« Clouer le bec »


Réponse:

Bien sur,cette expression signifie « faire taire » (par une réplique « frappante ,qui ne pourra pas amener de réponse par exemple)

Mais « Clouer le bec  » a une origine qui (comme je l’ai dit n’a pas de rapport avec « clou »):En fait,dans ce cas « clouer » viendrait de « clore »=fermer…Et aussi Clore=>
Prononciation : klo-r’
Etymologie : Berry, clouer ; picard, cloer, cloure ; provenç. claure, clauzer, clure ; anc. catal. cloir ; ital. chiudere ; du latin claudere. L’ancien français disait il clot et il cloe, nous cloons, il clooit ; d’où la confusion qui s’est faite, pour le son, avec clouer.


:On ne sait pas si c’est « volontaire » ou si celà vient d’une « coquille » d’imprimerie….On aurait imprimé  « clouer » au lieu de « clore » .Ceci dit, »clouer le bec reste une expression disons …… »péjorative » pour dire « faire taire via un argument frappant »

P.S: Une coquille d’imprimerie vient d’une anecdote assez drôle: C’est en imprimant le mot « coquille » que l’imprimeur commis l’erreur d’oublier la lettre « Q » .Et sans le « Q » que devient le mot coquille?????)    lol

« Clouer le bec »


« Clouer le bec » à quelqu’un est une expression courante,mais qu’elle en est l’origine? 

Evidemment on pense à un clou pour fermer la bouche mais……Ce n’est pas çà!

Il faut plutôt chercher du côté de « fermer » (un synonyme)……

Je vous laisse chercher……

Bizarre…………coïncidence


Les présidents américains victimes de la malédiction de Tecumseh

Suivante
le président ronald reagan et sa femme nancy, dans un hôpital américain,
 
Le président Ronald Reagan et sa femme Nancy, dans un hôpital américain, quelques jours après la tentative d’assassinat du 30 mars 1981. ©  Courtesy Ronald Reagan Library
 

 

Les faits : le chef amérindien Tecumseh aurait lancé une malédiction sur les présidents américains

Le lieu : Etats-Unis

La date : 1812

Battu par les Américains, Tecumseh, chef de la tribu des Shawnees, aurait jeté un sort sur tous les chefs d’Etats américains en leur prédisant une mort tragique, toutes les années terminant par 0. Or, il y a bien eu 7 présidents américains morts ou tués au cours de leur mandat : William Henry Harrison (élu en 1840) d’une pneumonie, Warren G. Harding (élu en 1920) d’une attaque ou d’un empoisonnement, Frankin D. Roosevelt (élu 1940) d’une hémorragie cérébrale. Quatre ont été assassinés : Abraham Lincoln, élu en 1860, James A. Garfield élu en 1880, William McKinley élu en 1900, John F. Kennedy élu en 1960. Deux autres présidents ont été victimes de tentatives d’assassinat : Ronald Reagan (élu en 1980), et George W. Bush (élu en 2000). Si les coïncidences sont troublantes, cette malédiction ne semble n’être qu’une légende.

Solution de l’énigme d’hier (la fente……)


Attention!ce n’est pas "coquin"   Rappel de l’enigme  et solution…

Ce fut très émouvant.
 J’entrai dans la pièce, ému comme on peut l’imaginer,
pour une toute première expérience,
pour me prouver à moi-même que j’en étais capable,
que j’avais atteint l’âge ou on pouvait le faire devant
tout le monde, en vrai quoi !
J’avais longuement hésité en tournant et retournant plusieurs fois
 dans mes mains l’objet de ce pouvoir que j’allais enfin exercer,
et je l’avais finalement glissé dans son enveloppe protectrice,
doucement pour ne pas le froisser.
Elle était déjà là, et je la découvris en écartant doucement le voile qui me séparait encore d’elle.
Sa fente s’offrait, alanguie, mais j’hésitais encore…
Serais-je capable d’aller au bout ?
Je l’ai insérée, un peu, puis plus encore, puis mon hésitation prenant le dessus,
je l’ai retirée à moitié, j’ai respiré un grand coup et introduis tout entier.

DE QUOI S’AGIT IL ?????

