»La vache….


………qui rit »

LA NAISSANCE DE LA VACHE VACHE QUI RIT

Une aventure familiale

Tout commence à Orgelet dans le Jura où Jules Bel s’établit à l’âge de 23 ans (1865), comme maître-affineur. Il achetait des meules  » blanches  » de gruyères et autres fromages à pâte dure aux coopératives appelées  » fruitières  » pour les faire vieillir.

Ambitieux, dynamique, homme du cru qui inspire respect et confiance, Jules Bel a su passer à ses fils l’exigence d’un métier difficile. Il n’est âgé que de 55 ans quand en 1897 il confie son affaire à ses deux fils Henri et Léon, respectivement âgés de 29 et 19 ans. La maison devient alors  » Bel Frères  ».

En 1897, l’entreprise s’installe à Lons-le-Saunier profitant de la proximité de la ligne de chemin de fer et des salines de Montmorot. Henri quitte l’entreprise en 1908, la maison prend alors le nom de  » Léon Bel, Gruyère en gros  ».

Léon Bel et la Première Guerre

Mobilisé à 36 ans, Léon Bel est affecté aux escadrons du  » Train  », au  » Ravitaillement en Viande Fraîche  », dont la mission était de convoyer la viande vers les soldats du front avec des autobus de la Ville de Paris réquisitionnés pour l’occasion !

Les soldats commencèrent à dessiner sur les véhicules des  » insignes  », souvent humoristiques, permettant d’identifier les différentes unités. Le commandant d ‘un régiment ,écrivit à Benjamin Rabier, un illustrateur renommé, qui lui renverra l’image d’un bœuf souriant, qu’un poilu irrévérencieux eut l’idée de baptiser  » La Wachkyrie  »,( en référence aux Walkyries si chères aux Allemands )…

Le fromage fondu

Au même moment en 1917, Emile, Otto et Gottfried Graf, des Suisses, importent en France la technique de fabrication du fromage fondu, mise au point en Suisse en 1907 par Gerber. Le nouveau fromage est encore inconnu, mais il a de l’avenir : il est bon, économique et sa pâte goûteuse conditionnée dans des boîtes métalliques supporte les longs voyages et les climats chauds.

La première Vache qui rit

De retour à Lons en 1919, Léon Bel reprend les rênes de son entreprise. Son esprit clairvoyant va faire merveille : il pressent l’immense succès du fromage fondu dans ce monde d’après-guerre. Pour lancer sa propre marque, il fait appel au savoir-faire d’Emile Graf, et s’installe dans l’atelier dit  » de l’Aubépin  ».

Le 16 avril 1921, Léon Bel dépose la marque  »La vache qui rit  ». L’idée lui vient de s’inspirer de l’insigne du régiment pour représenter une vache en pied avec une expression hilare.

Léon voit grand. Il fonde en 1922 la  » Société Anonyme des Fromageries Bel  », société qu’il dirigera jusqu’en 1937, et qu’il transmettra à son gendre Robert Fiévet. Face au succès rapide de sa nouvelle marque, Léon Bel équipe dès 1924 l’atelier de machines modernes permettant d’augmenter la production tout en améliorant les conditions de travail des ouvriers. C’était également l’occasion de mettre au point la couleuse à portions triangulaires, enveloppées au départ dans un papier d’étain et disposée désormais dans des boîtes en carton. Dès la première année il se vend 12.000 boîtes par jour.

LE SUCCÈS

La naissance d’une image de marque

Léon Bel cherche à faire évoluer l’image de la Vache qui rit. En 1923, il saute le pas en utilisant le dessin de Benjamin Rabier qui lui donne l’aspect sympathique et humain qui lui manquait. Il charge l’imprimeur Vercasson de teinter cette tête de vache en rouge et sur les conseils de sa femme, Anne-Marie, de la parer de boucles d’oreilles en forme de boîte de Vache qui rit. Une manière de féminiser cette vache qui donne son lait pour faire de bons fromages.

Les nouvelles usines (1926-1933)

Les premières installations étant vite dépassées, il fait construire à Lons, une nouvelle usine ultramoderne inaugurée fin 1926. La plus grande originalité de cette usine est la création, en 1926, d’un  »bureau de la publicité  » qui gère en interne la  » réclame  » de la marque. Léon Bel a compris que la publicité commande les ventes.

La nouvelle usine a été conçue pour une production de 120.000 boîtes de Vache qui rit par jour, et très vite on cherche à s’ouvrir sur le monde. Dès 1929, les Fromageries bel commercialisent le fondu en Angleterre. A partir de 1933, elles installent des unités de production et des sociétés de commercialisation en Belgique, et progressivement dans les autres pays européens.

La distribution

Pour acheminer les fromages vers les points de vente au détail, Bel a recours à des grossistes, détaillants, coopératives, soit environ 3.000 grands clients. Il dispose de ses propres dépôts dans toutes les grandes villes de France, d’un réseau de représentants et d’une flotte de véhicules estampillés Vache qui rit. Ces détaillants sont particulièrement  »choyés » par l’entreprise : elle leur fournit du matériel publicitaire qui viendra décorer la boutique : Plaques émaillées, calendriers ou horloges indiquent que la  » maison  » vend bien la célèbre Vache qui rit.

