» être comme un coq en pâte  » ?


Pourquoi dit-on «comme un coq en pâte» ?

Être comme un coq en pâte c’est être choyé, vivre sans souci et placé dans un état de grand confort. Il existe deux explications à cette expression.

Selon la première, « être comme un coq en pâte » aurait pour origine une mixture utilisée lors des concours agricoles du 17ème siècle. Une pâte, une lotion particulière préparée par les fermiers étaient alors appliquée aux poules dans le but de les embellir ou du moins de faire briller leurs plumes.

Selon une seconde théorie, il s’agit de comparer une situation à un coq dans une cage, engraissé par gavage à base de pâtée ou bien d’un coq enfermé dans un pâté. Ainsi dans le dictionnaire de l’Académie de 1835 on compare à ce coq dont la tête sort d’un pâté un homme glissé confortablement dans son lit et dont seule la tête et visible. C’est donc la position du coq entouré de pâte qui serait l’explication.



Dans un cas comme dans l’autre la locution proverbiale a progressivement migré dans le langage populaire où elle s’est fixé jusqu’à aujourd’hui.

P.S: Ce n’est pas vraiement mon cas aujourd’hui !

Publicités

Un Sourire pour finir………


  Un petit garçon rentre de l’école en pleurs et dit à son père  » le prof de géographie m’a mis un zéro .

Le père : « Ha bon et pourquoi ? Tu ne savais pas ta leçon ? »

L’enfant :  » Le zéro seulement parceque je ne savait pas où se trouvait la Pologne ! »

Le père:  » On va trouver , passe moi la carte de la région parisienne  » …..

L’enfant :  » Tu crois que c’est en France ?  » carte france

Le père :  » J’en suis même sur : Cherches la région parisienne ! »

L’enfant :  » Ah! et pourquoi ?

Le père  :  » Et bien j’ai un collègue polonais qui travaille avec moi  et il arrive tous les matins à vélo  » !homme à vélo

Boof……….

Sous-entendu …..


Tout le monde connait cette chansonnette :

Les paroles:

Nous n’irons plus au bois,
Les lauriers sont coupés,
La belle que voilà
Ira les ramasser

Entrez dans la danse,
Voyez, comme on danse,
Sautez, dansez,
Embrassez qui vous voudrez.

La belle que voilà
Ira les ramasser,
Mais les lauriers du bois,
Les laisserons-nous couper ?

Non chacune à son tour
Ira les ramasser.

Si la cigale y dort
Il n’faut pas la blesser.

Le chant du rossignol
Viendra la réveiller.

Et aussi la fauvette
Avec son doux gosier.

Et Jeanne la bergère
Avec son blanc panier.

Allant cueillir la fraise
Et la fleur d’églantier.

Cigale, ma cigale,
Allons, il faut chanter.

Car les lauriers du bois
Sont déjà repoussés.

   Cela fait plus de 5 siècles qu’elle est allègrement chantée par les enfants  en particuliers……

Cependant ,selon certaines hypothèses , si les instituteurs en connaissaient la signification d’origine la plus probable ; pas sur qu’elle serait chantée par les enfants  …..

En effet ,selon l’hypothèse la plus probable , il s’agirait d’un  » témoignage musical  » en apparence innocent concernant un évènement social qui fut , en son temps , d’une importance capitale  : La fermeture des maisons closes par Louis XIV ? …….En effet , à cette époque , les devantures des maisons closes étaient souvent ornées de lauriers porte ornéefilles de joie

Ceux qui  » n’iront plus aux bois  » seraient donc les clients de ces établissements  d’un genre particulier , les lauriers étant coupés pour de bon , par l’ordonnance royale ………

Comme quoi , l’histoire , pour certains évènements nous parvient sous des formes pour le moins originale parfois……………

   C’est aussi Louis XIV qui crée, en 1667, la fonction de Lieutenant général de police qui sera notamment chargé de la surveillance des mœurs et des filles publiques et qui, en 1687, ordonne que celles qui se trouveront à moins de deux lieues de Versailles ou en compagnie de soldats auront le nez et les oreilles coupés. Les mœurs des filles doivent être corrigées par le travail et la piété.
   La police a alors tout pouvoir pour réprimer indistinctement la débauche, la prostitution, le libertinage, l’adultère, mais en 1708 et 1713 (ordonnance du 26 juillet 1713 sur « les femmes débauchées » qui consacre le délit de prostitution), les conditions de la répression se formalisent quelque peu (Louis XIV étant à la fin influencé par le parti dévot et mettant un terme à sa vie de libertinage) : les dénonciateurs doivent signer leur dénonciation, et une distinction est faite entre la débauche publique d’une part (punie d’amende ou d’injonction de quitter les lieux) et les faits de prostitution d’autre part (bannissement ou emprisonnement). Cette distinction n’aura que peu d’effet : les filles restent soumises au pouvoir absolu du lieutenant de police.

