Bizarre . …….


   Saviez-vous qu’un soldat japonais a continué de se battre pendant 29 ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale simplement parce que son major n’était pas venu le chercher ? 

  À l’âge de 20 ans, la vie du Japonais Hiroo Onoda a basculé, avec celle de nombre de ses concitoyens. Appelé au combat au cœur de la Seconde Guerre mondiale, il va se battre pendant 30 ans, bien après la fin des hostilités. La raison ? Son major lui avait fait promettre de rester embusqué tant que personne n’était venu le chercher. Voici l’histoire d’un homme dont la détermination et le patriotisme en ont fait une figure historique des plus étonnantes.

Quoi qu’il advienne, nous viendrons vous chercher

   Lorsque Hiroo Onoda est réquisitionné pour aller combattre les Américains et défendre son pays, son sang ne fait qu’un tour. Le jeune homme quitte son travail et se rend à l’école de Nakano pour y être formé en tant qu’agent chargé du renseignement. Son objectif : se rendre derrière les lignes ennemies avec un petit groupe de soldats et y récolter des informations. Le 26 décembre 1944, il est envoyé sur l’île de Lubang, dans les Philippines.japonais soldat

  Sur place, les instructions de son supérieur, le major Yoshimi Taniguchi, sont simples : des soldats  viendront le chercher à la fin de sa mission d’infiltration, même si cela doit prendre des années. Tant qu’il possède au moins un soldat sous son commandement, il a pour ordre de s’en occuper. S’il doit vivre dans la misère la plus absolue et se nourrir de noix de coco, qu’il le fasse. Mais il a l’interdiction absolue de se donner la mort. Quoi qu’il advienne, on viendra le chercher.

   Le 28 février 1945, l’île de Lubang est prise par les Alliés. Onoda et les autres soldats se divisent en petit groupe de 3 ou 4 et se dispersent dans la jungle. Très vite, la plupart d’entre eux sont tués. Toutefois, la troupe d’Onoda survit, dans un premier temps. Ensemble, ils continuent de se cacher dans la jungle, complétant leur rations avec des fruits trouvés sur place et les ressources qu’ils volent dans des fermes. La vie est dure, mais Onoda et ses hommes tiennent le coup.

La guerre est finie ! Descendez des montagnes !

   Le 25 octobre, alors que la troupe d’Onoda mène un raid dans l’une des fermes locales, ils tombent sur un tract local proclamant : « La guerre a pris fin le 15 août ! Vous pouvez sortir des montagnes ! » De vives discussions s’ensuivent, mais la troupe décide qu’il s’agit probablement d’une propagande alliée et ignore le message. Ignorants des bombes tombées sur Nagasaki et Hiroshima, la défaite du Japon leur semble juste trop soudaine et improbable.

   C’est pourquoi lorsque le général Yamashita ordonne le largage de tracts au-dessus de la jungle demandant à ses hommes de rentrer, tous suspectent qu’il s’agit probablement d’un piège. Le Japon ne peut pas perdre le combat. Et quand le pays en sortira enfin victorieux, quel qu’un viendra directement récupérer les troupes pour les ramener chez eux.

    D’ autres  tracts, des journaux et des lettres des familles sont largués. Des officiels se rendent sur place armés de mégaphones pour inviter les soldats à rentrer au pays, tentant de les ramener à la raison. Mais toujours, la paranoïa de ces derniers les empêche de croire à la fin du combat. Les années passent, un homme d’Onoda déserte et un autre est tué quelque temps après lors d’une escarmouche. En octobre 1972, après 27 ans d’infiltration, le dernier compagnon d’Onoda est tué lors d’un combat avec une patrouille philippine.

Rentrez chez vous, Onoda

  L’identification du corps de ce dernier fait supposer au gouverment qu’Onoda, déclaré mort depuis des années, est peut-être toujours embusqué quelque part dans la jungle. Des recherches sont organisées, mais Onoda est simplement trop performant, et personne n’arrive à lui mettre la main dessus.

