Connaissez-vous les jolis mots désuets qu’utilisaient nos grands-mères ?


Ces expressions d’autrefois sont maintenant oubliées ou presque ! Quel dommage, car ces mots anciens sont souvent poétiques et parfois rigolos. Ils font partie du registre familier, argotique ou au contraire soutenu. (Pensant à ma grand-mère et aussi à ma mère …qui les utilisait parfois) ….

Ces vieux mots de français oubliés :

Une  »mamie  »

15 expressions et mots d’autrefois que seules nos grands-mères peuvent comprendre :

Un fier-à-bras : « Ah quel fier-à-bras celui-là ! » « Il joue au fier-à-bras… » C’est peut-être une expression que vous avez déjà entendue ? Un fier-à-bras est un homme qui fait le fanfaron. C’est une personne qui se fait remarquer et qui affiche un courage… qu’il n’a pas forcément. Un matamore, un vantard quoi ! C’est une expression désuète et familière, mais surtout péjorative.

Rabibocher : Un vieux mot que j’aime bien = comment-economiser.fr parce qu’il veut dire réparer, retaper. Eh oui, nos grands-mères n’étaient pas du genre à jeter un truc dès qu’il était abîmé. Pas de gaspillage ou de gâchis avec elle. Non, si quelque chose était cassé, elle le réparait, le retapait et le rafistolait. Bref, elle le rabibochait. Se rabibocher peut avoir un autre sens, celui de se réconcilier. Si vous vous êtes disputé avec votre amoureux, on espère que vous allez vous rabibocher rapidement.

Une gouape : »Ce type est une sale gouape… » Autrement dit, ce type est un voyou ! Bref quelqu’un de peu recommandable… Il s’agit d’une expression désuète et populaire qui remplace avec panache vaurien ou chenapan. Il vaut mieux dire une petite gouape qu’une petite frappe non ?

Coller son billet : « Allez, je te colle mon billet qu’il ne va pas venir. » Coller son billet, ça veut dire parier, donner sa parole. C’est une façon imagée que nos grands-mères avaient de dire « je te parie ». C’est une expression populaire et assez imagée je trouve, pas vous ? Elle peut être remplacée par « donner son billet », « ficher son billet », « flanquer son billet », « foutre son billet ».

Un puîné : Avec ce terme désuet, on change de registre puisqu’on est dans un langage plus soutenu ! Un puîné ou une puînée est celui ou celle qui est né après. C’est le cadet ou la cadette, le petit frère ou la petite sœur. Ce mot est tout simplement composé de « puis » et « né ». Avec l’usage, le « s » a disparu et a été remplacé par l’accent circonflexe.

Envoyer aux pelotes « Il m’a demandé de l’aide, je l’ai envoyé aux pelotes ! » Cette expression qu’utilisaient nos grands-mères vient de l’argot militaire. Elle signifie éconduire, repousser, ne pas accéder à la demande de quelqu’un. Eh oui, nos grands-mères ne se gênaient pas pour envoyer promener les casse-pieds ! Dans le vocabulaire militaire, le mot pelote désigne le peloton des soldats punis et qui devaient effectuer des corvées.

Gausser ou se gausser « Laissez-moi me gausser, je vous prie… » Nos grands-mères n’étaient pas toujours tendres… Et si elles se gaussaient d’une personne, c’est qu’elles se moquaient d’elle. C’est une expression soutenue, mais désuète pour dire se moquer, tourner quelqu’un en ridicule, en rire, la railler. Être raide patate : Voilà une adorable expression populaire qu’on n’entend plus de nos jours. Être raide patate, c’est être raide dingue amoureux de quelqu’un ! On peut utiliser l’expression également pour dire qu’on est passionné par quelque chose. C’est mignon, n’est-ce pas ? Et vous, vous êtes raide patate de quelqu’un en ce moment ?lol

Tomber sur le paletot : Cette vieille expression a plusieurs sens. Si on dit « il m’est tombé sur le paletot sans crier gare ! » C’est alors une manière familière de dire qu’on s’est fait aborder par quelqu’un de manière très brusque. C’est à la limite de l’agression ! Un synonyme est par exemple assailli ou encore se jeter sur quelqu’un. Mais cette expression a aussi un sens figuré. On utilise également l’expression pour dire que quelque chose est arrivé de façon inattendue.

Ça m’est tombé sur le paletot ! Enfin, cela peut aussi avoir le sens d’insulter ou de critiquer vivement. « Ma mère m’est tombée sur le paletot. » (Et au fait, vous savez ce que c’est un paletot) ? C’est un vêtement qui se porte par-dessus les autres vêtements.

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un paletot:

Il est généralement boutonné sur le devant.

Au débotté : là, c’est le gistre vestimentaire avec cette expression démodée. À l’origine, l’expression vient de « se débotter » qui veut tout simplement dire : enlever ses bottes. Par extension, cela devient le moment où on enlève ses bottes en arrivant chez soi. Et au sens figuré, au débotté veut dire à l’improviste. « Il m’a pris au débotté » : cela vient du fait qu’on a enlevé ses bottes et qu’on n’a pas eu le temps de les remettre.

