Le Schindler nippon……


  Tout le monde ou presque connait O.Schindler  ( un film lui a rendu hommage :  » la liste de Schindler   » )Schindler Par contre Chiune Sugighara nippon est moins connu ….

   Ce japonais consul adjoint en Lituanie au début de la seconde guerre mondiale , est parvenu à sauver environ 6000 juifs en leurs délivrant des visas  pour le Japon via l’U.R.S.S . De Tokyo , la plupart furent envoyés à Shanghaï  où ils ont attendu la fin de la guerre . Sugighara  fut forcé à démissionné en 1946 pour avoir enfreint les ordres de ses supérieurs .Il a été reconnu Juste parmi les nations par le gouvernement israélien en 1984 …deux ans plus tard , il décédait……

En Janvier de cette année , le premier ministre Japonais ( Shinzo Abe ? je crois ) a rendu officiellement hommage à ce monsieur , connu comme le Schindler nippon…..

 

 

 

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hypocauste….?????


 Qu’est ce qu’est l’hypocauste ?  (j’ai lu ce mot dans un magazine , mais ????) Alors : 

 

  Le chauffage au sol n’est pas une invention moderne. Durant l’Antiquité, les Romains utilisaient la chaleur dégagée par un foyer ouvert pour chauffer le sol en insufflant de l’air chaud sous le plancher, qui était surélevé grâce à des empilements de briquettes. La technique s’appelait l’hypocauste….

Hypocauste shéma( schéma)

Vieux_la_Romaine_Villa_hypocausteHypocauste de la villa suburbaine de Vieux-la-Romaine, Basse-Normandie, France.

 

   Un grand foyer, le praefurnium , situé à l’extérieur de la pièce, avait la forme d’une petite chambre circulaire ou rectangulaire voûtée, avec une ouverture pour l’allumage, et communiquait par une seconde ouverture avec l’hypocauste.

   Ce foyer était toujours aménagé dans une pièce de service ventilée et conçue pour recevoir une réserve de combustible (charbon de bois). Dans les grands thermes romains, ces pièces de service sont installées sur une façade latérale du bâtiment et desservies par une galerie ouvrant sur l’extérieur pour faciliter l’approvisionnement.

    Généralement, le dosage de la chaleur se faisait par la proximité ou le nombre de foyers communiquant avec les hypocaustes. Dans le schéma le plus simple( ci-dessus )  le foyer s’ouvrait sous ou à côté de la pièce à chauffer. On estime que la température obtenue dans les pièces ne pouvait pas dépasser 30 degrés.
  L’hypocauste n’était pas voûté à la manière d’un four mais était un espace couvert d’un sol « suspendu » appelé la suspensura, formée d’une épaisse couche de mortier de tuileau, souvent doublé d’un lit de briques.

   Ce sol épais, s’il était long à chauffer, en revanche, conservait mieux la chaleur et les baigneurs devaient chausser des sandales à semelles de bois pour se déplacer. La suspensura reposait sur un grand nombre de pilettes disposées à intervalles réguliers, sur un radier de briques. Ces pilettes étaient formées de briques superposées de forme majoritairement carrée dont la hauteur variait selon la température que l’on souhaitait obtenir. Afin que l’air chaud circule mieux dans les salles, les murs étaient doublés intérieurement par un réseau de tubulures , canalisations de terre cuite de section rectangulaire mis bout à bout.

   L’évacuation des gaz chauds se faisait le plus souvent par des cheminées.

Obélix

 

Sans bonnet mais avec des culottes


     Sur l’île de Ré, on peut apercevoir des ânes en culotte. Autrefois utilisés pour transporter le sel des marais salants, ils étaient régulièrement piqués par les insectes. Les rétaises leur ont donc confectionné des pantalons, autrefois appelés culottes, pour les protéger.  ane-en-culotte-de-l-ile

Arnaque !


