Ce blog est NOIR

Etat d’âme

çà continue…..


Là , j’en ai vraiment ras le bol !

Après le piratage de mon internet , j’ ai changé les mots de passe , scanner l’ordi ….apparemment , çà a l’air d’aller….Mais…

Mais il m’est arrivé  bien pire !!!!

En effet ,j’ai reçu ce mercredi en début d’après midi un appel téléphonique de ma banque ….( déjà  çà = étrange , rare ) …Mais l’appel de cette brave dame avait pour but de me demander si j’avais bien fait un achat ( somme exorbitante ) via ma carte bancaire , somme qui met mon compte à un découvert bien plus important que prévu …..Je restais bouche bée avant de lui répondre que non  bien sur …..Sa réponse fusa ,  » alors Mr il faut que vous passiez car il y a un problème  » ……Tu parles qu’il y a un problème !

Après lui avoir dit  » j’arrive  » , je pris mon porte feuille (avec la C.B ) Carte bancaireet me précipitais à la banque . Nous avons examiné le problème ensemble sans rien trouver ……Elle me conseilla de continuer les recherches de mon côté pendant qu’elle ferait de même , m’a donné un papier à remplir avec les sommes qui me sembleraient suspectes et de ne pas me servir de la dite carte pour faire le moindre achat……Après avoir fait un petit virement d’un petit compte épargne sur mon compte courant et retiré quelques espèces , je suis rentré et ai commencé à éplucher mes relevés relevé ( rien trouvé pour l’instant ) …..J’ai beau me triturer l’esprit , je ne comprends pas ce qui peut s’être passé !

Vraiment ras le bol de TOUT là !

Suis conscient que mes emmerdes n’ont rien à faire ici , mais  pour moi …..c’est un  » exutoire  »


Vide…….


  Vide parce que …trop plein ! 

   Personne ici ne l’ a remarqué semble -t – il , mais je n’ai rien mis sur mes blogs depuis???….depuis le 3/05 ( et encore : Un billet repris à gavroche ! ) . Pourquoi ? 

Parce que , je suis débordé par des démarches , papiers administratifs et quelques autres problèmes qu’il est inutiles d’écrire ici …..Vu que personne ou presque ne me lit ….

Je ne sais si je vais y parvenir , mais je crois que je vais arrêter…….Cependant , je compte continuer à visiter les blogs qui me plaisent et qui eux reçoivent beaucoup de visites ….

F.


Spleen…..


BeaudelaireCharles BAUDELAIRE   (1821-1867)

Spleen :

Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Sur l’esprit gémissant en proie aux longs ennuis,
Et que de l’horizon embrassant tout le cercle
Il nous verse un jour noir plus triste que les nuits ;

Quand la terre est changée en un cachot humide,
Où l’Espérance, comme une chauve-souris,
S’en va battant les murs de son aile timide
Et se cognant la tête à des plafonds pourris ;

Quand la pluie étalant ses immenses traînées
D’une vaste prison imite les barreaux,
Et qu’un peuple muet d’infâmes araignées
Vient tendre ses filets au fond de nos cerveaux,

Des cloches tout à coup sautent avec furie
Et lancent vers le ciel un affreux hurlement,
Ainsi que des esprits errants et sans patrie
Qui se mettent à geindre opiniâtrement.

– Et de longs corbillards, sans tambours ni musique,
Défilent lentement dans mon âme ; l’Espoir,
Vaincu, pleure, et l’Angoisse atroce, despotique,
Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir.

Epilepsie……epilepsie

Quand l’émotion est plus forte que tout

Sans pouvoir exprimer ses sentiments

Le voltage explose et dans ma tête, je court-circuite tout

C’est comme l’éruption d’un volcan

Mon corps s’exprime comme un tremblement de terre

Je n’ai plus de son

Et la lumière est éteinte, malgré les yeux grands ouverts

Je me réveille inconsciemment sans vraiment voir à l’horizon

Doucement mes idées se remettent en place

Et je fais comme si de rien n’était

Lorsque je reviens à la surface

Je découvre un paysage qui n’est plus ce qu’il était

A l’extérieur je fuis, et à l’intérieur je me replie

La bête noire arrive avec un grand H, comme honte

Je continue dans un grand silence, comme si…

Avec un bête regard et un beau sourire, comme la Joconde

Mourir n’est rien à côté de souffrir

Car la souffrance, on la vit au quotidien

Et la mort n’est qu’un moment de transition pour partir

Et la société, sans comprendre, pour des banalités se plaint.


