5 septembre 1940 :


Le Juif Süss à la Mostra de Venise……..

Célèbre film de propagande nazi :  Le Juif Süss (Jud Süss en allemand) ouvre la Mostra de Venise le 5 septembre 1940, quelques mois après le début de la Seconde Guerre mondiale. Dans les mois qui suivent, il est vu par 20 millions de spectateurs en Allemagne et dans l’Europe occupée (dont un million en France).

Le film a été réalisé par Veit Harlan

Afficher l’image source
Veit Harlan

, sous l’égide du ministre de la Propagande du Reich Joseph Goebbels, avec d’importants moyens matériels.

Il se présente habilement comme un film historique et d’aventure, propre à séduire tous les publics. Son antisémitisme odieux se cache derrière une technique d’une indéniable qualité et un scénario élaboré avec le plus grand soin.

Le scénario s’inspire d’un roman de Lion Feuchtwanger , paru en 1925. Ce roman raconte l’histoire d’un financier du XVIIIe siècle, Joseph Süss Oppenheimer, qui servit le duc de Wurtemberg et finit par être pendu à Stuttgart.

Mais ce fond de vérité est outrageusement déformé. Ainsi le film attribue-t-il au financier juif le viol de la fille du conseiller alors que c’est ce dernier qui dans la réalité viola la fille de Süss.

L’objectif est de présenter Süss et ses coreligionnaires comme des êtres maléfiques, avides d’argent et de sexe, visant à s’introduire dans les villes allemandes pour s’en approprier les richesses et les femmes.

Depuis la fin de la guerre, le visionnage intégral du film est réservé aux chercheurs ; le public n’étant autorisé qu’à en voir des extraits. !

Voilà, ce sera tout pour ce soir, de toutes façons pour ne recevoir que des  » like  », écrire ne sert à rien, sauf à moi …..

Puis, beaucoup mieux : Je vais regarder un vieux film à la télé, me coucher relativement tôt car Manu passe demain avec Camille et Justine, mes adorables petites filles ……..

 »Donner du fil à retordre à quelqu’un  »?


Comme chacun sait ,cela signifie :

Causer des difficultés ; causer des ennuis ; causer des embarras ; créer des soucis ; être difficile …..

Ces derniers jours, quelqu’un , quelque chose ( administration ) me donne  » du fil à retordre  » , d’où ce billet sans grand intérêt .

Le sens actuel de cette expression daterait de 1680 et son origine la plus courante, ( une fois qu’on la connaît ), paraît très claire :
Autrefois, « retordre du fil », c’était assembler en les torsadant deux ou trois brins d’un fil plus fin pour constituer un fil épais et plus résistant.

Image téléchargée


Or, il semble que, contrairement au  » simple filage  » qui pouvait se faire presque sans y penser, obtenir un fil retors uniforme et à l’épaisseur à peu près régulière était un travail extrêmement difficile, entre autres en raison de l’inégalité des fils constituants.
Cette difficulté aurait été suffisamment importante pour donner naissance à notre expression.

Cependant, il faut quand même noter que, avant son sens actuel, vers 1630, cette expression a d’abord signifié « se prostituer » ( sans qu’on sache réellement expliquer pourquoi ).
De là on peut imaginer que l’origine la plus répandue n’a été imaginée qu’après …

KLIK…..

La Face cachée de…..


.….Claude François ?

RMC Story diffuse ce lundi 11 octobre dès 21h05 le documentaire La Face cachée de Claude François : les secrets inavouables, dans lequel il est question des nombreuses relations qu’aurait eues le chanteur star avec des fans mineures.

Dans les années 70,Claude François  était l’un des chef de file de la vague  » yéyé  »avec Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, Sheila et bien d’autres. Tous ces artistes suscitaient l’admiration de millions de jeunes qui s’arrachaient leurs disques. Mais le plus adulé de tous était sans aucun doute  » Cloclo  » qui provoquait l’hystérie à chacun de ses concerts. Une relation fusionnelle selon une ex-Clodette : les fans l’aimaient et il le leur rendait bien, surtout quand elles étaient jolies et… très jeunes. C’est ce qui ressort du documentaire diffusé ce lundi 11 octobre dès 21h05 sur RMC Story, la Face cachée de Claude François. En 2018, déjà, un documentaire diffusé sur Paris Première  révélait l’existence d’une femme, Julie ,fille cachée et fruit des amours du chanteur et d’une jeune fille prénommée Fabienne, qui n’avait pas alors 14 ans.