 

J’émerge ………..


  Je suis resté  » dans les vaps  » depuis 20 h 30 jusqu’à 23h 30 environ ! ( Crise épileptique : Boof question d’habitude ) ……Quand j’ai  » émergé  » , en bruit de fond  , la télé diffusait  »  Le Pacha  »  …. Bien que j’ai mal au crâne , j’ai savouré surtout pour les dialogues ! et……

Les paroles:

Ecoute les orgues
Elles jouent pour toi
Il est terrible cet air là
J’espère que tu aimes
C’est assez beau non
C’est le requiem pour un con

Je l’ai composé spécialement pour toi
A ta mémoire de scélérat
C’est un joli thème
Tu ne trouves pas
Semblable à toi même
Pauvre con

Voici les orgues
Qui remettent ça
Faut qu’t’apprennes par coeur cet air là
Que tu n’aies pas même
Une hésitation
Sur le requiem pour un con

Quoi tu me regardes
Tu n’apprécies pas
Mais qu’est-ce qu’y a là dedans
Qui t’plaît pas
Pour moi c’est idem
Que ça t’plaise ou non
J’te l’rejoue quand même
Pauvre con

Ecoute les orgues
Elles jouent pour toi
Il est terrible cet air là
J’espère que tu aimes
C’est assez beau non
C’est le requiem pour un con

Je l’ai composé spécialement pour toi
A ta mémoire de scélérat
Sur ta figure blême
Aux murs des prisons
J’inscrirai moi-même :  » Pauvre con « 

Face méconnue de….


 Colette Renard 

Paroles :

 

À la claire fontaine
Hier après dîner
Y’avait trois capitaines
Qui m’ont deshabillée

Il y a longtemps que je baise
Jamais, je ne m’arrêt’rai

Et là, sous la verdure
Tous les trois à la fois
M’ont glissé leur nature
Dans tous les bons endroits

Il y a longtemps que je baise
Jamais, je ne m’arrêt’rai

Après les capitaines
Vint le gentil meunier
M’a pris la turlutaine
Et s’en est régalé

Puis, ce fut le notaire
Passant sur le chemin
Qui me mit son affaire
Gentiment dans la main

Après quoi, les gendarmes
Vinrent, les polissons
Tous deux verser leurs larmes
Sur mon petit gazon

… Jamais je ne m’arrêterai

Là, je vis sous la lune
Arriver le bedeau
Qui me dit: « viens ma brune
Faire la bête à deux dos »

Puis, le maître d’école
A son tour est venu
M’a glissé son obole
Dans l’abricot fendu

Enfin, tout le village
Par l’amour alléché
Me fit un ramonage
Dont je me souviendrai

Quelle belle nuit pour une femme
Quel voluptueux gala
Car comme vous mesdames
Je ne pense qu’à ça

Il y a longtemps que je baise
Jamais, je ne m’arrêt’rai
Il y a longtemps que je baise
Jamais, je ne m’arrêt’rai
Jamais, oh jamais
Oh, jamais

 

2) Intégrale ? !

Le bon roi Dagobert :

Paroles :

Le grand roi Dagobert
Baisait à tort et à travers
Le grand saint Éloi
Lui dit « Ô mon roi
Votre Majesté
Va se fatiguer »  
« Cochon, lui dit le roi
Tu voudrais bien foutre pour moi »

Le bon roi Dagobert
Enfilait les femmes à l’envers
Le grand saint Éloi
Lui dit « Oh ! Mon roi
Vous êtes entré
Du mauvais côté »
« Crétin, lui dit le roi
Tu sais bien que l’envers vaut l’endroit »

C’est le roi Dagobert
Qui bandait toujours comme un cerf
Le grand saint Éloi
Lui dit « Ô mon roi
On voit votre gland
C’ n’est pas élégant »
Le roi dit aussitôt
« Oh, je vais y accrocher mon chapeau »

Le bon roi Dagobert
Avait toujours la queue à l’air
Le grand saint Éloi
Lui dit « Ô mon roi
Au mois de décembre
Faut rentrer son membre »
Le roi lui dit très fier
« Rien ne vaut le vit au grand air »

Le bon roi Dagobert
Était demeuré très primaire
Au grand saint Éloi
Qui lui dit « Mon roi
Dites-moi au moins
C’ que font un et un ? »
Il gueula comme un bœuf
« Un et un, ça fait soixante-neuf »

