Pourquoi le coq = La France ?


coq gauloisGrrrrrrrrrrrr! Impossible d’insérer une image ici => je mets ce billet sur mon autre blog !

 

Il est partout. À chaque événement sportif, on l’aperçoit toujours brandi avec fierté sur des banderoles colorées. Si vous demandez à un étranger d’associer un animal à la France, c’est certainement lui qu’il nommera. Mais, pourquoi le coq occupe-t-il une place si importante dans notre pays ? Comment en est-il devenu l’emblème national ?

   La faute aux Gaulois?
Le coq n’a jamais été reconnu comme l’emblème officiel de la France. En effet, les trois emblèmes officiels sont le drapeau français, La Marseillaise et la devise « Liberté, égalité, fraternité ». Pourtant, le coq est omniprésent.

  En réalité, tout serait parti d’un jeu de mots. Durant l’Antiquité, les Romains avaient pour habitude de désigner les Gaulois par le mot « gallus », qui signifie « coq » en latin. En les nommant ainsi, les Romains ne voyaient pas les Gaulois comme des êtres bruyants et prétentieux, mais plutôt comme des hommes courageux et intelligents. C’est d’ailleurs ce côté de l’animal que les Français n’hésiteront pas à mettre en avant lorsque leurs ennemis se moqueront d’eux en les traitant de coqs.

   Ce n’est que plus tard, pendant la Révolution française, que le coq prendra toute son ampleur suite à la suppression de la fleur de lys, emblème royal. Par ailleurs, Napoléon tentera d’y substituer l’aigle, animal plus noble selon lui, mais sans succès.

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grève….


  Ce lundi , routine oblige , je suis sorti vers 16 heure pour acheter pain et cigarettes ….Je fus surpris car la boulangerie était fermée ….Ensuite, les clops , ( comme déjà écrit , c’est mon ex boulangère qui a repris le bureau de tabac ) , alors qu’elle me servait mes deux paquets journaliers , je lui dis :  » Qu’est ce qui ce passe , votre fils fait grève ? » et elle me répondit :  » Non , il est à l’hôpital , il s’est cassé la jambe lors d’un match de foot.  » , tout penaud , je m’excusais disant que je ne savais pas ….( son père va le remplacer ) .

Pourquoi ce  » préambule  » ? 

Après cette  » bévue  » , je suis rentré et me suis demandé depuis quand le droit de grève, l’origine du mot etc.….Et là ! 

Il y a  » comme un défaut  » : Le mot grève désignait autrefois et jusqu’au début du 20 ème siècle une étendue sablonneuse sur la rive d’un fleuve ou le bord d’une mer …( là = logique ) .

C’est ainsi que les rives de la Seine qui n’étaient pas encore  » bâties  » ,étaient des grèves au sens premier seine . Grèves sur lesquelles s’ organisait un véritable marché du travail !  En effet , patrons et ouvriers s’y retrouvaient le matin afin de répondre à leur besoin de main d’oeuvre  pour les patrons et de trouver du travail pour les ouvriers ! 

   » être en grève  » signifiait donc chercher du travail ! 

Ce n’est qu’au cours du 20ème siècle avec les grands mouvements sociaux qu’il fallut trouver un nom au nouveau phénomène de cessation collective du travail , et  » grève  » fut choisi !!manif

  Les mots évoluent de façon étrange parfois…………..

 

Le trèfle…


trèfle 4 f

    Il y aurait environ un trèfle à quatre feuilles pour 10000 trèfles à 3 feuilles ! Selon la légende , chaque feuille du trèfle représente quelque chose : 1 pour l’espoir , la seconde pour la foi , la 3ème pour l’Amour  et….quand il y en a une quatrième, elle est pour la chance évidemment ! 

 

Le trèfle : Les trèfles sont des plantes herbacées de la famille des Fabacées (Légumineuses), appartenant au genre Trifolium.
Ils sont caractérisés par leurs feuilles composées à trois folioles et leur capacité à fixer l’azote atmosphérique grâce à des bactéries symbiotiques hébergées dans leurs racines. La richesse en protéines de certaines espèces fait de celles-ci des plantes de choix entrant dans la composition des prairies destinées à l’alimentation des ruminants d’élevage.

 » çà s’est passé » il y a…………..