Georges Moréas, commissaire de police, était chargé d’auditionner Claude François :

L’enquête se poursuit donc sur RMC Story avec divers témoignages, dont celui de Julie mais aussi celui de Georges Moréas, commissaire de police qui a été chargé d’auditionner Claude François en 1977. En effet, les parents de Fabienne s’aperçoivent que celle-ci est enceinte au sixième mois de sa grossesse. La jeune fille avoue qu’elle a eu une relation sexuelle avec Claude François alors qu’il était en tournée en Belgique, où la famille réside. Avoir une relation sexuelle avec une mineure de cet âge est alors considéré comme un crime et la police belge ouvre alors une enquête.

Georges Moréas, alors commissaire à la brigade judiciaire de Versailles, est également contacté par Interpol. « Je reçois dans mon courrier une note d’une page et demi qui relate les faits avec deux petites photos d’identité d’une gamine, pour ne pas dire une enfant », se souvient-il à notre micro. « Je ne suis pas chargé de faire une enquête, simplement de faire une audition de Claude François pour qu’il s’explique sur ces faits. Mais à ce moment là, je ne sais pas s’il s’agit d’une affaire sérieuse ou simplement de racontars. Je suis dans l’incertitude ».

Claude François recevait des jeunes filles dans sa loge pour se décontracter ?

Le commissaire se rend alors chez Claude François, au moulin de Dannemoy  dans l’Essonne où il vit avec son épouse Isabelle et leurs enfants. Le chanteur se montre rapidement gêné par les questions du policier mais il parle assez librement. « En voyant la photo, il avoue qu’il y a beaucoup de gamines qui viennent le voir régulièrement et que celle-ci en fait sans doute partie. Il est sur la réserve. Bien sûr, il ne me dit pas qu’il a eu une relation avec cette jeune fille mais il m’avoue qu’il est courant qu’après ses concerts, il reçoive des jeunes filles dans sa loge pour se décontracter. Sans me dire ce qu’il faisait avec elles, il m’apparait néanmoins qu’il n’est pas impossible qu’il ait eu une relation avec la jeune fille de la photo. Mais il n’y a pas eu d’enquête approfondie ».

Claude François : 3 000 filles seraient passées dans son lit ?

Georges Moréas a rendu son rapport, mais n’a pas eu connaissance d’un suivi même en Belgique où une enquête de police avait été ouverte. Dans les années 70, les artistes sont nombreux à séduire de jeunes fans, et si cela est de notoriété publique, cela ne semble choquer personne. Mai 68 et la révolution sexuelle sont passés par là…

Le documentaire donne d’ailleurs la parole à d’autres admiratrices de Claude François qui lui-même s’était vanté auprès de la presse britannique d’avoir mis 3 000 filles dans son lit ! Son appétit sexuel est aussi connu que ses  » Clodettes  » , au point que Claude François lancera un magazine érotique dans lequel il photographie lui-même des modèles dénudés et très jeunes. L’une de ses fans, qui ne cache pas sa relation avec son idole, raconte comment de nombreuses filles dormaient tous les soirs sur le palier de la porte de son appartement parisien, sa garçonnière pendant que son épouse était dans leur maison de banlieue, sachant qu’il en choisissait une pour passer la nuit avec lui. Certaines d’entre elles se seraient faites avorter, le chanteur ayant clairement évoqué de ne pas souhaiter avoir d’autres enfants que ses deux légitimes, Marc et Claude François Jr.

Claude François à la police : « Je ne pouvais pas leur demander leur pièce d’identité ! »

« Nous étions assis sous sa véranda et il m’a effectivement raconté que les jeunes filles l’attendaient devant chez lui et que, de temps en temps, il ouvrait la porte et en faisait entrer une », confirme Georges Moréas. « Et sa seule excuse a été de me dire : ‘Je ne peux pas leur demander à chaque fois leur carte d’identité’. J’ai alors pensé en le quittant : ‘Quel salaud !' ».

