S.D.F…( bientôt mon cas )….


Paroles de la chanson S.D.F par Allain Leprest

J’aim’rais qu’çà cesse – esse – esse
De s’dégrader – der – der
Sans un bénef – ef – ef
S.D.F.

Ce qui me blesse – esse – esse
C’est d’être soldé – dé – dé
Pour pas bézef – ef – ef
S.D.F.

J’ai pas d’adresse – esse – esse
Rien à garder – der – der
J’ai pas l’téleph – eph – eph
S.D.F.

Rien dans la caisse – aisse – aisse

Rien à fonder – der – der
J’ai pas d’sous-chef – ef – ef
S.D.F.

On me rabaisse – aisse – aisse
On veut m’céder – der – der
En bas-relief – ef – ef
S.D.F.

La politesse – esse – esse
Rien à glander – der – der
J’dis çà en bref – ef – ef
S.D.F.

M’am’ la Comtesse – esse – esse
Ne m’en gardez – dez – dez
Aucun grief – ef – ef
S.D.F.

J’ai trop d’paresse – esse – esse
Pour musarder – der – der
Dans votre fief – ef – ef
S.D.F.

Chacun sa messe – esse – esse
Et ses idées – dées – dées
Chacun sa nef – ef – ef
S.D.F.

C’est ainsi qu’naissent – aissent – aissent
Des Jésus, des – des – des
Marie-Joseph – eph – eph
S.D.F.

Pour qu’on s’redresse – esse – esse
C’est l’verbe aider – der – der

Qu’il faut qu’on s’greffe – effe – effe
S.D.F.

Allez, j’vous laisse – aisse – aisse
J’vais jouer aux dés – dés – dés
Chez l’père Youssef – ef – ef
S.D.F.

Allez, j’vous laisse – aisse – aisse
J’vais jouer aux dés – dés – dés
Chez l’père Youssef – ef – ef
S.D.F.

La vidéos : ( bof )

 

François Calvat…


Je découvre ….je  » partage  » :

  L’artiste isérois François Calvat, âgé de 94 ans, a travaillé toute sa vie autour de la mémoire paysanne en transformant des objets de récupération glanés près de chez lui en œuvres d’art. Depuis des décennies, il explore toutes les variations d’une couleur : le noir, qu’il obtient à l’aide de son chalumeau. 

   C’est à 13 ans que François a la révélation en découvrant Les cerisiers en fleurs de Van Gogh Vincent van Gogh Amandelbloesem-Almond Blossom poster 50x70cm.( Pas sur que  l’image corresponde ) mais il va très vite délaisser la peinture pour des matériaux de récupération : tôle en zinc, plomb, caoutchouc, cuir mais aussi les éléments de la nature comme les brindilles, les fagots, les piquets de vigne, les écorces, etc. 

Un atelier-musée :

Il a fait don de nombreuses œuvres à la mairie de Saint-Martin-d’Uriage, mais la plupart dorment chez lui. Son atelier est le musée d’une vie. Exposé à Paris ou à Los Angeles, son travail a eu une certaine reconnaissance.

  » Je cherche à noircir les petites baguettes qui sont encore blanches ». A 94 ans, l’œil de François Calvat est toujours aussi aiguisé. Comme le peintre désormais centenaire Pierre Soulages, il explore l’infini du noir. Seule la technique diffère. Mais ses palettes de bois brûlé ressemblent à s’y méprendre à des tableaux.  »Je me suis rendu compte avec le bois brûlé qu’en coupant des petites baguettes et en les redisposant d’une certaine manière, la lumière s’accroche différemment ». 

Une vie d’artiste:

  C’est à treize ans qu’il a une révélation artistique, en découvrant le tableau de Van GoghImage du produit, Les cerisiers en fleurs. Mais après quelques années de peinture, il se détourne des toiles et des pinceaux pour se consacrer aux matériaux de récupération ainsi qu’au éléments de la nature. Il aime particulièrement le monde paysan. « Les paysans mettaient des bâches pour couvrir les plantes. Je les récupère et parfois des racines de plantes sont toujours accrochées » raconte-t-il. « C’est un peu la mémoire paysanne que je travaille ». Son credo : matière, mémoire et lumière. « Je rends hommage à la nature et aux hommes qui ont travaillé sur la nature ». 

François Calvat a fait don d’une partie de ses œuvres à la mairie de Saint-Martin-d’Uriage. Celui qui a exposé notamment à Paris ou à Los Angeles garde tout de même la plupart de ses trésors dans son atelier. 

