Origine du………..


Salut hitlérien?

  Ni HitlerHitler caricature 1 ni son régime ne sont les inventeurs du tristement célèbre salut bras droit et main tendus. Déjà utilisé par les fascistes italiens avant eux, ses origines sont bien plus anciennes.  Connu sous l’empire romain, Pierre de Coubertin le reprit pour lui attribuer la signification de salut olympique aux Jeux d’Anvers en 1920.

   Il était alors connu sur le nom de  »salut de Joinville  » . Certains historiens considèrent que sa véritable origine se trouve aux Etats Unis avec le  » salut de Bellamy  »  datant de la fin du 19ème siècle.  ?

  Le salut de Bellamy fut proposé par Francis Bellamy (1855-1931) pour accompagner le Serment d’allégeance au drapeau des États-Unis ( dont il est l’auteur ) . À cause de la ressemblance de ce geste avec les saluts fascistes, il fut officiellement remplacé par la main sur le cœur quand le Congrès américain amende le » Flag Code  »  le 22 décembre 1942. 

 » Y en a qui …. » ….( me connaissent bien )


( Mon  » bonhomme  »  m’a envoyé un texto où il me conseille d’écouter ceci ) : 

Le matin, quand je me réveille,
J’ai du mal à quitter Morphée
Pour aller justifier la paye
Que mon patron peut s’octroyer
Cà n’est pas vraiment que je tienne
A continuer de l’engraisser
Mais aussi petite soit la mienne (de paye)
J’en ai besoin pour bouffer
Je fais des trous dans ma ceinture
Un par jour pour mieux gérer
Le minimum que cette enflure
Se croit obligé d’me céder

Y en a qui s’ront jamais dans la *****
Y en a qu’auront jamais d’problèmes
Et ce sont souvent ceux-là même
Qui nous dirigent et qui nous gouvernent

Je le croise devant l’usine
Dans sa belle BMW
Dans sa Porsche ou bien son Alpine
Suivant ce qu’il a motivé
Moi je gare mon vélo
Depuis qu’ils ont décidé
Afin de relancer l’marché d’l’auto
D’interdire aux poubelles de rouler
Il a les fringues toujours impec’
Les mains propres et jamais tachées
Moi, mes paluches, je bosse avec
Et mes neurones sont élimés

Y en a qui s’ront jamais dans la *****
Y en a qu’auront jamais d’problèmes
Et souvent ce sont ceux-là même
Qui nous dirigent et qui nous gouvernent

Il a des potes en politique
Des plantes grasses à arroser
De celles qui jamais ne lui piqu’
‘eront le coeur de son chéquier
Ils ont le cumul sympathique
De maire et de député
Ils ont la morale cathodique
Et le chômage suranné
Et peu importe l’ascenseur
Qu’ils aiment à se renvoyer
Peu importe puisque l’erreur
C’est qu’on est trop dans l’escalier

Y en a qui s’ront jamais dans la *****
Y en a qu’auront jamais d’problèmes
Et souvent ce sont ceux-là même
Qui nous dirigent et qui nous gouvernent

Combien de temps encore, va-t-on se laisser faire
Combien de temps encore, sans rien faire…
Combien de temps encore, va-t-on se laisser faire
Combien de temps encore, sans rien faire…

Y en a qui s’ront jamais dans la *****
Y en a qu’auront jamais d’problèmes
Et souvent ce sont ceux-là même
Qui nous dirigent et qui nous gouvernent

Y en a qui s’ront jamais dans la *****
Y en a qu’auront jamais d’problèmes
Et souvent ce sont ceux-là même
Qui nous dirigent et qui nous gouvernent

Vidéos :

C’était il y a …..


  63 ans : Un enfant naissait  dans les Ardennes , à Signy le Petit précisément . Dans la famille Marin , c’était le deuxième fils ….En fait….c’était  » mon frère  » ! Alain né le 2 juin 1956 ( environ 1 an 1/2 après moi )…

Logiquement , dans une famille  » classique  » , j’aurais du lui envoyer un mail , un carte / courrier etc…..Mais , je ne l’ai pas fait ! Pourquoi , parceque c’est un fasciste , raciste et j’en passe …..Il a dit un jour que des gens comme moi ( épileptiques ou autres handicapés devraient être mis dans des camps et exterminés !)……Il a fait une sorte d’école militaire ( il me faut reconnaitre quil en a  » bavé  » ) , mais , à mon avis çà n’excuse pas ses idées, opinions….  Là avec sa fille …….                                   