   Jusqu’au jour de 1974 où l’étudiant Nario Suzuki décide de voyager. Lors de son séjour, il se fixe trois objectifs : « trouver Onoda, un panda, et l’épouvantable homme des neiges. » 

  On ignore si Nario Suzuki a jamais trouvé les deux derniers items de sa liste, mais après un long périple dans la jungle, il découvre la cachette d’Onoda et l’irréductible soldat, qui refuse de l’accompagner. Les instructions sont claires : lorsque le combat sera terminé, l’armée viendra le chercher. Suzuki retourne donc au Japon et avertit le major Taniguchi de sa découverte. L’ancien militaire reconverti depuis en libraire accompagne Suzuki sur place et, après 29 ans de recherches infructueuses, peut enfin annoncer à Onoda Honodaqu’il peut rentrer chez lui.

   Le choc de ce dernier est pour le moins compréhensible. À 52 ans, le soldat voit soudain la mission qui a dicté sa vie prendre fin et s’aperçoit du nombre de morts inutiles que lui et sa troupe ont causées. Il se demande pourquoi ses compagnons sont morts. Pourquoi il a passé sa vie à mener un combat qui n’avait plus de raison d’être. Voici l’histoire d’un homme dont la folie et le dévouement inspirent autant d’indignation que de respect.

Publicités

Bonnes notes en échange de  » faveurs « 


Du sexe en échange de bonnes notes
Yokasta M. est une professeure mariée de 40 ans originaire de Colombie. L’enseignante encoure pas moins de 40 ans de prison pour avoir forcé des mineurs à coucher avec elle. Les faits remontent 2016. L’enseignante exerçait dans une école de Medellin. La femme draguait ses élèves, tous âgés entre 16 et 17 ans. Mais le pire, c’est qu’elle les menaçait de les faire échouer s’ils n’acceptaient pas ses faveurs sexuelles. En effet, Yokasta M demandait le numéro de téléphone des adolescents « pour les aider dans leurs devoirs ». Ou bien elle les ajoutait sur les réseaux sociaux. Elle leur envoyait des photos d’elle dénudée et dans des positions suggestives. Ensuite, elle profitait de l’absence de son mari pour les inviter dans son appartement. Là, elle leur demandait d’assouvir ses besoins en échange de bonnes notes à l’école.

40 ans de prison pour l’enseignante
Pendant plusieurs mois, l’enseignante perverse a réussi à cacher ses pratiques aux parents ainsi qu’à l’établissement. Yokasta M. a menacé une quarantaine d’élèves pour ses faveurs sexuelles. Et certains ont accepté pour ne pas rater leur année. Mais finalement, c’est le beau-père d’un élève qui va découvrir la ruse de la professeure. En fouillant dans le portable de son garçon, l’homme est tombé sur les photos d’elle nue. Rapidement, il a dénoncé l’enseignante, et cette dernière a été arrêtée. La femme pourrait être condamnée à 40 ans de prison. De plus, son mari a demandé le divorce après avoir appris ses horribles pratiques. Un des élèves a partagé les photos de Yokasta M. sur les réseaux sociaux pour dénoncer l’enseignante. « Voici l’enseignante Yokasta, qui dit qu’elle va nous réprimander si nous n’avons pas des relations avec elle », a écrit l’une des victimes.

L’histoire n’a pas tardé à faire le tour du monde et a indigné de nombreux internautes.

Lego-prothèse !


legoElle s’appelle Christina Stevens, à 31 ans et elle est amputée de la jambe gauche suite à un accident de la route.
Formée en ergothérapie, la jeune femme va se fabriquer sa propre prothèse en… Lego !
Cette idée ingénieuse de la « LeGOleg » lui est venue de son insatisfaction face aux prothèses traditionnelles et en plaisantant avec un ami.
Depuis, la jeune femme, s’est mise en tête de la créer. Le résultat est plutôt satisfaisant et coloré .

lego-1

lego-2

« Maison close  » de…..poupée !


 

Ouvert depuis le 1er février dans le XIVe arrondissement de la capitale, un établissement de location de poupées sexuelles fait bondir les élus du groupe communiste-Front de gauche. Ils réclament tout simplement sa fermeture, arguant qu’il s’agit d’une nouvelle forme de « lieu de prostitution ».

