Le mystère de la bataille de Los Angeles….?


     Pour finir cette nuit :  » Mystère …….

     Plusieurs mois après l’entrée des États-Unis dans la Seconde Guerre mondiale, survint  » la bataille de Los Angeles  » : Un événement mystérieux au cours duquel les forces armées américaines ont combattu des objets volants non identifiés.
   Toujours dépourvu d’explications définitives, cet épisode de l’histoire militaire américaine intrigue encore de nombreux historiens et amateurs d’ufologie.

L’apparition de mystérieux objets volants : ovni ( ? illustration trouvée sur le net )

  Précipités dans la guerre, à la suite de l’attaque japonaise sur Pearl Harbor (7 décembre 1941), les U.S.A  doivent, dès lors, faire face à une série d’attaques menaçant l’intégrité de leur territoire :

   Au cours de la soirée du 23 février 1942, un sous-marin nippon cible le champ pétrolifère d’Ellwood, provoquant du même coup une mise en alerte générale des garde-côtes sur toute la côte ouest américaine.

 Préparés à l’imminence d’une nouvelle attaque japonaise, les forces armées U.S  scrutent ( en ce 25 février ) le ciel californien, à la recherche d’intrusions ennemies.
   Une alerte est rapidement donnée, peu après 19h00, suite à la détection d’étranges lumières dans le ciel de Los Angeles.

La menace se précise, vers 2 h 00 du matin, lorsque la  » Défense Contre l’Aviation  »  repère un objet volant non identifié se déplaçant à moins de 200 kilomètres de l’ouest de la ville.

   Sous le choc, les autorités décident alors de mettre immédiatement en place un couvre-feu.

Des hypothèses variées :

La panique s’intensifie à 3h00 du matin, lorsque plusieurs objets volants non identifiés sont aperçus au-dessus de Santa Monica.

En réaction, l’armée américaine décide d’utiliser ses canons antiaériens pour ouvrir le feu durant plusieurs heures. Aucun des projectiles ne parvient à toucher les cibles et l’utilisation de projecteurs pour balayer le ciel ne changent rien à la donne.

Finalement, le couvre-feu est levé vers 7h00 du matin, sans que les vaisseaux ennemis n’aient largué la moindre bombe, ni accusé la moindre la moindre perte.

Après avoir déclaré que la  »bataille » n’était qu’une fausse alerte, Frank Knox (le Secrétaire à la Marine des États-Unis) éveille quelques soupçons au sein de la presse et de la population américaines.

La photo du phénomène ( publiée dans les journaux ) n’arrange pas les choses, celle-ci semblant avoir été retouchée avant d’être publiée.

   Sans surprise, de nombreuses rumeurs font, ainsi, rapidement état d’une tentative d’invasion extraterrestre qui aurait été cachée par le gouvernement.

La vérité semble, toutefois, bien plus prosaïque puisque les objets volants seraient fort probablement des avions de reconnaissance japonais ( ou  de ballons-sondes ) lâchés pour provoquer la panique au sein des populations civiles.

Commerce  » sanglant  » …..


    narrée avec une  » pointe  » d’humour 

  Tim Burton a pu s’inspirer d’une légende médiévale pour son film « Sweeney Todd » ? Sweeney Todd, c’est le barbier (Johnny Depp) qui découpe ses clients pour offrir de la bonne chair fraîche à sa femme (Helena Bonham Carter), lui permettant ainsi de faire les meilleures tourtes de Londres. Cette histoire prend racine autour de la légende d’un barbier et d’un pâtissier célèbres de l’île de la Cité au XIVe siècle.

Extrait du film ? 

 

Un commerce florissant :
   En 1387, à Paris, celui qui  veut manger les meilleures tourtes de la ville, il lui faut se rendre à l’angle de la rue des Marmousets Rue marmousets et de la rue des Deux-Hermites, dans une petite pâtisserie qui ne paie pas de mine.      La réputation de l’artisan n’est plus à faire. C’est bon, c’est même excellent, et il faut venir bien tôt le matin pour pouvoir espérer manger une tourte tourte à midi. Avec  »un verre de pinard  » vin, ça passe nickel ! On raconte que même le roi Charles VI en est très friand. La bonne nouvelle ! Ça ne fait qu’augmenter les ventes. Eh oui, du moment qu’un membre de la famille royale apprécie quelque chose, la cour se rue dessus, et le menu peuple tente de suivre.

    D’ailleurs, deux chanoines chanoinedu chapitre de Notre-Dame se décident un jour à aller acheter deux de ces célèbres tourtes. C’est pas tellement respectueux des règles, mais bon, y’a pas de mal à se faire du bien, ils iront se confesser  lol .
  La disparition de Gunthar  : (rassurez-vous, on le retrouve)  Parfois, nommé Alaric
   De bon matin, les deux hommes se retrouvent face à la devanture, mais ils ne sont pas seuls. Il y a un chien qui aboie. Genre  » pas qu’un peu  ». Il est vraiment méchant et aboie, grogne et pleure depuis des heures. Le voisin barbier lui jette des pierres pour le faire fuir, et le pâtissier a bien essayé de le chasser avec un bâton.      En vain. Les chanoines tentent bien de le calmer en lui donnant un morceau de pain, mais rien n’y fait. Aussi, Frère Martin semble-il reconnaître l’animal. C’est celui d’un jeune homme qu’ils accueillent depuis plusieurs mois, Gunthar. Un  » mec  » à l’accent germanique, pas méchant pour un sou. Les moines vont hâter le pas afin de retrouver Gunthar et lui demander de récupérer son chien, qu’ils pensent tous possédé. Arrivés à Notre-Dame, pas de Gunthar. À midi, toujours pas. En fin d’après-midi personne. Début de soirée non plus. Les deux compères décident alors de partir à sa recherche.
  En passant dans la rue des Marmousets, le chien est toujours là, il couine, il geint, bref, il  » emmerde  » tout le monde. Frère Martin s’arrête lui donner une caresse et aperçoit une lumière dans la pâtisserie. Quelqu’un a dû oublier d’éteindre la cave.    Il frappe à la porte. Personne ne répond. Et puis il entre.  Dans un climat pareil de chien qui hurle, de mec qui disparaît subitement et en pleine nuit dans une petite rue au XIVe siècle,  la majorité des gens serait  rentrée chez eux. Direct. Mais à chacun sa dose de témérité.

