J’ai lu …..Mais ?????


Est ce que c’est vrai ?

     En Afrique du Sud, en 1997  , une femme mettait au monde une petite fille nommée Zephany …Quelques heures après sa naissance , la petite fille était enlevée par une femme déguisée en infirmière , cette  » kidnappeuse  » disparut ….

   Après des jours, des mois , des années , la mère est convaincue qu’elle ne reverra plus jamais Zephanie . Malgré tout, la famille se reconstruit et d’autres enfants naissent , dont une fille , Cassidy ( née un an et demi après la disparirion de sa soeur …..Quinze ans plus tard , Cassidy entre au lycée ….

    Là , elle rencotre une jeune fille légèrement plus âgée qu’elle , avec qui elle se lie , devient amie amies. Les deux filles s’entendent à merveille , et……..elles se ressemblent tellement qu’on pourrait croire que ce sont deux soeurs ….Alertée, intriguée par cette ressemblance , la mère fait faire un test A D N aux deux amies  , et découvre que la copine de sa fille est Zephanie …Son bébé enlevé 17 ans plus tôt ….

   Ainsi , il s’avérera que la mère et sa fille perdue avaient vécu toutes ces années à quelques kilomètres l’une de l’autre …..avant que le destin ne les réunisse…

Il y a environ 158 ans ……


     Le 16 août 1861, sous le règne de Napoléon III, Julie-Victoire Daubié Daubié Victoire, une institutrice de 36 ans, militante entêtée des droits de la femme, passe avec succès le baccalauréat à Lyon. Elle est la première Française dans ce cas.
   Le ministre de l’Instruction publique refuse de signer le diplôme au prétexte qu’il  » ridiculiserait le ministère de l’Instruction publique  » ! Son successeur Victor Duruy montrera beaucoup plus d’ouverture d’esprit en faisant voter en avril 1867 une loi qui impose l’ouverture d’une école primaire réservée aux filles dans chaque commune de plus de 500 habitants. C’était un premier pas vers la féminisation du baccalauréat

 » La Bachelière du quartier Latin  » 
    Cette chanson  ,terriblement sexiste  , aussi nommée  » l’Examen de Flora  » écrite par Paul Burani en 1874 reflète l’image de la  » pauvre aspirante  » au bac de la fin du XIXe siècle……( On peut se demander quelle serait la réaction des femmes d’aujourd’hui  en l’entendant ? ! )

Mamzell’ Flora passait pour un’ savante
Depuis Bullier jusqu’au carr’four Buci
Si bien qu’un jour ell’ devint étudiante
Mais on n’peut pas dire tout c’quelle apprit.

Refrain :
C’est la bachelière du quartier Latin
Rein’de la chaumière et pays voisin
Elle a passé son baba
Elle a passé son chot chot
Elle a passé son bachot
Y a pas de bobo […]

Connais-tu l’grec ? Qu’un professeur lui d’mande.
Elle répond, sans lui manquer d’respect :
C’est un coiffeur si j’en crois la légende
Puisque l’ont dit :  » s’ fair’ peigner par les Grecs  ».

Un autre lui demande c’que c’est qu’une Olympiade
Quelqu’un lui souffle  » un espac’ de quatre ans  »
Mais v’là Flora qui perd la trémontade
Et qui répond  » une espèc’ de cadran  » .

Aux professeurs ell’ fait perdre la tête
Et, comm’ Phryné d’vant les juges jadis,
Ell’ leur fait voir ses jamb’s dans une pirouette
Si bien qu’elle eut douz’ boul’s blanches sur dix.

V’la la moral’ faut pas que ça vous blesse,
C’est au beau sex’ qu’elle s’adressera :
Quand c’est des vieux qui jugent une jeunesse
C’est pas malin, le baccalauréat.

la bachelière (croquis de l’époque : chanteuse interprétant  » l’examen de Flora  » )

bachelières 1911 ( = bachelières en 1911 )

 

Chères bachelières…
   Si François Villon fait allusion à de   » jeunes bachelettes  » dans sa  » Double ballade  » (15 eme siècle), le mot désignait alors simplement une jeune fille qui présentait tous les avantages pour devenir épouse.  Voltaire aussi ironique , qui se moque des femmes savantes en général et d’Ève en particulier,  » la première bachelière, puisqu’elle tâta de l’arbre de la science avant son mari  »  (en 1775 !)
   Le 19 ème siècle n’est pas beaucoup  plus  »indulgent » puisque pour  » Le Dictionnaire de la langue verte  » de Delveau (1883) une bachelière est  » une femme du quartier latin qui est juste assez savante pour conduire un bachot (un petit bateau à fond plat ) en Seine et non pour passer en Sorbonne  ». Mais cette définition prouve tout de même que l’idée de filles passant le baccalauréat faisait son chemin !
   Le premier lycée pour filles a ouvert à Paris en 1870, (à l’extrême fin du Second Empire ) . Situé près des Invalides, il porte aujourd’hui le nom du ministre qui a promu la cause féminine. C’est le lycée Victor Duruy (désormais ouvert aux garçons comme aux filles).
   Il n’en reste pas moins  que, même au début de la IIIe République, passer le baccalauréat passait encore pour une idée farfelue. Pour les jeunes filles de bonnes familles, les seules qui pouvaient aspirer à une éducation poussée, on ne prévoyait le plus souvent que quelques leçons particulières. À quoi bon un diplôme lorsque l’objectif était de faire un bon mariage ? C’est Jules Ferry lui-même qui  donne la réponse :  » À quoi bon ? Je pourrais répondre : à élever vos enfants, j’aime mieux dire : à élever vos maris.  »  !!

