Nouveau meilleur ami de l’homme ?


ratLe rat n’a pas fini de nous surprendre : Son odorat , par exemple, est plus sensible que celui du chien ! Les chercheurs et les scientifiques s’y intéressent de très près , notamment pour le dépistage de certaines maladies et aussi dans des domaines plus périlleux comme la détection de mines anti- personnel… mine militaireEn Afrique  surtout au Mozambique ,des rats sont dressés pour repérer ces engins de mort ….

Ces petits rongeurs d’Afrique sont de vrais héros – ils aident à se débarrasser des mines. Grâce à leur intelligence, leur sens de l’odorat et leur sociabilité ce sont des aides précieuses. 

Une organisation non gouvernementale basée en Tanzanie, APOPO (en flamand : Développement de l’équipement de détection des mines terrestres), élève des rats géants et les entraîne à détecter les explosifs. Ces rongeurs sont ensuite envoyés pour trouver des mines dans des pays comme le Vietnam, le Laos, l’Angola ou le Cambodge.

Les rats ont un sens de l’odorat extraordinaire, ils sont très intelligents et apprennent vite, ce qui fait d’eux de parfaits candidats pour cette mission. Ce sont d’indispensables assistants pour les experts en déminage. Leur but est de sauver des vies et de nettoyer des terres qui peuvent ensuite être exploitées.

   L’un de ces petits héros s’appelle Isaac. Une  de tournage T.V  l’a rencontré alors qu’il était encore tout petit. Avec ses frères et sœurs, il reçoit une formation chez APOPO.           Lorsqu’il est enfin prêt pour sa mission, il est envoyé au Cambodge, pays où il y a plus d’accidents liés aux mines que dans tout autre pays. Des millions de mines terrestres non explosées menacent citoyens et touristes, et ont un effet néfaste sur le développement et la croissance économique du pays. Isaac est là pour régler le problème !

  En plus de leur dveloppé ,et leur faible  » coût d’entretien  » ,ils présentent un autre avantage : leur poids qui est insignifiant implique qu’ils ne sont pas  »détectables  » pour une mine qui n’explose pas …..Les rats sont donc très rarement sacrifiés  » pour ce job comme le rat fait partie des  » NAC  » ( nouveaux animaux de compagnie , c’est une bonne nouvelle  !? )

Olympes de Gouges ……


 » Si la femme a le droit de monter à l’échafaud , elle doit avoir aussi le droit de monter à la tribune  »  Olympes de Gouges

Une déclaration féministe  justifiée  déjà  au 18 ème siècle !

 

 Olympe de Gouges : Héroïne révolutionnaire considérée comme l’une des premières féministes françaises, Olympe de Gouges s’est distinguée par son célèbre texte intitulé Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne. Elle y prônait ardemment l’émancipation féminine.

   Née le 7 mai 1748, à  Montauban, sous le nom de Marie Gouze, elle épouse un  » certain  » Louis Aubry, en 1765, mais se retrouve veuve peu de temps après. Elle choisit alors de changer son nom pour celui d’Olympe de Gouges. Avide de liberté et de célébrité, elle se rend à Paris avec son petit garçon et rédige ses premiers textes. Plus que jamais inspirée par les événements de la Révolution, elle publie des ouvrages pour l’égalité des droits, jusqu’à sa fameuse Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne. Après avoir soutenu Louis XVI, elle offre son appui aux Girondins au lendemain des journées de mai et juin 1793. Ses activités lui valent d’être arrêtée en juillet 1793. Condamnée à mort, elle monte sur l’échafaud le 3 novembre 1793.

 dates clés :

