Stephen King :  » La maison sur le lac »


Ce soi,: Télé ! ( J’ai lu TOUS LES ROMANS et tous adorés alors…..)

Après la mort soudaine de sa femme, Mike Noonan, auteur de romans à succès, décide de se retirer dans leur chalet du Maine, au bord d’un lac. Effondré, il ne parvient pas à surmonter sa douleur et souffre du syndrome de la page blanche. Alors qu’il est retiré du monde, il reçoit la visite d’étranges fantômes semblant tout droit sortis de ses pires cauchemars. Il comprend peu à peu que sa femme disparue tente d’établir le contact avec lui. Il fait aussi la connaissance de Mattie, veuve, et de sa fillette, âgée de 3 ans. La jeune femme est au beau milieu d’une bataille juridique pour la garde de Kyra…

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Les commentaires ne sont absolument pas utiles ni nécessaires et SURTOUT PAS LES  » like » .Maintenant ,j’écris pour moi d’abord (mais je les laisse » ouverts » au cas où)

Jacques Brel « Ne nous quitte pas » – 1974 


ça s’est passé il y a environ 93 ans : Le 8 avril 1929 : Mr Brel naissait …

Décès de Mr J.Brel :Le 9/10/1978 ( âgé de 49 ans)

 » Le plus grand Belge de tous les temps  »

 » La qualité d’un homme se calcule à sa démesure ; tentez, essayez, échouez même, ce sera votre réussite.  »

Oui, Jacques Brel avait fait de l’interprétation intense sa manière de chanter. C’était sa signature. Et même plus de trente ans après sa mort, cette générosité se ressent toujours, ces chansons restant un élément majeur du patrimoine de la chanson française. Pourtant, Jacques Brel est le  » plus grand Belge de tous les temps  », selon un sondage de la RTBF réalisé en 2005. C’est en effet dans la banlieue bruxelloise qu’il voit le jour le 8 avril 1929. Après une enfance assez austère et avec une famille peu réceptive à ses vocations artistiques, Jacques Brel tue l’ennui du quotidien en composant ses premiers morceaux. Déjà, la violence des textes et l’intensité de l’interprétation sont remarquables mais pas du goût de sa famille, son premier public. Jacques Brel décide alors de quitter la Belgique, pour vivre de sa passion, la scène.

Le temps de l’  » Abbé Brel  »

Dès 1953, le jeune artiste tente alors sa chance à Paris, mais l’accueil réservé à ses chansons enflammées n’est guère plus encourageant. Il chante pour des organisations chrétiennes !!!, ce qui lui vaudra le surnom d’  » Abbé Brel  ». Il sort aussi un premier 33 tours, mais c’est en 1956, lorsqu’il rencontre deux musiciens que sa carrière prend un réel tournant musical. François Reuber (son orchestrateur attitré) et le pianiste Gérard Jouannest (son accompagnateur scénique et second parolier) l’accompagneront toute sa carrière. Ainsi, petit à petit, Jacques Brel trouve son public. Son deuxième 33 tours,  » Quand on a que l’amour », est celui de la révélation ! Il reçoit le Grand prix de l’Académie Charles Cros et l’année suivante, son concert à l’Olympia est un triomphe.

Le marathonien des tournées

Jacques Brel devient alors l’homme des tournées. Elles se succèdent à un rythme infernal et, le succès grandissant, Jacques Brel est engagé à la fin de l’année 1959 en tête d’affiche à Bobino. Le succès est au rendez-vous. Sur scène, Jacques Brel abandonne la guitare. Il a beaucoup travaillé son chant et sa voix : il chante en maîtrisant totalement son art, ainsi que sa forte personnalité. Il habite ses personnages, il gesticule, il exprime ses rages avec sincérité et gravité. Il enflamme les salles, qu’elles soient parisiennes, londoniennes ou new-yorkaises.!!!

Une fin au sommet de la gloire

Ce rythme de vie effréné (Jacques Brel sombre dans tous les excès : femmes, alcool , tabac, nuits blanches) ne cesse de s’accélérer. Le chanteur est au sommet de sa gloire et, pourtant, c’est le moment qu’il choisit pour arrêter sa carrière. En 1966, il décrète qu’il n’a plus rien à dire et qu’il se sent las des tournées sans fin. Et puis il a d’autres projets, comme l’adaptation française de  » L’Homme de la Mancha  », spectacle musical de Broadway basé sur l’œuvre de Cervantes. Une performance qui sera saluée par tous. Jacques Brel s’essaie également au cinéma, en jouant dans  » Les Risques du métier  », d’André Cayatte,  » Les Assassins de l’ordre  » de Marcel Carné en 1971 ou encore  » L’Aventure, c’est l’aventure  » de Claude Lelouch en 1972. Il réalisera même deux films,  » Franz  » (1971) et le  » Far West  » (1972).