Lorsqu’à 14 ans, Fabienne a accouché de Julie, sa fille lui a été enlevée aussitôt pour être confiée à l’assistance publique où le bébé a été adopté deux mois plus tard. Fabienne rencontrera néanmoins sa fille à 17 ans. Quelques semaines après la naissance de la fille naturelle de Cloclo, alors âgé de 39 ans, celui-ci a été victime d’une fusillade : des individus l’ont suivi puis dépassé en voiture alors que le chanteur rentrait à Dannemoy. Devant chez lui, ils ont fait feu en direction de sa voiture sans le blesser. « A l’époque, aucun rapprochement n’a été fait entre cette agression et la naissance de cette gamine, mais peut-être y avait-il un lien ? », s’interroge aujourd’hui Georges Moréas.

Claude François : un autre enfant illégitime aux EtatsUnis ?

Depuis qu’elle a fait la lumière sur sa véritable identité, Julie, qui avouait avoir souffert de ne pas être reconnue , a déposé ses tests ADN dans un laboratoire, dans le but qu’ils puissent être comparés à ceux d’autres personnes qui pourraient eux aussi être les enfants de Claude François. Un jeune homme, Sten, chanteur aux Etats-Unis et au physique qui n’est pas sans rappeler celui de l’artiste, prétend d’ailleurs être son demi-frère. Mais il n’a toujours pas voulu se plier au test ADN…

L’Orang-outan….


 » Orang-outan  ». En voilà un drôle de nom, même pour un singe. Mais si vous parlez un peu malais ( qui sait ? ) vous savez déjà qu’il ne lui a pas été donné par hasard. Car en Malaisie, où le grand singe survit encore, orang hutan signifie  » peuple de la forêt ’ ou  » homme de la forêt  ». Eh oui, avec sa carrure imposante, ses grands bras à la fourrure orangée et son regard expressif, l’orang-outan a décidément quelque chose d’assez… humain.

Résultat d’images pour orang outang
Orang-Outan (Sumatra )

Bon, pas complètement bien sûr. Pour sa part, il a plutôt choisi d’élire domicile dans les arbres, où il se délecte de fruits, de feuilles et d’insectes. La belle vie me direz-vous ! Eh bien pas vraiment en fait. Parce que si, autrefois, l’orang-outan prospérait sur l’ensemble du continent asiatique, il n’est aujourd’hui plus présent à l’état sauvage que sur deux petites îles : celles de Sumatra et de Bornéo. Au point qu’aujourd’hui il survit plus qu’il ne vit. Et comme toujours, ce sont les activités humaines qui sont responsables de sa lente disparition. Le découpage et la destruction de son habitat, la forêt tropicale, servent à la culture de la tristement fameuse huile de palme, mais aussi à l’exploitation minière ou la construction d’infrastructures. Il est aussi chassé et parfois vendu, et bien sûr, c’est une des nombreuses victimes du réchauffement climatique, qui a un impact négatif sur ses forêts et sur la quantité de nourriture qu’il y trouve.

Un sort bien triste que l’homme réserve à cet animal pourtant très intelligent. Car, derrière son aspect débonnaire se cache un grand singe particulièrement futé, capable de résoudre des problèmes plutôt complexes. ( Tenez, il y a quelques années, des chercheurs ont tenté de le mettre à l’épreuve . Ils ont placé des individus en captivité face à des tubes de verre remplis d’eau. À leur surface flottaient de délicieuses arachides, friandises irrésistibles pour les orangs-outans, clairement visibles, mais aussi clairement inaccessibles à portée de doigts. Qu’à cela ne tienne, pour les extraire, les singes ont trouvé la solution : aspirer de l’eau dans leur bouche et la recracher dans les tubes pour faire monter le niveau jusqu’à pouvoir se saisir de la succulente récompense ) !!!!.

Bien sûr, l’orang-outan n’est pas le seul animal à savoir utiliser des outils ou des astuces de ce genre ! Mais ce grand animal orange pousse ses compétences un peu plus loin que les autres. Et pas seulement grâce à son pouce opposable (comme le nôtre )qui lui permet de se saisir et de manipuler facilement toutes sortes d’objets. Il doit aussi son talent à sa capacité d’observer finement son environnement.

Dans les zoos et autres sanctuaires, les éthologues ( les scientifiques qui étudient les animaux ) ont constaté que ce grand singe aime prendre le temps d’étudier le comportement des autres, y compris celui des êtres humains. Une habitude qui permettrait d’enrichir le répertoire de ses savoir-faire. Il paraîtrait même que certains se sont mis à se brosser les dents ! Mais l’orang-outan n’excelle pas que dans l’imitation, il est aussi capable de tirer ses propres conclusions.

