» ron ron  » hummm….


  Cali est sur mes genoux là ….assoupie ? Ronronnant en tout cas …..Et c’est très agréable….

 

C’est peut-être de la  » ronronthérapie  » ? 

  En effet , j’ai lu que les ronronnements du chat ont des effets bénéfiques sur notre santé : Le chat émet, lorsqu’il ronronne , des fréquences situées entre 20 et 50 Hz qui favorisent la sécrétion de la sérotonine , un  » neurotransmetteur  » impliqué notamment dans la qualité du someil et de l’humeur . Véronique Aïache  , auteur du livre   » la ronronthérapie  » , considère le ronronnement du chat comme un puissant anti stress , un régulateur de la tension artérielle et un  » booster  » des défenses immunitaires plus un soutien  » psychomoteur  » ……Alors …Peut-être n’aurais je bientôt plus besoin de ce fichu traitement anti – épileptique

 

 

Comme çà…


Souvenirs ,pour mon plaisir…

  1. Béranger

Les paroles :

Combien d’entre nous ont vu
Le vieux qui passe dans la rue
Épouvantail tout gris

Que la cité a exclu
La rue et les gens et le monde
Vont bien trop vite pour lui
Dans ses yeux absents d’enfant
Ne passe que l’effroi du tempsPour descendre et remonter

Six étages d’escaliers
Il faut l’éternité
Quelle faute a-t-il pu commettre
Le vieux tout gris qui traîne
Ses vieux membres rassis ?

Combien d’entre nous ont fait
Quoi que ce soit de palpable
Un geste, un mot, un sourire
Pour le raccrocher à nous ?
La vieillesse nous fait frémir
On ne veut pas croire au pire
Nos yeux ne retiennent d’elle
Qu’une image irréelle

Mon vieux à moi, tous les mois
Va à tout petits pas
Empocher sa pension
Il se ménage au retour
Un détour insolite
Chez le glacier du coin

Quand je serai vieux et tout seul
Demain ou après demain
Je voudrais comme celui-là,
Au moins une fois par mois
Avec mes sous, si j’en ai
M’acheter une glace à deux boules
Et rêver sur leur saveur
A un monde rempli d’enfants

Mais peut-être que pour nous
Nous les vieux de demain
La vie aura changé
En s’y prenant maintenant
Nous-mêmes et sans attendre
A refaire le présent

Je donne à ceux qui sourient
Et qu’ont bien l’droit de sourire
Rendez-vous dans vingt, trente ans,
Pour reparler du bon temps

2) S.Reggianni

L’ absence : ( en pensant à…….

 

Les paroles:

C’est un volet qui bat, c’est une déchirure, légère,
Sur le drap où, naguère, tu as posé ton bras,
Cependant qu’en bas la rue parle toute seule,
Quelqu’un vend des mandarines,
Une dame bleu-marine promène sa fillette.

« [Refrain] » :
L’absence, la voilà.
L’absence d’un enfant, d’un amour,
L’absence est la même,
Quand on a dit « Je t’aime » un jour,
Le silence est le même.

C’est une nuit qui tombe, c’est une poésie, aussi,
Où passaient les colombes un soir de jalousie,
Un livre est ouvert, tu as touché cette page,
Tu avais fêlé ce verre, au retour d’un grand voyage,
Il reste les bagages.

« [Refrain] »

C’est un volet qui bat, c’est sur un agenda, la croix,
D’un ancien rendez-vous où l’on se disait « Vous »,
Les vases sont vides, où l’on mettait des bouquets
Et le miroir prend des rides, où le passé fait le guet,
J’entends le bruit d’un pas.

