Une pénurie d’ivoire …..


…..a conduit au premier plastique industriel ?

    Le premier plastique industriel fut le celluloïd, inventé durant la guerre de Sécession pour la fabrication de boules de billard lors d’une pénurie d’ivoire d’éléphant. A l’origine, les boules étaient faites en bois ou en argile, puis en ivoire, car elles s’usaient trop vite.

    Les plastiques à base de  » nitrocellulose  » sont légèrement antérieurs au celluloïd. Le collodion, inventé en 1848 et utilisé comme pansement et émulsion pour plaques photographiques, est séché en un film de type celluloïd.

   Le premier celluloïd en tant que matériau en vrac pour la formation d’objets a été fabriqué en 1855 à Birmingham, en Angleterre, par Alexander Parkes, qui n’a jamais pu voir son invention se réaliser, après que sa société a fait faillite en raison des coûts de  » mise à l’échelle  ». Parkes a breveté sa découverte comme Parkesine en 1862 après s’être rendu compte qu’un résidu solide était resté après l’évaporation du solvant du collodion photographique.

 

Parkes l’a breveté comme imperméabilisant pour vêtements pour tissus tissés la même année. Plus tard, Parkes a présenté Parkesine à l’Exposition internationale de 1862 à Londres, où il a reçu une médaille de bronze pour ses efforts. L’introduction de Parkesine est généralement considérée comme la naissance de l’industrie des plastiques. La parkésine était fabriquée à partir de cellulose traitée avec de l’acide nitrique et un solvant. Il est souvent appelé ivoire synthétique. La société Parkesine a stoppé ses activités en 1868. Des photos de Parkesine sont détenues par la Plastics Historical Society de Londres. Il y a une plaque sur le mur du site des Parkesine Works à Hackney, Londres.Résultat d’images pour parkesine? ( pas sur  bonne plaque ! )

     Dans les années 1860, un Américain, John Wesley Hyatt Résultat d’images pour John Wesley Hyatt , a acquis le brevet de Parkes et a commencé à expérimenter avec du nitrate de cellulose avec l’intention de fabriquer des boules de billard, qui jusqu’à cette époque étaient en ivoire. Il a utilisé du tissu, de la poudre d’ivoire et de la gomme-laque, et le 6 avril 1869, il  breveta une méthode pour couvrir les boules de billard avec l’ajout de collodion. Avec l’aide de Peter Kinnear et d’autres investisseurs, Hyatt a formé l’Albany Billiard Ball Company à Albany, New York, pour fabriquer le produit. En 1870, John et son frère Isaiah ont breveté un procédé de fabrication d’un matériau semblable à une corne avec l’inclusion de nitrate de cellulose et de camphre. Alexander ParkesRésultat d’images pour Alexander Parkes et Daniel SpillSpill ont répertorié le camphre lors de leurs expériences précédentes, appelant le mélange résultant xylonite, mais ce sont les frères Hyatt  qui ont reconnu la valeur du camphre et son utilisation comme plastifiant pour le nitrate de cellulose. Isaiah Hyatt a surnommé son matériau celluloïd en 1872.

    L’inventeur anglais Daniel Spill avait travaillé avec Parkes et formé la Xylonite Co pour reprendre les brevets de Parkes, décrivant les nouveaux produits en plastique comme Xylonite. Il s’est opposé aux réclamations des Hyatts et a poursuivi les frères dans un certain nombre d’affaires judiciaires entre 1877 et 1884. Initialement, le juge a statué en faveur de Spill, mais finalement, il a été jugé qu’aucune des parties ne détenait une revendication exclusive et le véritable inventeur du celluloïd/la xylonite était Alexander Parkes, en raison de sa mention du camphre dans ses précédentes expériences et brevets. Le juge a statué que toute fabrication de celluloïd pouvait se poursuivre à la fois dans la British Xylonite Company de Spill et dans la Celluloid Manufacturing Company de Hyatts.

    Le nom Celluloid a en fait commencé comme marque de fabrique de Celluloid Manufacturing Company, d’abord d’Albany, NY, puis de Newark, New Jersey, qui fabriquait les celluloïds brevetés par John Wesley Hyatt. Hyatt a utilisé la chaleur et la pression pour simplifier la fabrication de ces composés. Au fil du temps , le celluloïd est devenu le terme d’usage courant utilisé pour ce type de plastique. En 1878, Hyatt a été en mesure de breveter un procédé de moulage par injection de thermoplastiques, bien qu’il ait fallu encore cinquante ans avant de pouvoir être réalisé commercialement, et plus tard, le celluloïd a été utilisé comme base pour le film photographique.

