Silhouette…..


Pourquoi une MAJUSCULE au mot silhouette ?

Parce que c’était le nom d’un personnage !

Etienne de Silhouette

(1709-1767 ) devint contrôleur des finances,sous Louis XV en mars 1759 . Voulant imposer les plus riches , il se rend rapidement impopulaire et est renvoyé en novembre de la même année . Aussitôt ,les nobles se moquent de lui et utilisent son nom par dérision pour désigner ce qui est fait de façon  » économique  » ,qui est fait sommairement .On dit aussi qu’Etienne de Silhouette aimait tracer des lignes autour d’une ombre de visage pour en voir le profil ….

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P.S:

Étienne de Silhouette est un philosophe, homme politique et diplomate français du XVIIIe siècle. Ministre des finances éphémère de Louis XV, son nom s’est vu banni de l’Histoire de France lorsqu’il a voulu faire payer des taxes à la noblesse et aux financiers de l’époque.

Supprimer des privilèges financiers et réformer un État proche de la banqueroute, voici le pari insensé d’Étienne de Silhouette. Comme Scotch, Frigidaire, Rustin (rustine) ou encore Kleenex, Silhouette fait partie des rares personnes et marques dont le nom propre est devenu un nom commun :

Né le 5 juillet 1709 à Limoges, Étienne de Silhouette est le fils d’Arnaud de Silhouette, receveur général des impôts. Il fait ses études au collège jésuite de Sainte-Marie et découvre l’œuvre de Confucius qui le marquera toute sa vie. À l’âge de 20 ans, il publie son premier ouvrage consacré à la philosophie du penseur chinois :  » Idée générale du gouvernement et de la morale des Chinois tirée des ouvrages de Confucius  ».

Voyageur, diplomate et espion :

Le jeune aristocrate sillonne ensuite pendant un an la France et l’Italie, où il rencontre le pape Benoît XIII. Il voyage également en Espagne d’où l’un de ces ancêtres a rejoint la France et francisé son nom de Zuloeta en Silhouette. En Catalogne, il découvre les ravages de la révolte du peuple contre les hausses d’impôts. Il en déduira de la nécessité de la réforme fiscale en France afin de ne pas tomber dans la guerre civile comme son voisin du sud

Très rapidement, il est envoyé par le secrétaire d’État aux Affaires étrangères, Germain-Louis Chauvelin, marquis de Grosbois, en mission diplomatique à Londres où il rédige des notes économiques et militaires, renseignant sur l’état de l’armée anglaise. Devenu officier traitant rattaché à l’ambassade de France au Royaume-Uni, il quitte le pays en 1741.

Un humaniste :

Ses prises de positions qui nient le fatalisme du péché originel lui attirent des ennuis de la part de l’Église. Néanmoins, cela lui permet de passer de l’ombre à la lumière et de lui ouvre les salons parisiens où de grandes personnalités le soutiennent. Proche de la favorite de Louis XV, Madame de Pompadour, Silhouette devient Commissaire général auprès de la compagnie des Indes, puis chancelier de la maison d’Orléans.

En mars 1759, il est nommé contrôleur général des finances royales, véritable poste clé dans un État où les finances sont au plus bas. Silhouette veut frapper fort et milite pour la suppression des dépenses qu’il juge inutiles, en premier lieu certaines rentes indues de la noblesse. Il met en place une taxation des  » privilégiés  ». En quelques semaines, il réduit les déficits de l’État, au plus grand soulagement du peuple et de son roi.

Un ministre condamné à l’oubli:

Malheureusement, sa manière de faire est jugée très sévèrement par la cour qui refuse de s’acquitter des nouvelles taxes. Même Voltaire, qui le soutenait quelques temps auparavant, se désolidarise de lui et se range du côté de la noblesse et des milieux financiers qui organisent son éviction. En novembre 1759, c’est chose fait. Silhouette démissionne.

Mais son départ ne suffit pas à ses détracteurs. Ces derniers mettent en place une campagne d’effacement de son nom dans les mémoires et de ridiculisation. Avec des pamphlets et des chansons diffusées en France et en Europe, le nom propre de Silhouette tend à devenir un nom commun à caractère péjoratif. Quelques mois après son  »évitement  » du pouvoir, il acquiert en 1769 le château de Bry qu’il reconstruit. Baron local, il applique la politique qui lui a été refusée à l’échelle nationale. Il construit des greniers à blé collectifs pour lutter contre les conséquences des mauvaises récoltes, rénove l’église locale et organise la vie de la cité. À son décès en 1767, sa fortune, ainsi que celle de sa femme, sera léguée aux pauvres conformément à sa volonté.

Cette erreur que…..


…. vous faites (nous faisons) tous avec l’huile de vos boîtes de sardines est vraiment à éviter…….

Mais que ferions nous sans au moins une boîte de sardines dans nos placards ? Elles nous sauvent nos repas tellement on peut faire de choses avec. Des rillettes de sardines aux pâtes, en passant par de chouettes tartines ou salades, on ne compte plus les recettes vites faites bien faites. Prochaine étape : évitez cette erreur que l’on fait très souvent avec l’huile de nos boites de sardines. 

