Ouais, et alors…..


« Ouais, et alors. » : à Rouen, une mère de famille crée sa marque qui valorise le handicap

Laetitia Henry, originaire de Rouen, a créé sa marque « Ouais, et alors. » pour honorer tous les handicaps, y compris celui de sa fille Raphaëlle, 4 ans, atteinte de trisomie 21.

Laetitia, 35 ans, et sa fille Raphaëlle, 4 ans et un vrai rayon de soleil, portent les T-shirts de la marque inclusive Ouais, et alors.
Laetitia, 35 ans, et sa fille Raphaëlle, 4 ans et vrai rayon de soleil, portent les T-shirts de la marque inclusive Ouais, et alors. Ils seront bientôt disponibles en ligne

Le message s’affiche clairement, tant pour anticiper les regards insistants que pour faire un pied-de-nez à ceux qui les portent. Mais tout en subtilité et gentillesse. « Ouais, et alors. » est le slogande la marque éponyme  créée par Laetitia Henry, originaire de l’agglo de Rouen  (Seine-Maritime) et maman de Raphaëlle, enfant atteinte de trisomie 21.

La jeune femme de 35 ans a créé son entreprise de prêt-à-porter en novembre 2020, en hommage à sa fillette de 4 ans, aussi mutine qu’attendrissante, mais aussi « pour valoriser toutes les formes de handicap ».

Laetitia travaille intensément sur son projet depuis un an. Il est né d’une mésaventure, survenue il y a deux ans, alors qu’elle était en vacances en famille.

Une fabrication 100% française

« Nous étions au bord de la piscine avec Raphaëlle, et il y avait un homme qui ne détachait pas son regard d’elle. C’est souvent le cas, quand on a un handicap visible. Avec mon conjoint, on s’est dit que dans ces cas-là, on avait juste envie de répondre ‘Ouais, et alors ?’. Tout est parti de cette remarque sur le ton de la plaisanterie… » Depuis, la mère de famille n’a pas chômé : elle a conçu six modèles de T-shirts – trois unisexes/pour homme, trois pour femme avec revers de manches, et d’autres pour enfant. Le tout fabriqué en France !

La production de T-shirts est assurée par l’atelier Lemahieu (qui fournit notamment Le Slip français) dans les Hauts-de-France, et c’est la SFI, spécialisée dans le flocage textile, à Barentin, qui se charge de l’inscription brodée. Celle-ci se décline en bleu ou blanc, sur un fond bleu marine, mais peut également prendre la simple forme du symbole « différent » (≠). « Il s’agissait vraiment d’interpeller, et parfois de faire se rendre compte aux gens que certains regards ne sont pas adaptés. Le vêtement est vecteur du message, qui ne se veut pas du tout agressif », poursuit Laetitia Henry. 

Les T-shirts se déclinent dans des modèles unisexes/homme, femme et enfant, et sont proposés aux prix de 39,90 et 34,90 euros.
Les T-shirts se déclinent dans des modèles unisexes/homme, femme et enfant, et sont proposés aux prix de 39,90 et 34,90 euros.

Un combat mené au sein d’une association

Elle espère que cette nouvelle aventure – son « projet de vie » comme elle l’appelle – menée en parallèle de son action dans l’associationTrisomie 21 Seine-Maritime Rouen   (dont elle est vice-présidente et à travers laquelle elle milite pour l’école inclusive), trouvera un écho auprès des personnes victimes de discrimination, mais aussi de leurs cercles proches. Laetitia a d’ores et déjà prévu de reverser une partie de ses bénéfices à une association qui lutte contre le harcèlement scolaire.