   Martin entre et soulève une petite trappe qui mène au sous-sol. Oups !. Il tombe nez à nez avec le pâtissier et le barbier d’à côté. Couverts de sang. Il sont en train de dépecer une carcasse. Une carcasse humaine. L’horreur. Ni une ni deux, le courage disparaît et les frères  »se cassent rapidos » se mettre à l’abri. Ils interpellent ensuite une patrouille de guet. Le barbier et le pâtissier vont être arrêtés et vont être jugés. Enfin jugés, c’est vite dit. Ils sont coupables, alors ça va vite. Faut pas chipoter. On les met dans des cages en fer, et on les brûle sur la place de Grève (l’actuelle place de l’Hôtel de ville). Oui oui, on leur met le feu.
Le duo de choc :

    Les deux voisins avaient trouvé une bonne combine, le barbier (à forte tendance  » serial killer  » ) sélectionnait un de ses clients de passage, le rasait de près, encaissait son argent. Et puis… Il l’égorgeait dans sa cave. Ensuite, les deux  » copains  » s’organisaient des  » petites soirées découpage de chair fraîche  » et le pâtissier pouvait faire les meilleures tourtes de la ville. Faut dire que la viande était bien tendre. C’est une chanson populaire qui a rendu l’histoire si célèbre :

  « Et rue des  » Deux-ermites  »,

   proche des Marmousets,

 fut deux âmes maudites,

par leurs affreux forfaits,

l’un barbier sanguinaire,

pâtissier téméraire,

découverts par un chien,

faisant manger au monde,

par cruauté féconde,

de la chair de chrétien. »
  Depuis la fermeture des deux commerces, le quartier est plus tranquille mais on mange moins bien à Paris…lol

  Si lors d’une promenade sur l’île de la cité, vous cherchez à retrouver le lieu du crime, il vous faudra aller  » rue Chanoinesse  » . Au XIXe siècle, Haussmann a fait  » sauter  » la rue des Marmousets, trop étroite, trop insalubre.? Trop de mauvais souvenirs peut-être???

Voltaire….


Tout le monde connait ce nom , cet homme : Voltaire

Comme étant :………..Mais…?!

Philosophe, auteur dramatique, poète, historien et polémiste hors pair, l’homme incarne « l’esprit français » de l’époque. Voltaire, de son vrai nom François-Marie Arouet, voit le jour le 21 novembre 1694, à Paris et décède le 30 mai 1778 à Paris et est enterré à l’abbaye de Scellières (près de Troyes), grâce à l’intervention de son neveu.. Il est le dernier fils d’un notaire parisien. Le jeune garçon va au collège des Jésuites Louis-le-Grand et fait de brillantes études de rhétorique et philosophie. Il se destine à une carrière littéraire, contre la volonté de son père qui pense qu’il ne pourra pas vivre de ses écrits. Il fréquente les salons littéraires et la haute société parisienne. C’est en 1717 qu’il prend le nom de Voltaire, une anagramme de son nom : AROVET LJ (Le Jeune), le U et V, J et I se confondaient à cette époque. Son talent d’écriture lui permit de parcourir presque tous les genres : la comédie, la tragédie, le pamphlet, le journalisme, le conte philosophique (Candide ou Zadig), l’ouvrage historique, le discours, la critique littéraire…
Voltaire à la Bastille
   Accusé à tort d’avoir rédigé des pamphlets contre le régent Philippe III d’Orléans, il est emprisonné à la Bastille en 1717. Il y reste onze mois et met à profit ce temps pour écrire sa première pièce, « Œdipe ». Cette dernière, jouée quelques mois après sa sortie de prison, rencontre un petit succès. En 1726, Voltaire est à nouveau envoyé à la Bastille suite à une altercation avec le Chevalier de Rohan. Il est libéré contre la promesse de s’exiler en Angleterre. Il quitte la France et s’installe outre-Manche. Là-bas, il découvre les théories d’Isaac Newton et la philosophie de John Locke qui l’influencent fortement. Voltaire est marqué par la grande liberté d’opinion dont jouissent les Anglais. Il forme le vœu de tout faire pour réformer la société française au niveau social et judiciaire. De retour à Paris en 1729, il fait jouer ses deux tragédies Brutus (1730) et Zaïre (1732), qui connaissent un grand succès.

  Les œuvres de Voltaire :
    À quarante ans, Voltaire connaît un prestige considérable, il est fortuné grâce à l’amitié de banquiers qui lui ont appris à investir et à spéculer. Cette assise financière lui permet de pouvoir quitter la France du jour au lendemain, au cas où ses écrits sont condamnés. Dans ceux-ci, Voltaire utilise l’humour et l’ironie pour dénoncer le pouvoir du roi, de l’Eglise et des juges et pour critiquer les abus sociaux. En 1734, il est contraint de quitter la capitale suite à la publication sans autorisation des « Lettres philosophiques ». Cette satire des mœurs et des institutions françaises fait scandale. Il se réfugie en Lorraine chez la marquise du Châtelet. Leur liaison dure quinze années. Tout au long de sa vie, à cause de la censure, Voltaire publie des dizaines d’écrits de façon anonyme.

   Le philosophe s’intéresse aussi aux sciences. Il concourt pour un prix de l’Académie des sciences et, en 1738, s’emploie à vulgariser les « Éléments de la philosophie » de Newton. Voltaire, qui cherchait ardemment à entrer à l’Académie française, y est élu en 1746. Il quitte la demeure de Mme du Châtelet et retourne à Paris où il mène une vie de courtisan. Les intrigues de la Cour lui inspirent « Memnon, histoire orientale » (1747), une première version de « Zadig ». Mais son ironie mordante et son imprudence lui valent d’être disgracié. En 1750, Voltaire se rend à Berlin. Il y reste trois ans au cours desquels le roi Frédéric II lui verse une pension de 20 000 livres. Les soupers entre le roi et le philosophe sont restés célèbres. Une querelle avec Maupertuis (président de l’Académie de Berlin) le pousse à quitter la cour et à s’installer en Suisse avec sa maîtresse Mme Denis. Il est alors âgé de soixante ans. Il emménage en 1755 aux « Délices » à côté de Genève, et y invite ses amis (académiciens, savants, comédiens, ambassadeurs…).

 Candide de Voltaire
   Par sa riche correspondance (plus de 6 000 lettres), Voltaire continue d’être en relation avec de nombreuses personnes influentes en France et en Europe. Il a également de nombreux ennemis comme Jean-Jacques Rousseau. En 1759, il achève l’un de ses chefs-d’œuvre, « Candide ou l’Optimiste ». Rééditée vingt fois du vivant de Voltaire, Candide est l’un des plus grands succès de la littérature française. Cette œuvre s’inscrit dans le mouvement littéraire et philosophique des Lumières, traitant des sujets tels que le bonheur, le fatalisme, la tolérance, la connaissance, la liberté. Voltaire use de beaucoup d’ironie dans cette œuvre, jusque dans son titre : il s’agit d’une prétendue traduction d’écrits du « docteur Ralph » qui n’est autre que Voltaire lui-même.
Voltaire au Panthéon
   Les combats de Voltaire contre les restrictions de la liberté individuelle lui confèrent une immense popularité. Lorsqu’il revient à Paris en 1778, le peuple de la capitale lui réserve un accueil chaleureux et le porte en triomphe pour aller assister à la sixième représentation de sa dernière pièce « Irène ». En avril de cette même année, il devient franc-maçon. Voltaire meurt le 30 mai 1778 à Paris. Le curé de Saint-Sulpice refusant de l’inhumer, il est enterré à l’abbaye de Scellières (près de Troyes), grâce à l’intervention de son neveu. Ses cendres furent transférées au Panthéon le 11 juillet 1791, après une grande cérémonie sans la participation du clergé. Les œuvres de Voltaire dénoncent la guerre, l’intolérance religieuse, l’injustice politique et sociale qui régnaient au XVIIIe siècle. On sent y souffler le vent annonciateur de la Révolution française de 1789.