La communication

Dès ces premières années, La vache qui rit communique sur un ton souriant et décalé qui ne la quittera jamais. Elle est devenue une starlette dont s’amuse Joséphine Baker. Elle communique dans la presse, participe aux premiers balbutiements de la publicité radiophonique : on entend sur les ondes la chanson  » C’est la Vache qui rit  », de Jean Rodor et chantée par le bien nommé Constantin le Rieur… En 1935 et 1936 la marque organise également de grands concours permettant de gagner de superbes lots. A partir de 1933, les boîtes de VQR contiennent des images à collectionner qui en font une marque à succès auprès des enfants

La Vache qui rit sera la première à soutenir les évènements sportifs, grâce à la populaire course cycliste, les Six jours de Paris en 1925, avant de participer à la Caravane du Tour de France dès 1933.

Les nombreuses foires expositions permettent de faire connaître la marque et ses produits dans des constructions aussi éphémères qu’inventives (Salon des Arts décoratifs en 1925, au Salon des Arts ménagers en 1930 et à la Foire de Paris en 1935).

LE RENOUVEAU

Après la guerre

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, Léon Bel confie définitivement les rênes de la société à son gendre Robert Fiévet. Lequel restera PDG jusqu’en 1996. Fini les sévères pénuries des années de guerre. La teneur en matières grasses augmente à 40% en 1948, et s’accompagne du lancement sur le marché de nouveaux produits comme le Belébon ou le Bonbel (1947).

La Vache qui rit retrouve son insouciance et sa place auprès du jeune public grâce au slogan  » La Vache qui rit est l’amie des enfants  ». En 1949, c’est une Vache qui rit solidaire et soulagée qui inscrit son visage sur les boites dans le V de la victoire. La tête rouge va se détacher sur un paysage stylisé portée par de nouvelles appellations :  » Tendrébon  » et  » Fromage pour tartine  ».

La publicité

Une agence de publicité va porter le nouveau visage de la marque, l’agence Chavanne : avec le slogan  » La Vache qui rit est un fromage et un bon fromage  », elle fait partie de la vie quotidienne, elle s’affiche dans la rue, dans le métro, à l’arrière des autobus, dans la presse, dans les salles de cinéma, voir même dans une émission de radio pour enfants animée par Alain saint-Ogan  » La Vache qui rit au Paradis des animaux  ». Elle conçoit aussi la panoplie de l’écolier des années 50, avec des protège-cahiers et des buvards grâce au concours des plus grands illustrateurs de l’époque.

Meilleure que jamais…

En 1955, on enrichit la composition et porte à 50% la part des matières grasses, ce qui, à l’époque, représentait une performance technique et un pari. La Vache qui rit devient ainsi plus onctueuse et plus facile à tartiner. L’emballage est rajeuni : une bande bleue et blanche apparaît sur le pourtour de la boîte. Le contour de la tête de la vache est légèrement arrondi. On l’inscrit dans un écusson doré, couronné de quatre étoiles qui suggèrent la qualité du produit.

Encore une fois , la vache qui rit s’adapte à son époque. Elle qui a fait travailler les plus grands affichistes, se lance dans des campagnes publicitaires photographiques. Entre 1961 et 1969, la plupart des affiches montrent les  » bons fromages  » qui entrent dans la composition de la Vache qui rit.

C’est à partir de 1968 que les Fromageries Bel feront leur entrée à la télévision. La Vache qui rit anticipe et accompagne les mutations de la société (jamais trop tôt ni trop tard ) toujours présente au bon moment.

La vitalité commerciale de l’entreprise porte ses fruits : au terme de 11 années de communication vivante et diverse sur le thème des bons produits, la vache qui rit est leader incontestable de son secteur avec 56% de part de marché. Sa notoriété est excellente, l’image du produit, pleinement positive.

L’INTERNATIONAL

Robert Fiévet décide, dès les années 50, de faire le tour de ce monde en mouvement en multipliant les implantations à l’étranger. A chaque fois, l’ouverture sur un nouveau pays repose sur une adaptation souple aux habitudes locales et s’accompagne de publicité. Les exportations de Bel assurent en 1965 11% des exportations totales de fromages français […] et en 1964 Bel reçoit  » l’Oscar de l’exportation  ».

Une petite usine fut installée à Odense, au Danemark dès 1953. Déjà présents dans tout le Marché Commun, les produits Bel entretiennent la conquête de nouveaux marchés comme l’Espagne (1967).

C’est dans la petite bourgade de Leitchfield aux USA, au cœur du Kentucky qu’est implantée depuis 1970 la fromagerie de La Vache qui rit. En 2003, la fromagerie a été surprise par le succès. Cette année-là, le docteur Agatstson publie un ouvrage intitulé » South Beach Diet  », dans lequel il recommande d’utiliser une portion de la VQR light comme encas coupe-faim. Le régime fait fureur aux Etats-Unis, The Laughing Cow allégée se glisse dans le sac des filles, de Manhattan à Los Angeles. Elle devient l’atout minceur des Américaines.

En 1974 une nouvelle fromagerie ouvre ses portes à Tanger. La Vache qui rit découvre l’Afrique qu’elle parcourt jusqu’à Madagascar, traversant le désert du Sahara et la jungle centrafricaine. Tangérois, petits et grands, consomment la Vache qui rit depuis les années 70. Imposant par sa taille, 30.000 m², et son personnel, 1300 employés, c’est l’une des plus importantes unités de production du groupe dans le monde. Aujourd’hui, 35% de la production sont consommés dans le pays, 65% sont exportés vers l’Afrique subsaharienne, les pays du Golfe et le Maghreb. L’usine, qui produisait entre 5.000 et 6.000 tonnes à la fin des années 1970, en produit 40.000 aujourd’hui.

