Le » géocaching » ??


Les chasses au trésor ont toujours excité la curiosité des enfants.( En tous cas , quand j’étais gosse , nous y jouions souvent ) :

  Vidéo chasse au trésor enfant :

Depuis une vingtaine d’ années ,ce sont des familles entières, et des passionnés de tous les pays, qui peuvent s’adonner à une nouvelle variante de ce jeu, appelée le  »géocaching ».

Le fonctionnement du jeu :

Les participants se munissent d’un GPS spécifique, facile à trouver dans le commerce, ou d’une application, qui leur indiquent leur position et celle des  »caches » à trouver. ( Les points jaunes précisent les caches déjà trouvées et les points verts celles qui restent à découvrir )….

 Les caches abritent des boîtes, qui contiennent de petits objets sans valeur. Il est possible d’en prendre un, à condition d’en placer un autre, de valeur équivalente, dans la boîte.

geocache

Les joueurs signalent leurs trouvailles, en mentionnant leur visite sur un petit registre, laissé à l’intérieur de la boîte, ou en la signalant sur un site dédié au jeu.!

Les joueurs peuvent chercher une seule cache ou suivre un itinéraire jalonné de trésors à découvrir. Dans d’autres cas, c’est un ensemble d’informations, géographiques et culturelles, qui permet de repérer le secteur où se trouve la cache.

Un jeu propice à des activités diverses :

Le géocaching  est un jeu , mais il offre bien des opportunités à ses nombreux adeptes. Celle d’abord de se retrouver en famille ou entre amis. Le jeu devient alors source de convivialité et favorise les interactions sociales.

   Parfois , il devient l’occupation principale des vacances. Certains adeptes, seuls ou en famille, sillonnent ainsi l’Europe, ou même le monde, après avoir fait le tour des caches offertes par leur propre pays.!!!

   Le géocaching devient ainsi un moyen original de découvrir des endroits et des pays que les joueurs n’auraient peut-être jamais connus sans cette originale course au trésor. Le jeu représente enfin une excellente occasion de faire du sport.

   En effet, si la découverte de certaines caches, dissimulées en milieu urbain, ne demande guère d’efforts physiques, d’autres, en revanche, se méritent. Certains trésors ne livrent ainsi leurs secrets qu’à l’issue d’une véritable randonnée, pendant laquelle les joueurs doivent gravir des sentiers pentus ou même escalader une zone de rochers.

……..


Chacun je présume connait , a entendu parler de l’île de Formose qui est située en mer de Chine orientale

Map of Taiwan.jpg
<=île de Formose ou…

Cette île qui a une superficie d’environ 35000 Km2 est devenue Taïwan , nom sous lequel elle est plus connue aujourd’hui ….C’est surtout l’île qui donna naissance à un certain George Psalmanazar et à son histoire pour le moins rocambolesque .

Ce monsieur est né en France dans les années 1860 ,et il est renommé pour être un imposteur ayant monté un canular assez exceptionnel :Prétendant être originaire de l’île de Formose , il profita de son intelligence et surtout de la curiosité de la noblesse européenne ( en particulier anglaise ) pour décrire une vision très  » personnelle  » de la vie sur Formose : Vie souterraine, sacrifices en masse et villages flottants sortirent de son imagination , il alla même , parait il jusqu’à créer un langage très crédible tellement il était élaboré ..! Il publia un livre sur les coutumes de son pays , livre qui eut un immense succès et fut traduit dans toute l’Europe . Psalmanazar hérita même d’une chaire à l’université d’Oxford !C’est lui même qui mit fin à la supercherie mettant fin à la vie d’un fantôme .

Je ne sais pas ce que cette supercherie peut lui avoir rapporté ? Peut-être les droits d’auteur de son livre ?

Rien trouvé en français ……comme vidéo .

Sigmund Freud face cachée ? :


12 infos insolites sur Sigmund Freud….