  Streeteo, l’une des deux entreprises privées chargées, depuis le 1er janvier 2018, de contrôler le stationnement dans la capitale, par la mairie de Paris, réalisait de faux contrôles pour remplir ses quotas.agent

   
  Pour atteindre les 50.000 contrôles quotidiens, la société Streeteo a développé une méthode pour réaliser de fausses inspections. 
  Des agents enregistrent des numéros de plaques d’immatriculation depuis leur bureau.
Contrôler les voitures depuis un bureau. C’est la méthode utilisée par certains agents de Streeteo, l’une des deux entreprises privées chargées de contrôler le stationnement à Paris depuis le 1er janvier, pour atteindre les objectifs fixés par la Ville de Paris. L’arnaque a été révélée par le Canard Enchaîné ce mercredi 7 mars.

En outre, une vidéo, tournée par des employés de l’entreprise qui voulaient dénoncer ces méthodes, a été diffusée sur Internet. Ainsi, sur les images, on voit les agents, assis autour d’une table, bien au chaud, au lieu de sillonner les rues de la capitale. Ils enregistrent dans leur PDA (l’appareil qui leur permet de faire les contrôles) des numéros de plaques d’immatriculation.

Des pénalités de 60.000 euros
  Pour rappel, Streeteo et Moovia sont toutes deux chargées d’établir les forfaits post-stationnement (FPS), les nouvelles amendes. Un objectif chiffré a aussi été donné à ces entreprises afin d’améliorer le taux de paiement du stationnement. Mais pour atteindre les 50.000 contrôles quotidiens, la société Streeteo, filiale d’Indigo, a donc développé une méthode pour réaliser de fausses inspections.

« Streeteo triche par rapport au contrat de la mairie de Paris, on tape des plaques juste pour entrer dans notre quota, j’ai décidé de les dénoncer », expliquait l’auteur anonyme de la vidéo, dénonçant par ailleurs les mauvaises conditions de travail de son employeur. Dans un communiqué, la ville de Paris indique avoir convoqué Streeteo pour lui demander des explications. Des mesures disciplinaires ont été prises à son encontre et ces pratiques ont cessé depuis le 22 février. La Ville indique également qu’elle appliquera des pénalités financières pour chaque contrôle fictif. Selon le Canard Enchaîné, le montait serait de 60.000 €.

Mystère résolu ????


pyramide 3

 

Les pyamides de khéops , Kephren, sur le plateau de Gizeh, et la pyramide rouge sont alignées sur les points cardinaux avec une très grande précision. Comment les bâtisseurs s’y sont-ils pris il y a plus de 4.000 ans ? Les archéologues se posent la question depuis au moins un siècle. Un chercheur pense avoir trouvé la réponse à l’énigme. Pour lui, la méthode adoptée serait la plus simple…
Trois pyramides égyptiennes, dont l’imposante pyramide de Khéops (138 mètres de haut), édifiées il y a 45 siècles, sont presque parfaitement alignées sur les quatre points cardinaux. Mais comment les architectes de l’époque ont-ils réussi des alignements avec une précision de plus de quatre minutes d’arc (soit un quinzième de degré) ? La question intrigue les archéologues depuis plus d’un siècle. De son côté, Glen Dash, un ingénieur qui participe à des recherches archéologiques sur le plateau de Gizeh, pense avoir trouvé la réponse.
Selon lui, bien que des chercheurs aient proposé différentes méthodes valables, c’est probablement la solution la plus simple que les bâtisseurs de pyramides auraient privilégiée. Celle qui a l’avantage d’être la plus facile à mettre en œuvre et demande le moins de moyens. 

pyramide 1

pyramide 1

 

 

 