Il n’y a pas de…


 » sots métiers » :

   L’assemblée nationale  Résultat d’images pour assemblée nationale hémicycle images est un édifice particulier..per son histoire , bien entendu , mais aussi par les rites et coutumes qui l’animent ….Une de ces coutumes est officiellement connue sous le nom de  » Service du verre d’eau   » , elle consiste ( comme sont nom le laisse supposer ) , à servir des verres d’eau aux  » orateurs à la bouche  sèche   » . Des fonctionnaires sont dédiés à ce service et doivent s’assurer que personne ne manque de salive  lol …

Comme écrit au début de ce billet : Il n’y a pas de sot métiers de la République , et il faut parfois savoir…….se mouiller ! 

Owen Coffin fut victime de cannibalisme ?


   En 1817 Owen Coffin, un jeune Américain né le 24 août 1802 à Nantucket, se promit d’être un jour marin sur un baleinier, comme son cousin, le commandant Georges Pollard Jr, qui aimait lui conter ses aventures. Son rêve devint vite réalité puisqu’il embarqua le 12 août 1819 sur l’Essex, commandé par son cousin, pour une campagne de chasse au cachalot devant durer plus de 2 ans. Mais le rêve d’Owen Coffin se transforma vite en cauchemar……

Le naufrage :

Le 20 novembre 1820, alors qu’il voguait au large du pacifique, l’Essex rencontra un banc de cachalots et commença à les traquer. Se sentant menacé, un gigantesque spécimen de 25 m cannibalisme au moins percuta le baleinier, causant des brèches incolmatables dans sa coque. L’équipage aura juste le temps de récupérer quelques vivres avant d’embarquer sur 3 baleinières, ( sortes de pirogues utilisées pour pêcher la baleine au harpon ).

Le cannibalisme de survie :
Les vivres, emportés par les marins sur chaque baleinière, étaient suffisants pour tenir 8 semaines, malheureusement les naufragés dérivèrent durant 18 semaines. Les chaloupes finirent pas s’éloigner les unes des autres, mais les choses s’y passèrent de la même manière : les hommes, assoiffés, affamés et à bout de force mourraient les uns après les autres. Les premiers furent jetés à la mer, mais les suivants servirent de nourriture aux autres.!!

La malchance d’Owen :

  Le 2 février 1821, il ne reste que 4 rescapés sur la baleinière dirigée par Georges Pollard : Owen Coffin, Charles Ramsdell et Barzillai Ray. Tous sont vivants, mais savent bien que cela ne durera pas s’ils ne trouvent pas à manger rapidement. Une seule solution s’offre à eux : il faut sacrifier quelqu’un pour que les autres survivent. Après un tirage à la courte-paille, le sort désigne Owen Coffin. Son cousin Georges Pollard propose de prendre sa place ou de refaire un tirage, mais le jeune homme refuse. Un second tirage désignera Charles Ramsell pour mettre fin aux jours de son camarade d’une balle dans la tête.

( C’est cette histoire qui aurait inspiré Herman Melville pour l’écriture de Moby Dick,Moby Dick le livre qui l’a rendu célèbre.)

J’ai lu que ….en 1946/48 :


      Expérimentation pour le moins subversive, l’inoculation de la syphilis a été effectuée de manière volontaire chez divers cobayes humains guatémaltèques, de 1946 à 1948. Bien qu’étant dangereux, ce programme pensé par l’administration Truman s’est déroulé avec l’aval et la collaboration du président du Guatemala d’alors, Juan José Arévalo.


Une scabreuse expérience :

C’est un fait historique méconnu mais, malheureusement, bien réel.

   En effet, alors que des chercheurs américains souhaitaient développer des traitements contre la syphilis, la possibilité de mener des expériences médicales sur des humains est progressivement apparue comme étant indispensable, peu après la fin de la Seconde Guerre mondiale.

