Un tramway nommé biscuit !


Jusqu’à la fin du 19 ème siècle , la plupart des épiceries vendaient les produits en vrac…

Quand il reprend ( en 1882 ) la biscuiterie familiale , le Nantais Louis Lefèvre –Utile

Louis Lefèvre-Utile

a l’idée de créer un nouveau conditionnement . » Pour susciter la gourmandise  » disait il .Les boites métalliques de ses célèbres biscuits , le Petit- Beurre LU

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les  » Pailles d’or  »

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 »paille d’or  »

ou les  » Petits écoliers  »,

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Petit écolier

……deviendront des  »supports de communication  ».…Il suivirent le style  » Art nouveau  » ( Mucha , spécialiste en publicité )

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Mucha

signe plusieurs illustrations pour la marque ) et s’adresse directement à la clientèle ciblée : Les femmes et les enfants , comme le démontre l’image ci dessous en forme de tramway , fabriquée en 1878 ….

Boîte à biscuits en forme de tramway, vers 1898, Jules Joseph Carnaud.

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Et ce n’est pas tout :

Ce biscuit croquant aux 52 dents .. Et il y a une raison bien particulière : la forme que prendrait ce biscuit aujourd’hui devenu mythique, a longuement été réfléchie par son créateur. Si cette dernière semble s’inspirer des napperons sur lesquels on servait le thé auparavant, ses dents et ses trous sont en réalité une allégorie du temps, comme l’explique LU sur son site.

Le Petit-Beurre de LU compte en effet 52 dents (en comptant les quatre coins), ce qui représente les 52 semaines de l’année. Les quatre coins eux, symbolisent les quatre saisons. Tandis que les 24 petits trous du biscuit évoquent les 24 heures de la journée.

Une manière bien pensée de dire que ce biscuit peut-être mangé à toute heure de la journée, de l’année mais aussi à chaque saison !

L’homme et L’Enfant..


(L’enfant:)
Dis monsieur, bon monsieur est-ce que la terre est ronde ?
Si c’est vrai l’oiseau bleu où est-il dans le monde ?
Tous les jours je suis là et pleure en l’attendant
Pleurais-tu comme moi quand tu étais enfant ?
Que devient le soleil quand il tombe à la mer ?
Et pourquoi le matin le ciel est si clair ?
Pourquoi donc je ne peux m’envoler dans le vent ?
Et pourquoi, dis monsieur tu pleures en m’écoutant ?

[l’homme ]
Mon enfant, mon enfant, c’est vrai la terre est ronde
Et longtemps j’ai cherché l’oiseau bleu dans le monde
Comme toi j’ai pleuré en tendant mes deux bras
Mais pour toi j’en suis sûr un beau jour il viendra
N’ait pas peur le soleil ne meure pas sous les dunes
Il s’en va pour t’offrir un beau clair de lune
Et pourquoi voudrais-tu t’envoler dans le vent
J’ai voulu moi aussi et j’ai des cheveux blancs

[l’enfant]
Ne pleure plus, bon monsieur, puisque la terre est ronde
Pour t’offrir l’oiseau bleu je vais courir le monde

[l’homme.]
Mon enfant ne pars pas, ne pars pas pour ailleurs
L’oiseau bleu il est là cherche bien dans ton cœur

[l’enfant]
Si c’est vrai, dis monsieur, j’irai dans le soleil
Pour cueillir avec lui un morceau de ciel

[l’homme.]
Mon enfant tu iras bien plus loin que le jour
L’oiseau bleu c’est l’amour, l’amour.

La  » vidéo  » ( très ancien ) :

En pensant à ….


