Pourquoi / superstition ?


Le pain aurait pu être  » malsain  » lol 
Je ne sais si cette » coutume » existe encore ni existe partout , mais chez mes parents et ma grand-mère , au moment des repas , avant de couper le pain , la maitresse de maison le marquait d’une croix sur la face » plate » …Et surtout , il ne fallait jamais poser le pain à l’envers ! La croix, je présume que c’était une façon de bénir la pain ….
Mais , pourquoi ne surtout pas le poser » à l’envers » ?
En fait , cette superstition daterait du moyen âge et perdurerait jusqu’à nos jours .
Au moyen – âge ,la peine capitale était monnaie courante , il y avait donc beaucoup de bourreaux , mais le bourreau étant un homme , il mangeait du pain comme tout un chacun …Le boulanger lui réservait donc un pain. Afin de le reconnaître et de ne pas lui servir celui d’un client ordinaire , le commerçant mettait sa miche à l’envers . Ce pain , disait on , portait en lui le mauvais oeuil et personne n’aurait voulu en manger n’y même s’en approcher !
    Aujourd’hui ,si d’aventure un pain est posé à l’envers , les croyant s’empressent de le marquer d’une croix à l’aide d’un couteau avant de le manger ( ma grand-mère le faisait )…..je présume que le bourreau , lui , ne voyait pas d’inconvénient à manger le pain de qui que ce soit …

C’était le 30 octobre …..1980


Ce jour là , Coluche Coluche présidentannonçait sa candidature à l’élection présidentielle ……affiche Coluche……….…

Il porte sa sempiternelle salopette rayée, un foulard de titi parisien et sa paire de lunettes rondes. Rien qui ressemble, de près ou de loin, à un costume de futur présidentiable. Et pourtant, en ce 30 octobre 1980 sur la scène du théâtre du Gymnase, Coluche est (presque) sérieux. Devant un parterre de journalistes, il annonce officiellement son intention de se présenter à l’élection présidentielle sous la bannière  » bleu, blanc, merde  » . Comme slogan, il a choisi :  » Jusqu’à présent la France est coupée en deux, avec moi, elle sera pliée en quatre !  »  Et il dit vrai. Si une bonne partie du pays s’amuse de sa démarche irrévérencieuse, qui vient bousculer la campagne opposant Valéry Giscard d’Estaing à François Mitterrand, beaucoup rient jaune………….

Au  début , ce qui n’est ( semble ) qu’un gag  devient vite un problème …Des milliers de Français se reconnaissent dans les idées de l’humoriste et……il reçoit le soutien de nombreux intellectuels de gauche …Les sondages le  »créditent  » de 16% d’intention de vote ……….Il reçoit alors des menaces de mort ! Et la pression autour de lui se fait de plus en plus forte …..En avril 1981 , il annonce son retrait de la  » course  » à l’Elysée ….

 

 

Ces morts de Dunkerque ….


   Ces morts de Dunkerque enterrés… aux Pays-Bas….

   Ce sont 22 tombes discrètes, simplement couvertes de coquillages, sur une petite île du nord des Pays-Bas. Elles portent la mention  » Mort pour la France  » et des dates qui vont de juin à décembre 1940. Ce sont celles des dernières victimes de l’opération Dynamo, racontée par le film :   » Dunkerque  » dunkerque film affiche , de Christopher Nolan.       Mais que font ces soldats Français, presque tous inconnus, à près de 500 kilomètres du champ de bataille ? Pour comprendre, il faut revenir sur les plages du Nord, le 3 juin 1940.
   Depuis le 21 mai, le corps expéditionnaire britannique et de nombreuses troupes françaises, encerclées par les Allemands, évacuent l’Hexagone sur une armada de navires.      Plus de 338 000 hommes seront ainsi sauvés. Cette nuit est celle des dernières rotations : les Nazis investissent Dunkerque à 10 heures, le matin du 4 juin. 