Il était aussi pilote d’avion

Mais Jacques Brel n’aura jamais complètement abandonné la chanson. En 1977, alors qu’il habite aux îles Marquises et a choisi de se consacrer au pilotage d’avion, il accepte d’enregistrer un nouvel album. Ce sera un véritable événement ! Les pré-commandes du disque atteignent le million sans aucune publicité. Jacques Brel bénéficie toujours de l’affection de son public. Aussi, lorsqu’il décède le 9 octobre 1978 des suites d’un cancer, la chanson française perd l’un de ses piliers. Le répertoire de Jacques Brel devient alors un héritage que se partagent les plus grands, de Nina Simone à David Bowie.

Les plus belles chanson de Jacques Brel :

Les paroles:

Ami, remplis mon verre
Encore un et je vas
Encore un et je vais
Non, je ne pleure pas
Je chante et je suis gai
Mais j’ai mal d’être moi
Ami, remplis mon verre
Ami, remplis mon verre

Buvons à ta santé
Toi qui sais si bien dire
Que tout peut s’arranger
Qu’elle va revenir
Tant pis si tu es menteur
Tavernier sans tendresse
Je serai saoul dans une heure

Je serai sans tristesse
Buvons à la santé
Des amis et des rires
Que je vais retrouver
Qui vont me revenir
Tant pis si ces seigneurs
Me laissent à terre
Je serai saoul dans une heure
Je serai sans colère

Ami, remplis mon verre
Encore un et je vas
Encore un et je vais
Non, je ne pleure pas
Je chante et je suis gai
Mais j’ai mal d’être moi
Ami, remplis mon verre
Ami, remplis mon verre

Buvons à ma santé
Que l’on boive avec moi
Que l’on vienne danser
Qu’on partage ma joie
Tant pis si les danseurs
Me laissent sous la lune
Je serai saoul dans une heure
Je serai sans rancune
Buvons aux jeunes filles
Qu’il me reste à aimer
Buvons déjà aux filles
Que je vais faire pleurer
Et tant pis pour les fleurs
Qu’elles me refuseront
Je serai saoul dans une heure
Je serai sans passion

Ami, remplis mon verre
Encore un et je vas
Encore un et je vais

Non, je ne pleure pas
Je chante et je suis gai
Mais j’ai mal d’être moi
Ami, remplis mon verre
Ami, remplis mon verre

Buvons à la putain
Qui m’a tordu le cœur
Buvons à plein chagrin
Buvons à pleines pleurs
Et tant pis pour les pleurs
Qui me pleuvent ce soir
Je serai saoul dans une heure
Je serai sans mémoire
Buvons nuit après nuit

Puisque je serai trop laid
Pour la moindre Sylvie
Pour le moindre regret
Buvons puisqu’il est l’heure
Buvons rien que pour boire
Je serai bien dans une heure
Je serai sans espoir

Ami, remplis mon verre
Encore un et je vas

Encore un et je vais
Non, je ne pleure pas
Je chante et je suis gai
Tout s’arrange déjà
Ami, remplis mon verre
Ami, remplis mon verre
Ami, remplis mon verre

J’aime cette chanson, car même si je ne bois plus d’alcool, quand le moral n’est plus là ……J’y pense parfois……

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Les paroles :

D’abord, d’abord, y a l’aîné
Lui qui est comme un melon
Lui qui a un gros nez
Lui qui sait plus son nom
Monsieur tellement qu´y boit
Tellement qu´il a bu
Qui fait rien de ses dix doigts
Mais lui qui n´en peut plus
Lui qui est complètement cuit
Et qui s´prend pour le roi
Qui se saoule toutes les nuits
Avec du mauvais vin
Mais qu´on retrouve matin
Dans l´église qui roupille
Raide comme une saillie
Blanc comme un cierge de Pâques
Et puis qui balbutie
Et qui a l´œil qui divague
Faut vous dire, Monsieur
Que chez ces gens-là
On ne pense pas, Monsieur
On ne pense pas, on prie

Et puis, y a l´autre
Des carottes dans les cheveux
Qu´a jamais vu un peigne
Qu´est méchant comme une teigne
Même qu´il donnerait sa chemise
A des pauvres gens heureux
Qui a marié la Denise
Une fille de la ville
Enfin d´une autre ville
Et que c´est pas fini
Qui fait ses p´tites affaires
Avec son p´tit chapeau
Avec son p´tit manteau
Avec sa p´tite auto
Qu´aimerait bien avoir l´air
Mais qui a pas l´air du tout
Faut pas jouer les riches
Quand on n´a pas le sou
Faut vous dire, Monsieur
Que chez ces gens-là
On n´vit pas, Monsieur
On n´vit pas, on triche