On la retrouve en Egypte qui ouvre deux filiales, en 1998 puis 2006, suivie par l’Algérie en 2001 et 2007.

Au Vietnam, où la Vache qui rit est produite depuis 2011, il est fréquent qu’un hôte accueille un invité en lui offrant une portion de Vache qui rit en signe de bienvenue !

Le cap originel indiqué par Léon Bel est maintenu : La Vache qui rit doit être présente partout, pour tous, dans le monde entier. Alors elle a appris à se glisser dans tous les pays, à se fondre dans toutes les habitudes, à se mettre au goût particulier des consommateurs d’ici et d’ailleurs. La Vache qui rit aux mille visages s’adapte. Sa formule est enrichie en vitamine D et en lipides dans les pays en voie de développement, alors que les Etats Unis et le Canada raffolent d’une Vache qui rit allégée et même aromatisée. Si son image est la même quel que soit le pays son nom en revanche, se prononce dans chaque langue. Partout elle est à la fois identique et pourtant différente.

LES DÉFIS DE LA COMMUNICATION

En 1960, Robert Fiévet dirige l’entreprise depuis vingt-trois ans. Il l’engage dans une nouvelle politique de communication. Dans les années 1970, les nouvelles campagnes publicitaires contribuent à créer une image dynamique et moderne de la Vache qui rit auprès des consommateurs les plus jeunes : ce sera la campagne Les Vachequiriphiles, qui portent haut ses couleurs façon  » pop art  ». Dans une autre campagne Jacques Parnel donne aussi une nouvelle jeunesse à l’icône : il la rend anthropomorphique, la déguise en tenue régionale, lui fait faire du vélo ou de l’autostop avec sac à dos et guitare à la main. Elle incarne son époque et les aspirations héritées de mai 68…

C’est l’époque où La vache subit un nouveau  »lifting’, ses cornes sont émoussées et ses boucles désormais présentées de face.

En 1985, on s’inspire avec humour de la publicité spectacle de l’époque dans le film d’animation  » Le casting  ». Calme et généreuse, la Vache qui rit apparaît en diva.  » Pour être un grand nom du fromage et plaire à tout le monde il faut avoir une sacrée personnalité  », conclut le spot qui fera le tour du monde.

Dans les années 90, on fait référence aux grands standards du cinéma. Un enfant rencontre son héros, pilote de chasse, et lui offre sa portion de Vache qui rit. Le film exploite les sensations, les émotions, les grandes références ( famille, amitié, évasion ) et renforce le positionnement de la Vache qui rit comme un fromage pour tous.

En 2001, la VQR lance à la télévision et sur internet une campagne accompagnée d’un concours intitulée :  » Pourquoi la VQR rit ?  » La vache part à la rencontre des gourmands et fait l’expérience de son immense popularité. Le fameux slogan réussit le tour de force d’imposer à tous une question que personne ne se posait avant et de placer La vache qui rit au cœur de toutes les conversations. Et tout ceci sans montrer une seule fois la fameuse tête rouge !

Avec  » la fabrique  », qui apparait sur les écrans en 2010, La Vache qui rit franchit un nouveau pas : cette publicité réussit la synthèse de toutes les périodes précédentes puisqu’on y voit habilement mêlés : les ingrédients utiles à la fabrication du fromage, des personnages pleins de vie et de santé, souriants et heureux d’être ensemble. On y voit bien entendu La vache qui rit, pour la première fois modélisée en 3D.

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Quelques images /affiches :

Léon Bel
L.Bel et sa femme
usine fabrication gruyère ?
Usine
Affiche ?
1ère boite ?
livraison ?
Affiches.
A l’étranger…
Aujourd’hui ?

Etc……

Klik

Les commentaires ne sont pas utiles, j’écris maintenant pour moi d’abord (mais je les laisse  » ouverts  » au cas où)

Pourquoi ……


……..le guide Michelin a(aurait) participé au succès du Débarquement ?

Le guide Michelin …….

 » Guide Michelin »

…..reste l’un des guides touristiques les plus réputés, en raison, notamment, de la valeur de ses informations gastronomiques et de la précision de ses cartes. Mais on sait moins que, durant la Seconde Guerre mondiale, les militaires surent en tirer profit.

Un véritable guide touristique

Le guide Michelin  » voit le jour  » en 1900. Alors gratuit, il renseigne les rares automobilistes sur les garages qu’ils trouveront sur leur route ou sur quelques monuments à visiter.

Dès cette époque, il comporte les plans de certaines villes. En ouvrant leur guide, les voyageurs peuvent trouver, à partir de 1909, un hôtel où passer la nuit. Les restaurants apparaissent un peu plus tard, avec des informations fournies par les clients de Michelin, mais aussi par des professionnels, chargés de tester la qualité de la cuisine et de l’accueil.

Peu à peu,  »ce petit livre à couverture rouge » s’impose comme l’un des guides touristiques les plus appréciés.

Montrer le chemin aux soldats ?

