Humour  » post – mortem « 


L’humour noir n’a pas de limites !

Peut on  rire de tout ? Certainement , mais pas avec n’importe qui. Alors si l’humour noir a tendance à vous faire grincer les dents, je vous conseille plutôt de ne pas lire !

Il est certain que les cimetières ne sont pas des lieux particulièrement joyeux. Pourtant, on peut retrouver le sens de l’humour jusque dans ces endroits sinistres et lugubres. À l’instar de ces épitaphes qui dédramatisent complètement la mort. Parce que faudrait quand même pas en faire un fromage !

Des morts qui ont de l’humour

     Bien souvent, ces épitaphes ont été pensés par les défunts eux-mêmes. Avant de mourir évidemment. Et cela les rend drôles post-mortem. Mais quand on a l’idée de faire inscrire des choses pareilles sur sa tombe, on était forcément drôle de notre vivant. 

             En tout cas, on doit bien avouer que ces épitaphes sont drôlement bien pensés et qu’ils doivent malgré tout faire sourire les personnes endeuillées qui viennent se recueillir sur les tombes. D’ailleurs , c’est l’effet recherché. Alors oublions  les « à notre cher papa » ou le triste « nous ne t’oublierons » jamais et place à l’humour sur les tombes… ça peut être troublant et déroutant. Mais bon… il faut toujours respecter les volontés des morts (on dit toujours ça sans doute parce qu’on a peur qu’ils viennent nous hanter).

 

La vidéo :

 

 

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Invention anti…….


Anti- infidélité! Décidément , on aura tout vu ! 

 

Avis à toutes les personnes jalouses, vous pouvez maintenant partir de chez vous en toute quiétude, votre moitié ne pourra plus vous tromper…du moins dans votre lit! Comment, me direz-vous? En investissant dans un matelas anti-infidélité.

Expliquation :

Matelas anti-infidélité

   L’ entreprise espagnole Durmet a décidé de créer un matelas pour traquer les conjoints infidèles. D’après leur spot publicitaire le développement des sites de rencontres aurait fait explosé le taux d’infidélité. Pour combattre ce fléau, ce matelas serait donc la solution.

  Réel objet d’espionnage, le matelas Smarttress est doté de plusieurs capteurs détectant tous mouvements jugés anormaux et les signalera à son malheureux propriétaire.

  Le système de détection, portant le doux nom de  » Love Detection System »,  est composé de 24 capteurs permettant de relever par minute, la durée, le nombre et l’intensité des  » impacts  » !! qui ont lieu sur votre matelas. De ce fait, il peut déceler toute activité inhabituelle sur votre lit. Si suspicion d’ infidélité il y a , »Love Detection System » envoie directement au conjoint trompé une notification sur son smartphone.

Il faudra tout de même débourser 1550 euros pour acquérir ce matelas anti-infidélité et surtout avoir un conjoint infidèle assez stupide pour aller faire ses galipettes extra-conjugale dans ce lit connecté. !

 ( Je me demande ce que  » çà donne  » si un chien partage le lit de son maître ou de l’épouse  par exemple  ? ) Quand je dormait chez Manu et Lise avant leur divorce , leur chien dormait souvent sur mon lit ……..

Une bonne solution pour les S.D.F ?


    Antoine Ripple ( pas sur pour le nom ) ,un septuagénaire vivant aux U.S.A  ,excédé par la Xième dispute disputeavec son épouse opta pour une solution radicale : Se faire mettre en prison pour échapper à sa  » mégère  » ….Pour installer son gîte et couvert au pénitencier du coin , il n’a pas lésiné sur les moyens : Il s’est rendu dans une banque près de chez lui  où il s’est présenté au guichet avec une note disant qu’il portait une arme et exigeait le contenu de la caisse . Après qu’on lui ait remis 3000 dollars en liquide , le  » vrai-faux délinquant  » n’a pas pris la fuite : Il se serait assis dans l’agence en attendant d’être interpellé par la police …..Quand cette dernière est arrivée , il a calmement expliqué aux agents qu’il ne supportait plus la cohabitation avec sa moitié …..Après avoir rendu son butin à la banque , le gars fut écroué pour  » vol à main armée  » ..Bien que libéré sous caution , ils risque tout de même 20 ans de prison ! Comme un autre  » délinquant  » du même genre , il a dit qu’il voulait rester en prison prisoncar il ne supportait plus sa femme et qu’il n’avait pas trouvé de place dans un centre d’hébergement , le juge aurait pris sa demande au sérieux et condamné à quelques mois de prison ….L’histoire ne dit pas si il est rentré chez lui ou ???? recommencé dans une autre ville , un autre état ………..

