L’honneur……..


Avec les évènements récents qu’a subit Paris, cette citation prend tout son sens, malheureusement, beaucoup considère qu’un monument historique vaut la peine d’être reconstruit, même si des sans-abris n’ont toujours pas d’aide efficace pour avoir une vie acceptable:

  » L’honneur d’un pays ne réside pas dans la beauté de ses monuments, mais bien dans le fait que TOUS ses habitants aient un toit  »

Abbé Pierre

 

via L’honneur — Nuage Ciel d’Azur ( Merci à  » Nuage  » de m’avoir permis de rebloguer ce billet )

Discrimination …………


Quelques vidéos créées par des jeunes dans le cadre d’un  » concours  » :

 Reflet de notre société à mon avis …..A vous de juger ……..

   » Nous apprenons beaucoup sur une société et sa culture si nous observons la manière dont elle traite ses minorités, ses malades, ses pauvres ou même ses enfants, c’est-à-dire tous ceux qui sont exclus de toute forme de pouvoir. »

Russell Banks (1940- )

 

 

 

 

 

Un travail , mais pas de toit !


  Chaque matin, ils se préparent pour aller au travail, prennent les transports en commun, passent leur journée avec leurs collègues, leurs clients. Mais quand ils repartent en fin de journée, ils ne rentrent pas chez eux car ils n’ont pas de logement. Ils dorment dans des bureaux, des parkings, leur voiture, chez des amis…

Les emplois concentrés dans des villes où le prix des logements a explosé

    Combien sont-ils en France aujourd’hui à avoir un CDI ou CDD, des revenus modestes mais réguliers, une vie presque normale mais sans pouvoir se loger ? La moitié des emplois en France sont concentrés dans les treize plus grandes zones urbaines où précisément, le prix du mètre carré a explosé. Loyers exorbitants, réticences des banques à prêter de l’argent .

Si çà vous intéresse : Klikez sur le lien ci – dessous  => vidéo

 

https://embedftv-a.akamaihd.net/?ue=8ba090fe4e8755beba8a80d8cca753af&videoid=91b1c63a-4c20-11e9-999a-000d3a2439ea&autoplay=1

La gabelle ………(çà s’est passé un 20 mars..) s’est salé !


20 mars 1342 : ordonnance royale
Généralisant la gabelle :

  D’origine romaine, l’imposition sur le sel apparut en France sous le règne de saint Louis, et constituait  une mesure temporaire à laquelle on eut  ensuite régulièrement recours comme aide extraordinaire à l’occasion de la guerre, ne devenant permanente que sous Philippe VI 

   Le mot gabelle désignait à l’origine toute sorte d’imposition publique. On tire l’étymologie de ce mot , de l’hébreu gab, qui signifie la même chose. D’autres  » lettrés  »  ont apporté diverses opinions à ce sujet ; mais l’étymologie la plus probable est que ce mot vient du saxon gabel, qui signifie tribut .En France il y avait autrefois la gabelle des vins, qui se payait pour la vente des vins au seigneur du lieu, ou à la commune de la ville ; ce qui a été été appelé ensuite  » droits d’aides  ». Il y avait aussi la gabelle des draps. Un rouleau de l’an 1332 fait mention que l’on voulait rendre de l’imposition de la gabelle des draps de la sénéchaussée de Carcassonne, 4500 livres tournois par an, ( elle fut abattue en 1333. )    L’ordonnance du duc de Bouillon, fait mention de la gabelle de tonnieu, ou droit de tonlieu (tributuus telonei), que les vendeurs et acheteurs paient au seigneur pour la vente des bestiaux et autres marchandises. Plus tard, l’édit de Henri II, du 10 septembre 1549, fixera que les droits de gabelle sur les épiceries et drogueries soient levés  » cueillis  » sous la main du roi, par les receveurs et contrôleurs établis dans les  villes de Rouen, Marseille et Lyon ….Enfin on donna aussi le nom de gabelle à l’imposition qui fut établie sur le sel ; et comme le mot gabelle était alors un terme générique qui s’appliquait à différentes impositions, pour distinguer celle-ci, on l’appelait la gabelle du sel. Par la suite, le terme de gabelle est demeuré propre pour exprimer l’imposition du sel ; et cette imposition a été appelée gabelle simplement, sans dire gabelle du sel.
L’origine de la gabelle ou imposition sur le sel, ne vient pas des Français ; car les lois et l’histoire romaine nous apprennent que chez les Romains, les salines furent pendant un certain temps possédées par des particuliers, et le commerce libre, suivant  » la loi forma  ».      Mais depuis, pour subvenir aux besoins de l’État, les salines furent rendues publiques, et chacun fut contraint de se fournir en sel chez  ceux qui les tenaient à ferme.