Et puis, il y a les autres
La mère qui ne dit rien
Ou bien n´importe quoi
Et du soir au matin
Sous sa belle gueule d´apôtre
Et dans son cadre en bois
Y a la moustache du père
Qui est mort d´une glissade
Et qui r´garde son troupeau
Bouffer la soupe froide
Et ça fait des grands slurp
Et ça fait des grands slurp
Et puis y a la toute vieille
Qu´en finit pas d´vibrer
Et qu´on attend qu´elle crève
Vu qu´c´est elle qu´a l´oseille
Et qu´on n´écoute même pas
C´que ses pauvres mains racontent
Faut vous dire, Monsieur
Que chez ces gens-là
On n´cause pas, Monsieur
On n´cause pas, on compte

Et puis et puis
Et puis il y a Frida
Qui est belle comme un soleil
Et qui m´aime pareil
Que moi j´aime Frida
Même qu´on se dit souvent
Qu´on aura une maison
Avec des tas de fenêtres
Avec presque pas de murs
Et qu´on vivra dedans
Et qu´il fera bon y être
Et que si c´est pas sûr
C´est quand même peut-être
Parce que les autres veulent pas
Parce que les autres veulent pas
Les autres ils disent comme ça
Qu´elle est trop belle pour moi
Que je suis tout juste bon
A égorger les chats
J´ai jamais tué de chats
Ou alors y a longtemps
Ou bien j´ai oublié
Ou ils sentaient pas bon
Enfin ils ne veulent pas
Parfois quand on se voit
Semblant que c´est pas exprès
Avec ses yeux mouillants
Elle dit qu´elle partira
Elle dit qu´elle me suivra
Alors pour un instant
Pour un instant seulement
Alors moi je la crois, Monsieur
Pour un instant
Pour un instant seulement
Parce que chez ces gens-là
Monsieur, on ne s´en va pas
On ne s´en va pas, Monsieur
On ne s´en va pas
Mais il est tard, Monsieur
Il faut que je rentre chez moi

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Les paroles :

Quand on a que l’amour
A s’offrir en partage
Au jour du grand voyage
Qu’est notre grand amour
Quand on a que l’amour
Mon amour toi et moi
Pour qu’éclatent de joie
Chaque heure et chaque jour
Quand on a que l’amour
Pour vivre nos promesses
Sans nulle autre richesse
Que d’y croire toujours
Quand on a que l’amour
Pour meubler de merveilles
Et couvrir de soleil
La laideur des faubourgs

Quand on a que l’amour
Pour unique raison
Pour unique chanson
Et unique secours
Quand on a que l’amour
Pour habiller matin
Pauvres et malandrins
De manteaux de velours
Quand on a que l’amour
A offrir en prière
Pour les maux de la terre
En simple troubadour
Quand on a que l’amour
A offrir à ceux là
Dont l’unique combat
Est de chercher le jour

Quand on a que l’amour
Pour tracer un chemin

Et forcer le destin
A chaque carrefour
Quand on a que l’amour
Pour parler aux canons
Et rien qu’une chanson
Pour convaincre un tambour
Alors sans avoir rien
Que la force d’aimer
Nous aurons dans nos mains
Amis le monde entier

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La fin….

Les Marquises est le treizième et dernier album de jacques Brel, sorti en 1977 chez Barclay . Sans titre à l’origine (sinon le simple nom de Brel), il est désormais identifié par celui de la chanson qui clôt le disque.

Les marquises : le paradis au bout du monde de Jacques Brel

Survol de l'île de Nuku Hiva en 2018. Un passage qu'effectuait régulièrement Brel.
Survol de l’île de Nuku Hiva en 2018. Un passage qu’effectuait régulièrement Brel.

Jacques Brel avait choisi cet archipel du Pacifique Sud comme ultime retraite. Un éden époustouflant, où le temps s’immobilise. Escale sur ces îles où le souvenir du chanteur, après sa mort, reste toujours vivant pour les habitants.

C’est un archipel perdu au milieu des mers du Sud. Et c’est bien ce que Jacques Brel était venu chercher. Un endroit beau à en mourir. Lui qui traînait  » une grippe qui ne se soigne pas  », disait-il à son copain Fiston Amaru, postier sur l’île, quand celui-ci l’a vu débarquer en 1975.  » Ici, personne ne savait qui il était. Et les rares qui connaissaient le chanteur s’en fichaient complètement. Il adorait ça ! L’inverse le rendait fou. Une fois, un instituteur venu de métropole avait organisé une petite fête pour son arrivée. Il avait invité Brel. Quand ce dernier a débarqué, l’autre avait mis un de ses disques sur l’électrophone. Ça l’a rendu dingue, Jacques ! Il s’est dirigé vers la platine, a saisi le disque et l’a brisé en mille morceaux. Sans dire un mot.  »

Jacques Brel ne voulait pas que sa maison devienne un mausolée avec des « zozos qui viennent s’y recueillir »