« [Refrain)

Les paroles:

Madame Nostalgie
Depuis le temps que tu radotes
Et que tu vas de porte en porte
Répandre ta mélancolie
Madame Nostalgie
Avec tes yeux noyés de brume
Et tes rancœurs et tes rancunes
Et tes douceâtres litanies
Madame Nostalgie
Tu causes, tu causes, tu causes, tu causes
De la fragilité des roses
Je n’entends plus ce que tu dis
Madame Nostalgie
Depuis le temps que tu m’accables
J’ai envie d’envoyer au diable
Ton mal d’amour si mal guéri
Madame Nostalgie
Tu pleures sur un nom de ville
Et tu confonds, pauvre imbécile
L’amour et la géographie
Madame Nostalgie
Tu rêves, tu rêves, tu rêves, tu rêves
Mais tes arbres n’ont plus de sève
Et tes branches n’ont plus de fruits
Madame Nostalgie
Pardonne-moi si j’en ai marre
De tes dentelles grises et noires
Il fait
Madame Nostalgie
Pardonne-moi si j’en ai marre
De tes dentelles grises et noires
Il fait trop triste par ici
Madame Nostalgie
Je veux entendre des orages
Respirer des jardins sauvages
Voir le soleil et la pluie
Madame Nostalgie
Tu pleures, tu pleures, tu pleures, tu pleures
Mais ce soir je n’ai plus le cœur
De partager tes insomnies
Madame j’ai envie
Ce soir d’être infidèle
Dans les bras d’une belle
Qui ressemble à la vie

 

Et …..!!Le TOP !!! ( Souvenirs persos…)

Les paroles:

Ce soir mon petit garçon mon enfant mon amour
Il pleut sur la maison mon garçon, mon amour
Comme tu lui ressembles
On reste tous les deux
On va bien jouer ensemble
On est là tous les deux seuls
Ce soir elle ne rentre pas, je n’sais plus, je n’sais pas
Elle écrira demain peut-être nous aurons une lettre
Il pleut sur le jardin
Je vais faire du feu
Je n’ai pas de chagrin
On est là tous les deux, seuls
Attends, je sais des histoires
Il était une fois
Il pleut dans ma mémoire
Je crois ne pleure pas
Attends, je sais des histoires
Mais il fait un peu froid ce soir
Une histoire de gens qui s’aiment
Une histoire de gens qui s’aiment
Tu vas voir
Ne t’en va pas
Ne me laisse pas
Je ne sais plus faire de feu mon enfant, mon amour
Je ne
Je ne sais plus faire de feu mon enfant, mon amour
Je ne peux plus grand-chose mon garçon, mon amour
Comme tu lui ressembles
On est là tous les deux
Perdus parmi les choses
Dans cette grande chambre, seuls
On va jouer à la guerre et tu t’endormiras
Ce soir elle ne s’ra pas là, je n’sais plus, je n’sais pas
Je n’aime pas l’hiver
Il n’y a plus de feu
Il n’y a plus rien à faire
Qu’à jouer tous les deux, seuls
Attends, je sais des histoires
Il était une fois
Je n’ai plus de mémoire
Je crois, ne pleure pas,
Attends, je sais des histoires
Mais il est un peu tard ce soir
L’histoire de gens qui s’aimèrent
Et qui jouèrent à la guerre
Ecoute-moi
Elle n’est plus là
Non; ne pleure pas.

 

 

 

 

Discrimination …………


Quelques vidéos créées par des jeunes dans le cadre d’un  » concours  » :

 Reflet de notre société à mon avis …..A vous de juger ……..

   » Nous apprenons beaucoup sur une société et sa culture si nous observons la manière dont elle traite ses minorités, ses malades, ses pauvres ou même ses enfants, c’est-à-dire tous ceux qui sont exclus de toute forme de pouvoir. »

Russell Banks (1940- )

 

 

 

 

 

Journée de la femme alors……


Mes hommages mesdames :

1 ) Via Aragon :

Le poète a toujours raison
Qui voit plus haut que l’horizon
Et le futur est son royaume
Face à notre génération
Je déclare avec Aragon
La femme est l’avenir de l’hommeEntre l’ancien et le nouveau
Votre lutte à tous les niveaux
De la nôtre est indivisible
Dans les hommes qui font les lois
Si les uns chantent par ma voix
D’autres décrètent par la bibleLe poète a toujours raison
Qui détruit l’ancienne oraison
L’image d’Eve et de la pomme
Face aux vieilles malédictions
Je déclare avec Aragon
La femme est l’avenir de l’hommePour accoucher sans la souffrance
Pour le contrôle des naissances
Il a fallu des millénaires
Si nous sortons du moyen âge
Vos siècles d’infini servage
Pèsent encor lourd sur la terreLe poète a toujours raison
Qui annonce la floraison
D’autres amours en son royaume
Remet à l’endroit la chanson
Et déclare avec Aragon
La femme est l’avenir de l’homme