Bigre !: C’est une vieille expression qui exprime la surprise, la crainte, le dépit ou l’étonnement. Elle peut aussi vouloir dire l’admiration. Cette expression vient du mot « bougre ». D’ailleurs, on peut aussi dire bougrement ou bigrement. « C’est bigrement bon ! » Et comme dit le Capitaine Haddock dans Tintin : « bigre, il s’agit d’ouvrir l’oeil ! »

Ça ne vaut pas un kopeck !

Un kopeck était de la monnaie russe qui vaut un centième de rouble. Le kopeck a été progressivement dévalué. Autrement dit, il ne vaut pas grand-chose ! Quand votre grand-mère disait, ça ne vaut pas un kopeck, ça veut dire que ça ne vaut rien… Cela n’a aucune valeur. Un peu dans la même idée, vous avez peut-être entendu votre grand-mère dire, ce  »n’est trois fois » rien ou pour trois francs six sous…

S’ébaudir :

Ce verbe qu’on n’utilise plus beaucoup vient du verbe s’esbaudir. En ancien français, » bald  » veut dire « joyeux ». S’ébaudir veut dire se divertir, se réjouir, s’égayer souvent bruyamment. C’est évidemment une expression ancienne, mais vous pouvez toujours la glisser lors d’un repas. « Son histoire passionnante nous a ébaudis ! » Cela produit toujours son petit effet ! Mais attention, de nos jours, cette expression est un peu ironique…

Contre-aimer:

On vient de vous faire une déclaration d’amour ? On vous a enfin dit « je t’aime » ? Ne répondez pas : moi aussi… C’est tellement banal ! Non dites plutôt : je te contre-aime ! Eh oui, « contre-aimer » signifie « aimer en retour ». C’est bien plus classe et original vous ne trouvez pas lol ?

Avoir de la conversation Attention, cette expression est un faux-ami ! Bien sûr, on peut reconnaître qu’une personne a de la conservation, sans aucune arrière-pensée. C’est le cas si une personne qui a de la présence d’esprit et qui parle facilement de différents sujets. Mais attention quand vous l’utilisez pour qualifier une femme ! Car elle a un sens un peu plus grivois… Elle peut signifier : avoir une belle poitrine, avoir une poitrine généreuse. Autrement dit, il y a du monde au balcon !

Décès de Georges Brassens :( Il y a 40ans)


Georges Brassens décédé à l’âge de 60 ans ( 22 oct. 1921 – 29 oct. 1981)

Les raisons du décès de Georges Brassens

Une interview posthume de Georges Brassens, produite par VERTIGO, circule sur Internet. C’est une vidéo satirique qui dévoilerait les raisons de la mort du chanteur. Elle n’a pas du tout fait l’unanimité. 

La chaîne suisse RTS, en collaboration avec Vertigo productions, a lancé sur son compte YouTube une série de vidéos avec un concept assez singulier. C’est une chronique de l’au-delà intitulée “Entrevue de la mort qui tue”, dont le contenu sont des interviews  » posthumes  » de célébrités d’antan. 

Les internautes ont notamment pu découvrir parmi les  »invités » principalement des artistes français(es) tels que Gainsbourg, Dalida, Arletty ou encore Jean Gabin. Le 13 mars 2017, c’était au tour de Georges Brassens d’être mis à l’honneur. Ils sont notamment revenus sur les raisons de sa mort Portrait de Georges Brassens, auteur-compositeur-interprète français, en France, circa 1950.  | Photo : Getty Images

Portrait de Georges Brassens, auteur-compositeur-interprète français, en France, 1950.

UN HUMOUR QUI NE PASSE PAS

Dès les premières minutes de la vidéo, Pierre Philip Cadert s’adresse à Georges Brassens en le comparant à une poule. En effet, celui-ci, apparemment atteint de » pica », mangerait comme l’animal, “des choses non comestibles comme des cailloux et des graviers”. 

Sur sa lancée, l’animateur revient également sur la consommation d’opium du chanteur, de sa réputation de glandeur et sur sa maladie. Tout cela bien entendu avec dérision. 

Mais cette vidéo produite sur le ton de l’humour n’a pas fait l’unanimité. En effet, quand on voit la réaction des gens dans la section commentaires, cela nous rappelle que, finalement, peut-être qu’on peut rire de tout, mais qu’on ne peut pas tout dire sous prétexte de vouloir faire rire. Georges Brassens chante dans l'émission "" TV Paris "" | Photo : Getty Images

Georges Brassens chante dans l’émission  » TV Paris « 

“Grotesque”, “Lamentable”, “Absurde”, “Insupportable même”, “Insultant”, “Inutile”, tous des adjectifs avec lesquels les internautes ont qualifié cette vidéo. 

“La douleur pouvait durer un mois”

La terrible maladie qui a tué Georges Brassens n’est définitivement pas ‘le pica  », comme l’a laissé entendre Pierre Philip Cadert dans cette interview posthume. L’artiste souffrait de coliques néphrétiques récurrentes, une maladie beaucoup plus sérieuse et qui, malheureusement, avait totalement gâché son quotidien.

« Ses souffrances étaient terribles. La douleur pouvait durer un mois, jusqu’à ce que la pierre s’évacue »,

avait avoué sa femme, Johanna Heiman, en 1990 au magazine VSD.Un portrait du chanteur Georges Brassens, en novembre 1968. | Photo : Getty Images

Un portrait du chanteur Georges Brassens, en novembre 1968.

