Maintenant : Télé….


Avec ce polar de commande, Eastwood, au sommet de sa gloire de cinéaste, filme en creux sa conception idéale du pouvoir : briller dans l’ombre, tacler les arrogants et les salauds :
Vieux monte-en-l’air, Luther Whitney (Clint Eastwood) fait un casse dans la résidence d’un milliardaire, Walter Sullivan. Sur place, il assiste au meurtre de la jeune épouse de Sullivan par les services de sécurité de son amant Alan Richmont (Gene Hackman), président des Etats-Unis en exercice. Qui tente bien vite de mettre son crime sur le dos du cambrioleur… « Les Pleins Pouvoirs » est un bon révélateur du prestige acquis par le cinéaste au début des années 1990 – les oscars d’ » Impitoyable  » (1992) et le succès de  » Sur la route de Madison  » (1995) expliquent ce surcroît de considération.


Pouvoir, soubassements, morale :

Détentrice des droits du livre éponyme de David Baldacci (un carton), la Warner lui propose l’adaptation écrite par William Goldman ( » les Hommes du président  »,  » Misery  »). Eastwood, qui ne touche généralement pas une ligne des scénarios qu’il tourne, exigera cette fois une nouvelle fin, écrite en catastrophe (ça se voit d’ailleurs un peu). Rien qui n’entrave toutefois la pertinence du regard posé par le film sur le cœur du sujet : le pouvoir, ses soubassements, sa morale, que se disputent deux parties clandestines. D’un côté, le président Richmont déploie sa perversité dans l’ombre des institutions (c’est un hybride entre Clinton et Nixon, en pire) ; de l’autre, Whitney, vieil outsider anarchiste, rétablit la vérité, rend les coups, façon justicière de l’ombre (plus il est discret, plus il frappe juste et fort).


On devine pourquoi Eastwood tenait à interpréter cette version héroïsée de lui-même (la Warner l’a surtout approché pour réaliser le film). Cousin narquois et délibérément middle class de Cary Grant dans  » la Main au collet  », Whitney s’affirme comme un double idéalisé de l’acteur-réalisateur de  » Million Dollar Baby  », dont il partage les mêmes préférences esthétiques : il trouve dans la modestie, la dérision et surtout l’art délicat de l’effacement une manière de noblesse ultime. Pas étonnant que les premières minutes du film, qui montrent le personnage s’introduisant tel un vieux matou dans l’opulente noirceur de cette demeure endormie, comptent parmi les plus belles séquences jamais tournées par Eastwood.

« Je veux un ministère ….


…..de la re-migration » : Eric Zemmour annonce sa mesure choc s’il est élu

Invité dans le 19 :45 sur M6, ce lundi 21 mars 2022, Eric Zemmour a ajouté une nouvelle mesure à son programme : la création d’un ministère de la re-migration.

Ce lundi 21 mars 2022, Eric Zemmour était l’invité du 19 :45 sur M6. Interrogé sur le sujet principal de sa campagne présidentielle, l’immigration, le candidat, en couple avec Sarah Knafo, a annoncé une nouvelle mesure qui a suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux. « Ce que je veux, c’est renvoyer tous les gens dont on ne veut plus, je veux un ministère de la re-migration« , a-t-il déclaré, sur le plateau.

« Je veux un ministère de la re-migration »

Le président du  » parti  » Reconquête », a ensuite dévoilé les détails de ce projet déroutant, « je veux arrêter l’immigration illégale et l’immigration légale (…) Ce que je veux, c’est renvoyer tous les gens dont on ne veut plus, je veux un ministère de la re-migration et de l’expulsion des étrangers dont on ne veut plus », a-t-il expliqué. Avant d’ajouter, « je rétablis le délit de clandestinité, j’expulse les délinquants, les criminels, j’expulse les fichés S ».



Je créerai le premier ministère de la remigration, chargé de l’expulsion des étrangers clandestins, délinquants et criminels étrangers et  » fichés S  » étrangers.

P.S : En France, une fiche S est une fiche signalétique du fichier des personnes recherchées. La lettre S est l’abréviation de  » sûreté de l’État  »

(Eric Zemmour (@ZemmourEric) 

Avant de poursuivre, « le ministère aura des moyens, il aura des charters. On fera des vols collectifs. Dès que je serai élu, j’irai au Maroc, au Maghreb pour voir avec les dirigeants comment on peut organiser cela » a-t-il déclaré. E.Zemour  a ensuite chiffré l’étendue de cette mesure, en concluant, « Emmanuel Macron a fait rentrer 2 millions d’étrangers indésirables et moi je veux en faire sortir un million ».