Maman qui nous à quittés le 8/03/2020 ……( seulement environ 6mois…..çà me semble plus loin )

Elle a fermé sa vie comme un livre d’images
Sur les mots les plus doux qui se soient jamais dits

Elle qui croyait l’amour perdu dans les nuages
Elle l’a redécouvert au creux du dernier lit

Et riche d’un sourire au terme du voyage
Elle a quitté son corps comme on quitte un bateau
En emportant la paix, gravée sur son visage
En nous laissant au
cœur un infini fardeau

Elle souriait de loin, du cœur de la lumière
Son âme était si claire aux franges de la nuit
On voyait du bonheur jusque dans sa misère
Tout l’amour de la Terre qui s’en allait sans bruit

Comme autour d’un chagrin les voix se font plus tendres
Un écrin de silence entourait nos regards
Les yeux n’ont plus besoin de mots pour se comprendre
Les mains se parlent mieux pour se dire au revoir

Moi qui ne savais rien de la vie éternelle
J’espérais qu’au-delà de ce monde de fous
Ceux qui nous ont aimés nous restent encore fidèles
Et que parfois leur souffle arrive jusqu’à nous

Elle souriait de loin, du cœur de la lumière
Et depuis ce jour-là je sais que dans sa nuit
Il existe un ailleurs où l’âme est plus légère
Et que j’aurai moins peur d’y voyager aussi

Elle a fermé sa vie comme un livre d’images
Sur les mots les plus doux qui se soient jamais dits
Elle qui croyait l’amour perdu dans les nuages
Elle l’a redécouvert au creux du dernier lit

Et riche d’un sourire au terme du voyage
Elle a quitté son corps comme on quitte un ami
En emportant la paix, gravée sur son visage
En nous laissant à l’âme une peine infinie.

Yves Duteil

 » Mettre un enfant à la DDASS  » ….


   C’est  » le foutre à la casse  » !?

   Souvent utilisé dans l’expression  » un enfant de la DDASS  », que veut dire le sigle DDASS ?

   DDASS est le sigle de  » Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales  ». Il désigne un organisme d’état qui gérait un programme ayant pour but d’améliorer la santé publique et de gérer tout ce qui touche aux politiques sociales en général.

   Ce service extérieur de l’État a été créé par décret en 1964 rassemblant en un seul organisme les directions de la santé publique et les directions de la population et de l’action sociale.

La DDASS n’existe plus depuis 2010


Leurs attributions ont été affectées à d’autres départements :

    Par exemple, concernant les actions médico-sociales, celles-ci sont prises en main par les Directions Départementales des actions médico-sociales. Pour ce qui est des affaires de la sécurité sociale, elles sont prises en main par les agences régionales.Si l’organisme gérait l’aide sociale à l’enfance, une refonte a été apportée quant à la réorganisation de l’administration territoriale de l’État. Ceci a conduit à la dissolution de cet organisme en 2010.

 » l’arsouille  »


   Ça fait bien longtemps que n’ai pas parlé de ma grand mère vous ne trouvez pas ?

  Vous savez, cette douce   »mémère  » qui était la mienne et qui ,à elle  seule , pouvait rivaliser avec le dictionnaire de l’argot en 12 volumes !

Ma Léone adorée m’appelait souvent  » L’arsouille  »  quand j’étais gamin .( mes copains de l’époque aussi ) 

Cette après – midi , j’ai rangé quelques photos ( parmi les quelles se trouvaient quelques unes de ma grand-mère  , et çà m’est revenu :  » l’arsouille  » …Alors , je me suis demandé d’où ,de quand , venait ce mot …et :J’ai alors découvert que dans le langage courant actuel, l’arsouille désigne un peu tout et n’importe quoi pourvu que ce soit du  » bon vivant  » :
   Un enfant malicieux (merci mémère ) mais également un coquin, un fêtard etc peuvent se voir qualifier d’ arsouille  …

   Cependant, en poussant un peu plus avant mes recherches, j’ai aussi découvert qu’à l’origine, ce mot ne voulait pas du tout dire la même chose, et qu’un  »charmant monsieur »  en avait fait les frais sans avoir rien demandé à personne!