Voltaire : dates clés
   21 novembre 1694 : Naissance de Voltaire
François-Marie Arouet alias Voltaire est le dernier fils d’un notaire parisien. Après le collège des Jésuites Louis-le-Grand, il fait de brillantes études de rhétorique et de philosophie. Le jeune homme choisit rapidement à une carrière littéraire.
  16 mai 1717 : Voltaire embastillé
Francois-Marie Arouet, 23 ans, dont les écrits satiriques s’en prennent à la vie intime de Philippe d’Orléans, est envoyé à la Bastille pour outrage au Régent. Il y restera 11 mois. Il y entreprendra l’écriture de « Œdipe » et prendra le pseudonyme de Voltaire. A sa sortie le succès de sa tragédie marquera le début de sa reconnaissance littéraire.
   1726 : Deuxième séjour à la Bastille
Lors d’une dispute avec le chevalier de Rohan-Chabot, Voltaire a ce mot d’esprit :  » Mon nom, je le commence, et vous finissez le vôtre « . Pour éviter un duel entre les deux hommes, la puissante famille du chevalier le fait emprisonner sur une lettre de cachet. Voltaire est libéré contre la promesse de s’exiler en Angleterre. Outre-Manche, il découvre la grande liberté d’opinion dont jouissent les Anglais et se fixe comme but de tout faire pour réformer de la société française au niveau social et judiciaire.
   1734 : Ses écrits provocateurs le poussent à fuir
Voltaire fait publier les « Lettres philosophiques » en 1734. Cette satire des mœurs et des institutions françaises fait scandale et est condamnée par la censure. Le philosophe s’enfuit de Paris et se réfugie en Lorraine chez la marquise du Châtelet. A cause de cette censure, Voltaire publiera des dizaines d’écrits de façon anonyme.
  1747 : La vie de courtisan
Grâce à diverses amitiés, Voltaire est invité à Versailles. Il devient courtisan et découvre les intrigues de la Cour de Louis XV. Ces dernières lui inspirent « Memnon, histoire orientale » (1747), une première version de Zadig. Mais son ironie mordante lui vaudra d’être disgracié. Il lui faut alors trouver un autre protecteur.
   1750 : A la cour de Frédéric II
En 1750, Voltaire accepte l’invitation du roi de Prusse Frédéric II. Il reste trois ans à Berlin, durant lesquels le roi lui verse une pension de 20 000 livres. Les soupers entre le roi et l’homme de lettres sont restés célèbres. C’est à cette époque qu’il écrit « le Siècle de Louis XIV » (1752) et le conte philosophique « Micromégas ». Une querelle avec Maupertuis le contraint à quitter la cour et à s’installer en Suisse. Il est alors âgé de soixante ans. En 1759, il achève l’un de ses chefs-d’œuvre, « Candide ou l’Optimiste ».
   9 mars 1765 : Réhabilitation de Jean Calas
   Trois ans exactement après son procès, la famille Calas, soutenue par Voltaire, obtient la réhabilitation de Jean. Soupçonné d’avoir tué son fils, le protestant Jean Calas avait été supplicié et mis à mort sur fond d’intolérance religieuse. Afin de parvenir à la révision du procès, Voltaire avait publié en 1763 l’ouvrage « Traité sur la tolérance à l’occasion de la mort de Jean Calas » tandis que la famille avait obtenu un entretien à Versailles auprès de Louis XV. Le capitoul, c’est-à-dire l’officier municipal de Toulouse, qui avait largement contribué à monter les fausses accusations contre Calas, est destitué.
   juillet 1766 : Le Chevalier de la Barre est exécuté
   Le chevalier de La Barre a le poing coupé, la langue arrachée avant de se faire décapiter et d’être jeté au bûcher. Il paye ainsi un blasphème qui a consisté en une mutilation de crucifix, acte qu’il n’a d’ailleurs certainement pas commis. En effet, le jeune homme de dix-neuf ans possédait ce jour là un solide alibi. Mais les preuves sont ailleurs : il ne s’est pas dévêtu la tête au passage d’une procession et possède trois ouvrages interdits, dont le « Dictionnaire philosophique » de Voltaire. Ce dernier, comme l’ensemble des Lumières, dénoncera cette accusation, au point qu’il devra fuir pour échapper à une arrestation. Son ouvrage brûlera d’ailleurs avec le chevalier sur le bûcher. Symbole de l’intolérance religieuse et de la défaillance de la justice du XVIIIème siècle, cette affaire est l’un des dernier procès pour blasphème en France. La Révolution approche et elle réhabilitera de La Barre en 1793.
   1778 : A la veille de sa mort, Voltaire jouit d’une grande popularité
    Par ses combats contre toute restriction de la liberté individuelle, Voltaire a acquis une immense popularité. Lorsqu’il revient à Paris en 1778 et assiste à la représentation de sa dernière tragédie, « Irène », le peuple de la capitale l’acclame. Le grand défenseur de la tolérance et la justice s’éteint le 30 mai 1778 à Paris et est enterré à l’abbaye de Scellières (près de Troyes), grâce à l’intervention de son neveu.
   11 juillet 1791 : Voltaire au Panthéon
    Treize ans après sa mort (30 mai 1778), la dépouille de Voltaire est transférée au Panthéon. Une foule immense accompagne le cortège composé d’acteurs, d’ouvriers, de membres de l’Assemblée nationale, de magistrats, etc. Le clergé ne participe pas à la cérémonie. Après avoir été exposé à la Bastille, symbole de la révolution survenue deux ans auparavant, le cercueil de Voltaire est conduit au Panthéon. L’épitaphe porte ces mots: « Il combattit les athées et les fanatiques. Il inspira la tolérance, il réclama les droits de l’homme contre la servitude de la féodalité. Poète, historien, philosophe, il agrandit l’esprit humain, et lui apprit à être libre. »

   J’écrivais  » mais  » au début de ce billet  car , j’ai lu quelque chose qu’on peut pour le moins qualifié d’incompatible avec ce qu’on sait  » officiellement  » de lui

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  Peut -on être l’un des plus grands esprits de son temps et pourtant énoncer des  » certitudes  » racistes qui seraient inacceptable de no jours ?  Tout à fait , Voltaire ( si ce que j’ai lu est vrai ) en est la preuve : Cette  » lumière  » avec semble – t – il des  » zones d’ombre  » comme quand il écrit :  » Les Blancs sont supérieurs à ces Nègres ,comme les Nègres le sont aux singes , et comme les singes le sont aux huîtres  » !!!!!! ( si c’est vrai ,  » on s’est bien gardé de nous l’enseigner en cours de français /philo !)

