Les  » Charitables de St Eloi  »:


Encore pus terrible que celles dont Béthune avait eu à souffrir les ravages pendant les années 1146, 1158, 1165, 1173 et 1187, la peste de 1188 avait couvert la ville d’un  »crêpe funèbre  » et porté le découragement dans tous les cœurs encore sous l’impression des incendies qui avaient désolé Béthune en 1137, 1151 et 1176 ; les morts restaient sans sépulture et les malades sans secours.

C’est alors que deux maréchaux-ferrants, ( Germon et Gautier ), l’un de Beuvry, l’autre du faubourg Saint-Pry, sur l’ordre de saint Éloi

(qui leur serait apparu en songe ? ) , formèrent l’admirable association des Charitables qui existe encore de nos jours et qui, par la suite, fut réunie à celle de Saint-Nicolas, par le concordat du 18 mai 1574. Les membres de cette société s’obligeaient à soigner les malades, à porter les morts au lieu de leur sépulture et à les y enterrer.

Confrérie des Charitables de Saint-Éloi
Confrérie des Charitables de Saint-Éloi

Cette société est composée de 21 membres : un prévôt, quatre mayeurs et seize confrères, tous choisis parmi les bourgeois de la ville : le prévôt est nommé pour deux ans, les mayeurs et les confrères sont renouvelés par moitié, d’année en année. Les membres de la confrérie de Saint-Éloi enterrent les morts sans distinction d’aucune espèce et toujours sans rétribution. De tout temps, cette société fut entourée de la considération publique.

Le grand costume des Charitables se compose de : habit, gilet et pantalon de drap noir, petit manteau en camelot, rabat bleu céleste, cravate blanche, chapeau français, gants blancs. Le costume : Le chapeau, manteau, rabat comme ci-dessus, habit et redingote, la veste étant défendue. Le costume ordinaire est de rigueur ; le grand costume ou Noir n’est accordé que sur la demande des parents et moyennant une somme destinée à donner du pain aux pauvres pendant l’hiver.

Le mercredi avant le premier dimanche de juillet, par les soins de la confrérie, il était autrefois délivré moyennant six liards, des plombs, derniers vestiges des anciens méreaux ( Le méreau

un  » méreau  »

est une sorte de  » bon-pour  », un signe de reconnaissance ou encore un laissez-passer. des églises réformées , protestantes )

, valeur d’un pain béni qui se donne en échange, frappé ainsi que les plombs des initiales de saint Éloi. Le produit des noirs et de la vente des plombs pouvait s’élever à onze cents francs chaque année et permettait de soulager bien des misères ; aussi cette société, par les services qu’elle rend, fait-elle l’orgueil de la ville de Béthune ; et l’empereur Napoléon III reconnut son utilité bienfaisante en accordant la croix de la Légion d’honneur à Brasier, son doyen de l’époque qui, en outre, exerçait les fonctions gratuites de membre des commissions de surveillance de l’hospice et du bureau de bienfaisance.

La confrérie des Charitables de Saint-Éloi, dans le principe, société religieuse, est aujourd’hui civile. Le Petit Journal du 2 novembre 1872, lui consacra une de ses pages rédigée par son meilleur collaborateur ; et cette couronne, tressée à Paris, offerte à la Confrérie par un journal qui comptait alors un million de lecteurs, fut un nouveau titre de reconnaissance à ses dévoués concitoyens.

Un extrait de cet article :

 »Ce qui, à mes yeux, caractérise surtout les Charitables de Béthune ( surtout quand on songe à l’ancienneté de leur confrérie ) c’est qu’ils rendent à tous, les derniers devoirs avec le même esprit de charité. Ils enterrent, sans distinction, riches et pauvres, juifs ou pendus. Dans les épidémies, ils se prodiguent, alors que chacun fuit la contagion. »

   » Pour bien comprendre comment le titre modeste de charitable peut être considéré presque comme un titre de noblesse, il faut se rapporter aux siècles passés. Il faut se rappeler ce qu‘étaient ces terribles pestes du Moyen Age ; fléau hideux devant l’apparition duquel faiblissait l’énergie des âmes les mieux trempées. A tel point, que dans les villes atteintes, les pestiférés, abandonnés à leur sort, couvraient le sol des rues, le parvis des églises, de cadavres en décomposition et d’agonisants poussant leur dernier râle. Il fallait alors plus que de la charité, il fallait le plus complet mépris de la vie pour ensevelir ces corps dont le moindre contact, disait-on, équivalait à une condamnation à mort. Cependant, c’est justement aux pestiférés que se dévouèrent les premiers Charitables de Béthune. La légende de la fondation est curieuse. Dans le patois demi-roman, demi-flamand où elle est écrite en original, elle offre toute la naïveté et tout l’imprévu d’un véritable fabliau.