Des charters et des vols collectifs (vols aériens pour expulser les  » remigrés »)

Sur Twitter, de nombreux internautes sont  »montés au créneau » pour réagir à cette mesure choc, « ce type est un danger pour la république. Pire que JM Le Pen », « ah oui ça existait avant aussi. Gestapo de mémoire », « même les pires ordures identitaires n’étaient pas allées aussi loin à l’extrême droite », ( Je suis d’accord personnellement (Francis !) ……

…..a-t-on pu lire sur le réseau social de l’oiseau bleu.


Pour une réinsertion durable / créatrice

L’association BETHEL, fondée en 1976 par le Pasteur Alain Benoit, aide les jeunes toxicomanes et les alcooliques majeurs ainsi que à se libérer de la terrible emprise de la drogue et de l’alcool et à se réinsérer dans la vie active. (ainsi que pour les émigrés : s’intégrer)

P.S: Ce qu’il faut savoir sur cet ignoble (à mon avis) individu :

Né à Montreuil (aujourd’hui en Seine-Saint-Denis) le 31 août 1958, Éric Justin Léon Zemmour est issu d’une famille française juive d’Algérie (Blida et Constantine) arrivée en métropole durant la guerre d’Algérie ; il se définit comme un Français d’origine berbère. Éric Zemmour est élevé dans la tradition juive et connaîtrait l’hébreu. =>Il devra faire partie des personnes renvoyées par charter hors de France ? !

Le père de famille tyrannise sa femme et leurs trois enfants :


 »En allant à l’école, on se demandait si notre maman serait encore vivante au soir »

(En Belgique)

(là encore, j’ai connu ça quand mes frères et ma sœur étions enfants) => Les commentaires sont inutiles !

 

La femme et ses trois enfants ont témoigné de l’horreur que leur mari et père leur a fait subir pendant des années : ce Dinantais les a terrorisés, insultés, frappés…

L’homme est décrit comme un tyran domestique.

L’homme est décrit comme un tyran domestique.

Un Dinantais, d’origine turque, se présentait au tribunal correctionnel de Dinant ce mercredi. Il est poursuivi pour coups et blessures volontaires, harcèlement, menaces verbales et par gestes, extorsion et traitements inhumains à l’encontre de son épouse et ses trois enfants.

Si le parquet fait débuter la période infractionnelle en 2006, le prévenu battait déjà sa femme bien avant.

L’épouse et les enfants disaient :  » En allant à l’école, on se demandait si notre maman serait encore vivante au soir  ».

Il a pourtant minimisé les faits en ne parlant que de  » quelques gifles  ». Les avocats de la défense et les  » parties civiles  » ont réagi à la sortie de l’audience

Le parquet de Namur, lui, parle d’un  »calvaire de plus de 25 ans  », et requiert une peine forte

Accident de chasse….


….. une randonneuse tuée par une chasseuse de 17 ans dans le Cantal

( voilà ( entre autre ) ,pourquoi j’ai horreur de la chasse )

C’est un drame qui bouscule, une nouvelle fois, le monde de la chasse. Samedi 19 février 2022, une jeune femme de 25 ans a été tuée après avoir reçu une balle perdue lors d’une battue aux sangliers.

sanglier

Il y a quelques mois, Hugo Clément ( Hugo Clément, né le 7 octobre 1989 à Strasbourg, est un journaliste et militant pour le bien-être animal français.)

Hugo Clément

mettait en lumière les abus de certains chasseurs sur les réseaux sociaux. Apeuré, un cerf s’était réfugié sur les voies de la gare de Chantilly. Une scène qui avait provoqué l’effroi et l’indignation de millions de Français. Pourtant, ce n’est pas le seul drame qui a touché le monde de la chasse ces dernières années. De nombreuses balles perdues ont également fait perdre la vie d’automobilistes ,ou randonneurs . Et les chiffres de l’Office français de la biodiversité, datant de juillet 2020, sont alarmants. Depuis le début des années 2000, 421 personnes sont mortes des suites d’un accident de chasse.

Des faits glaçants

Samedi 19 février 2022, un nouvel accident de chasse est, cette fois-ci, survenu dans le département du Cantal ( près de  » chez moi  »). Selon les informations dévoilées par l’AFP et relayées par le journal  »La Montagne » ,une jeune randonneuse de 25 ans a été tuée par balle dans le milieu de l’après-midi. Des faits confirmés par Paolo Giambiasi

Paolo Giambiasi ?