Des chercheurs allemands ont ainsi soumis des singes des zoos de Leipzig et de Zürich à un petit test, en leur donnant des noix dures, des branches qu’ils pourraient utiliser comme des marteaux et un bloc de bois qui pourrait servir d’enclume. Les orangs-outans les plus âgés ont peut-être choisi de compter sur leurs dents pour casser les noix, mais les autres ont spontanément utilisé les outils à leur disposition, avec succès !

Ainsi, les orangs-outans seraient-ils capables d’apprendre par eux-mêmes un comportement aussi compliqué que celui d’utiliser non pas un mais une combinaison de deux outils pour arriver à leur fins. Une nouvelle preuve que ce grand singe pas comme les autres mérite bien mieux qu’une triste existence dans une forêt menacée. Alors, pas si bête l’orang-outan !

​​

Un  »juron  »…


De la putain à la sauce puttanesca : une histoire d’odeurs :

Putois.

Que ce soit dans les embouteillages, lors d’une dispute houleuse ou suite à une maladresse, il arrive souvent qu’on jure , voire … profère des insultes. Parmi celles-ci,  » putain  » remporte un certain succès. Auprès des plus jeunes comme des moins jeunes, l’expression » fleurie  » a envahi nos régions, au point d’en perdre sa signification d’origine.

Pourtant, ce  » doux qualificatif  » n’acquit qu’assez tard dans l’histoire la signification grivoise qu’on lui connait aujourd’hui. Au départ, il dérive de l’adjectif putidus, qui signifie  puant, sale, pourri, fétide  », et du verbe putere  , traduit par les latinistes  » puer  ». Par la suite, le mot latin évolua en ancien français vers put. Cet adjectif, employé comme qualificatif d’un complément direct ou circonstanciel, se déclinait en  » putain  ». La même racine fut également à l’origine du mot putois, lequel doit son nom à ses effluves pestilentielles… Ainsi, une putain, au XIIe siècle, n’était rien de plus qu’une femme malodorante.

À la même époque, l’essor démographique rendit nécessaire l’apparition des noms de famille, ( de simples homonymes ne suffisaient plus à distinguer les individus ). Plusieurs familles, dont l’hygiène fut jugée douteuse, se virent alors affublées de noms dérivés de la racine  » put-  », tels que Puthod, Putard ou Putet. Le patronyme flamand Vandeputte, en revanche, a une toute autre origine, puisqu’il signifie littéralement  » celui qui vient du puit  », du latin puteus.

Ce n’est donc qu’à partir du XIIIe siècle que le mot prit un autre sens. Du sens propre, il passa au sens figuré, et commença à être utilisé pour désigner les femmes de mauvaise vie, les prostituées. Étant donné la misogynie ambiante, il fut rapidement associé aux femmes, dont la sexualité a, dès l’avènement du christianisme, été considérée comme impropre.( Il est intéressant de remarquer que, si le français moderne a conservé les formes de l’ancien français  » putain  » et  » pute  », il a laissé de côté la forme masculine  » put  » ).

Aujourd’hui , ce terme est toujours employé pour désigner les prostituées, mais également les femmes dont les mœurs sont considérées comme trop légères, au regard de certaines mentalités. Toutefois, il arrive également qu’on y ait recours pour exprimer l’énervement ou la colère. Paradoxalement, il peut même être utilisé pour dénoter d’une certaine admiration. Ainsi, en sortant du cinéma, vous pourriez tout-à-fait vous exclamer que vous venez de voir  »un putain de film  », sans que cela n’ait, ( d’un point de vue étymologique ), le moindre sens.

Toutefois , il faut savoir, noter qu’une autre étymologie du mot circule parfois, selon laquelle  » putain  » serait en fait un dérivé du verbe  » putare  », penser. La putain serait donc, à l’origine, la fille à laquelle on pense. Cependant on dit qu’il ne s’agirait en fait que d’une plaisanterie d’un humoriste basque, ayant déclaré à ce sujet :  » ç’a n’est devenu compliqué que lorsqu’on a été plusieurs à penser à la même  ». À prendre  »avec des pincettes  », donc.