 » L’année 1188, année d’une désastreuse épidémie, saint Eloi apparut en même temps à deux maréchaux : l’un, Gautier, de Béthune ; l’autre, Germon, de Beuvry, village des environs, et leur commanda d’établir une charité en faveur des morts. On voit que la légende ne marchande pas au bon saint Eloi le don d’ubiquité. Gautier, qui ne savait rien de l’aventure de Germon, eut l’idée de lui raconter sa vision, tandis que Germon, ne se doutant pas davantage de la vision de son confrère béthunois, se disposait à venir lui faire part de ce qu’il avait vu. Si bien que les deux amis, s’étant mis en route à la même heure, se rencontrèrent à moitié chemin… On croirait lire l’entrée en matière d’un roman du temps jadis ….?

 » Une fois là, dit la légende :  » Quan li un di sa vision a l’aultre, si commenchierent à plourer de pitié de goie, et acolerent si fort li un l’aultre qu’il peurent  » ( N.B = Patois du Nord ) … La conclusion fut qu’ils allèrent tous deux demander conseil à un troisième, le prieur de Saint-Pry à Béthune, lequel, comme bien on pense, ne put que les engager à obéir aux ordres de saint Éloi et à instituer l’ordre des  » Karitaules  », les Charitables.

 » La confrérie, tous les ans, célèbre l’anniversaire de la fondation par une procession sur la route de Beuvry ; cérémonie qui porte le nom pittoresque de » procession des navets  ». La procession terminée et la messe dite, les Compagnons de route s’offraient et mangeaient fraternellement des navets. Mais les vieux usages s’en vont, et depuis quelques années, à la consommation de ces navets, emblèmes d’une antique simplicité, ont succédé des agapes d’un genre plus relevé et qui permettent aux confrères de fêter leur patron par des manifestations plus… chaleureuses.

 » La gaieté, ni même la chanson, ne sont bannies de ces festins qui n’ont rien de funéraire. Un couplet en guise d’échantillon  :

Gagnant sa demeure dernière,
Parfois sur nos bras l’indigent
N’a pour accompagner sa bière
Pas un ami, pas un parent
Là, de notre cohorte
Le devoir est tracé.
Nous seuls faisons escorte
Au pauvre trépassé.

( La poésie n’est pas absolument faite pour être accompagnée par le cliquetis des verres à champagne ; mais après tout, l’on peut dire que c’est une   »chanson du métier  ». )

 » Le café de l’enfer  » ! ?


Le café de l’Enfer…….

Entrée du café de l'Enfer

( Entrée du café de l’Enfer )

Le café-cabaret de l’Enfer, qui n’existe plus de nos jours, était implanté au 53 Boulevard de Clichy à Paris, il était considéré comme le pionnier des cafés-cabarets à thème. Créer à la fin du 19ème siècle, son activité continua jusqu’au milieu du 20ème siècle.

D’après un témoignage datant de 1899, les clients du café-cabaret étaient accueillis par ces mots :  » Entrez et soyez damné !  ».
Les serveurs du café de l’enfer étaient tous vêtus en démon. Un autre
témoignage explique qu’une commande de trois cafés noirs enrichis de cognac se transformaient en :  »Trois chocs bouillonnants de péchés en fusion, avec une pincée de soufre, intensificateur  ».

Juste à côté du café de l’Enfer, on pouvais trouvé le café  » Le Ciel  ».

L'enfer - attraction unique
Le café de l’Enfer

Le café de l’enfer au 53 Boulevard de Clichy

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Le café de l’Enfer

Le café de l’Enfer et à côté, le café  » Le ciel  »

le café cabaret l'enfer
Intérieur du café de l'enfer

Intérieur du café de l’enfer

Serveur du café de l'enfer

Serveur du café de l’enfer

Acteur représentant Mephisto

Acteur représentant Méphisto

Vosges : une employée de boulangerie….


