La maison natale d’Hitler va devenir un poste de police !


La maison natale d’Adolf Hitler, rachetée par l’Etat autrichien en novembre dernier pour devenir un commissariat, va subir des travaux d’aménagement jusqu’en 2023.

( la maison )

À Braunau, petite ville du nord de l’Autriche, une longue bataille juridique a pris fin en novembre dernier. Elle opposait le gouvernement autrichien à la famille Pommer, propriétaire depuis un siècle de la maison qui a vu naître  d’ A. Hitler

Hitler enfant
( Hitler enfant )

le 20 avril 1889. La grande bâtisse, devenue un centre d’aide pour personnes handicapées, appartient aujourd’hui à l’Etat, depuis le paiement  d’une compensation financière de plus de 800 000 euros à la famille Pommer.

Un projet retenu pour son  »minimalisme  » :

Le ministère de l’Intérieur a alors lancé un concours d’architecture pour que la maison soit transformée en un poste de police et faire en sorte qu’elle ne devienne jamais un lieu de commémoration pour le nazisme et son théoricien C’est le projet du cabinet Marte qui a remporté l’appel d’offre. Le jury a apprécié le caractère  » minimaliste en apparence  », proposé par les architectes. La maison de près de 800 mètres carré va être rehaussée par une nouvelle toiture et être agrandie. Les travaux vont coûter cinq millions d’euros et devraient durer jusqu’en 2023.

Adolf Hitler n’a passé que peu de temps dans cette maison mais elle continue d’attirer des admirateurs venus du monde entier. !

C’était il y a environ …..


.…68 ans : Le  » complot des blouses blanches  » :

13 janvier 1953 : Staline et le complot des blouses blanches

Ce matin-là, les russes découvrent dans le journal officiel du Parti communiste soviétique un article qui explique comment plusieurs médecins de renom ont assassiné des hauts cadres du gouvernement. Le point commun de la plupart des inculpés : ils sont juifs. Des arrestations massives commencent alors chez les médecins. Mais l’affaire se termine brusquement à la mort de Staline, comme si celui-ci en était l’initiateur…En fait , il s’agissait d’une machination montée par le NKVD pour le régime stalinien ; l’affaire fut abandonnée deux mois après la mort de Staline

! ( Le NKVD avait pour but de contrôler la population soviétique, afin de détruire toute opposition au régime et d’appliquer la terreur   sur tout le pays afin qu’encore une fois l’opposition ne se fasse pas entendre )

Le 13 janvier 1953 , les russes lisent dans le journal officiel du parti communiste soviétique un article intitulé  » Sous le masque des médecins universitaires , des espions tueurs et vicieux .  » !

Environ un an avant , Staline avait déclaré au  » Politburo  » Tout sioniste est l’agent du service de renseignement américain. Les nationalistes juifs pensent que leur nation a été sauvée par les États-Unis, là où ils peuvent devenir riches, bourgeois. Ils pensent qu’ils ont une dette envers les Américains. Or parmi mes médecins, il y a beaucoup de sionistes.  » . Semion Ignatiev

Semion Ignatiev
Ignatiev

nommé récemment ministre de la Sécurité de l’État, est chargé de mettre en œuvre les accusations et d’obtenir des aveux.

Un groupe de médecins dont 6 juifs qui ont soigné des membres du parti communiste sont accusés d’avoir empoisonné Andreï Jdnav ( mort en 1948 ) et Alexandre Chtcherbakov ( mort en 1945 ) , les médecins sont aussi accusés d’être sur le point d’assassiner d’ autres importantes personnalités soviétiques . Une femme médecin ( Lida Timachouk ) est décorée de l’ordre de Lénine pour avoir dénoncé le groupe ! ( Parmi les meurtriers présumés, on retrouve le médecin personnel de Staline ainsi que le général et médecin-chef de l’Armée soviétique.)

L’affaire eut amena un important  » retentissement international  » et indigna le  » bloc  » de l’ouest . A. Einstein , Winston Churchill plus d’autre personnalités envoyèrent des télégrammes de protestation au ministère des Affaires étrangères exigeant une enquête ….. Début février 1953 , une bombe explose à la délégation soviétique de Tel-Aviv .Bien que Ben Gourion

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Ben-Gourion

ait fait des excuses , l’Union Soviétique cesse ses relations diplomatiques avec Israël début février 1953 ….

Les partis communistes des pays occidentaux affiliés au  » Kominform  » , ont ordre de soutenir la condamnation des médecins ….Auguste Lecoeur publie le 22janvier un communiqué dans le journal  » L’Humanité  »  » Lorsque , en Union Soviétique, est arrêté le groupe des médecins assassins travaillant pour le compte des services d’espionnage terroriste anglo-américains , alors , la classe ouvrière applaudit de toutes ses forces  »

Le 5 mars 1953 , Staline meurt ( d’une hémorragie cérébrale ) , mais les arrestations continuent . G.Malenkov est élu président du conseil et déclare lors de la réunion du  » Présidium du soviet suprême  » qu’il faut en finir avec le culte de la personnalité .Lavrenti Beria est élu vice -président et récupère les attributions de Semion Ignariev , puis met fin à  » l’affaire des médecins  » . entre temps , début mars, un des médecins est soumis à un interrogatoire , puis un second mi-mars lors de ces interrogatoires , un général leurs apprend que l’affaire est terminée . Fin mars , c’est la Pravda qui publie un grand article sur le 85 ème anniversaire de Gorki sans plus mentionné qu’il a été empoisonné , alors que c’était régulièrement mentionné en début d’année ….Le 3 avril 1953 , le présidium du Soviet suprême  » décide  » que le  » complot des médecins  » n’a jamais existé er que ces derniers sont réhabilités , la décision n’est pas publiée car L.Beria veut ‘annoncer lui même pour en tirer un  »bénéfice politique  » :  » L’arrestation des neuf médecins était  » illégale  » et  » sans fondement  » , les aveux ont été obtenus par des moyens strictement interdits par la loi  » !!!!.