( le divorce ??? ) d’où mon scepticisme au sujet de cette histoire lue dans un livre  » les faits insolites  » 

Sauvetage …….


      Il y a quelque jours,  un militaire militairedu 28e RT d’Issoire (Puy-de-Dôme) a sauvé la vie d’un enfant de 18 mois qui était suspendu à un balcon, au premier étage d’un immeuble de Lyon. Grâce à l’intervention de ce soldat de l’opération Sentinelle, l’enfant est aujourd’hui sain et sauf.

 

« J’ai pu monter sur un muret et j’ai attrapé le petit garçon ». Grâce au sang froid et à la réactivité du caporal Steven, militaire du 28e RT d’Issoire, un enfant de 18 mois qui était suspendu à un balcon, dans un immeuble situé près de la rue Gerland à Lyon, a échappé au pire, vendredi 1er juin. Selon le journal local  le soldat, actuellement en mission Sentinelle à Lyon, profitait d’un quartier libre pour faire des courses quand il aperçoit l’enfant suspendu au balcon, à environ trois mètres au-dessus du sol.balcon
« J’ai attrapé le petit garçon. Il ne pleurait pas mais était tétanisé », confie le caporal de 26 ans au Progrès. Et de poursuivre : « J’ai eu du mal à le décrocher ».

 

Il souhaitait récupérer sa chaussette !

    Au journal , le sauveur expliqua que l’enfant « avait échappé à la surveillance de ses parents et souhaitait récupérer sa chaussette, tombée plus bas ».
   Une histoire qui finira bien. Après une grosse frayeur, les parents remercieront chaleureusement le militaire auvergnat qui, selon Les journaux , pourrait faire l’objet de félicitations militaires.

Wisdom …..


albatros  Le plus vieil oiseau marin sauvage connu est un albatros nommé Wisdom. Taguée en 1956 par les scientifiques pour l’étudier, elle avait 5 ans. En décembre 2017, à l’âge de 67 ans, elle a à nouveau donné naissance à un petit bébé !

P.S : Pour une fois , j’ai résisté à l’envie de mettre  » l’albatros  » de Baudelaire !

Heu……


 

LES SAVOIRS INUTILES   !!!!!!

21 savoirs inutiles sur l’orgasme

Parce que jouir est bon pour l’humanité :  21 savoirs (pas si) inutiles sur l’orgasme.

Le mot orgasme vient du grec orga qui signifie « bouillonner d’ardeur ».

Pendant l’orgasme, c’est le cerveau archaïque qui est simulé chez l’homme…

…et le système limbique (la partie émotionnelle du cerveau) chez la femme.

Le plus long orgasme du monde a duré 3 heures et a fini aux urgences. Une certaine Lise de Seattle aidée de son partenaire Eric.

Seules 30% des femmes parviennent à atteindre l’orgasme vaginal.

On peut avoir un orgasme en pensant à un orgasme.

Depuis le XVIe siècle, on désigne l’orgasme comme “la petite mort” à cause du court évanouissement et des frissons qu’il peut provoquer.

Quand la femme a un orgasme, ses tétons pointent, son cœur s’accélère et ses vaisseaux sanguins se dilatent, ce qui provoque des rougeurs sur la peau.

L’anorgasmie est l’impossibilité à atteindre l’orgasme.

Les couples hollandais ont plus d’orgasmes que les autres.????

47% des femmes ont eu leur premier orgasme en se masturbant. !!!