115ans :

    L’aspirine aspirine 1est mise en vente en Allemagne le 10 octobre 1903. C’est l’aboutissement d’une très longue recherche qui remonte aux Sumériens.
Ces derniers avaient observé que l’écorce de saule écorcecalmait les douleurs. Le Grec Hippocrate avait validé leur observation mais il avait fallu attendre le XIXe siècle pour découvrir le principe actif à l’origine de cette propriété : l’acide acétylsalicylique ?.
  Le chimiste allemand Felix Hoffmann part en quête d’un composé équivalent mais plus facile à synthétiser. Ce sera l’acide spirique, extrait de la spirée ou reine-des-prés. reine des prés

   Le laboratoire Dreser, qui emploie Hoffmann, dépose un brevet à Munich le 6 mars 1899 et confie à l’entreprise Bayer la commercialisation de l’aspirine.
  Sitôt sur le marché, ce médicament anti-fièvre et antalgique (atténuateur de la douleur) recueille un immense succès. L’aspirine suscite en Allemagne le développement d’une puissante industrie pharmaceutique. Elle a aussi les honneurs du traité de Versailles (1919), une clause de celui-ci faisant tomber son brevet dans le domaine public (en France exclusivement !).
  Dans les années 1950, l’aspirine semble condamnée par l’arrivée d’un nouvel antalgique, le paracétamol

    – Paracétamol :   Le paracétamol est antalgique ou anti douleur ainsi qu’un anti pyrétique (diminue la fièvre). Bien qu’il s’agisse d’un médicament ancien, son mode d’action est mal connu. Il aurait un mécanisme d’action central (cerveau et moelle épinière) et périphérique.
Le paracétamol pourrait agir essentiellement en bloquant la synthèse des prostaglandines dans le système nerveux central et, dans une moindre mesure, en bloquant la production de l’influx douloureux dans le système périphérique. L’action périphérique peut aussi être due au blocage de la synthèse des prostaglandines ou de la synthèse ou des actions d’autres substances qui sensibilisent les récepteurs de la douleur à une stimulation mécanique ou chimique.
Le paracétamol produit probablement une diminution de la fièvre en agissant au niveau central sur le centre hypothalamique de la thermogenèse (zone du cerveau régulant la température corporelle) pour produire une vasodilatation périphérique (augmentation du diamètre des vaisseaux) entraînant une augmentation de la transpiration, une augmentation du flux sanguin cutané et une perte de chaleur. L’action centrale fait probablement intervenir le blocage de la synthèse des prostaglandines dans l’hypothalamus. . Mais l’on découvre opportunément qu’elle peut aussi prévenir les accidents vasculaires. Et la voilà repartie pour une deuxième vie…asp effervecent( je dois en prendre 2 par jours à cause d’une phlébite qui date de ….X années ! )

On n’y pense jamais….


  Mais , même quand ils sont dans l’espace , les astronautes restent des humains  et…….un homme, çà mange , çà boit  et …..l’humain doit ensuite passer par les toilettes ….pour  » évacuer  » tout cela ……..

  Comment çà se passe pour ces astronautes vivants dans leurs volumineuses combinaisons ?astronaute ( une fois dans leurs combinaisons , il est impossible pour l’astronaute d’atteindre son propre corps même pour se gratter le nez  !  Il n’y a que lorsqu’ils sont à l’intérieur de  la station spatiale internationale ( après deux jours  d’attente ? ) station spatialequ’ils peuvent aller aux toilettes , alors , pour l’instant ils emploient la  » bonne vieille  » méthode des couches ! couche

   La NASA se prépare pour la conquête de Mars et la durée du trajet vers cette planète durera environ une semaine , il faudra donc trouver avant une nouvelle méthode pour l’évacuation des selles ….Un système de gestion des excréments intégré à la combinaison devra être trouvé ! ( les ingénieurs pensent à un dispositif qui réduirait les effets de la  » microgravité  » ? et éviterait aux liquides de flotter dans l’air  !)

La Nasa vient de proposer la somme de 30 000 dollars à l’ingénieur qui l’aidera à résoudre ce problème ! 

Mener une vie  » de barreau de chaise  » ?


   Mener une vie de bâton de chaise , comme chacun le sait ( je présume ) signifie avoir une vie désordonnée ,agitée , une vie de débauche …

   Mais ,même s’il est vrai que les chaises en boischaise sont en partie un assemblage de bâtons  pourquoi auraient-ils une vie trépidante à l’origine de l’expression ?

