» Être aux trousses….


…de quelqu’un  » ? 

 

Pourquoi dit-on  » être aux trousses » de quelqu’un ?

     Comme chacun sait :  » Être aux trousses  » de quelqu’un signifie le poursuivre. On dit de celui qui est poursuivi qu’il  » a  »quelqu’un ou quelque chose à ses trousses, comme dans le titre du célèbre film d’Hitchcock   » La mort aux trousses  » .

En ancien français le mot  » trousse  » (  venu du latin  »tortus  » signifiant  » tordu  » ou  » roulé  » ) , est la réunion de plusieurs petites choses liées ensemble et que l’on garde avec soi comme une trousse de toilettes trousseou de linge. Le mot désignait aussi une petite culotte bouffante à la mode au 16ème siècle.

  Ces significations portent en elles l’idée d’une promiscuité. Dans les deux cas  » être aux trousses de quelqu’un  » consiste à serrer une personne de très près. Et  » avoir quelqu’un à ses trousses  »  désigne  bien la situation d’être suivi à très courte distance et souvent  de façon discontinue.

Parcequ’il faut que j’y  » passe  » bientôt……


Que je passe où?

Au cabinet de mon médecin généraliste pour une auscultation ( que j’espère   » de routine  »  )

  Je me suis demandé d’où vient le mot auscultation ,verbe ausculter ……

  Première trouvaille : Pour devenir médecin , praticien , la première obligation est de savoir écouter , prendre le temps d’écouter le patient  ( qui lui doit être patient  lol ) ….Ce n’est pas toujours le cas , croyez moi . Vient ensuite le moment d’ausculter …C’est a dire écouter  …..

     En fait , du point de vue étymologique  , ces deux verbes ( ausculter et écouter )  sont identique …..Il suffit de regarder , chercher leur racine latine qui est la même pour les deux :  » auscultarer  » qui signifie   » écouter avec attention  » . ! 

D’ailleurs , c’est dans ce sens qu’est apparu ausculter dans la langue française  ( à une date  incertaine ) ….

C’est à l’époque où on a cherché à  »  fixer  »  l’orthographe , vers le XI ème siècle , que les deux mots  ausculter et écouter , qui jusqu’alors n’en était qu’un , furent séparés ….Ecouter garda alors son sens premier et ausculter devint  » examiner avec attention  » , et…les médecins , de plus en plus nombreux s’en emparèrent rapidement …….

KLIKKKKKKKKKKKKKKKKK!

 

Des avantages d’être……reine d’Angleterre …lol


La Reine d’Angleterre

en plus du statut symbolique assez enviable procuré par son rôle , possède d’autres avantages concrets , et donc , Elisabeth II bénéfécie de quelques textes de loi et de privilèges  ; par exemple  :

  – Elle est propriétaire de tous les cygnes de la Tamise , ainsi que de tous les dauphins qui nagent dans les eaux britanniques ! ( À une quarantaine de kilomètres à l’ouest de Londres, deux confréries se réunissent chaque année, les Dyers et les Vintners. Leurs bateaux traditionnels garnis d’un étendard bleu ou rouge remontent patiemment le fleuve pour encercler les oiseaux et leurs progénitures afin de procéder minutieusement à leur comptage et à la vérification de leur bonne santé. )

– Elle peut conduire sans permis ! On imagine mal un  » bobby  » arrêter la voiture de la reine pour lui demander ses papiers , mais heureusement qu’une loi existe pour éviter cette situation  » génante  » reine auto

– Elle peut voyager sans passeport passeport anglais ….( Les autres membres de la famille royale , par contre , doivent se plier à cette  » frivolité  » populaire )…….

– Elle possède un distributeur de billets privés distributeur billets dans le palais de Buckingham…( Pratique por ses petites courses nocturnes quand elle n’a pas de liquide lol )

La colchique…..


    » Colchiques dans les prés fleurissent, fleurissent, colchiques dans les prés : c’est la fin de l’été ». Ce que ne dit pas la chanson, c’est que ces jolis colchiques sont toxiques et peuvent se révéler dangereux pour la santé.

   Forme arrondie, couleurs chatoyantes… les belles plantes attirent le regard et ne laissent pas indifférents les promeneurs. Mais succomber à leur éclat est dangereux ! Ce sont des beautés vénéneuses.

  Muguet, laurier rose, bouton d’or, chèvrefeuille ou encore colchique… toutes ces plantes ont un point en commun : elles sont toutes toxiques. Les plantes représentent 5% des intoxications répertoriées par les centres antipoison (en 2007). Dans 60% des cas, ce sont les jeunes enfants de moins de 4 ans qui en sont les victimes.
   Certaines plantes sont toxiques par simple contact, d’autres par ingestion. Des troubles digestifs aux troubles cardiaques, les végétaux contiennent des substances puissantes parfois mortelles.