Sur l’île d’Hiva Oa, il faut grimper le chemin qui serpente à travers le village d’Atuona pour retrouver la trace de sa maison. Qui n’existe plus… Jean-Baptiste Teapuateani, qui la lui avait louée il y a quarante ans, raconte pourquoi il a décidé de la détruire et d’en construire une autre, au même endroit.  » Quelque temps avant de mourir, Jacques était venu voir ma femme et lui avait dit :  »Promets-moi que, quand je serai parti, tu foutras la maison par terre. Tu me le promets hein ! J’ai pas envie que ça devienne un mausolée avec des zozos qui viennent s’y recueillir.” Alors, on a respecté la promesse.  » En arpentant ce qui était son jardin, on comprend vite ce qui lui avait plu ici. Une végétation éblouissante en contrebas, une vue imprenable sur une mer qui s’enfuit vers l’horizon et, face à sa chambre, un piton déchiré toisant le ciel. Evoquez ici l’ » impatience  » et on vous regardera avec des yeux ronds ! Mais Brel n’était pas marquisien, et ne le deviendra jamais. Il n’en a pas eu le temps.

En contrebas de la maison, l’école Sainte-Anne du couvent d’Hiva Oa

école Sainte-Anne du couvent d’Hiva Oa ?

est toujours là.  » Il était anticlérical comme personne mais, dans le fond, ils s’aimaient bien avec les sœurs. Parfois, il emmenait les plus téméraires faire un tour en avion avec lui. Et ne se privait pas de les “secouer” un peu là-haut, histoire de les rapprocher de Dieu…  » se souvient son grand copain sur l’île, Serge Lecordier.  » Jacques aimait organiser en fin de journée ce qu’il appelait des “apéros-piscine” autour de la sienne, un grand bac en plastique en réalité.! Un jour, alors que la chorale des sœurs battait son plein un peu plus bas, et c’est vrai que ça faisait un sacré bruit, il s’est levé d’un bond, s’est planté au bout de son jardin et s’est mis à chanter à gorge déployée une chanson paillarde pas piquée des hannetons. Jusqu’au bout. A la fin, les sœurs s’étaient arrêtées de chanter et il n’y avait plus un bruit.  »

Victorine Matuaiti

Victorine Matuaiti ?( âgée)

était jeune infirmière quand elle fut affectée sur l’île d’Hiva Oa.  “Alors c’est toi qui vas t’occuper de mes fesses ma jolie !” C’est la première phrase qu’il m’a dite quand on s’est rencontrés. Je venais deux fois par semaine chez lui pour lui faire des piqûres. Jamais il ne m’a dit ce qu’il avait, et je ne lui ai jamais posé de questions. A tel point que, quelques jours avant sa mort, j’ai reçu une lettre de lui, de Paris. Il me racontait ce qu’il faisait là-bas, qu’il avait hâte de rentrer “chez lui” et il plaisantait sur le fait qu’ici au moins ils aimaient bien ses chansons. Car je le taquinais toujours en disant que je ne les aimais pas, moi, ses chansons. “Mais pourquoi tu ne les aimes pas ?” me demandait-il. “Oh j’y comprends rien. Tu ne peux pas faire des phrases plus simples ?” je lui disais ! Ça le faisait rire. Quand j’ai appris sa mort, trois jours après avoir reçu sa lettre, je n’ai pas compris.  »

Aussitôt après son décès, le corps de Jacques Brel fut rapatrié à Hiva Oa. A quelques centaines de mètres de là où il habitait, quelqu’un a maladroitement écrit sur la route :  »Gauguin, Brel  », avec une petite flèche en direction du cimetière. Surplombant l’île, sa petite tombe est idéalement placée : sous les frangipaniers qui, naturellement, ornent sa stèle à mesure que les fleurs se détachent au gré des vents. Tant mieux. Hiva Oa est si loin de tout. Ici, pas de défilés de pleureuses ni de fans transis. De toute façon,  » gémir n’est pas de mise, aux Marquises  ».

La tombe de Mr Brel

 » Jojo  » l’avion sauvé

Brel était arrivé aux Marquises en bateau, à l’occasion d’un tour du monde qu’il avait effectué avec sa dernière compagne, Maddly. Mais c’est en avion qu’il s’en échappait pour aller d’île en île (les Marquises en comptent 12 dont 6 habitées). Il avait acheté ce Twin Bonanza de 1956 après son arrivée, comprenant l’utilité qu’il aurait au sein de cet archipel si isolé. Après sa mort, revendu, il sert pendant dix ans avant de pourrir sur l’aéroport de Tahiti-Faaa. C’est grâce à l’intervention de son ami Serge Lecordier et à la bienveillance de quelques ingénieurs de chez Dassault Aviation qu’on parvient à sauver  » Jojo  », baptisé ainsi en souvenir du meilleur ami du chanteur, mort avant que celui-ci ne s’installe aux Marquises. C’est aujourd’hui le clou d’un musée Jacques-Brel un peu poussiéreux mais émouvant.