Un appartement parisien à l’ambiance tamisée, des pièces aux rideaux fermés et au milieu desquelles trône un lit. Sur ce lit, une femme nue semble attendre, le regard vide. Depuis le 1er février que Xdolls a ouvert ses portes, caché au cœur du XIVe arrondissement de Paris, elles ont déjà vu défiler du monde. « Les voisins ne sont même pas au courant ! » confie Joaquim Lousquy au Parisien. C’est lui, le fondateur et gérant des lieux, du haut de ses 29 ans.
Un appartement de 70 m² tout ce qu’il y a de plus classique ou presque. Les femmes qui peuplent les lieux sont… en silicone ! Des poupées sexuelles achetées plusieurs milliers d’euros pièce afin d’assouvir les fantasmes des visiteurs qui s’acquittent de 89 euros de l’heure en prenant rendez-vous par internet. « Ce sont des hommes surtout, 30-50 ans, plutôt CSP+ propres sur eux, ainsi que quelques couples qui viennent vivre une nouvelle expérience sexuelle », poursuit auprès du quotidien le maître des lieux, qui présente son entreprise comme une « maison close de location de poupées sexuelles pour adulte ».

   Tout pourrait aller pour son activité si Joaquim Lousquy ne devait pas faire face à la gronde des élus communistes et du Front de gauche parisiens. Ils ont décidé de demander la fermeture des lieux. Une question qui sera débattue mardi 20 mars prochain au Conseil de Paris. « Nous allons interpeller la maire de Paris pour étudier les procédures juridiques qui ont permis l’ouverture de cet établissement présenté comme une salle de jeu. Et que la ville envisage une procédure adéquate afin d’aller vers la fermeture de ces maisons closes », explique Nicolas Bonnet Oulaldj, président du groupe rassemblant les deux formations.

  « Une banalisation de la prostitution »
Pour les élus, Xdolls n’est rien de plus qu’un « lieu de prostitution avec un propriétaire pouvant être assimilé à un proxénète ». Selon eux, le lieu donne « une image dégradante de la femme ». « Nous assistons à une banalisation de la marchandisation du corps de la femme puisque l’on passe subrepticement de la femme objet à l’objet tout court », écrivent-ils.

  Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, va déposer une question écrite au Sénat pour dénoncer les poupées « robots sexuels ». Il déplore notamment que certaines, de par leur petite taille (dès 1,40 m) et leurs traits, rappellent des enfants. Ce qu’il apparente à une « banalisation de la prostitution » et « un moyen détourné pour amener l’acceptation par l’opinion du retour des maisons closes ».
    De son côté, Joaquim Lousquy prétend faire de la « location de jouets ». « On parle d’un squelette de métal, avec du silicone par-dessus », martèle-t-il dans les colonnes de 20 Minutes. « Nous proposons quelque chose de carré, propre et légal. Si on doit se plier, on se pliera, mais nous n’allons pas nous laisser faire. Et j’invite ces élus à venir ici pour voir la clarté du lieu. » Pas sûr qu’ils soient tentés par une visite des locaux…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Héros canin ……..


   Ce qui suit aurait pu être un drame affreux  , mais……C’est une belle histoire en réalité :

«  Pui  » , un bangkaew ( ne me demandez pas  ce que çà signifie , je sais seulement que c’est une race de chien ) : En 2013 /14 ? , Ce valeureux chien fut alerté par des cris qui s’échappaient d’une poubelle à Bangkok , le chien s’approche alors de la poubelle poubelleet y voit un nouveau-né ! Il se précipite sur la poubelle et parvient à en sortir le bébé bébéné prématurément…Puis , comme si l’histoire n’était pas assez extraordinaire comme çà , le transporte à l’aide d’un sac plastiquechien bébé jusqu’à sa maison , où son maître prend alors le relais . Le nourrisson , une petite fille pesant à peine 2 Kg est amené en urgence à l’hôpital , où elle fut mise hors de danger …..

 » Pui  » fut alors célébré comme un héros en Thaïlande et dans pratiquement le monde entier . Il reçu même une médaille des représentants de  la croix rouge locale….

 

Un chien bangkaew : Chien

 

Sans bonnet mais avec des culottes


     Sur l’île de Ré, on peut apercevoir des ânes en culotte. Autrefois utilisés pour transporter le sel des marais salants, ils étaient régulièrement piqués par les insectes. Les rétaises leur ont donc confectionné des pantalons, autrefois appelés culottes, pour les protéger.  ane-en-culotte-de-l-ile

Pas de chance !


