Je présume que vous ne connaissez pas..


Ce Monsieur ? 

  J.Debrokart a été censuré pratiquement pour toutes ses chansons sur tous les médias …..

 

Mon cher député
Votre siège vous l’avez gagné, à une voix de majorité
Or cette voix, c’était la mienne

J’ai voté le dernier à 19 heures 59 et des poussières
C’est pas du bluff y’a des témoins qui s’en souviennent
Dans vos réunions, sur vos affiches, à la télé
Vous avez dit et répété que vous feriez tout pour nous plaire
C’est donc sans vergogne, cher ami, que je vous écris
Pour les trois ou quatre petits riens que voici

Ma sœur, voudrait bien la légion d’honneur
Mon frère ne pas faire son service militaire
Ma tante, oh pas grand-chose, le Jardin des Plantes
Ou à défaut, elle aime la nature un p’tit poste à l’agriculture

Mon fils, alors lui, n’importe quoi à la Justice
Mon père pareil, mais, aux affaires étrangères
Et moi, oh moi, j’ai pas d’ambition
Chargé de mission ça ça m’irait
Mais attention hein, sans précision
Monsieur, qui êtes député grâce à moi
Pas de nouvelles depuis des mois
Qu’est-ce qui se passe donc, je m’interroge, je m’étonne
Seriez-vous un menteur, un ingrat, un arriviste sans foi ni loi
Vous n’êtes pas là, jamais là, quand je téléphone
Alors je vous écris derechef
Pour vous rappeler que c’est moi, bref
Pour vous rafraichir un tant soit peu la mémoire
Je suis patient, mais j’ai mes limites
Ce que j’ai demandé je le mérite
Alors faites vite et sans histoire

Ma sœur, ben oui elle voudrait la légion d’honneur, c’est son droit
Mon frère ne pas faire son service militaire, quoi de plus simple?
Ma tante, une misère, le Jardin des Plantes
Ou à défaut, elle aime la nature un p’tit poste à l’agriculture
Je me répète évidemment, c’est vous qui m’y forcez
Mon fils à la Justice, mon père pareil mais aux affaires étrangères
Et moi, ah ben moi j’ai réfléchi, l’immobilier me tente assez
Je voudrais des crédits et puis du terrain, enfin trois fois rien

Bougre de salaud, ah si j’avais su ça plus tôt
J’aurais voté pour
Piazzano
Ouais, ouais, le radical de gauche
Je m’vengerai aux élections prochaines
Mais t’auras profité d’l’aubaine suffisamment
Pour plus jamais chercher d’embauche
Je m’suis renseigné, t’as placé tout ton monde, voyou
Dans le fromage t’as fait ton trou, dix trous, vingt trous, un vrai gruyère
Oh! mais ça n’en restera pas là, j’ameuterai la presse contre toi
J’dirai tout à la France entière
Sa sœur, ouais, ouais, ouais, sa sœur a la légion d’honneur, tel que
Son frère alors lui, il fait pas son service militaire, non, non, non
Sa tante dirige le jardin des plantes, son cousin Arthur
Ancien pédicure dit son mot à l’Agriculture
Son fils, c’est le comble, a son bureau à la Justice
Son père, gâteux, a le sien aux Affaires étrangères
Y a qu’une chose à faire si vous ne voulez plus voir ça
La prochaine fois qu’on vous demandera
De refaire des parlementaires
J’serai candidat, votez pour moi!

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Revu à la télé aujourd’hui ( Film  » La traque ) …


 Chacun pense ce qu’il veut , moi je crois que les Klarsfeld  sont de grands personnages  et qu’il ne faut pas oublier les horreurs nazis ( toujours présents sous des noms différents , comme le F.N en France )

 

C’est un nom définitivement associé à la chasse aux nazis. Les Klarsfeld ont mené ce combat toute leur vie. Beate et Serge Klarsfeld. De leur rencontre à Paris en 1960 à la traque incessante des responsables de la Shoah, ils livrent un témoignage fort et nécessaire.