7 mai 1748 : Naissance 
Olympe de Gouges naît à Montauban sous le nom de Marie Gouze. Elle serait alors la fille naturelle du poète Le Franc de Pompignan, dont elle dira tenir ses talents littéraires.
1 septembre 1791 : Olympe de Gouges publie un ouvrage « féministe »
La femme de lettres française publie « la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne ». Elle y prône l’émancipation féminine, notamment au travers de l’égalité entre les sexes. Selon son ouvrage, la femme devrait être considérée comme citoyenne à part entière. Le préambule du texte s’adresse à Marie-Antoinette, à qui elle implore de défendre jusqu ’au bout le « sexe malheureux ». Ses actions ne se limitent toutefois pas à la condition de la femme. Olympe de Gouges s’était déjà engagée corps et âme dans la Révolution. Elle soutiendra également les Girondins au travers de ses écrits et ira jusqu ’à défendre le roi Louis XVI. Ses agissements lui vaudront d’être guillotinée en 1793. Elle sera considérée plus tard comme l’une des toutes premières « féministes ».
3 novembre 1793 : Olympe de Gouges est exécutée
Condamnée à mort pour avoir soutenu les Girondins, Olympe de Gouges monte sur l’échafaud avec toute la dignité dont elle est capable. Dans son célèbre texte « Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne », elle affirmait – ironie du sort – « une femme a le droit de monter sur l’échafaud, elle doit avoir également celui de monter à la tribune ».

Halloween ?


Halloween

Une fête païenne commercialisée :

    La fête d’Halloween découlerait d’une fête celte, la fête de Samain, dont l’origine remonte à plus de 2 500 ans. Hydromel coulant à flot, festin abondant, prédictions druidiques sur l’hiver à venir et sacrifices rituels célébraient, durant sept jours,  la nouvelle année et aussi l’esprit des défunts.

Snap Apple Night (1833) par Daniel Maclise. De jeunes garçons jouent au « Snap Apple » en premier plan de cette scène d'une soirée d'Halloween en Irlande à Blarney, comté de Cork en 1832.

    Le nom Halloween serait une contraction de l’expression  » All Hallows Eve  »  qui signifie  » La veille de tous les saints  ». Située à la jonction entre l’année qui se terminait et celle qui débutait, cette fête était vue comme un portail magique entre le monde des esprits et celui des vivants. Les esprits rendaient alors visite aux vivants.

 Le christianisme bouscula ces traditions celtiques, païennes. Au IXème siècle, la Toussaint est fixée au Ier novembre par le pape Grégoire IV. Halloween est  » naturellement  » fixée la veille par les gaéliques, le 31 octobre.

 Au Moyen Âge, de nouvelles pratiques virent le jour comme la tradition du porte-à-porte déguisé. Les enfants allaient frapper aux portes pour proposer des chansons ou plaisanteries en échange de friandises.

Une jack-o'-lantern traditionnelle (navet) irlandaise du début du xxe siècle exposée au Museum of Country Life.

 La fête d’Halloween se glissa par la suite dans les bagages des deux millions d’Irlandais qui émigrèrent massivement aux États-Unis pour fuir la misère. En effet , en 1845, une terrible famine causée par la maladie de la pomme de terre frappa l’Irlande  . Et c’est en emportant avec lui ses coutumes et traditions que ce peuple importa ce qui deviendra un événement national majeur en Amérique : la fête d’Halloween.

 En effet, les Américains adoptèrent tout de suite cette fête qu’ils s’approprièrent comme ils le firent avec la légende du Père Noël. Rappelons nous  que  »ce vieux barbu délivreur de cadeaux dans la nuit du 24 décembre  » n’a enfilé son habit rouge et ses bottes noires qu’au XXème siècle lorsque Coca-Cola s’en empara comme figure publicitaire. Il était au départ un évêque de Myre (Asie Mineure) du IVème siècle, canonisé et fêté principalement dans les pays germaniques.

  Dans cette même logique d’appropriation culturelle, les Américains détournèrent certains usages de la fête d’Halloween. Les Irlandais avaient coutume de creuser un navet en forme de visage menaçant et d’y placer une bougie pour en faire une lanterne comme dans la légende de Jack’O Lantern. Les Américains remplacèrent le navet par une citrouille. Tout simplement parce que le navet était peu cultivé outre-Atlantique. Il faut dire que la citrouille est aussi plus large et donc plus facile à sculpter !