     Comme Marie a tenté et ,en fait pratiquement trouvé la solution…….Et que personne (surement à cause de la date à laquelle je l’ai mise….?),je vais maintenant vous donner la réponse: Il sagit d’une carte bancaire,mais surtout  de la première fois où un jeune gars en utilise une!

 
 

Attention!ce n’est pas « coquin »


Ce fut très émouvant.
 J’entrai dans la pièce, ému comme on peut l’imaginer,
pour une toute première expérience,
pour me prouver à moi-même que j’en étais capable,
que j’avais atteint l’âge ou on pouvait le faire devant
tout le monde, en vrai quoi !
J’avais longuement hésité en tournant et retournant plusieurs fois
 dans mes mains l’objet de ce pouvoir que j’allais enfin exercer,
et je l’avais finalement glissé dans son enveloppe protectrice,
doucement pour ne pas le froisser.
Elle était déjà là, et je la découvris en écartant doucement le voile qui me séparait encore d’elle.
Sa fente s’offrait, alanguie, mais j’hésitais encore…
Serais-je capable d’aller au bout ?
Je l’ai insérée, un peu, puis plus encore, puis mon hésitation prenant le dessus,
je l’ai retirée à moitié, j’ai respiré un grand coup et introduis tout entier.

DE QUOI S’AGIT IL ?????

Civilisations mytèrieuse (Mohenjo-Daro)


Pour mon plaisir,au risque de vous ennuyer,vous qui passerez:
 
Un mystère:Nous croyons notre civilisation au sommet de la science et des connaissances ,mais ces dècouvertes tendent à nous prouver le contraire!!
Ces découvertes (qui semblent montrer la destruction de ces civilisation par des catastrophes "atomiques" ne devraient  elles pas nous faire réflèchir………..Notre civilisation joue à l’apprenti sorcier!!!!!!
 
 
Mohenjo-Daro:Littèralement " Le mont des morts";un nom qu’il partage avec Lothal
 est un site important de la civilisation de la vallée de l’Indus, on y trouve les vestiges d’une des plus grandes cités de l’Âge du bronze. Il est situé au Pakistan à 300 km au nord-nord-est de Karâchi.

Ayant subi peu de dégradations modernes, son état de conservation est meilleur que celui d’Harappâ, et par suite, c’est une importante source d’informations sur la civilisation à laquelle la ville appartenait. Elle a été construite durant le IIIe millénaire avant J.-C. et a été abandonnée à la fin du XVIIIe siècle av. J.-C., vraisemblablement en raison d’un changement du cours du fleuve.

 

Le site est redécouvert dans les années 1920. Entre 1922 et 1927, des fouilles à grande échelle y sont entamées par Rakhal Dâs Banerjî puis continuées par Madho Sarup Vats et Kashinath Narayan Dikshit sous la direction de John Marshall. Ernest MacKay y effectue d’autres fouilles de 1927 à 1931. Mortimer Wheeler complète ces travaux en 1950 par des excavations de moindre envergure.

Les travaux effectués sur le site ont permis de dégager une centaine d’hectares des ruines de la ville, dix fois plus que ce qui avait été révélé dans les années 1920, mais probablement seulement un tiers de la surface totale à étudier. Avec Mohenjo-daro c’était la première fois que l’on mettait au jour des vestiges de la civilisation de la vallée de l’Indus dont on ignorait jusqu’alors l’existence.

Mohenjo-daro ne s’est pas bâtie au hasard des constructions ajoutées au cours du temps, mais comme les autres villes de la civilisation de l’Indus, Harappâ, Kâlîbangan ou Lothal, elle révèle une urbanisation réfléchie et planifiée dans le tracé des rues, formant une grille et dont au moins un boulevard large de 10 mètres partageait la ville basse en deux. En effet, il existe, comme dans les autres sites de l’Indus, une division de la ville en deux parties que l’on nomme traditionnellement la citadelle ou ville haute et la ville basse. Les constructions sont faites de bois durci au feu, de briques séchées au soleil, communes en Mésopotamie ou cuites au four, une caractéristique de l’Indus qui assurait une plus grande longévité aux bâtiments. Ces dernières suivaient les normes de dimensions standardisées de la civilisation de l’Indus, la largeur du double de la hauteur, la longueur du double de la largeur (à comparer à la norme NF actuelle : longueur 240 mm x largeur 115 mm x hauteur 52 mm).