   Leur rencontre n’était pas évidente. Elle est la fille d’un soldat de la Wehrmarcht et lui, un juif d’origine roumaine dont le père est mort à Auschwitz. Et pourtant, à Paris en 1960, la magie opère sur le quai du métro. Ces deux-là ne se quitteront plus. La jeune allemande n’avait pas vraiment conscience de la responsabilité de son pays pendant la seconde guerre mondiale. Elle ne l’a pas appris à l’école. C’est donc Serge qui se charge de transmettre à Beate ce qu’il sait sur cette période sombre de l’histoire. Elle le confie  » C’est lui qui m’a enseigné l’histoire, et les événements nous ont conduit à agir ». 

Une vie de combat que ce couple hors du commun n’avait pas vraiment envisagé de raconter. Il a fallu que les éditeurs insistent. Car Serge Klarsfeld l’avoue : « J’ai écrit beaucoup sur les victimes et les événements historiques. Donc on a pas tellement envie d’écrire sur soi quand on a fait ce genre de travail ». 

Pourtant, leur témoignage est nécessaire et toujours d’actualité. 

Très vite, avec le soutien de Serge, Beate Karsfeldlivre en Allemagne un combat acharné pour empêcher d’anciens nazis d’accéder à des postes à haute responsabilité.

   Sa méthode : le coup d’éclat permanent. Elle traite ainsi de nazi le chancelier Kurt Georg Kiesinger en plein parlement, puis le gifle en public lors d’un meeting à Berlin, geste qui lui vaut de devenir le symbole de la jeune génération allemande. Leur combat les conduit aux quatre coins du monde. En France, ils traînent Klaus BarbieK.Barbie devant les tribunaux et ont un rôle central dans les procès Bousquet, Touvier, Leguay et Papon. Ni les menaces ni les arrestations – notamment lors de leur tentative d’enlèvement de Kurt Lischka, ancien responsable de la Gestapo – ne parviennent à faire ployer un engagement sans cesse renouvelé jusqu’à aujourd’hui. Dans une  autobiographie croisée, Beate et Serge Klarsfeld reviennent sur quarante-cinq années de militantisme, poursuivant par ce geste leur combat pour la mémoire des victimes de la Shoah.

 

Hommage…….


à Mme Jeanne Moreau ( J’aimais plus la chanteuse que l’actrice  )

La comédienne, chanteuse, actrice et réalisatrice Jeanne Moreau est morte le 31 juillet, à l’âge de 89 ans. Sa voix grave ravageuse, sa séduction troublante, sa personnalité insoumise et ses choix tout au long de sa carrière l’ont consacrée comme l’une des grandes stars françaises et internationales.

En 2012, elle avait reçu Le Monde dans l’appartement qu’elle occupait depuis vingt-huit ans, situé non loin de la Salle Pleyel, dans le 8e arrondissement de Paris. Lectrice passionnée, elle possédait tous les ouvrages de Walter Benjamin. Guillaume Apollinaire et James Joyce comptaient parmi ses auteurs de chevet. Les nombreux ouvrages qui s’empilaient sur ses étagères l’accompagnaient au quotidien. Ils ont joué un rôle décisif dans sa formation : « Je suis une très grande lectrice, comme tous les autodidactes. C’était interdit de lire à la maison. Mon père ne voulait pas, je lisais en cachette. J’achetais des bougies très bon marché, vous savez, qui laissent les trous de nez tout noirs », racontait-elle, amusée.

Une famille de substitution Née le 23 janvier 1928, à Paris, Jeanne Moreau a passé une partie de son enfance à Vichy, avant de revenir s’établir avec sa famille à Paris où elle achève ses études secondaires.

  Son père tient une brasserie dans le 9e arrondissement et sa mère, d’origine britannique, est danseuse. Jeanne Moreau se prend de passion pour le théâtre et suit les cours de Denis D’Inès, de la Comédie-Française. Un choix que désapprouve son père qui la jette dehors.