 » Jojo » dans un musé

stop :Il y aurais encore beaucoup à écrire , mais ça ME suffit ( d’autant plus que personne ne lira ce billet )

Connaissez-vous les jolis mots désuets qu’utilisaient nos grands-mères ?


Ces expressions d’autrefois sont maintenant oubliées ou presque ! Quel dommage, car ces mots anciens sont souvent poétiques et parfois rigolos. Ils font partie du registre familier, argotique ou au contraire soutenu. (Pensant à ma grand-mère et aussi à ma mère …qui les utilisait parfois) ….

Ces vieux mots de français oubliés :

Une  »mamie  »

15 expressions et mots d’autrefois que seules nos grands-mères peuvent comprendre :

Un fier-à-bras : « Ah quel fier-à-bras celui-là ! » « Il joue au fier-à-bras… » C’est peut-être une expression que vous avez déjà entendue ? Un fier-à-bras est un homme qui fait le fanfaron. C’est une personne qui se fait remarquer et qui affiche un courage… qu’il n’a pas forcément. Un matamore, un vantard quoi ! C’est une expression désuète et familière, mais surtout péjorative.

Rabibocher : Un vieux mot que j’aime bien = comment-economiser.fr parce qu’il veut dire réparer, retaper. Eh oui, nos grands-mères n’étaient pas du genre à jeter un truc dès qu’il était abîmé. Pas de gaspillage ou de gâchis avec elle. Non, si quelque chose était cassé, elle le réparait, le retapait et le rafistolait. Bref, elle le rabibochait. Se rabibocher peut avoir un autre sens, celui de se réconcilier. Si vous vous êtes disputé avec votre amoureux, on espère que vous allez vous rabibocher rapidement.

Une gouape : »Ce type est une sale gouape… » Autrement dit, ce type est un voyou ! Bref quelqu’un de peu recommandable… Il s’agit d’une expression désuète et populaire qui remplace avec panache vaurien ou chenapan. Il vaut mieux dire une petite gouape qu’une petite frappe non ?

Coller son billet : « Allez, je te colle mon billet qu’il ne va pas venir. » Coller son billet, ça veut dire parier, donner sa parole. C’est une façon imagée que nos grands-mères avaient de dire « je te parie ». C’est une expression populaire et assez imagée je trouve, pas vous ? Elle peut être remplacée par « donner son billet », « ficher son billet », « flanquer son billet », « foutre son billet ».

Un puîné : Avec ce terme désuet, on change de registre puisqu’on est dans un langage plus soutenu ! Un puîné ou une puînée est celui ou celle qui est né après. C’est le cadet ou la cadette, le petit frère ou la petite sœur. Ce mot est tout simplement composé de « puis » et « né ». Avec l’usage, le « s » a disparu et a été remplacé par l’accent circonflexe.

Envoyer aux pelotes « Il m’a demandé de l’aide, je l’ai envoyé aux pelotes ! » Cette expression qu’utilisaient nos grands-mères vient de l’argot militaire. Elle signifie éconduire, repousser, ne pas accéder à la demande de quelqu’un. Eh oui, nos grands-mères ne se gênaient pas pour envoyer promener les casse-pieds ! Dans le vocabulaire militaire, le mot pelote désigne le peloton des soldats punis et qui devaient effectuer des corvées.

Gausser ou se gausser « Laissez-moi me gausser, je vous prie… » Nos grands-mères n’étaient pas toujours tendres… Et si elles se gaussaient d’une personne, c’est qu’elles se moquaient d’elle. C’est une expression soutenue, mais désuète pour dire se moquer, tourner quelqu’un en ridicule, en rire, la railler. Être raide patate : Voilà une adorable expression populaire qu’on n’entend plus de nos jours. Être raide patate, c’est être raide dingue amoureux de quelqu’un ! On peut utiliser l’expression également pour dire qu’on est passionné par quelque chose. C’est mignon, n’est-ce pas ? Et vous, vous êtes raide patate de quelqu’un en ce moment ?lol

Tomber sur le paletot : Cette vieille expression a plusieurs sens. Si on dit « il m’est tombé sur le paletot sans crier gare ! » C’est alors une manière familière de dire qu’on s’est fait aborder par quelqu’un de manière très brusque. C’est à la limite de l’agression ! Un synonyme est par exemple assailli ou encore se jeter sur quelqu’un. Mais cette expression a aussi un sens figuré. On utilise également l’expression pour dire que quelque chose est arrivé de façon inattendue.

Ça m’est tombé sur le paletot ! Enfin, cela peut aussi avoir le sens d’insulter ou de critiquer vivement. « Ma mère m’est tombée sur le paletot. » (Et au fait, vous savez ce que c’est un paletot) ? C’est un vêtement qui se porte par-dessus les autres vêtements.