( Il ne faut vraiment rien avoir à faire d’autre pour mettre un article comme çà ! )

Il a dénoncé les abus sexuels de son père

Il a dénoncé les abus sexuels de son père

En 1855, Jakob Freud, marchand de tissus en Moravie, épouse en troisièmes noces Amalia Nathansohn, une belle jeune femme de vingt ans sa cadette. Elle donne naissance l’année suivante à Sigmund, qui écrira que sa fratrie a subi dans l’enfance des abus sexuels de son père. Il passe sa vie tiraillé entre l’envie irrépressible de tuer son géniteur incestueux et l’amour qu’il lui porte : lorsque Jakob meurt en 1896, Sigmund est dévasté. Son traumatisme infantile est au cœur de sa démarche psychanalytique. Parent à son tour en 1887, il confirme sa théorie à son ami Wilhelm Fliess dans une lettre :  » C’est bien le père qui est le promoteur de la névrose.  »

Il est hypnotisé par le travail du professeur Charcot

Il est  » hypnotisé  » par le travail du professeur Charcot

En 1885, Sigmund, alors jeune diplômé en médecine, obtient une bourse d’études grâce à ses travaux sur les tissus nerveux. Il part faire un stage de six mois auprès du professeur Jean-Martin Charcot à l’hôpital de la Salpêtrière à Paris. Ce dernier pratique l’hypnose  sur ses patientes atteintes d’hystérie. Le jeune homme raconte avec emphase sa rencontre avec le Français dans une lettre à sa fiancée :  » Charcot est un des plus grands médecins dont la raison confine au génie, personne n’a jamais eu autant d’influence sur moi. Il m’arrive de sortir de ses cours comme si je sortais de Notre-Dame, tout plein de nouvelles idées sur la perfection…  » Fasciné par ce mentor, Freud délaisse l’étude des maladies physiques pour s’engouffrer dans celle des pathologies psychiques. Et son premier fils héritera même du prénom Jean-Martin, en hommage à Charcot.

Son premier ouvrage fait un flop

Son premier ouvrage fait » un flop  »

En 1900, Freud publie L’Interprétation du rêve. Dix exemplaires seulement sont vendus l’année de sa sortie. En six ans, il n’en écoule que 365. Deux raisons à cet échec éditorial : d’une part, la concurrence d’un ouvrage de référence sur le même thème, La Clef des songes d’Artémidore de Daldis (un philosophe du IIe siècle), d’autre part la défiance de la communauté scientifique, qui considère que la psychanalyse   n’est pas une science. Freud, dépité, écrit à Wilhelm Fliess le 23 mars 1900 :  » Les éloges ressemblent à des aumônes, l’ouvrage est manifestement antipathique à la plupart des gens.  »

Avec les femmes, ce n'est pas simple

Avec les femmes, ce n’est pas simple

En 1926, Freud assimile la sexualité féminine à un  » continent noir  », une véritable énigme. Pour lui, les femmes sont dominées par leurs pulsions. Le psychanalyste fait une fixation sur le pénis : selon lui, les femmes sont des êtres inférieurs qui regrettent toute leur vie de ne pas en avoir. Pourtant, il passe sa vie entouré de figures féminines qu’il estime : son épouse adorée Martha, sa belle-sœur et confidente Minna, ses patientes et amies Lou Andreas Salomé et Marie Bonaparte

Résultat d’images pour princess marie bonaparte

… Mais cet  » homme à femmes  » n’en est pas un. Le traumatisme des abus sexuels de son père, son travail qui l’accapare, ses problèmes d’impuissance, l’envie de dominer ses pulsions sexuelles l’ont amené à renoncer à toute vie sexuelle à la naissance de sa dernière fille, Anna, en 1895. Selon l’historienne Elisabeth Roudinesco, Freud n’aurait été sexuellement actif que pendant neuf ans.

Au début, la grande guerre le réjouit

Au début, la grande guerre le réjouit !

Peu après le déclenchement de la 1ère guerrez mondiale Freud écrit à son ami Karl Abraham :  » C’est peut-être la première fois depuis trente ans que j’ai le sentiment d’être autrichien. …Le moral est partout excellent. L’effet libérateur de l’acte courageux, le ferme soutien de l’Allemagne y sont pour beaucoup.  » L’euphorie nationaliste ne dure pas. Dès le mois suivant, il écrit à un autre de ses amis :  » La montée d’enthousiasme, en Autriche, m’a d’abord emporté moi aussi. J’ai mobilisé tout d’un coup de la libido pour l’Autriche-Hongrie. Peu à peu, un malaise s’est installé avec la sévérité de la censure et le gonflement des plus petits succès. Je vois ma libido  tourner en rage.