, le procureur de la République d’Aurillac. « La victime était une jeune femme âgée de 25 ans. Elle se promenait en présence de son compagnon. Atteinte par un tir sur la partie gauche du corps, elle est décédée sur place. Une autopsie a été ordonnée et va avoir lieu prochainement », a-t-il expliqué auprès du journal  » La Montagne » .

Alphonse Bertillon : l’inventeur de la police scientifique


Quelle drôle d’idée ! A la fin du XIXe siècle, Alphonse Bertillon se met à mesurer les délinquants sous toutes les coutures pour identifier les récidivistes. Et ça marche !

Des policiers studieux, en plein cours de signalement descriptif ou  » portrait parlé  », sont en train d’apprendre à décrire une oreille, un nez, un visage. Mais pas n’importe comment : ils doivent utiliser une nomenclature précise pour chaque partie du visage. Le nez peut, par exemple, être convexe, concave, rectiligne ou busqué. Nous sommes à la fin du XIXe siècle et Alphonse Bertillon, un fonctionnaire de la préfecture de police de Paris, a mis au point le premier système élaboré d’identification. A l’époque, la moitié des criminels sont des récidivistes, alors mieux vaut pouvoir les reconnaître !

1 chance sur 286 millions de confondre deux personnes

Sa méthode, le bertillonnage, consiste à prendre des mesures en 14 points du corps (grâce à une mallette de mensuration anthropométrique), à décrire les particularités physiques (cicatrices, tatouages, grains de beauté…) de l’individu appréhendé, à faire son portrait parlé, le tout accompagné de deux photos du suspect. Avec tout ça, il n’y a qu’une chance sur 286 millions de confondre deux personnes ! Le système Bertillon va donner naissance au premier bureau de l’identité judiciaire à Paris, en 1883, avant d’essaimer dans toute la France.

De nouveaux outils scientifiques

Mallette anthropométrique : Elle comprenait un compas, une règle et une réglette à coulisse, deux toises et une règle murale horizontale graduée.

 

Les yeux revolver : La base de l’identification, c’est la précision. Pour décrire au mieux la couleur des yeux des criminels, Bertillon a recensé 54 nuances de l’iris humain.

 

Tous fichés. Bertillon (c’est lui sur la photo) crée la fiche d’identification  » parisienne  » : elle contient le signalement anthropométrique de l’individu, son portrait parlé et ses deux photos. Ces fiches sont ensuite classées dans des armoires : les grands avec les grands, les moyens avec les moyens…

Sous tous les angles : Mesurer le pied gauche, la longueur et la largeur de la tête, mais aussi l’envergure (la longueur d’un bras à l’autre), la taille, la hauteur du buste, la longueur de l’oreille droite, de la coudée gauche, l’arête du nez ou encore l’écartement des yeux. Au total, 14 mesures anthropométriques sont effectuées sur chaque criminel arrêté

Alphonse Bertillon

est d’abord tenté de nier l’intérêt de cette technique concurrente, anglaise qui plus est. Mais, sollicité après un meurtre qui a eu lieu chez un dentiste parisien, il met en évidence les similitudes entre les empreintes digitales recueillies sur place et celles d’un obscur repris de justice auquel il a eu affaire quelques mois plus tôt.

Ce premier coup d’éclat de la police scientifique consacre la gloire de Bertillon… et la supériorité du fichier d’empreintes digitales.

On ne peut oublier aussi qu’Alphonse Bertillon s’est empêtré en 1894 dans l’analyse graphologique du bordereau qui allait entraîner l’incarcération du capitaine Dreyfus.

Ayant cru reconnaître l’écriture du capitaine, contre l’avis des autres graphologues, il s’est enferré dans son erreur en émettant une fumeuse théorie sur la façon dont l’inculpé aurait tenté de maquiller son écriture. Ce faux pas n’a pas pour autant entamé sa popularité

La Face cachée de…..


.….Claude François ?

RMC Story diffuse ce lundi 11 octobre dès 21h05 le documentaire La Face cachée de Claude François : les secrets inavouables, dans lequel il est question des nombreuses relations qu’aurait eues le chanteur star avec des fans mineures.

Dans les années 70,Claude François  était l’un des chef de file de la vague  » yéyé  »avec Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, Sheila et bien d’autres. Tous ces artistes suscitaient l’admiration de millions de jeunes qui s’arrachaient leurs disques. Mais le plus adulé de tous était sans aucun doute  » Cloclo  » qui provoquait l’hystérie à chacun de ses concerts. Une relation fusionnelle selon une ex-Clodette : les fans l’aimaient et il le leur rendait bien, surtout quand elles étaient jolies et… très jeunes. C’est ce qui ressort du documentaire diffusé ce lundi 11 octobre dès 21h05 sur RMC Story, la Face cachée de Claude François. En 2018, déjà, un documentaire diffusé sur Paris Première  révélait l’existence d’une femme, Julie ,fille cachée et fruit des amours du chanteur et d’une jeune fille prénommée Fabienne, qui n’avait pas alors 14 ans.