Couleur pastel, forme épurée… le colchique est une fleur élégante, bien moins innocente qu’il n’y paraît comme l’explique certains  » experts  »  du jardin botanique de Paris : « Le colchique est une plante extrêmement toxique, elle contient de la colchicine. Et la colchicine à partir de 20 mg peut tuer un être humain ».
   Bulbe, graines, feuilles, le colchique est entièrement toxique. Selon la dose ingérée, les symptômes peuvent aller de l’intolérance digestive à la défaillance cardiaque. Appelé aussi  » tue-chien  » ou encore le safran qui tue en raison de la ressemblance avec cette autre fleur, mais les étamines du colchique (6 étamines pour le colchique et 3 étamines pour le safran) ne sont pas du tout comestibles.
   L’origine de son nom vient d’une région au bord de la mer Noire appelée Colchide. Selon la mythologie grecque, Colchide était la patrie d’une femme, Médée, fille d’Aiétès. Cette magicienne est connue pour ses nombreux meurtres et l’utilisation des plantes toxiques pour ses empoisonnements.
   C’est au XIXe siècle avec les progrès de la chimie, qu’on a pu identifier le principe actif contenu dans la plante : la colchicine. On découvre par ailleurs l’intérêt thérapeutique, le poison devient médicament. On l’utilise pour soigner la goutte. La colchicine devient un anti-inflammatoire de référence encore utilisé aujourd’hui.
De même que le colchique, de nombreuses plantes toxiques comme l’if, la digitale ou encore la pervenche de Madagascar… sont utilisées pour leurs vertus thérapeutiques.

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Parfois, il peut arriver que l’on utilise un objet tous les jours sans se rendre compte qu’il nous faciliterait la vie si on l’utilisait d’une autre manière. Entre les paquets de chips, les casseroles ou encore les cannettes de soda : Quelques objets du quotidien qui pourraient être beaucoup plus faciles à manipuler si l’on connait les bonnes astuces.

Le jambon  » au torchon  » ?


On fabrique le jambon à partir des muscles de la cuisse du porc. Ils sont d’abord rassemblés. Puis, pour en faire une sorte de pain de viande, qui deviendra le jambon, on les presse généralement ensemble dans un moule métallique.

    Mais les charcutiers peuvent aussi se servir d’un autre instrument, plus traditionnel. Il s’agit d’une sorte de grande chaussette de textile, dans laquelle les morceaux du porc sont introduits et comprimés aussi fort que possible. A la fin, la chaussette nouée ressemble à un grosse baudruche de viande. Ensuite, ne reste plus qu’à la cuire dans du bouillon ou de l’eau. La chaussette qui a servi à l’emballer, s’appelle, dans le métier, le « torchon » – d’où le nom du jambon confectionné avec elle.

Hollywood ?


J’ai lu que…

    En 1880 , un colon nommé Harvey Henderson Wilcox , vint s’installer  à proximité de Los Angeles dans un ranch ranchqu’il appela Hollywood , mot qui signifie  » bois de houx  » parcequ’il avait essayé d’y acclimater ces arbustes   …….

 

    Une vingtaine d’années après , en 1900, Hollywood a un bureau de poste, son propre journal, un hôtel, deux marchés et une population d’environ 500 âmes. Los Angeles, qui compte 100 000 habitants à cette époque, est distante de 11 km de Hollywood. Les deux villes sont alors séparées par des cultures d’agrumes. Une ligne de tramway unique est mise en place pour joindre Prospect Avenue à Los Angeles.
C’est en 1902 qu’ouvre le célèbre Hollywood Hotel, sur le côté ouest de Highland Avenue et en face de Prospect Avenue. Cette route, jusqu’alors sale et non pavée, est rendue carrossable par la suite. L’année suivante, la ville devient une municipalité. En 1904 une nouvelle ligne de tramway est construite, ce qui diminue radicalement le temps de voyage jusqu’à Los Angeles. Son nom, Hollywood Boulevard, est à l’origine du renommage de Prospect Avenue.

     L’autre raison est l’annexion de la ville à Los Angeles. En effet, en 1910, les électeurs votent son rattachement à Los Angeles, dans le but de profiter du système efficace d’approvisionnement en eau de la ville (elle-ci vient en effet d’achever son aqueduc ). Une autre raison de ce vote est l’accès au système d’égouts de Los Angeles. Ainsi, à travers cette association, Prospect Avenue devient Hollywood Boulevard.