 

 

C’était il y a environ….


169 ans :

3 janvier 1851 : Première expérimentation du pendule de Foucault

   Au Panthéon, à Paris, l’expérience du physicien français Léon Foucault Foucault permet de visualiser la rotation de la Terre. Une sphère de métal est suspendue à un long fil d’acier.    L’observateur a l’impression que le mouvement de va-et-vient du pendule une fois qu’il est lancé tourne lentement dans le sens des aiguilles d’une montre. Or, celui-ci se balance dans un plan fixe. C’est donc la Terre qui tourne et non le plan d’oscillation du pendule.

 

Belles histoires ?


Neufs belles histoires qui  ont marqués cette année

  1). Cinquante ans après Woodstock, le jeune couple enlacé est toujours amoureux

Fameux couple de Woodstock, Bobbi et Nick Ercoline, sont aujourd’hui mariés, 50 ans après le festival. Woodstok 50 ans

    Le jeune couple enlacé, qui figure sur la pochette du disque de Woodstock, est devenu l’icône du festival emblématique de la culture hippie des années 1960 aux États-Unis.          Cinquante ans après, Bobbi et Nick Ercoline sont toujours un couple et toujours aussi amoureux. :woodstok 50ans 1

2 ). Un couple de clients offre une voiture à la serveuse

La jeune serveuse leur donne du rab de glace, le couple de clients lui offre une voiture. 

Pas de transports en commun ni de véhicule personnel… Cette jeune Américaine, serveuse dans un restaurant du Texas, devait se rendre à pied à son travail, soit 5 heures de marche aller-retour par jour. Un couple de clients touchés par sa situation lui a offert une voiture ! serveuse auto cadeau

3 ) Deux cousins rescapés de la Shoah se retrouvent 75 après

  Retrouvailles des deux cousins à Tel Aviv, en Israël.

  » C’est bon de te voir  » .   Ces mots, Morris Sana, 87 ans, les murmure en tombant dans les bras de son cousin, Simon Mairowitz, 85 ans. Les deux cousins se sont retrouvés 75 ans après s’être vus pour la dernière fois. Chacun des deux hommes était persuadé que l’autre était mort pendant la Seconde Guerre mondiale, dans les camps de concentration nazis. 

shoah retrouvailles

 4 ) En Mayenne, un facteur dissimulait le courrier d’un village

courrier caché

  De septembre à la fin de l’année dernière, plusieurs centaines d’habitants du Genest-Saint-Isle en Mayenne ont eu la mauvaise surprise de ne quasiment plus recevoir de courrier dans leur boîte aux lettres. Un facteur avait stocké une grande partie de ce qu’il devait distribuer dans un local. La Poste a présenté ses excuses par courrier. Les choses rentreraient petit à petit dans l’ordre.

5 )Amputée des deux jambes, elle va au bout de son  » Ironman  »

amputée jambes

  Élise Marc, heureuse de passer la ligne d’arrivée à Aix. 

    Élise Marc est allée au bout d’elle-même. La jeune femme, para-triathlète de 31 ans, amputée des deux jambes, a terminé son premier  » half-Ironman  » en 6 heures 31 minutes 6 secondes, en mai dernier. 
   6 ) Après 2 heures 30 de massage cardiaque, il revient à la vie

massage cardiaque vie

   Une vingtaine de médecins ont prodigué un massage cardiaque au patient.

      Ils étaient une vingtaine à se relayer pour tenter de relancer le cœur d’un patient. Il aura fallu que les médecins réalisent environ 15 000 compressions thoraciques pour le ranimer. Une dizaine de jours plus tard, à l’exception d’une douleur au sternum, l’homme ne garde pas de séquelles.

7 ) Ils ont 105 et 106 ans, Charlotte et John, le plus vieux couple du monde

vieux couple

Selon le  » Livre Guinness des records  », les Américains John et Charlotte Henderson sont les plus vieux époux au monde. 

   Ces Américains ont fait leur entrée dans le Livre Guinness des records, fin novembre. Âgés de 106 et 105 ans, John et Charlotte Henderson sont considérés comme le plus vieux couple du monde. Le 15 décembre, ils devaient célébrer leurs 80 ans de mariage.
8 ) Un chauffeur de taxi prête sa carte bancaire à un client

chauffeur taxi C.B

 » Il faut oser faire confiance aux gens  », a dit le chauffeur de taxi qui a prêté sa carte bancaire et confié le code à son client.

     Un chauffeur de taxi a prêté sa carte bancaire à l’un de ses clients qui avait oublié la sienne, pour que celui-ci puisse partir en voyage d’affaires. Il lui a aussi confié son code. L’histoire s’est déroulée en avril en Suède, et elle a fait le tour du pays.

    9 ) Cette ado a renoncé à ses cadeaux pour aider une banque alimentaire

ado cadeau association

Grâce aux dons qu’elle a récoltés pour son anniversaire, cette adolescente britannique a donné 260 kg de nourriture à une banque alimentaire. 

     Pour son anniversaire, une adolescente de Bedford (Royaume-Uni), a demandé des dons plutôt que des cadeaux. Avec l’argent récolté, elle a approvisionné une banque alimentaire locale. 

Vive la poste !


    Pour les enfants qui croient encore au père Noël , lui écrire une lettre qui comprend tous leurs souhaits de cadeaux est un moment magique ( souvenez vous de votre enfance  )…Ils peuvent pour celà compter sur la complicité de la Poste , qui met tout en oeuvre pour que nos bambins soient heureux . C’est ainsi que , depuis 1962 , à partir de début novembre  , une équipe dédiée à la réception et au tri des lettres adressées au père Noël est installée dans le centre de tri de Libourne  en Gironde . 

 » Pôle Nord , avenue des rennes , grand Nord  »  : Toutes ces adresses fonctionnent à partir du moment où elles sont adressées au père Noël père Noël . Il n’est pas nécessaire de mettre un timbre sur l’enveloppe , la Poste assure gratuitement la distribution de ce courrier et la réponse qui est faite au million et demi d’enfants qui ont écrit chaque année ……Le Père Noël serait il un facteur comme les autres ?

.=> La vidéo visible seulement ur you tube ! ( dommage ): Celle ci fonctionne !

Impôts  » cachés  »


 

8 impôts insolites auxquels on n’aurait  jamais pensé ! (pas moi en tous cas )

 

   En France, il existe des centaines d’impôts. Certains sont bien connus de tous. D’autres, nettement moins. Pour cause, ils ont le don d’être complètement farfelus.