    C’est donc in extremis que l’  » Emile-Deschamps  », dragueur de mines de la Marine nationale, appareille à 22 heures ce lundi 3 juin, avec entassés à son bord près de 500 soldats français et une poignée de civils. La traversée se passe sans encombre, exceptée  la brume épaisse qui tombe sur la Manche. A l’aube du 4 juin, le navire entre dans l’estuaire de la Tamise. Sauvés ! Peu après 6 heures, un choc, énorme secoue les passagers. Ironie du sort, l’Emile-Deschamps a sauté sur une mine et coule en 10 secondes. Seule une centaine de rescapés sont repêchés.

Un cimetière unique :
    2 août 1940 : trois habitants de l’île de Schiermonnikoog, à l’extrême-nord des Pays Bas, se baignent dans la mer du Nord quand ils se retrouvent entourés d’une vingtaine de cadavres. Des noyés, comme il s’en échoue régulièrement sur la plage, au point qu’un cimetière privé leur est dédié : le Vredenhof,  » jardin de la Paix  » . Il appartient au patron de l’hôtel de l’île. Ces nouveaux corps portent l’uniforme français.

   Ce sont des passagers de l’  » Emile-Deschamps  »  à la dérive depuis des semaines au gré des courants. Au total, les habitants récupèreront 31 victimes françaises, la plupart sans identité. Les Néerlandais obtiennent de la garnison allemande qui occupe l’île de les inhumer dans le Vredenhof avec les honneurs militaires, comme plus tard des aviateurs anglais ou canadiens. Et, à la fin de la guerre, ils refuseront de transférer les corps dans les grands cimetières militaires qui parsèment l’Europe pour conserver ce lieu de souvenir unique et émouvant où voisinent des hommes de 9 nationalités, Allemands compris.

( tombe du  » jardin de la paix ) 

c’étais il y a environ…..


55 ans:

Le 14 octobre 1964: Martin Luther King recevait le prix Nobel de la paix!

   C’était un évènement puisque le pasteur devient alors le plus jeune lauréat à recevoir cette distinction …Il fut ainsi reconnu pour la lutte non violente qu’il mène contre les préjugés raciaux ……….

Le discours qu’il fit ce jour là : martin luther king prix Nobel

« Votre Majesté, Monsieur le Président, Excellences, Mesdames, Messieurs,
J’accepte le prix Nobel de la paix à un moment ou vingt-deux millions de Noirs, aux États-Unis d’Amérique, sont engagés dans une bataille créatrice pour mettre fin à la longue nuit d’injustice raciale. J’accepte cette récompense au nom du mouvement pour les droits civiques qui avance avec détermination, avec un mépris souverain du danger et des risques, pour établir le règne de la liberté et l’autorité de la justice.

  Je n’oublie pas que, hier encore, à Birmingham, en Alabama, nos enfants qui imploraient un sentiment de fraternité ont été accueillis par des lances à incendie, des chiens féroces et même la mort. Je n’oublie pas que, hier encore, à Philadelphie, dans le Mississippi, des jeunes gens désireux d’exercer leur droit de vote ont été brutalisés et assassinés. manif noirsmanif noirs 1

   Je n’oublie pas que mon peuple est affligé par une pauvreté qui le mine, l’use et l’enchaîne au barreau le moins élevé de l’échelle économique.
   C’est pourquoi il me faut poser la question de savoir pourquoi ce prix est décerné à un mouvement harcelé, voué à une lutte incessante, un mouvement qui n’a pas encore obtenu cette paix et cette fraternité dont le prix Nobel est la consécration.
   Après réflexion, je conclus qu’en attribuant ce prix au mouvement dont je suis le représentant, les jurés ont voulu manifester leur sentiment profond et reconnaître dans la non-violence la réponse à la question cruciale de notre temps en matière de politique et de morale : le besoin pour l’homme de vaincre l’oppression et la violence sans recourir lui-même à la violence et à l’oppression.
  Les Noirs des États-Unis ont prouvé que la non-violence n’était ni stérile ni passive, mais constituait une puissante force morale au service de l’évolution sociale.  »

Adolfo Kaminski :


Adolfo Kaminsky a sauvé des milliers d’enfants juifs pendant la guerre
Lui-même rescapé, Adolfo Kaminsky a vite rejoint la Résistance afin de fabriquer des faux papiers aux enfants juifs. « Jusqu’à l’évanouissement. »