 

Pour finir…


  Une histoire de perruque ……..

La calvitie de Louis XIV !

     Le port de la perruque par la noblesse française fut un temps à la mode sous Louis  XIII, qui cherchait à cacher sa calvitie naissante en reprenant, dès 1620, une mode qui datait de l’Antiquité. Adepte depuis toujours des cheveux longs, le port de la perruque lui permettait de rester élégant, une obligation lorsque l’on est assis sur le trône de France.

   Plus tard, Louis XIV, à l’âge de 20 ans, perdit ses cheveux des suites de la typhoïde, maladie qu’il contracte en 1658 alors qu’il est en campagne militaire près de Calais. Lui qui était très fier de sa chevelure, devenue châtain après avoir été longtemps blonde, bouclée naturellement et tout aussi naturellement longue, se voit donc chauve… alors qu’il était à peine entré dans l’âge adulte. ( En réalité, et pour la petite histoire, cette perte de cheveux n’est pas due à la maladie en elle-même, mais plutôt aux remèdes qu’on lui donna pour la soigner ).

     Alors que le roi était à l’agonie, après d’innombrables purgatifs et lavements, Mazarin autorise les médecins à lui administrer de l’émétique, un antimoine dans du vin, un poison alors interdit par le Parlement. En quelques jours, la santé du Roi est rétablie, mais c’est sans compter sur l’effet collatéral de ce poison : la perte fulgurante de ses cheveux. Pour cacher cette calvitie naissante, Louis XIV se met à porter la perruque, tout en demandant à ce qu’on lui rase régulièrement le crâne pour fortifier ses cheveux naturels. Il espère, tant que c’est toujours possible, que ce port de perruque ne sera que temporaire et que très vite il retrouvera sa chevelure flamboyante. Malheureusement pour lui, sa calvitie ne fait qu’empirer et il doit se résoudre à faire une croix sur le fait de s’exposer à la Cour sans porter de perruque.

   La cour reprit aussitôt cette mode, qui dura 150 ans. La perruque à la royale peut atteindre 15 centimètres de haut et peser près d’un kilo, ce qui engendre de terribles maux de tête. Elle coûte une fortune et est un véritable nid à poussière et à vermines.!!         Ce sont les Binet père et fils, barbiers et perruquiers officiels de la Cour, qui se chargent de fournir à toute la noblesse les perruques à porter pour avoir l’air impressionnant.       C’est seulement lors de la Révolution française, alors que les nobles étaient pourchassés, que cette mode prit fin.

Parce que je me couche….


….en espérant bien dormir : Pourquoi dit on  »  dormir comme un sonneur  » ? 

  J’ai lu que : Au 19 ème siècle , le mot  » sonneur  » était parfois utilisé pour désigner un ivrogne car les sonneurs de cloches pouvaient aussi être  » servants de messe  » et avaient la réputation de boire le vin de messe en cachette !…..Résultat d’images pour illustrations sonneurs de cloches

   Mais l’expression , reprise au 20 ème siècle,  fait plutôt référence au sommeil très profond des sonneurs de cloches ….Pour certains , les sonneurs s’habituaient tellement au bruit qu’il était très difficile de les réveiller en les appelant …

 Pour d’autres, les sonneurs devenaient même sourds à cause du son  » assourdissant  » des cloches .

 

Klik…………….A ce soir peut-être …….

 

 

 

Vaisselle dangereuse….


Un serpent mortel pointe son nez par le trou de l’évier quand il fait sa vaisselle

   La vie en Australie en fait rêver certains…  Côtoyer les kangourous, caresser les koalas, surfer sur les plus belles vagues… Oui mais à quel prix ? Savez-vous le nombre d’animaux dangereux qui rodent dans les parages ? N’en avez-vous pas assez avec les scorpions, les vipères, les tiques et les frelons que l’on trouve en France ? Ils ne sont pas très exotiques, c’est vrai, mais regardez la vidéo pour voir ce à quoi sont parfois confrontés les Australiens. Ici, cet homme a eu la désagréable surprise de trouver un serpent extrêmement dangereux, sortir sa tête à travers le trou d’évacuation de l’évier alors qu’il faisait sa vaisselle dans la cuisine.

Ce jeune serpent brun n’a l’air de rien…

Michael Hilliard, de Bunya, dans le Queensland allait faire sa vaisselle, quand il a eu la très désagréable surprise de trouver ce qu’on appelle communément un serpent brun. Malgré son nom très banal, le serpent brun, appelé officiellement un Pseudonaja textilis, est pourtant très dangereux. Il fait partie des serpents les plus venimeux que l’on peut croiser en Australie. À l’âge adulte, ce reptile peut mesurer 2 mètres de long. Ici, dans l’évier de Michael, le spécimen était encore jeune et petit, suffisamment fin pour se faufiler à travers la grille du trou de son évier.