Elle trouve alors une famille de substitution : « J’ai été élevée au sein d’un couple passionné et déchiré, avec une mère anglaise qui ne parlait pas très bien le français. Mon père la trompait et j’ai été témoin de leurs disputes. On habitait dans un petit hôtel de passe à Montmartre. Je connaissais très bien les prostituées qui venaient là et quand mon père m’a chassée de la maison, elles se sont occupées…

Une grande dame est décédée…..


 

  Une image ou plutôt des images de Simone VeilS.Veil. Ses yeux, éblouissants, bleus comme le ciel. Ses colères qui explosaient, aussi brutales qu’inattendues. Son émotion à l’Assemblée quand des députés l’injuriaient lors de la loi sur l’IVG en 1974. Ou encore cette silhouette si fragile qui lui ressemblait si peu, là, debout, immobile, entraînée par son mari, le regard dévoré par la maladie. Elle était là, pour saluer les manifestants qui défilaient contre le Mariage pour tous : ce fut l’une de ses dernières sorties publiques.

    Simone Veil, ce sont des mots, aussi, qu’elle nous tenait en 1995, il y a plus de vingt ans : alors ministre des Affaires sociales du gouvernement Balladur ; elle était en voyage officiel à Beyrouth. «Vous savez, malgré un destin difficile, je suis, je reste toujours optimiste. La vie m’a appris qu’avec le temps, le progrès l’emporte toujours. C’est long, c’est lent, mais en définitive, je fais confiance.» Propos apparemment banals, propos qui pourraient paraître naïfs s’ils venaient de quelqu’un d’autre. Simone Veil est ainsi.

       Par un curieux hasard du calendrier, Simone Veil s’était trouvée quelques jours plus tôt à Auschwitz où elle dirigeait la délégation française aux cérémonies de commémoration de la libération du camp. Un camp où elle-même a été déportée. «Aujourd’hui, nous disait-elle, je ne suis pas émue. Il n’y a plus la boue, il n’y a plus le froid. Il n’y a plus surtout cette odeur. Le camp, c’était une odeur, tout le temps.»
  Ce 26 janvier 1995, il faisait froid, un vent glacial. Dans le haut du camp de Birkenau, beaucoup de monde. Une quarantaine de délégations étrangères. Simone Veil avait pris le bras de son fils qui l’accompagnait aux cérémonies. Et tous les deux s’étaient dirigés vers un des baraquements, marron et gris. Elle y est restée quelques minutes. «C’est celui-là le baraquement où j’étais, nous dira-t-elle un peu plus tard. J’en suis sûre, avec ma sœur et ma mère, juste en bas du crématoire. A l’intérieur, ça n’a pas changé ; les deux endroits pour la kapo et la sous-kapo. Un poêle. Et puis au fond, tout du long, les couches de bois où on dormait, entassées. Je voulais les lui montrer.» Elle a ajouté : «Pendant toute la cérémonie de commémoration, il y avait quelque chose qui m’intriguait. J’ai eu, toute la matinée, comme tout le monde, un peu froid aux pieds, alors qu’il ne faisait pourtant pas très froid. Et je me demandais comment on avait pu résister à tant de froid. Jusqu’à -30°… Je n’arrive pas à me souvenir comment on faisait. On n’avait rien. Est-ce qu’on se mettait du papier sur le corps ? Ou bien des vieux sacs de plâtre ? Pendant toute la cérémonie, j’essayais de m’en souvenir, et je n’arrivais pas.»
Simone Veil est dans le présent, toujours. Femme exceptionnelle, adorée des Français, à l’image si pure. Simone Veil la déportée, Simone Veil la combattante de l’IVG, Simone Veil l’Européenne.