Ce terme a aussi , de cette façon , traversé le temps, de même que l’Europe, puisqu’il connait un équivalent espagnol, puta, mais aussi italien, puttana, rendu célèbre par la célèbre? recette de spaghettis  »alla puttanesca  »

spaghettis  »alla puttanesca  » ?

. Cette sauce, composée de tomates cuisinées à l’ail et accompagnée d’olives et d’anchois, est aujourd’hui connue dans le monde entier, et doit son nom graveleux, signifiant  » à la manière des putains  », à une légende pour le moins fantaisiste : On raconte en effet que les prostituées avaient l’habitude de préparer cette recette, soit pour attirer leurs clients, par l’odeur alléchés, soit pour les ragaillardir une fois leur devoir accompli. D’autres affirment que le nom vient de ce que les prostituées cuisinaient souvent des conserves de ce type de sauce, car elles manquaient de temps pour faire leurs courses. C’est ainsi qu’un mot qui, à l’origine, désignait une puanteur sans nom, se retrouva associé au délicieux parfum des spaghettis ensaucés.lol

Pourquoi l’hôtel Florida à Madrid fut célèbre ?


A première vue, l’hôtel Florida, à Madrid, était un hôtel de luxe assez semblable aux autres. Mais, durant la guerre civile espagnole, il servit de lieu d’hébergement aux intellectuels antifascistes, souvent venus de l’étranger, et aux correspondants de guerre. D’où sa célébrité.

Un hôtel de prestige ….

L’hôtel Florida ?

Inauguré en février 1924, l’hôtel Florida s’élevait en plein centre de Madrid, non loin de la Gran Via, l’une des artères principales de la ville, dont le tracé n’était pas complètement achevé.

Son architecte, à qui l’on doit de nombreuses constructions madrilènes, n’avait pas » lésiné  » sur le marbre qui ornait la façade.

L’hôtel avait en effet, tout d’un palace : Ses 200 chambres étaient, pour l’époque, à la pointe du confort. Chacune disposait d’une salle de bain, de toilettes et du téléphone. Et l’hôtel était doté du chauffage central.

Cet hôtel prestigieux fut rasé en 1964. Sur son emplacement, on construisit des grands magasins.

Le lieu de rendez-vous des intellectuels antifascistes :

Les journalistes qui couvraient la guerre civile espagnole, qui dure de 1936 à 1939, avaient l’habitude de descendre à l’hôtel Florida. On y trouvait aussi bien le correspondant de la « Pravda », l’organe du parti communiste soviétique, ou de journaux anglais ou américains, comme le « New York Times » ou le « Daily Telegraph ».

Dans les couloirs, ils croisaient des intellectuels aux sympathies antifascistes, qui se donnaient eux aussi rendez-vous à l’hôtel madrilène.

On y trouvait ainsi Ernest Hemingway

, qui venait là en compagnie de Martha Gellhorn, sa maîtresse et future épouse, journaliste elle aussi. Dans une nouvelle écrite à l’hôtel Florida, l’écrivain décrit le fracas des bombardements qui, à intervalles réguliers, secouaient la ville.

André Malraux

Malraux

fréquentait aussi l’hôtel. Entre autres raisons, il était venu en Espagne pour former, avec des volontaires internationaux, la fameuse escadrille Espana, qui prit sa part dans les luttes de la guerre civile.

Animé par ses convictions de gauche, George Orwell

Résultat d’images pour george orwell,photos
Orwell .

, l’auteur de « 1984 » ne venait pas seulement en Espagne pour écrire des articles. Les armes à la main, il participait aux combats, logeant de temps à autre, lui aussi, à l’hôtel Florida.

l’accent québécois ?


origines de l’accent québécois :

Les français ont parfois du mal à comprendre les québécois, et les québécois ne sont pas en reste… on parle pourtant la même langue ! L’accent est très différent, comme de nombreux mots du lexique. D’où vient cette différence ?

LES COLONS DE LA NOUVELLE FRANCE :

Comme chacun sait ,en 1535, Jacques Cartier

J.Cartier

découvre le Québec, qui deviendra vite la colonie de Nouvelle France. Terre Neuve était déjà connu pour ses vastes expéditions de pêche : malgré le manque d’intérêt du territoire pour le gouvernement français (pas de métaux précieux, pas de route vers l’Asie… ), les français viennent s’installer en nombre pour la pêche à la morue, la chasse à la baleine et au loup-marin. Les colons sont alors majoritairement basques, normands et bretons.