   En réalité, il faut remonter dans le temps, à l’époque des chaises à porteurs qui comportaient deux grands bâtons latéraux servant à porter la chaise et son contenu humain.chaise à porteurs

Cependant , comme souvent , les avis divergent sur l’origine de l’expression.

   Elle pouvait venir du fait que les bâtons étaient constamment manipulés, soulevés, posés, tirés pour dégager la porte de la chaise, remis en place…
   Ces bâtons avaient une existence très peu reposante, ce qui explique l’expression dans laquelle l’idée d’ « activité excessive » a peu à peu fait place à l’idée de « vie désordonnée ».

   Mais elle pouvait aussi venir de la vie que menaient les porteurs, toujours en déplacement puis à attendre le retour du propriétaire de la chaise, de préférence dans les lieux de débauche (tripots, bordels…)tripot 1 dans lesquels ils transportaient leurs bâtons avec eux pour ne pas se les faire voler, la vie des bâtons étant alors assimilée à celle des porteurs…….

Si quelqu’un a une autre suggestion ???? chaise humour

La sérendipité ????


Après avoir lu ce mot , j’ai voulu en savoir plus ! Et …..

  C’est la capacité, l’art de faire une découverte, scientifique notamment, par hasard :… Qu’ont en commun Horace Wells, Wilhelm Röntgen, George de Mestral, Stephanie Kwolek et Alexander Fleming ?
Pas grand chose en apparence.

     Wells est considéré comme le pionnier de l’anesthésie au protoxyde d’azote en raison de sa découverte réalisée en 1844 .

    Röntgen a découvert les rayons X en 1895

 

    Fleming a découvert la pénicilline en 1928 

   de Mestral est connu pour l’invention de la bande velcro en 1941 

   Kwolek a inventé en 1965 le kevlar.
Tous ont cependant en commun d’être devenus célèbres suite à une découverte ou une invention en apparence inattendue, fortuite ou simplement chanceuse. Ce type de réussite est associé aujourd’hui au concept de « sérendipité »

Il y aurait de nombreux exemples :

1) Le four à micro-ondes

   » çà  » commence par le Magnétron: Ingénieur chez Raytheon, Percy SpencerSpencer était chargé d’améliorer un magnétron, pièce centrale du radar qui transforme l’énergie cinétique en énergie électromagnétique sous forme de micro-ondes. Un jour il constate que la barre chocolatée qui était dans sa poche s’est ramollie alors qu’il faisait fonctionner le magnétron. Il en déduit que le magnétron dégage de la chaleur en même temps que les micro-ondes.

Magnétron : illustration ? magnetron

   Il n’est pas le premier à découvrir les propriétés chauffantes des micro-ondes. Les scientifiques le savaient déjà de même que les ouvriers de l’atelier qui venaient se réchauffer les mains sur le magnétron en hiver. Il est en revanche le premier à imaginer que les micro-ondes pourraient être utilisées pour cuire des aliments.

2) la pénicilline :

La pénicilline: Le 3 septembre 1928  ,comme chacun le sait ,elle fut  découverte  par Alexander FlemingFleming . En effet, ce dernier, alors médecin au Saint Mary Hospital de Londres, mène des recherches sur les staphylocoques et cultive ces bactéries dans des  » boîtes de Petri  » ?B.Pétri . De retour de vacances, il découvre, que l’une de ses boites de pétri, qu’il a oubliée sur sa paillasse, a été contaminée par les souches d’un champignon microscopique, Penicillium notatum, de son voisin de paillasse…

3) la vulcanisation ? 

    L’histoire de la découverte du procédé de vulcanisation relève elle aussi de la sérendipité. En effet, depuis des années Charles Goodyear Good Year1tentait désespérément (il sera emprisonné plusieurs fois pour dettes) de trouver un caoutchouc qui résiste aux variations de chaleur.En 1830, il traite le caoutchouc à l’acide nitrique mais ce traitement de surface s’avère provisoire et ne résiste pas aux grandes chaleurs.

   En 1839 il présente sa nouvelle formule, un mélange de caoutchouc et de soufre, chez Woburn.

   Excédé par leurs réactions, Charles Goodyear s’agite: Le morceau de gomme qu’il a dans les mains lui échappe et atterrit sur le poêle . Confus Charles Goodyear s’empresse de le retirer et s’aperçoit que curieusement le mélange n’a pas fondu mais « vulcanisé ». Sans le vouloir, il vient d’inventer la vulcanisation du caoutchouc. L’ajout du soufre permet en effet, après cuisson, de former des ponts entre les chaînes moléculaires qui rendent la matière beaucoup plus élastique et donc plus stable à long terme.