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1) La taxe remontée mécanique :
   L’hiver  vient de pointer le bout de son nez , mais c’est valable aussi au printemps : Cela n’empêche pas l’État d’avoir un penchant particulier pour les sports d’hiver.    À commencer par le ski. De fait, tel que le souligne le site tacotax, les stations ne sont autres que des machines à sous qui, chaque saison, génèrent des millions d’euros de chiffre d’affaires.

   Depuis les années 80, une taxe sur les remontées mécaniques est incluse dans le prix de le forfait, mais elle ne peut, techniquement, pas dépasser 5 % de son prix.

2 ). La taxe photocopieur :
    Après la machine à café, il s’agit, sans nul doute, du meilleur ami des salariés : la photocopieuse. Difficile à envisager et pourtant, ladite machine possède son propre impôt.
    Une taxe qui, en réalité, concerne aussi bien les photocopieuses, que les imprimantes ou encore les duplicateurs vendus en France (qu’ils soient fabriqués dans l’Hexagone ou importés). Son taux ? 3,25 % du prix hors TVA, souligne le site tacotax.
3) La taxe balayage :
      Il faut comprendre : impôt local visant à compenser les frais liés au nettoyage des voies publiques. A priori, cette taxe est facultative. Mais, elle existe véritablement.
    Qui s’en acquitte ? Les co-propriétaires vivant dans des immeubles principalement. Elle est collectée depuis le début des années 70 (1973 à Paris) par les communes (l’Etat récupérant 8 % de ladite collecte).
4) La taxe pylône :
   Telle que son appellation le suggère, cet impôt concerne les pylônes (électriques pour le coup) et dont la tension se révèle supérieur ou égale à 200 kilovolts. Il est payé par des exploitants de lignes électriques comme , par exemple  d’EDF et revient aux communes.
5) La taxe film porno : !
    Avis aux amateurs de cette  » forme d’art « . Si vous êtes coutumier de ce genre de production, sachez que vous faites, en prime, une bonne action puisque vous participez, dans le même temps, au financement du centre national du cinéma et de l’image animée.
6 ) La taxe péniche :
   Vivre sur une péniche, cela peut être sympathique. Mais il faut  savoir qu’en plus de vos impôts locaux habituels, il importe de s’acquitter (si vous êtes propriétaire de ce type d’embarcation) d’une autre  »douloureuse  ».
   : La redevance à la VNF pour Voies Navigables de France. Elle oscille généralement entre 100 et 900 euros par mois en fonction de l’emplacement de la péniche et des équipements proposés à quai.
7 ) La taxe farine :
   Après la poudreuse avec la taxe remontée mécanique, la farine ! Pour le coup, le site tacotax tient à le rappeler. Mieux vaut opter, lorsque vous faites vos courses, pour de la farine Made in France. Pourquoi ? Tout simplement parce que lorsqu’elle est importée (cela vaut aussi pour les autres typologies de semoules), la farine est soumise à une taxe spéciale.
   Les importateurs  devant, en effet  payer 15 euros par tonne en moyenne. L’objectif étant, pour eux, de financer les régimes d’assurance maladie et vieillesse des indépendants dans le secteur agricole.
8) La taxe Chirac :
   Une dernière taxe dont vous ne présagiez peut-être pas l’existence : la taxe Chirac ! Naturellement, elle doit son nom à l’ancien président de la République et vise à faciliter « l’achat de médicaments dans la lutte contre les pandémies » au niveau mondial.
   Elle est prélevée sur tous les billets d’avion au départ de la France. Et ce, quelle que soit la compagnie aérienne empruntée. Quant aux fonds récoltés, ils ont pour ambition d’être reversés à une organisation internationale répondant au nom d’Unitaid. Il ne  reste donc plus qu’une seule chose à faire : Se montrer philanthrope et partir plus souvent en vacances.

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D’autres ! ( merci Apha ) 

1 : Impôt sur le revenu (IR)

2 : Impôt sur la fortune immobilière (IFI)

3 : Impôt sur les sociétés (IS)

4 : Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB)

5 : Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB)

6 : Taxe d’habitation (TH)

7 : Cotisation foncière des entreprises (CFE)

8 : Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE)

9 : Contribution sur les revenus locatifs (CRL)

10 : Taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM)

11 : Taxe spéciale d’équipement (désormais remplacée par la  taxe d’aménagement)

12 : Taxe additionnelle à la TFPNB

13 : Taxe sur l’enlèvement des ordures ménagères (TEOM)

14 : Taxe destinée au financement des conseils d’architecture d’urbanisme et de l’environnement (CAUE)

15 : Redevance départementale sur l’aménagement des espaces naturels et sensibles (TDENS)

16 : Taxe de balayage

17 : Taxe locale sur la publicité extérieure (TLPE)

18 : Impositions perçues au profit des communautés urbaines

19 : Contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie

20 : Prélèvement sur les bénéfices tirés de la construction  immobilière

21 : Taxe hydraulique au profit des voies navigables de France

22 : Taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP)

23 : Contribution additionnelle à l’impôt sur les sociétés

24 : Taxe sur la consommation de charbon

25 : Taxes générales sur les activités polluantes (TGAP)

26 : CRDS (Contribution pour le remboursement de la dette sociale)

27 : CSG (Contribution sociale généralisée)

28 : Taxe forfaitaire sur les métaux précieux

29 : Contribution à l’AGS (Association pour la gestion du régime de garantie des créances des salariés)

30 : Redevances pour droit de construire EPAD (Établissement public d’aménagement et de développement)

31 : Droit sur les cessions de fonds de commerce et opérations assimilées

32 : Droits sur les ventes d’immeubles

33 : Droit sur les cessions de droits sociaux

34 : Droits de succession et de donation

35 : Prélèvement non libératoire forfaitaire sur les dividendes et distributions assimilées

36 : Droit du permis de chasse

37 : Droit de validation du permis de chasse

38 : Taxe sur la musique (SACEM SPRE)

39 : Taxe sur les plus-values immobilières autres que terrains à bâtir

40 : Impôt sur les plus-values immobilières

41 : Cotisation additionnelle versée par les organismes HLM et les SEM

42 : Cotisation versée par les organismes HLM et les SEM

43 : Redevances perçues à l’occasion de l’introduction des  familles étrangères en France

44 : Taxe sur les spectacles perçue au profit de l’Association pour le soutien des théâtres privés

45 : Taxe sur les transactions financières

46 : Taxe annuelle sur les produits cosmétiques

47 : Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base dite « de stockage »

48 : Surtaxe sur les eaux minérales

49 : Taxe communale additionnelle à certains droits d’enregistrement

50 : Redevances proportionnelles sur l’énergie hydraulique

51 : Taxe communale sur les remontées mécaniques

52 : Taxe communale sur la consommation finale d’électricité

53 : Redevance d’enlèvement d’ordures ménagères (REOM)