…..mettait des asticots dans les pâtisseries !!

  Le tribunal correctionnel d’Épinal a jugé une affaire peu ragoutante le 12 août 2020. L’employée d’une boulangerie de Bruyères dans les Vosges a été reconnue coupable d’avoir mis des asticots de pêche dans les produits du magasin.

    Une affaire  , un billet qu’il ne vaut mieux pas suivre en mangeant un croissant ou une tartelette lol . L’employée d’une boulangerie de Bruyères dans les Vosges a comparu devant le tribunal d’Épinal car elle est accusée d’avoir déversé des asticots de pêche sur l’étal de la boutique. La femme de 62 ans a nié les faits.

   Asticot dans les pâtisseries : une vidéo de surveillance l’a trahie :

   L’ancienne employée a assuré à la cour qu’elle n’avait rien fait. Cependant ,une vidéo de surveillance, présentée à l’audience, est des plus incriminantes. Sur les images, la femme semble prendre ce qui est  » soupçonné  » être des vers dans un sac et les saupoudrer au-dessus de la marchandise.

   Peu après, une cliente a remarqué la présence des insectes dans les produits. La soixantenaire a alors averti son patron du problème. C’est en tentant de comprendre comment les asticots se sont retrouvés sur son étal que le propriétaire a découvert les gestes incriminants filmés par sa caméra de surveillance. Il a alors licencié sa salariée et prévenu les forces de l’ordre.

L’employée de la boulangerie nie les faits

   Lors de l’audience, le président de la cour a tenté de connaître les raisons de cette malveillance mais l’accusée a nié les faits. Elle assure que les mouvements de saupoudrage observés sur le film sont des  »gestes qu’elle fait souvent car quand il fait chaud, il y a des petits moucherons ou des guêpes sur les pâtisseries » et mis en cause le manque d’hygiène au sein de l’établissement.

    Le journal  »Vosges Matin  » rapporte que l’avocat du boulanger a rejeté les accusations. « Il n’y a aucune explication pour justifier le geste qu’elle répète tout au long de la vidéo. Elle dit aujourd’hui qu’elle n’a rien remarqué pendant près de trois heures alors que l’autre vendeuse l’a tout de suite vu. Ce n’est pas sérieux. Madame n’a pas cessé de varier dans ses explications. On voit bien que les vers retrouvés le sont partout. Elle a été stoppée par une cliente et démasquée par la vidéosurveillance », a-t-il plaidé. L’avocate de la prévenue a mis de son côté en avant qu’on ne voit pas précisément ce qu’elle fait sur le film. Elle a ajouté qu’il n’y a aucun mobile puisqu’elle n’avait aucun contentieux avec son employeur.

   Toutefois ces arguments n’ont pas convaincu le tribunal. La sexagénaire a été condamnée à 100 jours-amendes à 5 €.

Asticots : la boulangère a-t-elle mis en danger les clients ?

   Nombreuses sont les personnes à travers le monde qui mangent des insectes. Ils sont riches en protéine mais également en acides gras, en fibres et en éléments minéraux. Les asticots ( bien que plutôt écœurants ) ne présentent pas vraiment de risques pour la santé des hommes.

    Toutefois, dans le cadre précis de cette affaire, le principal souci est l’aspect sécuritaire. La provenance et les conditions de conversation de ces bestioles ne sont pas connues. Elles peuvent avoir été exposées à des excréments, de la chair ou des fruits putréfiés ou des bactéries !!!!. Certaines personnes peuvent aussi faire des réactions allergiques.

le chien zombie de Robert Cornish ?!!!


.zombie

    Au cours des âges, des scientifiques ont essayé de forcer les lois de la nature. C’est le cas d’un médecin américain, Robert Cornish, qui, dans les années 1930, tenta de faire revenir à la vie des chiens morts.

Cornish et sa planche à bascule :

   Savant prometteur, Robert Cornish décide, en 1932, de s’intéresser à la réanimation des cadavres. De telles techniques n’existent pas encore. C’est pourquoi le médecin américain suit sa propre inspiration et invente une sorte de  » planche à bascule  ».planche à bascule???( image ? )

  En y plaçant une personne décédée depuis peu, il espérait que le mouvement brusque imprimé à la planche permettrait de rétablir la circulation sanguine. De nouveau irrigué, l’organisme reviendrait alors à la vie.