   Pour nos  » arrière-arrière-arrière-arrière  »-grands-parents ; vous ajouterez autant d’  » arrière  » que nécessaire pour arriver jusqu’à la Monarchie de Juillet ( entre 1830 et 1848) lol , l’arsouille désignait le fond de la crapulerie et de l’infection, le plus bas degré qu’on puisse atteindre dans l’abjection.
  A l’époque , celui  qui croisait un  » Milord Arsouille  » faisait bien de changer de trottoir !

portrait de lord seymour surnommé milord arsouille pour illustrer l'article #PCPL dédié à l'origine de cette expression Il semble que c’est Lord Seymour, riche aristocrate anglais, descendant des ducs du Sommerset, vivant à Paris, qui eut l’honneur de porter en premier ce titre sans l’avoir vraiment mérité !

  Certes Lord Seymour aimait la boxe et les chevaux, deux mondes dans lesquels il croisa sans doute des arsouilles de  » haut rang  » , mais aucun crime, aucun vol, nulle indélicatesse ne lui ont jamais été reprochés.
  On a même dit qu’il faisait volontiers l’aumône aux mendiant à cela près qu’il aimait à dire parait il , qu’en agissant ainsi  » il en faisait des assassins en leur inoculant le goût du luxe  ».
  L’humour est un peu grinçant, voire un peu pervers il faut le  reconnaître, mais jusque là, rien ne justifie vraiment que Lord Seymour soit  » Milord Arsouille  »…

   Comment expliquer alors qu’en Août 1859, une semaine seulement après le décès de Lord Seymour, on ai pu lire dans le figaro la  » nécro  » suivante :
‘ Il ne se commettait pas à Paris une folie retentissante, un grand scandale, une orgie insensée, il ne se faisait pas un pari impossible, une partie ruineuse, une mascarade fastueuse que lord Seymour n’en fût pas l’auteur. Il ne se donnait pas dans tout Paris un coup de poing, un coup d’épée, un coup de canne ; il ne se livrait pas dans un carrefour parisien un grand duel à la savate ou à la boxe, que lord Seymour n’en fût accusé, que dis-je, n’en fût glorifié  » .

  Vers 1832, un certain La Battut, Londonien d’origine lui aussi, élevé sur le pavé parisien lui aussi, boxeur lui aussi, qui  » fricotait  » avec la pègre parisienne (là je ne sais pas ce que faisait Lord Seymour de ses dimanches…), hérite d’un solide capital suite au décès de son père pharmacien de son état .

   Le bougre de La Battut y voit alors l’occasion de se tailler une réputation dans la populace et décide de dilapider sa fortune fraîchement acquise dans les bouges et autres tripots de jeux de la capitale.
Payant tournées sur tournées, il devient vite l’idole des bas-fonds !

Et c’est là que la confusion se fait, au frais du pauvre Lord Seymour.

Dans  » En France Jadis  » de G.Lenotre, on peut lire :

  »  Un soir de dimanche  » gras  » ( ? )  de 1832, le boulevard fut mis en émoi par l’apparition d’un landau précédé de sonneurs de trompes et dont les six chevaux étaient montés par des postillons porteurs de torches flambantes […] Une ribambelle de travestis — pierrots crasseux, arlequins suspects et bergères d’occasion — lui faisait cortège, et l’homme qui dirigeait cette séquelle de malandrins — un colosse aux manières canailles — faisait stationner son carrosse aux bons endroits et descendait de son char pour provoquer les badauds et tomber sur eux à coups de poing.
C’était La Battut, qui, remonté sur son siège, jetait à pleines poignées des pièces blanches à la foule pour s’offrir le spectacle d’épiques pugilats.
Comme le bon public ignorait son nom, comme le bruit courait qu’il y avait à Paris un grand seigneur anglais, solide, gaillard, original, apôtre de la boxe et riche à millions, on eut vite fait de reconnaître en l’énergumène du landau l’opulent insulaire, et la cohue, reconnaissante de ses largesses, criait à pleine voix : “Vive lord Seymour !” . Cela devint une tradition…  »

   En somme ce pauvre Lord Seymour vécu plus de 25 ans avec la mauvaise réputation d’un autre, juste pour avoir eu un humour  » de merde notoire  » !

  Pensez y la prochaine fois que vous ferez une mauvaise plaisanterie ! 