Le bon roi Dagobert
Se faisait sucer au dessert
La reine fort choquée
Lui dit « C’est assez
Devant tout l’ palais
C’est vraiment très laid »
Le roi lui dit: « Souveraine
On n’ doit pas parler la bouche pleine »

Le bon roi Dagobert
En mourant fit cette prière
« Mon cher saint Éloi
Je voudrais, ma foi
Que l’on mît à part
Mon grand braquemart
Il servira d’ailleurs
De sceptre à tous mes successeurs »

Les trente brigands :

Paroles:

Ils étaient vingt ou trente
Brigands dans une bande
Chacun sous le préau
Voulait m’ toucher – vous m’entendez ?
Chacun sous le préau
Voulait m’ toucher un mot

Un beau jour sur la lande
L’un d’eux se fit très tendre
Et d’un p’tit air guilleret
Vint me trousser – vous m’entendez ?
Et d’un p’tit air guilleret
Vint m’ trousser un couplet

Comme j’étais dans ma chambre
Un matin de septembre
Un autre vint tout à coup
Pour me sauter – vous m’entendez ?
Un autre vint tout à coup
Pour me sauter au cou

Un soir dans une fête
Un autre perdit la tête
Et jusqu’au lendemain
Voulut m’ baiser – vous m’entendez ?
Et jusqu’au lendemain
Voulut m’ baiser les mains

Le vent soulevait ma robe
Quand l’un d’eux d’un air noble
S’approcha mine de rien
Et caressa – vous m’entendez ?
S’approcha mine de rien
Et caressa mon chien

Comme je filais la laine
Un autre avec sans-gêne
Sans quitter son chapeau
Vint me p’loter – non mais, vous m’entendez !
Sans quitter son chapeau
Vint me p’loter mon écheveau

Comme j’étais à coudre
Ils rappliquèrent en foule
Et voulaient, les fripons
Tous m’enfiler – vous m’entendez ?
Et voulaient les fripons
M’enfiler mon coton.

Celui qui sut me prendre
C’est un garçon de Flandre
Un soir entre deux draps
Ce qu’il me fit – vous m’entendez ?
Un soir entre deux draps
Je ne vous l’ dirai pas

 

3)Biographie :

Colette Renard (née Colette Raget, le 1er novembre 1924 à Ermont), et décédée le 6 octobre 2010 dans les Yvelines, est une chanteuse et actrice française.

Après des études de violoncelle, elle devient secrétaire, puis chanteuse dans l’orchestre de Raymond Legrand, qu’elle épouse en 1969. En 1956, elle crée le personnage d’Irma, dans la comédie musicale Irma la douce, de Marguerite Monnot, qu’elle joue jusqu’en 1967. Elle passe plusieurs fois à l’Olympia, et à Bobino où elle partage la scène avec Georges Brassens en 1976.

       Ses chansons ont eu de nombreux succès populaires. Colette Renard reste sans doute la dernière chanteuse populaire inspirée par les réalistes d’après guerre. Sa voix très expressive, son interprétation et sa diction la rendent reconnaissable au premier couplet.

    Elle enregistra aussi plusieurs albums de chansons grivoises. La plus célèbre d’entre elles est sans doute Les Nuits d’une demoiselle, où elle énumère des synonymes de cunnilingus et autres pratiques sexuelles.

    Après s’être éloignée une dizaine d’années du milieu du spectacle, elle revient sur le devant de la scène avec le concours de Pascal Maurice dit Paul Melchior, en enregistrant en studio son dernier album en 2002, Ceux qui s’aiment, qu’elle présente la même année au Théâtre Déjazet à Paris dans un récital du même nom, le dernier .

  Elle a joué dans quelques films dont Un roi sans divertissement et IP5. Depuis août 2004, dans Plus belle la vie, elle incarnait Rachel Lévy, grande-tante de Nathan Leserman et tante de Guillaume Leserman, avec qui elle a partagé beaucoup d’intrigues. C’était la doyenne des personnages du feuilleton télévisé quotidien sur France 3. Elle vivait d’ailleurs à Marseille pour être au plus près des studios où sont tournés les épisodes de ce feuilleton. Elle a quitté la série en septembre 2009. 

 » Bourrage de crâne « 


 

  Edward Bernays : la fabrique du consentement ou comment passer du citoyen au consommateur…

   Edward Bernays  est né en 1891 à Vienne et il est mort en 1995 à Boston.