 En France, Halloween était célébrée en Bretagne du XVème au milieu du XXème siècle. Ce n’est qu’à la fin du XXème siècle qu’elle se diffusa dans tout le pays, pour deux raisons. La première est l’influence des États-Unis sur les pays occidentaux, le  »softpower  » américain, et la deuxième, qui en découle, est la sortie d’un nouveau téléphone de France Télécom en 1997 baptisé Olaween  ??? qui s’accompagna d’une campagne hors normes : 8.000 citrouilles furent installées au Trocadéro, à Paris.

8 000 citrouilles ont été installées au Trocadéro à Paris en 1997 pour la sortie du téléphone Olaween chez France Télécom

Mais jugée trop commerciale dans l’hexagone où elle s’est importée comme un bien de consommation, Halloween a du mal à s’implanter. Elle reste cependant  présente dans la culture et l’imaginaire populaire, se retrouvant très souvent dans le cinéma d’horreur.

     Pendant ce temps, aux États-Unis, Halloween engendrerait environ 8 milliards de dollars de recettes annuelles. Une affaire qui roule !

La légende de Jack’O Lantern :

Illustration de Jack Stingy piégeant le diableEn Irlande vivait un maréchal ferrand avare et ivrogne, du nom de Jack. Un soir, alors qu’il se soûlait comme à son habitude à la taverne, le diable lui apparut pour lui demander son âme. Jack accepta de le suivre à une condition : que le diable lui paye un dernier coup à boire.

Ce dernier accepta et se transforma en une pièce de six pence pour payer sa tournée. Jack se saisit de la pièce et la glissa dans une bourse en cuir contenant une croix d’argent. Le diable se trouvant ainsi pris au piège fut contraint d’accepter la demande de Jack : lui donner un délai de dix années supplémentaires.

Dix ans plus tard, le malin se présenta à lui pour réclamer son dû. Jack lui demanda une ultime faveur : que le diable cueille pour lui une pomme avant de l’emmener.

Le diable accepta et grimpa à l’arbre. Jack sortit alors son couteau et grava une croix sur le tronc, piégeant ainsi  » le cornu  », une fois de plus. Jack proposa alors de le libérer seulement contre la promesse du diable de ne jamais revenir. Le diable n’eut d’autre choix que d’accepter et Jack effaça la croix.

Mais lorsqu’il mourut, ses nombreux péchés lui interdirent les portes du paradis. Néanmoins, le diable ne put pas récupérer son âme ! L’âme de Jack se retrouva donc à errer seule dans le noir.

Le diable moqueur lui offrit un morceau de charbon infernal comme seule source de lumière. L’âme sculpta un navet pour y placer ce morceau et éclairer ses pas.

  Depuis, cette âme errante porte le nom de Jack’O Lantern et réapparaît à chaque anniversaire de sa mort, la veille de la Toussaint…

Pourquoi la bataille de Los Angeles est un mystère ?


     Plusieurs mois après l’entrée des États-Unis dans la Seconde Guerre mondiale, est survenue la bataille de Los Angeles qui  est un événement mystérieux au cours duquel les forces armées américaines ont combattu des objets volants non identifiés.
Toujours dépourvu d’explications définitives, cet épisode de l’histoire militaire américaine fascine encore de nombreux historiens et amateurs d’ufologie.

L’apparition de mystérieux objets volants 

OVNI

 

L’opération Northwoods ?


   En 1962, alors en pleine guerre froide, l’état-major américain propose à l’administration Kennedy un projet pour le moins particulier. En effet, basée sur une série d’attentats  » sous faux drapeau  » contre la population américaine, l’opération Northwoods a pour but de justifier une intervention sur le sol cubain, avec l’appui d’autres nations occidentales.

Une série d’attentats  » sous faux drapeau  »

   Environ un  an après l’échec de l’invasion de la baie des Cochons (avril 1961) pour déloger Fidel Castro , le gouvernement américain n’a toujours pas renoncé à mettre Cuba hors d’état de nuire.
   Pour y parvenir , l’état-major propose la mise en place d’un plan plutôt étrange, au gouvernement Kennedy.

     Cette manœuvre nommée  »Opération Northwoods  » consiste, en effet, à commettre sur le sol américain une série d’attentats sous faux drapeau qui seraient, de facto, attribués au régime cubain. !!!!