Appareil pour la vulcanisation ! :

vulcanisation

4) Les rayons X :

Wilhelm Röntgen Röntgennaît le 27 mars 1845 à Lennep, en Allemagne. Sa famille déménage durant son enfance à Apeldoorn, aux Pays-Bas, et il entre alors à l’institut Martinus Herman van Doorn. Il intègre en 1862 l’école technique d’Utrecht, mais il en sera expulsé pour avoir caricaturé un professeur. Trois années plus tard, il entre à l’université d’Utrecht où il étudie la physique, avant d’entrer à l’école polytechnique fédérale de Zurich et de s’y consacrer au génie mécanique. C’est en 1869 qu’il soutient sa thèse avant de devenir l’assistant du professeur Kunt.
  C’est à la chaleur spécifique des gaz qu’est consacré le premier article qu’il publie en 1870.  Cependant , l’apogée de sa carrière sera marqué par ses travaux sur les rayons cathodiques qui le conduisent à faire la découverte d’une nouvelle catégorie de rayons: Les rayons X
  Il constate , le 8 novembre 1895 , qu’un carton couvert, sur une face, de baryum platinocyanide ?? devient fluorescent lorsqu’il est frappé par les rayons émis à la décharge d’un tube enrobé de carton noir scellé afin d’en exclure toute lumière. Il constate que le phénomène persiste jusqu’à une distance de 2 mètres. En plaçant divers objets entre le tube et des plaques photographiques, il se rend alors compte que certains sont plus ou moins transparents. La célèbre photographie de la main main radiode son épouse constitue le premier Röntgenogram (la première radiographie) et lui permettra d’établir que la chair est plus perméable aux rayons que l’os ou l’alliage constituant l’alliance de son épouse. Ses expériences montreront finalement que le rayonnement est produit par l’impact des rayons cathodiques sur un objet matériel, rayonnement auquel il donnera le nom de Rayons X.
  Sa carrière s’est conclue par l’attribution du prix Nobel de physique en 1901. Il est dans une certaine mesure le précurseur de nombreuses techniques d’imagerie actuelles, notamment médicales.

5 )De la nitroglycérine à la dynamite:

NobelNobel parvint à stabiliser la nitroglycérine parce qu’il était très au fait de la problématique de la maîtrise de la puissance de la nitroglycérine . Il sut en conséquence saisir le caractère anormal d’un accident :       Un flacon tombé dans la sciure sur le sol de son laboratoire n’avait pas explosé ! Cette observation lui permit d’entrevoir des perspectives nouvelles qu’il explora avec soin et donnèrent au final naissance au bâton de dynamite dynamite

( Ce qui m’intrigue toujours : Pourquoi le  » prix Nobel de la paix  » alors que Nobel a inventé un moyen de tuer !? )

  6 ) La  » bande velcro «  :

     La bande velcro est une invention due à l’ ingénieur suisse, George de Mestral en 1941.Maestral
Plus qu’une invention il s’agit plutôt d’une imitation astucieuse de la nature !
   L’idée aurait germé dans sa tête après une balade avec son chien… Dont le pelage était envahit de semences de bardane !bardane
  En effet le fruit de la bardane possède une multitude de petits crochets qu’agrippent aux poils des animaux (ce qui dans la nature permet la dissémination des semences…).
   Et voilà, ne restait plus qu’à imiter ce processus avec une bande de coton doux et une bande de polyester à crochets ! D’ailleurs le nom “vélcro” a été formé par la contraction des mots “velours” (le côté doux) et “crochets”.

7) Le Kevlar :

  Stephanie Kwolek est née le 31 juillet 1923 aux Etats-Unis  et elle est décédée dans le Delaware , le 18 juin 2014 (91 ans ! ). Stephanie Kwolek Kwolek est une chimiste américaine qui est l’inventrice du Kevlar, qui entre  dans la composition des gilets pare-balles par exemple. Le travail de cette chimiste a été récompensé à de nombreuses reprises. Sa découverte a véritablement bouleversé la conception de plusieurs produits.
      Stephanie Louise Kwolek est une fille d’immigrants polonais, Aniela « Nellie » Zajdel Kwolek (1898-1969) et John Kwolek (1892-1934). John Kwolek décède l’année des 10 ans de sa fille. Elle doit beaucoup à ses parents selon elle, car elle dit tenir son intérêt pour la science de son père, et pour la mode de sa mère. Elle a suivis un parcours scolaire scientifique, choisissant au collège de s’intéresser à la Chimie. En 1946, elle obtient le diplôme de Chimie du Margaret Morrison Carnegie College à Pittsburgh. Elle a pour principal objectif de travailler grâce à ce diplôme de chimie pour pouvoir avoir assez d’argent afin de payer ses études de médecine.
  En cette même année 1946, Stephanie Kwolek est choisie pour un poste de chimiste au sein de l’entreprise DuPont pour de la recherche.