Résultat d’images pour images paletot ,vêtement
un paletot:

Il est généralement boutonné sur le devant.

Au débotté : là, c’est le gistre vestimentaire avec cette expression démodée. À l’origine, l’expression vient de « se débotter » qui veut tout simplement dire : enlever ses bottes. Par extension, cela devient le moment où on enlève ses bottes en arrivant chez soi. Et au sens figuré, au débotté veut dire à l’improviste. « Il m’a pris au débotté » : cela vient du fait qu’on a enlevé ses bottes et qu’on n’a pas eu le temps de les remettre.

Bigre !: C’est une vieille expression qui exprime la surprise, la crainte, le dépit ou l’étonnement. Elle peut aussi vouloir dire l’admiration. Cette expression vient du mot « bougre ». D’ailleurs, on peut aussi dire bougrement ou bigrement. « C’est bigrement bon ! » Et comme dit le Capitaine Haddock dans Tintin : « bigre, il s’agit d’ouvrir l’oeil ! »

Ça ne vaut pas un kopeck !

Un kopeck était de la monnaie russe qui vaut un centième de rouble. Le kopeck a été progressivement dévalué. Autrement dit, il ne vaut pas grand-chose ! Quand votre grand-mère disait, ça ne vaut pas un kopeck, ça veut dire que ça ne vaut rien… Cela n’a aucune valeur. Un peu dans la même idée, vous avez peut-être entendu votre grand-mère dire, ce  »n’est trois fois » rien ou pour trois francs six sous…

S’ébaudir :

Ce verbe qu’on n’utilise plus beaucoup vient du verbe s’esbaudir. En ancien français, » bald  » veut dire « joyeux ». S’ébaudir veut dire se divertir, se réjouir, s’égayer souvent bruyamment. C’est évidemment une expression ancienne, mais vous pouvez toujours la glisser lors d’un repas. « Son histoire passionnante nous a ébaudis ! » Cela produit toujours son petit effet ! Mais attention, de nos jours, cette expression est un peu ironique…

Contre-aimer:

On vient de vous faire une déclaration d’amour ? On vous a enfin dit « je t’aime » ? Ne répondez pas : moi aussi… C’est tellement banal ! Non dites plutôt : je te contre-aime ! Eh oui, « contre-aimer » signifie « aimer en retour ». C’est bien plus classe et original vous ne trouvez pas lol ?

Avoir de la conversation Attention, cette expression est un faux-ami ! Bien sûr, on peut reconnaître qu’une personne a de la conservation, sans aucune arrière-pensée. C’est le cas si une personne qui a de la présence d’esprit et qui parle facilement de différents sujets. Mais attention quand vous l’utilisez pour qualifier une femme ! Car elle a un sens un peu plus grivois… Elle peut signifier : avoir une belle poitrine, avoir une poitrine généreuse. Autrement dit, il y a du monde au balcon !

Parodie de la chanson de Nino Ferrer


….par Suzanne Gabriello

Votez hein bon !

Qu’est-ce que j’ai fait du papier
Qui me dit d’aller voter ?
Des bull’tins qu’mon voisin
M’a remis hier matin
En m’disant : « Lisez tout, faites votre choix
Et ne vous en moquez pas !
Vo-tez hein bon ! »

Où est l’adresse du bureau ?
Où sont les clés d’mon auto ?
Où est donc l’isoloir ?
Où je dois faire mon devoir ?
Oui je sais, je perds tout mais pas mes droits
Et vous moquez pas de moi !
Vo-tez hein bon !

Quel nom m’a dit mon mari
Mon père ma meilleure amie
Ma belle-soeur de Hambourg
Et ma tante de Saint-Flour ?
Où sont donc les photos des candidats ?
Ah oui ça y est les voilà !

Mmmmmh… ouais !
Ouais.
Si on veut.
Ouais.
Ah ouais !
A la rigueur.
Vo-tez hein bon !

Quelles initiales m’a-t-on dit
Pour repérer les partis ?
ONM, TNP
RTF, RAPT
LS qui ? C’est SK, non c’est pas ça
SVP n’vous moquez pas !
Vo-tez hein bon !

SNCF, T & E
PMU, SGDG
EDF, HLM
CIC, CQFD
J’abandonne, j’suis K.O. y a trop de choix
Mais ne faites pas comme moi !
Vo-tez hein bon !

Oh lalala lalala
Lalala lalalala
Lalala lalala
Lalala lalalala
Oh lala lalala lalalala
Oh lala lalalala
Wouof !