   Des détournements d’avion et des attentats à la bombe ( commis dans des villes comme Miami ou Washington  ) font, ainsi, partie du programme censé rallier l’opinion publique américaine (et la communauté internationale) à l’idée d’une guerre  » frontale ‘ contre le voisin communiste.

Kennedy refuse le plan

    Très risquée et coûteuse en vies humaines, cette manœuvre d’intoxication de l’opinion déplaît fortement à l’administration Kennedy  qui, par conséquent, la refuse immédiatement.

   Pendant les six mois qui suivent ce verdict, des tensions parasitent les relations entre l’état-major interarmes et l’administration en place, jusqu’à ce que le général Lemnitzer (spécialiste des actions secrètes) finisse par être démis de ses fonctions, au profit du frère du président : Robert Kennedy.

   Soucieux d’éviter les fuites, R . Kennedy donne l’ordre de détruire toute trace du projet, mais le secrétaire de la Défense Robert McNamara  en garde un exemplaire, à l’insu du reste de l’administration américaine.

    Conservé au sein de la salle des archives de la Sécurité nationale de l’Université George Washington, ce document officiel a finalement été déclassifié, en 1997, révélant du même coup au grand public un des pans méconnus de l’histoire américaine.

   En plus  de la stupeur, l’existence de cette opération suscitera bon nombre d’interrogations chez certains observateurs politiques, lorsque deux avions percuteront les tours jumelles de Manhattan, le 11 septembre 2001…

Heu…. » Le missionnaire »….


…..la position préférée des dinosaures ? !  ( billet déconseillé aux moins de 15/ 16 ans  lol ) 

dinosaures-sexe

 ( Illustration = Reconstruction de la reproduction de deux Tyrannosaures rex au M U J A (musée d’histoire naturelle de Colunga, Espagne) 

😊

Copuler autrement aurait pu s’avérer mortel pour certains dinosaures mâles…On les imaginait plutôt en « levrette », à l’instar de la plupart des animaux. D’ailleurs, la thèse principale des chercheurs représentait le mâle à l’arrière de la femelle, les pattes avant sur ses épaules et une patte arrière sur son dos. Or, il semblerait que certains dinosaures (comme le Stégosaure) aient eu une sexualité bien plus sage, avec une prédilection pour le missionnaire, selon une étude de paléontologues du Muséum d’histoire naturelle de Berlin, rapporte le Sunday Times.

   Tout d’abord, « les femelles étaient incapables de soulever leur queues, car les os à l’extrémité de celle-ci ne leur permettaient pas », souligne Brian Switek, paléontologue, dans le Sunday Times.

   Mais surtout, la position du missionnaire aurait permis d’éviter une castration du mâle (même la mort) lors de l’accouplement ! Et pour cause : le dos et la queue des femelles stégosaures étaient recouverts de plusieurs pointes tranchantes!

Un pénis géant ?!

  Mais pour l’heure, cette théorie ne peut pas être certifiée.  » Nous n’avons jamais découvert de phallus fossilisé  », déplore Brian Switek au Sunday Times.

De ce fait , les théories alternatives  » fusent  » chez les chercheurs. Pour certains, les dinosaures mâles auraient tout à fait pu copuler en  »levrette  », grâce à des organes sexuels très longs, permettant d’atteindre le sexe de la femelle sans être touchés par les pointes saillantes recouvrant la queue de leur partenaire.

   Le pénis d’un Tyrannosaure aurait ainsi pu mesurer jusqu’à 3 mètres et demi de long, rapporte le Huffington Post.

! Il fut un temps où les anglais pouvaient ……..


….Vendre leur épouse !!!!!!

     Aussi incroyable que cela puisse paraître, des Anglais ont ,  au cours de leur histoire , pratiqué la vente d’épouse. Apparue à la fin du XVIIe siècle, cette  » tradition  » concernait surtout les ménages les plus modestes, dans lesquels le mari n’avait pas les ressources suffisantes pour demander le divorce.