Si le guide Michelin est renommé, c’est notamment en raison de la précision de ses cartes et de ses plans de ville. Elle ne fait pas seulement le bonheur des civils. En effet, les militaires ne sont pas les derniers à se servir du guide.

Au début de la seconde guerre mondiale, en effet, l’armée française utilise certaines cartes parues dans le guide, notamment celles où figurent les frontières du Nord-Est, où se situe la ligne Maginot.

La précision du tracé des cartes Michelin attire même l’attention des Allemands, qui en reproduisent un certain nombre pour leur usage propre.

Et le guide trouve une nouvelle utilité en juin 1944, à la veille du débarquement en Normandie. En effet, les panneaux de signalisation ayant souvent été détruits dans les bombardements, les indications fournies par le guide Michelin, et notamment les plans des villes, ont permis aux soldats de se repérer plus facilement.

Les états-majors avaient pris leurs précautions, en demandant à Michelin, un an auparavant, de rééditer la dernière édition de son guide, qui datait de 1939. Pour ne pas éveiller l’attention, l’accord avait été conclu dans le plus grand secret.

En 1940, les Allemands en première ligne de la Blitzkrieg (guerre éclair) sont équipés en guide Michelin qui leur facilitent l’invasion française. En 1944, l’état-major allié craint que la progression des troupes après le débarquement de Normandie ne soit ralentie sur les routes et surtout dans les villes françaises, car toute signalisation y a été détruite ou démontée par l’occupant allemand. Avec l’accord secret de la direction de Michelin à Paris, il choisit de faire imprimer à Washington et de distribuer à chaque officier une reproduction de la dernière édition du Guide, celle de 1939, car elle comporte des centaines de plans de villes, détaillés et actualisés

Les commentaires ne sont pas utiles ni nécessaires surtout pas les  »like »’ !, j’écris maintenant pour moi d’abord (mais je les laisse   »ouverts   » car ne serait -ce qu’un petit  » mot  » , çà fait toujours plaisir )

C’était il y a environ….


……123 ans :

Le 25 février 1899 : création officielle de Renault ( fondée depuis le 1er octobre 1898)

C’est le jour de la création officielle, à Boulogne-Billancourt, de Renault Frères, par les frères Renault, Fernand et Marcel. En vérité, le génie, celui sans qui rien n’aurait été possible, c’est un troisième frère Renault, Louis : il a transformé un vieux tricycle en une voiture à moteur capable d’atteindre les 50 kilomètres à l’heure. On lui doit aussi l’invention d’un changement de vitesses à prise directe, un système révolutionnaire à l’époque, qu’il s’empresse de faire breveter.

Marcel et Fernand Renault ont apporté 30000 francs chacun. Mais Louis, qui lui n’est que salarié, touche seulement 500 francs par mois pour gérer le domaine technique. Quant à ses deux frères, ils s’occupent de tout l’aspect administratif et commercial.

Affiche publicitaire pour les automobiles Renault Frères
Affiche publicitaire pour les automobiles Renault Frères

Le succès fut-il au rendez-vous ?
Pas tout de suite. Les premières voitures coûtent cher à produire et ne sont donc accessibles qu’à de riches clients. Cependant les frères Renault ont le sens des affaires. Ils savent faire parler d’eux. Pour cela, ils font concourir leur automobile dans des courses : Paris-Rambouillet, Paris-Bordeaux, Paris-Trouville. A chaque fois c’est la Renault qui l’emporte, et au volant, Louis ou Marcel Renault.

Les 3 frères Renault

La Première Guerre mondiale va contribuer à la renommée de l’entreprise : les Renault vont payer leur tribut en fournissant des munitions, des chars et des avions. Après le conflit, la gamme de voitures s’élargit, s’étend de la petite voiture jusqu’au poids lourd. Le succès ne va pas se démentir pendant les années 20. L’essor de la marque au losange est continu : le losange, célèbre logo, est né en 1924, à l’avant d’une 40 CV type NM. Après la crise de 1929, comme beaucoup d’autres entreprises, Renault va marquer le pas, et pendant la guerre, les usines seront réquisitionnées par les Allemands. En 1945, l’entreprise est nationalisée.

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Première Renault ?
4L ( Renault 4)
Renault 14
Renault 16

etc…..

P.S:Bien que les coms. restent  » ouverts  » , ce billet n’en nécessite AUCUN !


Je n’en  » ingurgite  » jamais ….mais..


J’ai lu que :

L’origine du mot ketchup ne serait pas américaine mais chinoise

La langue française descend du latin… Toute la langue ? Non, car une part importante de notre vocabulaire est tirée des cultures croisées par les Français au cours de l’histoire. Des mots empruntés aux voisins européens, comme l’Italie, l’Allemagne ou l’Angleterre, mais également aux  » cousins  » d’Afrique, d’Arabie, de Chine et même du Mexique. Manière de rappeler que le français, langue internationale, s’est forgé dans la diversité.

DU KETCHUP

A LA TOMATE. C’est le  » kôé chiap  », une saumure de poisson pourri découverte par les navigateurs anglais en Malaisie voici quatre siècles ! Son principal ingrédient est pourtant d’origine mexicaine : c’est la tomate, mot tiré de » xitomatl  », un mot qui, chez les Aztèques, désignait également le nombril.?