   ( Pour anecdote, ce changement entraîne la modification de tous les numéros des rues du nouveau quartier (ex : 100 Prospect Avenue, sur Vermont Avenue, devenait 6400 Hollywood Boulevard, et 100 Cahuenga Boulevard, sur Hollywood Boulevard, devenait 1700 Cahuenga Boulevard). 

  Ce n’est qu’en 1910 qu’un réalisateur, séduit par la lumière et et les paysages environnants ,  choisit la localité pour y tourner un court – métrage . Il créa un studio …..

  A cette époque ,le centre du cinéma est New York , mais de nombreux conflits opposent les grandes maisons de productions aux  producteurs   » indépendants  » .    Fatigués de voir leurs studios détruits par de véritables  » commandos armés  » , les indépendants décident d’aller tourner à Hollywood …La guerre de 1914 ayant ralenti la production européenne qui dominait le monde du cinéma , Hollywood devient la capitale mondiale du cinéma ….

  La promenade de la Gloire promenade gloire ( The walk of Fame ) est un vaste trottoir d’Hollywood recouvert de plus de 2000 étoiles sur lesquelles figurent les noms des plus grandes célébrités du cinéma américain…..

c’était il y a 105 ans :


Le 15 août 1914 a lieu dans la discrétion l’ouverture officielle du canal de Panamá. L’Europe, qui vient d’entrer dans la plus effroyable guerre de son Histoire, est indifférente à la portée de l’événement.
   Une décennie plus tôt, les États-Unis ont fomenté sur l’isthme une insurrection en vue de détacher le territoire de la république de Colombie et le constituer en État vassal…

Photo / image = construction du canal de Panama …..

   Un enjeu stratégique pour Washington
   Le Panamá ayant  »  l’insigne   » privilège d’être l’endroit le plus étroit de l’isthme qui unit l’Amérique du Nord à l’Amérique du Sud, les Européens ont, dès le XVIe siècle, l’idée d’y percer un canal pour relier l’océan Atlantique à l’océan Pacifique. Après l’échec de Ferdinand de Lesseps, les Américains relèvent le défi et, pour 40 millions de dollars, rachètent les droits des Français sur le canal.
   Depuis leur guerre contre l’Espagne (1898), les États-Unis veulent éviter le contournement de l’Amérique du sud par le détroit de Magellan et le cap Horn aux navires qui relient la Californie à la côte Est, le passage par l’isthme ramenant de 24 500 à 9 500 kilomètres le parcours entre San Francisco et New York.
    Ils songent d’abord à un canal qui passerait plus au Nord, par le Nicaragua, où l’isthme est plus large qu’à Panamá mais n’est pas traversé par une chaîne de montagnes. Finalement, ils se rallient au principe d’un canal à écluses à travers Panamá, selon la conception de l’ingénieur français Philippe Bunau-Varilla.
   Approché par Washington, le gouvernement de la Colombie, qui exerce sa souveraineté sur le territoire panaméen, s’oppose cependant au projet. Du coup, les États-Unis encouragent la bourgeoisie de Panamá à faire sécession le 3 novembre 1903.
   Quinze jours plus tard, ils signent avec le nouvel État le traité Hay-Bunau-Varilla pour la construction du canal. Il porte le nom du secrétaire d’État américain Hay et de l’ingénieur Bunau-Varilla. Il prévoit la cession à perpétuité aux États-Unis d’une bande de 10 miles de large (16 kilomètres) en échange de 10 millions de dollars (une broutille ? ).