C'est un père à qui l'on peut tout dire

C’est un père à qui l’on peut tout dire

 »Ma petite se développe magnifiquement et ne fait qu’un sommeil chaque nuit, ce qui est la plus grande fierté de chaque père.  » Papa Sigmund s’extasie après la naissance de son aînée, Mathilde, en 1887. Avec son épouse, Martha Bernays

Résultat d’images pour Martha Bernays

, ils auront six enfants. Pour resserrer les liens familiaux, la famille se retrouve dans un chalet en pleine nature chaque été. Freud ne leur impose rien mais les initie à la psychanalyse. Pas de leçon de morale, pas de tabou. Il aborde le sujet du corps ouvertement, n’hésitant pas à évoquer avec ses filles leurs règles Il leur écrit régulièrement jusqu’à la fin de sa vie.

Il a l'étrange phobie du chiffre 62

Il a l’étrange phobie du chiffre 62 !

Freud tente de guérir les phobies ,  mais n’y parvient pas complètement . Dans une lettre au psychiatre suisse Jung

Résultat d’images pour Carl Gustav Jung

, le 16 avril 1909, il affirme être ‘ nullement superstitieux  » mais craint pourtant  » le nombre 60, combiné avec 1 ou 2  ». Il a un pressentiment : il va mourir entre 61 et 62 ans, c’est sûr ! Lors d’un voyage en Grèce, il se sent particulièrement oppressé. Le 62 est  » sur tous les objets numérotés  ». Sa chambre d’hôtel à Athènes ? C’est la 31 !  » Tout de même la moitié de 62  », écrit-il à Jung. Une phobie non prophétique car le psychanalyste décède en 1939… à 83 ans…..

Il a dédicacé un livre à Mussolini

Il a dédicacé un livre à Mussolini !

 »’ A Benito Mussolini, avec le salut respectueux d’un vieil homme qui reconnaît en la personne du dirigeant un héros de la culture. Vienne, 26 avril 1933.  » C’est en ces termes que Freud dédicace au Duce un exemplaire de sa correspondance avec Albert Einstein  , Pourquoi la guerre ? Le psychanalyste raconte dans une lettre à Edoardo Weiss, confrère italien, que cette étonnante dédicace a été écrite à la demande d’un ami de Mussolini dont la fille était en traitement chez lui. Selon Weiss, elle fait uniquement allusion à la campagne de fouilles archéologiques menée à Rome par le régime du ducce

Il devient accro à la cocaïne

Il devient accro à la cocaïne….!

En 1884, une société pharmaceutique envoie à Freud des échantillons de cocaïne, synthétisée pour la première fois en 1855. Au nom de la science, le docteur viennois teste cette substance dont les dangers sont encore inconnus. Sa première prise lui provoque  » une euphorie durable  » . Aussitôt, dans un article, il la recommande aux ophtalmologistes pour soigner les yeux malades. Il préconise aussi la cocaïne pour les problèmes mentaux, l’asthme , les troubles alimentaires, les problèmes sexuels, les addictions à l’alcool et à la morphine, etc. Bref, pour lui, c’est le remède à tout ! Freud restera accro pendant douze ans.

Il dit non aux sirènes d'Hollywood

Il dit non aux sirènes d’Hollywood………

En 1925, le grand producteur du cinéma américain Samuel Goldwyn

Résultat d’images pour Samuel Goldwyn

fait le chemin jusqu’à Vienne pour rencontrer le père de la psychanalyse. Il prépare un film relatant la romance entre Antoine  et Cléopâtre, et propose à Freud d’être consultant pour aider les réalisateurs à saisir les enjeux psychologiques des protagonistes. Malgré les 100 000 dollars promis, celui-ci refuse. L’année précédente, le Chicago Tribune lui avait proposé 25 000 dollars pour  » psychanalyser  » les criminels Leopold et Loeb, en procès pour l’enlèvement et le meurtre d’un adolescent de 14 ans. C’était déjà non !

Il fuit l'Autriche nazie avec l'aide d'une princesse Bonaparte

Il fuit l’Autriche nazie avec l’aide d’une princesse Bonaparte

Le 12 mars 1938, les nazis entrent dans Vienne. C’est son amie et ancienne patiente Marie Bonaparte, arrière-petite-nièce de l’Empereur, qui va sauver Freud, doublement en danger en tant que juif et inventeur de la psychanalyse ( ses livres ont été brûlés en 1933 à Berlin ). En juin 1938, la princesse fait jouer ses relations diplomatiques afin de permettre à Freud, à sa femme et à ses enfants de quitter l’Autriche. Elle verse aussi aux nazis  une  » rançon  » colossale. Elle aide ensuite la famille viennoise à s’installer à Londres, après un bref passage par Paris.