Parceque….c’est mon cas


 

 »Se faire du mouron  »

Comme , je pense , chacun le sait , cette expression signifie qu’une personne se fait beaucoup de souci.
   Le terme  » mouron  » est cependant assez énigmatique: Il désigne de très petites herbes,mouron que l’on trouve dans les près à la campagne . Dès le début  du  19ème siècle ce mot est utilisé pour désigner en argot une touffe de poils, ou de la chevelure.
   Donc  »se faire du mouron  » signifie alors littéralement  » se faire des cheveux  » ; ce qui n’est rien d’autre que la forme simplifiée d’une autre expression, déjà existante à l’époque,  » se faire des cheveux blancs  ». Evidemment , par ricochet,  » se faire du mouron  » s’est mis à signifier au siècle dernier “s’inquiéter” ou  »se faire de la bile  », ( dont le sens est le même.)soucieux

   La bile, les cheveux ou les poils, toutes ces expressions qui ont le même sens, font toutes allusion  à une production indépendante du corps humain, faite indépendament de la volonté.  ( Comme si , notre incapacité à en contrôler la production nous inquiétait.)

Mais pourquoi ai je écrit que c’est mon cas ? 

   Parceque ma petite Cali Cali sur canapé ! a disparu ! Je ne comprends pas : Hier soir , elle était encore là , bien présente dans l’appartement …Elle ne peut pas être sortie : Tout est fermé pour ce qui pourrait permettre de sortir ( c’et d’ailleurs dur pour moi , car il fait chaud et j’aimerais ouvrir la fenêtre ) , mais pour éviter toute sortie de ma petite compagne ( pour l’instant , en tous cas ), je ne l’ouvre pas …Alors ??? Mystère ; m’a – t -elle suivi sans que je ne le remarque quand je suis sorti tout à l’heure ? Est elle cachée dans un coin de l’appartement ? ( j’ai cherché partout dans celui ci , en haut et en bas sans résultat )

 

 

çà s’est passé il ya ….


  Environ 178 ans : Nicolas Appert décèdait …..en 1841 ( à l’âge de 92 ans !)

  N. Appert   qui , comme chacun le sait trouva la solution à la conservation des aliments ,( que beaucoup avaient cherché avant lui ),  quelques-uns avaient entrevu la solution mais que lui seul fit  passer de l’état de rêve à celui de la réalité .

   Parmi les hommes de science dont la mémoire est digne d’être conservée conserves lol  ( il en est qui, se bornant aux études théoriques, dégagent les grandes lois de la nature d’une masse de faits jusque-là confusément reliés et compris. Ces lois deviennent alors comme des phares : elles guident dans leurs travaux les nouvelles générations de chercheurs qui peuvent progresser sans cesse …)

