Je l’aime…..


 

 

 

  Tout nous pousse à vivre en groupe depuis la toute petite enfance. On nous fait croire que sans les autres, nous ne sommes rien.
Je suis loin d’être  sûr du bien-fondé de cette vision de l’humain. Je crois même que se soumettre à ce diktat nous empêche de grandir en sagesse, d’accéder à la Conscience.
Jamais seul, nous sommes sous dépendance. En prison.
Nous avons des ressources intérieures impressionnantes
   La clé du bonheur est au contraire d’apprendre, avant tout, à vivre seul. Libre. Libre de porter son propre destin. D’en faire ce que bon nous semble, de le partager avec qui nous le désirons et, pourquoi pas, de ne pas le partager.
Je suis le seul à me connaître réellement, sans fard. Le seul à croire suffisamment en moi et à pouvoir faire quelque chose pour moi. Personne ne sait pour moi.
   Une fois que l’on a touché à sa solitude, l’on peut vivre en couple ou seul, peu importe. Si je suis sur  de pouvoir vivre sans l’autre, la force est en moi. Je ne crains pas la séparation d’avec l’autre. Je ne lutte pas. Je n’ai peur de rien. J’aime.
   Savoir que je peux vivre seul me permettra aussi de savoir prendre sur moi, de m’assumer, de tenir bon au lieu d’accabler l’autre, de le peiner ou d’exercer mon emprise sur lui.
   Apprendre la solitude est l’épreuve majeure de l’existence humaine.
Une épreuve est une chance de découvertes, d’explorations, de questionnements. Le niveau de difficulté de l’épreuve est fonction du changement profond en cours.
  L’épreuve développe le courage, la patience, la force, l’endurance, la bienveillance, l’humilité. L’épreuve dépouille. L’homme intérieur s’accroit d’autant plus que la difficulté de l’épreuve est grande.
   Affronter sa solitude revient à aborder sa peur de la mort mais aussi de sa propre puissance. Dans le silence, on peut se préparer à son destin de mortel. Cela nous permet de mieux apprécier la Vie, l’Amour, l’amitié .
  Connaissant la solitude, on vit avec courage, lucidité et attention. Je suis unique, irremplaçable et d’un grand prix. Je deviens acteur de mon histoire.
Elle est la voie de la liberté
   Personne ne peut dire ce qui est bon pour moi. Savoir vivre seul est un barrage contre la manipulation mentale, la récupération sectaire, le phénomène de mode.
  Cela nous renvoie à notre jugement personnel, notre intuition, notre esprit critique. Je suis responsable. Responsable de tout ce qui m’arrive.? 

En tous cas , je le crois, je VEUX y croire………

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 » on  » nous surveille ….


  Nous  » espionne  » ? 

 Tout à l’heure , je suis allé faire quelques courses au super-marché ….Et j’ ai vu un jeune gars se faire interpeller  par deux  » vigiles  » ….Apparemment, ils l’accusaient d’avoir volé quelque chose et voulaient l’emmener pour  » le fouiller »  bien qu’il proteste ……vigile

  Bien entendu , ils l’avaient vu via les caméra de surveillance , comme on en voit un peu partout  de nos jours …..

çà plus un film vu à la télé ce soir :  » Paranoïak  » 

M’a  » amené  » à chercher depuis quand , par quels moyens les citoyens sont surveillés …..

Voir billet page suivante  lol …==>>>

 

 

 » Jouer du pipeau « 


  Comme chacun sait , cette expression signifie  mentir , trouver une excuse ….Mais quel rapport avec le pipeau ? D’ailleurs, qu’est qu’un pipeau ?pipeau

  Le pipeau  est une flûte champêtre à six trous en bois ou en roseau. ce serait aussi un appeau servant à attirer les oiseaux en imitant leurs différents cris.

Ce serait cette dernière définition ( appeau ) qui serait à l’origine de l’expression ( imiter le cri des oiseaux =leurs mentir ?  )

 

 

Les paroles :

Un étranger est arrivé un beau soir.

De son pipeau il tirait des sons bizarres.

Ses cheveux longs lui donnaient l’air d’un vagabond.

En ce temps-là, la ville était envahie par tous les rats venus du fonds du pays.

Privés de pain, les habitants mouraient de faim.

Le musicien leur dit : Si vous le voulez, Je peux sur l’heure du fléau vous délivrer.