Copier l’adresse pour voir une vidéo … pfff !

https://www.ina.fr/video/CPD19002287

H. Heinz à l’origine de la marque Heinz ( 1869 )

lancement du » catsup  » :

En 1876 , le  » tomato Ketchup Heinz » est lancé aux U.S.A sous le nom de  » Catsup  » issu d’une recette secrète comprenant seulement 5 ingrédients dont des tomates  »muries  » au soleil . Suite à son succès , le produit est ensuite commercialisé au Royaume Unis , à Londres par le grand magasin  » Fortnum et Mason  » .

Fabrication / usine :

Composition ( la recette n’est plus secrète lol ) :

Les ingrédients de base de la sauce ketchup moderne sont les tomates ,  le vinaigre , le sucre , le sel , lepiment de la Jamaïque ( = un poivre ! ) , les clous de girofle , et la cannelle   (pour le goût américain, mais pas toujours apprécié en Europe ). Les oignons ,le céleri (pour le goût méditerranéen) et d’autres épices sont souvent ajoutés.

Le ketchup est fabriqué à partir de la tomate en y ajoutant du sucre.

Le ketchup n’a pas toujours été fabriqué à partir de tomates. Au début , il servait de terme générique pour désigner la sauce, typiquement faite de champignons ou saumure de poisson avec des herbes et des épices . Sont venus s’ajouter plus tard quelques ingrédients principaux, qui ont perdu de leur popularité depuis : l’anchois ,l’huitre , la langoustine ,le haricot nain , le concombre , la  » canneberge  » , le citron , et le raisin ! Aux Philippines, le ketchup n’est pas fabriqué avec des tomates, mais de la banane.!!!!!

bouteille de ketchup aux champignons .

Le marché du ketchup se divise en 2 catégories de qualité différente :

1 ) les ketchups  » conventionnels  », réalisés à partir de concentré de tomate de type  » hot break  » : ils ne contiennent pas d’agents texturants autres que le concentré de tomate lui-même. La marque la plus connue de ce type de ketchup est  » Heinz » . Pour obtenir une texture onctueuse et lisse, les fabricants introduisent une étape d’homogénéisation à chaud, qui suit l’étape de pasteurisation .

2 ) les ketchups  » texturés  » : ils sont formulés à partir de concentré de tomate de type  » cold break  » (de goût tomate plus intense mais de viscosité plus faible) auquel on ajoute des texturants divers (amidon  modifié,  »guar  »,  » xanthane  », caroube).

La plupart des ketchups sont sucrés par ajout de saccharose, la plupart du temps de 15 à 20 g/100 g. Cependant , les plus récents développements ont vu apparaître des formules utilisant des sirops de glucose-fructose, du fructose cristallin et même des édulcorants intenses.

KLIK…..! Nul !

Nutella : Histoire de la…


…….pâte aux 7 ingrédients qui régale des millions de personnes à travers le monde. J’ai lu / vu qu’en seulement un an Nutella vend suffisamment de bocaux pour couvrir la grande muraille de Chine 8x ? Mais comment cette friandise aux noisettes

est devenu un véritable incontournable dans le monde entier ? ( perso , je ne suis pas vraiment un  » fan  » mais mes petites fille si ! )

Nutella et Ferrero : L’histoire incroyable de la pâte à tartinée née pendant la guerre !

Je n’ai pas trouvé  » grand chose  » sauf cette vidéo :

Et ceci qui est plus …..important ( à mon avis ) :

Tous les enfants aiment-ils le Nutella?

Oui, sûrement…sauf ceux qui sont réduits en esclavage pour le produire. !

Nous sommes en 2016 et pour accroître ses bénéfices, Ferrero ( le géant du chocolat propriétaire de Nutella ) va jusqu’à tirer profit de l’asservissement de pauvres enfants.

Arrachés à leurs familles et vendus aux plus offrants dans le pire des cas, ces enfants travaillent gratuitement dans des conditions extrêmement dangereuses. Le plaisir pris à déguster les tablettes de chocolat Ferrero a un prix : celui de leurs vies.

Si plusieurs entreprises ont déjà pris des mesures pour lutter contre ce fléau, Ferrero ne semble pas s’émouvoir du sort de ces jeunes enfants.

Il en sera ainsi tant que ses énormes bénéfices ne seront pas menacés.

Il faudrait  » boy -cotter  » Ferrero pour qu’il mette fin à l’exploitation des enfants dans les plantations de cacao , tirer des bénéfices sur le travail d’enfants est intolérable!

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Ferrero possède 8,8% du marché mondial du cacao. Avec les quatre autres plus grands groupes du monde, ils se partagent jusqu’à 100 milliards de dollars par an. C’est énorme! Mais au lieu de se servir de cet argent pour payer convenablement les producteurs locaux, Ferrero s’en met plein les poches.

Au lieu d’aller à l’école et de profiter de leur enfance, nombre d’enfants travaillent dans les plantations de cacao où il doivent manipuler des machettes et appliquer des produits chimiques qui dégradent leur santé. Pire: des trafiquants vont même jusqu’à arracher certains enfants à leurs familles et à les réduire en esclavage. 