   En 1989, M.A. Godwin, un prisonnier américain, est mort électrocuté en tentant de réparer les écouteurs branchés à sa télévision alors qu’il avait les fesses posées sur les toilettes en métal de sa cellule. Ironie du sort, condamné pour meurtre, il avait échappé à la chaise électrique 6 ans plus tôt.!…..chaise électrique

Il faut bien passer le temps …….


 

« Les couleurs sont le sourire de la nature », disait le poète anglais Leigh Hunt. Les scientifiques eux, savent que, dans la nature, les couleurs, au-delà de nous enchanter, jouent généralement un rôle important. Les animaux notamment s’en servent pour se camoufler ou pour communiquer, par exemple. Et même lorsque ces « couleurs » se réduisent au noir et au blanc !

 

 

 

 

Un papillon aux allures de léopard :

papillon
Ce surprenant papillon de nuit — de son nom scientifique Hypercompe scribonia — est appelé, dans l’est des États-Unis où il vit, Leopard Moth, comprenez papillon léopard. Un surnom qu’il doit bien sûr à ses ailles blanches tachées de noir. Des taches qui, comme c’est le cas chez le léopard, sont en fait des rosettes – pour beaucoup d’entre elles en tout cas et même si c’est difficilement discernable sur cette photo -, c’est-à-dire, de simples contours noirs sur un fond blanc brillant.
Sachez par ailleurs que l’abdomen de ce papillon nocturne est bleu nuit avec des marques orange. Curieux mélange…

Le blaireau, ce mal aimé

blaireau
Le blaireau européen est un mammifère que l’on reconnaît par sa tête blanche avec ses deux bandes noires de part et d’autre de son museau. C’est un animal crépusculaire et nocturne qui a l’habitude d’hiverner. Avant de passer la saison froide au chaud au plus profond de son terrier pour n’en sortir que rarement, il passe son automne à manger pour atteindre un poids qui lui permettra de survivre jusqu’au printemps. Il pèse alors jusqu’à 3 kilogrammes de plus qu’aux beaux jours, soit entre un quart et un tiers de plus que son poids moyen.

Le raton laveur, mignon mais nuisible raton-laveur
Le pelage du raton laveur est globalement poivre et sel. On y trouve aussi quelques reflets roux. Mais on le reconnaît surtout à son visage blanc et à son masque noir autour des yeux. Un ensemble qui le rend éminemment sympathique.
Originaire de l’Amérique du Nord, il a été introduit en Europe au milieu du XXe siècle. Et dans les années 2000, la Commission européenne l’a classé nuisible. Car il est susceptible de transporter des maladies — y compris la rage — et de causer des dégâts sur les habitations.

Le panda :

panda

 
À l’état sauvage, le panda géant ne vit plus que dans le centre de la Chine. Son pelage est essentiellement blanc, mais ses oreilles, le contour de ses yeux et ses pattes sont noirs. Il se nourrit presque exclusivement de végétaux : du bambou notamment. Pourtant, le panda est bien un carnivore.
Ses difficultés à se reproduire — la femelle panda n’est féconde que 48 heures par an — le rendent en effet particulièrement sensible à la réduction de son habitat. Mais son attitude et son physique attendrissants ont fait de lui le symbole de la lutte contre la disparition des espèces.

Un singe sans pouce:

singe sans pouce
Ces singes africains que l’on nomme colobes noir et blancs présentent au moins deux singularités. Pour leur permettre de virevolter dans les airs, d’arbre en arbre — car les colobes vivent dans la canopée, la partie de la forêt qui correspond à la cime des arbres —, l’évolution a fait disparaître… leurs pouces !
Et comme les vaches, ils disposent d’un estomac à compartiments. De quoi digérer et détoxifier les feuilles dont ils aiment se nourrir. Les bactéries qui peuplent cet estomac particulier leur permettent d’assimiler deux fois mieux ces aliments que les autres singes.

Un tigre inadapté:

tigre-blanc
Le tigre blanc est un animal rare. Il doit sa couleur particulière à une mutation génétique naturelle baptisée leucistisme. Mais ce n’est pas un animal albinos.
L’ennui avec cette couleur blanche, c’est que, dans le milieu naturel, elle empêche les tigres de se camoufler efficacement. À l’image de ce que parviennent assez aisément à faire leurs cousins dorés lorsqu’ils chassent ou lorsqu’il s’agit de se protéger des prédateurs au tout début de leur vie. Ainsi l’espérance de vie d’un tigre blanc dans la nature est-elle limitée. 