Georges Moréas, commissaire de police, était chargé d’auditionner Claude François :

L’enquête se poursuit donc sur RMC Story avec divers témoignages, dont celui de Julie mais aussi celui de Georges Moréas, commissaire de police qui a été chargé d’auditionner Claude François en 1977. En effet, les parents de Fabienne s’aperçoivent que celle-ci est enceinte au sixième mois de sa grossesse. La jeune fille avoue qu’elle a eu une relation sexuelle avec Claude François alors qu’il était en tournée en Belgique, où la famille réside. Avoir une relation sexuelle avec une mineure de cet âge est alors considéré comme un crime et la police belge ouvre alors une enquête.

Georges Moréas, alors commissaire à la brigade judiciaire de Versailles, est également contacté par Interpol. « Je reçois dans mon courrier une note d’une page et demi qui relate les faits avec deux petites photos d’identité d’une gamine, pour ne pas dire une enfant », se souvient-il à notre micro. « Je ne suis pas chargé de faire une enquête, simplement de faire une audition de Claude François pour qu’il s’explique sur ces faits. Mais à ce moment là, je ne sais pas s’il s’agit d’une affaire sérieuse ou simplement de racontars. Je suis dans l’incertitude ».

Claude François recevait des jeunes filles dans sa loge pour se décontracter ?

Le commissaire se rend alors chez Claude François, au moulin de Dannemoy  dans l’Essonne où il vit avec son épouse Isabelle et leurs enfants. Le chanteur se montre rapidement gêné par les questions du policier mais il parle assez librement. « En voyant la photo, il avoue qu’il y a beaucoup de gamines qui viennent le voir régulièrement et que celle-ci en fait sans doute partie. Il est sur la réserve. Bien sûr, il ne me dit pas qu’il a eu une relation avec cette jeune fille mais il m’avoue qu’il est courant qu’après ses concerts, il reçoive des jeunes filles dans sa loge pour se décontracter. Sans me dire ce qu’il faisait avec elles, il m’apparait néanmoins qu’il n’est pas impossible qu’il ait eu une relation avec la jeune fille de la photo. Mais il n’y a pas eu d’enquête approfondie ».

Claude François : 3 000 filles seraient passées dans son lit ?

Georges Moréas a rendu son rapport, mais n’a pas eu connaissance d’un suivi même en Belgique où une enquête de police avait été ouverte. Dans les années 70, les artistes sont nombreux à séduire de jeunes fans, et si cela est de notoriété publique, cela ne semble choquer personne. Mai 68 et la révolution sexuelle sont passés par là…

Le documentaire donne d’ailleurs la parole à d’autres admiratrices de Claude François qui lui-même s’était vanté auprès de la presse britannique d’avoir mis 3 000 filles dans son lit ! Son appétit sexuel est aussi connu que ses  » Clodettes  » , au point que Claude François lancera un magazine érotique dans lequel il photographie lui-même des modèles dénudés et très jeunes. L’une de ses fans, qui ne cache pas sa relation avec son idole, raconte comment de nombreuses filles dormaient tous les soirs sur le palier de la porte de son appartement parisien, sa garçonnière pendant que son épouse était dans leur maison de banlieue, sachant qu’il en choisissait une pour passer la nuit avec lui. Certaines d’entre elles se seraient faites avorter, le chanteur ayant clairement évoqué de ne pas souhaiter avoir d’autres enfants que ses deux légitimes, Marc et Claude François Jr.

Claude François à la police : « Je ne pouvais pas leur demander leur pièce d’identité ! »

« Nous étions assis sous sa véranda et il m’a effectivement raconté que les jeunes filles l’attendaient devant chez lui et que, de temps en temps, il ouvrait la porte et en faisait entrer une », confirme Georges Moréas. « Et sa seule excuse a été de me dire : ‘Je ne peux pas leur demander à chaque fois leur carte d’identité’. J’ai alors pensé en le quittant : ‘Quel salaud !' ».

Lorsqu’à 14 ans, Fabienne a accouché de Julie, sa fille lui a été enlevée aussitôt pour être confiée à l’assistance publique où le bébé a été adopté deux mois plus tard. Fabienne rencontrera néanmoins sa fille à 17 ans. Quelques semaines après la naissance de la fille naturelle de Cloclo, alors âgé de 39 ans, celui-ci a été victime d’une fusillade : des individus l’ont suivi puis dépassé en voiture alors que le chanteur rentrait à Dannemoy. Devant chez lui, ils ont fait feu en direction de sa voiture sans le blesser. « A l’époque, aucun rapprochement n’a été fait entre cette agression et la naissance de cette gamine, mais peut-être y avait-il un lien ? », s’interroge aujourd’hui Georges Moréas.