   On lit souvent que la gabelle du sel fut établie en France de façon permanente par Philippe de Valois. Mais elle avait déjà été instituée comme une taxe temporaire par Louis IX. En effet, il en est parlé dans les coutumes ou privilèges que le roi saint Louis donna à la ville d’Aigues-Mortes en 1246, ce qui en réalité ne prouve pas qu’on levait alors une gabelle dans cette ville ( la coutume le défendant au contraire ), mais qui montre qu’elle était alors connue, et qu’apparemment on en levait ailleurs, ou du moins que l’on en avait levé précédemment.
    Il ne semble  pas que la gabelle du sel eût lieu du temps du roi Louis X le Hutin ; car ce prince, dans des lettres qu’il donna à Paris le 25 septembre 1315, touchant la recherche et la vente du sel, ne parle d’aucune imposition sur cette denrée. Il paraît que le sel était marchand, et le roi se plaignait seulement de ce que quelques particuliers en faisaient des amas considérables : il engagea en conséquence des personnes pour  visiter des lieux où il y aurait du sel caché, et les autorisa à le faire mettre en vente à juste prix. Avant Philippe V , il y avait en France plusieurs seigneurs particuliers qui avaient mis ,usant de leur autorité privée , des impositions sur le sel dans leurs terres. Il y en a plusieurs exemples dans les anciennes coutumes du Berry ; ce qui était un attentat à l’autorité souveraine.
La première ordonnance que l’on trouve touchant la gabelle du sel est celle de Philippe V l, du 25 février 1318, que quelques-uns ont mal à-propos attribuée à Philippe le Bel, ( on ne  la trouve dans aucun recueil des ordonnances de ce prince ). Elle suppose que la gabelle était déjà établie ; car ce prince dit, que comme il était venu à sa connaissance que la gabelle du sel était  » moult  »déplaisante à son peuple, il fit appeler devant lui les prélats, barons, chapitres et bonnes villes, pour remédier, par leurs conseils sur ce grief et quelques autres.

   Et sur ce que ses sujets pensaient que la gabelle du sel était incorporée au domaine et devait durer à perpétuité, le roi leur fit dire que son intention n’était pas que cette imposition dure toujours, ni qu’elle soit incorporée au domaine ; mais que pour le » plaisir  » qu’elle causait à son peuple, il voudrait que l’on trouvât quelque moyen convenable pour fournir aux frais de la guerre, et que ladite gabelle fût abattue pour toujours. On voit par-là que la gabelle était une aide extraordinaire qui avait été mise à l’occasion de la guerre, et qu’elle ne devait pas durer toujours.  ( cette première imposition n’était  que de deux deniers par livre.) 

    Ce serait semble t -il  Philippe VI de Valois qui le 20 mars 1342 donna des lettres portant établissement de greniers à sel et de gabelles. Par grenier à sel, on désignait tout à la fois le magasin où le sel était déposé puis livré à la consommation ; l’arrondissement du grenier,  ( c’est-à-dire l’ensemble des paroisses dont les habitants étaient tenus de prendre leur sel au même magasin ); ainsi que la juridiction chargée de punir les contraventions et de juger le contentieux de cet impôt. Dans chacune des 12 généralités composant les pays de grandes gabelles furent établis un certain nombre de greniers en proportion de l’étendue de la généralité et de sa population avec un arrondissement bien délimité pour chacun d’eux.

   Les lettres de Philippe de Valois furent  adressées plusieurs personnages jugés qualifiés  ( archidiacres et bien entendu , trésoriers … ) Le roi y annonçait  que , désirant trouver des moyens de résister à ses ennemis, en chargeant ses sujets du moins qu’il était possible, « a ordonné après grande délibération, certains greniers ou gabelles de sel être faits dans le royaume ; et sur ce ordonné certains commissaires ès lieux où il appartient, pour lesdits greniers et gabelles publier, faire exécuter et mettre en ordre. »
  Il leur donne le titre de « souverains commissaires, conducteurs et exécuteurs des dits greniers et gabelles, et de toutes choses qui  y ont été et seront ordonnées et qui leur paraîtront nécessaires ; qu’ils pourront demeurer à Paris ou ailleurs, où  y expédier qui leur semblera ; que si plusieurs d’entre eux s’absentent de Paris, il y en restera au moins toujours deux ; qu’ils pourront au nombre de deux ou trois établir, par lettres scellées de leurs sceaux, tels commissaires, grenetiers, gabelliers, clercs et autres officiers, dits greniers et gabelles, partout où bon leur semblera, et les ôter, changer et rappeler ; de leur taxer et faire payer des gages convenables ; que ces officiers auront la connaissance, correction et punition de tout ce qui concerne le sel ; que l’appel de leurs jugements ressortira devant les souverains commissaires, lesquels n’auront à répondre sur ce fait qu’au roi. »

Cette ordonnance ne dit pas quelle était l’imposition perçue alors sur le sel, mais on sait  qu’elle fut portée par ce prince à quatre deniers par livre ; elle n’était pas encore perpétuelle, comme il le déclarait par son ordonnance du 15 février 1345.