   Pour augmenter les chances de succès, le savant maintient la pièce à une température élevée et réchauffe les corps par des couvertures chauffantes et des bains tièdes.

   Cornish essaya son procédé sur des personnes noyées ou électrocutées. Mais la planche eut beau s’incliner, les défunts ne ressuscitèrent pas.

Des chiens  »ressuscités »

  Nullement découragé, Robert Cornish se tourne vers les animaux. Puisque les humains  » refusent  » de revenir à la vie, il essaiera de ranimer des chiens. Il les tuera lui-même, de manière à tenter l’expérience dans un délai très court.

   Après les avoir euthanasiés, le médecin place les animaux sur sa planche à bascule. Mais il perfectionne sa méthode. Aussitôt après le décès, il leur injecte une solution d’adrénaline, pour déclencher une activité cardiaque.

   D’autres injections sont également prévues. Puis les chiens, qu’on balance toujours, sont placés sous oxygène. Le plus étonnant est que Robert Cornish obtient des résultats.!!!

  Certains chiens ne réagissent pas, d’autres montrent quelques signes de vie, mais décèdent à nouveau. L’un des animaux, cependant, revient pleinement à la vie. Un autre semble également ranimé, mais il est amorphe et se comporte d’une manière étrange, d’où son nom de chien zombie. Ce malheureux animal faisait d’ailleurs fuir ses congénères.

   Enhardi par son succès, Robert Cornish voulut tester sa méthode sur des condamnés à mort exécutés.! Pour des raisons qu’on devine, cette demande ne fut pas agréée par les gouverneurs auxquels s’adressa le savant.

Hantée ?


Non , pas vraiment :  » Conquis  » par l’armée !

village-de-broves    Les habitants de Brovès sont les seuls à savoir qu’ils y ont vécu. Cette commune du Var a été rayée de la carte, au sens propre du terme, en 1972.

Le cimetière a même été déménagé !

 Cet été là, l’Etat cherche des terrains pour l’Armée.!?  Et porte son choix sur Brovès. Les familles, environ 300 personnes, sont sommées de quitter les lieux qu’elles habitent depuis plusieurs générations. Et le nom du village lui-même disparaît ! Brovès n’a jamais existé. Personne n’y a jamais vu le jour, sur les papiers d’identité, les lieux de naissance sont modifiés. Personne n’y est mort non plus. Le cimetière a été déménagé ainsi que le monument aux morts de 1914-1918. Destination la commune d’à côté.

l’histoire de la pièce secrète cachée derrière le visage d’Abraham Lincoln…


Mont

   Comme vu dans bon nombre de films, le Mont Rushmore renfermerait bel et bien une pièce secrète !

 Probablement l’un des monuments les plus emblématiques des États-Unis, le Mont Rushmore n’a apparemment pas fini de livrer l’intégralité de ses secrets. Si nous savions déjà que cette sculpture géante sur granite représentait les traits des visages de quatre des présidents américains ( George Washington, Thomas Jefferson, Theodore Roosevelt et Abraham Lincoln  ) , de récentes révélations mentionnent l’existence d’une pièce secrète cachée derrière l’œuvre d’art située dans le Dakota du Sud.

Une œuvre inachevée :

     » Gutzon Borglum  ». Ce nom , qui ne me disait  pas grand chose, est celui    de celui qui, en 1927 commandait l’équipe chargée de la construction du mont Rushmore. Alors qu’il entamait la construction de l’œuvre de sa vie, le sculpteur d’origine américaine se fixa pour objectif de créer à cette époque un monument beaucoup plus imposant, regroupant quelques-uns des moments importants de l’histoire américaine.

Mont Rushmore, pièce secrète

Mais , après avoir réalisé les 4 visages des présidents les plus marquants de l’histoire américaine, l’administration en place ne lui permit pas de poursuivre son projet gigantesque. Plusieurs années plus tard, il lui fut autorisé d’entamer la construction de la pièce secrète baptisée  » Hall of Records  ».