Pour mille écus le marché fut bientôt conclu.

Devant l’église il joua de son pipeau

Comme un berger pour rassembler le troupeau,

Et de partout les rats sortirent de leurs trous.

On vit les rats qui le suivaient dans les rues.

Chemin faisant, ils étaient cent mille et plus.

Il les mena à la rivière et les noya.

C’est un sorcier!, s’écrièrent les bourgeois.

Tout le village déjà le désignait du doigt.

A coups de pierre et sans argent, ils le chassèrent.

Tout le village dormait paisiblement,

Lorsque soudain on entendit dans le vent

Un doux refrain que les enfants connaissaient bien.

Les p’tits enfants dans leurs chemises de nuit

Cherchaient le vent et le le pipeau dans la nuit.

Ils arrivèrent à la rivière et se noyèrent

Il est où………


Le bonheur ?……..Klik! à ce soir ???????????

 

Les paroles:

 

Alors, je me chante mes plus belles notes
Et ça ira mieux demain

Il est où le bonheur, il est où ?
Il est où ?
Il est où le bonheur, il est où ?
Il est où ?

Il est là le bonheur, il est là ! ?
Il est là ! ?
Il est là le bonheur, il est là ! ?
Il est là !?

J’ai fait la cour, j’ai fait mon cirque
J’attendais d’être heureux
J’ai fait le clown, c’est vrai et j’ai rien fait
Mais ça ne va pas mieux
J’ai fait du bien, j’ai fait des fautes
On fait comme on peut
J’ai fait des folies, j’ai pris des fous rires, ouais
Je croyais être heureux

Mais, y a tous ces soirs de Noël, où l’on sourit poliment
Pour protéger de la vie cruelle

Tous ces rires d’enfants
Et ces chaises vides qui nous rappellent
Ce que la vie nous prend
Alors, je me chante mes notes les plus belles
C’était mieux avant?

Il est où le bonheur, il est où ?
Il est où ?
Il est où le bonheur, il est où ?
Il est où ?
Il est là le bonheur, il est là !
Il est là !
Il est là le bonheur, il est là !
Il est là !

C’est une bougie, le bonheur
Ris pas trop fort d’ailleurs
Tu risques de l’éteindre
On l’veut le bonheur, on l’veut, ouais !
Tout le monde veut l’atteindre
Mais il fait pas de bruit, le bonheur, non, il fait pas de bruit
Non, il n’en fait pas
C’est con le bonheur, ouais, car c’est souvent après qu’on sait qu’il était là

Il est où le bonheur, il est où ?
Il est où ?
Il est où le bonheur, il est où ?
Il est où ?

Il est là le bonheur, il est là !
Il est là !
Il est là le bonheur, il est là !
Il est là !

Mais, il est où le bonheur ?
Il est où le bonheur ?
Il est où ?
Il est où ?

Mais, il est où le bonheur ?
Mais il est là !
Le bonheur, il est là, il est là
Et il est là !
Le bonheur, il est là, il est là ???  

Il est ailleurs , loin  pour moi ,peut-être encore un peu dans mon cœur …(F )

çà va…………….


 

Paroles de Le Diable (Ça Va)
{Prologue:}
Un jour le Diable vint sur terre, un jour le Diable vint sur terre
pour surveiller ses intérêts, il a tout vu le Diable, il a tout entendu
{Prologue:}
Un jour le Diable vint sur terre, un jour le Diable vint sur terre
pour surveiller ses intérêts, il a tout vu le Diable, il a tout entendu
et après avoir tout vu, après avoir tout entendu, il est retourné chez
lui, là-bas.
Et là-bas on avait fait un grand banquet, à la fin du banquet, il s’est
levé le Diable, il a prononcé un discours et en substance il a dit ceci,
il a dit:

Il y a toujours un peu partout
Des feux illuminant la terre ça va
Les hommes s’amusent comme des fous
Aux dangereux jeux de la guerre ça va
Les trains déraillent avec fracas
Parce que des gars pleins d’idéal
Mettent des bombes sur les voies
Ça fait des morts originales
Ça fait des morts sans confession
Des confessions sans rémission ça va