    Elle est très vite envoyée à Buffalo (Etat de New York), au sein de l’équipe « Pioneering Research Laboratory ». En 1950, elle continue son travail dans le Delaware à Wilmington, abandonnant toute envie de devenir médecin. En effet, avec la chimie, Stephanie Kwolek a trouvé sa voie et elle s’y plaît.

   L’entreprise DuPont entreprend un programme de recherche pour diminuer la consommation d’essence des véhicules. En 1964, ce projet est proposé à Stéphanie Kwolek qui l’accepte. L’idée de base était de trouver une matière légère mais suffisamment solide pour pouvoir l’utiliser dans les pneumatiques des automobiles. Le travail de Kwolek consistait à produire une fibre légère afin de diminuer la consommation en essence des usagers. En 1965, Stephanie Kwolek par ses expériences crée une fibre synthétique résistante, avec » le poly-paraphénylène téréphtalamide  » et le polybenzamide. Elles obtenaient de ces deux polymères des cristaux liquides qu’elle devait ensuite porter en fusion à 200°C et les filer en même temps. Elle convainc le technicien Charles Smullen de tester sa nouvelle fibre (le poly(p-phénylènetéréphtalamide) (PPD-T)) ??? qui à première vu semblait fragile. Le résultat était sans appel, la fibre de Kwolek, le futur Kevlar était à masse égale, cinq fois plus solide que l’acier. Le directeur du laboratoire avait pris la mesure de la découverte de Stephanie Kwolek, et ainsi en 1971, le Kevlar est développé et commercialisé. Le Kevlar est utilisé dans de nombreux produits, grâce à sa résistance à la chaleur et au cisaillement, comme les gilets pare-balles Bulletproof vest from behind, les casques, des pneumatiques ou encore les gants.
  En 1986, Stephanie Kwolek prenait sa retraite professionnelle.
Elle décède le 18 juin 2014.( 91 ans) 

8 )Anesthésie / protoxyde d’azote : ( pas vraiment par hasard ? ) 

Le protoxyde d’azote a d’abord  été découvert en 1772 par Joseph Priestley (pasteur et chimiste). En 1798, Humphry Davy (chimiste)aurait  découvert ses propriétés  euphorisantes en l’essayant sur lui-même. Il sera ensuite utilisé en tant que gaz hilarant dans les foires dès la fin du XVIII° siècle. En 1844, le dentiste Horace Wells Wellsdécouvre ses propriétés anesthésiantes (lui-aussi par auto-administration) mais ne réussira pas à convaincre ses collègues.

  Plus tard, Colton (montreur de spectacle) et Smith (dentiste) monteront une clinique à New York et remettront à l’honneur le protoxyde d’azote anesthésie

Pfffffffff ! etc.………… lol 

 

çà s’est passé il ya 30 ans


   Il y a 30 ans, le cinéma Building était victime d’un attentat. Mais les projections du films avaient repris 15 jours après. ………….

 

   A la fin des années 80, quand « La dernière tentation du Christ » sort enfin en salle, après de nombreux contre-temps financiers qui ont largement retardé sa réalisation, les dents des intégristes catholiques avaient sérieusement grincé. La vision de la vie de Jésus de Martin Scorese était jugée anti-biblique, voire blasphématoire. Fermement dénoncée par les autorités religieuses avant même sa sortie, le film déclenche un vent de violence. Distributions de tracts, prières sur les marches des cinémas de la part d’intégristes qui tentent de dissuader les spectateurs de voir le film et même attentats. A Paris, Metz (où un spectateur décédera) et Besançon, des salles sont incendiées. 
A Besançon, c’était le 3 octobre 1988, une heure après la dernière séance.

 

 

 

  Deux semaines plus tard, dans un autre cinéma, le film était à nouveau à l’affiche et un militant d’extrême droite arrêté. 

