Vous aimez Nutella ?


Et vos enfants aussi alors……regardez : 

 

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Encore !


 

Les paroles :

Comment te dire ce que je ressens près de toi?
Je n’ose imaginer ce que par ton absence
Ma vie aurait été, tellement l’insouciance
Vient effacer les doutes quand tu es dans mes bras

Comment te dire encore quand, les paupières closes,
Je promène ma main sur ta peau de satin
Et qu’en ouvrant les yeux, mon regard se pose
Et s’apaise en voyant ton sourire serein
Et s’apaise en voyant ton sourire serein?

{Refrain:}
Mais je n’ai pas les mots
Pour le dire en deux mots
J’ai pas les mots qu’il faut
Pour le dire en deux mots

Comment articuler ce que par habitude
Ou par le temps qui passe ou par trop de pudeur
J’ai laissé se confiner dans la désuétude
D’un quotidien dont tu es l’unique douceur?

Je voudrais te parler de ces petits bonheurs
Que tu as su semer sur nos deux solitudes
Sans lesquels je n’aurais qu’une moitié de cœur
Et te dire mes regrets de mon ingratitude
Et te dire mes regrets de mon ingratitude

Mais je n’ai pas les mots
Pour le dire en deux mots
J’ai pas les mots qu’il faut
Pour le dire en deux mots

Je pourrais tout te dire du moindre de tes gestes
De la pointe du jour jusqu’au bout de la nuit
De tes baisers salés, de leur goût qui me reste
Quand je crève tout seul dans l’hôtel de l’ennui

J’aimerais te raconter ton corps à chaque rime
Et les vers que je puise dans chacun de tes yeux
Te parler de ton cul, ô poème sublime
Et parler de ta bouche quand on est tous les deux
Et parler de ta bouche quand on est tous les deux

Mais je n’ai pas les mots
Pour le dire en deux mots
J’ai pas les mots qu’il faut
Pour le dire en deux mots

Non, je n’ai pas les mots
Pour le dire en deux mots
J’ai pas les mots qu’il faut
Pour le dire en deux mots

Comment te dire ce que je ressens près de toi?
Je n’ose imaginer ce que par ton absence
Ma vie aurait été, tellement l’insouciance
Vient effacer les doutes quand tu es dans mes bras

? Etrange……


Marou (trois ans et demi) habite dans un café pour chats qui a pour nom « République des chats ». Il est arrivé au café après avoir été blessé dans un accident de la route. Ce qui lui a empêché de poursuivre son activité en tant que « chat de l’Ermitage ». Ce poste, introduit par l’impératrice Catherine II à la fin du XVIIIe siècle, prévoit la chasse aux rats et aux souris dans ce musée de renommée mondiale.

Pour calculer la racine carrée de neuf ou ajouter 5 à 3, il lui faut quelques secondes, admet la directrice, Anna Kondratieva.

Ce talent a été découvert chez Marou en septembre 2016, lorsqu’à la question de savoir ce que faisait un plus un, le chat a soudain sonné deux fois à sa sonnette (destinée à appeler un employé lorsque le félin a une fringale).

Les employés du café envisagent d’étudier plus en profondeur la nature de cette particularité de Marou.

 

 

 

Marou, un chat du Musée de l‘Ermitage, sait non seulement compter, mais aussi calculer des racines carrées, affirment les employés du Musée du Chat de Saint-Pétersbourg. La popularité du félin sur Internet va croissant.

Une petite vidéo a été publiée sur les réseaux sociaux présentant Marou en train de répondre aux questions d’un homme en pressant le bouton d’une sonnette. L’homme lui demande, par exemple, d’additionner un et un. Le chat appuie donc deux fois sur le bouton. Si on lui demande de multiplier deux par deux, il presse le bouton quatre fois.