Des travaux éprouvants
   Un médecin américain, William Gorgas, engage sans attendre la lutte contre les moustiques qui infectent la région et propagent la malaria. Malgré cela, sous le climat tropical, les travaux de construction du canal se révèlent éprouvants. Ils mobilisent jusqu’à 24 000 ouvriers essentiellement originaires des Antilles, sous la direction de l’ingénieur civil John Stevens.
   Le canal, long de 80 kilomètres, comporte deux lacs artificiels et trois jeux d’écluses de 33 mètres de large :  » Miraflores  » , avec deux chambres inversées ;  » Pedro Miguel  », avec une seule chambre ;  » Gatún  »  avec trois chambres dénivelées. Les travaux auront coûté seulement 375 millions de dollars, soit 22 millions de moins que prévu !
   L’inauguration, au début de la Grande Guerre, le 15 août 1914, se traduit par la traversée du vapeur américain Ancon, en huit à dix heures.
Le trafic interocéanique passe de 2 000 navires par an pendant la Grande Guerre à 14 000 par an au début du XXIe siècle, avec un tonnage supérieur à 200 millions de tonnes. Il représente à ce moment-là 6% du trafic maritime mondial mais sa progression est freinée par la capacité insuffisante des écluses et la largeur du chenal.
Le canal du IIIe millénaire
Le 1er janvier 2000, l’État panaméen a la satisfaction de rétablir sa souveraineté sur toute la zone du canal suite aux traités Torrijos-Carter signés en 1978 entre le président panamén Omar Torrijos et le président américain Jimmy Carter.
Le 22 octobre 2006, par référendum, les Panaméens approuvent un projet d’agrandissement du canal, pour un montant de plus de cinq milliards de dollars. Le chenal élargi et les nouvelles écluses sont inaugurées le dimanche 26 juin 2016, après huit ans de travaux, en présence de plusieurs chefs d’État américains.
Le nouveau canal est désormais accessible à des cargos de type Panamax (366 mètres de long x 49 mètres de large) et d’une capacité de 14 000 conteneurs, soit plus du double de la capacité précédemment autorisée.

Tradition …..?


Pourquoi casse-t-on une bouteille ( de champagne ? )  pour baptiser un bateau ?

J’ai lu que ( mais ! ? )

  Dans les premiers temps de la navigation , s’aventurer en mer étant particulièrement dangereux, les marins cherchaient à s’attirer la grâce des dieux. Ainsi, lorsqu’un navire prenait la mer pour la première fois, on attachait à sa proue des esclaves offerts en sacrifice !. Le sang coulait sans doute lors de ces cérémonies, comme le champagne aujourd’hui, Ce  qui a effacé le souvenir de ces rites païens et semble remplacer l’eau bénite du baptême. Pour porter bonheur au bateau, la bouteille doit se briser du premier coup sur la coque.

 

  » Un navire qui n’a pas goûté au vin goûtera au sang » : ce proverbe anglais explique à lui-seul l’origine de cette vieille superstition marine.
   Selon la tradition une bouteille doit être brisée sur la coque d’un bateau fraîchement mis à l’eau, avant tout pour conjurer le sort. Car sans ce rituel, malheur au navire et à ses occupants.
   D’ailleurs, la légende a été renforcée avec l’histoire du Titanic, paquebot tristement célèbre pour avoir coulé Titanic en 1912 pendant son voyage d’inauguration. La compagnie White Star Line, à laquelle il appartenait, ne baptisait jamais ses bateaux…
     Par contre , l’utilisation du champagne est plus récente. Auparavant, le sang d’une victime était étalé sur la proue du bateau avant que ce dernier ne prenne la mer. Ceci était censé calmer les dieux, le but étant d’éviter les naufrages, tempêtes et autres accidents de la mer. Ce sacrifice fût abandonné au profit de la bouteille de vin puis de champagne, une boisson associée au bonheur et à la chance.
    Parfois, la bouteille ne se brise pas, ce qui est de mauvaise augure. En général, les bouteilles sont donc légèrement sciées à l’avance. Pour éviter toute déconvenue, il faut que le lancer soit franc (pour que la mousse du champagne se répande sur la coque du bateau)… et bruyant, car le bruit éloigne les mauvais esprits !

  Parfois , cette  » cérémonie  » pose des problêmes :

Origines des marques….


SEB affiche

  SEB, acronyme de  » Société d’Emboutissage de Bourgogne  », est une marque française à l’origine du nom du groupe SEB, le leader mondial du petit équipement domestique.      La SEB est née en Bourgogne en 1944 et elle est devenue une marque emblématique en France, notamment grâce à la Cocotte Minute lancée en 1953 sous le nom originel de  » super cocotte  » cocotte - minute 1943. Son slogan  » SEB c’est bien !  », lancé en 1986, est resté dans les mémoires. Depuis, les produits de la marque continuent d’accompagner les évolutions de la cuisine française quotidienne. Son président-directeur général est Thierry de La Tour d’Artaise depuis 2000. SEB pdg
La fortune professionnelle de la famille Lescure est estimée à 3 milliards d’euros

Quand la société Seb apparait en 1944 , la cocotte n’existe pas encore ..La Société d’emboutissage de Bourgogne est une entreprise qui se transmet  » de père en fils  » dans la famille Lescure . On y fabrique des utensile en fer recouverts d’une fine couche d’étain , souvent des casseroles , des bassines , même des lanternes . Grâce au procédé de l’emboutissage ( une machine presse et découpe a matière )  .