La vidéo ( INA) :

Vidéo originale :

Avec les paroles originales :

Z’avez pas vu Mirza? Oh la la la la la la
Z’avez pas vu Mirza? Oh la la la la la la
Z’avez pas vu Mirza? Oh la la la la la la

Où est donc passé ce chien
Je le cherche partout
Où est donc passé ce chien
Il va me rendre fou
Où est donc passé ce chien
Oh – ça y est je le vois!…
Veux tu venir ici,
Je ne le répéterai pas
Veux-tu venir ici,
Mmmmm, sale bête va!…
Veux-tu venir ici
Oh – Il est reparti…

Où est donc passé ce chien
Je le cherche partout
Où est donc passé ce chien
Il va me rendre fou
Où est donc passé ce chien
Oh ça y est je le vois!…
C’est bien la dernière fois
Que je te cherche comme ça
Veux tu venir ici
Je ne le répéterai pas
Veux tu venir ici
Ohé ne bouge pas
Veux tu venir ici
Oh yeah! satané Mirza

Si vous connaissez çà , vous n’êtes pas né hier lol

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Suzanne Yvonne Henriette Marie Galopet dite Suzanne Gabriello, née le 24 janvier 1932 à Paris 18ᵉ et morte le 9 août 1992( il y a environ 29 ans ! ) à Paris 13ᵉ, est une actrice et chanteuse française. Elle était la fille de l’acteur et chansonnier André Gabriello.

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Nino Ferrer, nom de scène d’Agostino Arturo Maria Ferrari, est un auteur, compositeur et chanteur italien, d’expression principalement francophone, né le 15 août 1934 et mort le 13 août 1998, naturalisé français à sa demande en 1989.

P.S : S. Gabriello a été l’une des compagnes de Jacques Brel, qui écrivit pour elle Ne me quittes pas, bien que ce soit lui qui l’ait quittée. Son poste de présentatrice à l’Olympia a aidé la montée en succès de Brel.

Le Canada ….pourquoi ce nom ?


Cet après – midi , je suis allé faire quelques courses ( le strict nécessaire vu l’état de mes finances ) . J’ai acheté des pommes de terre

, derrière moi , une dame âgée à la caisse , me voyant mettre les achats sur le tapis dit soudain  » zut , j’ai oublié , il me faut aussi des  » canada  » . ( çà m’a rappelé ma grand mère qui employait aussi ce mot pour désigner les pommes de terre ) , il parait que c’était parce qu’elle avait vécu longtemps à la frontière belge et en Belgique , dire  » canada  » à la place de pomme de terre est fréquent ? …

Bref ,j’ai pensé au Canada , la nation ..

, est me suis demandé pourquoi ce pays s’appelle ainsi …J’ai cherché ici et là et…..

En fait , le Canada est un pays jeune qui a su se faire un nom dans le  »concert des nations  ».
Justement, son nom , il le doit aux nations amérindiennes qui vivaient sur ces terres du Nord, avant l’arrivée des premiers colons européens.

Le pays-village : Comme chacun sait , le Canada est un jeune pays d’Amérique du Nord connu pour son drapeau à la feuille d’érable, dont la renommée est tout de même un peu éclipsée par la proximité avec son imposant voisin états-unien.

( pourtant le Canada est plus vaste que les U.S.A )

Le nom qu’il porte, justement, sonne un peu comme un mot exotique aux oreilles des nations du Vieux Continent.

Ceci n’a rien d’un hasard, puisque le mot  »Canada » est en fait un emprunt à la langue des Iroquois

(Image du net )

qui peuplaient ce vaste territoire du Nord, du temps de la conquête européenne.

En effet, selon plusieurs sources, c’est l’explorateur français Jacques Cartier

Résultat d’images pour Jacques Cartier

qui prit pour la première fois connaissance de cette appellation, en 1535, lorsqu’il entra en contact avec deux jeunes autochtones.

Ces derniers firent alors allusion au village de  » Stadacona » (dont l’emplacement correspond à l’actuelle ville de Québec), en le désignant sous le terme de  »kanata  » qui signifie ‘village » dans leur langue.

Par une sorte de malentendu, les Français appelèrent alors progressivement tout le territoire au nord du fleuve Saint-Laurent avec ce terme, dès le milieu du XVIe siècle.

Un nom qui s’impose

Les siècles passant, les explorateurs et les commerçants de fourrures désignèrent un territoire de plus en plus vaste sous le nom de  » Canada  » .

Ainsi, au début du XVIIIe siècle, le terme était couramment employé pour parler de toutes les terres françaises (même celles situées dans l’actuel  »Middle West » américain ou encore en Louisiane !).

Par contre, officiellement le nom  »Canada » ne fut utilisé pour la première fois qu’en 1791, lorsque la province du Québec fut divisée en deux colonies : le Haut-Canada et le Bas-Canada.

Enfin, en 1867 l’ensemble des provinces du Canada, de Nouvelle-Écosse et du Nouveau-Brunswick furent intégrée de manière officielle à une seule confédération appelée “Canada” sur le plan international.