La suite, elle l’envisage avec la création d’une gamme complète, incluant sweats, accessoires, tote bags, et, pourquoi pas, la distribution de sa marque dans des boutiques spécialisées dans les produits français. Pour l’heure, son site de vente en ligne sera lancé d’un jour à l’autre. Ouais, et alors ? Eh bien, on est conquis !PUBLICITÉLes T-shirts Ouais, et alors. seront bientôt disponible sur le site officiel de la marque. Ils vont du S au XXL pour les modèles unisexes/pour homme, du XS au XL pour les modèles femme, et du 2 au 14 ans pour enfant. Ils coûtent 39,90 et 34,90 euros. 

Il y a lontemps….


…….que je ne suis pas  » remonté  » ; mais…

…..J’avais écrit :

Notre vieille maison est encore très belle ,

Et semble pouvoir vivre une vie éternelle.

Je pense tendrement à notre chère maman

Qui l’astiquait si fort lorsque j’étais enfant .

En voyant le buffet , je pense à ma mère ,

je la revois cirer ce meuble centenaire .

En voyant le buffet , je pense à ma mère ,

Je la revois cirer ce meuble centenaire .

Ce bonheur ressenti , quand j’étais gamin

Se change maintenant en immense chagrin …

Je découvre en entrant un soupçon de tendresse ,

Tout en me rappelant la plus douce caresse ,

Qu’elle savait donner , avec tant de ferveur

Animant la maison en réchauffant mon coeur

Son départ sera pour moi un terrible drame ,

J’ai toujours dans les yeux une petite larme

Sa maison dont je garde intime , le décor ,

Est pour mon coeur , le plus cher des trésors .

Je ne suis pas  » fan » de rugby …


…mais là : Je dis  » chapeau  » , bravo à ce rugbyman !

Serge Betsen, ancien rugbyman, vient d’ouvrir une académie pour les enfants défavorisés à Bamako

Serge Betsen, ancien capitaine du XV de France, a décidé d’utiliser le rugby pour aider les enfants défavorisés du Cameroun et du Mali. Son but : leur transmettre des valeurs et des repères, mais aussi donner accès à la santé et à l’éducation aux garçons comme aux filles.


(Carte : Ouest-France)

La chaleur accablante est loin d’étouffer les cris des enfants. Sous une pluie de ballons ovales, 90  » Anges noirs  » du Mali, du nom de leur équipe de rugby, vont et viennent entre les plots disposés par les entraîneurs.
Une mêlée se forme. Djénéba, 6 ans, y fonce tête baissée pour arracher les adversaires qui essaieraient de s’emparer du ballon.  » Ça me fait du bien d’être ici  », assure-t-elle. Depuis deux ans, elle s’entraîne avec 24 de ses amies le soir, après les cours.  » L’école c’est bien, dit-elle dans un français hésitant.
 On nous y explique le français et on est avec les copines, mais j’aime trop le sport, alors ici c’est encore mieux.  »
Une main tendue vers les filles
Les premières chevilles se foulent à la fin de l’entraînement. Regard tendre, mais voix tonitruante, Serge Betsen, ancien capitaine du XV de France, stoppe net l’échange.  » 
La dixième passe, tu dois la faire à ton partenaire derrière la ligne bleue  », ordonne-t-il. Surnommé le  » sécateur  » en raison de ses qualités défensives sur le terrain, le Franco-Camerounais de 47 ans impressionne les 90 jeunes bénéficiant des entraînements organisés par la Serge Betsen Academy (SBA) à Bamako, la capitale du Mali.
Parmi eux, 25 filles, à l’image de Djénéba, profiteront de cours du soir trois fois par semaine.
  » L’objectif est d’apporter un soutien pédagogique, explique l’ancien rugbyman, pour qu’elles suivent des études et puissent rêver de métiers qui leur permettront de vivre décemment en Afrique.  »





L’accès des filles au sport reste difficile, la Serge Betsen Academy s’efforce de convaincre les familles.