Covid 29 ( suite)


Parce que j’ai voulu en savoir plus sur cette saleté de virus :

…..sur la piste de l’origine animale :

….Les chauves-souris …….

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…..et les pangolins.

Covid-19 : sur la piste de l'origine animale

Pangolin  » bébé  »

Comme écrit dans le billet précédent : Depuis le début de l’épidémie, tous les regards sont braqués sur la ville de Wuhan et son marché d’animaux vivants, d’où semble être partie la pandémie de Covid-19. Mais on n’a pas encore retrouvé le patient zéro, le premier humain infecté par le virus SARS-CoV-2, ni l’animal à l’origine de cette transmission. 

Depuis la crise du SRAS ( Syndrome Respiratoire Aigüe Sévère ) en 2002, qui a été suivie d’une seconde alerte en 2002/2003 (heureusement circonscrite immédiatement), les équipes chinoises sont sur le qui vive et ne cessent de chercher, dans la faune qui les entoure, les virus susceptibles de franchir la barrière des espèces pour pénétrer dans les cellules humaines. Il semble avéré que pour le SARS-CoV-2, le « réservoir » ( c’est-à-dire l’animal qui héberge le virus ) soit bien une chauve-souris. Mais on ignore encore précisément de quelle espèce. Quant au pangolin, il pourrait être « l’hôte intermédiaire » ( autrement dit le deuxième maillon de la chaîne de contamination, qui permet au virus d’évoluer afin de parvenir à infecter l’espèce humaine ). Mais là encore, ce n’est qu’une hypothèse et en réalité, les chercheurs n’ont pas encore identifié avec certitude l’animal qui joue ce rôle

Dans les mines désaffectées du Yunnan :

Après la crise du SRAS, dans le monde entier et principalement en Chine, les virologues sont partis à la recherche de coronavirus et ont prélevé des milliers d’animaux, constituant de gigantesques bases de données de génomes de virus. Avec l’émergence d’une nouvelle épidémie, dès que le génome du SARS – cov2  a été  »séquencé  », il a été possible de le comparer aux milliers de données disponibles.

Des équipes chinoises ont retrouvé trois génomes de virus de chauves-souris proches de notre SARS-CoV-2 humain. proches , mais pas identiques, ce qui est bien le problème. « Toutes ces études ont été motivées par la première épidémie de SRAS, en 2002-2003 », selon Alexandre Hassanin  spécialiste en évolution. Maître de conférence à Sorbonne-Université, il travaille sur la génétique des chauves-souris dans son laboratoire du Muséum d’histoire naturelle et ajoute « il y a donc eu pas mal d’expéditions sur le terrain et l’équipe de Wuhan est allée dans le Yunnan, le sud de la Chine, pour collecter des centaines de chauves-souris. Et sur l’un des individus, ils ont découvert un coronavirus – dont le génome a été complètement séquencé depuis – et qui est très proche du SARS-CoV-2 humain. ( Ils sont identiques à 96%, c’est le plus proche qu’on ait trouvé à ce jour ). Ce virus a été découvert chez une chauve-souris de l’espèce Rhinolophus affinis. » 

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<====Vol de chauve-souris

Alexandre Hassanin estime que l’équipe avait à l’époque récupéré au moins 300 à 400 chauves-souris sur ce site du Yunnan : 

Il faut imaginer ces mines abandonnées où gîtent des milliers chauves-souris. Il faut avoir la chance de tomber sur l’individu qui héberge le bon virus et en présente suffisamment pour être séquencé. Si les concentrations virales sont trop faibles, même avec des techniques moléculaires très pointues, on passe à côté de la détection.

Le virus, le plus proche du nôtre, a donc été collecté sur cette chauve-souris en 2013….L’équipe chinoise à l’origine de la découverte s’était rendue dans une mine désaffectée, dans le district de Mojiang. « Ce virus a été échantillonné à plus de 1 500 kilomètres de Wuhan et on n’en a jamais retrouvé de semblable depuis. C’est un peu le hasard qui fait qu’on l’a trouvé. A. Hassanin déclare n’être pas le seul à le penser, on ne peut pas prendre le RaTG13 comme un élément de preuve très solide. Ce n’est pas ce que les Américains appellent un « smoking gun », le pistolet encore fumant qui prouve que l’on vient de tuer quelqu’un. ( perso , je ne connaissais pas cette expression  » smoking gun  » F.) Il faut bien réaliser que malgré tous les efforts qu’ont fait les Chinois ,et ils ont dû prélever au moins 20 000 chauves-souris depuis la première crise du SARS , ce ne sont que des coups de sonde dans un univers de virus« .

Ce virus identifié en 2013 n’est donc pas « le » virus qui est venu infecter l’homme. Il s’agit plutôt d’un parent de ce virus, une sorte de cousin. Mais il semble tout de même que la chauve-souris qui l’a hébergé ,ou plus précisément le groupe auquel elle appartient , serve bien de « réservoir » à notre SARS-CoV-2. La chasse aléatoire au coronavirus s’est en effet soldée également par deux autres prises : en 2012 et en 2015, des chercheurs ont prélevé des chauves-souris et chez deux d’entre-elles, on a découvert deux coronavirus identiques au SARS-CoV-2 à 89%.  Ces deux chauves-souris étaient de l’espèce Rhinolophus sinicus, « une espèce qui n’est quasiment présente que en Chine , ce qui en fait d’ailleurs un bon candidat pour héberger le coronavirus responsable du Covid-19″, poursuit Alexandre Hassanin, « Mais je pense pour ma part , déclare -t-il ,que le réservoir de ce virus, ce n’est pas une seule espèce mais que ce sont plusieurs espèces du genre Rhinolophus. Il faut imaginer que ces virus sont échangés régulièrement entre espèces, certaines les acceptant plus facilement que d’autres, et il y a peut-être d’autres espèces parmi les Rhinolophus qui n’ont pas encore été échantillonnées. » Des espèces susceptibles, donc, d’héberger un coronavirus encore plus proche du SARS-CoV-2.