Rescapé du camp de Drancy en 1942, Adolfo entre dans la Résistance et se met à fabriquer des faux papiers pour les enfants juifs. « En une heure, je fabrique 30 faux papiers. Si je dors une heure, 30 personnes mourront » se disait-il alors. « J’ai travaillé jusqu’à l’évanouissement. »
Plus tard, et jusque dans les années 70, Adolfo Kaminsky est resté dans la clandestinité, mettant son savoir-faire au service de différentes causes telles que l’émigration des rescapés juifs vers la Palestine ou encore le combat pour l’indépendance de l’Algérie…

 

 

 

Adolfo Kaminksy :
    »  Quand on a la chance de sauver ne serait-ce qu’une seule vie humaine, on le doit, c’est primordial. Et j’ai eu la chance d’en sauver beaucoup.  »
Sa fille, Sarah Kaminsky :
 » Ce qui pour moi fait la particularité de son engagement, c’est que pendant la Seconde Guerre mondiale, il s’est engagé pour des Juifs, c’est-à-dire qu’il était athée mais juif. Et ce que je trouve extrêmement intéressant dans son histoire, c’est que par la suite, il met exactement le même engagement à sauver des personnes qui n’ont rien à voir avec sa communauté.  »
Aujourd’hui, à 94 ans, Adolfo Kaminsky démarre une carrière de photographe. Il expose au Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme (MAHJ), à Paris, jusqu’au 8 décembre 2019.

Le  » pétrichor  » ?


   Si on aime l’odeur  qui remonte du sol après un orage , on  fait partie des personnes sensibles au pétrichor, cette odeur de pluie si particulière, capable de nous faire remonter en tête de nombreux souvenirs. Signifiant littéralement  » sang de pierre  », cette odeur caractéristique serait en fait une combinaison de senteurs.

  Les origines du pétrichor :

  Le pétrichor désigne à la fois un liquide huileux sécrété par les plantes et l’odeur caractéristique qui se dégage après un orage. Selon des études récentes, 4 phénomènes se mélangent pour former le pétrichor :

   Le premier est en rapport avec l’huile produite par les végétaux . Lors du choc thermique créé par le contact des gouttes sur le sol sec, ce liquide sera absorbé par l’air. Il se mélangera à la  » géosmine  », une molécule volatile produite lors de la multiplication des bactéries activées par l’eau. C’est le second phénomène responsable du pétrichor.

  L’odeur  de l’ozone s’ajoute à ces 2 odeurs . En effet, la foudre est responsable de la division des molécules de dioxygène, propice à la formation d’ozone. Enfin, un phénomène physique est responsable de la propagation de cette association d’odeur:     

   Lorsque les gouttes d’eau atteignent des surfaces poreuses telles que la terre, des bulles d’air se forment et dispersent rapidement les odeurs à la manière d’un aérosol. L’apparition du pétrichor est donc liée à une combinaison de phénomènes physiques et chimiques.

  Pourquoi le pétrichor est-il si agréable ?

   Il est assez rare que quelqu’un n’apprécie pas le pétrichor. Là aussi, la raison pour laquelle les humains trouvent cette odeur agréable peut être expliquée scientifiquement.

   Le pétrichor est bénéfique pour l’homme comme pour son environnement. Lorsque l’huile végétale est produite sous l’effet de la pluie, elle imbibe le sol, les végétaux et les graines. Grâce à elle, les végétaux renforcent leur barrière naturelle et sont capables de mieux résister aux périodes sèches.

  De plus, dans toutes les cultures, les humains dépendent de la pluie pour se nourrir et survivre. En effet, c’est la pluie qui rend les animaux et les végétaux plus abondants. Il est donc normal que notre conscience collective associe le pétrichor à des évènements positifs et l’interprète comme une odeur agréable.

Ingrat…..