P.S :  Là pratiquement collé tel que trouvé !

Pour compenser…..


….l’émotion ? , tristesse du billet précédent :

Autre version :

les paroles:

 ( Extrait de l’opérette TOI C’EST MOI )

 

Pedro]:
L’amour, ce fruit défendu
Vous est donc inconnu ?
Ah ! Cela se peut-il,
Joli petit bourgeon d’avril ?
[Honorine]:
Ah ! Je ne l’ai jamais vu,
Jamais vu ni connu,
Mais mon cœur ingénu
Veut rattraper, vois-tu,
Tout le temps perdu !

[Pedro]:
Ah ! Rien ne vaut pour s’ aimer
Les grands palétuviers,
Chère petite chose !

[Honorine]:
Ah ! Si les palétuviers,
Vous font tant frétiller,
Je veux bien essayer…

{Refrain:}
[Pedro]:
Ah ! Viens sous les pa …

[Honorine]:
Je viens de ce pas,
Mais j’y vais pas à pas !

[Pedro]:
Ah ! Suis-moi veux tu ?…

[Honorine]:
J’ te suis, pas têtu’,
Sous les grands palétu …

[Pedro]:
Viens sans sourciller,
Allons gazouiller
Sous les palétuviers

[Honorine]:
Ah ! Sous les papa papa
Sous les pa, les létu,
Sous les palétuviers …

[Pedro]:
Ah ! Je te veux sous les pa,
Je te veux sous les lé,
Les palétuviers roses …

[Honorine][Pedro]:
Aimons-nous sous les palé,
Prends-moi sous les létu,
Aimons-nous sous l’ évier !…

 

{2ème couplet:}

[Pedro]:
Ah ! Ton cœur me semble encor’
Hésiter cher trésor,
Mais je veux tout oser
Pour un p’tit, tout petit baiser !

[Honorine]:
Un vertige m’éblouit ,
Un baiser c’est exquis ! …
Même un p’tit tout petit,
Je crains d’être pour lui
L’objet du mépris !…

[Pedro]:
Non, le mépris, je t’en prie,
Ce n’est pas dans mes prix ,
Car je suis pris, mignonne !…

[Honorine]:
Ah! mon coeur est aux abois,
Tu peux prendre ô mon roi,
Mon corps au fond des bois …

{au Refrain}

[Pedro]:
Près des arbres enchanteurs
Viens goûter les senteurs
Ce cocktail où se mêlent
Le gingembre avec la cannell’

[Honorine]:
Oui c’est l’ effet du tropique
Qui me pique , pic, pic, pic…
Je sens les muscadiers,
Je sens les poivriers
Et les bananiers !…

[Pedro]:
Le parfum des néfliers
Et des doux pistachiers
N’ vaut pas l’étuvier tendre …

[Honorine]:
Tous ces arbres tropicaux
Vous incitent aux bécots,
Allons-y mon coco !…

{au Refrain}

Si je comprends bien
Tu me veux mon chien
Sous les grands palé…
Tu viens !…

En pensant à….


Ma grand-mère , Léone :

Les paroles :
Mais qui a soulagé sa peine
Porté son bois porté les seaux
Offert une écharpe de laine
Le jour de la foire aux chevaux

Et qui a pris soin de son âme
Et l´a bercée dedans son lit
Qui l´a traitée comme une femme
Au moins une fois dans sa vie

Le bois que portait Louise
C´est le Bon Dieu qui le portait
Le froid dont souffrait Louise
C´est le Bon Dieu qui le souffrait

C´n´était qu´un homme des équipes

Du chantier des chemins de fer
À l´heure laissée aux domestiques
Elle le rejoignait près des barrières

Me voudras-tu moi qui sais coudre
Signer mon nom et puis compter,
L´homme à sa taille sur la route
Passait son bras, la promenait

L´amour qui tenait Louise
C´est le Bon Dieu qui le tenait
Le regard bleu sur Louise
C´est le Bon Dieu qui l´éclairait