Les chauves-souris hébergent au moins 500 coronavirus

Les chauves-souris sont de véritables « nids » à virus, rappelle Jean-François Julien

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, qui se hâte d’ajouter qu’elles ne sont pas « dangereuses » pour autant. La densité de virus s’explique en partie par le grand nombre d’espèces (c’est valable pour tous les groupes d’animaux) et par leur capacité à se regrouper entre espèces, justement. C’est ce que l’on nomme leur  « grégarité interspécifique ». Cela permet aux mammifères d’échanger des virus entre eux et aux virus de se recombiner, ce qui augmente leur chance de pouvoir trouver de nouvelles cibles à infecter. C’est particulièrement vrai des chauves-souris dont différentes espèces s’accrochent parfois à « touche-touche » dans leurs gîtes. 

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Des pipistrelles communes gîtent dans une habitation. France

Pour se faire une idée de la variété du monde des chauve-souris, il faut savoir qu’il y a : « 35 espèces de chauves-souris en France et on en a trouvé une dizaine de nouvelles depuis la fin des années 80″ s’émerveille Jean-François Julien, « Comme dans beaucoup de groupes d’animaux, les progrès des analyses ADN nous ont montré que des animaux qu’on croyait appartenir à la même espèce sont d’espèces différentes. Dans le monde, on estime qu’ il y a environ 1400 espèces de chauves-souris et une vingtaine de nouvelles espèces sont découvertes chaque année. On ne peut donc pas donner de chiffre précis. En Chine, pays plus grand et plus chaud que la France, on dénombre au moins 110 espèces de chauves-souris, et parmi le groupe des Rhinolophus, il y a au moins 14 espèces différentes.  »

 » Depuis la crise du SARS, les équipes chinoises collectent donc des spécimens et auraient « caractérisé au moins 500 coronavirus chez les chauves-souris. Et ils pensent qu’il y en a probablement 5 000 ! », s’exclame Jean-François Julien. Tous sont cependant loin d’être capables d’infecter l’homme

Depuis que l’on s’intéresse à cette famille de virus, on a dénombré uniquement 7 coronavirus différents qui ont réussi à pénétrer des organismes humains. Quatre d’entre eux donnent de petits rhumes bénins et étaient, jusqu’aux années 2000, passés presque inaperçus tant leurs effets sont négligeables. !!!

Trois autres coronavirus respiratoires dangereux ont provoqué les trois flambées épidémiques qui ont effrayé la planète : le virus MERS-CoV a provoqué de petites épidémies de MERS au Moyen-Orient. Il y a environ un siècle que ce virus ( probablement hébergé initialement chez les chauves-souris ) a contaminé les dromadaires, qui sont devenus son « réservoir ». Deux autres coronavirus respiratoires , issus d’une même famille de virus , ont provoqué les crises du SARS et la toute dernière pandémie de Covid-19. Or, jamais aucune équipe n’a découvert chez les chauves-souris un virus absolument identique à ces tueurs.

Cependant ,même si on n’a pas retrouvé « la coupable », il ne fait pratiquement aucun doute que le « réservoir animal » des coronavirus transmissibles sont bien les chiroptères, appartenant plus précisément au groupe des Rhinolophes. Ces dernières ont été étudiées plus particulièrement par une équipe de chercheurs du laboratoire de virologie de Wuhan, menée par la célèbre virologue Shi Zheng – Li ,

qui avait déjà identifié le fameux virus RaTG13 dans la mine désaffectée de Mojiang. 

Cette fois, pendant 5 ans, son équipe a observé les chauves-souris d’une grotte où elles dorment par 22° à 25° degrés. Cette cavité est située dans le Yunnan, à 60 km de la ville de Kunming et à 1 km, seulement, d’un village. En 2017, les chercheurs ont présenté une synthèse de leurs travaux qui montre que les virus circulant dans cette grotte ont très vraisemblablement pu se recombiner pour faire émerger une souche capable d’infecter l’espèce humaine. Ils ont ainsi séquencé entièrement 11 nouveaux virus, jusque là totalement inédits, tous de la famille des SARS-CoV – et présentant, s’ils parvenaient à se mêler, les armes nécessaires à l’attaque d’une cible humaine. Ce qui ne veut pas dire, encore une fois, que le SARS-CoV-2 soit issu de cette grotte.

Ce doute est partagé par un autre scientifique. Eric Leroy travaille à  l’Institut de recherche pour le développement. Membre de l’Académie nationale de médecine et de l’académie vétérinaire, il a beaucoup étudié le virus Ebola . Lui aussi pense que pour le Covic-19, toutes les pistes restent ouvertes : « Effectivement, ce serait une erreur de se focaliser sur le pangolin. Il faut envisager l’implication de n’importe quelle espèce animale. » Le virologue rappelle qu’en ce qui concerne le réservoir du virus, les choses sont plus claires : « Pour les chauves-souris, on a caractérisé des séquences de virus très semblables (au SARS-CoV-2 , NDLR) chez les Rhinolophes. Et les deux autres virus très proches du SARS-CoV-2, qui sont le SARS-CoV et le MERS-CoV, ont également identifiés chez des chauves-souris du même genre. Donc, au niveau de la source primaire, on a dépassé le stade d’hypothèses, il y a une quasi certitude que ce sont les chauves-souris. Après, tous les scénarios sont possibles. » 