   » les amis , c’est bien quand on peut compter sur eux  »

      C’est ce qu’à du se dire Franz Kafka Kafka quand il confia ses manuscrits ( nouvelles et romans ) à son ami Max Brod M.Brod , avec la consigne de les détruire après sa mort . Brod promit de faire ce que son ami lui demandait , mais……il ne le fit pas ! En effet , à la mort de l’écrivain tchèque , il fit publier  l’intégralité des documents en sa possession , enrichissant ainsi l’œuvre existante de l’écrivain et , surtout le révélant au  » grand public  » à partir de 1920.    

   En effet , si F. Kafka avait une certaine notoriété de son vivant , ce n’est qu’après  sa mort et la publication de ses œuvres posthumes qu’il devint  » la légende littéraire  » qui a traversé le temps jusqu’à nous …

Comme quoi , parfois, la trahison a du bon !

Quelques uns de ses livres ; Kafka écris 1Kafka écris 2Kafka écris 3

 

La métamorphose Long ( trop long ? résumé ) :

Par un matin pluvieux, Gregor Samsa, un représentant de commerce spécialisé dans le tissu, se réveille dans sa chambre après une nuit agitée.

En tirant la couverture, il découvre qu’il a été métamorphosé en un monstrueux insecte et se demande alors si tout cela est bien réel. Pensant avoir fait un mauvais rêve, il songe à se rendormir mais s’en trouve empêché par une douleur au flanc qu’il n’avait jamais ressentie auparavant. Il attribue alors celle-ci à ses conditions de travail  marquées par de nombreux tracas touchant aux relations humaines, aux repas et aux transports. C’est ainsi qu’il réalise qu’il devait prendre le train de cinq heures. Voyant le réveil marquer six heures et demie, il doute que ce dernier ait sonné. Il pense alors  à se faire porter malade auprès de son employeur pour la première fois en cinq ans. C’est une profession qu’il exerce à contrecœur pour rembourser la dette que ses parents ont contractée envers son patron. Sa réflexion  est interrompue par sa mère qui l’appelle, car elle s’inquiète qu’il ne soit toujours pas descendu prendre son petit-déjeuner. Il décide de se lever pour s’habiller, mais sortir du lit lui est difficile en raison de son nouveau corps d’insecte. A force de gesticulations, Il parvient à tomber sur le tapis.

A ce moment-là, vers sept heures et quart, retentit la sonnette. A la porte de l’appartement de ses parents, un fondé de pouvoir est venu demander la raison pour laquelle il n’a pas pris le train et pourquoi il ne s’est pas présenté à son travail. Les parents de Gregor, embarrassés, prient leur fils d’ouvrir sa chambre et de venir répondre à cet homme. Depuis sa chambre, il prétend avoir eu un malaise et assure qu’il partira par le train de huit heures. Pendant qu’il gagne du temps, il tente de se mettre debout et parvient à s’accrocher à un dossier de chaise. Alarmées de ne toujours pas le voir et lui trouvant une voix étrange, sa mère et sa sœur, Grete, veulent entrer. Elles ne  peuvent pas, car la porte est fermée à double tour. Gregor se propulse du fauteuil sur la poignée et tourne péniblement la clef avec sa bouche pour enfin révéler sa nouvelle apparence. Ecœuré, le fondé de pouvoir s’enfuit par l’escalier tandis que ses parents horrifiés s’effondrent et pleurent. Gregor retombe sur ses pattes et se dirige vers eux afin de leur parler. Sa mère se met à hurler et son père saisit une canne ainsi qu’un journal pour le chasser dans sa chambre. Il claque la porte.

  Au crépuscule, Gregor se réveille d’un sommeil pesant : il est blessé à une patte et son flanc gauche porte une cicatrice. A l’aide de ses antennes, il parcourt la pièce et se trouve attiré par l’odeur de quelque chose de comestible près de sa chambre. Sa sœur lui a déposé une écuelle de lait avec des morceaux de pain. Il se rend compte qu’il peine à manger et que la boisson qu’il aimait tant autrefois, le dégoûte désormais. Par la fente de sa porte, il observe le séjour qu’il trouve bien silencieux. Il songe qu’à présent, plus personne ne veut entrer  » chez lui  », alors que quelques heures auparavant toute la famille voulait absolument y entrer. Sa chambre lui semble démesurément grande et il trouve refuge sous le canapé. La nuit lui donne l’occasion de songer à sa nouvelle vie. Au matin, sa sœur retourne le voir et décide de lui présenter différents aliments afin de voir quels sont ses nouveaux goûts. Elle s’aperçoit qu’il a une préférence pour les denrées dégageant des odeurs fortes. Elle prend l’habitude de lui servir ses repas deux fois par jour : avant le lever de la famille et après le repas de midi quand tout le monde vaque à ses occupations.