54 : Taxe sur les cartes grises

55 : Redevances communale et départementale des mines

56 : Imposition forfaitaire annuelle sur les pylônes

57 : Taxes de trottoir et de pavage

58 : Prélèvement progressif sur le produit des jeux dans les casinos au profit des communes

59 : Taxe sur les activités commerciales non salariées à durée saisonnière

60 : Taxe forfaitaire sur la cession à titre onéreux des terrains nus qui ont été rendus constructibles du fait de leur classement

61 : Taxes sur les friches commerciales

62 : Taxe sur le ski de fond

63 : Taxe sur les éoliennes maritimes

64 : Taxe sur les déchets réceptionnés dans une installation de stockages ou un incinérateur de déchets ménagers

65 : Taxe pour non-raccordement à l’égout

66 : Taxes dans le domaine funéraire

67 : Taxe pour obstacle sur les cours d’eau, taxe pour stockage d’eau en période d’étiage et taxe pour la protection des milieux aquatiques, redevances pour pollution diffuses

68 : Redevances pour pollution de l’eau et pour modernisation des réseaux de collecte

69 : Taxe départementale des espaces naturels sensibles

70 : Taxe sur les nuisances sonores aériennes

71 : Taxe spéciale sur la publicité télévisée

72 : Octroi de mer

73 : TGAP (taxe générale sur les activités polluantes) lubrifiants, huiles et préparations lubrifiantes

74 : TGAP lessives

75 : TGAP matériaux d’extraction

76 : TGAP imprimés

77 : TGAP installations classées

78 : TGAP déchets

79 : TGAP émissions polluantes

80 : Redevances spéciales d’enlèvement des déchets non ménagers

81 : Taxe sur les produits, déchets et résidus d’hydrocarbures

82 : Taxe sur la publicité foncière

83 : Taxe sur la valeur vénale des biens immobiliers des entités juridiques

84 : Cotisation spéciale sur les boissons alcoolisées

85 : Droit de circulation sur les vins, cidres, poirés et hydromels

86 : Droit de consommation sur les produits intermédiaires

88 : Droit sur les bières et les boissons non alcoolisées

89 : Taxe sur les préfix

90 : Prélèvement de 2 % sur les revenus du patrimoine et les produits de placement et contribution additionnelle

91 : Contribution sociale de solidarité des sociétés

92 : Contribution due par les laboratoires et les grossistes répartiteurs sur les ventes en gros aux officines pharmaceutiques

93 : Contribution à la charge des laboratoires pharmaceutiques non conventionnés avec le comité économique des produits de santé

94 : Contribution due par les laboratoires sur leurs dépenses de publicité

95 : Prélèvement sur les ressources de différents régimes de prestations familiales

96 : Redevance due par les titulaires de titres d’exploitation de mines d’hydrocarbures liquides ou gazeux

97 : Droits de plaidoirie

98 : Contribution due par les entreprises exploitant des médicaments bénéficiant d’une AMM (autorisation de mise sur le marché)

99 : Contribution due par les entreprises fabriquant ou exploitant des dispositifs médicaux sur leurs dépenses de publicité

100 : Participation des employeurs occupant 10 salariés ou plus au développement de la formation professionnelle continue

101 : Participation des employeurs occupant moins de 10 salariés au développement de la formation professionnelle  continue

102 : Participation des employeurs occupant 10 salariés ou plus au financement du congé individuel de formation des salariés (0,2 % des rémunérations)

103 : Taxe de séjour

104 : Financement des congés individuels de formation des salariés sous contrats à durée déterminée CIF-CDD (1 % des  salaires versés, ou moins en cas d’accord de branche)

105 : Participation au financement de la formation des professions non salariées (à l’exception des artisans et des  exploitants agricoles) correspondant à 0,15 % du montant  annuel du plafond de la Sécurité sociale

106 : Taxe d’apprentissage versements aux centres de formation d’apprentis et aux établissements publics ou privés d’enseignement technologique et professionnel

107 : Taxe départementale sur les remontées mécaniques

108 : Taxe d’apprentissage versements au titre de la     péréquation

109 : Contribution au développement de l’apprentissage

110 : Taxe d’apprentissage

111 : Contribution pour le financement des contrats et périodes de professionnalisation et du droit individuel à la formation à 0,15 % et 0,5 %

112 : Taxe destinée à financer le développement des actions de formation professionnelle dans les transports routiers

113 : Taxe pour le développement de la formation professionnelle dans les métiers de la réparation de l’automobile, du cycle et du motocycle

114 : Taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties, pour frais de chambres d’agriculture

115 : Taxe spécifique pour la Chambre nationale de la batellerie artisanale

116 : Taxe pour frais de chambres des métiers et de l’artisanat

117 : Taxe pour frais de chambres de commerce et d’industrie

118 : Taxe spéciale d’équipement

119 : Participation des employeurs à l’effort de construction (1 % logement)

120 : Cotisation des employeurs (FNAL, Fonds national d’aide au logement)

121 : Taxe annuelle sur les logements vacants

122 : Versement de transport dû par les entreprises de plus de 9 salariés implantées en province

123 : Taxe sur les titulaires d’ouvrages de prise d’eau, rejet d’eau ou autres ouvrages hydrauliques destinés à prélever ou à évacuer des volumes d’eau

124 : Taxe d’aéroport

125 : Contributions additionnelles aux primes ou cotisations afférentes à certaines conventions d’assurance

126 : Taxes de protection des obtentions végétales

127 : Taxe d’abattage (remplacée par une majoration de la CVO des éleveurs)

128 : Taxe sur les céréales

129 : Taxe au profit de France Agrimer (anciennement affectée à l’Ofimer)

130 : Redevances perçues à l’occasion des procédures et     formalités en matière de propriété industrielle ainsi que de  registre du commerce et des sociétés, établies par divers  textes

131 : Majoration de 10 % du montant maximum du droit fixe de la taxe pour frais de chambres de métiers

132 : Contribution annuelle des distributeurs d’énergie électrique en basse tension

133 : Taxe pour le développement des industries de l’ameublement ainsi que des industries du bois

134 : Taxe pour le développement des industries du cuir, de la maroquinerie, de la ganterie et de la chaussure

135 : Taxe pour le développement des industries de l’horlogerie, bijouterie, joaillerie, orfèvrerie et arts de la table

136 : Taxe pour le développement des industries de la  mécanique et de la construction métallique, des matériels et consommables de soudage et produits du décolletage, de construction métallique et des matériels aérauliques et  thermiques

137 : Taxe pour le développement des industries des matériaux de construction regroupant les industries du béton, de la terre cuite et des roches ornementales et de construction

138 : Taxe pour le développement de l’industrie de la conservation des produits agricoles

139 : Taxe pour le comité professionnel des stocks stratégiques pétroliers

140 : Droit annuel de francisation et de navigation en Corse ; droit de passeport en Corse