Un orgasme permet de brûler 2 à 3 calories.

Dans l’Egypte ancienne, une croyance voulait que le dieu Atome ait créé le monde en se masturbant et que la rivière du Tigre soit le sperme de Dieu.

Les premiers vibromasseurs servaient à guérir les femmes de l’hystérie.

Les Françaises sont celles qui simulent le plus avec leur partenaire.!!!!!!

Le missionnaire est la position qui favorise le plus l’orgasme féminin.

46% des Françaises déclarent jouir une fois par semaine.

Le coregasme est un orgasme provoqué par une activité sportive.

Le point G s’appelle en réalité le point de Gräfenberg.

CléopâtreCléopatre utilisait un cornet de papyrus rempli d’abeilles bourdonnantes pour se faire plaisir.

Depuis que vous avez commencé à lire cet article, 3 millions de personnes ont eu un orgasme dans le monde………….
I

 

Bizarre . …….


   Saviez-vous qu’un soldat japonais a continué de se battre pendant 29 ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale simplement parce que son major n’était pas venu le chercher ? 

  À l’âge de 20 ans, la vie du Japonais Hiroo Onoda a basculé, avec celle de nombre de ses concitoyens. Appelé au combat au cœur de la Seconde Guerre mondiale, il va se battre pendant 30 ans, bien après la fin des hostilités. La raison ? Son major lui avait fait promettre de rester embusqué tant que personne n’était venu le chercher. Voici l’histoire d’un homme dont la détermination et le patriotisme en ont fait une figure historique des plus étonnantes.

Quoi qu’il advienne, nous viendrons vous chercher

   Lorsque Hiroo Onoda est réquisitionné pour aller combattre les Américains et défendre son pays, son sang ne fait qu’un tour. Le jeune homme quitte son travail et se rend à l’école de Nakano pour y être formé en tant qu’agent chargé du renseignement. Son objectif : se rendre derrière les lignes ennemies avec un petit groupe de soldats et y récolter des informations. Le 26 décembre 1944, il est envoyé sur l’île de Lubang, dans les Philippines.japonais soldat

  Sur place, les instructions de son supérieur, le major Yoshimi Taniguchi, sont simples : des soldats  viendront le chercher à la fin de sa mission d’infiltration, même si cela doit prendre des années. Tant qu’il possède au moins un soldat sous son commandement, il a pour ordre de s’en occuper. S’il doit vivre dans la misère la plus absolue et se nourrir de noix de coco, qu’il le fasse. Mais il a l’interdiction absolue de se donner la mort. Quoi qu’il advienne, on viendra le chercher.

   Le 28 février 1945, l’île de Lubang est prise par les Alliés. Onoda et les autres soldats se divisent en petit groupe de 3 ou 4 et se dispersent dans la jungle. Très vite, la plupart d’entre eux sont tués. Toutefois, la troupe d’Onoda survit, dans un premier temps. Ensemble, ils continuent de se cacher dans la jungle, complétant leur rations avec des fruits trouvés sur place et les ressources qu’ils volent dans des fermes. La vie est dure, mais Onoda et ses hommes tiennent le coup.

La guerre est finie ! Descendez des montagnes !

   Le 25 octobre, alors que la troupe d’Onoda mène un raid dans l’une des fermes locales, ils tombent sur un tract local proclamant : « La guerre a pris fin le 15 août ! Vous pouvez sortir des montagnes ! » De vives discussions s’ensuivent, mais la troupe décide qu’il s’agit probablement d’une propagande alliée et ignore le message. Ignorants des bombes tombées sur Nagasaki et Hiroshima, la défaite du Japon leur semble juste trop soudaine et improbable.

   C’est pourquoi lorsque le général Yamashita ordonne le largage de tracts au-dessus de la jungle demandant à ses hommes de rentrer, tous suspectent qu’il s’agit probablement d’un piège. Le Japon ne peut pas perdre le combat. Et quand le pays en sortira enfin victorieux, quel qu’un viendra directement récupérer les troupes pour les ramener chez eux.

