2019………………..


Meilleurs vœux ……..

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pacte secret ….


D’ Achnacarry :Achnacarry

   Le 17 septembre 1928, les patrons des principales compagnies pétrolières du monde concluent un accord décisif en vue de se partager les réserves de pétrole du Moyen-Orient et de maintenir des prix élevés tout en s’évitant les désagréments d’une concurrence sauvage.

   L’accord est conclu dans le plus grand secret, sous le prétexte d’une partie de chasse au coq de bruyère, dans le superbe château d’Achnacarry, en Écosse, à une centaine de kilomètres au sud d’Inverness, loué par sir Henri Deterding  Deterling, président de la puissante Royal Dutch Shell.
Depuis la retraite de Rockefeller, d’aucun qualifient le maître d’Achnacarry d’« homme le plus puissant du monde » !
   Les invités s’y rendent en grand équipage, avec limousines secrétaires, conseillers et domestiques, mais dans la plus grande discrétion. Ils vont discuter pendant une quinzaine de jours avant de s’entendre sur les prix et le partage des productions moyen-orientales. Autant dire que les coqs de bruyère n’ont pas eu à pâtir de ces Nemrod en chambre…
Les compagnies représentées à Achnacarry sont au nombre de cinq : Standard Oil of New Jersey (Walter Teagle), Anglo-Persian (sir John Cadman), Gulf Oil (William Mellon), Esso Indiana (Robert Stewart) et Royal Dutch Shell (Henri Deterding).
   Leur accord est peu après agréé par les autres membres du cartel pétrolier. On désignera après la Seconde Guerre mondiale cet oligopole sous le nom de Sept Sœurs (« The Seven Sisters »).
   L’accord d’Achnacarry sera gardé secret jusqu’en 1952. Cette année-là, le gouvernement américain le rendra public pour obliger les firmes à jouer le jeu de la concurrence et baisser leurs prix… de façon que les crédits accordés aux Européens dans le cadre du plan Marshall ne servent pas simplement à enrichir les pétroliers !

Curieux animal ………….


   Le Basilics plumifrons est un petit lézard à crête particulièrement surprenant. Son incroyable capacité à courir sur l’eau lui a valu le surnom de lézard Jésus-Christ. . Il  vit dans les forêts tropicales d’Amérique centrale. Pouvant atteindre une taille de 70 cm avec sa queue, le reptile à la peau verte et à la gorge blanche a une extraordinaire faculté : il peut courir sur l’eau !lézard J.C

   Même les jeunes individus, qui restent brun et noir jusqu’à l’âge de 5 mois environ, ont cette capacité divine qui a valu à l’animal le surnom de lézard Jésus-Christ ou basilic Jésus. Lorsque le saurien se sent en danger sur son piédestal, il n’hésite pas à se jeter à l’eau et à commencer une course effrénée pour fuir ses prédateurs.


   En courant sur la surface liquide, le Basilics plumifrons peut atteindre une vitesse d’environ 10km/h grâce à l’étonnante morphologie des doigts de ses pattes arrières. Une vitesse qui suffit bien souvent à échapper à ses prédateurs.
Une foulée, trois étapes
  Le secret de la course du basilic se trouve dans chaque foulée de ses pattes arrières, qui se divise en 3 étapes. Tout d’abord, le pied du lézard frappe fermement la surface de l’eau. L’enfoncement de la patte crée une poche d’air, puis, le reptile retire sa patte en une fraction de seconde avant que la cavité d’air ne se referme. L’intervalle de temps entre deux foulées n’est que de 70 millisecondes environ.
   Mais comment le lézard Jésus-Christ compense-t-il son poids ? C’est grâce à la combinaison de la faible masse de l’animal, en moyenne 100 grammes à l’âge adulte, et la large surface de contact de ses pattes arrières avec l’eau, environ 5 cm2. Ces deux facteurs réunis permettent au basilic Jésus d’équilibrer son poids lors de son sprint aquatique.
   Une étude d’Harvard a ainsi permis de démontrer pourquoi le reptile est capable d’une telle prouesse. Après avoir calculé et additionné la force d’impact, de trainée et de pression hydrostatique, les chercheurs ont établi que le reptile pouvait compenser un poids de 154 grammes ! 

Animal ectotherme 😕
  Le lézard Jésus-Christ est un animal diurne vivant la plupart du temps perché sur les branches des arbres à proximité d’un cours d’eau. Essentiellement insectivore, le basilic Jésus ne chasse que lorsque la température est convenable. En effet, le reptile est ectotherme, sa température corporelle est la même que celle du milieu extérieur, sa survie dépend donc grandement de la température ambiante.
    L’animal a ainsi besoin d’un taux d’humidité ambiant relativement élevé, de 70 à 80%, et d’une température variant de 28,5°C à 32,5°C. Lorsque la température est trop élevé, le lézard Jésus-Christ ne tergiverse pas et saute dans l’eau, pour cette fois-ci, se baigner.

