Pour moi !!!!


Parce que j’aime , je découvre ; c’est tout ……

 

Les Paroles :

Ils sont marrants cette année
C’est difficile de deviner dès la rentrée
Lequel se fera arrêter pour les scoots qu’il aura piqué
Lequel sera incarcéré pour avoir trop dealé

Moi en bon prof, chuis préparé
Un peu de maths et de français,
du Kick-boxing du Karaté
Tant pis pour la géographie
ce qu’ils connaissent de l’Italie
C’est juste vaguement les spaghetti et Rocco Sifredi

Le programme de cette année
En français faudrait arriver à lire
tout un livre en entier
Mais même Dan Brown et Marc Lévy
y a plus d’cent mots d’vocabulaire
On sera toujours à lire la préface
même après l’hiver

 

 

 

Et mon voisin en me voyant me dira
« Bandes de fainéants, alors vous êtes déjà rentré, vous savez pas c’que c’est d’bosser,
avec vos semaines de 20h,
vous bossez bien moins qu’un facteur,
et dire que je paye pour vos congés,
et pis vous êtes même pas bronzé ! »
Cent copies à corriger, 2/3 Prozac, 8 cafés,
Mais j’l’entends quand même dire d’en bas
« Et j’compte même pas la sécurité d’l’emploi ».

çui aux lunettes, c’est mon surdoué
Il sait écrire son nom sans fautes, il sait compter, wow !
Bah, c’est pas mal pour un 3ème, il faut savoir s’en contenter
C’est clair qu’un intello pareil, il va se faire racketter

35 élèves, cette année,
J’leur ai d’mandé c’qu’ils voulaient faire comme métier
J’ai 10 Zidane, 15 Amel Bent et 9 Bouba,
Un original qui veut faire vigile et avocat.
Il a dû voir chez Courbet
Que c’était pas mal d’être avocat si jamais t’allais en prison.
Ils croient tous qu’ils auront leur brevet en regardant l’Île de la Tentation
Merci pour tout ce que fait pour eux la télévision.

Et mon voisin, le même qu’hier, me dira :
« Bande de fonctionnaires,
alors vous êtes déjà rentré,
vous savez pas ce que c’est de bosser,
avec vos semaines de 20 heures,
vous bossez moins qu’un contrôleur,
et dire que je paie pour mon gamin,
il a redoublé son CE1″
Vite les bulletins à remplir, 2/3 Prozac, et 8 kirs,
Mais j’l’entends quand même dire d’en bas
« Et j’compte même pas la sécurité d’l’emploi ».

Les directives du ministère
Nous imposent d’faire des réunions plus régulières
On en fait même pour planifier les prochaines réunions
Ou pour décider de c’qu’on peut donner
sans risques comme sanctions

Fini les notes, de temps en temps
Faut juste leur envoyer des sms d’encouragement
L’évaluation c’est pas toi qui la fais, eux y’t’disent si t’es cool.
J’préfère quand même qu’ils me donnent des notes plutôt que des coups de boule

Impossible de les faire redoubler
Les pauvres chéris faut surtout pas les perturber
Les programmes faut les simplifier y a trop d’leçons ça les assomme
Ils ont même proposé de donner le bac avec la prochaine Playstation

Et mon voisin, vous l’connaissez, me dira
« Bande de surpayés,
vous foutez rien de la journée,
vous devez pas être fatigué,
avec vos s’maines de 20 heures,
vous bossez bien moins qu’un chômeur,
et pis pas d’chef et pas d’rend’ment,
c’est pas pour c’que vous faites vraiment »
Vite les parents à rencontrer, 2/3 Prozac, 8 Grand Marnier

Et vu leur investissement,
l’année prochaine ira pas en s’arrangeant
Faudra p’t’être songer à les adopter
V’nir les lever l’ matin, le soir les coucher
Et p’t’être dormir à leur place pour qu’ils restent éveillés en classe

La prof de gym n’est pas venue,
s’est faite agresser dans la rue,
mais bon ils l’avaient avertie,
ils veulent pas d’sport avant midi,
ils peuvent d’jà pas fumer en classe,
et ça déjà c’est dégueulasse,
Entre chaque cours une bière et un joint,
c’est quand même pas de gros besoins…

Cette fois-ci c’est décidé,
mes gosses iront dans le privé,
j’ai beau r’garder à deux fois,
j’la vois pas tant qu’ça, la sécurité d’l’emploi.

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Je ne suis pas ….