Donc, ce qui était à l’origine, un simple quiproquo avait parcouru bien du chemin.

Je redécouvre…..


Les paroles :

ils ne savent plus.

ils ne savent plus le nom des fontaines
ils ne savent plus la saveur de l’eau
ils ne savent plus le cri de la chaine
aux portes des puits à la mérienne

sauront-ils encore
un jour nos enfants
parler aux chevaux
compter les étoiles

ils ne savent plus quand le feu s’éveille
les matins blottis dans la gelée blanche
ils ne savent plus lire dans couchant
la course des vents pour le lendemain

ils ne savent plus écouter le vent
dire à la moisson la beauté du grain
ils ne savent plus regarder la pluie
quand le ciel vient faire l’amour à la terre

ils ne savent plus marcher sur la terre
d’un pas rassuré aux temps des labours
ils ne savent plus écouter les mots
résonner longtemps au cœur du silence

C’était il y a …..51 ans :


Que pensaient les lycéens de 1970 de l’an 2000 ? Comment voient-ils le prochain siècle ? Quels seront les transports, les nouvelles villes, le design, la mode …. ?


« Pensez-vous à l’an 2000 ? » chaque jeune qui répond :

Un avion dans la salle d’exposition Trav ?

– ITW jeunes groupes dans un living room de l’an 2000

– diff vues de buildings très modernes :

– ITW jeunes « comment voyez-vous l’habitat ? »

– DP de buildings , une maison forme bulle.

– GP Lionel SCHEIN urbaniste : » Je suis très étonné de ces réponses »

– dialogues entre SCHEIN et un jeune garçon sur l’habitat :

– l’hélice de l’aérotrain s’en va , diff véhicules de l’an 2000 : le concorde en vol

– une jeune fille GP « comment voyez vous l’an 2000 ? :

 » l’art » : PA François ARNAL peintre « l’art doit être dehors » ( dessins sur verre mobiles ) , un mannequin avec robe à carreaux, casque sur tête style cosmonaute

– ITW jeunes gens : 2 cosmonautes marchent (face) dans un couloir , diff mannequins style hippy , un mannequin en maillot de bain robe de vinyle transparent.

ITW de Jacques GRATZ couturier expose sa vision de la mode :

– 2 optiques, l’une pour la rue, l’autre pour chez soi

– deux mannequins jeunes et un homme en tenue d’intérieur dans un salon

– » les hommes porteront ils des robes ».

– Pano buildings (diapos)

– GP jeune garçon parlent des transports de l’an 2000 :

« Que souhaitez-vous pour l’an 2000 ? ce qu’il faut c’est la paix« .

Noir……


Je suis conscient du fait que mes billets ( du moins les derniers ) sont  » noirs  » …..

1 ) çà peut s’expliquer par le fait que çà fera bientôt un an que ma mère est décédée ( le 8/03/2020 ) , et je pense beaucoup à elle

Un peu avant sa disparition …

: Tout ce que j’aurais du lui dire et que je ne lui ai pas dit , le contraire idem : Ce que je lui ai dit est n’aurais pas du ! Puis , je ne suis même pas allé à ses funérailles ( je ne vais JAMAIS aux enterrements , même à celui de ma grand -mère , je n’y étais pas allé ! ). En général , je remonte dans les Ardennes pour passer sur la tombe de ceux que j’aime , mais là , avec le virus et autres ennuis , je ne suis même pas remonté ….. ( Bien sur , j’ai eu droit à des réflexions , désobligeantes , voire méchantes de mon  » frère  » militaire / fasciste , raciste et j’en passe ….)….Par contre , j’ai été étonné , surpris par mon père : Il m’a assuré qu’il comprenais , que je passerais quand  » çà ira mieux  » …..

2 ) Le  » fric  » !

Plus de C.B ( seulement une pour retirer des espèces )

Résultat d’images pour images carte bancaire

! le compte : Pratiquement toujours négatif ! ( si Manu n’étai pas là ????)

3 ) Internet :Bientôt plus => pas pu payer ….( D’ailleurs , je me demande pourquoi j’y ai encore accès là ? Peut-être que mon fils a payé pour moi ? ), la télé étant connecté sur la même box , elle ne va pas  » tenir  » longtemps non plus …..

4 ) La santé : Il y avais longtemps , mais j’ai  »fais » un malaise il y a quelques jours…..( Pas de soucis me disent le médecins , tu parles ! )

Bref , j’en passe ,et ce ‘est pas la joie !

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Maman……

J’ai de toi une image
Qui ne vit qu’en mon cœur.
Là, tes traits sont si purs
Que tu n’as aucun âge.
Là, tu peux me parler
Sans remuer les lèvres,
Tu peux me regarder
Sans ouvrir les paupières.
Et lorsque le malheur
M’attend sur le chemin,
Je le sais par ton cœur
Qui bat contre le mien.