Prière..????? / Souhait !!!!!!


voltaireTu ne nous as point donné un cœur pour nous haïr, et des mains pour nous égorger ; fais

  • que nous nous aidions mutuellement à supporter le fardeau d’une vie pénible et passagère ;
  • que les petites différences entre les vêtements qui couvrent nos débiles corps, entre tous nos langages insuffisants, entre tous nos usages ridicules, entre toutes nos lois imparfaites, entre toutes nos opinions insensées, entre toutes nos conditions si disproportionnées à nos yeux et si égales devant toi ; que toutes ces petites nuances qui distinguent les atomes appelés hommes ne soient pas des signaux de haine et de persécution ;
  • que ceux dont l’habit est teint en rouge ou en violet, qui dominent sur une petite parcelle d’un petit tas de la boue de ce monde, et qui possèdent quelques fragments arrondis d’un certain métal, jouissent sans orgueil de ce qu’ils appellent grandeur et richesse, et que les autres les voient sans envie : car tu sais qu’il n’y a dans ces vanités ni de quoi envier, ni de quoi s’enorgueillir.

   Puissent tous les hommes se souvenir qu’ils sont frères ! Qu’ils aient en horreur la tyrannie exercée sur les âmes, comme ils ont en exécration le brigandage qui ravit par la force le fruit du travail et de l’industrie paisible ! Si les fléaux de la guerre sont inévitables, ne nous haïssons pas, ne nous déchirons pas les uns les autres dans le sein de la paix, et employons l’instant de notre existence à bénir également en mille langages divers, depuis Siam jusqu’à la Californie, ta bonté qui nous a donné cet instant.

  Voltaire


Boooofff!


  Quelques mots sans intérêt avant de me coucher ( sauf si l’envie et l’inspiration me viennent pour visiter et commenter quelques blogs que j’aime )  : Je ne sais si c’est le froid , l’âge ou ???? mais je me sens  nul !

   D’abord, je me suis offert  une imprimante il y a quelques jours  : imprimantejusqu’à cette nuit , elle fonctionnait bien mais là : Nada ! => Je verrais ça dans la semaine ou ….demanderais à Manu ( comme d’habitude ) .

  Le froid ( gel ) m’a dissuadé de toute sortie  : Même pas pour la dose de nicotine ! C’est peu dire => Je suis  » en manque  »  et ça, ce n’est pas bon pour moi : Ce  » stress  » pourrait amener un malaise  bahhhhh! A propos de sortie , je me suis aperçu que je ne suis pas passé chez le coiffeur depuis plus d’un AN !!!!illustration-homme-cheveux-longsEt par ce froid , ça attendra ! Idem pour ce qui est de sortir pour faire des courses : Je  » racle  » les fonds de placard et du congélateur ….placard-squelette

   Ceci dit , le froid n’a toujours pas incité Fripon à rentrer : Il est toujours dehors et…..vivant . ( il passe à la fenêtre )…….Voilà : Passionnant tout cela n’est ce pas ?

Le  » ras le bol  » s’insinue à nouveau en moi : Question d’habitude , je fais avec , m’accroche à quelques trucs  comme Camilleimg_20150427_094216 , pour continuer , continuer quoi ???


ça va , ça va


J’ai parfois l’âme grise
Et si ce soir, tu me demandes
Comment ça va, ça va, ça va
Sur ma planète
J’te répondrai ça va, ça va, ça va
Comme-ci comme-ça
Les bières, les vins que je buvais en vain
N’ont plus le goût de la fête
Mais tant qu’on a le cœur qui bat, qui bat

Ça va, ça va

A toi l’ami
Le seul homme qui m’a tenu la main
Quand tous les jours j’en faisait
Pour les lendemains
Toi dont je sais que même blessé
T’es toujours là
Pour me porter
Pour abréger
Ma peine jusqu’à c’que je sois léger
J’ai parfois l’âme en crise
Ma joie de vivre qu’on me la rende
Mon bonheur me méprise
Et si ce soir tu me demandes

Comment ça va, ça va, ça va
Sur ma planète
J’te répondrai ça va, ça va, ça va
Comme-ci comme-ça
Les bières, les vins que je buvais en vain
N’ont plus le goût de la fête
Mais tant qu’on a le cœur qui bat, qui bat
Ça va, ça va