 

 

Je ne suis pas de cette France
Soucieuse de la croissance
Je ne suis pas de cette France
Qui veut gagner toujours plus
Amasse résidences secondaires
Dividendes d’actionnaires

Je suis d’un pays
Où l’on croit en l’harmonie
Un pays sans territoire
Dont les rêveurs vivent séparés
Faute de pouvoir
Se retrouver, ou se supporter

Je ne suis pas du canton
Des manipulations
Des cargos de mots bidons
Les robinets à ragots
D’ici ou des pros d’la démago
N’auront pas mon cerveau

Je suis d’un pays
Où l’on croit en l’harmonie
Un pays sans territoire
Dont les rêveurs vivent séparés
Faute de pouvoir
Se retrouver, ou se supporter

Je ne suis pas de cette France
Où se viole la confiance
Se fabrique les grandes souffrances
Trahisons par SMS
Complaisances de nos CRSS
Calomnies indécences

Je ne suis pas des conflits
Je ne suis pas inscrit
Je ne choisis pas vos camps
Me méfie des militants
Même indignés ou insoumis
Je vois derrière les cris

Je suis d’un pays
Où l’on croit en l’harmonie
Un pays sans territoire
Dont les rêveurs vivent séparés
Faute de pouvoir
Se retrouver, ou se supporter

Souvenir……..


Merci à Gavroche….

Les paroles :

Jadis, avec Pierre et Gladys
On les voyait passer en robe blanche
Au ruisseau qui traînait nos rêves
Vers un écrin de joie
Nous suivions la trace des fées
C’était au mois de mai

Vole, blonde tête folle,
On les voyait quitter leur robe blanche
Un torrent de cheveux dorés
Léchait nos yeux de soie
Nous étions sur la trace des fées
C’était au mois de mai

J’étais le prince sur son carrosse
Ma muse pleurait aux étoiles
Puis je redevins le chien.

Jadis, cachées sous les fleurs de lys
On les voyait flâner en robe blanche
Au pays où la bise enlace les gens aux mille pleurs
Nous suivions la trace des fées
C’était au mois de mai

Vole, vole, blonde nympholle
On les entendait rire en robe blanche
Et le gazon du parc s’imbibait à nos pieds d’enfant
Nous étions sur la trace des fées
C’était au mois de mai

J’étais le prince sur son carrosse
Ma muse pleurait aux étoiles
Puis je redevins le chien.

 

Quelques mots sur le groupe  » Ange  » :

  Le groupe naît, au quatrième trimestre 1969, de la fusion de l’orchestre de bal de Christian Décamps, « Les Anges », et du groupe de son frère Francis, « Évolution ». Christian a déjà plusieurs années de pratique de « groupe pop et de bal » et Francis tend plutôt vers le rock.

     Le 31 janvier 1970, Ange se fait connaître à Belfort, au centre culturel de La Pépinière, avec un très long opéra de trois heures, La fantastique épopée du général Machin, composé par Christian sur son tout nouvel orgue Hammond. Des extraits live de ce concert se trouvent sur le double album publié par RCA en 1978, sans l’accord du groupe, 1970-1971 – En concert. Après plusieurs passages à Paris, au Golf Drouot, le groupe finit par remporter le Tremplin et signe chez Philips, enregistrant immédiatement son premier single, Tout feu, tout flamme, à la fin de 1971.

  Soutenu par le magazine Best, notamment par le journaliste Hervé Picart et par Jean-Bernard Hebey sur RTL, Ange sort son premier album, Caricatures, en 1972. Sur leur rock théâtral et poétique, Christian Décamps, le leader et chanteur du groupe, utilise des mots et des tournures de phrases rares dans le milieu musical rock, donnant au groupe une originalité qui le démarque des autres formations françaises de l’époque. Pendant l’été 1972, le groupe tourne en première partie de Johnny Hallyday et de son Johnny Circus. Leur premier succès vient par leur reprise de Ces gens-là de Jacques Brel, sur l’album Le Cimetière des Arlequins, paru en 1973.

 Le 26 août 1973, Ange joue devant trente mille spectateurs au Reading Festival, au même programme que Genesis, The Spencer Davis Group et John Martyn. Le groupe est ovationné après un show très enlevé de quarante minutes1.

 

 

 

D’actualité ? Et lui ????