Cette erreur que vous faites tous avec l’huile de vos boîtes de sardines est vraiment à éviter

Il y a fort à parier que vous avez au moins une boîte de sardines dans vos placards. Si ce n’est pas le cas, pensez-y lors de vos prochaines courses, elle vous rendra bien des services. C’est le cas aussi des boîtes de thon ou de saumon. Une belle manière de manger des protéines de bonne qualité mais aussi des produits de la mer, sans se ruiner. Et puis, si nous devons subir au cours de l’hiver des coupures de courant, ces précieuses boîtes de sardines  peuvent nous dépanner.

.5 recettes pour l’apéro à faire avec une simple boite de conserves

Qui dit sardines en boîte dit huile :

Il peut s’agir d’huile d’olive, d’huile extra vierge ou d’huile de tournesol. Il existe des sardines en boite sans huile mais c’est plus rare.

Bon à savoir : saviez-vous que les sardines se bonifient dans leurs boîtes ? En effet, grâce à l’huile contenue dans la boîte qui se mélange au gras du poisson, les saveurs se bonifient au cours du temps. Quant aux arêtes, elles deviennent de plus en plus souples. Il existe même des collectionneurs de boîtes de sardines. Il faut dire que certaines marques rivalisent de créativité pour proposer de jolies boîtes.

Quand on ouvre sa boîte de sardines, on peut être tentés de se débarrasser de l’huile pour ne manger que les sardines. Regardez-moi dans les yeux et dites-moi que vous n’avez jamais eu envie de jeter l’huile directement dans l’évier de votre cuisine, voir que vous n’êtes jamais passé à l’action ?

Pourquoi on ne doit pas jeter cette huile dans l’évier ?

Première raison :

L’huile des boites de sardines est comestible et la jeter revient à la gaspiller. Vous savez combien nous sommes sensibles à la lutte contre le gaspillage alimentaire. Vous pouvez l’utiliser si vous faites ces rillettes de sardines par exemple ou si vous faites une recette de sauce de pâtes avec les sardines. Elle est très bonne aussi dans une vinaigrette. N’allez pas ajouter une autre matière grasse alors que vous en avez une sous la main.

Seconde raison :

L’huile versée dans votre évier est l’ennemi numéro 1 de vos canalisations. En effet, elle va se déposer au fur et à mesure sur les parois de vos tuyaux en créant une couche de gras qui va se solidifier au contact de l’eau froide. Regardez ce qui se passe dans les supermarchés dans les bouteilles d’huile quand il commence à faire froid et vous allez comprendre. À terme, cela bouche les tuyaux et c’est loin d’être une partie de plaisir que de les déboucher. 

Comment faire ?

Si vous n’avez pas utilisé toute l’huile dans votre recette, faites-la solidifier au frais pour la jeter à la poubelle mais c’est loin d’être la solution la plus écologique.

Vous pouvez aussi amener cette huile, tout comme vos huiles de cuisson usagées dans une déchetterie. Certaines villes mettent en place des systèmes de récupération de ces huiles pour les particuliers. Renseignez-vous auprès de votre mairie.

Le  »philo sémitisme » de 1919 à 1939


Aimer et aider les juifs dans l’entre-deux guerres ( par Laurence Elmalih)

En France, les années 1920 et 1930 sont généralement associées à une montée de l’antisémitisme. Laurence Elmalih a décidé d’étudier au contraire le philo sémitisme, ce courant d’amitié à l’égard des juifs, durant l’entre-deux guerres. Bien que numériquement faibles, ces mouvements philo sémites étaient extrêmement divers et actifs.

Des prêtres et pasteurs aux intellectuels et politiques, en passant par les journalistes, Laurence Elmalih nous fait accéder à toutes ces personnes dont l’engagement philo sémite a souvent été oublié par la suite.

Dans votre thèse, vous décrivez le mouvement philo-sémite comme un mouvement très divers. Qui étaient les philo-sémites de cette époque ?

Les philo-sémites n’étaient pas très nombreux, mais le mouvement était très hétérogène. Il regroupait beaucoup de religieux, comme des prêtres, des pasteurs et des congrégations, ainsi que des intellectuels, tel le philosophe Henri Bergson, et des politiques. Il y avait aussi des journalistes, comme Georges Bidault, rédacteur en chef de L’Aube et qu’on connaît aujourd’hui pour son engagement au sein du Conseil National de la Résistance. Même si les musulmans étaient très peu nombreux en France à cette époque, on retrouve la trace d’un imam qui a signé une pétition contre les persécutions des Juifs. C’est d’abord un mouvement qui part des populations qui ne sont pas juives.

Ces personnes n’arrivaient pas tous au philo sémitisme pour les mêmes raisons. Certains arrivaient à la suite de débats théologiques, d’autres se ralliaient pour soutenir le sionisme, puis, à partir des années 1930, pour lutter contre l’antisémitisme. Le mouvement évolue ainsi pendant la période. Par exemple, la congrégation  »Notre-Dame de Sion »

(Notre-Dame de Sion, couramment abrégé en NDS, est une congrégation religieuse catholique   fondée en 1843 par les Français Théodore et Alphonse Ratisbonne) . Plusieurs communautés ainsi que de nombreux établissements scolaires portent actuellement le nom de  » Notre-Dame de Sion  » dans le monde. Soeur Emmanuelle ,Paul Démann  et Pierre Lenhardyt  y ont prononcé leurs vœux.