A ceux que j’ai parfois négligé
Peut être un peu libre
Pour pas déranger
Moi le naufragé
Sur mon bateau ivre
J’ai pas de bouée
Pas de feu de détresse
Je suis pas doué pour les caresses
Mais si jamais vous m’demandez
Quand tout me blesse

Comment ça va, ça va, ça va
Sur ma planète
J’vous répondrai ça va, ça va, ça va
Comme-ci comme-ça
Les bières, les vins que je buvais en vain
N’ont plus le goût de la fête
Mais tant qu’on a le cœur qui bat, qui bat
Ça va, ça va

Comment ça va, ça va, ça va
Sur ma planète
J’te répondrai ça va, ça va, ça va
Comme-ci comme-ça
Les bières,  que je bois à nouveau  en vain
N’ont pas le goût de la fête
Mais tant qu’on a le cœur qui bat, qui bat
Ça va, ça va………illustrations


Je m’en vais………


– Je m’en vais maintenant dormir essayer , ne pas/plus penser…..

-Je m’en irais la 1ère semaine de septembre ( mercredi soir ? ) chez Manu et Lise pour garder ……la maison et…..les chiens ….Ils sont gentils les chiens mais…..

Seyko et ?? la petite chienne

Seyko et ?? la petite chienne


Camille , ma petite fille me manque et…….elle , veiller sur elle , la  » garder  » ; j’aimerais bien…..

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 Enfin ,j’aime mon fils  et il me le rend bien alors…..


Souvenir….


Ce dimanche , c’était la fête des pères…..

L’an dernier , Emmanuel et Lise m’avaient rendu visite avec un magnifique cadeau : Fripon !

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Elle chante  » Petite  » de Léo Ferré à capella !


Son nom : Camélia Jordana…..

 

Pour comparer….:

Encore ! Une autre par H.F Thiéfaine :

 

Encore !!!

J’adore celle ci :

Les paroles :

Je suis d´un autre pays que le vôtre, d´une autre quartier, d´une autre solitude.
Je m´invente aujourd´hui des chemins de traverse. Je ne suis plus de chez vous. J´attends des mutants.
Biologiquement, je m´arrange avec l´idée que je me fais de la biologie : je pisse, j´éjacule, je pleure.
Il est de toute première instance que nous façonnions nos idées comme s´il s´agissait d´objets manufacturés.
Je suis prêt à vous procurer les moules. Mais…
La solitude…
La solitude…

Les moules sont d´une texture nouvelle, je vous avertis. Ils ont été coulés demain matin.
Si vous n´avez pas, dès ce jour, le sentiment relatif de votre durée, il est inutile de vous transmettre, il est inutile de regarder devant vous car devant c´est derrière, la nuit c´est le jour. Et…
La solitude…
La solitude…
La solitude…

Il est de toute première instance que les laveries automatiques, au coin des rues, soient aussi imperturbables que les feux d´arrêt ou de voie libre.
Les flics du détersif vous indiqueront la case où il vous sera loisible de laver ce que vous croyez être votre conscience et qui n´est qu´une dépendance de l´ordinateur neurophile qui vous sert de cerveau. Et pourtant…
La solitude…
La solitude!

Le désespoir est une forme supérieure de la critique. Pour le moment, nous l´appellerons « bonheur », les mots que vous employez n´étant plus « les mots » mais une sorte de conduit à travers lequel les analphabètes se font bonne conscience. Mais…
La solitude…
La solitude…
La solitude, la solitude, la solitude…
La solitude!

Le Code Civil, nous en parlerons plus tard.

Pour le moment, je voudrais codifier l´incodifiable.

Je voudrais mesurer vos danaïdes démocraties.

Je voudrais m´insérer dans le vide absolu et devenir le non-dit,

le non-avenu, le non-vierge par manque de lucidité.
La lucidité se tient dans mon froc!
Dans mon froc!


?????…….. Ras le bol.!


Paroles ,extrait :

Et puis monsieur, madame, mademoiselle. [BIS x4]
Sachez qu’en ce moment, je suis bien fatigué
J’en ai marre[BIS x4]
Je voudrais bien me reposer
J’en ai marre d’aligner des paroles et des paroles
Pas compris…
J’en ai marre d’aligner des paroles et des paroles
C’est ma façon faire de la musique sans musique
Je suis bien fatigué
J’en ai marre[BIS x4]
Je voudrais bien me reposer
Et puis monsieur, madame, mademoiselle[BIS x4]
Sachez qu’en ce moment, je suis bien fatigué
J’en ai marre[BIS x4]
Je voudrais bien me reposer