Il faudra réapprendre à vivre
Ensemble écrire un nouveau livre
Redécouvrir tous les possibles
Chaque chose enfin partagée
Tout dans le couple va changer
D’une manière irréversible

Le poète a toujours raison
Qui voit plus haut que l’horizon
Et le futur est son royaume
Face aux autres générations
Je déclare avec Aragon
La femme est l’avenir de l’homme

2) Via J.Ferrat:

 

Un sourire à ce sujet  :

Un petit garçon demande à son père :  » C’est quoi un homme ?  »

Le père lui répond :  » Un homme , c’est celui qui s’occupe de sa famille , de sa maison , fait souvent les courses , parfois le ménage et veille à la sécurité des enfants et à ce qu’ils manquent de rien  » 

Le garçon :   » Et bien , tu sais quoi ? Quand je serais grand, je veux être un homme comme…………maman !   »

 

Sous-entendu …..


Tout le monde connait cette chansonnette :

Les paroles:

Nous n’irons plus au bois,
Les lauriers sont coupés,
La belle que voilà
Ira les ramasser

Entrez dans la danse,
Voyez, comme on danse,
Sautez, dansez,
Embrassez qui vous voudrez.

La belle que voilà
Ira les ramasser,
Mais les lauriers du bois,
Les laisserons-nous couper ?

Non chacune à son tour
Ira les ramasser.

Si la cigale y dort
Il n’faut pas la blesser.

Le chant du rossignol
Viendra la réveiller.

Et aussi la fauvette
Avec son doux gosier.

Et Jeanne la bergère
Avec son blanc panier.

Allant cueillir la fraise
Et la fleur d’églantier.

Cigale, ma cigale,
Allons, il faut chanter.

Car les lauriers du bois
Sont déjà repoussés.

   Cela fait plus de 5 siècles qu’elle est allègrement chantée par les enfants  en particuliers……

Cependant ,selon certaines hypothèses , si les instituteurs en connaissaient la signification d’origine la plus probable ; pas sur qu’elle serait chantée par les enfants  …..

En effet ,selon l’hypothèse la plus probable , il s’agirait d’un  » témoignage musical  » en apparence innocent concernant un évènement social qui fut , en son temps , d’une importance capitale  : La fermeture des maisons closes par Louis XIV ? …….En effet , à cette époque , les devantures des maisons closes étaient souvent ornées de lauriers porte ornéefilles de joie

Ceux qui  » n’iront plus aux bois  » seraient donc les clients de ces établissements  d’un genre particulier , les lauriers étant coupés pour de bon , par l’ordonnance royale ………

Comme quoi , l’histoire , pour certains évènements nous parvient sous des formes pour le moins originale parfois……………

   C’est aussi Louis XIV qui crée, en 1667, la fonction de Lieutenant général de police qui sera notamment chargé de la surveillance des mœurs et des filles publiques et qui, en 1687, ordonne que celles qui se trouveront à moins de deux lieues de Versailles ou en compagnie de soldats auront le nez et les oreilles coupés. Les mœurs des filles doivent être corrigées par le travail et la piété.
   La police a alors tout pouvoir pour réprimer indistinctement la débauche, la prostitution, le libertinage, l’adultère, mais en 1708 et 1713 (ordonnance du 26 juillet 1713 sur « les femmes débauchées » qui consacre le délit de prostitution), les conditions de la répression se formalisent quelque peu (Louis XIV étant à la fin influencé par le parti dévot et mettant un terme à sa vie de libertinage) : les dénonciateurs doivent signer leur dénonciation, et une distinction est faite entre la débauche publique d’une part (punie d’amende ou d’injonction de quitter les lieux) et les faits de prostitution d’autre part (bannissement ou emprisonnement). Cette distinction n’aura que peu d’effet : les filles restent soumises au pouvoir absolu du lieutenant de police.