L’histoire de Notre-Dame de Sion se confond avec celle des relations entre judaïsme et christianisme. D’abord fondée dans le but de convertir les juifs au christianisme  et s’y activant sans relâche, la congrégation change radicalement d’orientation à partir du concile Vatican II  (1962-1965) et la déclaration Nostra AEtate. Dans le monde catholique, elle devient alors l’un des principaux acteurs du dialogue avec le judaïsme, dans le respect de cette religion et en excluant toute volonté de conversion . )

…. Avait d’abord pour but de convertir les Juifs, avant d’élargir son engagement pour montrer les filiations spirituelles existant entre les Juifs et les catholiques.

Vous étudiez les philo sémites dans l’entre-deux-guerres, mais vous notez bien que c’est un mouvement beaucoup plus ancien…

En effet, on trouve déjà des traces d’amitiés judéo-chrétiennes durant la Renaissance. En France, le mouvement prend plus d’ampleur au moment de l’ affaire Dreyfus . En effet, certains dreyfusards deviennent par la suite philo sémites. À cela viennent s’ajouter les débuts du sionisme, avec le théoricien Théodore Hertz, qui sera soutenu par exemple par Charles Gide, l’oncle de l’écrivain André Gide. Toutes ces influences viennent nourrir le mouvement philo sémite de l’entre-deux-guerres.

Dans les années 1930, avec l’arrivée au pouvoir de Hitler en Allemagne, le mouvement philo sémite se transforme et de nouvelles initiatives se développent pour prendre la défense des Juifs. On a par exemple des comités d’assistance aux réfugiés qui sont créés. Ainsi, même s’il avait commencé bien avant, le mouvement philo sémite se développe réellement en réponse aux événements antisémites de la période.

Avec le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, le mouvement philo sémite semble complètement défait. Quel héritage a-t-il laissé derrière lui aux générations suivantes ?

Même si le mouvement a dû passer dans la clandestinité pendant la Seconde Guerre mondiale, il renaît très vite à la fin des années 1940, notamment avec la création de l’Amitié judéo-chrétienne de France par Jules Isaac en 1948. On considère souvent la génération d’après-guerre comme une  »génération spontanée », mais il est important de voir qu’il y a eu des fondateurs du mouvement philo sémite avant eux.

Durant l’entre-deux-guerres, certains Juifs ont essayé de trouver une troisième voie entre une assimilation complète et un repli sur soi. Ils prônent alors les valeurs universelles du judaïsme, comme les idéaux d’humanisme ou de sagesse. Ces idéaux ont perduré par la suite et continuent d’exister aujourd’hui dans les mouvements de fraternité inter-confessionnels.

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Laurence Elmalih a soutenu sa thèse “Le philo sémitisme en France pendant l’entre-deux-guerres (1919-1939)” en 1999 à l’Université Paul Valéry à Montpellier, sous la direction de Carol Iancu.

Elle travaille aujourd’hui pour la région Occitanie.

Pierre de Rosette…


Lorsque les hommes de Pierre-François Bouchard découvrirent cette stèle qui allait changer le monde le 19 juillet 1799, ils ne procédaient pas à des fouilles archéologiques. En réalité, ils réalisaient des travaux de construction de dernière minute. Les soldats français occupaient un fort délabré à Rosette, en Égypte.

Comment Champollion a-t-il décodé la pierre de Rosette ?

Découverte en Égypte par les forces napoléoniennes, cette stèle d’apparence ordinaire  » constitue la clef, pas uniquement de l’Égypte antique, mais du déchiffrement en lui-même. ‘

Rosetta Stone

Bien qu’il ne s’agisse que d’un morceau d’une stèle de pierre plus grande, les lettres et les symboles gravés ans la pierre de Rosette ont aidé les experts à déchiffrer le code qui régit le système d’écriture antique des égyptiens. Elle a donc permis de révéler de nombreux mystères de la civilisation.

Lorsque les hommes de Pierre-François Bouchard découvrirent cette stèle qui allait changer le monde le 19 juillet 1799, ils ne procédaient pas à des fouilles archéologiques. En réalité, ils réalisaient des travaux de construction de dernière minute. Les soldats français occupaient un fort délabré à Rosette, en Égypte. Ils n’avaient que quelques jours pour préparer leur défense contre les troupes de l’Empire ottoman.

Alors qu’ils démolissaient un mur construit à partir des débris des sites antiques égyptiens des alentours, ils découvrirent  un grand morceau de pierre recouvert de trois types d’écritures, notamment du grec ancien. Intrigué, Bouchard se demanda si la pierre racontait la même histoire dans trois langues différentes. Il partagea sa trouvaille à des savants français venus sonder l’Égypte en quête de trésors archéologiques.