Remonter le fil vers l’origine du Covid-19 est d’autant plus difficile que les chercheurs travaillent pour l’instant sur des virus de chauves-souris et pangolins prélevés il y a des mois, voire des années. Or le temps joue contre eux souligne Eric Leroy : « Vous savez que tous les virus, comme tous les êtres vivants de manière générale ainsi que les micro-organismes ,sont en perpétuelle évolution..   Et la difficulté est justement de comprendre ce qui gouverne cette évolution. Chaque virus vit en équilibre avec son hôte, son animal réservoir. Normalement, il existe ce qu’on appelle une barrière d’espèce, une spécificité d’hôte qui empêche le virus d’infecter d’autres espèces animales. Sauf s’il évolue … Et c’est tout l’enjeu de ces recherches qu’il faut mener aujourd’hui. »

Un ancêtre commun il y a 30 ou 40 ans

Le RaTG13, le virus le plus proche du SARS-CoV-2 découvert chez la Rhinolophus affinis en 2013, et les autres virus découverts chez les pangolins malais ne sont donc pas les suspects directs qui causent le Covid-19. « Ce sont des cousins, qui ont été trouvés à des périodes différentes », insiste Alexandre Hassanin, du Muséum d’histoire naturelle. « Cela veut dire que ces virus animaux partagent un ancêtre commun avec le SARS-CoV-2 et qu’ils ont divergé il y a quelques décennies. Ils partageaient cet ancêtre commun il y a probablement 30 ou 40 ans, on peut l’estimer à partir des datations moléculaires, mais cela reste une estimation. Ensuite, à partir de cet ancêtre, les virus évoluent, s’adaptent, mènent leur vie. Certaines lignées s’éteignent, d’autres survivent. Leur dynamique est très importante. » 

Voilà pourquoi il faudrait relancer au plus vite les investigations. Quand on demande à Eric Leroy si des captures de chauves-souris ou des séquençages de virus sont en train d’être menés, il paraît sceptique. « Il n’y a pas d’équipe, ni européenne ni américaine, qui le fasse en ce moment. Nous avons donc présenté un projet, qui a été accepté d’ailleurs par l’Agence nationale de la recherche, et qui sera financé sur les fonds débloqués par le gouvernement. Notre projet a été sélectionné, mais maintenant on est obligés d’attendre que la situation sanitaire se normalise un peu avant d’entamer les recherches. Sur place, y a-t-il actuellement des équipes chinoise qui travaillent ? Peut-être, mais tant que les articles issus des travaux de recherche en cours n’ont pas été publiés, il est difficile de savoir ce qui se passe réellement. » Pour Jean-François Julien, il est extrêmement probable que les équipes chinoises soient en train de collecter un maximum d’informations : « Les Chinois ont déjà publié sur des prospections de l’été 2019. Vu les délais habituels des publications scientifiques, ce n’est pas si mal !  Et il arrive qu’ils signent des papiers avec des chercheurs occidentaux comme Edward Holmes  , de l’université de Sidney « , insiste Jean-François Julien. Le projet auquel participe Eric Leroy implique l’IRD (l’Institut de recherche pour le développement), le CNRS et l’Université de Caen, qui vont s’appuyer sur des partenaires locaux…..La traque du virus doit donc être la plus large possible, insiste Eric Leroy : « Quand on mène des études qui visent à identifier l’origine d’un phénomène infectieux, d’une épidémie, d’un passage à l’homme, il ne faut pas émettre d’hypothèses, car c’est là vraiment la meilleure façon d’échouer et éventuellement d’aller vers des fausses pistes. » Donc, l’objectif, justement, c’est de se dire que tout est possible .  Le virus peut effectivement avoir émergé au niveau de la ville de Wuhan, ou du marché, mais il se peut aussi que le virus circule, comme on le dit, à bas bruit depuis très longtemps et qu’il soit originaire d’un autre pays que la Chine.« 

Mais comment, concrètement, chercher une aiguille dans une botte de foin ?  » il n’y a probablement pas, c’est même quasiment certain, de spécificité géographique. En général, quand un virus est présent quelque part, il est présent dans une région très, très vaste » croit savoir Eric Leroy, « mais, ce n’est pas la peine d’aller partout. On part d’un endroit, d’un site modèle qui paraît favorable au contexte épidémiologique actuel. On reste focalisé sur ce site.  Par exemple, si on s’intéresse aux Rhinolophes, ça peut-être une grotte, on en sélectionne juste une. Et ensuite, petit à petit on va élargir les champs.

L’homme a toujours cohabité avec les chauves-souris ….