    C’est ainsi qu’en 1892, on  pouvait compter dix bachelières,  » fières héritières  » de Julie-Victoire Daubié, la toute première bachelière française. Mais les aspirantes restent rares, tant la société est encore réticente à éduquer ses filles…
   Celles-ci ne l’entendent pas de cette oreille et accueillent avec enthousiasme le nouveau bac de 1902, plus accessible.
   Une École normale catholique ouvre à leur intention en 1906, suivie d’un autre établissement dit libre (confessionnel) en 1908, permettant au nombre d’élues de passer à une centaine.

En 1924, à la suite des bouleversements de la Grande guerre, le ministre de l’Instruction publique Léon Bérard a bien compris qu’il fallait répondre à la soif d’indépendance féminine en ouvrant les portes de l’enseignement secondaire. Elles ont désormais accès à des épreuves similaires à celles des garçons.
   Les enseignantes deviennent par conséquent plus nombreuses, même si pour beaucoup cette vocation est synonyme de célibat ? !… L’égalité est-elle pour autant aujourd’hui un fait  » avéré  »  ? Dans les faits, les filles continuent à se diriger vers des filières moins porteuses d’emploi (littéraires, tertiaires) et ne parviennent pas toujours à valoriser un diplôme pourtant chèrement conquis par leurs aînées.

bac juin44( BAC en juin 1944 )

Victoire !
Hasard ? : la première bachelière française avait pour second prénom Victoire, comme un clin d’œil à son destin.
    Née dans une famille de petite bourgeoisie vosgienne en 1924, Julie-Victoire Daubié s’intéresse très tôt aux études grâce à son frère, prêtre, qui lui enseigne latin et grec. Elle apprécie aussi les sciences puisqu’elle s’inscrit au Museum d’histoire naturelle de Paris pour mieux connaître mammifères et oiseaux.
   À 20 ans, elle est déjà institutrice, mais cela ne lui suffit pas : il lui faut décrocher le baccalauréat. Elle fait donc une demande d’inscription à la Sorbonne, demande qui se heurte à plusieurs reprises à un refus. Qu’importe ! Elle tente sa chance à Lyon, et c’est ainsi que le 13 août 1861, on la retrouve installée avec ses camarades à  » plancher  » pour obtenir le diplôme ès Lettres.
   Les   » six boules rouges  » qu’on lui accorde lui permettent d’entrer dans l’Histoire comme le  »  premier bachelier de sexe féminin qu’ait proclamé l’Université de France  » . Cela ne se fait pas sans difficultés, puisque le ministre de l’Instruction publique refuse de signer son diplôme, de peur d’être ridiculisé ! Il faut l’intervention de l’impératrice Eugénie pour que sa réussite soit enfin officialisée.
  Devenue journaliste économique, cette saint-simonienne qui est officiellement  » entrepreneur de broderie  »  poursuit ses études et devient en 1872 la première licenciée ès Lettres. Seule sa mort en 1874, de tuberculose, l’empêche d’aller jusqu’au doctorat.

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Quand une jeune fille rangée passe le bac
    Dans ses mémoires, Simone de Beauvoir S.Beauvoir raconte son baccalauréat qui, dans son cas, fut loin d’être une épreuve !
    » Je pris grand plaisir à passer mes examens. Dans les amphithéâtres de la Sorbonne, je coudoyai des garçons et des filles qui avaient fait leurs études dans des cours et des collèges inconnus, dans des lycées : je m’évadai du cours Désir, j’affrontai la vérité du monde. Assurée par mes professeurs d’avoir bien réussi l’écrit, j’abordai l’oral avec tant de confiance que je me croyais gracieuse dans ma trop longue robe en voile bleu. Devant les importants messieurs, réunis tout exprès pour jauger mes mérites, je retrouvai ma vanité d’enfant. L’examinateur de Lettres, en particulier, me flatta en me parlant sur le ton de la conversation  ; il m’interrogea sur Ronsard ; tout en étalant mon savoir, j’admirais la belle tête pensive qui s’inclinait vers moi : enfin, je voyais face à face un de ces hommes supérieurs dont je convoitais les suffrages ! Aux épreuves de latin-langues, cependant, l’examinateur m’accueillit ironiquement :  » Alors, mademoiselle ! Vous collectionnez les diplômes !  » Déconcertée, je me rendis brusquement compte que ma performance pouvait paraître dérisoire ; mais je passai outre. Je décrochais la mention  » Bien  » . (Simone de Beauvoir, Mémoires d’une jeune fille rangée, 1958)

 » Allo  » idiot !