Mais en plus de cette maladie, il a également dû se battre contre un cancer de l’intestin généralisé. Avec un mental qui ne lâchait rien, mais un corps qui n’arrivait plus à suivre, Georges Brassens, non sans se battre, rendit son dernier souffle le 29 octobre 1981, à l’âge de 60 ans. 

À part la souffrance qu’il a dû endurer, son épouse se rappelle ce qu’il lui avait dit quelques jours avant sa mort, lorsque celle-ci lui avait demandé « s’il n’aurait pas aimé vivre comme tout un chacun et n’avoir pas souffert“. Georges Brassens lui aurait répondu :

« Non, je préfère avoir souffert et laisser quelque chose derrière moi. »

Portrait de Georges Brassens, vers 1970, en France. | Photo : Getty Images

Portrait de Georges Brassens, vers 1970,

UN MONSTRE SACRÉ DE LA CHANSON FRANÇAISE

Georges Brassens était plus qu’une voix et une guitare. C’était un grand Monsieur, qui, par ses œuvres, avait changé la vie de plein de gens et en avait inspiré tant d’autres. L’homme, qui disait démissionner si Dieu lui avait attribué la mission de refaire le monde, l’a finalement changé, sans le savoir, grâce à sa poésie intemporelle.

Georges Brassens, un homme de lettres, un homme de cœur, un homme du monde, qui, malgré sa souffrance, a laissé quelque chose derrière lui https://www.youtube.com/embed/02Qob6gRZXs

DES FANS VISITENT SA TOMBE

Chacun, à sa façon, avait essayé de rendre hommage à l’un des plus grands poètes français. 

Tandis que des stars de cinéma telles que Pierre Richard, Audrey Tautou ou encore Karin Viard avaient décidé de le faire à travers un album hommage à l’œuvre du maestro, quarante ans après sa mort, des gens ont choisi de parcourir des kilomètres pour venir se recueillir devant sa tombe.

100e anniversaire de la naissance de Monsieur Georges Brassens


Il faut aimer Brassens (comme moi je l’aimais) pour avoir le courage de lire mon billet !!!

Il y a 100 ans, le 22 octobre 1921, naissait le chanteur et poète Georges Brassens à Sète, dans l’Hérault. La même ville où il est enterré depuis près de 40 ans. L’Auvergnat, Les copains d’abord… ses chansons ont traversé les décennies et sont toujours écoutées…….

Dans une impasse Florimont qui fleure la misère, l’anarchiste calque ses jours sur la révolution de la Terre autour du soleil, levé dès potron-minet, couché avec les ténèbres. L’arche de Noé recueille les animaux sans compagnie, chiens errants, chats miteux, volatiles battant de l’aile. On y brûlait le pont pendant la guerre, mais dans ce cul-de-sac mal rapiécé, Georges Brassens a trouvé sa voie. La Jeanne

 » La Jeanne  »

, elle, illumine cette cité miséricordieuse.  »Gros bidon  » Brassens, avide de sobriquets, la surnomme ainsi pour sa manie de remplir sa bedaine des enfants de l’univers…. Gros bidon, dis-je, avoue un penchant pour l’humanité. (Marcel, son homme, pour la bouteille).
Elle accueille Jo depuis 1944, alors qu’il cherchait à faire rimer poète avec cachette dans l’ombre de la kommandantur. Il vivra plus de vingt ans au sein d’un ménage à trois. Son charme opère sur celle à qui on obtempère. Une vie de bohème hors du temps à dévorer les grands poètes et penseurs à défaut de remplir sa panse. Un matin, Brassens ouvre des persiennes martyrisées sur un Paris libéré. Peu avant, Jeanne avait perdu son frère, résistant arrêté par la Gestapo et décapité à la hache »Mourir pour des idées » lui sera dédié.!
Jusqu’en 1952, Brassens broie notoirement du noir. Il écrit à André Toussenot, son ami philosophe anarchiste, alias Huon de la Saône par référence à Nerval :  » Il n’y a pas de malade à l’impasse, mais un neurasthénique, moi. Cette maladie de l’âme me charme. Je ne crois pas au revolver, cependant. Ni à la corde, ni au poison…  ». Poèmes et romans se font rabrouer. Quant aux auditions, elles sont gentiment louées… aux gémonies. (= accabler quelqu’un ; faire de violents reproches ; humilier publiquement ; livrer quelqu’un au mépris public ; couvrir de honte ; condamner publiquement ; souhaiter le pire à quelqu’un ; outrager publiquement ; accabler de mépris ; condamner)
Sa guitare aux cordes chevrotantes sous le bras, il  »cahin-cahote » pétrifié par le trac, suant de caveaux en cabarets. L’interprète aurait préféré se faire grossiste de chansons pour détaillants vedettes, qu’il trouvait bien plus autorisés à écouler ses vers. Une ultime audition, le 24 janvier 1952, décrochée par ses copains sétois de Paris Match, Roger Thérond et Victor Laville, le fait rencontrer une sirène blonde à la voix rauque et élégante, Patachou

 »Patachou  »

.
Née Henriette Ragon trois ans avant lui, Patachou doit son sobriquet, non à Brassens, mais à une brève carrière de pâtissière en province et à son restaurant-pâtisserie-cabaret montmartrois. Son registre  »parigot gouailleur » a d’abord fait le bonheur des bouges voisins sous le nom de Lady Patachou avant que le sien devienne le cabaret incontournable de la nuit parisienne.