La ville de Québec est fondée en 1608, premier établissement français permanent en Amérique : on y parle le même français qu’à Paris, malgré la diversité des origines des colons. Ils sont majoritairement citadins. Les  » filles du Roy  » , citadines de France, venant d’un milieu modeste, y diffuse un parler populaire, assez différent de celui de la Cour du Roi. La langue trouvera une certaine uniformité dans un accent parisien ne prononce pas toutes les syllabes, et » avale  » beaucoup de lettres.

LE MÉLANGE DES LANGUES RÉGIONALES :

Même si le  » jaser  » ( Au Canada ,jaser =échanger des propos, bavarder. )majoritaire est celui de Paris, avec accent parisien, les langues des colons d’origine rurale ( Basque, Normand, Poitevin, Gallo ou Saintongeais )  vont enrichir le langage local avec de nombreux mots.

L’INFLUENCE BRITANNIQUE ET L’ANCIEN FRANÇAIS DE PARIS :

En 1763, le Québec devient britannique => il n’y a plus d’échange entre la France et le Québec. Chacune des langues évolue de son côté, et il semblerait que le parisien ait beaucoup plus changé que le québécois : les voyelles s’y prononcent plus fermement, les mots sont plus articulés. Cela pourrait s’expliquer par la Révolution, en 1789 : les gens de lettres qui prononcent au mieux vont influencer petit à petit la langue de la capitale, il y a beaucoup plus de lien entre les catégories de population.

Le français québécois évoluera, lui, à partir de l’ancien français parisien sous influence de la langue anglaise, surtout à partir des années 1840 par l’instruction religieuse notamment.

Aujourd’hui encore, il n’y a pas qu’un seul accent québécois. Il varie avec le registre, suivant son locuteur ou suivant la région.

la pénicilline :


C’était il y a environ 93 ans : Alexander Fleming  » découvre  » la pénicilline :

Son travail avant la découverte de la pénicilline :

Résultat d’images pour Alexander Fleming
Alexander Fleming

Après la guerre, Fleming fit des recherches sur les agents antibactériens, parce qu’il avait été témoin de la mort d’un grand nombre de soldats, victimes de la septicémie. Malheureusement les antiseptiques tuaient les défenses immunologiques du patient  plus vite qu’ils ne tuaient les bactéries qui l’avaient envahi.

Dans un article  paru pendant la Première Guerre mondiale, Fleming avait expliqué pourquoi les antiseptiques tuaient plus de soldats que les maladies elles-mêmes. Ils travaillaient correctement sur la peau  , mais les blessures profondes avaient tendance à abriter des bactéries  » anaérobies  » ? et les antiseptiques paraissaient éliminer surtout des agents bénéfiques qui auraient protégé efficacement les patients. Sir Almroth Wright

A. Wright

soutint fortement les conclusions de Fleming. Malgré tout, pendant la Première Guerre mondiale, la plupart des médecins militaires continuèrent à utiliser des antiseptiques, même dans les cas où leur usage aggravait l’état des patients.

En 1922, Fleming découvre les propriétés antibactériennes d’une substance présente dans les sécrétions nasales et dans les larmes, fabriquées par le corps lui-même . Il l’appelle le lysozyme : c’est le premier antibiotique naturel identifié .Bien qu’elle n’ait pas donné lieu à des applications thérapeutiques, la découverte du  » lysozyme  » a joué un rôle important dans l’étude des mécanismes enzymatiques (certaines biomolécules catalytiques sont cependant constituées d’ARN et sont donc distinctes des enzymes: ce sont les ribozymes.) ?

Six ans plus tard, il découvrit ( en fait redécouvrit après Ernest Duchesne

: Médecin français qui découvrit que certaines moisissures pouvaient neutraliser la prolifération de bactéries.) la pénicilline par accident, lors de l’observation d’une moisissure qui tua les bactéries d’une de ses expériences, et surtout il comprit et fit comprendre son intérêt médical .