En suivant l’ombre du gnomon un jour d’équinoxe, on peut tracer un axe est-ouest.
Les alignements des pyramides ont pu être réalisés aux équinoxes
Dans son étude publiée dans The Journal of Ancient Egyptian Architecture, Glen Dash explique que les ingénieurs de Khéops ont pu utiliser un gnomon planté verticalement sur le site de construction, les jours d’équinoxe (quand le jour est égal à la nuit). Deux fois par an, à mi-chemin entre le solstice d’été et le solstice d’hiver, le Soleil se lève pile à l’est pour se coucher 12 heures plus tard, pile à l’ouest. En suivant l’ombre du bâton tout au long de la journée, on peut placer des repères sur le sol qui tracent une ligne qui va d’est en ouest. « Il est difficile d’imaginer une méthode qui pourrait être plus simple, que ce soit conceptuellement ou en pratique », estime le chercheur. C’est pour cela qu’il privilégie cette piste.
Glen Dash a réalisé l’expérience à Pomfret, dans le Connecticut. Cela marche très bien mais avec un léger degré d’erreur dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, comme cela a été observé pour les trois pyramides de référence : Khéops, Kephren et la pyramide rouge (située à Dahchour).
Mais comment les Égyptiens pouvaient-ils connaître la date de l’équinoxe ? Probablement en comptant 91 jours après le solstice d’été (jour sacré et le premier dans le calendrier égyptien).

Histoire d’oeufs lol ……


Pourquoi dit-on un « œil au beurre noir » ?oeuil noir
Un « œil au beurre noir » est une ecchymose touchant les pourtours de l’œil, souvent causée par un coup ou une chute. Elle peut être indistinctement utilisée avec un « cocard ».
L  ’origine de cette expression date de 1585. Il s’agit d’une comparaison entre les yeux et les œufs. Mais pas n’importe quels œufs. Il existait à l’époque la recette de cuisine des œufs pochés au beurre noir. Le beurre utilisé était si cuit qu’il noircissait et les œufs prenaient alors la même apparence qu’un œil humain tuméfié. Le jaune ressemblait à la pupille, et le noir autour, à l’hématome.
Jusqu’au 19ème siècle on a utilisé la formule « oeil poché au beurre noir ». Puis le langage populaire a évolué pour retenir de façon plus concise « œil au beurre noir ». L’expression gagna ensuite la plupart des pays européens.

histoire de …..


Le 2 février, c’était la Chandeleur !
    La Chandeleur trouve des origines à la fois païennes et chrétiennes. La «festa candelarum» en latin, « fête des chandelles » désignait une fête en l’honneur du dieu Pan, durant laquelle les Romains organisaient de grandes processions en portant des chandelles.

    Vers le 5 ème siècle elle devient la fête de la présentation de Jésus au Temple et de la purification de la Vierge, quarante jours après Noël.

   Et les crêpes ? Par leur forme ronde et dorée, elles rappellent le disque solaire et évoquent les jours plus longs et le retour du printemps. soleil

  Avant le Ve siècle, les paysans purifiaient leur terre en portant des flambeaux avant les semailles. La farine excédentaire servait à confectionner des crêpes, symbole de prospérité pour l’année à venir.
La forme et la couleur de la crêpe évoque le Soleil enfin de retour après la nuit de l’hiver .On dit aussi que le pape Gélase 1er, qui christianisa la Chandeleur, réconfortait les pèlerins arrivés à Rome avec des crêpes. Enfin la crêpe protège en outre la récolte de la moisissure et le foyer du malheur.
  Les crêpes sont donc liées à la Chandeleur. crêpe

   A l’époque romaine, on fêtait vers le 15 février, le dieu de la fécondité Lupercus, car c’était le début de la saison des amours chez les oiseaux ! Les celtes aussi fêtaient la fin de l’hiver début février.
 Voici pourquoi de nombreux dictons sont nés à propos de ce jour de février, sur le même thème comme « A la Chandeleur, L’hiver s’apaise ou reprend vigueur »,

  « A la Chandeleur, pluvieuse ou claire, – Quarante jours d’hiver avons à faire. »

 » Chandeleur borgnette – Vendange est faite. « 

« Quand pour la Chandeleur, le soleil luit, – Quarante jours d’hiver suivent. »

etc…….

  A noter qu’à cette période, les jours allongent et le blé en herbe croît sérieusement !