Les mystérieuses rayures du zèbre :

zebre
Le zèbre vit en Afrique et il est connu pour son pelage caractéristique, fait de bandes noires et blanches. Il paraîtrait qu’en réalité, on peut dire que le zèbre est noir, rayé de blanc. Car au stade fœtal initial, les zèbres en devenir semblent être entièrement noirs.
Et si vous vous demandez pourquoi de telles rayures, sachez que les scientifiques se posent toujours la même question. Ils proposent plusieurs pistes dont les plus sérieuses semblent être le fait que ces rayures éloigneraient les insectes et autres parasites ou qu’elles faciliteraient la thermorégulation. Affaire à suivre… 

Une vache… avec des tâches:

vache taches
Les robes des vaches se distinguent par leur couleur et par leur texture (uniforme, tachetée, etc.). La couleur de la robe est contrôlée par plusieurs gènes. Et elle marque l’identité de la race.
Ainsi ici, une vache normande — qui produit un lait riche et une viande savoureuse — à la robe dite caille, en d’autres termes, à la robe blanche parsemée de taches noires. D’autres vaches présentent la même texture de robe, mais les Normandes sont généralement reconnaissables leur ventre blanc et à leurs lunettes… noires dans ce cas ! 

Un lémurien en danger d’extinction:

lemurien
Le vari noir et blanc vit à l’est de Madagascar. Malheureusement pour lui, la déforestation menace son habitat. Il est aujourd’hui placé sur la liste des espèces en danger critique d’extinction. Pourtant son pelage contrasté lui permet de se cacher dans les arbres — lorsqu’il en reste — des forêts tropicales humides.
Petite anecdote : les lémuriens doivent leur nom à des fantômes de la mythologie romaine. De gentils fantômes toutefois. Le cri de ces primates, en effet, n’est pas sans rappeler les bruits que l’on attribue aux esprits lorsqu’ils viennent nous hanter. Quant à leurs grands yeux qui brillent dans la nuit… 

Une chèvre protégée :

chèvre
La chèvre à col noir du Valais est, comme son nom l’indique, originaire du sud de la Suisse. C’est une chèvre rustique de montagne. Tant et si bien qu’on l’appelle également la chèvre des glaciers. Son pelage bicolore permet de la reconnaître entre toutes. Car la partie avant de sa robe est toujours noir de jais alors que la partie arrière apparaît d’un blanc pur. Et la séparation entre les deux est nette.
Même si les effectifs sont stables, il n’existe aujourd’hui pas plus de 3 500 individus de cette race ce qui lui vaut la protection de ProSpecieRara, une fondation suisse pour la diversité du patrimoine.

Un chat, entre noir et blanc :

chat
On dit des chats noirs qu’ils sont chats de sorcière. Quant aux chats blancs, ils seraient au contraire de bon augure. Alors, que penser des chats noir et blanc ? Rien de bien scientifique là-dedans — même si un vétérinaire britannique a noté pendant plus de 50 ans, des liens entre pelage et personnalité du chat —, mais il se dit que les chats bicolores sont les meilleurs chasseurs de souris ! Et ils seraient particulièrement sociables et joyeux. Tout comme les chats tigrés…

Un Dalmatien à l’œil bleu:

dalmatien
Le pelage d’un Dalmatien, tout le monde le sait, est blanc avec des taches noires. Des tâches qui, pour entrer dans le standard de la race — notez d’ailleurs que celui-ci, avec son irrésistible œil bleu, sera rejeté —, doivent être rondes et réparties sur l’ensemble du corps. Mais ces tâches peuvent aussi… être couleur chocolat.
Malheureusement, la surdité est parfois le prix à payer par les Dalmatiens pour ce beau pelage. L’action du gène qui détermine leur manteau blanc en effet, s’étend sur l’oreille interne et provoque parfois quelques défauts d’audition. 

La discrète « fourmi-panda »

fourmi-panda
  Moitié-fourmi, moitié-panda, mais en réalité ni l’un ni l’autre. Car cet étrange animal au corps de fourmi et au pelage de panda n’est autre… qu’une guêpe — découverte en 1938 et que les scientifiques nomment Euspinolia militaris — dont les femelles sont dépourvues d’ailes. D’où la confusion avec une fourmi.
La « fourmi-panda », qui mesure entre 3 et 4 centimètres, vit dans les forêts de pins du Chili. Et elle sait se faire discrète. Cependant sa piqûre est extrêmement douloureuse. D’où son second surnom : la « tueuse de vaches » !