 » être comme un coq en pâte  » ?


Pourquoi dit-on «comme un coq en pâte» ?

Être comme un coq en pâte c’est être choyé, vivre sans souci et placé dans un état de grand confort. Il existe deux explications à cette expression.

Selon la première, « être comme un coq en pâte » aurait pour origine une mixture utilisée lors des concours agricoles du 17ème siècle. Une pâte, une lotion particulière préparée par les fermiers étaient alors appliquée aux poules dans le but de les embellir ou du moins de faire briller leurs plumes.

Selon une seconde théorie, il s’agit de comparer une situation à un coq dans une cage, engraissé par gavage à base de pâtée ou bien d’un coq enfermé dans un pâté. Ainsi dans le dictionnaire de l’Académie de 1835 on compare à ce coq dont la tête sort d’un pâté un homme glissé confortablement dans son lit et dont seule la tête et visible. C’est donc la position du coq entouré de pâte qui serait l’explication.



Dans un cas comme dans l’autre la locution proverbiale a progressivement migré dans le langage populaire où elle s’est fixé jusqu’à aujourd’hui.

P.S: Ce n’est pas vraiement mon cas aujourd’hui !

Pourquoi le coq = La France ?


coq gauloisGrrrrrrrrrrrr! Impossible d’insérer une image ici => je mets ce billet sur mon autre blog !

 

Il est partout. À chaque événement sportif, on l’aperçoit toujours brandi avec fierté sur des banderoles colorées. Si vous demandez à un étranger d’associer un animal à la France, c’est certainement lui qu’il nommera. Mais, pourquoi le coq occupe-t-il une place si importante dans notre pays ? Comment en est-il devenu l’emblème national ?

   La faute aux Gaulois?
Le coq n’a jamais été reconnu comme l’emblème officiel de la France. En effet, les trois emblèmes officiels sont le drapeau français, La Marseillaise et la devise « Liberté, égalité, fraternité ». Pourtant, le coq est omniprésent.

  En réalité, tout serait parti d’un jeu de mots. Durant l’Antiquité, les Romains avaient pour habitude de désigner les Gaulois par le mot « gallus », qui signifie « coq » en latin. En les nommant ainsi, les Romains ne voyaient pas les Gaulois comme des êtres bruyants et prétentieux, mais plutôt comme des hommes courageux et intelligents. C’est d’ailleurs ce côté de l’animal que les Français n’hésiteront pas à mettre en avant lorsque leurs ennemis se moqueront d’eux en les traitant de coqs.

   Ce n’est que plus tard, pendant la Révolution française, que le coq prendra toute son ampleur suite à la suppression de la fleur de lys, emblème royal. Par ailleurs, Napoléon tentera d’y substituer l’aigle, animal plus noble selon lui, mais sans succès.

Sous-entendu …..


Tout le monde connait cette chansonnette :

Les paroles:

Nous n’irons plus au bois,
Les lauriers sont coupés,
La belle que voilà
Ira les ramasser

Entrez dans la danse,
Voyez, comme on danse,
Sautez, dansez,
Embrassez qui vous voudrez.

La belle que voilà
Ira les ramasser,
Mais les lauriers du bois,
Les laisserons-nous couper ?

Non chacune à son tour
Ira les ramasser.

Si la cigale y dort
Il n’faut pas la blesser.

Le chant du rossignol
Viendra la réveiller.

Et aussi la fauvette
Avec son doux gosier.

Et Jeanne la bergère
Avec son blanc panier.

Allant cueillir la fraise
Et la fleur d’églantier.

Cigale, ma cigale,
Allons, il faut chanter.

Car les lauriers du bois
Sont déjà repoussés.

   Cela fait plus de 5 siècles qu’elle est allègrement chantée par les enfants  en particuliers……

Cependant ,selon certaines hypothèses , si les instituteurs en connaissaient la signification d’origine la plus probable ; pas sur qu’elle serait chantée par les enfants  …..