  Toujours la même. Un roc. Elle disait encore : «Je crois, toujours, que cela sert à quelque chose de se battre. Et quoi qu’on dise, l’humanité, aujourd’hui, est plus supportable qu’hier.» Et ajoutant : «On me reproche d’être autoritaire. Mais les regrets que j’ai, c’est de ne pas m’être battu assez sur tel ou tel sujet.»
L’enfance et la déportation
Sa vie ? C’est celle d’une famille du siècle dernier. Une famille, car on ne peut comprendre le saisissant parcours de cette femme hors pair, si on laisse de côté sa mère, son enfance heureuse, cette vie forte et belle. Sa mère Yvonne qui ressemblait «à Greta Garbo», «une femme exceptionnelle». Son père, André Jacob, est un brillant architecte, prix de Rome. C’est une famille bourgeoise, aisée. Ils vivent tous à Nice. En 1924, le père a décidé de s’installer sur la Méditerranée, convaincu que le marché immobilier lui offrirait plus de perspectives. Et sa femme a beau adorer Paris, elle l’a suivi. Simone Veil dit garder un souvenir «délicieux» de sa toute enfance. «Je suis beaucoup moins douce, beaucoup moins conciliante, beaucoup moins facile que maman», précisait-elle. «Maman n’a pas travaillé, sous la pression de mon père et malgré des études de chimie qui la passionnaient. Elle ne pensait jamais à elle, abandonnant l’idée d’une vie personnelle pour tout donner à ses enfants, à son mari.»

   Quatre enfants en l’espace de cinq ans. Simone, est la dernière, la plus jeune, la plus insoumise. Et l’aînée Madeleine, quatre ans de plus, a toujours eu pour mission de remplacer sa mère quand celle-ci n’était pas là. Simone est une enfant, rebelle, aimante, heureuse comme tout. «Un jour j’ai demandé à mon père si cela l’ennuyait si j’épousais un non juif, il m’avait dit que j’épouserais qui je veux.» Elle aimait ce père, qui était aussi autoritaire. «Je n’aimais pas l’idée qu’il impose ses goûts à maman, ce sentiment de dépendance cela m’exaspérait !»
 Chez eux, la religion n’existait pas vraiment, c’était une vieille famille juive installée en France depuis des générations. Et c’est une famille où tout bascule à l’orée de la vie. Simone n’a que 16 ans lorsqu’elle est arrêtée avec sa mère et Milou, sa sœur Denise étant déportée à Ravensbruck comme résistante. C’est Jean d’Ormesson qui raconte cette scène, lorsqu’il tient le discours de récipiendaire de Simone Veil à l’Académie française, en mars 2010. «Le 29 mars 44, vous passez à Nice les épreuves du baccalauréat, avancées de trois mois par crainte d’un débarquement allié dans le sud de la France. Le lendemain 30 mars, en deux endroits différents, par un effroyable concours de circonstances, votre mère, votre sœur Milou, votre frère Jean et vous-mêmes êtes arrêtés par les Allemands.» Après avoir transité huit jours, le 15 avril 1944, Simone Veil, sa sœur et leur mère arrivent sur la rampe d’accès du camp d’Auschwitz-Birkenau. Elle a 16 ans, elle est belle comme tout, de longs cheveux noirs. «Un voisin de calvaire lui conseille immédiatement de dire qu’elle a 18 ans. La nuit même de cette arrivée, selon la règle du camp, elle s’appellera désormais Sarah et sur son bras est tatoué le numéro 78651», raconte Jean d’Ormesson qui poursuit : «En janvier 45, l’avancée des troupes soviétiques fait que son groupe est envoyé à Dora, après un voyage effroyable, puis le groupe se rend à Bergen-Belsen. Sa mère, épuisée, mourra du typhus le 13 mars, et un mois plus tard, soit un an presque jour pour jour, les troupes anglaises entrent à Bergen-Belsen.» Sa beauté, dira Simone Veil, l’a protégée. «J’ai été protégée par une femme kapo, qui m’a dit : tu es trop jolie pour mourir ici, et elle m’a envoyé avec ma mère et ma sœur, dans un camp voisin au régime moins dur.» C’est sa mère, toujours sa mère, qui la soutenait. «Je ne sais comment elle a trouvé la force de faire la marche de 70 km dans la neige, dévastée, malade d’un typhus… Le sens moral, je crois que c’est ce qui était le plus important pour mes parents.»