Claude François : un autre enfant illégitime aux EtatsUnis ?

Depuis qu’elle a fait la lumière sur sa véritable identité, Julie, qui avouait avoir souffert de ne pas être reconnue , a déposé ses tests ADN dans un laboratoire, dans le but qu’ils puissent être comparés à ceux d’autres personnes qui pourraient eux aussi être les enfants de Claude François. Un jeune homme, Sten, chanteur aux Etats-Unis et au physique qui n’est pas sans rappeler celui de l’artiste, prétend d’ailleurs être son demi-frère. Mais il n’a toujours pas voulu se plier au test ADN…

C’était il y a environ ….


…….40 ans :

La France abolit la peine de mort :

Le 18 septembre 1981, à Paris, l’Assemblée nationale vote la loi d’abolition de la peine de mort présentée par le garde des Sceaux, Robert Badinter

Badinter

, 53 ans. 369 députés votent en sa faveur et 113 s’y opposent. C’est la principale mesure qui reste des deux septennats du président François Mitterrand et celle qu ‘on a coutume de citer quand on évoque son bilan.

Cette initiative met la France au diapason des autres pays d’Europe occidentale. Elle est l‘aboutissement d’un débat qui a agité les cercles intellectuels et politiques d’Occident pendant trois siècles. Il n’empêche qu’en ce début du XXIe siècle, la peine de mort demeure en application dans les États qui rassemblent près des deux tiers de l’humanité...

Jusqu’au XVIIIe siècle, dans tous les pays du monde, les délinquants et criminels étaient sanctionnés soit par une amende, soit par une peine infamante (bannissement, fers, carcan ou pilori), soit par une mutilation, soit enfin par la peine de mort, avec des variantes innombrables : décapitation, strangulation ou empoisonnement à la ciguë (Athènes), décapitation ou lapidation (Hébreux), décapitation, précipitation, pendaison, crucifiement (Rome). L’incarcération était réservée aux prévenus en attente de jugement.

La France de l’Ancien Régime est au diapason de ces antiques exemples : décapitation (noblesse), pendaison, roue ou encore écartèlement (régicide). Mais la Révolution arrive et au nom de l’article 1 de la  » Déclaration des droits des droits des Hommes et du Citoyen  »(  » tous les citoyens sont égaux…  » ), elle généralise l’emploi de la machine du  » bon » docteur Guillotin

 :  » Tout condamné à mort aura la tête tranchée  » .

On peut dire que l’Angleterre l’a devancée dans la voie de l’égalité en généralisant la pendaison et en l’étendant à une multitude de délits, y compris de simples larcins ! Les exécutions sont publiques car on y voit une manière de dissuader les criminels potentiels. Elles ressemblent par leur succès populaire aux jeux du cirque antiques.

Mais dès la fin du XVIIIe siècle, la peine de mort fait l’objet d’une contestation courageuse. Elle vient d’un jeune marquis italien, admirateur de Montesquieu : Cesare Beccaria

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Beccaria
C. Beccaria

.

Dans un opuscule  » publié sous le manteau  » en 1764,  »Des délits et des peines  » , il écrit :  » L’État n’a pas le droit d’enlever la vie. La peine de mort est une survivance de rigueurs antiques et un anachronisme dans une société policée. Elle n’est pas seulement inutile parce que sa valeur d’exemple est nulle, elle est aussi nuisible  ». Sa protestation est relayée par Voltaire et même par Robespierre qui changera assez vite d’avis sous la pression des événements).

La Révolution française accomplit un pas décisif vers la modulation des peines en introduisant la  prison. Inspiré de Beccaria, le code pénal adopté par l’assemblée législative  le 6 octobre 1791 prévoit donc des peines la prison avec une durée variable selon le délit ou le crime. Il va dès lors devenir possible de réserver la peine capitale aux crimes les plus graves.

En France, après la chute de l’Empire, des conservateurs éclairés par la foi chrétienne relancent le combat en faveur de l’abolition de la peine de mort. C’est le cas du journaliste et homme politique protestant François Guizot

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Guizot ?
F.Guizot

, qui échoue de peu à faire voter une loi dans ce sens.