Nicolas Appert
    » S’il est merveilleux de débrouiller les lois de la nature et de se laisser aller aux spéculations théoriques, il est encore plus  magnifique de conquérir une nouvelle industrie, et de donner, dans une plus large mesure, satisfaction aux besoins journaliers de l’existence  » ?
  Appert fut  un de ces génies utilitaires. Guidé par une idée dont on peut, au cours de sa vie , suivre les traces , il a fini par résoudre pratiquement ce problème difficile de la conservation des substances alimentaires  Il ne peut y avoir aucun doute à ce sujet. Bien sur,  d’autres avant lui avaient eu et avaient exprimé cette idée dont la simplicité est remarquable . Mais personne ne l’avait mise  » en pratique  » . La découverte de la conservation est bien due à Appert, puisque c’est lui qui l’a pratiquement réalisée.
  Parmi ses prédécesseurs, on cite notamment Boerhaave, Glauber et plus tard Gay-Lussac, qui ont indiqué des moyens de conservation. On a aussi attribué au pasteur livonien Eisen l’invention des conserves ( En fait , le pasteur Eisen s’était  borné à conserver des substances par la dessiccation ). Depuis Appert, l’industrie des conserves est devenue la base d’une grande industrie nationale.
  Nicolas Appert est né, en 1749, à Châlons-sur-Marne.  Peu de choses du début de sa vie sont connues , sinon que, jusqu’en 1796 il s’occupa du commerce des produits alimentaires.    On le retrouve, travaillant dans les caves de la Champagne, dans les brasseries, les offices, les magasins d’épicerie magasin confiserie. La confiserie l’occupa plus longtemps , et, pendant quinze ans, il fut  confiseur, rue des Lombards.
   Ce serait  pendant cette période que son idée dominante  » germa  », prit corps et finit par occuper tout son temps. Il avait remarqué dans tous ses travaux à quel point  était importante  l’action du feu sur les substances alimentaires. C’est grâce au feu qu’il pouvait modifier non seulement le goût, mais aussi la nature de ses aliments ; il devait arriver à conserver ceux-ci par l’action du feu.
   Vers 1796 , Appert quitta le commerce et  s’établit à Ivry-sur-Seine. Il fut même nommé officier municipal de cette commune le 7 messidor an III (25 juin 1795) et exerça ces fonctions pendant plusieurs années. Son séjour à Ivry fut  » productif  ».    C’est là qu’à force de patience, de travail et de science, il obtint la réalisation pratique de son idée. Mais le moment était peu favorable pour l’industrie et le commerce. Appert dut avoir recours à des industriels anglais pour obtenir quelques fonds, et, en 1804, il quitta Ivry pour venir s’installer à Massy, où il fonda sa fabrique.
   La première application du procédé date donc de 1804, époque à laquelle Appert installa son usine à Massy. Celle-ci occupait une surface de 4 hectares, presque toute consacrée à la culture du pois et du haricots . Il y dirigeait les travaux. Les quelques rares personnes qui l’ont connu en parlèrent  plus tard d’un petit homme gai, travailleur, toujours prêt à renseigner chacun, aussi bon qu’actif, et qui avait, à Massy, su gagner l’amitié de tout le monde. Il occupait pendant la saison vingt-cinq à trente femmes pour écosser les pois et éplucher les haricots.
Dès le début, vers 1804, Appert fit constater officiellement par des expériences faites sur plusieurs navires la valeur de ses conserves. Cependant, tandis qu’il continuait à mener à Massy sa petite vie calme et laborieuse, sa découverte faisait grand bruit ; les corps savants, les journalistes, le public s’y intéressaient. Mi  mars 1809, la Société d’encouragement pour l’industrie nationale étudiait son  un rapport de sa commission sur le procédé.

  Les membres de la commission (  Guyton-Morveau, Parmentier, Bouriat ),   avaient examiné des substances conservées depuis plus de huit mois et leurs conclusions étaient des plus favorables à Appert. La presse lui adressait des louanges.  » M. Appert, disait le Courrier de l’Europe du 10 février 1809, a trouvé l’art de fixer les saisons : chez lui, le printemps, l’été, l’automne vivent en bouteilles, semblables à ces plantes délicates que le jardinier protège sous un dôme de verre contre l’intempérie des saisons.  » Appert 1

    Enfin, une commission officielle chargée d’étudier le procédé fut nommée. Le bureau consultatif des arts et manufactures accorda à Appert une somme de 12 000 francs à titre d’encouragement. Son ouvrage  »L’art de conserver pendant plusieurs années toutes les substances animales et végétales  » parut en 1810. Il s’y donnait comme titre « ancien confiseur et distillateur, élève de la bouche de la maison ducale de Christian IV ».
       Avant Appert, les principaux moyens de conservation employés étaient la dessiccation, l’usage du sel et celui du sucre. Or, par aucun de ces moyens, on ne peut conserver les aliments sous une forme rappelant l’état frais. Notre savant explique que « l’action du feu détruit, ou au moins neutralise tous les ferments, qui, dans la marche ordinaire de la nature, produisent ces modifications qui, en changeant les parties constituantes des substances animales et végétales, en altèrent les qualités. » L’ouvrage d’Appert fut rapidement épuisé ; il s’était vulgarisé et se désignait ordinairement sous le titre de Livre de tous les ménages. Une seconde édition en fut publiée en 1811 et une troisième en 1813.
  Une étape importante dans la vie d’Appert est le voyage qu’il fit à Londres en 1814. « Lors de mon voyage à Londres en 1814, dit-il dans la quatrième édition de son ouvrage, j’ai vu dans une taverne de la Cité, celle où la Banque donne ses fêtes, un appareil à vapeur fort simple, au moyen duquel on peut faire cuire tous les jours le dîner de cinq à six cents personnes. » L’emploi de la vapeur parut de suite indiqué à Appert pour faire en grand la cuisson des conserves.
   Le voyage à Londres avait un autre intérêt. Les Anglais s’étaient très vivement intéressés aux recherches d’Appert et un Français, Gérard, avait apporté à Londres les idées et l’ouvrage d’Appert. Une grande société s’était fondée qui, en moins de trois ans, perdit une somme de 100 000 francs en cherchant à rendre pratique la conserve enfermée dans des boîtes de fer-blanc. Une des grandes objections qui avaient été faites à Appert, notamment par la Commission officielle, était en effet la fragilité des vases de verre qu’il employait. La substitution du fer-blanc au verre devint la principale préoccupation d’Appert à sa rentrée en France.
     Obligé d’abandonner son établissement de Massy bouleversé en 1814 et 1815 par les alliés qui l’avaient transformé en hôpital, Appert se réfugia à Paris où il installa dans un petit logement, rue Cassette, les quelques appareils qu’il put emporter. Bien que fort gêné, il continua tant bien que mal à s’y livrer à ses recherches. Fort heureusement, le gouvernement lui accorda un local vaste et commode aux Quinze-Vingts et c’est là qu’à la suite de nouvelles recherches et de nouvelles expériences, il put porter plus loin ses perfectionnements.   