Cette stèle n’était autre que la pierre de Rosette. Les lettres et les symboles soigneusement inscrits dans sa paroi sombre allaient révéler la gloire des anciennes civilisations égyptiennes. Avant tout néanmoins, les experts devaient réussir à déchiffrer ses secrets.

The Rosetta Stone. Ptolemaic era. 196 BC. Detail. Hieroglyphical scripture.

Les experts ont déterminé que la pierre de Rosette datait de 196 av. J.-C., soit au cours de la dynastie ptolémaïque de l’Égypte. Ses inscriptions décrivent une déclaration de loyauté adressée au pharaon de l’époque, Ptolémée V Épiphane Eucharistos.

 

UNE DÉCLARATION DE LOYAUTÉ

Ce morceau de pierre granitique mesure 1,20 m de haut sur 76 cm de large. Il faisait partie d’une stèle, aujourd’hui perdue, bien plus grande. Bien que le texte soit incomplet, sa valeur est inestimable. Il s’agit d’une déclaration, proclamant un culte royal voué à Ptolémée V Épiphane Eucharistos, un roi égyptien ayant pris le trône en 204 av. J.-C.

À l’époque, la dynastie ptolémaïque était en guerre et faisait face à une révolte civile. Cette déclaration fut adoptée par un conseil de prêtres, lesquels l’utilisèrent pour honorer le pharaon et déclarer leur loyauté à son égard. Leur déclaration fut inscrite sur la stèle en trois langues : en hiéroglyphes ptolémaïques, en égyptien démotique ainsi qu’en grec ancien. Des stèles identiques devaient être placées dans chacun des temples d’Égypte.

 

LA CONQUÊTE DES SAVANTS

Revenons en 1798, lorsque les forces napoléoniennes envahirent l’Égypte, alors sous domination ottomane. Les forces conquérantes étaient également composées de scientifiques et d’historiens. Ils sondèrent le pays afin de décrire ce qu’ils y trouvaient. Les égyptologues rassemblèrent de nombreux artefacts qu’ils avaient l’intention de rapporter en France, notamment la pierre de Rosette.

Mais les Britanniques souhaitaient, eux aussi, prendre possession de l’Égypte. En 1801, ils renversèrent les forces françaises. Les Français reçurent l’autorisation d’évacuer mais les Britanniques exigèrent la livraison de leur collection d’antiquités avant leur départ. Ainsi, en 1802, la pierre de Rosette fut acheminée à Londres. Elle fut exposée au British Museum presque immédiatement après son arrivée.

Portrait of Jean François (Jean-Francois) Champollion

Jean-François Champollion, linguiste et archéologue français, a commencé à étudier les langues anciennes lorsqu’il était adolescent, au début du 19e siècle. Sa fascination pour l’Égypte antique l’a conduit à faire de nombreuses découvertes, du déchiffrement de la pierre de Rosette à une meilleure compréhension du processus de momification.

 

LE CODE SECRET DE LA PIERRE DE ROSETTE

La valeur de cette pierre allait bien au-delà de l’esthétique. Depuis longtemps, les chercheurs s’interrogeaient sur la signification des inscriptions picturales, appelées hiéroglyphes, gravées dans les stèles égyptiennes. Puisque son contenu était identique dans les trois langues, les experts estimaient que la pierre de Rosette pouvait contribuer à percer ce mystère.

Ils s’empressèrent donc de traduire les caractères de la pierre. Bien que de nombreux savants de toute l’Europe participèrent à ce déchiffrage, les deux contributions les plus importantes furent celles du Britannique Thomas Young et du Français Jean-François Champollion.

Thomas Young, un polymathe britannique célèbre pour ses découvertes scientifiques, décida d’aborder ce mystère comme un problème mathématique. Après avoir traduit le grec ancien, il prit des note détaillées sur les hiéroglyphes et tenta de faire correspondre systématiquement chacun d’entre eux à sa traduction. Il compara également les glyphes de la pierre à d’autres, gravés dans des statues. Young réussit à identifier les sons phonétiques correspondant à certains des glyphes, à déchiffrer certains caractères et à comprendre comment se formait le pluriel de certains mots.

The god Re
The goddess Isis

Gauche:

Rê, dieu du Soleil.

Droite:

Après avoir déchiffré le code de la pierre de Rosette, Jean-François Champollion a publié une compilation des figures mythologiques qui figuraient souvent dans les hiéroglyphes de l’Égypte antique. Parmi eux, Rê, le dieu du Soleil (à gauche) et sa fille, la déesse Maat (à droite).

Ce fut toutefois le Français Jean-François Champollion, considéré comme le père de l’égyptologie, qui finit par déchiffrer le code en 1822. Alors que Young n’avait aucune expérience de la langue égyptienne, Champollion, lui, parlait couramment le copte et avait de vastes connaissances sur l’Égypte. Il comprit  que les inscriptions démotiques, le troisième système d’écriture figurant sur la stèle, véhiculaient les syllabes et que les hiéroglyphes représentaient les phonèmes coptes.

Il venait là de mettre au jour une véritable découverte. La légende raconte que Champollion, fou de joie, se précipita  dans le bureau de son frère et s’écria  » Je tiens mon affaire !  », avant de tomber dans un coma de cinq jours.??