Une goutte d’eau::
Selon l’Unicef: Une fille sur deux se marie alors qu’elle est encore une enfant et risque d’abandonner l’école comme conséquence.  » Même l’accès des filles au sport est difficile  », regrette Mandiou Diarra, entraîneur des Anges noirs,  » il faut constamment faire du plaidoyer auprès des familles, leur montrer que le sport inculque des valeurs, une rigueur  », martèle-t-il.
Des établissements scolaires menacés par les djihadistes
Une initiative bienvenue dans un pays où les grèves à répétition des enseignants minent les programmes scolaires qui ne sont parfois plus délivrés en raison de l’insécurité. En 2020, près de 350 000 élèves ont trouvé porte close en arrivant devant quelque 1 100 écoles menacées par les djihadistes, notamment dans le nord et le centre du pays.
Mais Serge Betsen n’en est pas à son coup d’essai. En 2004, alors qu’il endosse encore le maillot français, il installe son association au sein des équipes camerounaises. En 17 ans, près de 6 500 jeunes ont bénéficié d’un suivi scolaire et « on tourne aujourd’hui autour de 85 % de réussite aux différents examens », se targue-t-i
l.


Le sport, un outil pour accompagner les jeunes défavorisés vers l’éducation.
Le sport pourrait-il suppléer l’éducation ? C’est ce que croit Mossa Ag Attaher, ministre malien de la Jeunesse et des Sports qui avait fait le déplacement, dimanche 20 juin, pour l’inauguration de la salle de classe de la SBA.
Dans un pays où la présence étatique est progressivement réduite à peau de chagrin, « le sport est le meilleur outil pour atteindre toutes les couches de notre société », lance le ministre. « Donc nous allons exploiter cette opportunité pour faire passer des messages de civisme, de construction de la citoyenneté et aussi de sensibilisation à notre jeunesse pour tout ce qui a rapport avec l’État et avec les réalités de notre pays », affirme cet ancien membre de groupe armé indépendantiste du nord du Mali.

 » symbiose  »


La myrmécophilie ?

J’ai lu ce mot il y a peu , et je n’en connaissais pas le sens alors :

La myrmécophilie est l’aptitude qu’ont certaines plantes et certains animaux à vivre en symbiose avec les fourmis, de telle sorte que tout deux y trouvent leur compte. C’est notamment le cas de certains tillandsias

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Exemple de tillandsias ..

, qui servent d’abris aux fourmis. Les déjections de celles ci servent d’engrais à la plante et les fourmis la protègent des parasites et des prédateurs.

Une variété de nepenthes

Nepenthe

(plante carnivore à urnes passives) originaire de Bornéo vit aussi en symbiose avec les fourmis. Une espèce de fourmis est en effet résistante au liquide digestif des pièges, ce qui lui permet de marcher jusqu’au fond de l’urne pour récupérer les parties non digérées par la plante et ainsi en nettoyer les pièges.

Fête des travailleurs….


….mais aussi …..les chômeurs ?

La tristesse d’un chômeur.

Il a porté des bleus toute son existence ,

il fut pendant longtemps l’acharné du travail.

Chômeur en fin de droit , il se trouve en instance ,

délaissé comme un train inerte sur un rail .

Ce  » gentil  » travailleur , cet ouvrier d’usine

voudrait bien une place, un tout petit boulot .

L’inertie est dans sa chair comme une épine ,

son esprit stressé ne connait aucun repos .

Il s’est donné avec force et courage ,

animé par la fierté à faire son labeur ,

avec exactitude accomplissant l’ouvrage .

Désœuvré maintenant ,il est plein de rancœur .

Quand il songe à son passé , quand tout était à faire ,

Le travail lui apportait une somme d’argent ,

qu’il allait dépenser dans les bals populaires

le dimanche venu , chacun , alors, était content .

Il pense au temps joyeux de sa belle jeunesse

lorsque les ouvriers n’étaient pas aux abois.

A cette belle époque où régnait l’allégresse

Quand de nombreux patrons offraient des emplois ….

 » La soupe aux cailloux  » ….