Ils sont partis vaille que vaille
Mourir quatre ans dans les tranchées.
Et l´on raconte leurs batailles
Dans le salon après le thé

Les lettres qu´attendait Louise
C´est le Bon Dieu qui les portait
La guerre qui séparait Louise
C´est le Bon Dieu qui la voyait

Un soir d´hiver sous la charpente
Dans son lit cage elle a tué
L´amour tout au fond de son ventre
Par une aiguille à tricoter

Si je vous garde Louise en place
C´est en cuisine pas devant moi
Ma fille prie très fort pour que s´efface
Ce que l´curé m´a appris là

Et la honte que cachait Louise
C´est le Bon Dieu qui l´a cachée
Le soldat qu´attendait Louise
C´est le Bon Dieu qui l´a vu tomber

Y a cinquante ans c´était en France
Dans un village de l´Allier
On n´accordait pas d´importance
A une servante sans fiancé

Le deuil qu´a porté Louise
C´est le Bon Dieu qui l´a porté
La vie qu´a travaillé Louise
C´est le Bon Dieu qui l´a aidée

Vieilles photos qui prouvent que…..


….Nos grands-parents étaient bien plus  » balaises  » que nous :

  Pendant leur jeunesse, nos grands-parents ne faisaient pas les choses à moitié.Et maintenant, on en a même la preuve en photos.Voici des photos qui prouvent à quel point nos grands-parents n’avaient vraiment peur de rien !Dans les années 20 et 30, c’est à maintes reprises que les parents de nos parents ont dû faire preuve de courage, de force et de débrouillardise.Voici quelques photos qui montrent que nos grands-parents étaient bien plus balaises que nous ne le serons jamais !

1) Votre mamie en train de faire la lessive à la main, dans une vieille bassine en métal posée sur une barrique brinquebalante

lessive à la main

2 )Vos grands-parents après avoir tellement brûlé la piste de danse que tous les autres sont déjà rentrés chez eux

anciens piste de danse

Peu de gens savent que la boîte de nuit a été inventée par nos grands-parents, en 1938.La preuve : les voici en train de brûler la piste de danse jusqu’au petit matin.

3)  » Regard perçant  » :

regard perçant

  Là voilà, votre ( ma ) mamie. C’est elle, au milieu, avec ses copines.Elle a déjà quitté son pays pour immigrer en France, pour que son père travaille dans les champs.La copine à sa gauche a l’air de bien se marrer, elle. Mais votre grand-mère a déjà une carapace, malgré son jeune âge.Elle a déjà compris que c’est une chienne de vie, mais ce n’est pas elle qui va se laisser abattre !​

4) Votre papy en train de tranquillement scier des troncs d’arbre, tout seul, rien qu’avec une vieille scie toute rouillée

scier

​   Comment faire pour chauffer sa maison lorsque l’on vit en plein milieu de la campagne et que cela fait plus de 50 ans que l’on attend son branchement au gaz de ville  ? Ben, on brûle du bois. Beaucoup de bois. Et devinez qui va couper des stères et des stères de bois ? Votre grand-père, voilà qui !

5) Vos grands-parents en train de construire tous ensemble des canons !

canons

Avec toutes les guerres qu’ils ont vécues, vos grands-parents ont travaillé dans des usines d’armement.Ici, on peut voir une  grand-mère en haut au milieu de cette photo, en train de mettre les touches finales sur un gros canon.

6 ) Un peu de repos :

papy sur souche

  Papy se  » la coule douce  » sur une souche Et avec une belle barbe de compétition. La grande classe. lol

7 ) Mamie, tout sourire avec un poulet hargneux sur l’épaule

mamie sourire

   Oui, elle sait :  Elle peut être éborgnée à tout moment par un coup de bec de poulet.Mais elle n’a même pas peur ! La preuve, la mamie nous fait un grand sourire pour cette photo.

8) Votre papy, en train d’écouter du bon son sur sa radio accrochée sur son tracteur :

tracteur radio

    Eh oui, c’est comme ça qu’on travaillait dans le temps ! Papy en train de rouler tout doucement sur son tracteur, tout en écoutant le dernier tube d’Yvette Horner  lol dans les champs de colza.