    C’est à ce titre qu’une commission d’experts, en relation avec l’administration Truman, décida d’inoculer volontairement (et secrètement ) des maladies sexuellement transmissibles à 5500 personnes (principalement des soldats, des prostituées Résultat d’images pour illustrations prostituée au guatémala en 1945et des malades mentaux) choisies pour leur vulnérabilité (sur une période allant de l’année 1946 à l’année 1948).

   Ces personnes/ cobayes  étaient exclusivement guatémaltèques, à la faveur d’un accord passé avec président du Guatemala, Juan José Arévalo.

   L’objectif était alors  »très simple   » : il s’agissait de savoir si la pénicilline permettait de guérir ( mais aussi de prévenir )les maladies sexuellement transmissibles.

De douloureuses séquelles :

   Malheureusement pour les malades, la molécule en question se révéla inefficace pour contrer les effets des maladies qui les affectaient. De ce fait, 83 de ces cobayes humains périrent, sans même savoir ce qui leur était arrivé.

   Toutefois, plus de 60 ans après les faits, la sombre affaire a refait surface, sous l’impulsion du président guatémaltèque Alvàro Colom (en 2011).

    Soucieux de mener une enquête sur cet événement, le chef d’État dirigea, ainsi, une commission spéciale pour éclaircir les zones d’ombre de ces expérimentations et honorer les victimes encore vivantes.

    De son côté, Barack Obama (alors président des États-Unis d’Amérique) prit pour résolution d’analyser les plus de 125 000 documents d’archives, avant de délivrer des conclusions définitives sur cette affaire.
   Des excuses officielles furent également prononcées, en compagnie de promesses certifiant que de telles expériences ne surviendraient plus.!?

     Une bien bonne résolution, puisque mener des tests médicaux sans le moindre consentement des sujets infectés peut, en effet, être assimilé à un crime contre l’Humanité.

Syndrome d’ auto- brasserie !


Syndrome  » d’auto-brasserie » : l’intestin de cet homme fabrique… de la bière !

     Après avoir été arrêté par des policiers en état d’ébriété, un homme a appris que son intestin produisait… de la bière ! Cette maladie peu connue porte un nom : le « syndrome d’auto-brasserie ».

Son intestin fabrique tout seul de la bière !!

Un homme de 46 ans, vivant en Caroline du Nord, n’aurait jamais pu deviner être ivre… depuis plusieurs années.

C’est lors d’une confrontation avec des policiers, où il niait « avoir consommé de l’alcool », qu’il a découvert être en état d’ébriété.

À l’hôpital, l’alcootest a indiqué que son taux d’alcoolémie était de 200 mg/dL, ce qui équivalait à environ « 10 boissons alcoolisées”.

L’homme a déclaré au personnel qu’au cours des trois dernières années, il avait connu de nombreux changements de personnalité, notamment une dépression, un “brouillard cérébral”, une perte de mémoire ou encore un comportement agressif.

   Il a aussi affirmé que ces problèmes avaient commencé une semaine après la fin d’une antibiothérapie pour une blessure au pouce.

  « Le personnel de l’hôpital et la police ont refusé de le croire quand il a nié à plusieurs reprises l’ingestion d’alcool », ont déclaré des chercheurs du Richmond University Medical Center à New York.

La plupart de ses tests étaient normaux, cependant, son échantillon de selles montrait la présence de Saccharomyces cerevisiae, également appelée « levure de bière ». Ce champignon est bien connu dans l’industrie des boissons puisqu’il contribue à la fermentation des glucides et à la production d’alcool.

     Les médecins ont commencé à soupçonner qu’il souffrait peut-être de la maladie du « syndrome d’auto-brasserie (ABS) », également appelée syndrome de fermentation intestinale.

   L’alcool crée par l’intestin provient de la conversion des glucides ingérés en alcool, grâce à l’action de champignons dans le tractus gastro-intestinal.

  La maladie est si rare que seulement 5 personnes en ont été diagnostiquées au cours des 30 dernières années.

Le syndrome d’auto-brasserie : un facteur de la maladie du « foie gras »

   La maladie du foie gras (appelée aussi stéatose hépatique non-alcoolique ou NASH) touche particulièrement les pays industrialisés et les cas en France se multiplient d’année en année. Elle survient par un excès de graisse dans le foie.