    D’ autres  tracts, des journaux et des lettres des familles sont largués. Des officiels se rendent sur place armés de mégaphones pour inviter les soldats à rentrer au pays, tentant de les ramener à la raison. Mais toujours, la paranoïa de ces derniers les empêche de croire à la fin du combat. Les années passent, un homme d’Onoda déserte et un autre est tué quelque temps après lors d’une escarmouche. En octobre 1972, après 27 ans d’infiltration, le dernier compagnon d’Onoda est tué lors d’un combat avec une patrouille philippine.

Rentrez chez vous, Onoda

  L’identification du corps de ce dernier fait supposer au gouverment qu’Onoda, déclaré mort depuis des années, est peut-être toujours embusqué quelque part dans la jungle. Des recherches sont organisées, mais Onoda est simplement trop performant, et personne n’arrive à lui mettre la main dessus.

   Jusqu’au jour de 1974 où l’étudiant Nario Suzuki décide de voyager. Lors de son séjour, il se fixe trois objectifs : « trouver Onoda, un panda, et l’épouvantable homme des neiges. » 

  On ignore si Nario Suzuki a jamais trouvé les deux derniers items de sa liste, mais après un long périple dans la jungle, il découvre la cachette d’Onoda et l’irréductible soldat, qui refuse de l’accompagner. Les instructions sont claires : lorsque le combat sera terminé, l’armée viendra le chercher. Suzuki retourne donc au Japon et avertit le major Taniguchi de sa découverte. L’ancien militaire reconverti depuis en libraire accompagne Suzuki sur place et, après 29 ans de recherches infructueuses, peut enfin annoncer à Onoda Honodaqu’il peut rentrer chez lui.

   Le choc de ce dernier est pour le moins compréhensible. À 52 ans, le soldat voit soudain la mission qui a dicté sa vie prendre fin et s’aperçoit du nombre de morts inutiles que lui et sa troupe ont causées. Il se demande pourquoi ses compagnons sont morts. Pourquoi il a passé sa vie à mener un combat qui n’avait plus de raison d’être. Voici l’histoire d’un homme dont la folie et le dévouement inspirent autant d’indignation que de respect.

Bonnes notes en échange de  » faveurs « 


Du sexe en échange de bonnes notes
Yokasta M. est une professeure mariée de 40 ans originaire de Colombie. L’enseignante encoure pas moins de 40 ans de prison pour avoir forcé des mineurs à coucher avec elle. Les faits remontent 2016. L’enseignante exerçait dans une école de Medellin. La femme draguait ses élèves, tous âgés entre 16 et 17 ans. Mais le pire, c’est qu’elle les menaçait de les faire échouer s’ils n’acceptaient pas ses faveurs sexuelles. En effet, Yokasta M demandait le numéro de téléphone des adolescents « pour les aider dans leurs devoirs ». Ou bien elle les ajoutait sur les réseaux sociaux. Elle leur envoyait des photos d’elle dénudée et dans des positions suggestives. Ensuite, elle profitait de l’absence de son mari pour les inviter dans son appartement. Là, elle leur demandait d’assouvir ses besoins en échange de bonnes notes à l’école.

40 ans de prison pour l’enseignante
Pendant plusieurs mois, l’enseignante perverse a réussi à cacher ses pratiques aux parents ainsi qu’à l’établissement. Yokasta M. a menacé une quarantaine d’élèves pour ses faveurs sexuelles. Et certains ont accepté pour ne pas rater leur année. Mais finalement, c’est le beau-père d’un élève qui va découvrir la ruse de la professeure. En fouillant dans le portable de son garçon, l’homme est tombé sur les photos d’elle nue. Rapidement, il a dénoncé l’enseignante, et cette dernière a été arrêtée. La femme pourrait être condamnée à 40 ans de prison. De plus, son mari a demandé le divorce après avoir appris ses horribles pratiques. Un des élèves a partagé les photos de Yokasta M. sur les réseaux sociaux pour dénoncer l’enseignante. « Voici l’enseignante Yokasta, qui dit qu’elle va nous réprimander si nous n’avons pas des relations avec elle », a écrit l’une des victimes.