    L’inventeur  ne put jouir, dans les dernières années de sa vie, du fruit de ses labeurs et de sa découverte. Préoccupé par son travail, il ne s’apercevait pas qu’il y dépensait toute sa fortune et tous ses gains. En 1816, sa fabrique de Massy, couverte d’hypothèques, du être vendue. Si Appert était inventeur n’était pas du tout un commerçant et il  »essuya  » plusieurs déboires. Il dut se retirer à Massy dans une petite maison dite « maison du Cadran ». Là, il continua à travailler, aidé dans une bien faible mesure, par la rente que lui versait  l’État.
   Mais il devenait plus faible, son existence devint triste : Il ne trouva plus la force de perfectionner sa découverte, il n’eût même pas la joie de se sentir entouré et aimé par les siens. Une vieille servante seule resta auprès de lui. Depuis longtemps il était séparé de sa femme et aucun parent ne vint consoler le vieillard. C’est dans l’abandon qu’il mourut le 1er juin 1841, et son corps fut placé dans la fosse commune.

Personnellement, je suis  »heureux  » que cet homme ait existé ,car chez moi les repas sont souvent des conserves ! 

 » L’autre  » Mozart !


  Si tout le monde connaît Wolfgang Amadeus Mozart, seuls les érudits savent qu’il avait une sœur aînée tout aussi douée pour la musique.
  Surnommée affectueusement “Nannerl”, Maria Anna Walburga Ignatia Mozart a néanmoins vu sa carrière contrariée par les carcans misogynes de son époque.
  L’alter ego de son jeune frère
Fille aînée du couple formé par Anna Maria et Leopold Mozart, La jeune Nannerl , fille ainée du couple Mozart ( Anna Maria et Léopold) a cinq ans de plus que son frère Wolfgang Amadeus, né en 1756. Surnommée affectueusement “Nannerl”, Maria Anna Walburga Ignatia Mozart vit sa carrière  contrariée par les carcans misogynes de son époque.

 » Nannael  » et son frère sont très proches  depuis leur plus tendre enfance, ils développent une » relation fusionnelle  », allant même jusqu’à élaborer un langage secret pour communiquer.
   Le goût qu’ils ont pour la musique est évidemment l’un des ciments de leur complicité, Nannerl avait été initiée au clavecin dès l’âge de sept ans, devant les yeux ébahis de son petit frère. Très doués en plus d’être complémentaires, les deux jeunes musiciens se produisent rapidement en concert dans plusieurs grandes villes d’Europe.
    Ainsi, les deux enfants (âgés respectivement de 11 et 6 ans) se rendent-ils en duo à Vienne, Munich, Paris ou encore Londres, pour jouer devant un parterre de mélomanes ébahis devant le talent précoce de ces jeunes prodiges.
 Très rapidement ,c’est Wolfgang qui se charge de la composition et des performances
instrumentales, tandis que sa sœur aînée l’accompagne ou chante à ses côtés.
Des rêves brisés
   Malgré des talents évidents dans le domaine de la composition et de l’interprétation musicale, la jeune fille est en effet  » bridée  » par son père qui  voit dans Wolfgang Amadeus un talent inestimable auquel il faut se consacrer en priorité, le rôle de sa fille aînée devant se réduire à celle d’une femme à marier.!
   Ainsi, lorsque Nannerl atteint l’âge de 18 ans, Leopold Mozart lui interdit d’étudier le violon et cesse de l’emmener en tournée avec son frère cadet.
    De plus, la jeune fille  doit donner des cours de piano pour financer les déplacements de Wolfgang Amadeus en Italie, ce qui finit par la plonger dans un état de dépression…..
   La musicienne maintient malgré tout des rapports cordiaux avec son frère, mais leurs rapports se distendent inexorablement.
   Alors  que Wolfgang se marie et devient une vedette internationale, Nannerl se voit en effet contrainte d’épouser un homme choisi par son père. Devenue mère au foyer, elle ne se consacre plus que très rarement à la musique et finir par mourir aveugle en 1829.
    Un bien triste sort pour un talent d’exception………..