Selon un communiqué de l’Institut Pasteur, 1 personne sur 5 serait désormais concernée.

   La cause ? Notre mode de vie moderne propice aux excès d’alcool et à une alimentation grasse.

   Les personnes totalement sobres peuvent aussi contracter cette maladie, suggère une nouvelle étude. La bactérie  » Klebsiella pneumonia  », dissimulée dans le microbiote de certains patients, serait en cause.

  La maladie du foie gras est liée de près à la consommation d’alcool ainsi qu’à certains troubles métaboliques comme l’obésité et le diabète. En effet, l’alcool altère le traitement des acides gras par l’organisme. Ils prolifèrent alors en trop grande quantité dans le sang avant de s’accumuler dans le foie. Dans les cas les plus graves, cette maladie implique une greffe du foie.

   Or, un nouveau facteur dans la survenue de cette pathologie vient d’être identifié. Il s’agit du microbiote intestinal. Les chercheurs ont analysé les selles d’un patient atteint de la maladie du foie gras. Ce dernier était également victime d’une affection nommée « syndrome d’auto-brasserie ». Son nom parle de lui-même : le microbiote intestinal produisait de l’alcool à partir d’une alimentation riche en sucres.

   D’après les analyses des selles, c’est la bactérie intestinale  » Klebsiella pneumonia »  qui serait responsable. Si cette dernière se trouve dans les intestins de l’ensemble des humains, celle de ce patient pouvait générer 4 à 6 fois plus d’alcool que chez les autres.

Cette bactérie présente dans 60 % des patients atteint de NASH

   L’équipe de chercheurs a donc décidé d’étendre leur étude à 43 patients souffrant de la maladie du foie gras. Ils ont retrouvé des souches de Klebsiella pneumonia dans le microbiote intestinal de 60 % des malades !

   Pour aller encore plus loin, les scientifiques ont injecté des souches de la bactérie prélevées chez le premier patient dans le microbiote intestinal de souris saines. Au bout de 4 semaines, elles ont développé la maladie du foie à leur tour. Le foie s’est même vu endommagé de façon irréversible.

   Or, en utilisant un antibiotique neutralisant Klebsiella pneumonia, les chercheurs sont parvenus à améliorer l’état du foie des souris.

« Notre étude montre que Klebsiella pneumonia endommage votre foie, tout comme l’alcool, malgré vous », notent les chercheurs.

Une bactérie détectable par un test simple

  Si les chercheurs ne connaissent pas les causes de l’effet de Klebsiella pneumonia, ils estiment que cette dernière pourrait constituer une cible thérapeutique. Le diagnostic de la maladie pourrait être amélioré : en effet, les chercheurs ont remarqué qu’une perfusion de glucose chez les souris malades pouvait détecter l’alcool dans le sang. Ce test pourrait servir d’indicateur pour constater la présence ou non de la bactérie.

Un  » Lazaret  » ?


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Qu’est ce qu’un lazaret ? 

Au Moyen Âge , les lazarets étaient des hôpitaux , souvent situés à l’écart des ports , dans lesquels on plaçait en quarantaine les passagers d’un navire soupçonnés d’être porteurs de la lèpre ou du choléraRésultat d’images pour images lazaret , au moyen âge …. Une pratique qui se rapproche beaucoup de la situation actuelle malheureusement ….

Le projet  » MK ultra  » ?


 Dans le climat de guerre froide qui s’installe après  la Seconde Guerre mondiale, les autorités américaines voulaient disposer de nouveaux moyens d’action pour freiner l’expansionnisme du camp soviétique. Ils mettent donc au point un projet secret, baptisé MK ultra, destiné à tester, sur des sujets volontaires ou non, de nouvelles techniques de manipulation mentale.

Origines et objectifs du projet :

    Au lendemain de la seconde guerre  mondiale, les Américains ont été informés, par  » divers canaux  » , des procédés utilisés par les Soviétiques et leurs alliés pour briser la résistance mentale de prévenus ou de prisonniers politiques et en faire des exécutants dociles. ! ?

    Avant et après la guerre, les services soviétiques avaient ainsi réussi à faire avouer à des accusés célèbres des crimes improbables. De même, pendant la guerre de Corée, des prisonniers américains, soumis à des méthodes efficaces de lavage de cerveau, s’étaient mis à critiquer publiquement leur pays !?