Que sait-on finalement de l’origine animale du SARS-CoV-2 ? P Probablement que nous en sommes au tout début de l’enquête. Rien ne démontre pour l’instant qu’il y ait eu de transmission directe entre les chauves-souris et l’homme. Les virus les plus proches découverts, même le RaTG13 de la Rhinolophus affinis, ne peuvent pas pénétrer dans les cellules humaines. Les deux virus identifiés chez les pangolins, qui ne vivent pas en Chine, pourraient pénétrer nos organismes mais ils sont loin d’être identiques au SARS-CoV-2, leurs génomes présentent trop de divergence pour être la source directe du Covid-19. Ne reste que la quasi-certitude qu’une espèce (ou plusieurs) de chauve-souris est bien le réservoir du coronavirus qui a réussi , très probablement par l’entremise d’un ou plusieurs autres hôtes animaux , à sauter la barrière d’espèce. Mais cela ne doit pas nous conduire à regarder les chiroptères comme nos ennemis. Bien au contraire, affirment les spécialistes du Muséum d’histoire naturelle. De tout temps, l’homme a cohabité avec les chauves-souris et elles vivent paisiblement à nos côtés sur tous les continents. « Depuis que l’on construit des bâtiments en Europe, on a des chauves-souris qui s’installent. En France, on connaît des centaines de colonies qui gîtent dans un grenier, derrière un volet. A la campagne, c’est courant. On connaît même au moins deux maisons, une en Lorraine et une dans le Cher ( PRES DE CHEZ MOI !! ) , où les chauves-souris qui y vivent sont porteuses de la rage. Les habitants sont informés et prévenus qu’ils ne risquent rien tant qu’ils ne touchent pas les animaux et ne se font pas mordre »insiste Jean-François Julien. « J’ai un collègue à Kisangani, en République Démocratique du Congo, qui hébergeait il y a quelques années un couple de chauves-souris dans son bureau. Elles s’étaient installées sous une table et la cohabitation était parfaite. » Il n’en reste pas moins vrai qu’en cas de morsure ou de contact non protégé, les hommes peuvent entrer en contact avec des virus hébergés par ces petits mammifères. D’une manière générale, si les chauves-souris sont indéniablement porteuses d’un très grand nombre de virus, elles ne sont pas l’animal qui a transmis le plus de maladies aux hommes dans l’histoire. « Les rongeurs, qui comptent presque deux fois plus d’espèces que les chauves-souris ont provoqué plus de zoonoses », assure Jean-François Julien. Il cite deux articles scientifiques parus dans Nature et la Royal Society Publishing  à l’appui de sa thèse. Avant de conclure dans un sourire « Nous, on cite ces publications pour défendre des chauves-souris, mais c’est la réalité en même temps. » 

Voilà !!!!

J’ai appris pas mal de choses , si personne ne lit : Pas grave !

Le pantalon


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 » pattes d’eph.  »

…….ne dateraient pas des années 60 !?

Même si les origines de ce genre de pantalon sont incertaines ,on les fait généralement remonter à une pratique courantes dans la marine U.S au début du 19ème siècle ….

Ce serait un tailleur ( ancien marin ) , installé à New-York qui aurait créé les première marques  » pattes d’eph.  » appelée  » Seafer  ».. Ses  » jambes  » évasées vers le bas avaient l’avantage , pour les marins , de pouvoir être facilement roulées pour marcher dans l’eau ou laver le pont ….

Résultat d’images pour images marin u.s sur le pont d'un navire

Une fois mouillé , le pantalon s’enlevait aussi plus facilement . Enfin , en cas de naufrage ,les pattes d’éléphant se gonflaient en laissant entrer une  » colonne d’air  » au moment de sauter du navire en perdition , et facilitaient ainsi la flottaisons ….

P.S : On trouve une allusion aux pattes d’eph. dans une chanson d’Aristide Bruant

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 » Belleville- Ménilmontant  » ( de 1892 ) dans laquelle les pantalons sont  » minces des genoux et larges des pattes  » …Vers 1926 , Mistinguett utilise aussi l’expression  » pattes d’éléphant  » pour désigner des pantalons à la mode dans les années 1920….

Ces pantalons n’auraient donc eu un regain de popularité que grâce au mouvement Hippies de la  » contre- culture  » dans les années 60…..

La chanson de A . Bruant :

Le » géocaching » ??


Les chasses au trésor ont toujours excité la curiosité des enfants.( En tous cas , quand j’étais gosse , nous y jouions souvent ) :

  Vidéo chasse au trésor enfant :

Depuis une vingtaine d’ années ,ce sont des familles entières, et des passionnés de tous les pays, qui peuvent s’adonner à une nouvelle variante de ce jeu, appelée le  »géocaching ».

Le fonctionnement du jeu :

Les participants se munissent d’un GPS spécifique, facile à trouver dans le commerce, ou d’une application, qui leur indiquent leur position et celle des  »caches » à trouver. ( Les points jaunes précisent les caches déjà trouvées et les points verts celles qui restent à découvrir )….

 Les caches abritent des boîtes, qui contiennent de petits objets sans valeur. Il est possible d’en prendre un, à condition d’en placer un autre, de valeur équivalente, dans la boîte.

geocache

Les joueurs signalent leurs trouvailles, en mentionnant leur visite sur un petit registre, laissé à l’intérieur de la boîte, ou en la signalant sur un site dédié au jeu.!

Les joueurs peuvent chercher une seule cache ou suivre un itinéraire jalonné de trésors à découvrir. Dans d’autres cas, c’est un ensemble d’informations, géographiques et culturelles, qui permet de repérer le secteur où se trouve la cache.

Un jeu propice à des activités diverses :

Le géocaching  est un jeu , mais il offre bien des opportunités à ses nombreux adeptes. Celle d’abord de se retrouver en famille ou entre amis. Le jeu devient alors source de convivialité et favorise les interactions sociales.

   Parfois , il devient l’occupation principale des vacances. Certains adeptes, seuls ou en famille, sillonnent ainsi l’Europe, ou même le monde, après avoir fait le tour des caches offertes par leur propre pays.!!!

   Le géocaching devient ainsi un moyen original de découvrir des endroits et des pays que les joueurs n’auraient peut-être jamais connus sans cette originale course au trésor. Le jeu représente enfin une excellente occasion de faire du sport.

   En effet, si la découverte de certaines caches, dissimulées en milieu urbain, ne demande guère d’efforts physiques, d’autres, en revanche, se méritent. Certains trésors ne livrent ainsi leurs secrets qu’à l’issue d’une véritable randonnée, pendant laquelle les joueurs doivent gravir des sentiers pentus ou même escalader une zone de rochers.

 »Ressembler au bon Dieu de Giblou » ?


Ressembler au bon Dieu de Giblou =

Comparaison populaire qui s’emploie en parlant d’un individu mal accoutré de plusieurs pièces d’habillement en mauvais état, qu’il porte l’une sur l’autre

Elle aurait pour fondement une tradition qui dit que les habitants de Giblou ou Gembloux, petite ville de Belgique, près de Namur, avaient coutume d’envelopper la statue de l’enfant Jésus de chiffons de toute espèce.