Un lapin à lunettes noires

lapin
Une tache noire sur le nez dont la forme rappelle vaguement celle d’un papillon et voilà que ce lapin se retrouve appelé le géant papillon. Sa fourrure est essentiellement blanche, mais ses oreilles sont noires et on lui voit quelques taches également noires sur les flancs et le long de sa colonne vertébrale. Quant à ses yeux, ils sont entourés de noir comme ceux du panda. D’ailleurs, on l’appelle parfois le lapin à lunettes. Et sur ses joues, une nouvelle tâche et une seule de chaque côté.
Particulièrement mignon ? Certes, mais le géant papillon est principalement élevé… pour la production de viande 

 

 

 

Mystère résolu ????


pyramide 3

 

Les pyamides de khéops , Kephren, sur le plateau de Gizeh, et la pyramide rouge sont alignées sur les points cardinaux avec une très grande précision. Comment les bâtisseurs s’y sont-ils pris il y a plus de 4.000 ans ? Les archéologues se posent la question depuis au moins un siècle. Un chercheur pense avoir trouvé la réponse à l’énigme. Pour lui, la méthode adoptée serait la plus simple…
Trois pyramides égyptiennes, dont l’imposante pyramide de Khéops (138 mètres de haut), édifiées il y a 45 siècles, sont presque parfaitement alignées sur les quatre points cardinaux. Mais comment les architectes de l’époque ont-ils réussi des alignements avec une précision de plus de quatre minutes d’arc (soit un quinzième de degré) ? La question intrigue les archéologues depuis plus d’un siècle. De son côté, Glen Dash, un ingénieur qui participe à des recherches archéologiques sur le plateau de Gizeh, pense avoir trouvé la réponse.
Selon lui, bien que des chercheurs aient proposé différentes méthodes valables, c’est probablement la solution la plus simple que les bâtisseurs de pyramides auraient privilégiée. Celle qui a l’avantage d’être la plus facile à mettre en œuvre et demande le moins de moyens. 

pyramide 1

pyramide 1

 

 

 

En suivant l’ombre du gnomon un jour d’équinoxe, on peut tracer un axe est-ouest.
Les alignements des pyramides ont pu être réalisés aux équinoxes
Dans son étude publiée dans The Journal of Ancient Egyptian Architecture, Glen Dash explique que les ingénieurs de Khéops ont pu utiliser un gnomon planté verticalement sur le site de construction, les jours d’équinoxe (quand le jour est égal à la nuit). Deux fois par an, à mi-chemin entre le solstice d’été et le solstice d’hiver, le Soleil se lève pile à l’est pour se coucher 12 heures plus tard, pile à l’ouest. En suivant l’ombre du bâton tout au long de la journée, on peut placer des repères sur le sol qui tracent une ligne qui va d’est en ouest. « Il est difficile d’imaginer une méthode qui pourrait être plus simple, que ce soit conceptuellement ou en pratique », estime le chercheur. C’est pour cela qu’il privilégie cette piste.
Glen Dash a réalisé l’expérience à Pomfret, dans le Connecticut. Cela marche très bien mais avec un léger degré d’erreur dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, comme cela a été observé pour les trois pyramides de référence : Khéops, Kephren et la pyramide rouge (située à Dahchour).
Mais comment les Égyptiens pouvaient-ils connaître la date de l’équinoxe ? Probablement en comptant 91 jours après le solstice d’été (jour sacré et le premier dans le calendrier égyptien).

Gestion des déchets …


 

Par des …….Vautours !

La municipalité de Lima a  » embauché  »  10 vautours pour aider ses services à améliorer la gestion des déchets …

Equipés de GPS et d’une caméra ces charognards ( surnommés  » capitaine » ) qui ont l’habitude de se nourrir dans les poubelles et sur les tas de détritus qui se trouvent dans beaucoup de rues de la ville doivent faciliter la localisation des déchets . Grace à ces oiseaux , les autorités espèrent établir une carte en temps réel des endroits à nettoyer , et améliorer ainsi la vie des habitants ( environ 9 millions ) de la capitale péruvienne…..

  Il suffisait d’y penser ……