Les paroles:

 

A mon enterrement j’aurai des cheveux blancs
Des dingues et des Pop aux sabots de guitare
Des cheveux pleins de fleurs des champs dedans leurs yeux
Hennissant des chansons de nuit quand y en a marre
J’aurai des mômes de passe, ceux que j’ai pas finis
Des filles de douze ans qui gonflent sous l’outrage
Des Chinoises des Russes des Nordiques remplies
Des rues décapitées par des girls de passage

A mon enterrement

Et je ferai l’amour avec le croque-mort
Avec sa tête d’ange et ses dix-huit automnes
Douze pour la vertu et six mourant au port
Quand son navire mouillera comme un aumône
A mon enterrement j’aurai un coeur de fer
Et me suivrai tout seul sur le dernier bitume
Lâchant mon ombre enfin pour me mettre en enfer
Dans le dernier taxi tapinant dans la brume

 

 

 

A mon enterrement

Comme un pendu tout sec perforé de corbeaux
A mon enterrement je gueulerai quand même
J’aurai l’ordinateur facile avec les mots
Des cartes perforées me perforant le thème
Je mettrai en chanson la tristesse du vent
Quand il vient s’affaler sur la gueule des pierres
La nausée de la mer quand revient le jusant
Et qu’il faut de nouveau descendre et puis se taire

A mon enterrement

A mon enterrement je ne veux que des morts
Des rossignols sans voix des chagrins littéraires
Des peintres sans couleurs des acteurs sans décor
Des silences sans bruits des soleils sans lumière
Je veux du noir partout à me crever les yeux
Et n’avoir jamais plus qu’une idée de voyance
Sous l’oeil indifférent du regard le plus creux
Dans la dernière métaphore de l’offense .

Pianos publiques….


On trouve de plus en plus de ces pianos mis à la disposition du publique dans les gares et autres endroits ( super – marchés , même à l’extérieur : Jardins publiques etc…. ) . TOUT le monde peut les utiliser , même les S.D.F ….Perso , je trouve çà très bien …..

USA : On enseigne  » l’art » de se droguer ?


Une enseignante américaine a été surprise en train de snifer de la cocaïne après sa classe.
La vidéo fait scandale aux Etats-Unis. On peut y voir une professeure filmée en train de snifer de la cocaïne. Ce sont ses élèves qui ont filmé la scène. Samantha Cox a 24 ans et est une jeune professeure d’anglais. Sur la vidéo, on peut la voir se cacher dans un coin de la classe, pensant être bien cachée. L’enseignante commence par préparer ses rails, puis se tourne pour snifer.

 

La vidéo : 

 

//www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/mdtk/01241244/src/vspxrr/zone/17/showtitle/1/

Encore !


 

Les paroles :

Comment te dire ce que je ressens près de toi?
Je n’ose imaginer ce que par ton absence
Ma vie aurait été, tellement l’insouciance
Vient effacer les doutes quand tu es dans mes bras

Comment te dire encore quand, les paupières closes,
Je promène ma main sur ta peau de satin
Et qu’en ouvrant les yeux, mon regard se pose
Et s’apaise en voyant ton sourire serein
Et s’apaise en voyant ton sourire serein?

{Refrain:}
Mais je n’ai pas les mots
Pour le dire en deux mots
J’ai pas les mots qu’il faut
Pour le dire en deux mots

Comment articuler ce que par habitude
Ou par le temps qui passe ou par trop de pudeur
J’ai laissé se confiner dans la désuétude
D’un quotidien dont tu es l’unique douceur?

Je voudrais te parler de ces petits bonheurs
Que tu as su semer sur nos deux solitudes
Sans lesquels je n’aurais qu’une moitié de cœur
Et te dire mes regrets de mon ingratitude
Et te dire mes regrets de mon ingratitude

Mais je n’ai pas les mots
Pour le dire en deux mots
J’ai pas les mots qu’il faut
Pour le dire en deux mots

Je pourrais tout te dire du moindre de tes gestes
De la pointe du jour jusqu’au bout de la nuit
De tes baisers salés, de leur goût qui me reste
Quand je crève tout seul dans l’hôtel de l’ennui

J’aimerais te raconter ton corps à chaque rime
Et les vers que je puise dans chacun de tes yeux
Te parler de ton cul, ô poème sublime
Et parler de ta bouche quand on est tous les deux
Et parler de ta bouche quand on est tous les deux

Mais je n’ai pas les mots
Pour le dire en deux mots
J’ai pas les mots qu’il faut
Pour le dire en deux mots

Non, je n’ai pas les mots
Pour le dire en deux mots
J’ai pas les mots qu’il faut
Pour le dire en deux mots

Comment te dire ce que je ressens près de toi?
Je n’ose imaginer ce que par ton absence
Ma vie aurait été, tellement l’insouciance
Vient effacer les doutes quand tu es dans mes bras