En effet ,selon l’hypothèse la plus probable , il s’agirait d’un  » témoignage musical  » en apparence innocent concernant un évènement social qui fut , en son temps , d’une importance capitale  : La fermeture des maisons closes par Louis XIV ? …….En effet , à cette époque , les devantures des maisons closes étaient souvent ornées de lauriers porte ornéefilles de joie

Ceux qui  » n’iront plus aux bois  » seraient donc les clients de ces établissements  d’un genre particulier , les lauriers étant coupés pour de bon , par l’ordonnance royale ………

Comme quoi , l’histoire , pour certains évènements nous parvient sous des formes pour le moins originale parfois……………

   C’est aussi Louis XIV qui crée, en 1667, la fonction de Lieutenant général de police qui sera notamment chargé de la surveillance des mœurs et des filles publiques et qui, en 1687, ordonne que celles qui se trouveront à moins de deux lieues de Versailles ou en compagnie de soldats auront le nez et les oreilles coupés. Les mœurs des filles doivent être corrigées par le travail et la piété.
   La police a alors tout pouvoir pour réprimer indistinctement la débauche, la prostitution, le libertinage, l’adultère, mais en 1708 et 1713 (ordonnance du 26 juillet 1713 sur « les femmes débauchées » qui consacre le délit de prostitution), les conditions de la répression se formalisent quelque peu (Louis XIV étant à la fin influencé par le parti dévot et mettant un terme à sa vie de libertinage) : les dénonciateurs doivent signer leur dénonciation, et une distinction est faite entre la débauche publique d’une part (punie d’amende ou d’injonction de quitter les lieux) et les faits de prostitution d’autre part (bannissement ou emprisonnement). Cette distinction n’aura que peu d’effet : les filles restent soumises au pouvoir absolu du lieutenant de police.

 

 » Bourrage de crâne « 


 

  Edward Bernays : la fabrique du consentement ou comment passer du citoyen au consommateur…

   Edward Bernays  est né en 1891 à Vienne et il est mort en 1995 à Boston.

103 années d’une vie fructueuse. Une vie consacrée à l’une des tâches majeures de notre siècle : celle qui consista à pervertir les démocraties pour faire plier les volontés des masses aux desseins des élites, en toute non-violence. Edward Bernays était le neveu de Sigmund Freud et il a su exploiter les avancées apportées par son oncle, ainsi que le rayonnement scientifique de ce dernier dans le domaine de la connaissance de l’irrationnalité, à des fins économiques idéologiques et politiques.
   Sa discrétion dans notre paysage culturel actuel est inversement proportionnelle à l’ampleur de sa tâche. Même dans les agences de pub ou dans les services de relations publiques, son nom est presque inconnu, tout du moins en France.

    Il faut dire qu’il était un fervent partisan d’une « gouvernance de l’ombre » et ses écrits ne tarissent pas sur ce sujet. « créer du besoin, du désir et créer du dégoût pour tout ce qui est vieux et démodé » fut un de ses leitmotiv. « Fabriquer du consentement », « cristalliser les opinions publiques » furent les titres de 2 de ses oeuvres écrites (une quinzaine en tout). « Dompter cette grande bête hagarde qui s’appelle le peuple ; qui ne veut ni ne peut se mêler des affaires publiques et à laquelle il faut fournir une illusion » en furent d’autres.

Tout le monde connait cette affiche :

La vidéo ci – dessous ( très ( trop? ) ) longue , résume bien qui était Bernays :

  Edward Bernays est souvent mentionné comme le père de la propagande moderne ou, plus précisément, de la propagande politique institutionnelle et de l’industrie des relations publiques , et par suite comme celui du spin , autrement dit de la manipulation de l’opinion .
En combinant les idées de Gustave Le Bon sur la psychologie des foules, celles de Wilfred Trotter sur la psychologie sociale et celles de Freud sur la psychanalyse, il a été l’un des premiers à industrialiser la psychologie du subconscient pour persuader l’opinion publique.

  J’arrête ici , ce serait trop long  : Si un ( e) lecteur (trice ) est intéressé (e) , il suffit de chercher sur le Net : Tout y est ! 

 

grève….


  Ce lundi , routine oblige , je suis sorti vers 16 heure pour acheter pain et cigarettes ….Je fus surpris car la boulangerie était fermée ….Ensuite, les clops , ( comme déjà écrit , c’est mon ex boulangère qui a repris le bureau de tabac ) , alors qu’elle me servait mes deux paquets journaliers , je lui dis :  » Qu’est ce qui ce passe , votre fils fait grève ? » et elle me répondit :  » Non , il est à l’hôpital , il s’est cassé la jambe lors d’un match de foot.  » , tout penaud , je m’excusais disant que je ne savais pas ….( son père va le remplacer ) .

Pourquoi ce  » préambule  » ? 

Après cette  » bévue  » , je suis rentré et me suis demandé depuis quand le droit de grève, l’origine du mot etc.….Et là ! 