Les deux villes

On estime généralement la population de la ville à 40 000 personnes. Les fouilles ont révélé, outre les maisons d’habitation comportant souvent une salle de bain, un système de drainage des eaux usées, un confort probablement inventé par cette civilisation, ainsi que des greniers.

La citadelle possède un Grand bain, l’ancêtre des bâolis ou des tanks que l’on trouve dans l’Inde entière et au Sri Lanka, de 14 m de long sur 9 m de large, avec une profondeur de 2,40 m. Ce réservoir est entouré de petites pièces dont l’une abrite un puits. La citadelle comporte aussi d’immenses greniers de 50 x 20 m, une grande structure résidentielle. La découverte peut-être la plus inattendue est celle d’un bâtiment comportant un hypocauste, probablement pour le chauffage de l’eau du bain.

À l’est de la ville haute, c’est la ville basse, très étendue, où l’on trouve le plan de rues en grille. Celles-ci y sont droites, longées par le système d’égouts. Elles déterminaient des blocs d’habitation de 390 x 260 m. Les constructions possèdent un toit en terrasse, toujours très courant dans le monde indien actuel, soutenu par des poutres et auquel mène généralement un escalier. Certaines possédaient probablement deux étages et la plupart jouissent d’une petite salle de bains. Les maisons sont de tailles diverses, certaines petites, d’autres plus spacieuses comportent une cour intérieure, sans ouverture sur la rue et donnent dans une ruelle, pour s’isoler de l’agitation des rues principales.

Des fours de potiers, des cuves à teindre, des ateliers de travail des métaux, de fabrication de perles et de travail des coquillages y ont été mis au jour. Les habitants de la ville maîtrisaient l’irrigation et contrôlaient les crues du fleuve. On a retrouvé au cours des fouilles une grande quantité de sceaux de terre comportant des inscriptions, ainsi que des œuvres plus rares, en pierre comme la statuette de stéatite (17,7 cm de haut) dénommée, certainement de façon incorrecte, le Prêtre-roi ou celle en bronze connue sous le nom de la Danseuse.

La société :

D’après les objets manufacturés et d’autres indices découverts sur le site, les archéologues se font une idée acceptable de cette civilisation, dont l’écriture n’a toujours pas été déchiffrée (Mars 2008). En étudiant les plans et les constructions de Mohenjo-Daro et Harappâ, on peut déduire que ces deux cités faisaient partie d’une aire culturelle identique, et partageaient peut-être une communauté de gouvernement, en tant que capitales régionales. Les deux villes ont été construites avec des briques standardisées, de forme et de dimensions. À l’inverse d’autres civilisations, les inhumations se révèlent assez simples, sans objets funéraires remarquables par leur richesse. On en déduit que cette société ignorait la division en classes sociales. Aucune structure identifiable comme palais ou temple n’a été retrouvée dans les villes de l’Indus en général et à Mohenjo-Daro en particulier. Ce peuple agricole probablement paisible n’a laissé aucune trace d’activité militaire incontestable, même si l’emploi de couteaux, de lances et de pointes de flèche de cuivre et de bronze est avéré. Les villes comportaient cependant des fortifications.

La ville a été successivement détruite et reconstruite au moins sept fois. Les crues de l’Indus sont la cause la plus vraisemblable des destructions. À chaque fois, la nouvelle ville a été édifiée au-dessus de l’ancienne.

Théorie controversée :

Récemment une théorie, soumise par les scientifiques David Davenport et Ettore Vincenti, a fait beaucoup de bruit dans le milieu scientifique. S’appuyant sur plusieurs observations de terrain, ils affirment que la ville de Mohenjo-Daro aurait été détruite suite à une explosion nucléaire. Ils s’appuient notamment sur la présence de strates de glaise et de verre vert, que l’on retrouve au Nevada, après les essais nucléaires. Des analyses ont confirmé que des fragments de la ville avaient fondu au contact d’une très haute température. De plus des douzaines de squelettes retrouvés dans le secteur de Mohenjo-Daro présentent une radioactivité excédent la norme habituelle de presque 50 fois. Cela rappelle certains textes sacrés de l’Inde, faisant référence à une arme dévastatrice, capable de réduire en cendres une ville.