    Malheureusement, Gutzon décéda sans avoir eu l’opportunité d’achever son sanctuaire. La pièce secrète resta donc inachevée durant des dizaines d’années, jusqu’à ce que dans les année 1990, l’administration Bush (père) ne décide de faire achever par des artistes inconnus, la construction de la pièce secrète et son aménagement.

Mont Rushmore, pièce secrète

Le contenu de la pièce secrète :

La Salle des Archives, dont l’accès est strictement interdit aux touristes, aussi bien américains qu’internationaux renfermerait des panneaux d’émail et de porcelaine, sur lesquels sont  »couchés  » quelques éléments importants et des fragments de l’histoire américaine.

   Notamment la déclaration d’indépendance des États-Unis, la Constitution du pays ainsi que la Déclaration des droits, de même que la biographie du sculpteur.( Qui serait cachée dans un coffre en bois.)

Mont Rushmore, pièce secrète

Un monument incontournable pour les touristes :

De passage aux USA ,de nombreuses personnes  n’hésitent  pas à visiter le mont Rushmore, qui outre l’aspect historique, a également été depuis l’époque, le décor de plusieurs films américains ou non. Il s’agit en effet d’un monument incontournable pour les touristes, fans de la nation la plus puissante du globe, qui sont plus de 3 millions à faire le déplacement au cœur des Black Hills du Dakota du Sud.

Un fruit à manger…..


…….religieusement : fruit passion…..La grenadille est une variété de passiflore originaire du Brésil . Connue sous le nom de  » fruit de la passion  ».         Pourquoi  » fruit de la passion  » ? Encore une histoire de curés lol .  Le nom de  » fruit de la passion  » est le fruit  de l’imagination des missionnaires quand ils évangélisaient les indiens d’Amériques Centrale . Le coeur de la fleur , selon ces missionnaires évoquait les divers  » instruments  » de la passion du Christ : Au centre , des filaments enchevêtrés symbolisaient , selon eux , la couronne d’épines , les pétales = les apôtres  et un pistil à plusieurs têtes rappelant le marteau et les clous  !

Bref , il suffit d’avoir la foi et une pointe d’imagination …..

Une fille a…..


….. (aurait) ? accouché à l’âge de 5 ans !!!tétinetétine

Donner la vie : C’est un acte qui demande une certaine maturité, aussi bien physique que psychique…..
     …..Ou pas… En effet, à ce jour, la plus jeune mère recensée dans l’histoire de la médecine est une Péruvienne âgée de seulement… 5 ans et 7 mois, au jour de son premier accouchement.

Une maman précoce :

    Il y a des histoires dont on peine à admettre qu’elles sont vraies . Celle de Lina Medina Résultat d’images pour Lina Medinaen fait partie :

     Née en 1933, cette Péruvienne est en effet ( encore à ce jour ) la plus jeune maman recensée dans l’Histoire de l’humanité, puisqu’elle a donné la vie, le 14 mai 1939, à l’âge improbable de 5 ans, 7 mois et 17 jours.

    Si on ne connaît pas le père de ce bébé (et encore moins les circonstances de sa conception), il est communément admis que la (très) jeune maman a eu ses premières règles à l’âge de 3 ans.

   La grossesse fut découverte au bout de 7 mois, après que les parents de la fillette l’ont emmenée dans l’hôpital de la ville de Pisco, craignant qu’elle ait développé une tumeur à l’abdomen.

   Arrivée à terme, la grossesse aboutit finalement à la naissance d’un garçon, par césarienne, du fait de la petite taille du pelvis de la Péruvienne.

Le mystère reste entier

   Pesant 2,7 kilogrammes à la naissance, Gerardo (le fils de Lina) fut nommé ainsi en hommage au médecin qui avait participé à l’accouchement.

   Ayant très peu de différence d’âge avec sa mère, son enfance fut ( sans surprise )  très particulière.
  En effet, alors que Lina s’adonnait encore à des loisirs d’enfant, Gerardo grandit en pensant que cette petite fille était sa grande sœur. Ce n’est qu’à l’âge de 10 ans qu’on lui révéla ( à sa grande surprise ) la vérité.

   Lina, quant à elle, poursuivit son parcours de manière plus classique, jusqu’à avoir un deuxième fils, à l’âge bien plus mûr de 39 ans.