Les  » Enfoirés « 


Paroles :

C’est juste une p’tite chanson
Une p’tite chanson d’amour
Pour tous ceux qui sont pour
Qui y croient jusqu’au bout
Qui se battent malgré tout C’est juste une p’tite chanson
Une chanson pour un soir
Une chanson plein d’espoir
Pour tout repeindre en clair
Allumer les lumières

C’est juste une p’tite chanson
Qui d’viendra belle et grande
Si on chante tous ensemble
Si on unit nos voix
SI tu chantes avec moi

La la la la la la
La la la la la la

La la la la la la
La la la la la la, la la la la la la

La la la la la la
C’est juste une p’tite chanson
La la la la la la
Une p’tite chanson d’amour
La la la la la la
Pour tous ceux qui sont pour
La la la la la la, la la la la la la

La la la la la la
C’est juste une petite chanson
Qu’on chante à l’unisson
Juste une petite chanson
Qui nous permet de voir l’horizon
C’est juste une petite chanson
Du coeur, de la raison
Pour rêver de la lune

C’est possible à l’unisson
C’est juste une petite chanson
Un truc sans prétention
Un p’tit bout d’mélodie
Une caresse, un rire, un frisson
C’est juste une petite chanson
Toute simple comme un bon choix
Une petite chanson, une chanson d’amour

C’est juste une p’tite chanson
(C’est juste une p’tite chanson )
Une p’tite chanson d’amour
(Une p’tite chanson d’amour)
Pour tous ceux qui sont pour
(Pour tous ceux qui sont pour)
Qui y croient jusqu’au bout
Qui se battent malgré tout
C’est juste une p’tite chanson

C’est juste une p’tite chanson
(C’est juste une p’tite chanson )
Qui d’viendra belle et grande
(Qui d’viendra belle et grande)
Si on chante tous ensemble
(Si on chante tous ensemble)
Si on unit nos voix
SI tu chantes avec moi

La la la la la la
(La la la la la la)
La la la la la la
(La la la la la la)
La la la la la la
(La la la la la la)
La la la la la la, la la la la la la
(La la la la la la, la la la la la la)

Une chanson d’amour
(Aujourd’hui on n’a plus le droit
Ni d’avoir faim ni d’avoir froid              Coluche
Effacé le chacun pour soi
Quand je pense à toi, je pense à moi)
Une pt’tite chanson d’amour, juste une pt’ite chanson
(Aujourd’hui on n’a plus le droit
Ni d’avoir faim ni d’avoir froid
Effacé le chacun pour soi
Quand je pense à toi, je pense à moi)

C’est juste une pt’ite chanson !

Pharmacie ,ordonnances….


  Décidément , je suis vraiment  » bordélique  » !

Mon  » stock  » de médicaments étant épuisé ( il m’en restait à peine pour 3 jours )médicament  , je du aller à la pharmacie cet après midi , mais ( bordélique oblige ) , j’ai la fâcheuse manie de conserver toutes mes ordonnances ! Et là , impossible de trouver la bonne /à jour, encore valable . => Peur qu’aucune ne le soit encore …..Alors, j’ai opté pour la seule solution possible : Je les ai prises toutes !images ordonnances médicales

  Arrivé à la pharmacie , je me suis dirigé vers la plus aimable des employéepharmacienne souriante ( celle qui me sert le plus souvent ) et lui ai mis toutes les ordonnances sur le comptoir en lui disant que j’étais perdu  dans tous ces renouvellements lol  . Alors , elle a examiné les papiers un à un et fait le tri : A la fin , il n’en restait qu’une ; les autres , elle les mises  à la poubelle . Puis m’a donné mes médocs et dit un  » au revoir  » souriant , moi : Suis sorti avec un simple  » merci  » ………Et rentré sous la pluie .

Peu de chose en fait , mais pour moi , c’est important ….

Ce soir : D’abord……….. puis ???