L’HÉRITAGE DE LA PIERRE DE ROSETTE :

Champollion se servit de cette pierre pour créer un alphabet phonétique des caractères hiéroglyphes. D’autres chercheurs s’appuyèrent ensuite sur son travail pour traduire la pierre dans son intégralité. Le travail de cet égyptologue fut finalement étayé par la découverte et la traduction du décret de Canope , une autre stèle où sont gravés des hiéroglyphes, des inscriptions démotiques et du grec ancien.

La traduction de la pierre de Rosette devint alors le pilier de l’égyptologie et la stèle emblématique fut reconnue comme l’un des artefacts les plus importants de l’Histoire.

Toutefois, la pierre en elle-même est l’objet de controverses puisqu’elle est considérée comme un butin de guerre, reflet de l’expansion coloniale. La pierre de Rosette méritait-elle sa place en Angleterre ou a-t-elle été volée aux Français par les Britanniques ? La réponse dépend de celui à qui vous poserez la question. Au fil des années, de nombreux appels ont été lancés pour rendre la pierre à l’Égypte. Elle demeure toutefois au sein du British Museum, où près de six millions de visiteurs l’admirent chaque année.

Pourquoi la pierre de Rosette, d’apparence plutôt banale, conserve-t-elle un tel prestige encore aujourd’hui, près de deux siècles après la révélation de son secret ? En 2007, John Ray, un égyptologue, a confié à Beth Py-Lieberman, du Smithsonian Magazine que la pierre  » constitue réellement la clef, pas uniquement de l’Égypte antique, mais elle est la clé du déchiffrement en lui-même. Nous savions que de vastes civilisations avaient existé mais elles s’étaient tues. Avec le décryptage de la pierre de Rosette, elles ont pu faire entendre leurs propres voix et soudainement, des domaines entiers de l’Histoire ont été révélés.  »

C’était il y a environ 538 ans……


5 décembre 1484

Le pape enquête sur les sorciers et les sorcières

    Par la bulle  du 5 décembre 1484 (Summis desiderantas affectibus), le pape Innocent VIII ordonne une enquête sur les sorciers, les sorcières et la sorcellerie, en vue de définir les signes auxquels on peut reconnaître le pacte d’un individu avec le démon ! Comme l’atteste cet acte, c’est curieusement à la fin du Moyen Âge, tandis que la foi médiévale recule au profit de la raison et de la philosophie gréco-romaine, que les prétendus sorciers et sorcières sont désignés à la vindicte publique !

Un siècle plus tard explosera la  » grande chasse aux sorcières  »…

 

Incendie de Jan Hus sur le bûcher, Diebold Schilling le Vieux, Spiezer Chronik, 1485.

Les magiciens et sorciers assimilés aux hérétiques

    Dès les années 1320, alors que le  » beau Moyen Âge  » n’était déjà plus qu’un souvenir, le pape Jean XXII demande aux inquisiteurs de Carcassonne et Toulouse de sévir contre les invocateurs de démons, autrement dit les sorciers, tout autant que contre les hérétiques cathares … Il est vrai que ceux-ci commencent à se faire rares

   En 1326 ou 1327, le pape intervient à nouveau. Il fulmine la bulle Super illius specula par laquelle il assimile les superstitions à des attentats contre la foi. Il écrit :  »Nous apprenons avec douleur l’iniquité de plusieurs hommes, chrétiens seulement de nom. Ils traitent avec la mort et pactisent avec l’enfer, car ils sacrifient aux démons ; ils les adorent, fabriquent et font fabriquer des images, un anneau, un miroir, une fiole ou un autre objet dans lequel ils renferment les démons, par la magie ; ils les interrogent , obtiennent des réponses, demandent du secours pour l’accomplissement de leurs désirs pervers, se déclarent esclaves fétides dans le but le plus répugnant. Ô douleur ! Cette peste prend dans le monde des développements insolites, elle envahit de plus en plus le troupeau du Christ  » (cité par Colette Arnould, Histoire de la sorcellerie, Texto, 2009).

   Les papes suivants vont renouveler ces mises en garde solennelles jusqu’à la bulle d’Innocent VIII. Celui-ci reprend à son compte tous les fantasmes et les délires de ses inquisiteurs sur les prétendus sabbats, maléfices et rituels de sorcellerie pratiqués par  »maintes personnes de l’un et l’autre sexe  » (l’incrimination ne vise pas seulement les femmes). Il engage lesdits inquisiteurs à s’engager dans la répression de tous les sorciers et sorcières. 

Mais deux ans plus tard, en 1486, deux prédicateurs publient un premier guide de répression de la sorcellerie, le Malleus maleficarum (le  » Marteau des sorcières  »). Celui-là vise tout particulièrement les femmes. Il va être de nombreuses fois réédité et va inspirer notamment le traité de démonologie de l’illustre et très respectable Jean Bodin, plus connu pour son traité de science politique Les Six Livres de la République (1576).