Elle y coupait sans vergogne les cravates de célébrités ou anonymes et accrochait les trophées au plafond, laissant les  »circoncis du col  » suspendus à ses lèvres.
Le bizut se lance dans son audition sous le regard intrigué de Patachou. Quelques titres plus tard, elle est conquise et lui offre son public.

Brassens lui suggère plutôt d’interpréter elle-même ses chansons. Le premier soir, elle  »se frotte » à  »Brave Margot et aux Amoureux des bancs publics » puis demande à son public d’en découvrir l’auteur ! Une guitare à deux pattes sort du rideau chancelant et entonne Le Gorille et P. de toi, que la mieux embouchée Patachou ne pouvait interpréter.
La dernière note envolée, le public, jusqu’ici rompu aux chansonnettes, découvrait  »un cactus en fleur » sous une peau d’auroch, assénant à langue raccourcie des diatribes d’un autre temps. Aussi intimidant qu’intimidé, Brassens depuis lors attise la curiosité. Le directeur du théâtre des Trois baudets, Jacques Canetti

J.Canetti

, invité à venir l’écouter, le trouve épatant et va exhorter à toutes jambes la firme phonographique Philips de faire signer au  »pornographe » un contrat en or massif.
Affligé de voir un Brassens aussi mal à l’aise sur scène, le contrebassiste dans l’orchestre du cabaret propose spontanément de l’accompagner. Le duo rondement amorcé, Pierre Nicolas ne se doute pas qu’il aura le dos de Brassens pour horizon pendant plus de trente ans. Coïncidence notoire, il est né à l’endroit même où loge Brassens, impasse Florimont. Il y vécut jusqu’à ses neuf ans, puis épousa la contrebasse un peu plus tard, après s’être enjuponné avec le violon. Né le 11 septembre 1921, Pierre Nicolas

P.Nicolas

poussera l’accompagnement outre-tombe, avec la célébration des centenaires de deux fidèles musiciens, à quelques jours d’intervalle.
L’enregistrement du Gorille et du Mauvais sujet repenti au studio de la salle Pleyel fit tressaillir les techniciens plus habitués au swing de Claude Luter et Sidney Bechet qu’aux dandinements d’un gorille devant un juge. Neuf autres chansons sortiront sur disques 78 tours, dont Le parapluie qui sera distingué par l’Académie Charles-Cros l’année suivante en obtenant le Grand Prix du disque 1954.
Le 6 avril 1952, Brassens fait son premier plateau télévisé à la RTF, la chaine de télévision nationale née trois ans auparavant. Les quelques 40 000 moniteurs à tube cathodique déployés en France cette année-là (soit moins de 1% des ménages) diffusent leur premier anarchiste dans des salons bourgeois terrorisés. Il » haranguera » par la suite sa Mauvaise Réputation devant le public de l’Alhambra. Puis il fait sa première tournée en France, en Suisse et en Belgique, avec Patachou et Les Frères Jacques.
À la veille de Noël de cette année fatidique 1952, neuf chansons sont gravées pour l’album Patachou chante Brassens : La prière, Les amoureux des bancs publics, Brave Margot, J’ai rendez-vous avec vous, Maman papa (interprétée en duo avec Brassens), La chasse aux papillons, Le bricoleur (en exclusivité), Les croquants et La légende de la nonne de Victor Hugo. Les scènes voient leurs rampes faire feu de tout bois pour le troubadour qui désormais alterne les cabarets avec les tours de chant entre Bobino, l’Olympia et l’étranger. 
Une question demeure avant de clore les années Patachou: Fâché de n’avoir pu la baptiser d’un sobriquet de son cru, Brassens l’appelait-il dans l’intimité par son prénom Henriette, ou plus court, par une Riette dûment gazouillée ? La réponse appartient aux  »esgourdes » accolées aux murs. On serait tenté de souscrire au diminutif manceau pour deux raisons. D’une part, avant lui, Rabelais faisait l’éloge de  »la riette » qu’il nommait la  » brune confiture de cochon  ». D’autre part, chez les Brassens, les charcuteries tenaient la dragée haute aux pâtisseries. Lesquelles n’avaient pas vraiment cours dans l’impasse.

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Sète : la ville de cœur de Georges Brassens lui rend hommage pour son 100e anniversaire

Quelques chansons :

Avec les paroles (moi : pas de son sur mon P.C ! )
Le texte :