9 ) Votre ( notre ) mamie, qui n’a que 6 ans mais qui garde déjà votre grand-oncle bébé, toute seule

garde enfant

Voici votre grand-mère, alors qu’elle n’a que 6 ans.Mais ça ne l’empêche pas de surveiller son petit frère, pendant que ses parents sont au labeur dans les champs de betteraves.  À 6 ans, elle possédait déjà assez de maturité et de sens des responsabilités pour prendre soin d’un bébé. Aujourd’hui qui peut  en dire autant ?
(moi peut-être qui gardait ma petite sœur bébé alors que j’avais 7 ans ? )

10 ) Votre mamie qui vient d’abattre un arbre gigantesque sur le terrain de sa ferme :

arbre souche

Regardez-la, en train de déblayer son terrain. Elle a l’air tellement fier à côté de cet arbre immense qu’elle vient d’abattre.Et elle a bien raison, chapeau bas, Mamie !

11) Votre papy qui fait rouler des gros tonneaux de 200 kg en pleine rue …

rouler tonneaux

Ou, comme il aimait bien dire à l’époque, en train de  » faire un peu de sport  ».

12 ) Une mamie qui porte des gros seaux d’eau super lourds à des agriculteurs assoiffés :

porter seaux

Faire la moisson en plein été, ça donne soif. Voici notre grand-mère en plein acte d’héroïsme (et qui se muscle les bras au passage).

13 ) Votre papy qui remorque une voiture sur une barge en bois, tout seul, pour traverser une rivière

remorquage

    Un matin ordinaire, en 1939. Votre papy est à côté de la rivière, tout beau gosse avec son chapeau.Un citadin arrive et lui demande s’il peut l’aider à transporter sa voiture super lourde de l’autre côté de la rivière, avec sa petite barge en bois. » Pas de problème,  » répond votre papy,  » avec plaisir. Tout de suite. C’est parti, l’ami !  » tout en lui jetant le plus mauvais regard de tous les temps.Mais il l’a fait. Et il l’a fait tout seul, à la force de ses bras.

14 ) Votre mamie en train de battre le beurre avec une seule main, comme si de rien n’était….

 

battre beurre

Oui, votre mamie bat le beurre d’une seule main. Mais vous voulez connaître la meilleure ? C’est qu’en plus votre grand-mère était gauchère !
15) Votre papy en train de s’éclaterdans le caniveau !

enfants caniveau

   Aujourd’hui , les enfants  culpabilisent parfois quand ils jouent avec leur smartphone devant leurs  grand-père ? C’est peut-être parce que son Pokémon Go à lui, c’était le caniveau.( à moi aussi  !)

16 )Votre papy en  » mode beau gosse  » avec les lunettes de soleil les plus stylées au monde

lunettes beau gosse

    D’un côté, voilà vous, en train de vous taper un gros coup de stress au bureau parce que la machine à expresso est encore hors-service ce matin.Et de l’autre, on a votre grand-père, qui travaillait dans une fonderie par 15 000 °C de chaleur.Regardez comme il ressemble à un de ces savants fous dans les vieux films de science-fiction.Le voici, avec une tige en métal en main, en train de fomenter un complot pour conquérir le monde. (mon père a travaillé longtemps dans une fonderie ; dur ! )

17 ) papy en train de… euh, mais en fait, il fait quoi sur cette photo ?

lustrage

  Il lustre les jantes d’un prototype de kart ? Il resserre les boulons d’un traîneau à roues ?Impossible de savoir. Quoi qu’il en soit, ça a l’air d’être un truc vachement sérieux !

18 )papy en plein combat avec un bœuf déchaîné, pour le plus grand plaisir de tous les spectateurs

combat boeuf

  De nos jours, pour distraire un enfant, on lui prête notre iPad ou on le plante devant La Reine des neiges…Et malgré cela, c’est rarement suffisant pour le distraire. Papy, en revanche, avait tout compris. Pour distraire les enfants, rien ne vaut un petit combat jusqu’à la mort entre un homme et un bovidé furieux.( hummm ? )

19) Papy en train de regarder passer les trains assis justement tranquillement sur les rails
train rail

Même enfant,  grand-père riait face au danger.

