L’homme et L’Enfant..


(L’enfant:)
Dis monsieur, bon monsieur est-ce que la terre est ronde ?
Si c’est vrai l’oiseau bleu où est-il dans le monde ?
Tous les jours je suis là et pleure en l’attendant
Pleurais-tu comme moi quand tu étais enfant ?
Que devient le soleil quand il tombe à la mer ?
Et pourquoi le matin le ciel est si clair ?
Pourquoi donc je ne peux m’envoler dans le vent ?
Et pourquoi, dis monsieur tu pleures en m’écoutant ?

[l’homme ]
Mon enfant, mon enfant, c’est vrai la terre est ronde
Et longtemps j’ai cherché l’oiseau bleu dans le monde
Comme toi j’ai pleuré en tendant mes deux bras
Mais pour toi j’en suis sûr un beau jour il viendra
N’ait pas peur le soleil ne meure pas sous les dunes
Il s’en va pour t’offrir un beau clair de lune
Et pourquoi voudrais-tu t’envoler dans le vent
J’ai voulu moi aussi et j’ai des cheveux blancs

[l’enfant]
Ne pleure plus, bon monsieur, puisque la terre est ronde
Pour t’offrir l’oiseau bleu je vais courir le monde

[l’homme.]
Mon enfant ne pars pas, ne pars pas pour ailleurs
L’oiseau bleu il est là cherche bien dans ton cœur

[l’enfant]
Si c’est vrai, dis monsieur, j’irai dans le soleil
Pour cueillir avec lui un morceau de ciel

[l’homme.]
Mon enfant tu iras bien plus loin que le jour
L’oiseau bleu c’est l’amour, l’amour.

La  » vidéo  » ( très ancien ) :

La braguette ?….


Petite histoire de la braguette :

La braguette au cours des âges :

 

Il fut un temps pas si lointainles hommes n’avaient rien dans la braguette  lol !

Et pour cause: Jusqu’au XIVsiècle, tout le monde porte en effet une robe ou une tunique, les hommes comme les femmes.

     Pas très viril et encore moins pratique pour  »faire pipi  » contre un arbre… Seules les petites gens revêtaient une sorte de caleçon long maintenu à la taille : les braies ou bragues, deux mots hérités du celte qui donneront plus tard les mots brayette et braguette. Mais la mode évolue. Lassés de leurs robes, les hommes troquent celles-ci contre une veste,  » le pourpoint  », et des bas relativement moulants : les chausses.         D’abord assez long, le pourpoint va se raccourcir jusqu’à dévoiler ce qui, jusqu’ici, était caché. Ce spectacle d’hommes se pavanant en  » moules burnes  » médiévales ne plaît évidemment pas à tout le monde. En 1467, le chroniqueur Mathieu de Coucy s’indigne par exemple de ces  » hommes vestus plus court qu’ils n’eurent oncques fait. Tellement que l’on voit la façon de leurs culs et de leurs  »génitoires   ».

 

 

L’âge d’or de la braguette :

Cette nouvelle mode fait cependant fureur. Par souci pratique, les chausses sont munies d’une pièce de tissu triangulaire, la braye, qui s’ouvre et se ferme grâce à un genre de lanières, les aiguillettes. L’ensemble maintient  » le service trois pièces  » de ces messieurs en place et l’empêche de batifoler à tout moment à l’extérieur, mais surtout, il ne le cache plus. C’est l’ancêtre de la braguette moderne. Pour certains coquets, ce n’est pas encore assez sexy.

    Ils s’inspirent alors des coquilles en métal portées par certains soldats et choisissent d’en garnir triomphalement leur entrejambe. De simple bout de tissu, la braguette devient alors une poche rembourrée destinée à faire l’éloge flamboyant de leur virilité.     Avec la Renaissance, cette braguette  »capitonnée » va prendre des formes de plus en plus impressionnantes et suggestives. Elle s’orne par la même occasion de rubans, de dorures, de joyaux ; tout dans la discrétion ! Il n’est pas rare aussi de fourrer un tas de choses dans cette poche, en plus de ce qui s’y trouve habituellement : lettres, mouchoir, menue monnaie et même parfois des fruits qu’on offre ensuite bien tièdes à sa belle. Nous sommes au XVIsiècle, l’âge d’or de la braguette. La virilité des hommes s’expose au moins autant que la poitrine des femmes !

 

 

À gauche ou à droite ?

 Avec la montée en puissance des dévots, la braguette se dégonfle à vue d’œil. Elle disparaît même au profit d’une simple fente, boutonnée ou non, et par ailleurs invisible sous le costume des hommes. Adieu  »réticules coquins, aguichante brèche et renflements prometteurs  » ? Heureusement, non. Au XVIIIe siècle, la braguette fait un timide retour avec la culotte à pont : une culotte tout ce qu’il y a de plus banal, à ceci près qu’elle est munie d’un grand rabat qui part de l’entre-jambes et se boutonne à la taille. L’ensemble est déjà un peu plus évocateur de la virilité masculine.