10 ans plus tard , en 1953 , le président de la société , Frédéric Lescure et ses deux frères mettent au point un mécanisme qui parait révolutionnaire en France : La cocotte- minute . Une  » cuve  » en métal fermée à l’aide d’un couvercle , dans laquelle on verse un  » fond d’eau  » . On y dépose un panier percé panier percé 1 de petits trous et les aliments qu’on désire cuire ….La cuve fermée est posée sur le feu, l’eau bout et se transformr en vapeur chaude qui provoque une cuisson rapide ….. La cocotte est inscrite au  » registre de l’intitut national de la propriété intellectuelle mi septempbre 1953 , brevetée…..

Les frères Lescure croient tellement à leur  » Super – Cocotte  » , qu’ils se portent candidats au salon des arts ménagers de 1954 . ( A l’époque , ce salon est le  » passage obligé  » pour se faire connaître dans le domaine de l’électroménager ) .

Mais , rapidement , le verdict tombe : La cocotte SEB est refusée ! Frédéric Lescure ne se laisse pas abattre pour autant . Il décide d’écrire une chanson ? Pour faire la publicité de ses malheurs ….La  » complainte de la cocotte  » est adressée à Mr Breton , le commissaire du salon desarts ménagers  :

 » Je suis une pauvre COCOTTE .

  Le salon m’a fermé ses portes.

Pourtant je suis SÛRE et FIDELE

Et puis , de beaucoup , la plus BELLE .

Je suis trop jeune , on me l’a dit .

Je suis trop jeune , on me l’a dit .

Je suis légère, on me médit .

Mais je suis bonne , pour peu de sous .

Et , pour toujours , je suis à vous .

Aussi , je peux venir chez vous .

Pour contenter votre mari .

Je fais bonne cuisine de tout .

Ne me laissez pas sans abri .

Des Ministres, je suis l’AMIE .

Car je veux faire baisser les prix .

Je suis donc aussi votre amie . 

J’ai des relations, j’en souris .

Pauvre de moi SUPER COCOTTE .

Le salon m’a fermé ses portes .

C’est pas gentil ,Monsieur Breton .

L’eusse été très bien dans le ton  »

 

Le sens du commerce et la persévérance des frères Lescure permettront aux cocottes SEB d’exister malgré le refus du salon . Dès son lancement officiel en 1954 , la cocotte se vend à 130 000 exemplaires ; six ans plus tard, 500 000 cocottes équipent les ménages français ! Le développement de la télévision permet au groupe SEB de diffuser des des publicités, etl’avènement du Tour de France sera l’occasion de se faire connaître sur tout le territoire .  Le groupe SEB ira même jusqu’à confectionner une camionnette en forme de cocotte  géante pour suivre les coureurs cyclistes !!!!camionnette SEB

P.S : Révolutionnaire la cocotte des frères Lescure ? Pas tant que çà  ! Ils sont juste parvenus à effacer la concurrence et à faire oublier les inventions des autres ! Ce concept révolutionnaire vient en fait de Denis Papin Papin , l’inventeur de la machine à vapeur . c’est en 1679 que D.Papin avait mis au point une sorte de marmite en métal , avec un couvercle à pression bloqué par une vis . ( Il avait nommé son procédé  » le digesteur d’aliments  » . Ce  » digesteur avait été transformé et amélioré par un ingénieur de la société Schneider , Camille Hautier . Il inventa aussi l’  » auto-thermos  » . Cet ustensile de cuissonà la vapeur avait été présenté au Salon des arts ménagers de Paris de ……1926 ! A l’époque , ( donc bien avant le refus de la cocotte des Lescure ) , le procédé avait été apprécié . L’auto-thermos , sans avoir le succès de la cocotte SEB ,était déjà connu …..On en trouve la trace notamment sur une affiche de  » réclame  » où l’actrice Joséphine Baker est dessinée en  » petite tenue  » et reprend une de ses chanson :  » J’ai deux amours !….Mon auto – thermos et mon perco- thermos  » ( percolateur à café ) . Les deux ustensiles étant  » signés  »  » inventions françaises  » et fabriqués dans les ateliers de Boulogne .

Et ce n’est pas tout : avant la cocotte SEB , un autre entrepreneur invente un autocuiseur en fonte ! Roland DevedjianDevedjian ( photo ? pas sur ) et l’ ancien prsident du concours Lépine , Georges Lavergne , imaginent même en 1952 une cocotte de 300 litres cocotte 300 L pour les repas des militaires de la marine française ….Mais malgré tout, rien n’y fait : La cocotte SEB seule est  » passée à la postérité  » !

enseigne SEB