20 ) papy qui fait une sieste sur des cageots de poissons

sieste

  Vous êtes ( nous sommes ) encore en train de vous plaindre parce que vous devez travailler tard au bureau pour rédiger une offre pour de nouveaux clients ? Regardez votre papy en train de dormir sur des cageots de poissons morts, dans les années 30.Alors, toujours envie de se plaindre ?​

21 ) Mamie, en train de faire un  » méchant riff   » sur sa grosse guitare

mamy guitare

Elle n’est pas magnifique votre mamie, avec son petit bonnet en train de jouer une chanson pour apporter un peu de joie aux personnes démunies ?

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Qu’ils soient encore en vie ou disparus depuis longtemps, nos grands-parents étaient bien plus balaises que nous ne le serons jamais.Et pour ça, ils méritent toute notre reconnaissance !
P.S : Je suis personnellement très reconnaissant envers ma grand mère 

Souvenir personnel : ……………( Noël )


    Nous étions  4 ( 3 garçons et une fille , moi = l’ainé ) . Mes parents travaillaient » dur » tous les deux , mais certains faits ( que je n’ai pas envie d’ écrire ici ) faisaient qu’en fin de mois , l’argent manquait…..
   Chaque fins d’années les même questions m’étaient posés par mes frères et ma » petite » sœur : » Dis tu crois qu’il va passer le Père – Noël ? »
    L e plus souvent , je leurs répondais : » Mais bien sur qu’il va passer , mais peut-être qu’il ne nous apportera pas tout ce que nous avons demandé , il y a beaucoup d’enfants et le père Noël fait ce qu’il peut … »
    Un jour, j’ai eu l’occasion d’aller voir mon père dans son » atelier » , il ne m’attendait pas et sitôt entré , je vis qu’il mettait un carton sur ce qui était sur son établi …..Le lendemain , pendant qu’il était au travail , je suis allé voir et là : Il y avait de la sciure et des copeaux de bois sur le sol , sur l’ établi , sous le carton , je vis un camion tout en bois ( il le fabriquait pour en faire un cadeau du père Noël ! ) , de même ( je l’ai compris un peu plus tard ) , ma mère et ma grand-mère fabriquaient des » jouets » ( poupées pour ma sœur , costume de cow-boys pour un garçon , d’indien pour l’autre etc.…) . J’avais du coup , fini de croire au père Noël ,…….Mais l’émotion fut très forte et l’Amour pour mes parents et ma grand – mère prit encore plus d’ampleur !
   Bien entendu je ne dis rien aux » autres » ..
Je n’ai jamais oublié ce jour et quand Manu est né , je me suis promis de tout faire pour que jamais le père Noël ne l’oublie ………….

Un enfant…..


Noël , c’est le  » jour  » des enfants alors ….

Les paroles :

Un enfant
Ça vous décroche un rêve
Ça le porte à ses lèvres
Et ça part en chantant
Un enfant
Avec un peu de chance
Ça entend le silence
Et ça pleure des diamants
Et ça rit à n’en savoir que faire
Et ça pleure en nous voyant pleurer

Ça s’endort de l’or sous les paupières
Et ça dort pour mieux nous faire rêver

Un enfant
Ça écoute le merle
Qui dépose ses perles
Sur la portée du vent
Un enfant
C’est le dernier poète
D’un monde qui s’entête
A vouloir devenir grand
Et ça demande si les nuages ont des ailes
Et ça s’inquiète d’une neige tombée
Et ça croit que nous sommes fidèles
Et ça se doute qu’il n’y a plus de fées

Mais un enfant
Et nous fuyons l’enfance
Un enfant
Et nous voilà passants
Un enfant
Et nous voilà patience
Un enfant
Et nous voilà passés