 

 

 

Pas de bol, le XIXe siècle amène, en plus du pantalon, un nouveau vent de pudeur. Strictement boutonnée, la braguette se cache désormais sous une patte la plus discrète et la plus plate possible. Pire, le gentleman doit absolument cacher tout renflement suspect et par trop visible. À l’époque, les pantalons sont donc munis d’un gousset le long de la cuisse, dans lequel l’homme est tenu d’insérer l’objet du délit ; d’où, parait-il, la question rituelle des tailleurs : portez-vous à gauche ou à droite ? Il faudra attendre finalement le XXe siècle pour voir la braguette réapparaître. Asexuée, elle a tout de même perdu une bonne partie de son symbolisme. Pour l’effet  » gros paquet  », il faut désormais s’en remettre au slip. Mais ça, c’est une autre histoire.

 

 

Braguette pour femme !?

 

  Depuis que les femmes portent la culotte, elles bénéficient aussi de cette  » prodigieuse » invention qu’est la braguette, à ceci près que leurs pantalons sont souvent munis d’un rabat à droite, alors que celui des hommes est traditionnellement à gauche. Pourquoi ?       Par commodité tout simplement.?

   La majorité des hommes étant droitiers, il est plus facile d’ouvrir une braguette installée à gauche que l’inverse. Dans le même ordre d’idées, la majorité des droitiers place, semble-t-il,  »coquette  » à gauche par facilité.

A mes lecteurs éventuels de juger :


Suite du billet  » humains moutons  » du 11/08/2020 )

Le Berger et le Loup : Conseils d’un berger pour tondre le peuple……   
      Un regard sans fard et sans concession porté sur la façon de manipuler les masses au XXIe siècle et les travers humains rendant la chose aisée :

    On peut utiliser les méthodes de berger chez des humains. En effet, la différence entre le comportement des moutons et celui des humains, c’est que justement il n’y a aucune différence. Le secret est là. Il n’est pas ailleurs.

    Donc quand  » on  » veut faire passer une loi, impopulaire, qui ne fait pas plaisir, eh bien on le fait pendant que la population a peur. Par exemple, on parle de crise climatique, de crise de la dette, de crise financière, de tempêtes, de canicule, de terrorisme, de crise sanitaire, etc.

moutons

Ainsi :

    À cause du coronavirus, on a réussi à confiner, non pas des milliers de moutons, mais des milliards d’humains, sur toute la planète, sur toute la Terre. Des humains. Confinés comme des animaux. Des humains déshumanisés. Et le pire, le plus révoltant, le plus dramatique, c’est que les chefs rebelles  »ferment leur gueule  » . Les grands chefs acceptent aussi leur confinement.

  La seule solution pour s’évader de ce piège machiavélique serait un réveil collectif. Mais perdre son temps à essayer d’éclairer les blaireaux , cela ne sert à rien, car lorsqu’on explique la stratégie dont sont victimes les moutons, soit le mouton est déjà éveillé, et dans ce cas toutes les explications sont inutiles, soit le mouton ne comprendra rien à ce qu’on lui raconte

Hantée ?


Non , pas vraiment :  » Conquis  » par l’armée !

village-de-broves    Les habitants de Brovès sont les seuls à savoir qu’ils y ont vécu. Cette commune du Var a été rayée de la carte, au sens propre du terme, en 1972.

Le cimetière a même été déménagé !

 Cet été là, l’Etat cherche des terrains pour l’Armée.!?  Et porte son choix sur Brovès. Les familles, environ 300 personnes, sont sommées de quitter les lieux qu’elles habitent depuis plusieurs générations. Et le nom du village lui-même disparaît ! Brovès n’a jamais existé. Personne n’y a jamais vu le jour, sur les papiers d’identité, les lieux de naissance sont modifiés. Personne n’y est mort non plus. Le cimetière a été déménagé ainsi que le monument aux morts de 1914-1918. Destination la commune d’à côté.

S.D.F…( bientôt mon cas )….


Paroles de la chanson S.D.F par Allain Leprest

J’aim’rais qu’çà cesse – esse – esse
De s’dégrader – der – der
Sans un bénef – ef – ef
S.D.F.

Ce qui me blesse – esse – esse
C’est d’être soldé – dé – dé
Pour pas bézef – ef – ef
S.D.F.

J’ai pas d’adresse – esse – esse
Rien à garder – der – der
J’ai pas l’téleph – eph – eph
S.D.F.

Rien dans la caisse – aisse – aisse

Rien à fonder – der – der
J’ai pas d’sous-chef – ef – ef
S.D.F.