   C’est pour ces raisons qu’ au début des années 1950, la CIACIA met au point, avec la  » discrète  » collaboration des autorités américaines, des programmes secrets qui seront regroupés sous le nom générique de projet MK ultra.

  Des programmes de manipulation mentale

    Le projet MK ultra comprend de nombreux projets secondaires. Certains visent à étudier les effets d’un certain nombre de substances. D’autres à augmenter les capacités mentales des sujets ou à provoquer une amnésie temporaire, d’autres encore cherchaient à altérer leur personnalité ou accroître leur résistance à la torture.

    Certains projets avaient pour but la mise au point d’un véritable sérum de vérité, donnant aux interrogatoires une efficacité optimale. D’autres se consacraient aux effets des drogues.

   Il s’agissait  particulièrement  d’étudier le comportement de personnes à qui on venait d’administrer du LSD ou des barbituriques.

    Pour mener ces expériences,   »on  » avait recours à des volontaires mais aussi à des personnes ignorant tout des tests qu’on pratiquait sur elles à leur insu. C’est ce qui arriva à des militaires ou à des employés de la CIA.

   On se servit également des clients de certaines maisons closes. Les responsables de ces projets n’auraient pas même hésité à soumettre des enfants, dans le cadre d’un traitement médical, à des techniques de manipulation mentale.!

Heu….


Il y a vraiment des journées mondiales pour….n’importe quoi !

  Aujourd’hui, 7 mai, c’est la journée mondiale de la…masturbation ! La pratique est longtemps restée tabou pour les femmes, plus que pour les hommes. Plaisir solitaire ou partagé, à quoi sert la masturbation etc…..

La masturbation au féminin : les sextoys !

Explications autour des sex toys et autres  » rabbits. »..

Aujourd’hui, si on en croit les magazines féminins et certains sexologues, se masturber, c’est presque une obligation pour connaître son corps et même un remède contre la frigidité…

    Les sextoys pour femme s’achètent de plus en plus librement, aussi bien sur Internet que dans des lovestores, des magasins spécialisés, mais chics !

   Les femmes semblent moins gênées pour s’offrir ces gadgets et se donner du plaisir… C’est un marché en expansion.

   Masturbation féminine : oser briser le tabou

Si la masturbation peut être considérée comme la forme la plus spontanée de la sexualité, elle a pourtant longtemps souffert d’une très mauvaise réputation. La masturbation féminine est un sujet dont on parle peu. Frédérique Barraja, photographe, a décidé de mettre le sujet au centre de son travail.

     Frédérique Barraja a réalisé une série de photos et un documentaire sur le sujet. Le titre est plutôt parlant : « Les branleuses ». Rencontre avec une artiste qui ose.

   La masturbation, c’est aussi une affaire de couple .La masturbation est une pratique sexuelle toujours stigmatisée, alors qu’elle est sans risque pour la santé et le développement de notre sexualité. Au moins 74% des hommes prétendent la pratiquer contre 48% des femmes. Des chiffres qui augmentent avec l’âge.

   Quand on parle de masturbation, on pense plaisir solitaire. Pourtant, la masturbation est aussi une affaire de couple.

  À première vue, plaisir solitaire et couple ne vont pas bien ensemble. Découvrir que son partenaire continue à se donner du plaisir seul de son côté est souvent très mal vécu. Mais la masturbation peut être une technique pour réveiller son désir et du coup, pimenter celui du couple. Il y a aussi une autre possibilité : la masturbation réciproque que l’on fait à deux. Mais se masturber devant son ou sa partenaire n’est pas si simple.

   Même si la masturbation est une pratique solitaire ou à partager en couple, elle peut dans certains cas devenir compulsive. Mais aujourd’hui, la masturbation est un acte sexuel de moins en moins entaché de culpabilité.

Symbole…. » meurtrier  » ! pfff !


Chaque État américain a ses symboles. Celui que vient d’adopter l’Utah, une arme à feu, vient en rejoindre d’autres. Mais c’est le premier État à hisser un pistolet au rang d’arme à feu officielle. Ce choix divise l’opinion publique.

Une arme à l’honneur

   L’Utah comptait déjà, parmi ses symboles, un animal préhistorique, une cerise ou encore une mouette. En y rajoutant une arme à feu, l’État se donne une image moins pacifique. D’autant que ce revolver est promu au rang d’arme à feu d’État. C’est la première fois qu’une arme connaît un tel honneur.