Et ……….Chandeleur ou pas , le solitaire s’en va coucher de ce pas , ne sachant si ce samedi il reviendra………

 

Quand la mort de l’un…


sauve la vie de l’autre : 

Eugène Boyer, jeune criminel ayant tué une femme âgée pour la voler, devait être guillotinéguillotine le 7 mai 1932 quand il y eut un sursis à l’exécution.

   Le président Paul DoumerDoumer, ayant déjà refusé sa grâce mais susceptible de changer d’avis jusqu’au dernier moment venait d’être assassiné, et on jugea qu’il valait mieux attendre. A raison car le président Albert Lebrun qui prit la suite le gracia.

  Il fut envoyé au bagne de Guyane.

A son retour en métropole en 1953, après l’abolition du bagne, il sera libéré en 1957, pour finalement se suicider sept ans plus tard.
Aucun homme n’aura ainsi frôlé la guillotine d’aussi près qu’Eugène Boyer. A 23 minutes près, sa tête était coupée.

 

Lois anti……


 

O.V.N.I !!!!!

Châteauneuf-du-Pape , en plus d’être célèbre pour son vin  est réputé par un arrêté municipal  pris en 1954 et toujours en vigueur :

L’arrêté :

Article 1: Le survol , l’atterrissage et le décollage  d’aréonefs  dits  » soucoupes volantes  » , ou  » cigares volants  » de quelques nationalité qu’il soient sont interdits sur le territoire de la commune .soucoupe volante

Article 2: Tout aréonef dit soucoupe volante ou  » cigare volant  »  qui atterrira sur le territoire de la commune sera immédiatement mis en fourrière !

Article 3: Le garde-champêtre et les gardes particuliers sont chargés , chacun en ce qui les concerne , de l’exécution du présent arrêté .garde champ.

  Selon le maire , cet arrêté fonctionne puisqu’on n’a pas vu d’ovni à Châteauneuf depuis son exécution ! Imparable !

Conclusion : Si vous avez peur des ovnis ,des extra- terrestres ; emménagez dans la charmante bourgade de Châteauneuf – du- Pape ( mais consommez son vin avec modération ) !

 

11 novembre oblige :


   Les soldats de la Première Guerre mondiale sont affublés d’un bien étrange surnom : les poilus. Ce dernier est tout de même bien surprenant. Comment un tel nom a-t-il pu être attribué à ces hommes ? Est-ce à cause d’une forte pilosité ou une autre explication est à trouver ? C’est ce que nous allons vous expliquer, en démontrant pourquoi les soldats de 14-18 étaient surnommés « les poilus ».

soldats

   Le surnom de  »poilu » a été donné uniquement aux soldats français de la guerre 14-18 et n’a été que très peu utilisé pendant la Seconde Guerre mondiale. Pour l’époque, il était tout à fait normal de les surnommer ainsi. En effet, ce terme possédait alors une double signification, bien différentes de celles que nous lui connaissons aujourd’hui. Ce mot de  »poilu » faisait partie de l’argot français et désignait une personne courageuse, virile. Il provient d’une expression bien plus ancienne qui est  »brave à trois poils » qui était énoncé par Molière. Il l’utilisait également pour signifier un homme faisant preuve de beaucoup de courage. C’est donc pourquoi les soldats de 14-18 étaient surnommés « les poilus ». Il faut noter qu’entre eux, ces derniers ne l’employaient pas et s’appelaient :  »les hommes ».

Il existe aussi la version qui dit que les soldats des tranchées ne pouvaient pas avoir de condition d’hygiène convenable et laissaient ainsi pousser barbes et cheveux. Cela ne peut être vrai que pour le début de la guerre. En effet, ce terme possédait alors une double signification, bien différente de celles que nous lui connaissons aujourd’hui. Ils n’étaient donc plus dotés de cette pilosité qui leur aurait valu ce surnom. Cette version est la plus contée et la plus connue, mais elle est cependant inexacte.