Exemple de  » ressembler au dieu de Giblou  »

Cette coutume n’était pas particulière aux gens de Giblou. Il y avait autrefois, en divers pays, des paroisses où l’on représentait le Dieu des pauvres couvert de haillons, afin de leur faire mieux comprendre par ce symbole frappant que sa divinité s’était unie à leur misère, pour la consoler et la protéger.

On dit aussi en proverbe : Le bon Dieu de Giblou a plus de ventre que de force. Hélas ! ce Dieu, en recommandant d’avoir soin des pauvres, en se déclarant leur protecteur, en s’assimilant à eux, n’est pas parvenu à les soustraire aux tribulations de leur sort, et c’est pour cela qu’on dit que le Dieu de Giblou a plus de vertu que de force.!

D’où vient cette expression …..


……Qu’on entend souvent sans faire attention à son origine :  » Le tiers monde  » : L’expression  » pays du tiers-monde  » a été créée en 1952 par Alfred Sauvy

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Notre époque – Alfred SauvRésultat d’images pour Alfred SauvyRésultat d’images pour Alfred Sauvy<<<=====A. Sauvigny .

, un démographe français. Toujours largement utilisée aujourd’hui, elle déclenche parfois certaines polémiques, tant ses contours sont flous et sujets à interprétation.

L'expression pays du tiers-monde, inventée par le démographe Alfred Sauvy, désigne les pays les plus pauvres de la planète. © Claude Waddell, Wikimedia Commons, DP
L’expression pays du tiers-monde, inventée par le démographe Alfred Sauvy, désigne les pays les plus pauvres de la planète
Alfred Sauvy invente l’expression pays du tiers-monde:

Le 14 août 1952, le démographe français Alfred Sauvy publie un article intitulé  »Trois mondes, une planète  », dans les colonnes de l’hebdomadaire L’Observateur,( devenu aujourd’hui Le Nouvel Observateur ) . Alors qu’à cette époque, le monde est plongé dans la guerre froide   qui oppose les États-Unis à l’URSS, Alfred Sauvy affirme que cette vision du monde est une forme de négation de l’existence d’un troisième monde qui regroupe les pays dits sous-développés.

C’est alors qu’il imagine l’expression  » pays du tiers-monde  », en référence au Tiers-État et écrit cette phrase :  » Car enfin, ce tiers-monde ignoré, exploité, méprisé comme le Tiers-État, veut, lui aussi, être quelque chose.  »

L’expression  » pays du tiers-monde  » amène des polémiques….

Dès la parution de l’article, l’expression est largement reprise ,non sans quelques polémiques partout sur la planète. En effet, elle ne correspond pas à une définition précise, et il est souvent difficile de savoir quels sont les pays faisant partie ou non du tiers-monde. Selon que l’on se place d’un point de vue économique, démographique, politique ou géographique, les pays en voie de développement ou du tiers-monde ne sont pas toujours les mêmes. Cette expression a d’ailleurs pratiquement disparu du lexique de l’économie, même si elle reste très utilisée, notamment par les médias.

En 1969, le père Joseph Wresinski
a inventé l’expression  » quart-monde  » pour désigner les personnes les plus défavorisées et qui ne bénéficient pas des mêmes droits que leurs compatriotes, quelle que soit leur nationalité.

Dans la même optique : Guénon

René Guénon : lire » les trois mondes  »

Le savoir est inutile mais…


Je viens d’apprendre que FNAC

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signifie : Fédération Nationale des Cadres !

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Lors d’une réunion de direction, il avait été remarqué la proportion de 80 % de cadres. Le  » Photo radio club  » a été absorbé par la Fnac qui au lieu de Fédération Nationale d’Achats est devenue alors  » Fédération Nationale d’Achats des Cadres  » . Engagé un temps au Parti communiste , Max Théret

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effectue un virage radical vers la gauche libérale, (à l’époque, le Pari socialiste de F .Mitterrand . Parti socialiste de François Mitterrand. ) Pour André Essel

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, cette entreprise aurait inventé une nouvelle approche de l’amélioration du sort des travailleurs, fondée non sur l’augmentation des salaires, mais sur la baisse des prix.

A l’époque , c’était un endroit où les cadres venaient acheter leur matériel cinéma, photographique  et l’électro-ménager, abandonné à la fin des années soixante. Petit à petit, les rayons se sont étoffés avec le son et l’image ( radio, télévision, enregistreurs, disques, etc.) et le livre en 1974.

Expansion :

A l’origine implantée dans un petit magasin du boulevard Sébastopol , à Paris (4e), la deuxième Fnac ouvre avenue de Wagram  (17e Arrondissement ) en 1969 l’année suivante Paribas et UAP  deviennent les principaux actionnaires de la Fnac. Louis Kaluszyner

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est directeur général pendant treize ans, jusqu’en 1983. L’expansion de la Fnac hors de Paris débute en 1972 avec l’ouverture du premier magasin de Lyon

. L’année suivante, Marceau Crasson crée le laboratoire d’essais, action soutenue par les fondateurs de la Fnac, André Essel et Max Théret

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. La Fnac élargit son assortiment aux livres avec l’ouverture du magasin de Montparnasse en 1974, à l’autoradio et à la vidéo en 1975 ; 1976 est l’année du lancement de la Fnac Service. En 1977, les Coop deviennent les principaux actionnaires de la Fnac. En 1979, la Fnac ouvre un troisième magasin parisien au Forum des Halles (6 000 m2). En 1980, la Fnac entre en bourse.

L’implantation de la Fnac en dehors de France, à savoir en Belgique débute en 1981 avec l’ouverture du magasin bruxellois. La même année, Max Théret quitte la Fnac. Deux ans plus tard, André Essel est remplacé à la tête de la Fnac par Roger Kerinec

, un ancien des Coop.