En mai ….il y a 51 ans


( Comme souvent , j’écris ce billet parceque j’en ai envie, çà m’intéresse . Il est long , trop long ? , peut-être confus ….Alors si quelqu’un passe , il ( elle ) n’a aucune obligation de le lire ou le commenter et surtout de mettre un  » like  » hypoccrite  )

F.

Les événements de mai-juin 1968 : ( j’avais environ 13/14 ans , mais je m’en souviens encore )

   Une période durant laquelle se déroulent, en France, des manifestations d’étudiants, ainsi que des grèves générales et sauvages.
   Ces événements, enclenchés par une révolte de la jeunesse étudiante à Paris, puis gagnant le monde ouvrier et la plupart des catégories de population sur l’ensemble du territoire, en font  le plus important mouvement social de l’histoire de France du XXe siècle.
   Il est caractérisé par une vaste révolte spontanée  » antiautoritaire  » ,  à la fois sociale, politique et culturelle, dirigée contre le capitalisme, le consumérisme, l’impérialisme américain et, plus immédiatement, contre le pouvoir gaulliste en place.
   Les événements de mai-juin provoquent la mort d’au moins sept personnes et des centaines de blessés graves dans les affrontements, aussi bien du côté des manifestants que des forces de l’ordre.
   Des années après , les événements de mai-juin 1968 apparaissent comme une rupture fondamentale dans l’histoire de la société française, matérialisant une remise en cause des institutions traditionnelles.

Les  » slogans  » :

 

 » Sous les pavés, la plage  »   ( 22 mai 1968 )
     L’aphorisme le plus célèbre de Mai 68 a été inventé par un inconnu.

    Ce 22mai, un jeune Parisien, Bernard Cousin, boit un café en terrasse. Devant lui, le boulevard Saint-Michel est éventré: des étudiants ont arraché les pavés. Il n’y a plus sur la chaussée que la couche de sable servant de soubassement. Pour passer le temps, Bernard cherche un slogan de soutien au mouvement étudiant. Les slogans, c’est son métier: il travaille dans une agence de publicité. Il tourne d’abord autour d’une idée plutôt » bucolique  »:  » Il y a de l’herbe sous les pavés  »…    Mais il craint un amalgame avec la marijuana. Soudain, quelqu’un ouvre une vanne d’incendie sur le trottoir, pour évacuer les déchets. L’eau se répand sur la chaussée, giclant comme une vague sur le sable. Eurêka !  »  Sous les pavés, la plage  »… Le soir même, heureux de son invention, le jeune homme part dans Paris avec un ami pour la copier plus de cent fois sur les murs.
 » La chienlit, c’est lui  » ( 19 mai 1968 )
   Ce jour-là, de Gaulle est en colère. Il a écourté un voyage officiel en Roumanie pour faire face aux événements. Non seulement la révolte étudiante nefaiblit pas, mais le pays est paralysé par les grèves. En plein conseil des ministres, le général s’agace : « La réforme oui ! La chienlit, non ! » Par ces mots, il prend acte de la nécessité de changement, mais il réclame que cesse la pagaille, autrement dit, la « chienlit » ( mot inventé cinq siècles et demi plus tôt par Rabelais ). À la télévision et à la radio, de Gaulle répète sans cesse  cette formule, pour appeler à la fin de la grève générale… Mais, dans cette bataille de mots qu’est aussi Mai 68, les étudiants des Beaux-Arts ripostent en lui retournant le compliment avec ce slogan: « La chienlit, c’est lui ! »   Pour de Gaulle, l’effet est ravageur : cette phrase amusante accréditera dans l’opinion l’idée qu’il est dépassé par la situation.
 » Soyez réalistes, demandez l’impossible  » ( 14 mai 1968 )affiche 68
  Les étudiants vont d’usine en usine, au milieu du mois de mai, pour appeler les ouvriers à rejoindre leur mouvement en déclenchant des grèves. À Billancourt, des émissaires de la faculté parisienne de Censier discutent avec les travailleurs de l’usine Renault. Au fil des échanges, l’un d’eux s’exclame : « Mais, enfin, on doit être réalistes, on ne peut pas demander l’impossible ! » Un étudiant saisit la balle au bond et inverse la formule: si, justement, il faut demander l’impossible ! On ignore encore aujourd’hui s’il s’agissait d’un emprunt ou d’une coïncidence, mais le slogan qui vient alors d’être inventé est très proche d’un autre, que le révolutionnaire cubain Che Guevara aurait prononcé peu avant sa mort, en 1967: « Soyons réalistes et faisons l’impossible
   Alors que la rue réclame sa démission, le général de Gaulle tente un coup de poker. Le 30mai 1968, il dissout l’Assemblée nationale et convoque des élections législatives, dont il espère sortir légitimé.