   Il écrit son traité De la démonomanie des sorciers en 1580, après avoir participé en tant que magistrat au procès d’une sorcière, Jeanne Harvilliers. C’est le début de la « grande chasse aux sorcières », essentiellement en Europe centrale. Contemporaine de quelques-uns des plus grands esprits scientifiques qu’ait connue l’humanité, elle fera en soixante-dix ans environ deux fois plus de victimes que la guillotine sous la Révolution ou l’Inquisition en quatre siècles…

Des robots policiers capables de tuer sur le point d’être déployés à San Francisco


C’est la polémique de la semaine en Californie : la ville de San Francisco est à deux doigts de doter sa police de robots tueurs

POLICE :  » RoboCop  » en vrai ? En tout cas, on s’en rapproche. Mardi 29 novembre, le conseil municipal de San Francisco a validé l’amendement déposé par la police de la ville demandant l’utilisation de robots capable de tuer, en cas de « dernier recours » comme les attaques terroristes ou les tueries de masse. La police de San Francisco possède déjà 17 robots, utilisés pour le déminage ou le transport de substances dangereuses, mais aucun ne sert à tuer. Alors à quoi vont ressembler ces nouveaux prototypes ?

Comme vous pouvez le découvrir dans la vidéo en cliquant sur le lien de cet article,https://geo.dailymotion.com/player/x7iux.html?video=x8g094q&mute=true&customConfig%5BcustomParams%5D= ces nouveaux prototypes ressemblent à des canons , montés sur des roues, capables d’identifier une cible et de la verrouiller. Ils ont la possibilité de placer une charge explosive ou de tirer comme une mitraillette. Ces  » robots tueurs  » ne pourront être déployés que par des officiers  haut placés et seulement lorsqu’il y a un risque imminent de mort pour le public et les officiers. Plus qu’inquiétant ? En tout cas, la police de la ville a justifié leur utilisation en raison de la  »violence de masse  » devenant plus fréquente.

Les Etats-Unis n’en sont pas à leur coup d’essai en la matière : à Dallas en 2016, un robot tueur était déjà venu à bout d’un criminel. De quoi relancer le débat sur les SALA, les Systèmes d’Armes Létaux Autonomes. Vent debout contre ces  » armes  », la campagne  » Stop Killer Robots  », réunissant 180 ONG, a publié un dernier sondage selon lequel 55 % des Américains sont opposés aux SALA. Parmi les arguments avancés : la militarisation  de l’intelligence artificielle.

Cette décision doit être une nouvelle fois présentée devant le conseil municipal le 6 décembre. Si elle est définitivement acceptée, elle pourrait entraîner dans son sillage de nombreuses villes américaines.

Evolution….


…..Le vert et le noir :

D’habitude , »hyla orientalis  » est verte

( hyla orientalis =grenouille). Cette petite grenouille arboricole se rencontre à l’est de l’Europe et jusqu’en Russie . Mais en Ukraine, dans la zone d’exclusion autour de la centrale de Tchernobyl ,elle est devenue NOIRE!

C’est ce qu’ont constaté des chercheurs espagnols .Une réaction de défense contre les les rayons ionisants qui ont balayé la zone depuis la catastrophe nucléaire de 1986: La mélanine ,abondante sur la peau de la grenouille ,est connue pour avoir un effet protecteur contre les radiations ionisantes….

Pendant plusieurs années, deux chercheurs espagnols, Pablo Burraco

Pablo Burraco ??

et German Orizaola

German Orizaola ?

, ont étudié l’impact de la catastrophe sur la faune environnante. En 2016, ils font une étonnante découverte. Lors de leurs déplacements, les scientifiques sont tombés sur une espèce de grenouilles noires. En étudiant ses croassements, son mode et lieu de vie, ils se sont rendus compte qu’il s’agissait d’une espèce déjà connue du monde de la science : la grenouille arboricole Hyla orientalis. Mais, fait étonnant, la peau de du mâle est normalement verte. “Sauf que celles-là étaient noires, raconte Pablo Burraco, postdoctorant à la station biologique Donana de Séville. Nous nous sommes demandé si cela pouvait être lié à l’accident.”

Pour trouver la réponse, il leur fallu retourner quatre années de suite dans la zone, et récupérer 189 amphibiens venus de 12 localités différentes, aussi bien dans la zone d’exclusion qu’en dehors.

Protéger l’ADN

Ils ont remarqué que “la coloration de la peau était plus foncée dans les localités les plus proches des zones à haut niveau de rayonnement au moment de l’accident, alors que les niveaux de rayonnement actuels ne semblaient pas influencer la coloration de la peau des rainettes de Tchernobyl”, lit-on dans le rapport. Aussi, les grenouilles vivant près de la zone d’exclusion avaient une peau plus foncée que celles habitant à l’extérieur de la zone.

(a) Coloration de la peau dorsale chez les mâles de la grenouille arboricole orientale habitant à travers un gradient de rayonnement à l’intérieur (CEZ) ou à l’extérieur de la zone d’exclusion de Tchernobyl (à l’extérieur de la CEZ). ( b ) Gamme de luminance de la peau dorsale chez les mâles H. orientalis.  GERMAN ORIZAOLA/PABLO BURRACO

Comment expliquer ce changement de couleur ? Selon les deux experts, la coloration noire est connue pour protéger les organismes des différentes sources de rayonnement en neutralisant les radicaux libres et en minimisant les dommages sur l’ADN. Et ce grâce notamment à la mélanine. “La pigmentation de la mélanine pourrait être un mécanisme tampon contre les rayonnements ionisants”, ajoutent-ils. Pour bien comprendre cet incroyable mécanisme de protection, d’autres études doivent désormais être menées, concluent les scientifiques.