L’histoire n’a pas tardé à faire le tour du monde et a indigné de nombreux internautes.

Lego-prothèse !


legoElle s’appelle Christina Stevens, à 31 ans et elle est amputée de la jambe gauche suite à un accident de la route.
Formée en ergothérapie, la jeune femme va se fabriquer sa propre prothèse en… Lego !
Cette idée ingénieuse de la « LeGOleg » lui est venue de son insatisfaction face aux prothèses traditionnelles et en plaisantant avec un ami.
Depuis, la jeune femme, s’est mise en tête de la créer. Le résultat est plutôt satisfaisant et coloré .

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« Maison close  » de…..poupée !


 

Ouvert depuis le 1er février dans le XIVe arrondissement de la capitale, un établissement de location de poupées sexuelles fait bondir les élus du groupe communiste-Front de gauche. Ils réclament tout simplement sa fermeture, arguant qu’il s’agit d’une nouvelle forme de « lieu de prostitution ».

Un appartement parisien à l’ambiance tamisée, des pièces aux rideaux fermés et au milieu desquelles trône un lit. Sur ce lit, une femme nue semble attendre, le regard vide. Depuis le 1er février que Xdolls a ouvert ses portes, caché au cœur du XIVe arrondissement de Paris, elles ont déjà vu défiler du monde. « Les voisins ne sont même pas au courant ! » confie Joaquim Lousquy au Parisien. C’est lui, le fondateur et gérant des lieux, du haut de ses 29 ans.
Un appartement de 70 m² tout ce qu’il y a de plus classique ou presque. Les femmes qui peuplent les lieux sont… en silicone ! Des poupées sexuelles achetées plusieurs milliers d’euros pièce afin d’assouvir les fantasmes des visiteurs qui s’acquittent de 89 euros de l’heure en prenant rendez-vous par internet. « Ce sont des hommes surtout, 30-50 ans, plutôt CSP+ propres sur eux, ainsi que quelques couples qui viennent vivre une nouvelle expérience sexuelle », poursuit auprès du quotidien le maître des lieux, qui présente son entreprise comme une « maison close de location de poupées sexuelles pour adulte ».

   Tout pourrait aller pour son activité si Joaquim Lousquy ne devait pas faire face à la gronde des élus communistes et du Front de gauche parisiens. Ils ont décidé de demander la fermeture des lieux. Une question qui sera débattue mardi 20 mars prochain au Conseil de Paris. « Nous allons interpeller la maire de Paris pour étudier les procédures juridiques qui ont permis l’ouverture de cet établissement présenté comme une salle de jeu. Et que la ville envisage une procédure adéquate afin d’aller vers la fermeture de ces maisons closes », explique Nicolas Bonnet Oulaldj, président du groupe rassemblant les deux formations.

  « Une banalisation de la prostitution »
Pour les élus, Xdolls n’est rien de plus qu’un « lieu de prostitution avec un propriétaire pouvant être assimilé à un proxénète ». Selon eux, le lieu donne « une image dégradante de la femme ». « Nous assistons à une banalisation de la marchandisation du corps de la femme puisque l’on passe subrepticement de la femme objet à l’objet tout court », écrivent-ils.

  Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, va déposer une question écrite au Sénat pour dénoncer les poupées « robots sexuels ». Il déplore notamment que certaines, de par leur petite taille (dès 1,40 m) et leurs traits, rappellent des enfants. Ce qu’il apparente à une « banalisation de la prostitution » et « un moyen détourné pour amener l’acceptation par l’opinion du retour des maisons closes ».
    De son côté, Joaquim Lousquy prétend faire de la « location de jouets ». « On parle d’un squelette de métal, avec du silicone par-dessus », martèle-t-il dans les colonnes de 20 Minutes. « Nous proposons quelque chose de carré, propre et légal. Si on doit se plier, on se pliera, mais nous n’allons pas nous laisser faire. Et j’invite ces élus à venir ici pour voir la clarté du lieu. » Pas sûr qu’ils soient tentés par une visite des locaux…