Rien ne se vend mais tout s’achète
L’honneur et même la sainteté ça va
Les États se muent en cachette
En anonymes sociétés ça va
Les grands s’arrachent les dollars
Venus du pays des enfants
L’Europe répète l’Avare
Dans un décor de mil neuf cent
Ça fait des morts d’inanition
Et l’inanition des nations ça va

Les hommes ils en ont tant vu
Que leurs yeux sont devenus gris ça va
Et l’on ne chante même plus
Dans toutes les rues de Paris ça va
On traite les braves de fous
Et les poètes de nigauds
Mais dans les journaux de partout
Tous les salauds ont leur photo
Ça fait mal aux honnêtes gens
Et rire les malhonnêtes gens.
Ça va ça va ça va ça va

Pour mon plaisir …..


Et le votre ? 

 

Les paroles :

Lagrimas
Je sens m’enfoncer et me trahir
La verdad final que tú no ocultas
Si je vois couler tes larmes
Lagrimas
Je regrette le mal que j’ai pu faire
Si je vois couler tes larmes
Yo te consuelo, te abrazo y te beso
Je te console, je t’embrasse et te donne des baisers
Si veo caer tus lágrimas
Si je vois couler tes larmes
Y no quisiera ya nunca volver a enjugar tus lágrimas
Et je ne voudrait plus jamais devoir essuyer tes larmes
Lagrimas
Larmes
El lenguaje mudo de tu pena
Le langage muet de ta peine
Lagrimas
Larmes
La callada voz de tu tristeza
La voix silencieuse de ta tristesse
Lagrimas
Larmes
La expresión mojada de tu alma
L’expression mouillée de ton âme
Lagrimas
Larmes
La visible muestra que me amas
La visible preuve que tu m’aimes
Lagrimas
Larmes
De pasiones ondas y de heridas
De passions enterrées et des blessures
Lagrimas
Larmes
De dolor profundo y de alegrías
Une douleur profonde et des joies
Lagrimas
Larmes
La palabra fiel de tu amargura
Ce mot dont tu ne peut pas cacher
Lagrimas
Larmes
La verdad final que tu no ocultas
La vérité finale que tu ne cache pas
Lagrimas
Je te console, je t’embrasse et te donne des baisers
Si je vois couler tes larmes
Et je ne voudrait plus jamais devoir essuyer tes larmes
Larmes
Le langage muet de ta peine
Larmes
La voix silencieuse de ta tristesse
Larmes
L’expression mouillée de ton âme
Larmes
La visible preuve que tu m’aime
Larmes
De passions enterrés et des blessures
Larmes
Une douleur profonde et des joies
Larmes
Ce mot dont tu ne peut pas cacher
Larmes
La vérité finale que tu ne cache pas

 

Pour les paroles……….


Tu peux très bien baisser les bras
Courber le dos ou fondre en larme
T’en prendre au sort qui s’acharne
Encore un malheur qui t’abat
Tu peux très bien rire aux éclats
Rompre le sort qu’il ne s’éloigne
Déverrouiller tes habitudes
Laisser tes heures de solitude
L’envie s’éveille
Au-delà d’une passerelle
L’ennui s’arrête et sommeille
De l’autre rive, je t’appelle
L’envie s’éveille
Au-delà d’une passerelle
L’ennui s’arrête et sommeille
Vers d’autres rives je t’emmène
Je peux très bien baisser les bras
Courber le dos, courir au drame
Maudire le sort de toute mon âme
Dans le malheur tu m’aideras
D’aussi loin que mes souvenirs reviennent
Je n’ai rencontré le soutien
D’une amitié comme la tienne
Je peux très bien tendre une oreille
Sourire et te rendre la pareille
J’ai disposé de ta confiance
Du trésor de la confidence
Tu peux très bien compter sur moi
Confier tes peurs, livrer tes failles
L’amitié défend ses lois
Qui n’encouragent les représailles
L’envie s’éveille
Au-delà d’une passerelle
L’ennui s’arrête et sommeille
De l’autre rive, je t’appèle
L’envie s’éveille
Au-delà d’une passerelle
L’ennui s’arrête et sommeille
Vers d’autres rives je t’emmène
On peut enfin nourrir l’espoir
S’ouvrir un fidèle avenir
Nos rancoeurs, nos idées noires
S’envoleront en fous rires
D’aussi loin que mes souvenirs reviennent
Je n’ai rencontré le soutien
D’une amitié comme la tienne