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Rappel :

Tchernobyl

çà s’est passé il y a environ 48 ans …..


…Le 30 novembre 1974

Lucy, une grand-tante de 3 millions d’années:

Le 30 novembre 1974, des anthropologues découvrent 52 restes d’un squelette vieux de 3 millions d’années au nord-est de l’Éthiopie, dans la vallée de l’Awash, non loin de Djibouti.

Il s’agit d’une jeune femme de 1 mètre 10, avec une forte mâchoire et une capacité crânienne faible (moins de 500 cm3).

Maurice Taïeb et Donald Johannson, avec les restes de Lucy, sous leur tente en 1974

Les savants la baptisent Lucy d’après… une chanson des Beatles qu’ils écoutaient à leur bivouac :  »Lucy in the Sky with Diamonds ».

Aujourd’hui , Lucy est considérée comme notre lointaine cousine, du groupe des Australopithèques (ou ‘singes du sud », en latin et grec). Ce sont des hominidés caractérisés par une forte mâchoire et une capacité crânienne faible (moins de 500 cm3).

Lucy a bouleversé nos connaissances sur les origines de notre espèce .  À ce titre, elle a droit à notre reconnaissance même si elle ne détient plus la palme de l’ancienneté en matière d’humanité.

– En octobre 2000, des anthropologues ont en effet découvert au Kénya une mâchoire et quelques os d’un bipède dans des terrains remontant à… six millions d’années.!!

L’Australopithèque auquel ont appartenu ces ossements est ainsi deux fois plus vieux que Lucy. Il a été baptisé du nom d’Orrorin ( »homme originel » en langue locale).

– Enfin, le 19 juillet 2001, la mission franco-tchadienne de Michel Brunet réalise un nouvel exploit en mettant au jour un crâne vieux de sept millions d’années et quelques autres ossements en un lieu désertique du Tchad, autrefois baigné par les eaux du lac.

Baptisé  »Toumaï  » ( »espoir de vie » en langue locale), le crâne appartient à un être à la limite entre notre espèce et les autres hominidés. Homme ou gorille ? La question reste ouverte dans l’attente d’un fémur qui pourrait démontrer que Toumaï était un bipède, comme Orrorin, Lucy et nous.

Vrai ????


    Dans les studios d’Hollywood, deux tueurs à gage s’avancent discrètement, l’arme au poing. Leur cible : l’acteur John Wayne. Scénario de western ou film de guerre ? Pas du tout. Nous sommes en 1951 et les deux sbires sont des barbouzes en service commandé pour le compte de Staline ! Car oui, à l’époque, le « petit père des peuples » en veut à mort à la star américaine.

L’origine de cette haine remonterait à 1949

Staline, fan de cinéma ( il admire Chaplin et se passionne pour Tarzan et son acteur, Johnny Weissmuller), découvre alors John Wayne, par l’intermédiaire d’un réalisateur russe, Sergei Gerassimov. Ce dernier, de retour d’une conférence internationale sur la paix dans le monde à New York, raconte au dictateur soviétique qu’il a été pris à partie par un certain John Wayne. Le  » Duke  » n’a pas hésité à critiquer publiquement Staline et le parti communiste. En ce début de guerre froide, les Etats- Unis sont en pleine chasse aux sorcières, menée par le sénateur Mc McCarthy

A Hollywood, de nombreux réalisateurs, acteurs ou techniciens soupçonnés de sympathie communiste sont licenciés. Cette purge est menée dans l’industrie du cinéma par la Motion Picture Alliance pour la préservation des idéaux américains, une association présidée par… John Wayne en personne ! La star du Massacre de Fort Apache et de La Chevauchée fantastique devient logiquement la bête noire de Staline, qui donne l’ordre de l’éliminer.  » John Wayne était beaucoup plus subtil qu’une bombe atomique, mais tout aussi létal, selon Staline  », affirme Michael Munn, l’historien britannique spécialiste du septième art et auteur d’une biographie consacrée au célèbre cow-boy.

Début 1951, deux agents du KGB, des Ukrainiens immigrés à Los Angeles, se font passer pour des policiers et trompent la sécurité des studios Warner. Ils exigent d’être conduits de toute urgence auprès de Wayne pour le protéger d’une menace imminente ! Mais les espions sont repérés par le FBI, qui les capture en douceur. La vedette, alertée, veut leur donner une bonne leçon : il rêve d’emmener les tueurs sur une place de Californie pour simuler leur exécution en public ! Les fédéraux, eux, préfèrent  » retourner  » les espions pour en faire des agents-doubles.

Fin du film? Non, Staline est tenace !