Une erreur bête :
    Au Canada, la semaine dernière, un homme a commis une erreur qu’il risque de regretter pour les semaines, mois, voire peut-être même les années à venir. 
L’homme en question, âgé de 73 ans, s’est trompé d’un tout petit numéro, et a donc composé le numéro des forces de l’ordre, au lieu de celui des pages blanches. 
    C’est donc en composant le 911 à la place du 411, que le Canadien s’est retrouvé au téléphone avec un officier de police. Malgré le fait qu’il ait expliqué son erreur, la police s’est tout de même déplacé. 
   Une centaine d’armes 
   En arrivant sur les lieux, la police fédérale a trouvé pas moins de 94 fusils, mais également six pistolets. Une découverte étonnante, dont l’homme en question se serait bien passé. 
    Les armes étaient détenues légalement, cependant, elles n’étaient pas entreposées de façon légale, ( c’est-à-dire dans un casier verrouillé ) . 
      C’est donc pour cette raison que l’homme a été arrêté, et a vu ses armes confisqués. Une erreur qu’il ne risque pas d’oublier de sitôt.

Effet placebo ?


      Ce mardi après midi , muni de mon ordonnance  , je suis allé à la pharmacie pour me  » réapprovisioner  » ………Mais la  » brave femme  » qui m’a reçu a déclaré qu’elle ne pouvait pa de donner les  comprimés disant qu’il fallait une nouvelle ordonnance du spécialiste …..( n’ai pas compris ….) . Je n’ai même pas cherché à discuter ……

   Une fois rentré , j’ai regardé mon  » stock  » de médicaments , => il m’en reste de quoi tenir une semaine environ …Sauf un ( le plus  » fort  » ) : Lui je n’en ai plus !

   Mais , j’en ai retrouvé une plaquette …….périmés depuis plusieurs mois ! J’ai pris ce comprimé ne sachant si il aurait encore l’effet voulu ….médicaments 2

  Pour l’instant , çà va : Pas de malaise ….D’où mon interrogation : n’est pas l’effet  » placebo  »  ? 

L’effet  » placebo  » consiste à faire croire à une personne qu’un procédé ou une substance peut la soigner alors qu’en pratique, il ou elle n’a pas d’effet thérapeutique intrinsèque. Et pour certains, cela fonctionne: la simple promesse d’une guérison améliore leur état.
    »L’effet placebo, c’est le fait d’observer une amélioration d’un symptôme dans un groupe où le traitement n’a pas de principe actif spécifique, par rapport à un groupe qui ne reçoit aucun traitement » , définit Olivier Desrichard, professeur de psychologie à l’université de Genève. Celui-ci n’est pas toujours distinguable du phénomène de guérison spontanée, comme cela arrive lors d’un rhume ou de maux de tête, ce qui peut rendre difficile sa mesure.  »C’est un phénomène étudié depuis longtemps, il commence à être bien cerné  » 

Conditionnement et suggestion
   L’utilisation de placebos en médecine est probablement aussi vieille que la médecine elle-même. Pendant la seconde guerre mondiale, le chirurgien Henry Beecher injectait des solutions salines aux blessés avant de les opérer pour leur faire croire qu’il s’agissait de morphine, alors que les stocks étaient épuisés. Un peu plus tard, à l’aube des années 1960, ce même médecin a montré que l’effet placebo ne se limitait pas aux médicaments: il concerne n’importe quel procédé, dès lors que le malade est convaincu de son efficacité.
   » Un patient convaincu qu’il va guérir se met dans des conditions favorables à cette guérison »

   Près de soixante ans plus tard, l’effet placebo garde encore un peu de son mystère. Pourtant, ses mécanismes ont été en grande partie élucidés.  » Il y a deux grands déterminants psychologiques dans l’effet placebo, indique Olivier Desrichard. Le conditionnement classique d’une part, et la suggestion d’autre part ». Le premier est une réponse biologique qui découle de l’association entre un rituel de soins (consultation médicale, prescription, prise de médicaments…) et un souvenir positif (la guérison).
     Quant à la suggestion,  » c’est ce qui se produit lorsque le médecin affirme que le médicament fonctionne, que ça va aller mieux », résume le chercheur.  »Un patient convaincu qu’il va guérir, qui a confiance en son thérapeute et qui focalise une grande partie de son attention sur les signes de sa guérison, se met dans des conditions favorables à cette guérison  » , complète Aurélie Trouilloud, dans sa thèse de doctorat en pharmacie soutenue en 2003.