Bien que ces vaches de bourgeois (bis)
Les appell’nt des filles de joi’ (bis)
C’est pas tous les jours qu’ell’s rigolent,
Parole, parole,
C’est pas tous les jours qu’ell’s rigolent.
Car, même avec des pieds de grue, (bis)
Fair’ les cent pas le long des rues (bis)
C’est fatiguant pour les guibolles,
Parole, parole,
C’est fatiguant pour les guibolles.
Non seulement ell’s ont des cors, (bis)
Des œils-de-perdrix, mais encor (bis)
C’est fou ce qu’ell’s usent de grolles,
Parole, parole,
C’est fou ce qu’ell’s usent de grolles.
Y’a des clients, y’a des salauds (bis)
Qui se trempent jamais dans l’eau. (bis)
Faut pourtant qu’elles les cajolent,
Parole, parole,
Faut pourtant qu’elles les cajolent.
Qu’ell’s leur fassent la courte échell’ (bis)
Pour monter au septième ciel. (bis)
Les sous, croyez pas qu’ell’s les volent,
Parole, parole,
Les sous, croyez pas qu’ell’s les volent.
Ell’s sont méprisé’s du public, (bis)
Ell’s sont bousculé’s par les flics, (bis)
Et menacé’s de la vérole,
Parole, parole,
Et menacé’s de la vérole
Bien qu’tout’ la vie ell’s fass’nt l’amour, (bis)
Qu’ell’s se marient vingt fois par jour, (bis)
La noce n’est jamais pour leur fiole,
Parole, parole,
La noce n’est jamais pour leur fiole.
Fils de pécore et de minus, (bis)
Ris pas de la pauvre Vénus, (bis)
La pauvre vieille casserole,
Parole, parole,
La pauvre vieille casserole.
Il s’en fallait de peu, mon cher, (bis)
Que cett’ putain ne fût ta mère, (bis)
Cette putain dont tu rigoles,
Parole, parole,
Cette putain dont tu rigoles.

Le vin:

Les paroles :

Avant de chanter
Ma vie, de fair’ des
Harangues
Dans ma gueul’ de bois
J’ai tourné sept fois
Ma langue
J’suis issu de gens
Qui étaient pas du gen-
-re sobre
On conte que j’eus
La tétée au jus
D’octobre…

Mes parents ont dû
M’trouver au pied d’u-
-ne souche
Et non dans un chou
Comm’ ces gens plus ou
Moins louches
En guise de sang
(O noblesse sans
Pareille ! )
Il coule en mon cœur
La chaude liqueur
D’la treille…

Quand on est un sa-
-ge, et qu’on a du sa-
-voir-boire
On se garde à vue
En cas de soif, u-
-ne poire
Une poire ou deux
Mais en forme de
Bonbonne
Au ventre replet
Rempli du bon lait
D’l’automne…

Jadis, aux Enfers
Cert’s, il a souffert
Tantale
Quand l’eau refusa
D’arroser ses a-
-mygdales

Etre assoiffé d’eau
C’est triste, mais faut
Bien dire
Que, l’être de vin
C’est encore vingt
Fois pire…

Hélas ! Il ne pleut
Jamais du gros bleu
Qui tache
Qu’ell’s donnent du vin
J’irai traire enfin
Les vaches
Que vienne le temps
Du vin coulant dans
La Seine !
Les gens, par milliers
Courront y noyer
Leur peine…

Les paroles:

La cane
De Jeanne
Est morte au gui l’an neuf
Elle avait fait la veille
Merveille
Un oeuf

La cane
De Jeanne
Est morte d’avoir fait
Du moins on le présume
Un rhume
Mauvais

La cane
De Jeanne
Est morte sur son oeuf
Et dans son beau costume
De plumes
Tout neuf

La cane
De Jeanne
Ne laissant pas de veuf
C’est nous autres qui eûmes
Les plumes
Et œuf

Tous toutes
Sans doute
Garderons longtemps le
Souvenir de la cane
De Jeanne
Morbleu

Le gorille :

C’est à travers de larges grilles,
Que les femelles du canton,
Contemplaient un puissant gorille,
Sans souci du qu’en-dira-t-on ;
Avec impudeur, ces commères
Lorgnaient même un endroit précis
Que, rigoureusement, ma mère
M’a défendu d’nommer ici.
Gare au gorille !.
..

Tout à coup la prison bien close
Où vivait le bel animal
S’ouvre, on n’sait pourquoi (je suppose
Qu’on avait dû la fermer mal) ;
Le singe, en sortant de sa cage,
Dit : « C’est aujourd’hui que j’le perds ! »
Il parlait de son pucelage,
Vous aviez deviné, j’espère !
Gare au gorille !…

L’patron de la ménagerie
Criait, éperdu : « Nom de nom !
C’est assommant, car le gorille
N’a jamais connu de guenon ! »
Dès que la féminine engeance
Sut que le singe était puceau,
Au lieu de profiter de la chance,
Elle fit feu des deux fuseaux !
Gare au gorille !…

Celles-là même qui, naguère,
Le couvaient d’un œil décidé,
Fuirent, prouvant qu’ell’s n’avaient guère
De la suite dans les idé’s ;
D’autant plus vaine était leur crainte,
Que le gorille est un luron
Supérieur à l’homm’ dans l’étreinte,
Bien des femmes vous le diront !
Gare au gorille !..
.

Tout le monde se précipite
Hors d’atteinte du singe en rut,
Sauf une vieille décrépite
Et un jeune juge en bois brut.
Voyant que toutes se dérobent,
Le quadrumane accéléra
Son dandinement vers les robes
De la vieille et du magistrat !
Gare au gorille !…

« Bah! Soupirait la centenaire,
Qu’on pût encor me désirer,
Ce serait extraordinaire,
Et, pour tout dire, inespéré ! » ;
Le juge pensait, impassible :
« Qu’on me prenn’ pour une guenon,
C’est complètement impossible… »
La suite lui prouva que non !
Gare au gorille !…

Supposez que l’un de vous puisse être,
Comme le singe, obligé de
Violer un juge ou une ancêtre,
Lequel choisirait-il des deux ?
Qu’une alternative pareille,
Un de ces quatre jours, m’échoie,
C’est, j’en suis convaincu, la vieille
Qui sera l’objet de mon choix !
Gare au gorille
!…