Une pratique répandue :

   Régi par des lois très strictes le mariage qui unissait Anglaises et Anglais, à l’époque géorgienne, a conduit à quelques pratiques pour le moins étranges.

  En effet, la procédure de divorce qui, dès 1690, ne pouvait prendre effet qu’après avoir fait une requête au Parlement représentait un processus à la fois long et très gourmand en ressources financières.

   Particulièrement ennuyés par le montant exorbitant de tous ces frais, les hommes appartenant aux classes les plus pauvres de la société anglaise ont donc, graduellement, développé différents stratagèmes pour arriver à leurs fins, tout en contournant les lois en vigueur.

  C’est  comme çà  que la vente d’épouse a commencé à se développer. Censé s’opérer par consentement mutuel, ce rituel devait mettre fin à un mariage insatisfaisant. La femme était alors publiquement exhibée (souvent avec un collier au cou, à la taille, ou au bras !) par son mari, tandis que des acheteurs participaient à une vente aux enchères, comme s’il s’agissait de l’acquisition d’un bien de consommation. vente-dc3a9pouse.jpg

    La pratique, particulièrement dégradante, atteint son apogée entre 1780 et 1850, pas moins de 300 femmes  ayant été vendues de cette manière, au cours de cette période.

Les fruits de l’inégalité sociale

    Finalement, après avoir été utilisée pendant près de 200 ans, la vente d’épouse s’estompe au début du XXe siècle, le dernier cas étant enregistré à Leeds en 1913.

   Entre-temps, la pratique avait, il est vrai, finit par irriter les masses et les intellectuels anglais qui la décrivaient comme étant “des plus répugnantes et des plus honteuses”.

   Alors considérée comme étant la propriété de son mari, à qui elle devait une obéissance et une déférence sans faille, la femme anglaise mettra encore un peu plus de temps avant de voir son statut évoluer de manière radicale.

   Après avoir obtenu le droit de vote en 1918, celle-ci pourra finalement s’émanciper au cours d’une lutte pour l’égalité des sexes, dont les combats sont toujours d’actualité.

 

Adolfo Kaminski :


Adolfo Kaminsky a sauvé des milliers d’enfants juifs pendant la guerre
Lui-même rescapé, Adolfo Kaminsky a vite rejoint la Résistance afin de fabriquer des faux papiers aux enfants juifs. « Jusqu’à l’évanouissement. »

Rescapé du camp de Drancy en 1942, Adolfo entre dans la Résistance et se met à fabriquer des faux papiers pour les enfants juifs. « En une heure, je fabrique 30 faux papiers. Si je dors une heure, 30 personnes mourront » se disait-il alors. « J’ai travaillé jusqu’à l’évanouissement. »
Plus tard, et jusque dans les années 70, Adolfo Kaminsky est resté dans la clandestinité, mettant son savoir-faire au service de différentes causes telles que l’émigration des rescapés juifs vers la Palestine ou encore le combat pour l’indépendance de l’Algérie…

 

 

 

Adolfo Kaminksy :
    »  Quand on a la chance de sauver ne serait-ce qu’une seule vie humaine, on le doit, c’est primordial. Et j’ai eu la chance d’en sauver beaucoup.  »
Sa fille, Sarah Kaminsky :
 » Ce qui pour moi fait la particularité de son engagement, c’est que pendant la Seconde Guerre mondiale, il s’est engagé pour des Juifs, c’est-à-dire qu’il était athée mais juif. Et ce que je trouve extrêmement intéressant dans son histoire, c’est que par la suite, il met exactement le même engagement à sauver des personnes qui n’ont rien à voir avec sa communauté.  »
Aujourd’hui, à 94 ans, Adolfo Kaminsky démarre une carrière de photographe. Il expose au Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme (MAHJ), à Paris, jusqu’au 8 décembre 2019.

Opération  » Northwoods  » ?


Vous connaissez ? Moi non !

Alors j’ai cherché et……….

En 1962, alors en pleine guerre froide, l’état-major américain propose à l’administration Kennedy un projet pour assez particulier. En effet, basée sur une série d’attentats   » sous faux drapeau  » contre la population américaine, l’opération Northwoods a pour but de justifier une intervention sur le sol cubain, avec l’appui d’autres nations occidentales.