La peine de mort fait de la résistance :

En France, après la vaine tentative de Guizot, le républicain Jules Simon tente une nouvelle fois en 1870 de faire passer l’abolition. Au tournant du siècle, les présidents de la République Emile Loubet  (1898-1906) et Armand Fallières  (1906-1913) utilisent systématiquement leur droit de grâce, en résistant avec courage à la pression de l’opinion publique.

En 1939, le gouvernement interdit les exécutions publiques. Celles-ci auront désormais lieu dans la cour des prisons. Mais, pendant l’Occupation, on ne rechignera plus à exécuter des femmes, ce qui n’était plus arrivé depuis 1906… Et à la Libération, la peine de mort n’est plus limitée à des crimes de sang mais étendue à des vols à main armée.

La guillotine revient en force pendant la guerre d’Algérie . Cela dit, en 1970, année sans exécution, le sombre rituel paraît voué à tomber en désuétude. Mais l’exécution de Buffet et de son complice Bontemps, le 28 avril 1972, anéantit les espoirs des abolitionnistes.

Le 10 mars 1976, une nouvelle condamnation envoie à l’échafaud Christian Ranucci, un jeune homme de 20 ans accusé du meurtre d’un enfant. Christian Ranucci se voit refuser sa grâce par le président V. Giscard d’Estaing , dont l’esprit d’ouverture se heurte à la pression croissante de la fraction conservatrice de son camp. Du coup, son rival socialiste François Mitterrand va faire de ce thème de l’abolition le marqueur de sa campagne de 1981 et même de son double septennat.

Image : = La peine de mort dans le monde en 2018

La peine de mort dans le monde en 2018 (Herodote.net)
Les régions où la peine de mort de mort n’es plus appliquées sont en blanc ….

Pfffff : ! NUL ce billet , même pas réussi à mettre les images de certains personnages !!

Gironde : un enfant de 7 ans privé de cantine …..


……pour cause d’impayés et raccompagné chez lui par la police municipale !!!

Sa mère n’avait pas payé les derniers mois de cantine et devait 900 euros à l’école. 

Un petit garçon de 7 ans a été raccompagné par la police municipale au domicile de ses parents !!!!!!!!alors qu’il se trouvait à la cantine de son école lors de la pause-déjeuner. « Une scène d’humiliation », raconte la mère de l’enfant. Même si cette dernière n’a pas réglé les frais de cantine depuis de nombreux mois, elle estime qu’il n’est pas acceptable que son fils subisse ce genre de traitement devant tous les élèves de l’école. « Mettez les sirènes, va en prison »!!!!!!, criaient les enfants selon la mère. 

Une scène traumatisante pour les parents d’élèves 

Elle assure qu’elle comptait payer les frais dans les prochains jours au Trésor public, qui s’accumulaient depuis 2019. « Je n’ai pas eu d’autres choix pour récupérer l’enfant. Soit j’appelais la police, soit j’appelais les services sociaux », explique la maire du village de Saint-Médard-de-Guizières (Gironde). Les parents d’élèves interrogés devant l’école par les journalistes de France Télévisions sont « révoltés par ce geste qui aurait pu traumatiser l’enfant ». ( Moi aussi !!! ) Ce dernier aura l’autorisation de retourner à la cantine lorsque les dettes seront remboursées.

Toujours d’actualité !


Louise Michel

 » S’il y a des miséreux dans la société, des gens sans asile ,sans vêtement , sans pain , c’est que la société dans laquelle nous vivons est mal organisée . On ne peut admettre qu’il y ait encore des gens qui crèvent de faim quand d’autres ont des millions à dépenser en surplus .

C’est cette pensée qui me révolte … ( moi aussi )

Louise Michel ..

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Qui était cette femme ?

Louise Michel naît le 29 mai 1830, dans le château de Vroncourt , en Haute-Marne. Sa mère, Marianne Michel y est servante. Son père est Laurent Demahis , fils du châtelain, à moins que ce ne soit le châtelain lui-même, Etienne-Charles Demahis .Peut importe …

Louise est élevée par ses grands-parents Demahis. Elle reçoit une éducation libérale: son grand-père lui fait lire Voltaire, Rousseau et les Encyclopédistes, et sa grand-mère lui enseigne le chant et le piano. Si l’on en croit ses Mémoires , la vie , alors , semble idyllique …. En 1850, après le décès de ses grands-parents et de son père, Louise Michel est chassée du château par sa belle mère.