Mais, par malheur, si le gorille
Aux jeux de l’amour vaut son prix,
On sait qu’en revanche il ne brille
Ni par le goût ni par l’esprit.
Lors, au lieu d’opter pour la vieille,
Comme l’aurait fait n’importe qui,
Il saisit le juge à l’oreille
Et l’entraîna dans un maquis !
Gare au gorille !…

La suite serait délectable,
Malheureusement, je ne peux
Pas la dire, et c’est regrettable,
Ça nous aurait fait rire un peu ;
Car le juge, au moment suprême,
Criait : « Maman ! », pleurait beaucoup,
Comme l’homme auquel, le jour même,
Il avait fait trancher le cou.

Ouais, et alors…..


« Ouais, et alors. » : à Rouen, une mère de famille crée sa marque qui valorise le handicap

Laetitia Henry, originaire de Rouen, a créé sa marque « Ouais, et alors. » pour honorer tous les handicaps, y compris celui de sa fille Raphaëlle, 4 ans, atteinte de trisomie 21.

Laetitia, 35 ans, et sa fille Raphaëlle, 4 ans et un vrai rayon de soleil, portent les T-shirts de la marque inclusive Ouais, et alors.
Laetitia, 35 ans, et sa fille Raphaëlle, 4 ans et vrai rayon de soleil, portent les T-shirts de la marque inclusive Ouais, et alors. Ils seront bientôt disponibles en ligne

Le message s’affiche clairement, tant pour anticiper les regards insistants que pour faire un pied-de-nez à ceux qui les portent. Mais tout en subtilité et gentillesse. « Ouais, et alors. » est le slogande la marque éponyme  créée par Laetitia Henry, originaire de l’agglo de Rouen  (Seine-Maritime) et maman de Raphaëlle, enfant atteinte de trisomie 21.

La jeune femme de 35 ans a créé son entreprise de prêt-à-porter en novembre 2020, en hommage à sa fillette de 4 ans, aussi mutine qu’attendrissante, mais aussi « pour valoriser toutes les formes de handicap ».

Laetitia travaille intensément sur son projet depuis un an. Il est né d’une mésaventure, survenue il y a deux ans, alors qu’elle était en vacances en famille.

Une fabrication 100% française

« Nous étions au bord de la piscine avec Raphaëlle, et il y avait un homme qui ne détachait pas son regard d’elle. C’est souvent le cas, quand on a un handicap visible. Avec mon conjoint, on s’est dit que dans ces cas-là, on avait juste envie de répondre ‘Ouais, et alors ?’. Tout est parti de cette remarque sur le ton de la plaisanterie… » Depuis, la mère de famille n’a pas chômé : elle a conçu six modèles de T-shirts – trois unisexes/pour homme, trois pour femme avec revers de manches, et d’autres pour enfant. Le tout fabriqué en France !

La production de T-shirts est assurée par l’atelier Lemahieu (qui fournit notamment Le Slip français) dans les Hauts-de-France, et c’est la SFI, spécialisée dans le flocage textile, à Barentin, qui se charge de l’inscription brodée. Celle-ci se décline en bleu ou blanc, sur un fond bleu marine, mais peut également prendre la simple forme du symbole « différent » (≠). « Il s’agissait vraiment d’interpeller, et parfois de faire se rendre compte aux gens que certains regards ne sont pas adaptés. Le vêtement est vecteur du message, qui ne se veut pas du tout agressif », poursuit Laetitia Henry. 

Les T-shirts se déclinent dans des modèles unisexes/homme, femme et enfant, et sont proposés aux prix de 39,90 et 34,90 euros.
Les T-shirts se déclinent dans des modèles unisexes/homme, femme et enfant, et sont proposés aux prix de 39,90 et 34,90 euros.

Un combat mené au sein d’une association

Elle espère que cette nouvelle aventure – son « projet de vie » comme elle l’appelle – menée en parallèle de son action dans l’associationTrisomie 21 Seine-Maritime Rouen   (dont elle est vice-présidente et à travers laquelle elle milite pour l’école inclusive), trouvera un écho auprès des personnes victimes de discrimination, mais aussi de leurs cercles proches. Laetitia a d’ores et déjà prévu de reverser une partie de ses bénéfices à une association qui lutte contre le harcèlement scolaire.

La suite, elle l’envisage avec la création d’une gamme complète, incluant sweats, accessoires, tote bags, et, pourquoi pas, la distribution de sa marque dans des boutiques spécialisées dans les produits français. Pour l’heure, son site de vente en ligne sera lancé d’un jour à l’autre. Ouais, et alors ? Eh bien, on est conquis !PUBLICITÉLes T-shirts Ouais, et alors. seront bientôt disponible sur le site officiel de la marque. Ils vont du S au XXL pour les modèles unisexes/pour homme, du XS au XL pour les modèles femme, et du 2 au 14 ans pour enfant. Ils coûtent 39,90 et 34,90 euros. 

Il y a lontemps….


…….que je ne suis pas  » remonté  » ; mais…

…..J’avais écrit :

Notre vieille maison est encore très belle ,

Et semble pouvoir vivre une vie éternelle.

Je pense tendrement à notre chère maman

Qui l’astiquait si fort lorsque j’étais enfant .