Le travail forcé des enfants est l’une des conséquences les plus graves générées par la filière du cacao.  Ils sont 2,1 millions d’enfants à y travailler ( en Afrique de l’Ouest ) selon le Département étasuniens du Travail. Pour sensibiliser les consommateurs, une ONG étasunienne ( Green America ) propose chaque année un classement des efforts fournis par les 6 plus grandes marques de chocolat pour régler ce problème. En 2016, l’entreprise Ferrero était encore la dernière de la classe…( En 2021 ? Je n’ai pas trouvé )


Grâce à la mobilisation de plusieurs ONG et de plus de 100 000 membres de SumOfUs, le géant Nestlé tenait lui le peloton de tête.
 Interpellée il y a plusieurs années sur le sujet, l’entreprise s’était en effet engagée à prendre des mesures fermes contre le travail des enfants sur ses plantations de cacao. Et Ferrero ?!

Manger du chocolat produit par des enfants qui devraient être à l’école est intolérable !.( là non plus , je ne sais pas ce qu’il en est en 2021 )

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Est ceci :

Histoire de…….


……fromage ..

 » La Vache qui rit  » :

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boite de vache qui rit aujourd’hui mais…..

Il y a ?????? environ 35 ans !

Avec Pauline Carton ( me rappelle ma grand-mère )

Pourquoi la vache qui rit rit ? lol

Même au Maroc !

Plus sérieusement :

Historiquement, La vache qui rit est l’une des premières marques de fromages industriels  ; elle a été créée à une époque où ce domaine d’activité était encore artisanal ou de production fermière . Très longtemps associée à un seul produit, la marque  »La vache qui rit  » est devenue une marque  » ombrelle  » (Une marque ombrelle est une marque utilisée simultanément pour un ensemble de produits différents ) . En France, les restaurants indiens proposent souvent des cheese nan (spécialité de pain au fromage ) qui, à défaut de fromages locaux, sont en fait fondés sur de La vache qui rit .

Origines du nom et du dessin :

Au cours de la 1ère guerre mondiale , Léon Bel âgé de 36 ans

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L.Bel

, affineur du fromage Comté, est affecté au   » Train », c’est à dire au régiment de  » Ravitaillement en Viande Fraîche  » (RVF). L’état-major décide de doter chaque unité d’un emblème spécifique qui sera apposé sur tous les véhicules, en particulier sur les camions. Pour obtenir le meilleur résultat possible, un concours est lancé, concours auquel participe Benjamin Rabier

B . Rabier

. Le dessin qui orne les camions de  » Ravitaillement en Viande Fraîche  » est celui d’une  »vache hilare  ». Le dessin fut surnommé la  » Wachkyrie  », allusion aux Valkyries , ( rendues célèbres par Wagner et emblèmes des transports de troupes allemandes )

Le dessin

Dans les années 20, Léon Bel

Bel

, qui cherche un nom pour son fromage fondu, se souvient de ce nom d’emblème et dépose la marque La vache qui rit… Il décide de faire de cette tête de vache hilare l’emblème de son produit. Il dessine alors une vache en pied en s’inspirant du dessin de Rabier, mais la piètre qualité de l’illustration l’oblige à faire appel à Rabier qui reprend son dessin original et » l’affuble  » de boucles d’oreilles,   ( sur les conseils de sa femme ), pour  » féminiser ?  » l’animal ( Léon Bel en achète les droits pour 1 000 francs parait il ) .À l’origine, les portions triangulaires sont vendues dans des boîtes en fonte, qui sont rapidement remplacées par un réceptacle en carton.. L’emballage de La vache qui rit (avec la petite tirette rouge) a été inventé par Yves Pin

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Pin ??( pas sur )

. Au début , son idée était de faciliter l’ouverture des enveloppes postales afin que , lorsqu’il avait écrit ses lettres, il les faisait piquer à la machine à coudre par sa femme. Les destinataires, pour ouvrir le courrier n’ avaient qu’ à tirer sur la cordelette pour ouvrir l’enveloppe. Il a présenté son projet au concours Lépine où une personne (inconnue) aurait acheté le brevet approximativement 50 000 anciens francs !! 

Léon Bel est l’un des premiers à utiliser ce qu’on n’appelle pas encore le  » marketing  », notamment en apposant l’image de sa marque sur des objets pour les enfants, à l’école (buvards, protège-cahiers ou portemines) et pour les adultes (la mascotte fait partie de la caravane publicitaire du Tour de France  entre 1933 et 2009). Dans les années 50 ,on peut la voir dans des films publicitaires au cinéma, et en 1968  à la télévision ; en2010,on la dote même d’un corps, ce qui permet de multiplier les possibilités publicitaires. Au fil du temps, le dessin change peu malgré les cornes qui sont raccourcies et arrondies alors que le personnage s’humanise. Une responsable de la marque analyse son succès :  » Elle est à la fois rouge comme un diablotin, femme avec boucles d’oreille et mère nourricière. Peu de marques sont restées aussi longtemps sur de tels fondamentaux et ont traversé ainsi les générations  ».

Développement :

Un premier comptoir est ouvert au Royaume-Uni en 1929, mais c’est après la Deuxième guerre mondiale que l’expansion de la marque devient mondiale, avec la Tchécoslovaquie, le Maghreb, le Moyen-Orient, l’Amérique du Nord, le Japon ou encore le Vietnam. Elle s’adapte aux particularités culinaires de chaque pays, par exemple en devenant de la crème de fromage rouge au Maroc, en blocs en Algérie et même déclinée à la fraise en Chine et en Corée.