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    Evidemment , ce mercredi , je téléphonerais à l’hôpital pour demander un rendez- vous avec le neurologue , mais le rendez- vous ne sera certainement pas possible avant la fin de ces fichus comprimés ! 

Alors…….Si je ne passe pas sur le net , vous qui me lisez , possible que je sois à l’hôpital ………

 

 

Je pars…


  Ce vendredi en fin d’après midi  pour  » garder  » la maison de mon fils pendant environ une semaine …..( Cali semble sentir que je vais partir : Elle ne cesse de se blottir contre moi en ronronnant , elle va me manquer aussi ) 

Mon  » barda  » est presque prêt …..

Je me suis demandé d’où vient ce mot  » barda  » ? 
   Le mot « barda », avant d’entrer dans le langage populaire, était utilisé dans l’argot militaire.
   À l’origine,  » barda » provient de la langue arabe. Il désigne le bât, une sorte de couverture posée sur le dos du mulet ou du cheval pour adoucir le poids de la charge qu’il porte.
   L’adoption du mot par les troupes françaises résulte de la conquête de l’Algérie, débutée en 1830.

   L’interprétation change alors : pour les soldats français, le « barda » ne désigne pas l’appareil placé sur le dos des bêtes, mais l’équipement militaire qu’ils transportent.Réapprovisionnement logistique dans le désert de Kouba Langa.
  Au fil du temps , « barda » s’est diffusé dans le langage courant pour signifier une charge encombrante, comme le suggère l’expression  »  prendre tout son barda  »

P.S : Là ba , il y a un ou deux P.C , mais je ne sais pas si je pourrais me connecter facilement ?  Alors…..A dans 5 ou 6 jours …..

Soyez bien pendant ce temps …..

Pfffffff!


   Cali et moi sommes épuisés, à cause de la chaleur bien sur ,  elle ne sait plus où se mettre pour avoir un peu de fraicheur , souvent elle s’installe sur le rebord de la fenêtre ( dont les volets sont fermés ) . Moi , j’ai deux ventilateurs qui brassent de l’air chaud en permanence et je prends des douches   » à répétition  » ….

Ceci dit , j’avais des billets prévus , mais , étant donné que je ne  » récolte  » que quelques rares commentaires et des foules de  » like  » , je ne vais rien mettre sur mes blogs cette nuit , sur mes blogs ni sur ceux de mes  » contacts  » ….Ras le bol de cet état de chose !

   Alors ………a un de ces jours ou ….???????

A mes lecteurs ( trices ) éventuels de juger …


     Ashley Stevens, une jeune américaine de 21 ans était loin de se douter que la publication de cette photo sur les réseaux sociaux allait susciter ce déversement de haine… Elle trouvait la photo drôle, alors elle a voulu la partager ! En effet, on peut la voir au mariage de sa meilleure amie, attraper le bouquet de la mariée. À côté, se trouve son petit ami Christopher qui à la vue de cette scène prend un air horrifié hilarant ! À côté de ce dernier, le père d’Ashley lance un regard furibond à Christopher qui comme le veut la tradition du bouquet, pourrait bien épouser prochainement sa fille ! Le regard du papa protecteur qui met en garde son gendre quoi… Une jolie photo de famille mais qui va vite se retrouver sous le flot des critiques…

mariage

  En effet, certains s’en sont pris au physique de Christopher…de la méchanceté purement gratuite donc :  » Il est dégoûtant  » ,   » Ce gros aura de la chance d’épouser cette sa…pe  » ou même  »  Si je lui ressemblais et que je sortais avec elle, je ferais d’elle ma femme bien vite  »  Certains sont même allés jusqu’à affirmer que le jeune homme avait un problème mental…

baiser

   Scandalisée par ces propos, la jeune fille  a répondu :  » J’ai gagné le jackpot avec Christopher. Il n’a peut-être pas les abdos que les filles sont soi-disant toutes censées vouloir chez un mec, mais vraiment, pourquoi est-ce cela compterait quand vous essayez de trouver la personne avec laquelle vous voulez passer le reste de votre vie? Il est attentionné et patient, il me montre qu’il m’aime dans un tas de petits gestes, c’est mon meilleur ami. Je l’aime pour ce qu’il est, il m’aime pour ce que je suis.  »

Aujourd’hui ….


18 juin , çà aurait été l’anniversaire de ma chère Léone ,

ma grand – mère  ….Quel âge ? , je ne sais pas , je n’ai jamais su ( ou ne me souviens ) pas de son année de naissance …………