En voyant le buffet , je pense à ma mère ,

je la revois cirer ce meuble centenaire .

En voyant le buffet , je pense à ma mère ,

Je la revois cirer ce meuble centenaire .

Ce bonheur ressenti , quand j’étais gamin

Se change maintenant en immense chagrin …

Je découvre en entrant un soupçon de tendresse ,

Tout en me rappelant la plus douce caresse ,

Qu’elle savait donner , avec tant de ferveur

Animant la maison en réchauffant mon coeur

Son départ sera pour moi un terrible drame ,

J’ai toujours dans les yeux une petite larme

Sa maison dont je garde intime , le décor ,

Est pour mon coeur , le plus cher des trésors .

Je ne suis pas  » fan » de rugby …


…mais là : Je dis  » chapeau  » , bravo à ce rugbyman !

Serge Betsen, ancien rugbyman, vient d’ouvrir une académie pour les enfants défavorisés à Bamako

Serge Betsen, ancien capitaine du XV de France, a décidé d’utiliser le rugby pour aider les enfants défavorisés du Cameroun et du Mali. Son but : leur transmettre des valeurs et des repères, mais aussi donner accès à la santé et à l’éducation aux garçons comme aux filles.


(Carte : Ouest-France)

La chaleur accablante est loin d’étouffer les cris des enfants. Sous une pluie de ballons ovales, 90  » Anges noirs  » du Mali, du nom de leur équipe de rugby, vont et viennent entre les plots disposés par les entraîneurs.
Une mêlée se forme. Djénéba, 6 ans, y fonce tête baissée pour arracher les adversaires qui essaieraient de s’emparer du ballon.  » Ça me fait du bien d’être ici  », assure-t-elle. Depuis deux ans, elle s’entraîne avec 24 de ses amies le soir, après les cours.  » L’école c’est bien, dit-elle dans un français hésitant.
 On nous y explique le français et on est avec les copines, mais j’aime trop le sport, alors ici c’est encore mieux.  »
Une main tendue vers les filles
Les premières chevilles se foulent à la fin de l’entraînement. Regard tendre, mais voix tonitruante, Serge Betsen, ancien capitaine du XV de France, stoppe net l’échange.  » 
La dixième passe, tu dois la faire à ton partenaire derrière la ligne bleue  », ordonne-t-il. Surnommé le  » sécateur  » en raison de ses qualités défensives sur le terrain, le Franco-Camerounais de 47 ans impressionne les 90 jeunes bénéficiant des entraînements organisés par la Serge Betsen Academy (SBA) à Bamako, la capitale du Mali.
Parmi eux, 25 filles, à l’image de Djénéba, profiteront de cours du soir trois fois par semaine.
  » L’objectif est d’apporter un soutien pédagogique, explique l’ancien rugbyman, pour qu’elles suivent des études et puissent rêver de métiers qui leur permettront de vivre décemment en Afrique.  »





L’accès des filles au sport reste difficile, la Serge Betsen Academy s’efforce de convaincre les familles.

Une goutte d’eau::
Selon l’Unicef: Une fille sur deux se marie alors qu’elle est encore une enfant et risque d’abandonner l’école comme conséquence.  » Même l’accès des filles au sport est difficile  », regrette Mandiou Diarra, entraîneur des Anges noirs,  » il faut constamment faire du plaidoyer auprès des familles, leur montrer que le sport inculque des valeurs, une rigueur  », martèle-t-il.
Des établissements scolaires menacés par les djihadistes
Une initiative bienvenue dans un pays où les grèves à répétition des enseignants minent les programmes scolaires qui ne sont parfois plus délivrés en raison de l’insécurité. En 2020, près de 350 000 élèves ont trouvé porte close en arrivant devant quelque 1 100 écoles menacées par les djihadistes, notamment dans le nord et le centre du pays.
Mais Serge Betsen n’en est pas à son coup d’essai. En 2004, alors qu’il endosse encore le maillot français, il installe son association au sein des équipes camerounaises. En 17 ans, près de 6 500 jeunes ont bénéficié d’un suivi scolaire et « on tourne aujourd’hui autour de 85 % de réussite aux différents examens », se targue-t-i
l.


Le sport, un outil pour accompagner les jeunes défavorisés vers l’éducation.
Le sport pourrait-il suppléer l’éducation ? C’est ce que croit Mossa Ag Attaher, ministre malien de la Jeunesse et des Sports qui avait fait le déplacement, dimanche 20 juin, pour l’inauguration de la salle de classe de la SBA.
Dans un pays où la présence étatique est progressivement réduite à peau de chagrin, « le sport est le meilleur outil pour atteindre toutes les couches de notre société », lance le ministre. « Donc nous allons exploiter cette opportunité pour faire passer des messages de civisme, de construction de la citoyenneté et aussi de sensibilisation à notre jeunesse pour tout ce qui a rapport avec l’État et avec les réalités de notre pays », affirme cet ancien membre de groupe armé indépendantiste du nord du Mali.

 » symbiose  »


La myrmécophilie ?

J’ai lu ce mot il y a peu , et je n’en connaissais pas le sens alors :

La myrmécophilie est l’aptitude qu’ont certaines plantes et certains animaux à vivre en symbiose avec les fourmis, de telle sorte que tout deux y trouvent leur compte. C’est notamment le cas de certains tillandsias

Résultat d’images pour Tillandsia Plante
Exemple de tillandsias ..