Aujourd’hui , l’entreprise est présente dans 120 pays et possède 15 usines de production (dont deux sur des sites historiques en France). Dès 1960 la marque se diversifie avec La vache qui rit cocktail, un cube de fromage pour l’apéritif (rebaptisé ensuite Apéricube)

Apéricubes

et en 1995 avec  » Pik et Croq », du fromage fondu avec du gressin (petits pains allongés et secs ) ?? ….

En 1937, Robert Fievet

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R.Fievet ?

, gendre de Léon Bel, prend la tête de l’entreprise, qu’il quitte en 1996. Son petit-fils Antoine Fievet lui succède….

La vache qui rit

est actuellement l’une des marques commerciales les plus connues de France : près de 87 % des Français la connaissent. Elle est en ou largement reconnue dans le monde entier où elle porte généralement un nom local ayant la même signification .

Près de la fromagerie Bel qui fabrique et conditionne des portions depuis 1921, dans le centre-ville de Lons-le -Saunier dans le Jura ,un musée de La vache qui rit (la Maison de la Vache qui Rit) a été construit. Ce bâtiment de 2 350 m2 d’un coût de 10 millions d’euros est ouvert depuis le 18 juin 2009…..

Le savoir est inutile mais…


Je viens d’apprendre que FNAC

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signifie : Fédération Nationale des Cadres !

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Lors d’une réunion de direction, il avait été remarqué la proportion de 80 % de cadres. Le  » Photo radio club  » a été absorbé par la Fnac qui au lieu de Fédération Nationale d’Achats est devenue alors  » Fédération Nationale d’Achats des Cadres  » . Engagé un temps au Parti communiste , Max Théret

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effectue un virage radical vers la gauche libérale, (à l’époque, le Pari socialiste de F .Mitterrand . Parti socialiste de François Mitterrand. ) Pour André Essel

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, cette entreprise aurait inventé une nouvelle approche de l’amélioration du sort des travailleurs, fondée non sur l’augmentation des salaires, mais sur la baisse des prix.

A l’époque , c’était un endroit où les cadres venaient acheter leur matériel cinéma, photographique  et l’électro-ménager, abandonné à la fin des années soixante. Petit à petit, les rayons se sont étoffés avec le son et l’image ( radio, télévision, enregistreurs, disques, etc.) et le livre en 1974.

Expansion :

A l’origine implantée dans un petit magasin du boulevard Sébastopol , à Paris (4e), la deuxième Fnac ouvre avenue de Wagram  (17e Arrondissement ) en 1969 l’année suivante Paribas et UAP  deviennent les principaux actionnaires de la Fnac. Louis Kaluszyner

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est directeur général pendant treize ans, jusqu’en 1983. L’expansion de la Fnac hors de Paris débute en 1972 avec l’ouverture du premier magasin de Lyon

. L’année suivante, Marceau Crasson crée le laboratoire d’essais, action soutenue par les fondateurs de la Fnac, André Essel et Max Théret

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. La Fnac élargit son assortiment aux livres avec l’ouverture du magasin de Montparnasse en 1974, à l’autoradio et à la vidéo en 1975 ; 1976 est l’année du lancement de la Fnac Service. En 1977, les Coop deviennent les principaux actionnaires de la Fnac. En 1979, la Fnac ouvre un troisième magasin parisien au Forum des Halles (6 000 m2). En 1980, la Fnac entre en bourse.

L’implantation de la Fnac en dehors de France, à savoir en Belgique débute en 1981 avec l’ouverture du magasin bruxellois. La même année, Max Théret quitte la Fnac. Deux ans plus tard, André Essel est remplacé à la tête de la Fnac par Roger Kerinec

, un ancien des Coop.

En 1985 , la Fnac est rachetée par la GME (Un GME est un accord momentané entre des entreprises ), alors dirigée par Michel Baroin, et, en 1987, elle se sépare de sa filiale FNAC Sport, cédée à Go sport .  En 1987, Michel Baroin décède dans un accident d’avion. Il est alors remplacé par Jean-Louis Pétriat

. En 1989, la FNAC lance Fnac : éveil et jeux .

En 1993 , la GMF  cède la Fnac à la CGE , épaulée par  » Altus Finance  » (groupe Crédit Lyonnais  ). Après une cession  » avortée  » à un groupe d’investisseurs que la presse surnomme Les quatre mousquetaires, elle sera finalement cédée en 1994 à François Pinault pour PPR.( PPR = ???? )

La fusion avec Darty :

Le 30 septembre 2015, la Fnac annonce avoir remis une proposition au conseil d’administration de Darty en vue de l’acquisition potentielle du groupe . L’objectif du groupe est de se réinventer et de contrer la baisse des ventes dans certains secteurs, notamment la vente de disques, concurrencée directement par les ventes en ligne de musique

Le 10 janvier 2019, Le groupe engendre une perte de 45 millions d’euros sur les ventes prévues en France et en Belgique pour les fêtes de Noël.

Secteur d’activité :

C’est l’une des principales enseignes de la distribution de produits culturels et de loisirs et ceci : En France, Belgique, suisse Tunisie, Espagne, Portugal, même Brésil ,Maroc et en Côte d’Ivoire ! . On y trouve également de nombreux appareils électroniques grand public, ainsi que du contenu multimédia. Son offre est articulée autour de sept types de produits : Livres ,disques micro-informatique , son ,vidéo, photographie et voyages .