Les paroles :

J’écrase une cigarette à moitié pas finie
Dans le bol d’habitudes décaféinées
Le temps est comme moi, incertain et tout gris

Il est sept heures et quart, il est temps d’y aller
Il est sept heures et quart, il est temps d’y aller

Je referme la porte sur l’appartement vide
Et, le pied machinal, je descends l’escalier
Ce rituel commence à se faire des rides
Et moi, je fais celui qui l’a pas remarqué

Et moi, je fais celui qui l’a pas remarqué

Et ainsi, tous les jours, je me noie dans les autres
Dans le bus abruti qui me mène au boulot
Il faut savoir aimer la vie qui est la nôtre
Et se dire qu’on évite les problèmes conjugaux

{Refrain:}
Je vis tout seul, je parle tout seul
Je dors tout seul, je rêve tout seul
Je vis tout seul, je parle tout seul
Je dors tout seul, je baise tout seul

Et je vais retrouver mes collègues de bourreaux
Qui m’aident à tuer le temps, ces heures que j’assassine
Minutieusement, je s’rai comme ce bibelot
Que la poussière recouvre et les années patinent
Que la poussière recouvre et les années patinent

Un peu plus tard, j’irai devant une chaise fade
Bouffer un croque-madame parce que j’aime bien le nom
Chez le Turc d’en face où d’autres cœurs en rade
Pérorent leur solitude en levant le menton
Pérorent leur solitude en levant le menton

Il faudra que je pense à acheter des rasoirs
Une demi-baguette, des piles pour la radio
J’ai pas le temps, ça peut bien attendre ce soir
Là, j’ vais chercher fortune dans un Rapido

{au Refrain}

Vendredi soir, j’irai dépenser mon ennui
Errant à la recherche d’autres solitudes
Égarées comme moi et la soirée finie
Se fera dans les bras vides de l’habitude
Se fera dans les bras vides de l’habitude

La solitude


 

Les paroles 

Paroles de La Solitude
Je l’ai trouvée devant ma porte,
Un soir, que je rentrais chez moi.
Partout, elle me fait escorte.

Elle est revenue, elle est là,
La renifleuse des amours mortes.
Elle m’a suivie, pas à pas.
La garce, que le Diable l’emporte !
Elle est revenue, elle est là

Avec sa gueule de carême

Avec ses larges yeux cernés,
Elle nous fait le coeœur à la traîne,
Elle nous fait le coeœur à pleurer,
Elle nous fait des mains blêmes
Et de longues nuits désolées.
La garce ! Elle nous ferait même
L’hiver au plein coeœur de l’été.

 

Dans ta triste robe de moire
Avec tes cheveux mal peignés,
T’as la mine du désespoir,
Tu n’es pas belle à regarder.
Allez, va t-en porter ailleurs
Ta triste gueule de l’ennui.
Je n’ai pas le goût du malheur.
Va t-en voir ailleurs si j’y suis !

Je veux encore rouler des hanches,
Je veux me saouler de printemps,
Je veux m’en payer, des nuits blanches,
A cœur qui bat, à cœur battant.
Avant que sonne l’heure blême
Et jusqu’à mon souffle dernier,
Je veux encore dire « je t’aime »
Et vouloir mourir d’aimer.

Elle a dit : « Ouvre-moi ta porte.
Je t’avais suivie pas à pas.
Je sais que tes amours sont mortes.
Je suis revenue, me voilà.
Ils t’ont récité leurs poèmes,
Tes beaux messieurs, tes beaux enfants,
Tes faux Rimbaud, tes faux Verlaine.
Eh ! bien, c’est fini, maintenant. »

Depuis, elle me fait des nuits blanches.
Elle s’est pendue à mon cou,
Elle s’est enroulée à mes genoux.
Partout, elle me fait escorte
Et elle me suit, pas à pas.
Elle m’attend devant ma porte.
Elle est revenue, elle est là,
La solitude, la solitude…

? Vrai ?


« L’aigle noir », l’une des chansons les plus célèbres de Barbara, n’est pas le simple récit d’un rêve. Les paroles sont la transposition d’un drame vécu par la chanteuse disparue il y a 20 ans. Derrière les mots se cache le drame de sa vie, son viol, à l’âge de dix ans, par son père. Quand on le sait, le voile poétique se déchire et l’horreur apparaît en pleine lumière.
« Un beau jour, ou peut-être une nuit… », chacun a siffloté cet air, chantonné ses paroles. « L’aigle noir » est la plus célèbre chanson de Barbara. L’artiste qui figure avec Ferré, Brel et Brassens au Panthéon de la chanson française du 20e siècle avait livré son plus grand secret en 1970 et sans que personne s’en aperçoive. Il a fallu attendre 1997, le décès de Barbara à 67 ans, puis la publication de son livre de mémoires pour s’apercevoir que cet « aigle noir » n’était autre que son père. C’était lui cet aigle noir surgissant au coeur de son enfance pour lui faire subir l’inceste.