Là : Pas aimé du tout !!!


L’art n’excuse pas tout ( à mon avis )  : 

Charles Krafft est un artiste américain spécialisé dans la modification d’objets du  quotidien , qu’il orne de symboles nazis  » second degré  » ….Ses sculptures ( à ce que j’ai lu ) s’exposent et se vendent très bien , même auprès d’un public juif , qui y voit une  » superbe  » critique de l’idéologie nazie….Sauf qu’en 2013 , on a découvert que Krafft ne rigole pas tant que ça , et que son admiration pour les nazis n’a rien du second degré . Sa cote s’effondre alors et ses  » œuvres  » finissent dans les poubelles des acheteurs ! Une bonne chose !

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Dommage :Pas trouvé de version française de la vidéo …

Je découvre , j’ai aimé : Je partage…..


Paul du Marchie van Voorthuysen, philosophe………

   Le mystère d’un lieu hors du temps, le Liboson. La rencontre d’un personnage hors du commun.

On va de surprise en surprise, on n’en croit ni ses yeux, ni ses oreilles.

   Le lieu est extraordinaire, la lumière d’automne très douce. Du Liboson, sur les Hauts de Caux, la vue plonge vers le lac. En face les montagnes de Savoie. Les Rochers de Naye vous dominent de toute leur prestance.

   Au bout du chemin forestier, dans une clairière, une maison digne de celle des Trois ours… Vous voilà dans la peau de Boucle d’Or… En fait, c’est chez le capitaine Nemo que vous entrez.

   « D’une ruine, de mes seules mains, en vingt-cinq ans, j’ai fait ceci », vous dit-il. L’ambiance est médiévale, il y a des icônes (ce sont des copies), des bas-reliefs égyptiens (eux aussi), un orgue aux tuyaux monumentaux (mais inutiles, l’instrument est électronique)  dans un coin, un chevalet attend (quelqu’un est en train de copier un Tintoret), le soleil filtre à travers une fenêtre romane (la colonnette torsadée est en ciment).

    Le maître des lieux entraîne le visiteur d’un objet remarquable à l’autre : ici un grimoire d’allure moyenâgeuse, là un écran plasma, ici des photos stéréoscopiques (d’ailleurs superbes) qu’il a faites dans les déserts où il a vécu, tout à l’heure il vous montrera, au long d’un parcours maintes fois rôdé, son atelier (reliure, vitrail, fer forgé), l’ancienne fromagerie des moines (vaste cheminée, sols de galets polis, « authentiques »), la chambre d’hôtes (avec sauna japonais)  il attirera votre attention sur le sourire d’un Bouddha doré, sur une déesse égyptienne (Isis ou Nephtis, faite en plâtre, de ses propres mains), sur la cheminée ronde, au centre de la pièce, autour de laquelle on se réunit pour des soirées culturelles.

   La silhouette est ascétique, l’œil enflammé, la voix ferme, le béret pittoresque.

    Le vieil homme déborde de vigueur. Il évoque la philosophie qu’au fil des années il s’est constituée. Il évoque sa vie, l’enfance sévère que son père lui imposa (de là son goût de l’ordre et de la discipline), une jeunesse dans les palaces internationaux où il rencontrait grâce à sa mère,  »très lancée  », les plus grands esprits, qu’il écoutait sans mot dire, il égrène les cours qu’il donna à Berkeley, ses séjours dans un monastère bouddhiste, les méharées qu’il accomplit dans les déserts.

   Il vous entraînera, clou de la visite, dans la crypte égyptienne (porte en pierre, sépulcrale, fermée par un système hydraulique, éclairages soignés, chaleur constante favorable à la méditation, statuette dorée d’une déesse égyptienne, « La beauté sauvera le monde », dit Paul du Marchie (citant Dostoïevski), encore quelques marches à descendre et voici les deux petites pièces de la bibliothèque, au bout d’un couloir sinueux, plafond en voûte d’arêtes (de sa main, bien sûr).

   Ici, l’on reçoit des personnes qui veulent se ressourcer, se retrouver face à elles-mêmes. Le maître des lieux pratique le coaching, enseigne la méditation, invite à partager la philosophie que la vie lui a apprise. Ambiance mystique, concentration, silence, solitude.