Profitant de sa nouvelle taille, Gregor décide d’épier son entourage et d’écouter les conversations. Il apprend qu’il reste un peu d’argent à son père. Après sa faillite commerciale, il avait économisé sur la part de revenus que son fils lui versait. Mais la somme ne permet pas de tenir plus d’un an ou deux ; il ne peut plus travailler en raison de son âge et de son poids, pas plus que sa femme qui est asthmatique. Il ne reste donc plus que Grete pour subvenir aux besoins de la famille. Gregor est triste, il pense à la somme d’argent qu’il lui avait réservée afin qu’elle aille au conservatoire étudier le violon. Il voulait lui en faire la surprise à Noël. Malgré ses fréquentes visites pour le nourrir et pour faire le ménage de sa chambre, sa sœur ne s’habitue toujours pas à la nouvelle apparence de son frère. Celui-ci prend l’initiative de se cacher sous un drap pour ne pas l’effrayer. Il trouve de nouvelles occupations : regarder par la fenêtre et se suspendre au plafond. Grete s’en est aperçue et décide d’enlever des meubles de sa chambre pour faciliter ses déplacements. Mais la commode est trop lourde pour être déplacée et la sœur de Gregor demande un coup de main à sa mère. Il trouve néanmoins qu’on lui enlève trop de mobilier et veut garder ses souvenirs : il s’accroche donc à un cadre qu’il désire conserver. En entrant dans sa chambre, sa mère tombe nez à nez avec lui et s’évanouit. Grete part chercher un médicament pour la réanimer en oubliant de refermer derrière elle. Gregor la suit et se retrouve coincé à l’extérieur, dans le salon. Sa sœur a en effet claqué la porte pour éviter qu’il ne dégoûte sa mère une nouvelle fois. Le trouvant en liberté, son père pense qu’il s’est échappé et le chasse en lui lançant des pommes. Sa femme le supplie d’épargner son fils, mais Gregor est blessé.

   Depuis un mois, sa mobilité est réduite et il perd des forces. Tout le monde a pitié de lui et lui ouvre la porte pour qu’il puisse voir de loin la famille au salon le soir. Tous ont pris un travail et sous-louent l’appartement à trois personnes. Plus personne n’a le temps de s’occuper de lui, il est partagé entre résignation et colère. Sa chambre est désormais encombrée de meubles et des choses dont on ne veut plus. Il cesse de manger. Un soir, alors que sa sœur joue du violon pendant le dîner des locataires, Gregor s’aventure dans le séjour.( la femme de ménage a oublié de fermer la porte ). Le père tente de cacher cette vision aux locataires mais ceux-ci se fâchent et décident de partir. Le lendemain, la bonne annonce que Gregor est mort et qu’elle s’est débarrassée de son corps. La famille prend un jour de congé et va se promener. Tous réalisent qu’ils ont un bon métier et qu’un avenir heureux les attend. Ils vont changer d’appartement, Grete va se marier. Le soleil brille.……………..

Hier ,à la télé ……


   

( Pas  » obligé  » de lire , ni commenter )

 

    La télé est toujours  » allumée  » , sans que je la regarde ( un  » fond sonore  » ? ) …..Mais ce jeudi soir , un film m’a interpellé , touché ….

   Il sagit de  » l’emprise  » , histoire d’une femme / mère battue par son mari ……Le film m’a  » touché  » car il a réveillé des souvenirs de mon enfance souvenirs horribles …

 

  Si un lecteur éprouve  l’envie de lire mon billet , je lui conseille de voir la  » prestation  » de M.Lavoine dans le rôle de l’avocat général lors du procès à la fin du film !

P.S: Il faut l’avoir vécu pour comprendre……..