  Besançon : projection du film de M. SCORCESE « la tentation du christ » après l’attentat

 

 

L’as -t – il dit ?


Qui ? Quoi ,quand  : 

   Il est question ici du  » fameux  » mot de Cambronne Cambronne que ce dernier aurait lancé aux ennemis anglais  /  allemands sur le champ de bataille de Waterloo le 18 juin 1815 ( il y a donc environ 203 ans )….Ce jour là en fin de soirée , l’armée française décimée, mise en pièce par l’ennemi battait en retraite vers Charleroi….Comme il était de coutume lors des batailles , une arrière garde ( 3 bataillons de la garde impériale ) marchait sous le commandement du général Cambronne qui dirigeait cette difficile opération stratégique …….

La nuit commençant à tomber , un officier anglais jugeant la situation des français désespérée , cria aux français de se rendre …….C’est alors que Cambronne , furieux aurait répondu à la sommation par un seul mot :  » Mer….e  » !

Cependant ,il semble que ce terme pour le moins scatologique allait bientôt être remplacé dans la légende napoléonienne par une phrase disons …plus  » académique  »  :  » La garde meurt mais ne se rend pas !  »  ( Même Lamartine  expliqua que le juron de Cambronne est une de ces trivialités ,cyniques d’expression, que le soldat comprend , mais que les historiens traduisent ensuite par en phrase de parade ) 

La question reste donc posée pour les élèves , étudiants de toutes époques : Cambronne a t il lancé à la figure des Anglais le fameux mot brutal , énergique ? Ou a-t – il formulé tel un héros antique lol  , la noble phrase que nous lisons dans les livres scolaires ou autres ouvrages d’histoire ?

Il semblerait en fait que , que le général n’ait prononcé ni la phrase ni le mot !!!!

   On pourrait dire que , tel un artiste peintre qui parvient par retouches successives à l’œuvre définitive , la phrase attribuée à Cambronne dut subir plusieurs modifications avant d’être adoptée par l’histoire :

Trois jours ( Le 21 juin ) après la bataille de Waterloo waterloo , Paris appris avec stupeur la défaite de l’armée napoléonienne ; le lendemain les journaux publient une compte rendu de la bataille , mais faire la moindre allusion à Cambronne ! 

Ce n’est que le 24 juin qu’aurait paru dans un journal célèbre le récit de la bataille , en particulier de l’épisode de la réplique du général à la sommation des anglais , enrobé de louanges sur Cambronne et son armée ……..Plusieurs journaux voulurent rendre hommage au général  mais chacun donnant une version de la réplique faite aux Anglais . Finalement après 3 ou 4 jours , la phrase /réplique ayant la plus belle allure la phrase définitive   » la garde meurt mais ne se rend pas  »  sera …disons adoptée car elle  » sonne bien  » , adoptée même par la chambre des députés …..c’est ainsi que Cambronne et sa phrase entra dans la légende napoléonienne .

Cependant , une fois la royauté revenue au pouvoir ( Louis 18 ) , les journaux ( certains par obligation car la censure les y force ) commencent à  » crier bien haut  » que la phrase attribuée à Cambronne n’a jamais été prononcée  allant même jusqu’à ironiser  écrivant qu’il est difficile d’attribuer cette  » mâle   » déclaration au général puisque le général n’est pas mort et s’est rendu  ! Bien que les  bonapartistes aient parait il lutté via la presse ……

Bref , le débat dura longtemps ,une autre théorie veut que ce soit Rougemont ( un journaliste ) qui aurait créé la fameuse réponse qui via le « bouche à oreille  » prit sa forme définitive :  » la garde meurt mais ne se rend pas ! » 

Si la phrase définitive a été  » fabriquée » 6 jours après la bataille de Waterloo , le  » juron  » lui n’obtint son succès qu’une quinzaine d’années après ( vers 1830 ) . Ceci grâce à Victor Hugo lors de la parution de son livre  » Les misérables  » en 1862 . C’était la première fois qu’un tel juron apparaissait imprimé dans son entier …….Avec le parrainage de Hugo , le  » prétendu  » juron de Waterloo allait bien entendu connaître un succès immense ……

  Il y aurait encore beaucoup à écrire sur ce sujet mais pfffffffffff ! Rasoir  par sa longueur  : çà suffira donc !

Petit P.S : C’est le fait que Cambronne ait eu de la chance , du succès qui a amené la légende qui veut que ce mot  » mer… » porte bonheur