En 1985 , la Fnac est rachetée par la GME (Un GME est un accord momentané entre des entreprises ), alors dirigée par Michel Baroin, et, en 1987, elle se sépare de sa filiale FNAC Sport, cédée à Go sport .  En 1987, Michel Baroin décède dans un accident d’avion. Il est alors remplacé par Jean-Louis Pétriat

. En 1989, la FNAC lance Fnac : éveil et jeux .

En 1993 , la GMF  cède la Fnac à la CGE , épaulée par  » Altus Finance  » (groupe Crédit Lyonnais  ). Après une cession  » avortée  » à un groupe d’investisseurs que la presse surnomme Les quatre mousquetaires, elle sera finalement cédée en 1994 à François Pinault pour PPR.( PPR = ???? )

La fusion avec Darty :

Le 30 septembre 2015, la Fnac annonce avoir remis une proposition au conseil d’administration de Darty en vue de l’acquisition potentielle du groupe . L’objectif du groupe est de se réinventer et de contrer la baisse des ventes dans certains secteurs, notamment la vente de disques, concurrencée directement par les ventes en ligne de musique

Le 10 janvier 2019, Le groupe engendre une perte de 45 millions d’euros sur les ventes prévues en France et en Belgique pour les fêtes de Noël.

Secteur d’activité :

C’est l’une des principales enseignes de la distribution de produits culturels et de loisirs et ceci : En France, Belgique, suisse Tunisie, Espagne, Portugal, même Brésil ,Maroc et en Côte d’Ivoire ! . On y trouve également de nombreux appareils électroniques grand public, ainsi que du contenu multimédia. Son offre est articulée autour de sept types de produits : Livres ,disques micro-informatique , son ,vidéo, photographie et voyages .

La FNAC propose plusieurs services : tests des produits par ses Laboratoires Tests (laboratoires au budget annuel de 2 millions d’euros avec 7 techniciens dédiés), service développement photo, services de vente de voyages, billets de concerts, spectacles et événements. Pour la billetterie, la Fnac, leader français de la distribution de billetterie grand public, s’appuie en partie sur sa filiale, la société France Billet ?

En septembre 2007 , la Fnac dispose de 78 magasins dans 56 villes de France , et 66 points de vente répartis dans 8 pays (20 en Espagne , 7 en Belgique  , 13 au Portugal, 12 au Brésil , 7 en Italie , 4 en Suisse , 2 à Taïwan  et 2 en Grèce ), d’un site d’achat en ligne ou site marchand  et d’un magasin de téléchargement de musique, vidéos, jeux vidéo et logiciels en ligne.

Après la Côte d’Ivoire et Abidjan ,  la Fnac poursuit son expansion en Afrique subsaharienne au cours de l’année 2017, avec l’inauguration d’un premier magasin au Cameroun à Douala et au Congo à Brazzaville . Ces ouvertures se feront en franchise en partenariat avec Mercure International, déjà implanté dans ces pays La Fnac a ouvert son premier magasin en Tunisie, à Tunis le 27 décembre 2018.

L’ouverture du premier magasin au Grand-Duché de Luxembourg était prévu pour la fin 2019.

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Controverses :

En février 2018, la Société française d’assurances multirisques (Sfam) devient le deuxième actionnaire du groupe Fnac Darty …

Le 30 août 2018, l’UFC – Que choisir annonce porter plainte pour « pratiques commerciales trompeuses« . L’entreprise SFAM se voit infliger en juin 2019 une amende de 10 millions d’euros pour  » pratiques commerciales trompeuses   » :

En effet : Les clients achetant un téléphone dans un magasin FNAC se voyaient proposer une offre de remboursement de 30 euros, ce qui les amenait à laisser leurs coordonnées bancaires pour pouvoir en profiter, signant sans le savoir un contrat d’assurance mêlé aux documents. Celui-ci les engageait alors pour un an à payer 15,99 euros par mois, les mensualités passant ensuite à 37,99 euros, les clients ne se rendant souvent compte de la situation que plusieurs mois après…..

Huit bonnes raisons de …..


….. ne pas jeter 2020 aux oubliettes :

Parait – il :

Pandémie de Covid-19, économie mondiale en berne, crise climatique, violences policières… L’année 2020 a été marquée par des événements tragiques. Mais elle a aussi été jalonnée par de très bonnes nouvelles, porteuses d’espoir d’un monde meilleur.

Alors que 2020 s’apprête (enfin) à baisser le rideau, l’heure est au bilan. Alors oui, cette année restera bel et bien marquée à jamais par une actualité dramatique, à commencer par la pandémie de Covid-19, en passant par les incendies dévastateurs en Californie et en Australie, des tempêtes destructrices, des attentats terroristes, des violences policières…

Mais les mauvaises nouvelles ne doivent pas faire oublier les bonnes. 2020 a aussi été jalonnée d’événements porteurs d’espoir d’un monde meilleur. Tour d’horizon, avec huit très bonnes raisons de trinquer quand même à cette année écoulée, afin de démarrer 2021 du bon pied.

1. La  » polio  » a été officiellement éradiquée en Afrique

Un soignant de l’Unicef injecte un vaccin contre la polio à une petite fille, à Abidjan

Depuis près d’un an, le monde entier a les yeux rivés sur la pandémie de Covid-19, et la bonne nouvelle est presque passée inaperçue : après une trentaine d’années d’efforts et de campagnes de vaccination pour éradiquer le poliovirus sauvage (PVS), l’agent pathogène responsable de la poliomyélite, cette maladie est enfin considérée, depuis le 25 août, comme officiellement éradiquée du continent africain, après quatre années consécutives sans nouveau cas.

Au total, plus de 1,8 million d’enfants ont ainsi été protégés, s’est réjouie l’Organisation mondiale de la santé. Et autre bonne nouvelle : toujours selon l’OMS, la poliomyélite est en passe d’être complètement éradiquée de la planète.