En Sibérie, au nord de la Russie, vivait une vieille babouchka qui connaissait le secret du bonheur

secret du bonheur

Depuis de nombreuses années, cette babouchka allait de ville en ville pour dévoiler son secret à ceux qui voulaient bien l’écouter.

Alors qu’elle traversait un village qu’elle ne connaissait pas, elle frappa à toutes les portes afin de trouver un lit pour la nuit. Mais personne ne lui ouvrit.

–  »Ces gens restent chez eux, ils ne savent pas être heureux  », se dit-elle.  »Voilà un endroit pour moi !  »

La babouchka commença par ramasser du petit bois pour allumer un feu.

Puis elle alla remplir sa gamelle au puits et la posa sur le feu .

Un petit garçon s’approcha d’elle :

 » Que faites-vous ?  »

 » Je fais une soupe aux cailloux  » , répondit-elle.  »D’ailleurs j’aurais besoin de trois grosses pierres rondes . Sais- tu où en trouver ?  »

Le petit garçon fila chercher trois belles pierres, qu’il lui tendit.

 » Ces pierres feront une excellente soupe  », dit-elle en les plongeant dans l’eau. » Dommage qu’on ne puisse pas en faire beaucoup dans cette gamelle  »…

–  Ma mère a une grosse marmite ! dit le garçon. Je vais la chercher ! 

Alors qu’il prenait la marmite, sa mère lui demanda ce qu’il faisait.

–  Il y a une » babouchka  » sur la place du village. Elle fait une soupe aux cailloux…

–  Une soupe aux cailloux ? songea-t-elle. J’aimerais bien voir ça !

La mère suivit son fils sur la place du village. Puis, intrigués par la scène, les villageois sortirent un à un de chez eux.

–  Évidemment, précisa la babouchka, la vraie soupe aux cailloux doit être assaisonnée avec du sel et du poivre, mais je n’en ai pas…

–  Moi, j’en ai ! dit un villageois.

Et il disparut avant de revenir avec du sel, du poivre et d’autres épices de la région.

La babouchka goûta la soupe :

–  La dernière fois que j’ai eu des pierres de cette forme, j’y ai ajouté quelques carottes, c’était délicieux !

–  Des carottes ? demanda une autre femme. Je crois que j’en ai une ou deux chez moi. Je vais voir…

Et la femme revint avec un panier rempli de carottes… ainsi que deux beaux choux, qu’elle se pressa de jeter dans la marmite.

–  Hum, soupira la babouchka. Quel dommage que je n’aie pas d’oignons, ce serait si bon !

–  Oh oui ! dit un fermier. Je cours en chercher !

Et petit à petit, chacun apporta de quoi enrichir la soupe. Quand l’un avait à cœur de donner, le suivant donnait plus encore. Poireaux, tomates, saucisses, lard fumé…. La soupe dégageait à présent une délicieuse odeur. Enfin, la babouchka déclara :

– La soupe est prête !

Tous se réunirent alors autour d’une grande table, apportant avec eux pains et boissons. Quel festin ! Au village, on n’avait jamais vu ça !

Après le repas, chants et danses se prolongèrent jusque tard dans la nuit.

Le village avait retrouvé le bonheur et la joie, grâce à trois cailloux et une vieille, très vieille babouchka.

N.B :  » grand-mère « , une babouchka désigne une vieille femme d ‘ origine Russe

Des frigos partagés…..


Les  » frigos partagés  » émergent un peu partout en France depuis quelques temps ; leur rôle est de lutter contre le gaspillage alimentaire , aider les plus démunis et….créer des liens sociaux ( çà me rappelle  » l’épicerie solidaire  » dont j’ai du déjà parler ici , où je vais chaque semaine ) . Une idée ,un concept devenu crucial ces derniers temps avec la crise sociale et sanitaire …

Un réfrigérateur installé en pleine rue, avec des denrées gratuites et accessibles à tous. L’idée peut surprendre, mais séduit et se développe un peu partout en France.