Antibiotiques :

La découverte accidentelle de Fleming en septembre 1928 permettant d’isoler la pénicilline a marqué le début des antibiotiques modernes. Très tôt aussi, Fleming s’est rendu  compte que les bactéries développaient une résistance aux antibiotiques chaque fois qu’on utilisait trop peu de pénicilline ou pendant une période trop courte. Almroth Wright avait prédit cette résistance aux antibiotiques même avant qu’elle eût été observée expérimentalement.

Dans beaucoup de ses discours à travers le monde , Fleming a insisté sur une utilisation correcte de la pénicilline. Il a recommandé de ne pas l’utiliser sans raison et en dehors d’un diagnostic correct, de ne jamais en utiliser trop peu, ou pendant une période trop courte, car c’est précisément dans de telles circonstances que se développe la résistance des bactéries aux antibiotiques.

Purification sous une forme stable et production à échelle industrielle :

Howard Florey

Résultat d’images pour Howard Walter Florey

dirigeait une grande équipe de chercheurs à la  »Sir William Dunn School of Pathology  »de l’Université d’Oxford. L’équipe avait auparavant travaillé sur le Lysozyme de Fleming et Florey avait lu l’article de Fleming qui décrivait les effets antibactériens de la pénicilline. En 1938 il voulut essayer de purifier trois substances prometteuses, en espérant qu’au moins une d’entre elles pourrait s’avérer utile. Une de ces trois substances était la pénicilline.

Ernst Chain

Résultat d’images pour Ernst Boris Chain
Ernst Chain ( image du net )

trouva la façon d’isoler et de concentrer la pénicilline et il en théorisa correctement la structure. Peu de temps après que l’équipe eut publié ses premiers résultats en 1940, Fleming se présenta et demanda à voir où elle en était. Quand Chain lui eut demandé qui il était et que Fleming lui eut dit son nom, Chain s’écria  » Je croyais que vous étiez mort !  ».

Norman Heatley eut l’idée de transférer dans l’eau le composant actif de pénicilline pour changer son acidité. Il put alors produire assez de médicament  pour commencer à faire des tests sur les animaux.

Sir Henry Harris aurait dit en 1998 :  » Sans Fleming, pas de Chain ni de Florey ; sans Chain, pas de Florey ; sans Florey, pas de Heatley; sans Heatley, pas de pénicilline  ». De plus en plus de personnes s’impliquèrent dans l’équipe d’Oxford et, à un moment donné, c’est l’École Dunn entière qui se consacrait à la production de la pénicilline.

Après que l’équipe eut en 1940 mis au point une méthode pour obtenir enfin la pénicilline sous une forme stable et utilisable, plusieurs essais cliniques furent tentés, avec tant de succès que l’équipe chercha comment la produire en grande quantité  pour la distribuer massivement en 1945.

Fleming était modeste quant à sa participation à cette découverte et, en évoquant sa gloire, parlait du  » Mythe de Fleming  » ; il réservait ses louanges à Florey et Chain qui avaient su transformer cette trouvaille de laboratoire en un médicament utilisable !!! Fleming avait tout de même été le premier à isoler la substance active, et lui avait donné son nom : pénicilline. C’est lui aussi qui pendant douze ans avait conservé, cultivé et distribué la moisissure originale, et jusqu’en 1940 il avait continué à tenter de convaincre tout chimiste assez habile de la préparer sous une forme stable, susceptible d’être produite en masse . Beaucoup de tentatives échouèrent dans l’entourage de Fleming quand on voulut stabiliser la substance avant que Florey, en 1938, eût organisé à Oxford une équipe de recherche  biochimique nombreuse et expérimentée. C’est seulement alors qu’on put commencer ce travail immense et révolutionnaire.

Le concours Lépine ..


Image result for Concours Lépine

Le Concours Lépine est un concours français d’inventions créé en 1901 par Louis Lépine

Résultat d’images pour Louis Lépine
L. Lépine

(1846-1933), alors préfet de police de l’ancien département de la Seine. La manifestation porte en 1901 le nom d’  » exposition des jouets et articles de Paris  » , elle est rebaptisée  »concours Lépine  » en 1902.

Louis Jean-Baptiste Lépine est le fils d’un  » teneur de livres  » (comptable). Il fait ses études à Lyon, Paris et Heidelberg. Il a un frère ainé, Raphaël Lépine, qui devint par la suite un physiologiste de renom, poursuivant une carrière professionnelle dans le domaine de la médecine expérimentale.
Il termine ses études de droit dans le Quartier latin, à Paris, quand éclate la guerre franco-allemande de 1870 au cours de laquelle il s’illustre et es
t décoré de la médaille militaire.