Pratiquement TOUTES ses chansons en vidéo :

 

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Puis une que j’aime beaucoup

Jacques Brel

Paroles Un Enfant

Paroles de Un Enfant
Un enfant
Ça vous décroche un rêve
Ça le porte à ses lèvres

Et ça part en chantant
Un enfant
Avec un peu de chance
Ça entend le silence
Et ça pleure des diamants
Et ça rit à n’en savoir que faire
Et ça pleure en nous voyant pleurer
Ça s’endort de l’or sous les paupières
Et ça dort pour mieux nous faire rêverUn enfant
Ça écoute le merle
Qui dépose ses perles
Sur la portée du vent
Un enfant
C’est le dernier poète
D’un monde qui s’entête
A vouloir devenir grand
Et ça demande si les nuages ont des ailes
Et ça s’inquiète d’une neige tombée
Et ça croit que nous sommes fidèles
Et ça se doute qu’il n’y a plus de féesMais un enfant
Et nous fuyons l’enfance
Un enfant
Et nous voilà passants
Un enfant
Et nous voilà patience
Un enfant
Et nous voilà passés

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Déporté ..VOLONTAIREMENT !


   Il s’appelle Witold Pilecki. Rien ne le prédestinait à devenir un héros, sauf peut-être une histoire de famille. Les Pilecki sont des propriétaires terriens, qui rêvent d’une Pologne libre et indépendante. Seulement voilà, ce n’est pas dans l’air du temps : les armées allemande et russe envahissent le pays en septembre 1939, conséquence de l’alliance tactique entre Hitler et Staline. La capitulation de l’armée polonaise, le 28 septembre, est une claque pour les Pilecki. Le fils Witold, 39 ans, refuse cette fatalité et entre en résistance.

Le camp d’Auschwitz près de Cracovie vient d’ouvrir ses portes. Witold Pilecki veut savoir ce qu’il s’y trame. Il sait qu’il y a des rafles à Varsovie ; d’après les rumeurs, les personnes arrêtées sont directement envoyées à Auschwitz. C’est décidé : Pilecki se glisse dans une rafle et devient le premier déporté volontaire d’Auschwitz. Numéro 4859.v

Pilecki a une mission à Auschwitz : créer un réseau d’entraide et d’information. Mais l’horreur et la barbarie qu’il y découvre le pétrifie. Voici les premières lignes du rapport qu’il publiera plus tard : « Je suis supposé décrire seulement les faits bruts. Mes amis le souhaitent : « Plus tu t’en tiendras aux faits en les relatant sans commentaires, plus cela aura de la valeur. » Je pourrais essayer, mais n’oublions pas : nous n’étions pas faits de bois et encore moins de pierre. Et même n’a-t-il semblé que les pierres pouvaient se briser dans cet enfer. »

Witold Pilecki résiste de l’intérieur, envoie des informations précises sur l’extermination des juifs dans les chambres à gaz de Birkenau, monte une radio, réussit à acheminer des médicaments ou encore, infeste de poux certains SS. Mais s’il arrive à fédérer un réseau de près de mille personnes à l’intérieur du camp, il ne peut compter sur aucun soutien extérieur, car personne ne le croit. Il décide alors de s’échapper et y parviendra en 1943.

En 1945, Il commence à rédiger son rapport. Là encore, Pilecki se heurte à porte close. Personne ne veut savoir. 
Le 25 mai 1948, il est arrêté par les communistes, au pouvoir en Pologne depuis de la fin de la guerre. Witold Pilecki est condamné pour espionnage et sera exécuté à 47 ans dans une prison de Varsovie. Jusqu’en 1989 et la chute du communisme, Witold Pilecki reste dans les tiroirs de l’histoire polonaise.

A ce jour, il reste le seul homme connu pour s’être fait enfermer de son propre gré dans ce camp de concentration, où plus d’un million de personnes ont trouvé la mort.camp-concentration

Différent…..


Je découvre ! …………..Et je pense à ces enfants en cette période de fête , de Noël …..