, qui servent d’abris aux fourmis. Les déjections de celles ci servent d’engrais à la plante et les fourmis la protègent des parasites et des prédateurs.

Une variété de nepenthes

Nepenthe

(plante carnivore à urnes passives) originaire de Bornéo vit aussi en symbiose avec les fourmis. Une espèce de fourmis est en effet résistante au liquide digestif des pièges, ce qui lui permet de marcher jusqu’au fond de l’urne pour récupérer les parties non digérées par la plante et ainsi en nettoyer les pièges.

Fête des travailleurs….


….mais aussi …..les chômeurs ?

La tristesse d’un chômeur.

Il a porté des bleus toute son existence ,

il fut pendant longtemps l’acharné du travail.

Chômeur en fin de droit , il se trouve en instance ,

délaissé comme un train inerte sur un rail .

Ce  » gentil  » travailleur , cet ouvrier d’usine

voudrait bien une place, un tout petit boulot .

L’inertie est dans sa chair comme une épine ,

son esprit stressé ne connait aucun repos .

Il s’est donné avec force et courage ,

animé par la fierté à faire son labeur ,

avec exactitude accomplissant l’ouvrage .

Désœuvré maintenant ,il est plein de rancœur .

Quand il songe à son passé , quand tout était à faire ,

Le travail lui apportait une somme d’argent ,

qu’il allait dépenser dans les bals populaires

le dimanche venu , chacun , alors, était content .

Il pense au temps joyeux de sa belle jeunesse

lorsque les ouvriers n’étaient pas aux abois.

A cette belle époque où régnait l’allégresse

Quand de nombreux patrons offraient des emplois ….

Parodie de la chanson de Nino Ferrer


….par Suzanne Gabriello

Votez hein bon !

Qu’est-ce que j’ai fait du papier
Qui me dit d’aller voter ?
Des bull’tins qu’mon voisin
M’a remis hier matin
En m’disant : « Lisez tout, faites votre choix
Et ne vous en moquez pas !
Vo-tez hein bon ! »

Où est l’adresse du bureau ?
Où sont les clés d’mon auto ?
Où est donc l’isoloir ?
Où je dois faire mon devoir ?
Oui je sais, je perds tout mais pas mes droits
Et vous moquez pas de moi !
Vo-tez hein bon !

Quel nom m’a dit mon mari
Mon père ma meilleure amie
Ma belle-soeur de Hambourg
Et ma tante de Saint-Flour ?
Où sont donc les photos des candidats ?
Ah oui ça y est les voilà !

Mmmmmh… ouais !
Ouais.
Si on veut.
Ouais.
Ah ouais !
A la rigueur.
Vo-tez hein bon !

Quelles initiales m’a-t-on dit
Pour repérer les partis ?
ONM, TNP
RTF, RAPT
LS qui ? C’est SK, non c’est pas ça
SVP n’vous moquez pas !
Vo-tez hein bon !

SNCF, T & E
PMU, SGDG
EDF, HLM
CIC, CQFD
J’abandonne, j’suis K.O. y a trop de choix
Mais ne faites pas comme moi !
Vo-tez hein bon !

Oh lalala lalala
Lalala lalalala
Lalala lalala
Lalala lalalala
Oh lala lalala lalalala
Oh lala lalalala
Wouof !

La vidéo ( INA) :

Vidéo originale :

Avec les paroles originales :

Z’avez pas vu Mirza? Oh la la la la la la
Z’avez pas vu Mirza? Oh la la la la la la
Z’avez pas vu Mirza? Oh la la la la la la

Où est donc passé ce chien
Je le cherche partout
Où est donc passé ce chien
Il va me rendre fou
Où est donc passé ce chien
Oh – ça y est je le vois!…
Veux tu venir ici,
Je ne le répéterai pas
Veux-tu venir ici,
Mmmmm, sale bête va!…
Veux-tu venir ici
Oh – Il est reparti…

Où est donc passé ce chien
Je le cherche partout
Où est donc passé ce chien
Il va me rendre fou
Où est donc passé ce chien
Oh ça y est je le vois!…
C’est bien la dernière fois
Que je te cherche comme ça
Veux tu venir ici
Je ne le répéterai pas
Veux tu venir ici
Ohé ne bouge pas
Veux tu venir ici
Oh yeah! satané Mirza

Si vous connaissez çà , vous n’êtes pas né hier lol

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Suzanne Yvonne Henriette Marie Galopet dite Suzanne Gabriello, née le 24 janvier 1932 à Paris 18ᵉ et morte le 9 août 1992( il y a environ 29 ans ! ) à Paris 13ᵉ, est une actrice et chanteuse française. Elle était la fille de l’acteur et chansonnier André Gabriello.

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Nino Ferrer, nom de scène d’Agostino Arturo Maria Ferrari, est un auteur, compositeur et chanteur italien, d’expression principalement francophone, né le 15 août 1934 et mort le 13 août 1998, naturalisé français à sa demande en 1989.

P.S : S. Gabriello a été l’une des compagnes de Jacques Brel, qui écrivit pour elle Ne me quittes pas, bien que ce soit lui qui l’ait quittée. Son poste de présentatrice à l’Olympia a aidé la montée en succès de Brel.