La voilà alors obligée trouver un métier. C’est ainsi qu’elle s’inscrit aux  »cours normaux » ( Ecole Normale  » ? ) de Chaumont pour devenir institutrice . En 1852, son diplôme en poche, elle ouvre une école libre à Audeloncourt, à quelques kilomètres de Vroncourt. Elle organise alors des sorties pédagogiques avec ses élèves, pour leur faire découvrir la nature et leur apprend la Marseillaise. Ses méthodes avant-gardistes ne plaisent pas à tous les parents et lui valent de nombreuses visites chez le Préfet. Elle quitte donc Audeloncourt. Puis, en 1854, avec son amie Julie Longchamp, rencontrée à Chaumont, elle ouvre une seconde école de jeunes filles à Millières. Elle y reste deux ans.

En 1856, Louise Michel quitte la Haute-Marne et s’installe à Paris . Elle est d’abord institutrice dans une pension puis ouvre sa propre école, neuf ans plus tard, à Montmartre. A cette époque, elle fréquente les meetings politiques ( où elle rencontre d’ailleurs Théophile Ferré

T.Ferré

et sa sœur Marie )

et devient  »furieusement  » anticléricale et antireligieuse. Elle s’oppose aussi à l’Empire. Ainsi, comme 100 000 autres parisiens, elle assiste le 12 janvier 1870 à l’enterrement du journaliste Victor Noir

V. Noir

, assassiné par Pierre Bonaparte. De plus, en juillet, Napoléon III déclare la guerre à la Prusse mais , bientôt ses troupes s’incline et il est fait prisonnier.

Du pain ou la mort, 1871 ….

La Troisième République est proclamée le 4 septembre , mais dès le 19, Paris est assiégé par les Prussiens. La résistance s’instaure et Louise Michel se démène pour vivre son école et nourrir ses élèves  , grâce à l’appui de Georges Clemenceau

Georges Clemenceau : biographie du Tigre, homme de la IIIe République

, ( alors Maire de Montmartre ). Elle s’engage pleinement dans la révolte, et crée, avec d’autres amies, Le Comité de Vigilance des Citoyennes du XVIIIème arrondissement.

La  »République bourgeoise » essaie de désarmer Paris et la lutte s’engage le 18 mars. La ville est à feu et à sang. La Commune est proclamée le 28 mars 1871.( il y aura bientôt 150 ans ! ) A la fois ambulancière et soldat ( elle fait partie du 61ème bataillon de marche de Montmartre ) Louise Michel est partout où il y a du danger. Le 24 mai cependant, elle se livre aux Versaillais ( le gouvernement s’est réfugié à Versailles ) qui ont arrêté et menacent d’exécuter sa mère.

Marianne Michel relâchée, sa fille est incarcérée à la prison de Satory .

Prison de Satory

Elle a alors 41 ans. Elle passe devant le conseil de guerre ……

Devant le Conseil de Guerre, 1871

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conseil de guerre

Permis de séjour sur la Grande-Terre, 1879 :

A l’issu de son procès ,le 16 décembre 1871, où elle mène sa propre défense, elle est condamnée à la déportation à vie. En attendant son départ pour la Nouvelle – Calédonie , Louise Michel est emprisonnée à Auberive (Haute-Marne). Elle y retrouve de nombreuses camarades des barricades, elles aussi condamnées à la déportation. Beatrix Excoffon

B.Excoffon

et Nathalie Lemel

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en font partie. Le 28 août 1873, elle embarque sur la Virginie.

Quatre mois plus tard, le bateau arrive et les prisonniers sont installés dans l’enceinte fortifiée de Numbo, située dans la presqu’île Ducos. Malgré des conditions de vie difficiles, liées entre autre au manque d’hygiène et de nourriture, elle s’y plait bien. En mai 1875, avec les autres femmes déportées, elle est transférée dans la Baie de l’Ouest, où elle se lie d’amitié avec des tribus canaques et leur apprend à lire et à écrire. Elle les aide lorsque, entre 1878 et 1879, ils s’insurgent contre la présence française. Elle assiste aussi, impuissante, à leur écrasement. Plus tard , elle quitte la  » la Baie de l’Ouest pour Nouméa où elle s’installe comme institutrice en 1879. C’est lors de son exil qu’elle se tourne vers l’anarchisme.

Puis, après l’amnistie générale des condamnés de la Commune, elle rentre en France, d’autant qu’elle vient d’apprendre que sa mère vient d’être frappée d’une attaque de paralysie. Le 9 novembre 1880, elle est accueillie triomphalement à la gare de St Lazare, à Paris, par près de 10 000 personnes. Une longue série de meetings et de réunions

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Affiche réunions L.Michel

suivent où elle rappelle à chaque fois son combat pour la révolution sociale et prône l’anarchisme .Sa renommée franchit les frontières …. Les places de ses meetings sont chères, mais elle dit que c’est pour redistribuer l’argent des bourgeois aux ouvriers.