Grenier à sel ( un genier à sel )

( On peut se poser quelques questions : Comment expliquer ce besoin de sel en aussi grande quantité dans les ménages… et ailleurs? Il y avait sans doute un usage important pour la conservation des aliments mais il ne faut pas oublier qu’en bien des habitations privées comme publiques, le sol était en terre battue, dès lors, pour éviter la poussière et les miasmes de tous ordres, il fallait « saler », c’est à dire répandre du sel pour durcir la surface et provoquer ainsi la formation d’une croûte… à renouveler.)

 

Inquiétude


  Il est 6h00 et Lurcy s’éveille , mais moi , je n’ai pas sommeil ……….

  Je suis inquiet : çà fait plusieurs jours que je ne parviens pas à joindre mes parents , j’ai téléphoné : Pas de réponse , envoyé des S.M.S à mon père : Idem !

Etant données mes relations avec mes frères et ma sœur , je n’ai même pas trouvé le N° de téléphone de Anita ( ma sœur ) .

Inquiet car ma mère a été opérée du cœur il y a un an environ alors ???

Demain , je réessaierais et si pas de résultat , leurs enverrais un courrier postal ……Et…………

 

Journée de la femme suite :


çà s’est passé le 8 mars 1977 ( seulement  ?) : L’ O.N.U instaure la journée des femmes …..

L’idée d’une journée consacrée aux droits des femmes remonterait à 1910 ! Une proposition de deux femmes politiques allemandes dont Zara Zetkin Clara Zelkin….Ce ne sera pourtant qu’en 1977 que l’ O.N.U l’officialisa . drapeau-onu

En France ? 

Dans l’hexagone, il faudra attendre 1982 ! pour qu’elle soit reconnue . Chaque journée internationale de la femme est placée sous un thème comme l’égalité, le progrès social ou l’environnement . 

Stop…


7 heure déjà  ! 

Lurcy s’éveille et moi je me couche car c’est nécessaire ……Ces derniers temps , je dors longtemps  , ai toujours froid ….Ma grand-mère dirait que je  » couve  » quelque chose …Mais quoi ? 

   Sans compter que le période des fêtes de fin d’année approche  » à grands pas  » et çà ! berkkkkk! => Manu va certainement m’inviter pour un réveillon ( Noël ? Nouvel an ? ) Et ,comme mes petites filles ne seront pas là , je n’irais pas . Ma petite Camille me manque énormément ………..

  Puis, voir certains s’empiffrer bien au chaud alors que d’autres dormiront dehors n’ayant pratiquement rien à manger ! 

 

 

Voler est il un crime lorsqu’on a faim ?


  En 2011, dans un supermarché de la banlieue de Gênes, au Nord de l’Italie. Un sans-abri ukrainien de 30 ans, Roman Ostriakov passe par la caisse, achète un paquet de  » gressins « … mais ressort avec, dans ses poches, deux morceaux de fromage et un paquet de saucisses. L’agent de sécurité du magasin l’arrête immédiatement.vol magasin

  C’est un gentil client zélé et bienveillant (j’ aime beaucoup ces gens-là !) qui l’a alerté sur le vol de Roman Ostriakov… Livré à la police, et rapidement présenté devant un juge, le jeune ukrainien est déjà connu pour avoir grignoté dans les supermarchés de la ville. Et cette fois, le tribunal décide de donner l’exemple.

   Six mois de prison et cent euros d’amende, pour un vol de quatre (petits) euros et sept (malheureux) centimes…

   Ce jugement a été confirmé à deux reprises mais Roman Ostriakov a continué à faire appel, jusqu’à ce que son cas soit soumis à l’appréciation de la Cour Suprême Italienne, qui vient d’annuler la peine de ce sans-abri ukrainien, officiellement pour vice de forme. Ostriakov a été jugé pour vol, mais la Cour a considéré qu’il aurait dû l’être pour tentative de vol car il n’a pas cherché à s’enfuir et n’avait pas quitté l’enceinte du supermarché lorsqu’il a été pris par la sécurité…

  En tous les cas c’est la version officielle. Mais les vraies motivations de la Cour sont ailleurs.: Si Ostriakov a essayé de voler, écrivent les juges de la Cour Suprême, c’est parce qu’il était affamé .

   C’était pour répondre à un besoin immédiat, et dans ce contexte « voler n’est pas un crime » pour les juges. « Le droit à la survie l’emporte sur la propriété ».

   Autre commentaire : celui du président de la Cour de cassation qui rappelle que « dans un pays civilisé, même le pire des hommes ne doit pas mourir de faim ».

Une décision saluée par l’éditorialiste du quotidien, La Stampa , qui ajoute que «chaque jour, en Italie, 615 personnes passent en dessous du seuil de pauvreté et que chaque année, en moyenne, un Italien gaspille 20 kilos de nourriture par négligence, par oubli, ou tout simplement parce qu’il n’a plus faim ».