141 : Redevance due par les employeurs de main-d’œuvre étrangère permanente et saisonnière

142 : Taxe applicable lors du renouvellement des autorisations de travail aux travailleurs étrangers

143 : Droits gradués des greffiers des tribunaux de commerce (inscription des privilèges et sûretés)

144 : Contribution spéciale versée par les employeurs des étrangers sans autorisation de travail

145 : Taxe perçue à l’occasion de la délivrance du premier titre de séjour

146 : Taxes sur les primes d’assurance

147 : Contribution au fonds national de gestion des risques en agriculture

148 : TVA brute sur les produits pharmaceutiques (commerce de  gros)

149 : TVA brute sur les tabacs

150 : Contribution additionnelle à la contribution sociale de solidarité des sociétés

151 : Droits de consommation sur les tabacs (cigares)

152 : Taxe annuelle sur les locaux à usage de bureaux, les locaux commerciaux, les locaux de stockage et les surfaces de stationnement annexées à ces catégories de locaux perçue dans la région Île-de-France

153 : Taxe sur les salaires

154 : Taxes sur les nuisances sonores aéroportuaires

155 : Taxes sur les primes d’assurance automobile

156 : Contribution de solidarité sur les billets d’avion

157 : Taxe affectée au Centre technique interprofessionnel des fruits et légumes

158 : Taxe perçue lors de la mise sur le marché de médicaments vétérinaires, ainsi qu’une taxe annuelle pour certaines autorisations ou enregistrements

159 : Taxe pour l’évaluation et le contrôle de la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et à leurs  adjuvants mentionnés à l’article L. 253-1 du code rural et de la pêche maritime et aux matières fertilisantes et supports de culture

160 : Taxe applicable aux demandes de validation d’une attestation d’accueil

161 : Versement de transport dû par les entreprises de plus de 9 salariés implantées en Île-de-France

162 : Contribution sociale sur les bénéfices

163 : Contribution pour frais de contrôle

164 : Droits de timbre sur les passeports sécurisés

165 : Taxe spéciale sur les huiles végétales, fluides ou concrètes, destinées à l’alimentation humaine

166 : Cotisations (normale et supplémentaire) des entreprises cinématographiques

167 Taxe sur les spectacles

168 : Taxe sur les spectacles de variétés

169 : Taxe sur l’édition des ouvrages de librairie

170 : Taxe sur les appareils de reproduction ou d’impression

171 : Redevance d’archéologie préventive

172 : Taxe additionnelle aux droits d’enregistrement et à la taxe de publicité foncière perçus au profit des départements

173 : Redevances pour pollution de l’eau, modernisation des  réseaux de collecte, pollutions diffuses, prélèvement sur la  ressource en eau, stockage d’eau en période d’étiage, obstacle sur les cours d’eau et protection du milieu aquatique

174 : Taxe sur les passagers maritimes embarqués à destination d’espaces naturels protégés

175 : Droit de francisation et de navigation

176 : Taxe sur les boues d’épuration urbaines ou industrielles

177 : Redevances biocides

178 : Taxe sur les voitures particulières les plus polluantes

179 : Taxe intérieure sur les consommations de gaz naturel

180 : Taxe intérieure de consommation sur les houilles, lignites et cokes

181 : Octroi de mer

182 : Contribution sur la cession à un service de télévision des droits de diffusion de manifestations ou de compétitions sportives

183 : Taxe due par les concessionnaires d’autoroutes

184 : Droit de sécurité

185 : Cotisation pêche et milieux aquatiques

186 : Redevances cynégétiques

187 : Prélèvement sur le produit des primes ou cotisations additionnelles relatives à la garantie contre le risque de catastrophes naturelles

188 : Taxe sur les installations nucléaires de base

189 : Contribution perçue au profit de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES)

190 : Taxe sur les résidences secondaires

191 : Taxe spéciale d’équipement pour la région Île-de-France

192 : Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base Recherche

193 : Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base Accompagnement

194 : Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base Diffusion technologique

195 : Produits des jeux exploités par la Française des Jeux

196 : Taxe annuelle d’habitation sur les résidences mobiles terrestres

197 : Droit de licence sur la rémunération des débitants de tabacs

198 : Contribution sociale sur les bénéfices

199 : TVA brute collectée sur les producteurs de boissons alcoolisées

200 : Taxe sur les appareils automatiques

201 : Droit sur les produits bénéficiant d’une appellation d’origine ou d’une indication géographique protégée

202 : Taxe annuelle sur les médicaments et les produits bénéficiaires d’une autorisation de mise sur le marché

203 : Taxe annuelle relative aux dispositifs médicaux mis sur le marché français

204 : Droit progressif sur les demandes d’autorisation de mise sur le marché de médicaments

205 : Taxe annuelle due par tout laboratoire public ou privé d’analyses de biologie médicale (CNQ)

206 : Taxe sur les demandes d’autorisation de recherche biomédicale (taxe essais cliniques)

207 : Taxe additionnelle à la taxe sur les demandes d’autorisation de recherche biomédicale

208 : Taxe sur les demandes de visa ou de renouvellement de visa de publicité et sur les dépôts de publicité pharmaceutique

209 : Droit sur les inspections menées en vue de la délivrance du certificat de conformité mentionné à l’article L. 5138-4 du code de la santé publique

210 : Contribution forfaitaire due par les employeurs de main-d’œuvre permanente

211 : Droits fixes des greffiers des tribunaux de commerce

212 : Contribution de solidarité en faveur des travailleurs privés d’emploi

213 : Taxe de renouvellement (et fourniture de duplicatas) du titre de séjour

214 : Taxe applicable aux documents de circulation pour étrangers mineurs

215 : Taxe due par les employeurs de main-d’œuvre étrangère permanente

216 : Taxe due par les employeurs de main-d’œuvre étrangère temporaire

217 : Taxe due par les employeurs de main-d’œuvre étrangère saisonnière

218 : Taxe sur le prix des entrées aux séances organisées dans les établissements de spectacles cinématographiques

219 : Taxe sur les services de télévision

220 : Taxe sur les ventes et les locations de vidéogrammes destinés à l’usage privé du public (taxe vidéo et VOD)

221 : Taxe et prélèvements spéciaux au titre des films pornographiques ou d’incitation à la violence

222 : Taxe sur les contributions patronales au financement de la prévoyance complémentaire

223 : Contribution des organismes de protection sociale complémentaire à la couverture universelle complémentaire du risque maladie

224 : Contribution solidarité autonomie

225 : Contribution sur les avantages de préretraite d’entreprise

226 : Contribution sur les indemnités de mise à la retraite

227 : Contributions patronales et salariales sur les attributions d’options (stock-options) de souscription ou d’achat des actions et sur les attributions gratuites

228 : Taxe portant sur les quantités de farines, semoules et gruaux de blé tendre livrées ou mises en œuvre en vue de la consommation humaine