Louise Michel vers cinquante ans :

Le 9 mars 1883, elle conduit, avec Emile Pouget, la manifestation de chômeurs depuis la place des Invalides. Elle est arrêtée quelques semaines plus tard pour sa participation à la manifestation, puis incarcérée le 1er avril à la prison de St Lazare, au terme d’un interminable jeu du chat et de la souris avec la police.

Elle se défend de nouveau seule devant les tribunaux et écope de six ans de réclusion. Quelques mois plus tard elle est transférée à la prison de Clermont, dans l’Oise, dirigée par d’anciens Versaillais. Les conditions de détentions sont difficilement supportables. En décembre 1884 elle est tout de même autorisée à rejoindre sa mère mourante, grâce aux pressions de ses amis Clemenceau, Rochefort et Vaughan. Sa mère meurt le 3 janvier 1885. Elle sort finalement de prison en janvier 1886, à 56 ans.

Ensuite, pendant cinq ans Louise Michel enchaîne les meetings et les séjours en prison. Elle déchaîne les passions. Ainsi, lors d’un déplacement au Havre en 1888, Pierre Lucas, un extrémiste, lui tire deux balles dans la tête . Elle s’en remet peu de temps après. Puis, fatiguée des calomnies , des ragots et du manque de liberté, elle s’exile à Londres en juillet 1890. Cinq ans plus tard, Charlotte Vauvelle,

Ch. Vauvelle avec L. Michel âgée

qui vient du milieu anarchiste londonien, vient vivre avec elle et devient une précieuse aide dans tous ses déplacements. Louise Michel reprend alors ses activités d’institutrice, donne gratuitement des cours de français, et continue en parallèle ses conférences. Elle suit de loin la vague d’attentats anarchistes qui a lieu en France, tout en y étant favorable. Pendant les dix dernières années de sa vie, elle partage son temps entre Londres et Paris. Elle enchaîne les réunions et va même faire une série de conférence aux Pays -Bas  et en Belgique. Elle meurt à Marseille le 9 janvier 1905, alors qu’elle effectue une tournée de meetings dans le sud de la France.

Pourquoi Nicolas Sarkozy, condamné à un an ferme…..


……., n’ira pas en prison

Il est ressorti libre du tribunal correctionnel de Paris. Libre, malgré une lourde condamnation à trois ans de prison, dont un an de prison ferme, pour corruption et trafic d’influence dans l’affaire  » des écoutes  ». Mais si Nicolas Sarkozy échappe à une mise en détention, ce n’est pas par privilège d’ancien chef de l’État

C’est d’abord parce que sa condamnation n’est pas définitive. Nicolas Sarkozy a en effet décidé de faire appel de la peine prononcée ce lundi 1er mars. Donc L’ancien leader de la droite sera rejugé lors d’un nouveau procès.

De plus, le tribunal correctionnel de Paris n’a pas prononcé de mandat de dépôt. Ce qui signifie que la personne condamnée doit être immédiatement placée en détention ( comme le fut le cas de l’ancien secrétaire d’état Georges Tron )

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, incarcéré au terme de l’audience lors de son jugement en appel.

Dans le cas où la peine de Nicolas Sarkozy serait aggravée en appel, un aménagement ne serait plus possible. En effet ,la réforme pénale de mars 2020 a abaissé le seuil maximal pour un aménagement à 12 mois. Il était encore de 24 mois en 2018, quand l’ancien ministre Jérôme Cahuzac (PS), condamné à deux de prison ferme et deux ans avec sursis, a pu bénéficier d’un aménagement de peine sous forme de bracelet électronique

Résultat d’images pour image bracelet électronique

Ce qui compliquerait tout de même les activités de Nicolas Sarkozy, qui exerce aujourd’hui comme membre de conseils administrations et comme conférencier…..

Défenseur du durcissement de l’aménagement des peines :

Heureusement pour l’ancien chef de l’État, le droit actuel est tout de même plus clément que ce qu’il préconisait lui-même, en 2015, alors qu’il s’apprêtait à concourir pour la primaire de la droite. Dans un entretien avec les journalistes , il se prononçait alors pour durcissement :

‘ Je souhaite qu’il n’y ait pas de mesures d’aménagement de peine pour les peines supérieures à 6 mois.  »

Aujourd’hui Nicolas Sarkozy doit se réjouir de ne pas avoir été écouté. D’autant plus qu’il n’est pas tiré d’affaire. Sarkozy retrouvera les juges, dès le 17 mars, au procès de l’affaire  » Bygmalion  » , qui portaient sur les frais de sa campagne présidentielle de 2012.