Les 20 inventions qui ont marqué le concours Lépine : ( Il y en a beaucoup d’autres bien sur je verrais plus tard peut-être )

lépine
1903 : Le réchaud électrique !
lépine

1906 : Klaxon Peugeot ( inventeur = Armand Peugeot )

lépine

1910 : Moulin à café ( inventeurs : Les frères Peugeot )

lépine

1921 : Fer avec  » système de vaporisation  » ( inventeur : Constantin Caroni )

lépine
1924 : Séchoir  » tous usages  » ? ( inventeur : C. Caroni )
lépine
1925 :Tondeuse à cheveux ( inventeurs :Mrs Bariquand et Marre )
lépine
1925 : Premiers patins à roulettes ! ( inventeur ? )
lépine
1935 : Sèche cheveux Calor
lépine
1936 : Gonfleur de pneu ( inventeur : Mer Barthélémy )
lépine
1937 : Coeur artificiel !!! ( inventeur : Dr Henry )
lépine
1945 : Aspirateur  » Tornado  » ( inventeur : F.Lépine )
lépine
1952 Grille pain  » Moulinex  » ( inventeur : Jean Mantelet )
lépine
1974 : Disque de stationnement ( inventeur ? )
lépine
1977 : Tire-Bouchon inventeur : France Moules
lépine
1980 Tensiomètre ! Inventeur : Spingler
lépine
1982 : Barbecue  » Bivouac  » Inventeur : Mr Azoulay
lépine
1995 Equerre universelle . ( inventeur : J.P Megdad )
lépine

2009 : Plan de métro  » vocal  » ?

P.S : Lépine a dit ( écrit ? ) :  » Il faut refuser aux femmes le port du pantalon . Elles perdraient tout attrait sexuel aux yeux des hommes  » !!!!!!!!

Cent trente …..


…….C’est le nombre de jours pendant lesquels l’italienne Stefania Follini ……..

Résultat d’images pour stefania follini
S.Follini

…….est restée enfermée sous terre . => elle obtint ainsi le record du monde de la plus longue isolation souterraine . Organisée par la NASA ,en 1989 dans le cadre des recherches sur les rythmes  » circadiens  » ( rythme biologique coïncidant  » grossièrement  » avec une journée ).

L’expérience consistait à vivre dans une cage en plexiglas enfouie dans une grotte du Nouveau – Mexique .

Privée de tout repère pouvant la renseigner sur l’heure qu’il était ou le temps qui passait , le jeune femme avait , pour diminuer son ennui ,pour seuls  » compagnons  » sa guitare , un ordinateur et deux souris, des grenouilles et des sauterelles …Elle s’occupait en découpant des personnages en carton ?

A sa sortie , son horloge biologique était totalement déréglée : Un jour pour elle , représentait trente heures ! Elle dormait dix heures et restait éveillée pendant vingt heures !

Elle avait perdu 8 kilos et son cycle menstruel s’était allongé …Elle pensait avoir passé deux mois sous terre alors que plus de quatre mois s’étaient écoulés !

J’ai lu que cette expérience a permis de démontrer que , livrée à elle même , notre horloge interne retarde et qu’elle a besoin de signaux extérieurs pour fonctionner correctement .

Vidéo :

N.B : Ce programme intéressant compare Stefania avec les mineurs piégés pendant 69 jours dans l’accident minier de Copiapo en 2010….

( L’accident minier de Copiapó est un effondrement survenu le 5 août 2010 dans la mine de San José extrayant du cuivre et de l’or au nord de Copiapó au Chili, qui laisse 33 mineurs bloqués sous terre. Initialement considérés comme morts, ces derniers surnommés Los 33 ont pu se mettre à l’abri dans un refuge de la mine et donner un signe de vie. Les opérations de sauvetage qui ont duré deux mois et 10 jours ont un très fort retentissement national et international. Leur remontée à la surface, un à un, le 13 octobre 2010, après 69 jours sous terre, en présence du Président du Chili Sebastián Piñera, est diffusée en direct par plusieurs télévisions à travers le monde.)