Ainsi, fin janvier, la ville d’Amiens a accueilli le sien, au pied de la cathédrale, à l’initiative de l’association » En Savoir Plus  » et du collectif  » Robin.e.s des bennes  ». 

Louise Boyard ,( à l’origine du projet ) explique que  » l’objectif est de venir en aide aux personnes qui en ont le plus besoin » : Les étudiants, les personnes isolées, celles en chômage partiel et les personnes plus précaires. »

Un  » frigo partagé »

Le Québec comme exemple :

L’idée du frigo partagé lui est venue lors d’un séjour au Québec, en 2018 :  » Là-bas, il y en a beaucoup dans chaque quartier. Ils sont en avance sur nous. À mon retour, je me suis interrogée si le concept était réalisable à Amiens, dont je suis originaire. » La jeune femme a mis plus d’une année à monter le projet.  » Les démarches prennent du temps et il faut aussi des financements.  » ( La mise en service s’est chiffrée à 3 500 euros ) …

Le concept prend tout son sens avec la crise sanitaire.  » Le Covid a été un peu le révélateur, poursuit louise Boyard . On ouvre les yeux sur une précarité grandissante. L’idée est d’aider les gens à manger à leur faim, et à manger du bon. Tout en luttant contre le gaspillage.  »  À toute heure de la journée, les personnes peuvent venir se servir en libre-service.  » Le fait qu’il soit dans la rue évite que les personnes aient à rentrer dans une structure. On reste sur quelque chose de discret et simple d’accès.  »

 Les bénévoles du collectif Robin.e.s des bennes lors de l’inauguration du frigo partagé à Amiens.

On n’y met pas n’importe quoi….

 »Attention, on ne peut pas tout mettre dans le frigo, prévient Louise Boyard, également salariée de l’association  » En Savoir Plus  ». Des fruits et légumes bien sûr, des denrées fraiches non périmées ou dont la date d’utilisation optimale est dépassée depuis peu.( comme à l’épicerie solidaire ) Par contre, pas de viande ni de poisson cru. Et pas d’alcool.  » Des bénévoles vérifient les produits et nettoient régulièrement le frigo.

Pour l’instant, il est alimenté par le collectif  » Robin.e.s des bennes  » et des gens lambda.  » À terme on souhaiterait que les restaurateurs puissent y déposer leurs invendus  » , souligne L. Boyard . Après un mois et demi de fonctionnement, le frigo partagé d’Amiens a déjà rencontré son public.  » Il marche très bien parce qu’on a monté ce projet avec tout un quartier. Environ une quinzaine de personnes viennent se servir chaque jour. C’est un beau départ, très prometteur.  »

Partout en France ?

Le collectif envisage d’en mettre à disposition six ou sept dans les rues amiénoises d’ici les trois prochaines années. Le concept n’est pas nouveau en France car d’autres initiatives existent déjà comme  » Les Frigos solidaires  » qui proposent une cinquantaine de frigos dans les rues à travers toute la France, dont une grande majorité en région parisienne. Il y a également » Frigo Troc  » qui se développe dans les villes moyennes comme Rennes ….

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P.S : Je ma demande si SEULS les  » démunis  » se servent ? ( A l’épicerie solidaire , comme çà se passe dans un local et avec une carte  » d’adhérent  » , c’est tout de même plus sur )

Qui sont les filles de l’Escadron bleu ?


Les filles de l’escadron bleu …..

Mandatées par le Général de Gaulle lui-même, des femmes volontaires de la Croix-Rouge française ont été chargées de l’exécution d’une tâche bien particulière. En effet, en 1945. surnommée “l’Escadron bleu”, cette unité féminine composée de 12 personnes devait organiser le retour en France de prisonniers de guerre et autres rescapés des camps de concentration.