On me rabaisse – aisse – aisse
On veut m’céder – der – der
En bas-relief – ef – ef
S.D.F.

La politesse – esse – esse
Rien à glander – der – der
J’dis çà en bref – ef – ef
S.D.F.

M’am’ la Comtesse – esse – esse
Ne m’en gardez – dez – dez
Aucun grief – ef – ef
S.D.F.

J’ai trop d’paresse – esse – esse
Pour musarder – der – der
Dans votre fief – ef – ef
S.D.F.

Chacun sa messe – esse – esse
Et ses idées – dées – dées
Chacun sa nef – ef – ef
S.D.F.

C’est ainsi qu’naissent – aissent – aissent
Des Jésus, des – des – des
Marie-Joseph – eph – eph
S.D.F.

Pour qu’on s’redresse – esse – esse
C’est l’verbe aider – der – der

Qu’il faut qu’on s’greffe – effe – effe
S.D.F.

Allez, j’vous laisse – aisse – aisse
J’vais jouer aux dés – dés – dés
Chez l’père Youssef – ef – ef
S.D.F.

Allez, j’vous laisse – aisse – aisse
J’vais jouer aux dés – dés – dés
Chez l’père Youssef – ef – ef
S.D.F.

La vidéos : ( bof )

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François Calvat…


Je découvre ….je  » partage  » :

  L’artiste isérois François Calvat, âgé de 94 ans, a travaillé toute sa vie autour de la mémoire paysanne en transformant des objets de récupération glanés près de chez lui en œuvres d’art. Depuis des décennies, il explore toutes les variations d’une couleur : le noir, qu’il obtient à l’aide de son chalumeau. 

   C’est à 13 ans que François a la révélation en découvrant Les cerisiers en fleurs de Van Gogh Vincent van Gogh Amandelbloesem-Almond Blossom poster 50x70cm.( Pas sur que  l’image corresponde ) mais il va très vite délaisser la peinture pour des matériaux de récupération : tôle en zinc, plomb, caoutchouc, cuir mais aussi les éléments de la nature comme les brindilles, les fagots, les piquets de vigne, les écorces, etc. 

Un atelier-musée :

Il a fait don de nombreuses œuvres à la mairie de Saint-Martin-d’Uriage, mais la plupart dorment chez lui. Son atelier est le musée d’une vie. Exposé à Paris ou à Los Angeles, son travail a eu une certaine reconnaissance.

  » Je cherche à noircir les petites baguettes qui sont encore blanches ». A 94 ans, l’œil de François Calvat est toujours aussi aiguisé. Comme le peintre désormais centenaire Pierre Soulages, il explore l’infini du noir. Seule la technique diffère. Mais ses palettes de bois brûlé ressemblent à s’y méprendre à des tableaux.  »Je me suis rendu compte avec le bois brûlé qu’en coupant des petites baguettes et en les redisposant d’une certaine manière, la lumière s’accroche différemment ». 

Une vie d’artiste:

  C’est à treize ans qu’il a une révélation artistique, en découvrant le tableau de Van GoghImage du produit, Les cerisiers en fleurs. Mais après quelques années de peinture, il se détourne des toiles et des pinceaux pour se consacrer aux matériaux de récupération ainsi qu’au éléments de la nature. Il aime particulièrement le monde paysan. « Les paysans mettaient des bâches pour couvrir les plantes. Je les récupère et parfois des racines de plantes sont toujours accrochées » raconte-t-il. « C’est un peu la mémoire paysanne que je travaille ». Son credo : matière, mémoire et lumière. « Je rends hommage à la nature et aux hommes qui ont travaillé sur la nature ». 

François Calvat a fait don d’une partie de ses œuvres à la mairie de Saint-Martin-d’Uriage. Celui qui a exposé notamment à Paris ou à Los Angeles garde tout de même la plupart de ses trésors dans son atelier. 

 

Pour finir…


  Une histoire de perruque ……..

La calvitie de Louis XIV !

     Le port de la perruque par la noblesse française fut un temps à la mode sous Louis  XIII, qui cherchait à cacher sa calvitie naissante en reprenant, dès 1620, une mode qui datait de l’Antiquité. Adepte depuis toujours des cheveux longs, le port de la perruque lui permettait de rester élégant, une obligation lorsque l’on est assis sur le trône de France.

   Plus tard, Louis XIV, à l’âge de 20 ans, perdit ses cheveux des suites de la typhoïde, maladie qu’il contracte en 1658 alors qu’il est en campagne militaire près de Calais. Lui qui était très fier de sa chevelure, devenue châtain après avoir été longtemps blonde, bouclée naturellement et tout aussi naturellement longue, se voit donc chauve… alors qu’il était à peine entré dans l’âge adulte. ( En réalité, et pour la petite histoire, cette perte de cheveux n’est pas due à la maladie en elle-même, mais plutôt aux remèdes qu’on lui donna pour la soigner ).