    Il s’agit de l’une des plus célèbres du pays, le Browning modèle 1911, ou M1911. utahOn le doit à l’un des plus fameux armuriers du pays, John Moses Browning. Résultat d’images pour John Moses BrowningNé à Ogden, dans l’Utah, l’industriel est donc un enfant du pays.

  C’est pour rendre hommage au concepteur d’une arme qui équipa l’armée américaine jusqu’en 1985 que le M1911 a été choisi comme emblème de l’Utah.

  Sans doute ce choix ne peut-il que convenir à la population d’un État qui ne cesse de s’armer et où des enseignants suivent avec assiduité une formation au maniement des armes.!!!!!

Une décision qui n’est pas approuvée par tous :

     Dans un pays où le port d’une arme fait partie des droits fondamentaux, et où la pression du lobby des armes à feu est très forte, la décision est probablement approuvée par la majorité de la population.

   Mais elle ne fait pas pour autant l’unanimité, notamment dans la classe politique locale. Si certains membres de la Chambre des représentants voient dans ce revolver un symbole de la  » défense de la liberté  », d’autres déplorent le caractère clivant d’un tel symbole.

   Certains articles, dans la presse, regrettent que l’Utah devienne associé à une arme à feu, dont la raison d’être est de donner la mort.

    Même les descendants  de John Browning  dénoncent le rôle néfaste des armes à feu dans la prolifération d’attentats subis chaque année par les États-Unis. Il se serait sans doute rangé à l’avis de ce journal, qui conseillait plutôt d’ériger une statue à la mémoire de Browning.

Epidémie ( peste )


.
   Extrêmement dévastatrice, l’épidémie de peste bubonique qui frappa Londres, au XVIIe siècle, fit près de 100 000 victimes. Désemparées face à sa propagation, les autorités britanniques eurent alors une idée étrange : celle de rendre le tabagisme obligatoire, même chez les écoliers ….(  le tabac étant alors considéré comme un médicament naturel, efficace face à ce fléau.)ImageEnfant avec une cigarette dans la bouche assis sur une mini chaise à côté d'un coq

Londres frappée par la peste :

 En 1665, une grande épidémie de peste bubonique frappe l’Europe et, notamment, la ville de Londres.peste

   Probablement propagée par des navires néerlandais ( infestés de puces et de rats porteurs du virus ) la maladie fait, au total, près de 100 000 morts dans la capitale anglaise ; soit , à peu près, à 20 % de sa population.

  Afin de limiter la contagion, plusieurs dispositions sont prises par le pouvoir central.
Ainsi, les personnes infectées ne peuvent pas sortir de chez elles,( tiens ,déjà le  » confinement  » ? ) tandis que la porte de leur demeure est marquée d’un motif (une croix blanche, rouge, ou encore l’inscription  »Lord have mercy  » (  »Dieu est miséricordieux » en français).

   Cependant, les autorités ne se limitent pas  à ces simples mesures relevant du bon sens.
Les médecins de l’époque pensent, en effet, que fumer du tabac est un excellent préservatif contre la peste.

    Cette croyance provient probablement , selon les historiens , des travaux menés par le médecin néerlandais Isbandis de Diemerbroeck qui attribuait au tabac des vertus médicinales, depuis l’épidémie de Nimègue (1635-1636).

Un remède de fortune……

   Afin de contenir la propagation de la maladie, les médecins anglais obligent alors la population (adultes, comme enfants !) à fumer massivement du tabac.

   Associé à la diffusion  ( dans chaque habitation ) de vapeurs issues d’un mélange de vinaigre et de plantes aromatiques, cette décision est censée représenter le principal remède devant ce fléau qui semble irrésistible

   Très pointilleuses, les autorités vont même jusqu’à fouetter les élèves du collège d’Eton qui refusent de fumer du tabac régulièrement.!

  Cependant, toutes ces mesures restent inefficaces et le salut de l’Angleterre n’advient, finalement, qu’après l’arrivée du pic de contamination, au cours du mois de septembre de l’année 1665.

Un dénouement brutal qui reste encore inexpliqué aux yeux des historiens actuels.

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