       À ce jour, il est toujours impossible de savoir si ( enfant ) elle fut réellement fécondée au cours d’un rapport sexuel ou si ( cas bien plus rare ) elle aurait été l’hôte d’un jumeau parasite, ayant achevé sa croissance sous la forme d’un fœtus in fœtus.

    Ce mystère a fait de la Péruvienne l’objet d’un culte dans son pays, la fillette étant parfois comparée à la Vierge Marie.!!!!

 

J’ai lu aussi ….


….Mais vrai ???? Je le  » livre  » tel que lu :

       Si exceptionnellement quelqu’un passe et lit , et qu’il sait quelque chose là dessus , ce serait bien qu’il l’écrive , mais….c’est SI quelqu’un passe et çà ??

1) André Malraux était un pilleur de temples ?

L’écrivain qui a été Ministre de la Culture n’a pas toujours été une figure exemplaire. En 1923, il était totalement  » fauché  » à cause de mauvais investissements en bourse. Du coup, il s’est dit que ce serait une bonne idée d’aller au Cambodge avec son épouse pour voler des statues dans des temples khmers afin de les revendre et se faire un peu de fric. Ils ont fini par se faire arrêter et André a fait de la prison. Selon les mémoires de sa femme Clara, il justifiait ses vols par une bonne phrase »  d’enflure  » :  » Vous ne croyez tout de même pas que je vais travailler ?  » Sacré André.Résultat d’images pour André Malraux

2) Ernest Hemingway Hemingwayaimait tuer des animaux ?

Hemingway était un grand fan de chasse. Pas juste la chasse pour se nourrir, hein, la chasse pour  » buter  » des animaux et en faire des trophées. Il posait fièrement avec leurs cadavres ; le genre de photo qui aujourd’hui soulève systématiquement l’indignation (à raison). Il a même établi la liste des Big Five, ces 5 animaux de la savane (Buffle, lion, léopard, éléphant et rhinocéros) qu’il fallait tuer si on voulait être un  »  vrai chasseur  ». Ou  » une vraie enflure  », plutôt.

3 )  Guy de MaupassantRésultat d’images pour Guy de Maupassant  partageait volontiers ses MST ?

L’écrivain  était connu pour passer sa vie dans des bordels et coucher avec toutes les prostituées du coin. Forcément, un jour, ce qui devait arriver arriva : il a  » chopé  » la vérole.   On aurait pu croire que ça allait le calmer, mais pas du tout. A la place, il s’en est vanté auprès d’un ami dans une lettre, expliquant que maintenant, au moins, il n’avait plus peur de choper la vérole, vu qu’il l’avait déjà.     Et il lui a bien expliqué que cette absence de peur lui permettait de coucher avec encore plus de prostituées. Dans le texte, ça donne ça :  » je baise les putains des rues, les roulures des bornes et après les avoir baisées je leur dis  »J’ai la Vérole ». Et elles ont peur et moi je ris, ce qui me prouve que je leur suis bien supérieur.  » Ce mec était un grand malade.

4 ) Jean-Jacques Rousseau Rousseaua abandonné ses 5 enfants ?

 Rousseau a, entre autres, écrit sur l’éducation, encourageant les gens à faire des enfants et à les élever. C’est très noble de sa part. Ce qui l’est moins, c’est qu’il a lui même abandonné ses 5 gosses à l’hospice des enfants trouvés, contre l’avis de leur mère, alors même que des proches s’étaient proposés de les adopter. Dans Les Confessions, il a essayé de se justifier en expliquant que c’était une manière de leur offrir l’éducation publique, un peu comme dans La République de Platon, mais on ne nous la fait pas à nous : ce mec est une grosse enflure.

5) Louise Colet Résultat d’images pour louise coletn’a pas hésité à sortir son couteau ?

La poétesse du 19e siècle n’a pas apprécié un article du journaliste Alphonse Karr. Il y dévoilait la relation adultère entre Louise et Victor Cousin, un philosophe qu’on a un peu oublié aujourd’hui. Ni une ni deux, elle s’est rendue chez le journaliste pour le poignarder dans le dos. Le journaliste l’a raccompagnée chez elle et lui a présenté ses excuses. Alors ok, son article n’était pas très cool, mais quand même : planter des gens quand on n’est pas content, c’est un peu extrême.