Pour en finir avec son cancer, il choisit l'euthanasie

Pour en finir avec son cancer, il choisit l’euthanasie

Au bec ou à la main, Freud a toujours un cigare sur lui. Il en fume environ vingt par jour depuis l’âge de 24 ans et le justifie ainsi :  » Je suis resté fidèle à cette habitude ou à ce vice, et j’estime que je dois au  cigare un grand accroissement de ma capacité de travail et une meilleure maîtrise de moi-même.  » Il lui doit aussi un cancer de la mâchoire… A cause de sa maladie, il subira, à partir de 1919, trente-deux opérations chirurgicales. Le 23 septembre 1939, sa souffrance est telle que Freud demande à son médecin personnel ( et ami ) Max Schur

Résultat d’images pour max schur

de précipiter sa mort. Avec l’accord de sa fille Anna

Résultat d’images pour Anna Freud

, ce dernier lui injecte alors une dose de morphine qui lui permet de mourir paisiblement

Aux origines sordides de l’expression  » Tenir le haut du pavé  »…..


…….Rue Merdière et ruelle du Pipi :

Au Moyen-Âge, beaucoup de noms de rues, venelles, allées, traverses, impasses ou autres passages tortueux évoquaient la crasse qu’engendrait l’entassement urbain, tels que : rues Sale, Foireuse, Merdière, ruelle du Pipi, passages Merdeux ou Merdereux, via Merdosa à Chartres au XIe siècle, impasse du Coaque (Cloaque) à Rouen… Rien d’étonnant quand on songe qu’une ville de 5000 à 6000 habitants doit en principe évacuer chaque année 300 à 330 tonnes de matières fécales et près de 3000 tonnes d’urine.

Que dire de Paris et ses 220 000 habitants au XIVe siècle quand on sait que les latrines se déversaient généralement à même la rue et que tous y jetaient leurs détritus, cendres des foyers, ossements, poteries cassées et eaux usées ? Quantité de déchets des ateliers, boutiques et hôpitaux venaient s’y ajouter :  » tripes et ventres  » des bouchers, déchets  » odoriférants  » des poissonnières, eaux mêlées d’alun et de colorants des teinturiers, suif des  » ciergiers  », bains puants où les tanneurs mettaient les peaux à tremper, sang recueilli par les barbiers-chirurgiens après chaque saignée, pansements et cataplasmes jetés aux abords des hôpitaux et léproseries,… Tout ce flot immonde s’écoulait dans les rivières ou sur le pavé, dans des rigoles et caniveaux, aux appellations diverses selon les régions : rayots, gazilhans, essiau, esseau, corotte… Comme le caniveau central charriait l’essentiel du ruisseau infâme, on marchait  » en haut du pavé  », mais il convenait de céder le passage aux personnes de la haute société, d’où l’expression  » tenir le haut du pavé  ». On trouvait aussi de simples fossés, franchis par des passerelles, qui couraient le long des façades. Des procès-verbaux d’enquêtes judiciaires attestent que des passants éméchés y tombaient, s’y embourbaient et s’y noyaient même. En période de canicule, surtout, la putréfaction des matières organiques engendrait des maladies, d’autant que les nappes phréatiques étaient contaminées en raison du ruissellement. Le premier collecteur d’égouts – poétiquement appelé merdereux – fut construit à Paris en 1356, pour prévenir les épidémies.

En cas d’orage, égouts et caniveaux débordaient et le torrent d’eau boueuse, augmenté de l’eau des toits qui généralement se déversait directement dans la rue, dévalait en coulées successives les rues en pente jusque dans les bas quartiers, sur les places, les parvis d’églises et, en bout de course, devant les vantaux des portes ainsi bloquées.  » En 1206 […], la pauvre ville de Paris […] – atteste Gilles de Dangis – estoit affligée d’un tel déluge qu’on ne pouvoit presque aller par les rues, sinon par bateau  » et, selon Guillaume le Breton, l’eau monta  » jusqu’au second étage des maisons  ».

 » Aspirateurs à rejets cochons »

Chats, chiens, chèvres, ânes, chevaux, volailles, cochons… par­tageaient la rue avec les citadins, errant ou voletant, fouinant ou picorant dans les tas d’ordures, certains dans les cimetières, à la recherche d’une macabre nourriture. Quand ils ne cou­raient pas les rues, ils étaient enfermés dans des écuries, des arrière-cours, des jardins… La toponymie garde le souvenir de l’élevage de porcs en ville, telle la rue des Pourceaux à Cluny. Ils présentaient l’avantage de débarrasser la ville de ses détritus alimentaires, mais les salissaient tout autant en les rejetant sous forme de déjections, qui venaient s’ajouter aux rigoles d’urine et de crottes humaines. En plus, ils constituaient un risque pour la circulation.