      Les contestataires dénoncent aussitôt la manœuvre, avec cette formule choc: « Élections, piège à cons ! » Mais que veut-elle dire, au juste ? Que la démocratie représentative est un leurre et que le vrai changement passe par la rue, non par les urnes. Les Français, séduits jusque-là par le mouvement s’en éloignent car ils restent attachés au vote. Les élections de juin 1968 seront d’ailleurs un succès pour le général, avec près de 80 % de participants et une majorité absolue pour le parti qui le soutient, l’UDR.
« Ce n’est qu’un début, continuons le combat »  (27 mai 1968 )affiche 68 2
  Le printemps des étudiants s’achève par une manifestation monstre, le 27mai, au stade Charlety, à Paris. Et c’est au cours de celle-ci que les 50000participants entonnent ce slogan, mi-optimiste, mi-mélancolique. Ils pressentent que le mouvement vit ses dernières heures. Début juin, la grève s’achève dans les usines ainsi que dans les administrations, et, le 14 du mois, les tout derniers manifestants sont évacués de l’université de la Sorbonne, vaisseau amiral de la révolte. Les cours peuvent reprendre, après un mois

çà s’est passé il y a ………


Environ 29 ans :

17 mai 1990 : l’OMS retire l’homosexualité de la liste des maladies mentales  !

homosexualité

    Il y a 29 ans ( seulement ? ) , l’organisation mondiale de la santé  » démédicalisait  » l’homosexualité : L’ O.M.S  retirait , en effet cette dernière  , de sa liste des maladies mentales ….En France , en 1982, une loi avait supprimé toute pénalisation de l’homosexualité impliquant des personnes de plus de 15 ans ( âge de la majorité sexuelle ) …..depuis 2005 , le 17 mai est devenu la journée mondiale de la lutte contre l’homophobie et la  » transphobie  » , dans le but de célébrer cette décision . 

P.S :

Etre soi-même partout, tout le temps : mission impossible ?

   La prééminence de l’espace public dans les contextes de la transphobie illustre bien la difficulté d’être soi-même à l’extérieur. Cette pression du dehors crée un mal de vivre bien spécifique qui s’exprime dans les témoignages de ces personnes .
   D’âges variés, le plus souvent des femmes, des personnes  » trans  » en démarche de transition s’interrogent sur les réactions de leurs proches : famille, collègues, voisin(e)s. Alors que des adolescents semblent prendre conscience de plus en plus tôt de leur transidentité , des hommes de plus de 45 ans se définissant comme travestis témoignent régulièrement de leur mal-être à ne pas pouvoir exister comme femme aux yeux de leur entourage.
     Cette négation de  » l’identité de genre  » crée une souffrance psychologique qui s’accentue chez les personnes isolées, pouvant aller jusqu’aux pensées et actes autodestructeurs.
    Dans le débat public, les personnes  » trans  » ont été touchées par ces polémiques alimentées par les parties les plus réactionnaires de la société, particulièrement autour de la prétendue « théorie du genre » à l’école. Films censurés, journées de retrait de l’école, abandon des  » ABCD  » de l’égalité… autant de faits qui bloquent totalement les discussions sur la question du genre et empêchent du même coup toute avancée législative. Car face à l’accumulation de contre-vérités, bien peu osent proposer des améliorations concrètes de la vie des personnes  »trans  » .

KLIK…………


   Visite de Manu ce mercredi midi et , comme , bien que j’ai pas mal de billets  » en attente  » , je suis incapable de mettre quelque chose de cohérent ici , ni sur les blogs  » amis  » , je rejoins Cali au lit ….

A ce soir peut-être…….