     Alors que le roi était à l’agonie, après d’innombrables purgatifs et lavements, Mazarin autorise les médecins à lui administrer de l’émétique, un antimoine dans du vin, un poison alors interdit par le Parlement. En quelques jours, la santé du Roi est rétablie, mais c’est sans compter sur l’effet collatéral de ce poison : la perte fulgurante de ses cheveux. Pour cacher cette calvitie naissante, Louis XIV se met à porter la perruque, tout en demandant à ce qu’on lui rase régulièrement le crâne pour fortifier ses cheveux naturels. Il espère, tant que c’est toujours possible, que ce port de perruque ne sera que temporaire et que très vite il retrouvera sa chevelure flamboyante. Malheureusement pour lui, sa calvitie ne fait qu’empirer et il doit se résoudre à faire une croix sur le fait de s’exposer à la Cour sans porter de perruque.

   La cour reprit aussitôt cette mode, qui dura 150 ans. La perruque à la royale peut atteindre 15 centimètres de haut et peser près d’un kilo, ce qui engendre de terribles maux de tête. Elle coûte une fortune et est un véritable nid à poussière et à vermines.!!         Ce sont les Binet père et fils, barbiers et perruquiers officiels de la Cour, qui se chargent de fournir à toute la noblesse les perruques à porter pour avoir l’air impressionnant.       C’est seulement lors de la Révolution française, alors que les nobles étaient pourchassés, que cette mode prit fin.

Parce que je me couche….


….en espérant bien dormir : Pourquoi dit on  »  dormir comme un sonneur  » ? 

  J’ai lu que : Au 19 ème siècle , le mot  » sonneur  » était parfois utilisé pour désigner un ivrogne car les sonneurs de cloches pouvaient aussi être  » servants de messe  » et avaient la réputation de boire le vin de messe en cachette !…..Résultat d’images pour illustrations sonneurs de cloches

   Mais l’expression , reprise au 20 ème siècle,  fait plutôt référence au sommeil très profond des sonneurs de cloches ….Pour certains , les sonneurs s’habituaient tellement au bruit qu’il était très difficile de les réveiller en les appelant …

 Pour d’autres, les sonneurs devenaient même sourds à cause du son  » assourdissant  » des cloches .

 

Klik…………….A ce soir peut-être …….

 

 

 

Vaisselle dangereuse….


Un serpent mortel pointe son nez par le trou de l’évier quand il fait sa vaisselle

   La vie en Australie en fait rêver certains…  Côtoyer les kangourous, caresser les koalas, surfer sur les plus belles vagues… Oui mais à quel prix ? Savez-vous le nombre d’animaux dangereux qui rodent dans les parages ? N’en avez-vous pas assez avec les scorpions, les vipères, les tiques et les frelons que l’on trouve en France ? Ils ne sont pas très exotiques, c’est vrai, mais regardez la vidéo pour voir ce à quoi sont parfois confrontés les Australiens. Ici, cet homme a eu la désagréable surprise de trouver un serpent extrêmement dangereux, sortir sa tête à travers le trou d’évacuation de l’évier alors qu’il faisait sa vaisselle dans la cuisine.

Ce jeune serpent brun n’a l’air de rien…

Michael Hilliard, de Bunya, dans le Queensland allait faire sa vaisselle, quand il a eu la très désagréable surprise de trouver ce qu’on appelle communément un serpent brun. Malgré son nom très banal, le serpent brun, appelé officiellement un Pseudonaja textilis, est pourtant très dangereux. Il fait partie des serpents les plus venimeux que l’on peut croiser en Australie. À l’âge adulte, ce reptile peut mesurer 2 mètres de long. Ici, dans l’évier de Michael, le spécimen était encore jeune et petit, suffisamment fin pour se faufiler à travers la grille du trou de son évier.

Là : Pas aimé du tout !!!


L’art n’excuse pas tout ( à mon avis )  : 

Charles Krafft est un artiste américain spécialisé dans la modification d’objets du  quotidien , qu’il orne de symboles nazis  » second degré  » ….Ses sculptures ( à ce que j’ai lu ) s’exposent et se vendent très bien , même auprès d’un public juif , qui y voit une  » superbe  » critique de l’idéologie nazie….Sauf qu’en 2013 , on a découvert que Krafft ne rigole pas tant que ça , et que son admiration pour les nazis n’a rien du second degré . Sa cote s’effondre alors et ses  » œuvres  » finissent dans les poubelles des acheteurs ! Une bonne chose !

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Dommage :Pas trouvé de version française de la vidéo …