9 mois de superstitions :


….croyances sur l’accouchement au XIXe siècle….Au XIXe siècle, les superstitions étaient nombreuses dans les campagnes françaises.

Par exemple : Si une femme enceinte assistait à l’égorgement d’un porc ou d’une volaille, on pensait qu’elle risquait d’avoir une hémorragie, de même que de crever sa poche d’eau si elle jetait de l’eau pendant la nuit. Pas question non plus de balancer des coquilles d’œufs dans l’âtre allumé du local de l’accouchement, car c’était le meilleur moyen d’avoir un mort-né.!!

En Auvergne, ( j’y habite ) les  » matrones  »

Une matrone lol

organisaient des espèces de sabbat préliminaires durant lesquelles les parturientes et leur entourage devaient bouger en gesticulant frénétiquement, tout en formulant des incantations chrétiennes et païennes. Elles flagellaient les ventres des accouchées avec un chapelet dans le but de dissiper leur angoisse.

Une fois l’accouchement accompli, il ne fallait pas jeter le placenta n’importe où, au risque de faire pleuvoir toutes sortes de malheurs sur l’enfant, mais au contraire de l’enterrer selon des rites précis, par exemple au pied de tel arbre portant fleurs et fruits ou à tel endroit où l’on avait la conviction que la terre ne serait pas retournée avant longtemps. Ce n’est que plus tard, quand l’obstétrique aura fait des progrès, que les matrones prendront l’habitude de le brûler ou de le jeter à l’eau. Pour savoir si une naissance sera suivie d’autres, les assistants recouraient aux spéculations astrologiques ou comptaient les nodosités du cordon ombilical, les rouges désignant les futurs garçons, les blanches, les futures filles.

Illustration :

accouchement ? ! à l’époque : Pas peur des virus !

Innovation : dans l’Allier…..


……. une entreprise crée un distributeur de masques sans contact :

Avec la crise du COVID 19, certaines entreprises font preuve d’une grande créativité. Une société de Montluçon (Allier), B2i, vient de concevoir un distributeur de masques sans contact. Une idée qui intéresse déjà les grandes entreprises qui fournissent des masques à leurs salariés.

Avec ce distributeur de masques sans contact, cette entreprise de Montluçon, dans l'Allier, fonde de grands espoirs de développement.
Le distributeur ! Et le concepteur …

Située à Montluçon, dans l’Allier ( là où je vis ) ,l’entreprise B2i a su faire preuve de créativité pendant la crise du COVID 19 et vient de lancer un nouveau produit : TOM, ce qui signifie  » Take One Mask  », (  » Prends un masque  » en français. Il s’agit du premier distributeur de masques sans contact. Dominique Lazare, chef d’atelier chez B2i, explique :  » Tout simplement, on fait un geste de la main, le masque sort sans toucher aux autres. C’est hygiénique  ».

600 heures de travail

 » TOM  » est né dans l’esprit d’un chef d’entreprise, installé dans le secteur de la métallerie à Montluçon. Comme tous les patrons,  il a dû fournir des masques à ses salariés, et l’idée a surgi. Dessinateur industriel de formation, il a mis en action ses méninges et 600 heures de travail plus tard, le distributeur à la bouille rigolote a commencé à être produit. Jean-Luc Barthoux, dirigeant de B2i, raconte :  » Je suis parti de rien, d’une boîte en carton et il fallait absolument trouver une solution pour distribuer un à un, avec un maximum d’hygiène, les masques. L’aventure a été assez longue et avec beaucoup de prototypes  » …..

  » Si on fait déjà 25 machines par mois, ça ferait déjà une bonne rentabilité pour l’entreprise  » Déclare Luc Barthoux

Comment  » çà fonctionne  » :

çà s’est passé dans la région oùj’habite :


Il y a en viron 79 ans :

Ouverture du procès de Riom :

Le 19 février 1942, au coeur de la Seconde Guerre mondiale,

19 février 1942 :

Ouverture du procès de Riom

Le 19 février 1942, au coeur de la Seconde Guerre mondiale, un procès politique et très médiatique s’ouvre à Riom, petite ville proche de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme),Riom qui est devenue la capitale judiciaire de la  » zone libre  » …

À la suite de la défaite de 1940, le gouvernement de Vichy entend juger les responsables de » l’impréparation » de l’armée et poursuit quelques-uns des dirigeants de l’entre-deux-guerres.Léon Blum  et Édouard Daladier, qui ont présidé les gouvernements duFront populaire avant l’invasion allemande, ainsi que le généralissime Maurice Gamelin, qui a conduit les forces armées à la reddition, sont au banc des accusés.

Léon Blum au procès de Riom (1942)Les Allemands qui appuient cette initiative voudraient que les accusations portent sur la responsabilité de la France dans le déclenchement du conflit.

La défense de Blum et Daladier rappellent habilement que le chef de l’État, le maréchal Pétain  , avait été Ministre de la Défense et membre du Conseil supérieur de la Guerre en 1934. À ce titre, il avait donc une grande part de responsabilités dans l’impréparation de l’armée : il avait ainsi réduit le budget militaire de 20% et arrêté la ligne Maginot aux Ardennes. Le Front populaire, au contraire, avait fortement relancé l’armement de la France…

Se retournant contre ses instigateurs, ce  » procès-boomerang  » irrite au plus haut point Hitler. Le 21 mars, l’ambassadeur allemand Otto Abetz

exige sa suspension et le 15 avril, le procès est  » temporairement  » suspendu. Pierre Laval

Résultat d’images pour Pierre Laval

est rappelé au gouvernement le lendemain .

Un procès politique et très médiatique s’ouvre à Riom, petite ville proche de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), devenue la capitale judiciaire de la  » zone libre  ».

À la suite de la défaite de 1940, le gouvernement de Vichy entend juger les responsables de l’impréparation de l’armée et poursuit quelques-uns des dirigeants de l’entre-deux-guerresLéon Blum et Édouard Daladier

Résultat d’images pour Édouard Daladier

, qui ont présidé les gouvernements duFront populaire  avant l’invasion allemande, ainsi que le généralissime Maurice Gamelin

Résultat d’images pour généralissime maurice gamelin

, qui a conduit les forces armées à la reddition, sont au banc des accusés.

Léon Blum au procès de Riom (1942)Les Allemands appuient cette initiative mais voudraient que les accusations portent sur la responsabilité de la France dans le déclenchement du conflit.

La défense de Blum et Daladier rappelle habilement que le chef de l’État, le maréchal Pétain , avait été Ministre de la Défense et membre du Conseil supérieur de la Guerre en 1934. À ce titre, il avait donc une grande part de responsabilités dans l’impréparation de l’armée : il avait ainsi réduit le budget militaire de 20% et arrêté la ligne Maginot aux Ardennes. Le Front populaire, au contraire, avait fortement relancé l’armement de la France…

Se retournant contre ses instigateurs, ce  » procès – boomerang  »  énerve au plus haut point Hitler. Le 21 mars, l’ambassadeur allemand Otto Abetz exige sa suspension et le 15 avril, le procès est  » temporairement  » suspendu. Le lendemain,Pierre Laval  est rappelé au gouvernement.