229 : Contribution annuelle au Fonds de développement pour l’insertion professionnelle des handicapés (FIPH)

230 : Contribution des employeurs publics au Fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP)

231 : Contributions additionnelles de 1,1 % au prélèvement de 2 % sur les revenus du patrimoine et les produits de placements

232 : Contribution sur les régimes de retraite conditionnant la constitution de droits à prestations à l’achèvement de la carrière du bénéficiaire dans l’entreprise

233 : Taxe d’équipement

234 : Droits de consommation sur les tabacs (autre tabacs à fumer)

235 : Taxe sur les véhicules de société

236 : Taxe pour frais de chambre de métiers et de l’artisanat chambre de métiers de la Moselle

237 : Taxe pour frais de chambre de métiers et de l’artisanat chambre de métiers d’Alsace

238 : Taxe pour la gestion des certificats d’immatriculation des véhicules

240 : Taxe additionnelle à la taxe annuelle sur les médicaments et les produits bénéficiaires d’une autorisation de mise sur le marché (AMM)

241 : Droit progressif sur l’enregistrement des produits homéopathiques

242 : Taxe annuelle relative aux dispositifs médicaux et sur les dispositifs médicaux de diagnostic « in vitro » mis sur le marché français

243 : Enregistrement des médicaments traditionnels à base de plantes

244 : Contribution visée au II de l’article 8 de l’ordonnance no 2003-1213 du 18 décembre 2003

245 : Majoration de la taxe de séjour pour les logements haut de gamme

246 : Taxe de voirie

247 : Taxe sur les ventes et locations de vidéogrammes destinés à l’usage privé du public (TCA)

248 : Péréquation entre organismes de logement social

249 : Contribution sur les mises jouées sur les paris sportifs en ligne de la Française des jeux et des nouveaux opérateurs agréés

250 : Redevance destinée à financer les missions de service public confiées aux sociétés de courses

251 : Prélèvement affecté au Centre des monuments nationaux

252 : Taxe sur les jeux en ligne

253 : Contribution tarifaire d’acheminement

254 : Droit dû par les entreprises ferroviaires pour l’autorité de régulation des activités ferroviaires

255 : Imposition forfaitaire sur le matériel roulant circulant sur le réseau de transport ferroviaire et guidé géré par la RATP

256 : Taxe forfaitaire sur le produit de la valorisation des terrains nus et immeubles bâtis résultant de la réalisation d’infrastructures de transport collectif en site propre ou d’infrastructures ferroviaires en Île-de-France

257 : Taxe forfaitaire sur le produit de la valorisation des  terrains nus et immeubles bâtis résultant de la réalisation d’infrastructures de transport collectif en site propre ou d’infrastructures ferroviaires hors Île-de-France

258 : Contribution additionnelle aux prélèvements sociaux mentionnés aux articles L. 245-14 et L. 245-15 du code de la sécurité sociale

259 : Contribution de 0,1 % assise sur les rémunérations retenues pour l’assiette de la taxe d’apprentissage

260 : Redevance sanitaire d’abattage

261 : Taxe sur les voitures particulières les plus polluantes

262 : Redevances (pollution et prélèvements) au profit des agences de l’eau

263 : Prélèvements sur les jeux d’argent inscrits aux art. L. 137-19 à L. 37-22 du code de la sécurité sociale

264 : Versement de transport dû par les entreprises de plus de 9 salariés implantées en province

265 : Redevance sanitaire de mise sur le marché de produits de pêche et de l’aquaculture implantées en Île-de-France

266 : Redevance sanitaire de transformation de produits de pêche et de l’aquaculture.

 

Pourquoi ?…..


   Les biscuits  » Petits Lu  » mesurent 7cm ?..pub LU 1pub LULU

Tout démarre en 1846 à Nantes. Un certain Jean-Romain Lefèvre et sa femme Pauline-Isabelle UtileJ.R Lefèvre ont repris la pâtisserie nommée  » La fabrique de biscuits   ».
Ils rebaptisent leur société LU en prenant les deux initiales de leur nom de famille. Le succès est immédiat.
   Mais ce ne sont pas les inventeurs du Petit Beurre. Ce sera l’œuvre de la deuxième génération, celle de Louis, le cadet des trois enfants. Louis Lefèvre-Utile L.F Utile invente ainsi le Petit Beurre LU en 1886 en s’inspirant des productions anglaises de l’époque.

   Ce nouveau biscuit se vend extraordinairement bien mais il ne pense pas à protéger la recette. Aussi de nombreuses copies sont vendues par d’autres pâtisseries. C’est ce qui explique que la mention suivante figure sur le paquet:  » LU, Véritable Petit Beurre, Nantes  ».
   En 1900, l’entreprise nantaise voit son travail récompensé: elle obtient le Gand Prix lors de l’Exposition Universelle à Paris. Puis dans la seconde moitié du 20e siecle LU rachète de nombreuses marques dont Heudebert, Palmito… Aujourd’hui, LU en compte une quarantaine dont Prince, Petit Ecolier, Mikado, ou encore Granola.

    Le biscuit LU mis au point par Louis, parce qu’il peut être mangé à n’importe quelle heure, symbolise le  » temps  » qui passe. Ainsi on trouve sur le biscuit lui-même des caractères du temps.!!!!!
  Le petit beurre compte 52 petites dents, pour représenter le nombre de semaines dans une année.
   Quant aux 4 coins du biscuit, ce sont les 4 saisons. Les 24 petits trous, les heures de la journée. Enfin, sa taille de 7 cm est une référence directe aux 7 jours de la semaine (en réalité pour être très exact il mesure 65 mm de long et 54 mm de large).
    N.B :L’épaisseur de 8 biscuits est égale à la largeur, ce qui permet de réaliser un paquet de section carrée.

La maison de Hitler va devenir…..


un commissariat ! 

 

Le ministère autrichien de l’Intérieur a annoncé que la maison natale d’Adolf Hitler allait être l’objet d’une importante rénovation. L’objectif est d’en faire un commissariat.

     A Braunau, petite ville du nord de l’Autriche, une longue bataille juridique a pris fin cette année. Elle opposait le gouvernement autrichien à la famille Pommer, propriétaire depuis un siècle de la maison qui a vu naître Adolf Hitler le 20 avril 1889Hitler enfant<= Hitler enfant .
    La grande bâtisse, devenue un centre d’aide pour personnes handicapées, change de propriétaire contre une compensation financière de plus de 800 000 euros à la famille Pommer.
  Eviter d’en faire un lieu de pèlerinage !
   Le ministère de l’Intérieur désire lancer un concours d’architecture afin que la maison soit transformée en un poste de police et faire en sorte qu’elle ne devienne jamais un lieu de commémoration pour le nazisme et son théoricien.
   Adolf Hitler n’a passé que peu de temps dans cette maison mais elle continue d’attirer des admirateurs venus du monde entier. !