    Le passant repartira en traversant la forêt, intrigué par le mystère de cet homme, sa force de conviction, ses récits, par cette escapade hors du temps……

 

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Je vous laisse juger…..


Complément :

  En instrumentalisant une létalité que nous savons désormais erronée, en abreuvant la population d’une pléthore de données « scientifiques » censées justifier des mesures coercitives, en favorisant l’éclosion de polémiques ( pénurie de masques, respect des protocoles habituels d’élaboration de traitements… ) visant à faire diversion, les instances politiques décisionnaires se sont rendues coupables de crime… à tout le moins contre l’intelligence des plus lucides des Français

  Dans un passionnant entretien vidéo de plus d’une heure réalisé le 25 avril dernier, Jean-Dominique Michel, anthropologue médical de nationalité suisse ayant exercé 15 ans dans le domaine de la santé publique, décrypte sans concession quelques-uns des tenants et aboutissants des dispositions adoptées par plusieurs pays occidentaux regardant la  » crise sanitaire  » découlant du Coronavirus : une mise en perspective intellectuellement salutaire, pointant les manquements et mensonges confinant à une véritable et non moins funeste imposture politique.

   Pour mémoire et afin de rappeler le contexte, d’une létalité ( proportion de décès par rapport au nombre de personnes infectées ) de 3,4 % scandée par l’OMS le 4 mars dernier  et d’une étude de l’Imperial College à Londres estimant le 12 mars à 500 000 le nombre de victimes potentielles sur le sol français, ces deux estimations ayant constitué le socle des décisions gouvernementales relatives aux restrictions de liberté de circulation et au sabordage économique de notre pays ( un des épidémiologistes de l’Institut Pasteur rapportant le 15 mars dernier que  » les observations de terrain coïncident avec les prédictions du modèle et ont tout autant concouru au processus de décision  » ), nous sommes désormais passés, selon les résultats de travaux menés par l’Institut Pasteur  rendus publics le 21 avril, à 0,5 %, une étude émanant de l’Université de Californie du Sud et relayée par Associated Press  ce même 21 avril évaluant quant à elle cette même létalité à environ 0,35 %.

Un crieur des morts au XVIIe siècle. Gravure de 1856
Un crieur des morts au XVIIe siècle. Gravure de 1856

   À l’heure où, sans nul doute à seule fin de maintenir le peuple dans l’état de sidération nécessaire à l’acceptation de mesures tant ubuesques que drastiques, les très médiatiques  » crieurs des morts  » du XXIe siècle ( exerçant encore à la fin du XVIIe siècle, le crieur des morts s’en allait par les rues, par les carrefours, annoncer au son d’une clochette, la nuit autant que le jour, les décès et les heures d’enterrement ) à la solde des instances gouvernementales se font un devoir d’égrener quotidiennement, et sans rougir de l’indécente comparaison historique, le nombre de victimes d’une crise sanitaire supposément  » sans précédent  », gardons à l’esprit que la  » grippe espagnole  », sévissant au début du XXe siècle, fit 20 à 50 millions de morts dans le monde ( soit 2,5 à 5 % de la population ), le choléra du milieu du XIXe siècle ayant quant à lui entraîné plus d’un million de décès pour la seule Europe, et la peste noire au XIVe siècle étant de son côté responsable de la mort de 6 millions de Français, soit le tiers de la population que comptait alors notre pays. !

   Sachant qu’à ce jour, on attribue officiellement au Coronavirus le décès d’un peu plus de 200 000 personnes dans le monde, soit 0,003 % de la population, que devons-nous en conclure ? Tout rapprochement de la crise sanitaire actuelle avec les fléaux antérieurs évoqués relève-t-il d’une surprenante méconnaissance historique ou d’une coupable désinformation ?

   Pressentant que le chiffon rouge de la  » pandémie  », agité par l’OMS, aurait de moins en moins le vent en poupe et que le paramètre létalité aurait bientôt vécu son heure de triste gloire, les autorités gouvernementales françaises ont d’ores et déjà changé leur cheval de bataille, attirant désormais l’attention des confinés de Français sur un autre chiffre plus à même d’inoculer de nouveau l’effroi, justifiant notamment la poursuite mortifère de la mise sous perfusion économique de certains secteurs d’activité, les entraves visant spécifiquement la religion catholique ou encore l’extension du  » masquage  » de la population ( moyen, parmi tant d’autres, de jauger du degré de domestication d’un peuple ) .