Les paroles : 

Un beau jour, ou peut-être une nuit,
Près d’un lac je m’étais endormie,
Quand soudain, semblant crever le ciel,

Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir,

Lentement, les ailes déployées,
Lentement, je le vis tournoyer,
Près de moi, dans un bruissement d’ailes,
Comme tombé du ciel,

L’oiseau vint se poser,

Il avait les yeux couleur rubis,
Et des plumes couleur de la nuit,
A son front brillant de mille feux,
L’oiseau roi couronné,
Portait un diamant bleu,

De son bec il a touché ma joue,
Dans ma main il a glissé son cou,
C’est alors que je l’ai reconnu,
Surgissant du passé,
Il m’était revenu,

Dis l’oiseau, ô dis, emmène-moi,
Retournons au pays d’autrefois,
Comme avant, dans mes rêves d’enfant,
Pour cueillir en tremblant,
Des étoiles, des étoiles,

Comme avant, dans mes rêves d’enfant,
Comme avant, sur un nuage blanc,
Comme avant, allumer le soleil,
Etre faiseur de pluie,
Et faire des merveilles,

L’aigle noir dans un bruissement d’ailes,
Prit son vol pour regagner le ciel,

Quatre plumes couleur de la nuit
Une larme ou peut-être un rubis
J’avais froid, il ne me restait rien
L’oiseau m’avait laissée
Seule avec mon chagrin

Un beau jour, ou peut-être une nuit,
Près d’un lac, je m’étais endormie,
Quand soudain, semblant crever le ciel,
Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir,

Un beau jour, une nuit,
Près d’un lac, endormie,
Quand soudain,
Il venait de nulle part,
Il surgit, l’aigle noir…

A la télé ce Dimanche soir :


Résumé :

 

 Avec des nains menés par le magicien Gandalf, Bilbon Sacquet, hobbit paisible, affronte mille dangers et un dragon détenteur d’un trésor. Au cours de ses aventures, il s’empare d’un anneau aux terribles pouvoirs détenu par un certain Gollum

  Bilbo Baggins continue son voyage périlleux en compagnie des treize nains, dirigés par Thorin Écu-de-Chêne, afin de regagner la Montagne solitaire et le royaume perdu des nains d’Erebor. En chemin, ils rencontrent Beorn, être étrange qui a la capacité de changer de peau, et subissent une attaque d’araignées géantes dans la Forêt Noire. Après s’être échappés des mains des Elfes des bois, dont Tauriel et Legolas, les nains se rendent à Lacville, avant de rejoindre La Montagne Solitaire, où ils doivent encore affronter le dragon Smaug détenteur d’un fabuleux trésor…

 

   La suite des aventures de Bilbo Sacquet… Après un premier volet réussi, Peter Jackson fait encore plus fort avec ce deuxième opus. Plus de dix ans après sa trilogie du Seigneur des anneaux, le cinéaste néozélandais bénéficie des dernières avancées en matière d’effets spéciaux pour se replonger dans l’univers de Tolkien. Résultat : un spectacle total, riche en batailles grandioses et en créatures fabuleuses.

 

Après un premier volet parfaitement réussi, Peter Jackson fait encore plus fort avec ce deuxième opus ! Plus rythmé avec ses effets spéciaux époustouflants, ses créatures fabuleuses, ses décors et ses batailles grandioses sans oublier une bonne dose d’humour, le spectacle est total. Pas de doute le spectateur (JE fus ) est à la fête .

personnages-seigneur-des-anneaux

Drôle ?


Aux Etats-Unis, un gars est en voiture sur l’autoroute lorsqu’il arrive à un bouchon de circulation.
À un moment donné, quelqu’un frappe à sa vitre. Le chauffeur la descend.
Il demande:
– Qu’est-ce qui se passe?
L’autre gars dit:
– Des terroristes ont pris Donald Trump en otage et ils demandent 1 million de dollars sinon ils l’arrosent d’essence et ils jettent une allumette dessus. Alors vous comprenez, on passe à chaque auto pour ramasser des dons.Trump
Le chauffeur demande:
– Et combien les gens donnent?
L’autre gars dit:
– Environ 5 litres…