L’Enfant différent

J’me cogne la tête contre les murs
J’fais des mouvements incontrôlés
J’entends tout l’temps comme des murmures
J’pars en avant, j’pars sur l’côté

Mes parents me disent pas grand-chose
Sauf que j’ai une maladie rare
Dont ils savent pas quelle est la cause
Mais qui m’empêche pas d’être peinard

Depuis tout p’tit, bébé, déjà
J’suis différent, j’sais pas pourquoi
Faut dire que, souvent, j’comprends pas
Pourquoi j’suis un enfant comme ça

J’parle pas beaucoup, je comprends rien
J’écoute mes vieux, pis j’oublis
Lorsqu’ils m’supplient d’me taire enfin
Après les larmes, après les cris

J’suis un enfant qu’on dit autiste
Telle est ma singularité
J’pense que ma vie est même pas triste
C’est ma vie, pour rien j’la changerais

J’vis comme dans une espèce de bulle
Et j’m’épanouis dans ma famille
Même si des p’tits cousins trop nuls
M’voient comme un chien dans un jeu d’quilles

J’suis partagé entre l’absence
L’indifférence de mon prochain
J’me réfugie dans le silence
Souvent j’me blottis dans un coin

Et puis j’dis rien pendant des plombes
Jusqu’à ce que mon papa déboule
Il a toujours peur que je tombe
Dans ce vertige qui le chamboule

Alors, j’pars la tête en arrière
Les yeux tout ouverts au grand ciel
M’arrive parfois d’faire des prières
J’ai bien un dieu, oui, mais lequel ?

J’suis un enfant qu’on dit autiste
Telle est ma singularité
J’pense que ma vie est même pas triste
Pour rien au monde, je la changerais

C’qui m’fait venir des larmes aux yeux
C’qui m’éblouit dans ma galère
C’est pas l’cinoche, c’est pas les jeux
Surtout quand les jeux, c’est la guerre

Non, c’qui bouscule mon quotidien
C’est d’écouter, d’entendre aussi
Un p’tit Prélude de Chopin
Du Mozart ou du Vivaldi

J’secoue ma maman comme une bête
J’pousse des colères pour qu’elle s’décide
A m’refiler toutes ses cassettes
Qui me font frissonner le bide

Alors, pour un temps, je m’évade
Loin des contraintes de la vie
De cette vie un p’tit peu crade
J’connais enfin le mot envie

J’suis un enfant qu’on dit autiste
Telle est ma singularité
J’pense que ma vie est même pas triste
C’est ma vie, pour rien j’la changerais

J’suis un enfant qu’on dit autiste
Telle est ma singularité
J’pense que ma vie est même pas triste
Pour rien au monde, je la changerais

Pour mon plaisir , rien que pour mon plaisir…


Les paroles ( en Français  » approximatif »:

Allez regarder ici, allez regarder là,
mais quand la mort vous emmènera
vous voulez de vos envies?
Vanité des vanités.

Vous êtes heureux, vous l’ êtes, de vos pensées,
appréciant que l’ argent et l’or,
à la fin que va-t-il vous rester?
vanité des vanités.

aller chercher ici, aller chercher là, suivant toujours le bonheur

santé, heureux et sans soucis …
vanité des vanités.

Si vous regardez maintenant dans le miroir votre visage serein
certainement pas l’ image quel jour sera votre vanité.

Tout est vanité, seule vanité,
Vivez donc avec joie et simplicité,
soyez bons si vous le pouvez …  tout le reste est vanité.

tout est vanité, que la vanité,
louez le Seigneur avec humilité,
il date tout l’ amour , rien ?
mais vous.

Si vous regardez maintenant dans le miroir votre visage serein
certainement pas ce qu’un jour sera des images de votre vanité.

Tout est vanité, que vanité ,
vous vivez avec joie et simplicité,
soyez bons si vous pouvez …
tout le reste est vanité.

tout est vanité, seule vanité,
louez le Seigneur dans l’humilité, ………( si vous y croyez  lol )
Soyez ,donnez tout Amour,
rien de plus que vous manquez.