l’horizon

Doucement mes idées se remettent en place

Et je fais comme si de rien n’était

Lorsque je reviens à la surface

Je découvre un paysage qui n’est plus ce qu’il était

A l’extérieur je fuis, et à l’intérieur je me replie

La bête noire arrive avec un grand H, comme honte

Je continue dans un grand silence, comme si…

Avec un bête regard et un beau sourire, comme la Joconde

Mourir n’est rien à côté de souffrir

Car la souffrance, on la vit au quotidien

Et la mort n’est qu’un moment de transition pour partir

Et la société, sans comprendre, pour des banalités se plaint.

Prière..????? / Souhait !!!!!!


voltaireTu ne nous as point donné un cœur pour nous haïr, et des mains pour nous égorger ; fais

  • que nous nous aidions mutuellement à supporter le fardeau d’une vie pénible et passagère ;
  • que les petites différences entre les vêtements qui couvrent nos débiles corps, entre tous nos langages insuffisants, entre tous nos usages ridicules, entre toutes nos lois imparfaites, entre toutes nos opinions insensées, entre toutes nos conditions si disproportionnées à nos yeux et si égales devant toi ; que toutes ces petites nuances qui distinguent les atomes appelés hommes ne soient pas des signaux de haine et de persécution ;
  • que ceux dont l’habit est teint en rouge ou en violet, qui dominent sur une petite parcelle d’un petit tas de la boue de ce monde, et qui possèdent quelques fragments arrondis d’un certain métal, jouissent sans orgueil de ce qu’ils appellent grandeur et richesse, et que les autres les voient sans envie : car tu sais qu’il n’y a dans ces vanités ni de quoi envier, ni de quoi s’enorgueillir.

   Puissent tous les hommes se souvenir qu’ils sont frères ! Qu’ils aient en horreur la tyrannie exercée sur les âmes, comme ils ont en exécration le brigandage qui ravit par la force le fruit du travail et de l’industrie paisible ! Si les fléaux de la guerre sont inévitables, ne nous haïssons pas, ne nous déchirons pas les uns les autres dans le sein de la paix, et employons l’instant de notre existence à bénir également en mille langages divers, depuis Siam jusqu’à la Californie, ta bonté qui nous a donné cet instant.

  Voltaire