Foyer de violence

La rue était un foyer à bagarres quasi permanent, particulièrement aux abords des endroits propices comme les fontaines ou les tavernes. C’était aussi un repaire de truands, crocheteurs de serrures, coupeurs de bourses, voleurs et escrocs en tout genre, chefs de bandes, rogneurs de monnaies, efforceurs de fames… La gravité des injures telles que savates, coquinaille, normand, anglais, vieille ordouse, qui pleuvaient couramment, n’était rien en comparaison de celle ressentie par les palinodies, c’est-à-dire des atteintes à l’honneur, telles   que :      Larron, assassin, traître, putain, putassier, cocu…, qui tournaient souvent en procès.

    Les propos agressifs dégénéraient fréquemment en coups , gifles ou buffles, en roulades dans le bouillon ou fange, avec prise au corps et au poil, se terminant souvent en bagarres à sang coulant, à coups de poing, de poignard ou d’épée. Des bandes se formèrent un peu partout dès la fin du XIVe siècle. En 1395, à Paris, des larrons et meurtriers faisaient la loi, tandis que, de 1450 à 1455, les compagnons de la coquille, commandés par un roi, terrorisaient Dijon. À Angers et dans le Val de Loire, de 1461 à 1467, des tricoteurs, armés de tricotes ou bâtons, provoquaient un climat d’insécurité. En 1469, dans le sud du Languedoc, 500 associés, formant une secte de crocheterie, semaient l’effroi…..

_______________________________________

pas de com. depuis X temps : Je les bloque !

Pour finir…


Seulement les paroles :  » Benabar : Le destin  »

Non tout n’est pas écrit il n’y a pas de grand livre
Dans lequel est inscrit ce qui nous reste à vivre
Le stylo nous appartient,
Les fautes, les ratures
Aussi les passages bien
C’est notre écriture

Ce qui est tout tracé
Ce n’est que le passé
L’avenir au contraire …

Je ne crois pas au destin qui expliquerait tout
On ne connaît son chemin que quand on arrive au bout
Il ne faut pas croire,
Qui prétend le contraire ?
Histoire qu’on fasse pas l’histoire
Qu’on le laisse faire

Ce qui est tout tracé
Ce n’est que le passé
L’avenir au contraire …
Grand ouvert
C’est pas prévu d’avance
Y a pas de providence

Ce qui est tout tracé
Ce n’est que le passé
L’avenir au contraire …

Qu’on se lève tôt ou tard demain est à nous
Jusqu’au matin trop tard on se lèvera plus du tout
L’avenir indocile
A bien sûr le dernier mot
Mais c’est au plus servile
Qu’il ne fait pas de cadeau

Ce qui est tout tracé
Ce n’est que le passé
L’avenir au contraire …
Grand ouvert
C’est pas prévu d’avance
Y a pas de providence

Ce qui est tout tracé
Ce n’est que le passé
L’avenir au contraire …
Grand ouvert
C’est pas prévu d’avance
Y a pas de providence

Pas de commentaires depuis plus de 5 jours : Je les bloque .

marin-francis08@outlook.com

 

………..tout le monde s’en moque ….


   J’ai un fils formidable : Il anticipe pratiquement tout en ce qui me concerne , des choses importantes , mais aussi de  » petits riens  » : Tout à l’heure , je n’avais plus de pain  ( pas dramatique dirons certains , mais pour moi  c’est important ) , alors je lui ai envoyé un S M S disant  » Salut bonhomme , quand tu pourras , essaies de m’ apporter plusieurs baguettes , je n’en ai plus du tout …Désolé de t’embêter encore .  »

Sa réponse :  » C’était prévu , il est dans ma voiture , je passe après le boulot  »

Jamais je n’éprouverais de regret d’avoir demandé et obtenu la garde de  » mon  » bébé de 6 mois il y a maintenant environ 40 ans ..!

Coronavirus ?


Coronavirus: d’où vient ce nom?

Serait-on étonné d’apprendre que le virus signifia  » venin  »,  » poison »?

    Des pâtes…….