Toute théorie mettant en scène une utilisation de l’énergie nucléaire à des époques lointaines est considérée par la majorité de la communauté des historiens et des archéologues comme fantaisiste et engage uniquement ses auteurs.

 

Moumoun….d’où vient


 

"Le

L’histoire des chats :
50 millions d’années avant notre ère : existence des miacidés, considérés aujourd’hui comme les ancêtres des chats et des chiens.
37 à 25 millions d’années avant notre ère : apparition du Proailurus, premier félin, à l’origine du chat et de tous les félidés actuels.
25 à 7 millions d’années avant notre ère : les Proailurus laissent place aux Pseudaelurus qui émigrent de l’Eurasie à l’Afrique, puis vers l’Amérique du Nord. De la diversification apparaissent les Machairodus et les Smilodons. Ces derniers, carnivores aux dents en forme de sabre, sont à l’origine des félidés modernes.
A partir de 5 millions d’années avant notre ère : division des félidés en 2 familles distinctes : Les Félinés (petits félins) et les Panthérinés (grands félins).
3000 av J.C. environ : dans l’Egypte ancienne, on se sert des chats pour combattre les rats qui véhiculent la peste.
Puis ils les adoptent en tant qu’animaux de compagnie, pour finir par les considérer comme des dieux. Ils leur donnent alors le nom de Miw. Lorsqu’un Miw meurt, son maître entame un deuil et mommifie le chat pour l’emmener au grand temple de Bastet, la déesse chatte.
2000 av J.C. : les Chinois domestiquent les chats à leur tour.
2000 – 400 av J.C. : toute l’Europe adopte les chats en tant qu’animal de compagnie.
Moyen Âge : inquiète des relations entre le paganisme et l’emblême du chat, l’Eglise catholique pourchasse, persécute et sacrifie ces animaux. La croyance selon laquelle une sorcière pouvait revêtir l’apparence d’un chat se répand alors, et des milliers de chats sont brûlés vifs.
XVIIe siècle : le chat trouve une place prépondérante auprès des artistes, la bourgeoisie et l’aristocratie comme animal de compagnie.
XVIIIe siècle : les anglais se prennent de passion pour les chats. Ainsi commencent les premières expositions félines.

Source : chatsderace.net, chatsdumonde.com


Alors que l’origine du chat domestique était jusqu’ici attribuée aux Egyptiens de l’antiquité, les plus récentes découvertes la renvoient à l’aube même des civilisations, à une époque où l’Homme commençait à cultiver et à se sédentariser. On pourrait même dire que sans lui, l’Homme aurait eu bien du mal à assurer sa propre survie.

Car si l’Homme appréciait le blé,il n’était pas le seul. Entreposé dans des fosses d’abord, dans des cabanes ensuite, il attira rapidement tous les rongeurs vèritable calamité qui entraîna problablement de nombreuses famines.Mais ces mulots et autres souris avaient un ennemi juré:le chat.
 
 
 
Les félins sont bien connus pour être de redoutables prédateurs – très meurtriers, très féroces et très menaçants pour les autres espèces y compris celle des humains", explique M. O’Brien, chercheur au National cancer institute américain. Mais ajoute-t-il, un des plus petits représentants de son espèce a choisi de devenir un peu plus familier, un peu plus amical, et surtout un excellent chasseur de souris.
 

Mais notre chat domestique, cette machine à ronronner qui s’épanouit devant nos cheminées, descend-il réellement de la lignée qui a permis à la civilisation de prendre son élan ? Pour cela, les chercheurs ont étudié l’ADN de 979 chats afin de les mettre en corrélation avec les cinq espèces de chats sauvages connues sur trois continents. Ils sont ainsi parvenus à exclure quatre espèces de chats sauvages, soit le chat sauvage européen, celui d’Asie centrale, celui du sud de l’Afrique et celui du désert chinois, dont les groupes sont génétiquement distincts de notre chat domestique. Par contre, ce dernier appartient bien au groupe du chat sauvage du Proche-Orient

Rire Ainsi ma Moumoun serait une descendante de fèlins vivants 50 millions d’année avant notre ère!!! Puis des chats devenus compagnons voir

"dieux" des ègyptiens!!!!    Heureusement qu’elle ne le sait pas!  lolClin d'oeil