 

J’émerge ………..


  Je suis resté  » dans les vaps  » depuis 20 h 30 jusqu’à 23h 30 environ ! ( Crise épileptique : Boof question d’habitude ) ……Quand j’ai  » émergé  » , en bruit de fond  , la télé diffusait  »  Le Pacha  »  …. Bien que j’ai mal au crâne , j’ai savouré surtout pour les dialogues ! et……

Les paroles:

Ecoute les orgues
Elles jouent pour toi
Il est terrible cet air là
J’espère que tu aimes
C’est assez beau non
C’est le requiem pour un con

Je l’ai composé spécialement pour toi
A ta mémoire de scélérat
C’est un joli thème
Tu ne trouves pas
Semblable à toi même
Pauvre con

Voici les orgues
Qui remettent ça
Faut qu’t’apprennes par coeur cet air là
Que tu n’aies pas même
Une hésitation
Sur le requiem pour un con

Quoi tu me regardes
Tu n’apprécies pas
Mais qu’est-ce qu’y a là dedans
Qui t’plaît pas
Pour moi c’est idem
Que ça t’plaise ou non
J’te l’rejoue quand même
Pauvre con

Ecoute les orgues
Elles jouent pour toi
Il est terrible cet air là
J’espère que tu aimes
C’est assez beau non
C’est le requiem pour un con

Je l’ai composé spécialement pour toi
A ta mémoire de scélérat
Sur ta figure blême
Aux murs des prisons
J’inscrirai moi-même :  » Pauvre con « 

 » Bourrage de crâne « 


 

  Edward Bernays : la fabrique du consentement ou comment passer du citoyen au consommateur…

   Edward Bernays  est né en 1891 à Vienne et il est mort en 1995 à Boston.

103 années d’une vie fructueuse. Une vie consacrée à l’une des tâches majeures de notre siècle : celle qui consista à pervertir les démocraties pour faire plier les volontés des masses aux desseins des élites, en toute non-violence. Edward Bernays était le neveu de Sigmund Freud et il a su exploiter les avancées apportées par son oncle, ainsi que le rayonnement scientifique de ce dernier dans le domaine de la connaissance de l’irrationnalité, à des fins économiques idéologiques et politiques.
   Sa discrétion dans notre paysage culturel actuel est inversement proportionnelle à l’ampleur de sa tâche. Même dans les agences de pub ou dans les services de relations publiques, son nom est presque inconnu, tout du moins en France.

    Il faut dire qu’il était un fervent partisan d’une « gouvernance de l’ombre » et ses écrits ne tarissent pas sur ce sujet. « créer du besoin, du désir et créer du dégoût pour tout ce qui est vieux et démodé » fut un de ses leitmotiv. « Fabriquer du consentement », « cristalliser les opinions publiques » furent les titres de 2 de ses oeuvres écrites (une quinzaine en tout). « Dompter cette grande bête hagarde qui s’appelle le peuple ; qui ne veut ni ne peut se mêler des affaires publiques et à laquelle il faut fournir une illusion » en furent d’autres.

Tout le monde connait cette affiche :

La vidéo ci – dessous ( très ( trop? ) ) longue , résume bien qui était Bernays :

  Edward Bernays est souvent mentionné comme le père de la propagande moderne ou, plus précisément, de la propagande politique institutionnelle et de l’industrie des relations publiques , et par suite comme celui du spin , autrement dit de la manipulation de l’opinion .
En combinant les idées de Gustave Le Bon sur la psychologie des foules, celles de Wilfred Trotter sur la psychologie sociale et celles de Freud sur la psychanalyse, il a été l’un des premiers à industrialiser la psychologie du subconscient pour persuader l’opinion publique.

  J’arrête ici , ce serait trop long  : Si un ( e) lecteur (trice ) est intéressé (e) , il suffit de chercher sur le Net : Tout y est !