( La poliomyélite est une maladie infectieuse aiguë et contagieuse qui touche principalement les enfants, attaquant la moelle épinière et pouvant provoquer une paralysie irréversible. Elle était répandue partout dans le monde jusqu’à la découverte d’un vaccin dans les années 1950. Les pays les plus riches y ont eu rapidement accès, mais l’Asie et l’Afrique sont longtemps restées d’importants foyers infectieux.)

2. Les Français ont (re)découvert le plaisir d’ouvrir un livre ?

Les Français ont redécouvert le plaisir de la lecture.

Le confinement a été l’occasion pour les Français de (re)découvrir le plaisir de la lecture. Pendant le premier confinement, entre mars et mai, les Français ont ainsi lu plus que jamais.

Selon un sondage Harris pour le site ActuaLitté , 54 % des personnes interrogées ont confié avoir lu au moins un livre lors de cette période. Selon un autre sondage réalisé cette fois par Médiamétrie, la lecture a même été un  » refuge  » pour 28 % d’entre elles.

3. La qualité de l’air s’est améliorée grâce au confinement

Respirer un air plus pur… Un des cadeaux de 2020.

Avec le confinement, l’air aura aussi été moins pollué. D’après l’Agence européenne de l’environnement, la concentration de dioxyde d’azote (NO2),  » gaz produit principalement par les véhicules et les centrales thermiques et pouvant causer une inflammation des voies respiratoires  », a ainsi baissé de 61 % en Espagne, de 52 % en France ou encore de 48 % en Italie au mois d’avril !

En plus, les émissions mondiales de CO2 ont chuté de 8,6 % entre janvier et avril,  » la pandémie ayant mis à l’arrêt pendant de longs mois une bonne partie de l’économie mondiale et des activités humaines  ».

4. Peu à peu, la France rattrape son retard en matière de congé paternité

Un père et son bébé.

C’est une mesure phare du projet de budget de la Sécurité sociale pour 2021 en France, qui a longtemps divisé la majorité de droite. Dans la nuit du vendredi au samedi 14 novembre, le Sénat a voté très largement le doublement du congé paternité de 14 à 28 jours, dont sept jours obligatoires, commençant ainsi à suivre l’exemple de la Norvège.

Votée sans modifications par rapport au texte adopté en première lecture par l’Assemblée nationale, cette mesure qualifiée de « réforme historique » par le secrétaire d’État Adrien Taquet doit entrer en vigueur à compter du 1er juillet 2021.

5. Le pangolin, mis en cause dans l’épidémie de Covid-19, a été retiré de la pharmacopée traditionnelle chinoise

Un pangolin.

C’est officiel : les pangolins, espèce la plus menacée au monde, ne figureront plus dans la pharmacopée chinoise, le recueil officiel des produits médicaux traditionnels utilisés en Chine.

Cette décision, qui intervient alors que le petit mammifère avait un temps été identifié comme un hôte intermédiaire potentiel du Covid-19, démontre également une réflexion quasi inédite quant à la dangerosité des élevages industriels intensifs, « cause majeure voire unique cause de la recrudescence d’une épidémie », selon Didier Sicard, médecin spécialiste des maladies infectieuses, aujourd’hui professeur émérite à Sorbonne Université.

6. Les Français font beaucoup plus de vélo….pédalons !

L’année 2020 a vu les ventes de vélos exploser en France.

L’année 2020 a été exceptionnelle pour les ventes de vélos, dopées par la crise sanitaire, si bien que la pénurie guette maintenant les deux roues lol  comme leurs pièces détachées. Selon une étude du cabinet Xerfi, la crise du Covid-19 a en effet donné un nouveau coup d’accélérateur au marché du cycle qui devrait progresser de 15 % en valeur en 2020, après +10 % en 2019.

Toutes les formules se sont d’ailleurs développées pour se lancer sur les routes : la vente de vélos traditionnels ou électriques, en neuf ou en occasion, via de grands distributeurs ou en vente directe sur le net, mais aussi la location longue durée et les cycles en libre-service… Autre signe de cet engouement : près d’un million de Français ont profité de l’aide de 50 € offerte par l’État pour réparer leur vélo !

7. L’Écosse est le premier pays du monde à mettre en place l’accès gratuit aux protections périodiques ?

Des protections hygiéniques.

C’est une avancée historique ????!!!! dans la lutte contre la précarité menstruelle. Le Parlement autonome d’Écosse a franchi mardi 25 février 2020 un premier pas vers la gratuité des protections périodiques pour toutes les femmes, une mesure sans équivalent dans le monde et une énorme victoire pour les groupes civiques qui ont soutenu le projet de loi.

( Près de 10 % des filles et femmes au Royaume-Uni n’avaient en effet pas les moyens de « s’offrir » des tampons ou des serviettes, et 19 % avaient recours à des protections de substitution. La fourniture de ces produits d’hygiène féminine vise en outre à combattre la culture du silence et la stigmatisation entourant les menstruations.)

8. Pour la première fois, les Européens ont produit plus d’électricité d’origine renouvelable que d’électricité issue de combustibles fossiles

La centrale à Charbon EDF de Cordemais.

Pour la toute première fois de leur histoire, les Européens ont produit plus d’électricité d’origine renouvelable (solaire, éolien, biomasse, géothermie, etc.) que d’origine fossile (tirée principalement du charbon, du pétrole et du gaz naturel) lors du premier semestre 2020.

Selon une analyse du centre de réflexion Ember , les énergies renouvelables ont ainsi généré 40 % de l’électricité, et les combustibles fossiles 34 %, sur l’ensemble des 27 pays de l’Union européenne. Une très bonne nouvelle qui s’explique notamment par l’effet combiné de la montée du solaire et de l’éolien et du recul de la demande.