    Cela a commencé par des paquets de penne et de farfalles en moins dans les rayons des supermarchés. Puis, après les coquillettes, il y a eu le papier toilette. Et depuis, les Français, comme les Italiens, sont confinés. Chacun d’entre nous doit faire face à un ennemi invisible, ou presque:  »le coronavirus ». Mais d’où vient cet étrange mot?

   On s’en doute, le terme a des origines latines. , le virus est un mot transparent et issu du latin  » virus  ». Seulement, et c’est plus étonnant, il n’a pas toujours eu le sens qu’on lui connaît.  »Au XVe siècle le virus désigne le suc, c’est-à-dire le jus, le liquide des plantes et des animaux, la semence mais aussi le venin, le poison »

   Serait-on de plus surpris d’apprendre que l’adjectif  »virulent » est dérivé de virus et vient du bas latin virulentus  »venimeux (en parlant d’un serpent) », au sens figuré  »corrosif, virulent (en parlant d’un discours) »? C’est ainsi que Diderot parla de  »satyre virulente »

    Concrètement,  »le virus, c’est le parasite des cellules. Une molécule microscopique, infectieuse qui est capable de se répliquer en utilisant le métabolisme d’une cellule ». Mais qu’en est-il donc de ce mot  »corona »? Là encore, le terme est quasiment transparent. Il vient de corona, la  »couronne », car le  »coronavirus est un virus à couronne. On l’a appelé ainsi car lorsqu’on l’étudie au microscope, on voit qu’il est rond et qu’il est entouré de protubérances, comme une couronne ou un bouchon de bière ».

   On l’a compris, le coronavirus est un type de virus qui tire son nom de sa forme. Mais il n’est pas le seul à avoir été baptisé pour ces raisons-là. On peut citer brièvement le  »rotavirus », un virus en forme de roue et le  »filovirus », cet autre virus à la forme d’un fil comme Ebola. A noter que le bien nommé  »Covid-19 » est un sigle.  »Il est composé à partir du   »co » de coronavirus, de  » vi » de virus et du  »d  », de disease, ‘ »maladie  » en anglais. Quant au 19, il fait référence à l’année de découverte dudit virus. »

    En parlant de mot anglais, le  »cluster » que l’on a vu débarquer aussi soudainement que le coronavirus en France, signifie littéralement  »grappe ». L’Office québécois de la langue française propose comme équivalent français la locution ‘‘grappe industrielle »car originellement, le  »cluster » désigne une  »agglomération d’entreprises, d’industries, de centres de recherche et d’organismes de formation d’un même domaine se situant dans un même espace géographique et qui forme une chaîne logistique collaborative dans le but de stimuler l’économie  ». Cela étant , pourquoi ne pas simplement parler de  »foyer épidémique » ? L’expression, plus claire, permet de comprendre qu’il s’agit-là d’un  »regroupement de cas au même endroit, au même moment ».

passage rapide….( en vrac )


  Finalement : Pas de médecin !

    Parce que …..pas  » la forme  »  ( contradictoire ? )……

 » Pas en forme  » d’autant plus étrange que j’avais passé un bonne et longue nuit : Au point que , lorsque Emmanuel est arrivé vers 12 h 00 , je dormais encore ! Il a la clé de l’appartement , alors il est entré et ne me voyant pas , est monté dans ma chambre car inquiet  : Il m’ a réveillé et mangé son repas ( prêt à réchauffer ) pendant que je prenais mon  » petit – déjeuner  » café

 

 

     Comme pas de renouvellement des  » médocs  » , pour celui qui est complètement absent de mon  » stock  » , j’en ai pris des périmés rivotril !……Bahhh çà a été pour ce qui de cette fichue épilepsie , mais moins pour ce qui est du léger rhume …Là , j’ai pris de l’aspirine aspirine  » à gogo  » ……

 

 

 

Solitude


Solitude :

SDF 1

Seule parmi la foule, 
Une nature figée,
Un lieu abandonné,
De grands espaces,
La coquille vide sonne creux.
Vide, silence du tout,
Néant du rien,
Absence et contresens,
Résonance intérieure,
Je suis nous, vous, il et elle,
Un seul au monde
Parmi tous.
Un vent qui souffle en permanence,
Un trou noir rempli d’importance,
Une tempête de tourmente,
Une bulle de sérénité,
Un acte de bravoure.
Portée à bout de bras,
Retraite recroquevillée,
Volute créative,
Cruelle et apaisante,
Je survis.SDFjpg