En 1953, une autre cellule communiste prépare un attentat contre le Duke. Cette fois-ci, il doit avoir lieu au Mexique, pendant le tournage du film Hondo, l’homme du désert. Tout est prêt… quand survient la mort du leader communiste, le 5 mars 1953. Son successeur, Nikita Khrouchtchev, met fin illico à cette vendetta. Pour une raison simple : il est un grand admirateur de John Wayne. Ouf !

Environ 10 ans plus tard, c’est au tour de la Chine de Mao de s’en prendre à l’acteur. En juin 1966, en pleine guerre du Viêtnam, alors que John Wayne soutient l’intervention militaire américaine, l’acteur rend visite aux GI. Il est pris pour cible par un sniper du Viêt-Cong près de Saigon. Mais comme dans ses films, le  » Duke  »s’en tire sans une égratignure !

Le football…? ( pour voir si ma connection fontionne)


Le football est le sport le plus pratiqué au niveau mondial. Mais où est né ce sport si populaire ?

Le football, encore appelé soccer ou  » ballon rond  » (pour le différencier du football américain), est en effet le sport qui rencontre le plus de succès à l’international. La fédération officielle de ce sport compte plus de 250 millions de licenciés et quasiment tous les pays y jouent, c’est dire son succès. Cet engouement est certainement lié à la simplicité de l’équipement de base : une paire de chaussures de sport  , un ballon, et il est possible de faire une partie de jeu en improvisant un terrain. Ses règles aussi sont faciles à assimiler : deux équipes composées de onze joueurs chacune s’affrontent sur un grand terrain rectangulaire. L’objectif est alors de marquer le plus de points possible, c’est-à-dire de faire passer le ballon derrière une ligne de but protégée par un gardien, aussi appelé goal.

L’Angleterre : la nation du football ?

C’est en 1863 que les règles du football moderne commencèrent à être unifiées, grâce notamment à la première organisation sportive dédiée à ce sport : la Football association, créée en Angleterre cette même année. Ce sport était pourtant pratiqué bien avant dans les universités anglaises, mais les règles différaient selon les écoles. Dans les nouvelles règles, officielles et uniformisées cette fois, l’usage des mains au football est ainsi interdit, en dehors du gardien de but qui, dans sa surface, est le seul à pouvoir toucher ainsi le ballon. 1904 marque la naissance de la  » FIFA » (Fédération internationale de football) : créée cette fois à Paris, elle devient la fédération sportive officielle du football, qui ne cesse depuis de séduire les joueurs amateurs et professionnels du monde entier.

Aux origines du football :

Il faut remonter bien plus loin en arrière pour retrouver les premières esquisses du football moderne. Selon les historiens de ce sport, ce serait les Chinois qui, au IIIe siècle av. J.-C., auraient commencé à jouer en équipe  avec un ballon. D’autres variantes de jeu ont aussi été découvertes en Mésoamérique cette fois. Cette grande région historique s’étendait du Mexique au Costa Rica d’aujourd’hui. Les civilisations qui s’y sont succédé pratiquaient en effet un sport avec comme principal  » accessoire  » une boule constituée d’une matière dérivée de la résine d’arbre. Les premières traces ont été découvertes il y a environ 3000 ans au sein des cultures aztèque et maya ainsi que chez les Teotihuacanos. Les règles étaient variables et incluaient parfois des mouvements comme le fait de garder le ballon en le faisant rebondir sur les différentes parties du corps.

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Pourquoi les joueurs de football n’ont ils pas le droit d’enlever leur maillot ?

Depuis quand et pourquoi le retirer est-il sanctionnable ?

Depuis la création de la Fédération internationale de football, ou FIFA, le 21 mai 1904, la pratique du football est encadrée par diverses règles. Elles sont indispensables pour le bon déroulement des matchs et le respect du sport en général. D’ailleurs, elles ne cessent d’évoluer et ne restent pas figées dans le temps. Au fil des années, le règlement de la FIFA  a connu des changements et des ajouts qui s’expliquent par le comportement des joueurs, mais aussi des spectateurs. Récemment, en 2004, l’article 12 de la FIFA stipule que les joueurs de foot n’ont pas le droit d’enlever leur maillot durant un match. Mais pourquoi ?

Enlever son maillot de foot est devenu sanctionnable .

4 raisons qui expliquent l’interdiction d’enlever son maillot

  • Tout d’abord, les temps additionnels font désormais partie intégrante aux matchs de foot. Enlever son maillot après un but est considéré comme une perte de temps dont certains joueurs peuvent abuser.
  • Deuxièmement, enlever son maillot permet de montrer un message écrit au dos du maillot qui peut avoir un caractère politique. Ce qui est contraire à l’esprit de la FIFA et à l’esprit du sport en général. De plus, ce type de message peut provoquer des émeutes et des mouvements de foule durant un match et au sein du public. Ce fut notamment le cas lors d’une rencontre entre Lyon et Saint-Étienne. Après avoir marqué, Fekir s’est permis d’enlever son maillot devant les supporters stéphanois en guise de provocation, ce qui a entraîné un envahissement du terrain et donc l’arrêt du match.
  • Enfin, enlever son maillot est très mal considéré par les sponsors qui souhaitent être mis en avant et être visibles lorsqu’un joueur marque un but.

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