  Une série d’attentats sous faux drapeau :

Environ un an après l’échec de l’invasion de la baie des Cochons (avril 1961) pour déloger Fidel Castro, le gouvernement américain n’a toujours pas renoncé à mettre Cuba hors d’état de nuire.
   Pour arriver à ses fins, l’état-major U. S propose la mise en place d’un plan plutôt étrange, au gouvernement Kennedy.

Cette manœuvre nommée  » Opération Northwoods  » consiste, en effet, à commettre sur le sol américain une série d’attentats  » sous faux drapeau  » qui seraient, officiellement, attribués au régime cubain.

  Des détournements d’avion et des attentats à la bombe (commis dans des villes comme Miami ou Washington –) font partie du programme censé rallier l’opinion publique américaine (et la communauté internationale) à l’idée d’une guerre frontale contre le voisin communiste.

   Kennedy refuse le plan

Très risquée et coûteuse en vies humaines, cette manœuvre d’intoxication de l’opinion déplaît fortement à l’administration Kennedy qui, par conséquent, la refuse immédiatement.

  Pendant les six mois qui suivent ce verdict, des tensions parasitent les relations entre l’état-major interarmes et l’administration en place, jusqu’à ce que le général Lemnitzer (spécialiste des actions secrètes) finisse par être démis de ses fonctions, au profit du frère du président : Robert Kennedy.

Afin d’éviter les fuites, ce dernier donne l’ordre de détruire toute trace du projet, mais le secrétaire de la défense ( Robert McNamara )  en garde un exemplaire, à l’insu du reste de l’administration américaine.

Conservé au sein de la salle des archives de la Sécurité nationale de l’Université George Washington, ce document officiel a finalement été déclassifié, en 1997, révélant du même coup au grand public un des côtés méconnus de l’histoire américaine.

En plus de la stupeur, l’existence de cette opération suscitera bon nombre d’interrogations chez certains observateurs politiques, lorsque deux avions percuteront les tours jumelles de Manhattan, le 11 septembre 2001…par exemple !

 » Mettre en bière  » ?


   Hier , samedi  , j’ai lu dans le journal local qu’un habitant de Lurcy était décédé , et que la  » mise en bière  » aurait lieu le…. , et  je me suis demandé d’où venait cette expression , que vient faire  » bière  » là ?

    Alors :
Quand le corps d’un mort est mis dans le cercueil, il s’agit de la “mise en bière” du défunt.

Qu’est-ce que cet alcool vient faire là ? Rien du tout, puisqu’il ne s’agit pas de lui !

   Cette expression est très ancienne :  Son origine date du 8e siècle. A l’époque, les Francs disaient  » bera  » pour dire une “civière”. Il s’agissait alors d’une simple planche de bois sur laquelle on plaçait les blessés ou les morts. ( pas trouvé d’images de  » bera  »plus anciennes , simples  ) !

   Or la coutume était en Europe occidentale et centrale d’enterrer les gens à même le sol, et lorsque l’on jetait le corps dans une fosse commune il arrivait fréquemment que la planche ne soit pas retirée. Ils étaient donc enterrés avec leur “bera”, leur “bière”.

   Ensuite par extension, quand les morts ont commencé à être placés dans des cercueils en bois, vers le 12e siècle, on a gardé le terme. La “bière” s’est mise naturellement à désigner le cercueil.

   A noter qu’en France, la mise en bière est obligatoire, on ne peut pas enterrer un corps sans cercueil. Il est donc impossible de se faire inhumer directement dans un linceul par exemple en pleine terre.
  La loi oblige à enterrer les défunts dans un cercueil scellé.

   De plus le Code Général des Collectivités Territoriales, précise :

 »  Le corps est placé dans un cercueil en bois d’au moins 22 millimètres d’épaisseur avec une garniture étanche fabriquée dans un matériau biodégradable agréé par le ministre de la santé après avis du Conseil supérieur d’hygiène publique de France  » .