Des femmes héroïques :

1945 : la guerre vient de se terminer. Une atmosphère de chaos flotte alors dans une Europe, où le Rideau de fer vient de tomber.

Dans le camp français, cependant, dans le camp français, les priorités sont ailleurs. En effet, des hommes et des femmes sont encore retenus prisonniers en territoire ennemi.

Pour les rapatrier, l’état-major  » tricolore  » mandate alors une équipe aux allures peu communes.

En effet,  » l’Escadron bleu  » , une unité composée de 12 femmes (pour la plupart âgées de moins de 30 ans) doit percer au cœur d’une Allemagne et d’une Pologne en ruine, pour sauver des détenus, prisonniers de guerre, déportés et autres travailleurs forcés de l’abandon.

Ce sont tout de même 300 000 Français au total que l’escadron doit ramener à bon port.

Mission accomplie :

À la tête de cette unité féminine, Madeleine Pauliac

Résultat d’images pour Madeleine Pauliac

(une ancienne résistante et médecin cheffe de l’hôpital français de Varsovie) dirige son équipe répartie dans cinq ambulance de la Croix-Rouge.

Au total, les jeunes femmes parcourent 48 000 kilomètres, à travers une bonne partie du continent, pour retrouver le plus d’hommes et de femmes possible.

Particulièrement appliquées, les secouristes mèneront ainsi ( de juillet à novembre 1945 ) plus de 200 millions de sauvetage ; parvenant, de cette manière, à rapatrier 1480 Français.

La plupart de ces héroïnes , avec la sensation du devoir accompli reprirent une vie normale après la guerre.

Madeleine Pauliac, toutefois, persista dans sa mission en voulant sauver des religieuses d’un couvent polonais, victimes de viol par des soldats soviétiques.
Après avoir exfiltré , vers la France , 24 de ces nouveau-nés (conçus dans des circonstances abominables), la jeune femme périra dans un accident de la route (à seulement 33 ans).

Innovation : dans l’Allier…..


……. une entreprise crée un distributeur de masques sans contact :

Avec la crise du COVID 19, certaines entreprises font preuve d’une grande créativité. Une société de Montluçon (Allier), B2i, vient de concevoir un distributeur de masques sans contact. Une idée qui intéresse déjà les grandes entreprises qui fournissent des masques à leurs salariés.

Avec ce distributeur de masques sans contact, cette entreprise de Montluçon, dans l'Allier, fonde de grands espoirs de développement.
Le distributeur ! Et le concepteur …

Située à Montluçon, dans l’Allier ( là où je vis ) ,l’entreprise B2i a su faire preuve de créativité pendant la crise du COVID 19 et vient de lancer un nouveau produit : TOM, ce qui signifie  » Take One Mask  », (  » Prends un masque  » en français. Il s’agit du premier distributeur de masques sans contact. Dominique Lazare, chef d’atelier chez B2i, explique :  » Tout simplement, on fait un geste de la main, le masque sort sans toucher aux autres. C’est hygiénique  ».

600 heures de travail

 » TOM  » est né dans l’esprit d’un chef d’entreprise, installé dans le secteur de la métallerie à Montluçon. Comme tous les patrons,  il a dû fournir des masques à ses salariés, et l’idée a surgi. Dessinateur industriel de formation, il a mis en action ses méninges et 600 heures de travail plus tard, le distributeur à la bouille rigolote a commencé à être produit. Jean-Luc Barthoux, dirigeant de B2i, raconte :  » Je suis parti de rien, d’une boîte en carton et il fallait absolument trouver une solution pour distribuer un à un, avec un maximum d’hygiène, les masques. L’aventure a été assez longue et avec beaucoup de prototypes  » …..

  » Si on fait déjà 25 machines par mois, ça ferait déjà une bonne rentabilité pour l’entreprise  » Déclare Luc Barthoux

Comment  » çà fonctionne  » :