   Car, toujours selon les résultats de l’étude de l’Institut Pasteur publiés le 21 avril dernier, à peine 6 % des Français  auraient été contaminés par le virus ( chiffre qui ne devrait pas laisser de nous interroger, le virus annoncé comme hautement contagieux ayant librement circulé depuis au moins janvier en France, soit durant deux mois et demi avant un confinement au demeurant poreux ), laissant ainsi planer le redoutable spectre d’une  » deuxième vague  », plus meurtrière encore. Pourtant, selon des travaux réalisés par l’Université d’Oxford , environ 50 % de la population britannique avait déjà contracté le virus fin mars… Si la Grande-Bretagne n’est certes pas la France et si nous pensions qu’un simple tunnel les séparait, faudrait-il désormais compter avec un gouffre mathématique et sanitaire pour le moins… singulier ?

Paolo Comte…..


Paroles ( en français ) :

La larme

Sans toi le monde me semble désert
Quand tu étais de glace, je pensais que c’était à cause de moi
Chaque chose que j’ai pu, je l’ai partagé en deux
maintenant je subis la solitude et je te voudrais de retour
Ne me brise pas le coeur doucement
Dis-moi adieu et je te pardonne
la pluie effacera la larme
J’oublierai!
Ne me brise pas le coeur doucement
Dis-moi adieu et je te pardonne
la pluie effacera la larme
J’oublierai!
Je ne sais pas croire que l’on peut avoir juste un bouquet de nuages
Que l’amour était une chose inventé par un fleuriste*
j’ai fermé mon coeur après toi
Mais je sais très bien que quelqu’un d’autre a une clé
Ne me brise pas le coeur doucement
Dis-moi adieu et je te pardonne
la pluie effacera la larme
J’oublierai!
Ne me brise pas le coeur doucement
Dis-moi adieu et je te pardonne
la pluie éffacera la larme
J’oublierai!
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Paroles ( avec traduction ) :

Via Con Me
(Vas T’En Avec Moi)

Via, via, vieni via di qui,
Vas-t’en, vas-t’en, vas-t’en sors de là
Niente più ti lega a questi luoghi,
Plus rien ne te relie à ces lieux
Neanche questi fiori azzurri…
Pas même ces fleurs bleus…
Via, via, neanche questo tempo grigio
Vas-t’en, vas-t’en, pas même ce temps gris
Pieno di musiche
Plein de musique,
E di uomini che ti sono piaciuti…
Et d’hommes qui t’ont plus…

(Ritornello:)
It’s wonderful, it’s wonderful, it’s wonderful,

C’est merveilleux, c’est merveilleux, c’est merveilleux,
Good luck my babe,
Bonne chance ma chérie
It’s wonderful, it’s wonderful, it’s wonderful,
C’est merveilleux, c’est merveilleux, c’est merveilleux,
I dream of you…
Je rêve de toi…
Chips, chips, du-du-du-du-du
Chips, chips, du-du-du-du-du

Via, via, vieni via con me,
Vas-t’en, vas-t’en, vas-t’en avec moi
Entra in questo amore buio,
Entre dans cet amour obscur,
Non perderti per niente al mondo…
Ne te perds pas pour rien au monde…
Via, via, non perderti per niente al mondo
Viens, viens, ne te perds pas pour rien au monde
Lo spettacolo d’arte varia
Le spectacle d’art varie
Di uno innamorato di te…
De celui qui est amoureux de toi…

(Ritornello)

Via, via, vieni via con me,
Vas-t’en, vas-t’en, vas-t’en avec moi
Entra in questo amore buio,
Entre dans cet amour obscur,
Pieno di uomini…
Plein d’hommes…
Via, entra e fatti un bagno caldo,
Vas-t’en, entre et fais-toi un bain chaud,
C’è un accappatoio azzurro,
Il y a un peignoir bleu,
Fuori piove un mondo freddo…
Dehors pleut un monde froid…

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Paroles :
La comédie d’un jour, la comédie d’ta vie,
la comédie, la comédie
la comédie, la comédie

Ma cos’è la luce piena di vertigine,
sguardo di donna che ti fulmina
come di, come di

Come di antica amante vista a Napoli
con lontanissimi binocoli
comédie, comédie d’un jour

Pàrlami, dunque il ricordo si semplifica
nel suono dolce ed infelice, qui,
come di, come di, come di

Come di, come di orchestra che precipita

in un ventilatore al Grand-Hôtel
comédie, comédie d’un jour

La comédie d’un jour, la comédie d’ta vie,
la comédie, la comédie
la comédie, la comédie

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Pour finir …long , mais pas trop long pour moi  ! 

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marin-francis08@outlook.com