La FNAC propose plusieurs services : tests des produits par ses Laboratoires Tests (laboratoires au budget annuel de 2 millions d’euros avec 7 techniciens dédiés), service développement photo, services de vente de voyages, billets de concerts, spectacles et événements. Pour la billetterie, la Fnac, leader français de la distribution de billetterie grand public, s’appuie en partie sur sa filiale, la société France Billet ?

En septembre 2007 , la Fnac dispose de 78 magasins dans 56 villes de France , et 66 points de vente répartis dans 8 pays (20 en Espagne , 7 en Belgique  , 13 au Portugal, 12 au Brésil , 7 en Italie , 4 en Suisse , 2 à Taïwan  et 2 en Grèce ), d’un site d’achat en ligne ou site marchand  et d’un magasin de téléchargement de musique, vidéos, jeux vidéo et logiciels en ligne.

Après la Côte d’Ivoire et Abidjan ,  la Fnac poursuit son expansion en Afrique subsaharienne au cours de l’année 2017, avec l’inauguration d’un premier magasin au Cameroun à Douala et au Congo à Brazzaville . Ces ouvertures se feront en franchise en partenariat avec Mercure International, déjà implanté dans ces pays La Fnac a ouvert son premier magasin en Tunisie, à Tunis le 27 décembre 2018.

L’ouverture du premier magasin au Grand-Duché de Luxembourg était prévu pour la fin 2019.

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Controverses :

En février 2018, la Société française d’assurances multirisques (Sfam) devient le deuxième actionnaire du groupe Fnac Darty …

Le 30 août 2018, l’UFC – Que choisir annonce porter plainte pour « pratiques commerciales trompeuses« . L’entreprise SFAM se voit infliger en juin 2019 une amende de 10 millions d’euros pour  » pratiques commerciales trompeuses   » :

En effet : Les clients achetant un téléphone dans un magasin FNAC se voyaient proposer une offre de remboursement de 30 euros, ce qui les amenait à laisser leurs coordonnées bancaires pour pouvoir en profiter, signant sans le savoir un contrat d’assurance mêlé aux documents. Celui-ci les engageait alors pour un an à payer 15,99 euros par mois, les mensualités passant ensuite à 37,99 euros, les clients ne se rendant souvent compte de la situation que plusieurs mois après…..

De saison ….snifff lol


Rhume, nez qui coule :

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Atchoom!Résultat d’images pour images personne se mouchant

tout le monde ou presque utilise un  »Kleenex », aujourd’hui, pour se moucher ou s’essuyer le nez. Ce petit mouchoir en papier jetable est, en effet, bien pratique pour cette utilisation basique. Pourtant, à l’origine, son concepteur commercialisait tout autre chose …..

Des débuts inattendus :

On les trouvent sous la forme de boîtes

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ou de petits paquets en plastique: Sans qu’on se demande vraiment quand ils ont fait leur apparition. les mouchoirs en papier font partie de nos vies quotidiennes …

En fait, les fameux  » Kleenex » (qui servent finalement à désigner tous les mouchoirs disponibles dans le commerce) sont nés presque par hasard :

L’histoire de la marque démarre ,semble – t- il , au cours de la Première Guerre mondiale.
Pendant cette période , la filiale Kimberly-Clark s’est donné pour objectif de conquérir le marché du papier, en commercialisant surtout des produits dédiés au domaine de l’hygiène.

Dans ce but, l’entreprise américaine ( qui a une filiale en France ) décide alors d ‘utiliser sa pâte à papier pour fabriquer… des filtres pour masques à gaz !

Plus actuel ……

Sortez les mouchoirs….

Les premières utilisations du gaz moutarde , rendirent ces masques très utiles au cours d’un conflit qui verra les premières utilisations d’un gaz au cours d’un conflit ….Les filtres développés par la firme deviennent évidemment inutiles , superflus en temps de paix.

Pour Kimberly-Clark, l’après-guerre s’accompagne donc de la nécessité de trouver de nouveaux débouchés commerciaux pour ses innovations technologiques.

L’entreprise américaine , dans ce but , lance, d’abord, sur le marché des produits destinés à l’hygiène des femmes durant leurs règles : les serviettes  » Kotex » vers 1920 .

Mais , bien que novateur, le concept ne séduit que très peu de demoiselles ; le sujet des menstruations féminines étant toujours , à l’époque, tabou au sein de la société américaine.

Disposant d’un encombrant stock de matières premières, la filiale Kimberly-Clark est donc obligée de trouver une nouvelle pour écouler ses réserves.

C’est en 1924 que germe l’idée des  »Kleenex » (un néologisme construit sur le mot  »cleaning », “nettoyant” en anglais).

Mouchoirs en papier à usage unique, ces nouveaux produits ont pour concurrent direct le mouchoir en tissu.

Grâce à des publicités ciblées (vantant l’usage de mouchoirs uniques, dans le cas de rhumes des foins) les “Kleenex” ont finalement trouvé leur public , dans les années 1930 , démarrant ainsi une aventure qui dure encore de nos jours.

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Impossible de mettre une des vidéos ci-dessous , mais ( si çà vous dit ) en  » klikant  » sur les liens ci- dessous , on arrive à d ‘ anciennes pubs ( pour le  » fun  » )

https://player.ina.fr/player/embed/PUB3212825016/1/1b0bd203fbcd702f9bc9b10ac3d0fc21/wide/1