Il y a  » comme un défaut  » : Le mot grève désignait autrefois et jusqu’au début du 20 ème siècle une étendue sablonneuse sur la rive d’un fleuve ou le bord d’une mer …( là = logique ) .

C’est ainsi que les rives de la Seine qui n’étaient pas encore  » bâties  » ,étaient des grèves au sens premier seine . Grèves sur lesquelles s’ organisait un véritable marché du travail !  En effet , patrons et ouvriers s’y retrouvaient le matin afin de répondre à leur besoin de main d’oeuvre  pour les patrons et de trouver du travail pour les ouvriers ! 

   » être en grève  » signifiait donc chercher du travail ! 

Ce n’est qu’au cours du 20ème siècle avec les grands mouvements sociaux qu’il fallut trouver un nom au nouveau phénomène de cessation collective du travail , et  » grève  » fut choisi !!manif

  Les mots évoluent de façon étrange parfois…………..

 

Le trèfle…


trèfle 4 f

    Il y aurait environ un trèfle à quatre feuilles pour 10000 trèfles à 3 feuilles ! Selon la légende , chaque feuille du trèfle représente quelque chose : 1 pour l’espoir , la seconde pour la foi , la 3ème pour l’Amour  et….quand il y en a une quatrième, elle est pour la chance évidemment ! 

 

Le trèfle : Les trèfles sont des plantes herbacées de la famille des Fabacées (Légumineuses), appartenant au genre Trifolium.
Ils sont caractérisés par leurs feuilles composées à trois folioles et leur capacité à fixer l’azote atmosphérique grâce à des bactéries symbiotiques hébergées dans leurs racines. La richesse en protéines de certaines espèces fait de celles-ci des plantes de choix entrant dans la composition des prairies destinées à l’alimentation des ruminants d’élevage.

 » çà s’est passé » il y a…………..


115ans :

    L’aspirine aspirine 1est mise en vente en Allemagne le 10 octobre 1903. C’est l’aboutissement d’une très longue recherche qui remonte aux Sumériens.
Ces derniers avaient observé que l’écorce de saule écorcecalmait les douleurs. Le Grec Hippocrate avait validé leur observation mais il avait fallu attendre le XIXe siècle pour découvrir le principe actif à l’origine de cette propriété : l’acide acétylsalicylique ?.
  Le chimiste allemand Felix Hoffmann part en quête d’un composé équivalent mais plus facile à synthétiser. Ce sera l’acide spirique, extrait de la spirée ou reine-des-prés. reine des prés

   Le laboratoire Dreser, qui emploie Hoffmann, dépose un brevet à Munich le 6 mars 1899 et confie à l’entreprise Bayer la commercialisation de l’aspirine.
  Sitôt sur le marché, ce médicament anti-fièvre et antalgique (atténuateur de la douleur) recueille un immense succès. L’aspirine suscite en Allemagne le développement d’une puissante industrie pharmaceutique. Elle a aussi les honneurs du traité de Versailles (1919), une clause de celui-ci faisant tomber son brevet dans le domaine public (en France exclusivement !).
  Dans les années 1950, l’aspirine semble condamnée par l’arrivée d’un nouvel antalgique, le paracétamol

    – Paracétamol :   Le paracétamol est antalgique ou anti douleur ainsi qu’un anti pyrétique (diminue la fièvre). Bien qu’il s’agisse d’un médicament ancien, son mode d’action est mal connu. Il aurait un mécanisme d’action central (cerveau et moelle épinière) et périphérique.
Le paracétamol pourrait agir essentiellement en bloquant la synthèse des prostaglandines dans le système nerveux central et, dans une moindre mesure, en bloquant la production de l’influx douloureux dans le système périphérique. L’action périphérique peut aussi être due au blocage de la synthèse des prostaglandines ou de la synthèse ou des actions d’autres substances qui sensibilisent les récepteurs de la douleur à une stimulation mécanique ou chimique.
Le paracétamol produit probablement une diminution de la fièvre en agissant au niveau central sur le centre hypothalamique de la thermogenèse (zone du cerveau régulant la température corporelle) pour produire une vasodilatation périphérique (augmentation du diamètre des vaisseaux) entraînant une augmentation de la transpiration, une augmentation du flux sanguin cutané et une perte de chaleur. L’action centrale fait probablement intervenir le blocage de la synthèse des prostaglandines dans l’hypothalamus. . Mais l’on découvre opportunément qu’elle peut aussi prévenir les accidents vasculaires. Et la voilà repartie pour une deuxième vie…asp effervecent( je dois en prendre 2 par jours à cause d’une phlébite qui date de ….X années ! )