103 années d’une vie fructueuse. Une vie consacrée à l’une des tâches majeures de notre siècle : celle qui consista à pervertir les démocraties pour faire plier les volontés des masses aux desseins des élites, en toute non-violence. Edward Bernays était le neveu de Sigmund Freud et il a su exploiter les avancées apportées par son oncle, ainsi que le rayonnement scientifique de ce dernier dans le domaine de la connaissance de l’irrationnalité, à des fins économiques idéologiques et politiques.
   Sa discrétion dans notre paysage culturel actuel est inversement proportionnelle à l’ampleur de sa tâche. Même dans les agences de pub ou dans les services de relations publiques, son nom est presque inconnu, tout du moins en France.

    Il faut dire qu’il était un fervent partisan d’une « gouvernance de l’ombre » et ses écrits ne tarissent pas sur ce sujet. « créer du besoin, du désir et créer du dégoût pour tout ce qui est vieux et démodé » fut un de ses leitmotiv. « Fabriquer du consentement », « cristalliser les opinions publiques » furent les titres de 2 de ses oeuvres écrites (une quinzaine en tout). « Dompter cette grande bête hagarde qui s’appelle le peuple ; qui ne veut ni ne peut se mêler des affaires publiques et à laquelle il faut fournir une illusion » en furent d’autres.

Tout le monde connait cette affiche :

La vidéo ci – dessous ( très ( trop? ) ) longue , résume bien qui était Bernays :

  Edward Bernays est souvent mentionné comme le père de la propagande moderne ou, plus précisément, de la propagande politique institutionnelle et de l’industrie des relations publiques , et par suite comme celui du spin , autrement dit de la manipulation de l’opinion .
En combinant les idées de Gustave Le Bon sur la psychologie des foules, celles de Wilfred Trotter sur la psychologie sociale et celles de Freud sur la psychanalyse, il a été l’un des premiers à industrialiser la psychologie du subconscient pour persuader l’opinion publique.

  J’arrête ici , ce serait trop long  : Si un ( e) lecteur (trice ) est intéressé (e) , il suffit de chercher sur le Net : Tout y est ! 

 

L’amitié ………


Les paroles :

Ça fleurit comme une herbe sauvage
N’importe où, en prison, à l’école,
Tu la prends comme on prend la rougeole
Tu la prends comme on prend un virage
C’est plus fort que les liens de famille
Et c’est moins compliqué que l’amour
Et c’est là quand t’es rond comme une bille
Et c’est là quand tu cries au secours
C’est le seul carburant qu’on connaisse
Qui augmente à mesure qu’on l’emploie
Le vieillard y retrouve sa jeunesse
Et les jeunes en ont fait une loi.

C’est la banque de toutes les tendresses
C’est une arme pour tous les combats
Ça réchauffe et ça donne du courage
Et ça n’a qu’un slogan « on partage »

Au clair de l’amitié
Le ciel est plus beau
Viens boire à l’amitié
Mon ami Pierrot

L’amitié c’est un autre langage
Un regard et tu as tout compris
Et c’est comme S.O.S. dépannage
Tu peux téléphoner jour et nuit
L’amitié c’est le faux témoignage
Qui te sauve dans un tribunal
C’est le gars qui te tourne les pages
Quand t’es seul dans un lit d’hôpital
C’est la banque de toutes les tendresses
C’est une arme pour tous les combats
Ça réchauffe et ça donne du courage
Et ça n’a qu’un slogan : « on partage »

Au clair de l’amitié
Le ciel est plus beau
Viens boire à l’amitié
Mon ami Pierrot

Est ce trop demander ?


 

Les paroles :

Toi qui es seul et qui réclames
un peu d’amour et d’amitié
un peu de chaleur pour ton âme
Pour toi tout seul je veux chanter

Le transistor sera complice
d’un secret entre toi et moi
et sur les ondes je me glisse
pour t’apporter un peu de joie.

Toi dans ton bateau sur la mer
toi dans ton village lointain
t’as un problème insurmontable?
tiens, pose-le là, sur la table

Laisse passer, laisse passer
et le temps et le temps et le temps et le temps et le temps
te le règlera
okay, okay ….bien

 


Je ne veux pas que tu regrettes
les soleils que tu as ratés
Je te promets des soirs de fête
ah, mais ceux-là, faut pas les louper.

Et toi ta chambre c’est comme une île
où tu as dû souvent pleurer
autour de toi il y a la ville –
prends ton manteau, on va trinquer

Trinquer aux marins sur la mer
aux gars du village lointain
à tous leurs problèmes insurmontables
tiens, pose-les là, sur la table

laisse crever, laisse crever
et le temps et le temps et le temps et le temps et le temps
nous les règlera
okay, okay… bien