6 )  Gustave Flaubert Résultat d’images pour gustave flaubertclashait violemment tous les écrivains de son époque ?

 

    Si vous avez lu Mme Bovary, vous savez déjà que ce bon vieux Gustave pouvait ne pas être très tendre avec ses personnages, mais il était pareil avec ses homologues. A propos de Lamartine, il a écrit :  » C’est un esprit eunuque, la couille lui manque, il n’a jamais pissé que de l’eau claire.  » Et sur Balzac :  » Quelle homme eût été Balzac, s’il eût su écrire !  » Il y en a encore plein d’autres comme ça, mais on vous laisse les découvrir dans les bouquin s. En tout cas, on peut dire que le mec savait se faire des amis.

7) Edgar Allan Poe Résultat d’images pour Edgar Allan Poea épousé sa cousine de… 13 ans ?

Lui en avait 26. Alors oui, on peut dire que les mœurs ont changé, etc., mais il faut savoir que ce mariage était déjà très mal perçu à l’époque, et que la (très) jeune mariée avait dû mentir sur son âge pour qu’on puisse célébrer leur union. C’est pas très net, tout ça, si vous voyez ce qu’on veut dire.

8 ) Arthur Rimbaud Résultat d’images pour Arthur Rimbauda empoisonné des tas de chiens ?

Déjà il faut se souvenir d’un truc dont on ne parlait que brièvement au lycée : Rimbaud a fait du trafic d’armes, ce qui n’était pas bien glorieux. A côté de ça, il faisait aussi du commerce de café en Ethiopie. C’est un domaine un peu moins problématique, sauf que pour protéger ses stocks des chiens qui venaient pisser dessus, il foutait du poison partout autour, ce qui lui a valu une réputation de tueur de chiens. Il y avait sûrement d’autres moyens de protéger son café sans commettre de génocide canin.

9) Alfred Jarry Jarryavait une manière bien à lui d’aborder les femmes ?

Une anecdote raconte que le célèbre auteur de l’absurde Jarry s’est posé un jour en terrasse à côté d’une femme qui l’attirait. Comme elle ne faisait pas attention à lui, il aurait sorti son revolver pour tirer dans le miroir de l’établissement, puis se serait exclamé :  » Maintenant qu’on a brisé la glace, on peut causer.  »  Difficile de dire si tout ça est vrai, mais ce qui est sûr c’est qu’aujourd’hui le mec qui fait ça part direct en garde à  vue’ (et heureusement).

10) VoltaireVoltaire (2)   était bien plus sexiste que  » ton oncle bourré  »

Certains prétexteront que  » boh, c’était comme ça à l’époque  », mais il suffit de rappeler qu’il a écrit :  » Les femmes ressemblent aux girouettes : elles se fixent quand elles se rouillent.  »  pour comprendre qu’il ne tenait pas la femme en très haute estime. On vous laisse quand même vous faire votre propre avis, mais nous on a choisi. Ça veut pas dire qu’il faut brûler tout Voltaire dès demain, mais qu’on peut avoir du recul sur la personne. On aurait aussi pu parler de son homophobie, de son antisémitisme et du fait qu’il a fait du commerce avec des esclavagistes, mais après ça fait long.

François Calvat…


Je découvre ….je  » partage  » :

  L’artiste isérois François Calvat, âgé de 94 ans, a travaillé toute sa vie autour de la mémoire paysanne en transformant des objets de récupération glanés près de chez lui en œuvres d’art. Depuis des décennies, il explore toutes les variations d’une couleur : le noir, qu’il obtient à l’aide de son chalumeau. 

   C’est à 13 ans que François a la révélation en découvrant Les cerisiers en fleurs de Van Gogh Vincent van Gogh Amandelbloesem-Almond Blossom poster 50x70cm.( Pas sur que  l’image corresponde ) mais il va très vite délaisser la peinture pour des matériaux de récupération : tôle en zinc, plomb, caoutchouc, cuir mais aussi les éléments de la nature comme les brindilles, les fagots, les piquets de vigne, les écorces, etc. 

Un atelier-musée :

Il a fait don de nombreuses œuvres à la mairie de Saint-Martin-d’Uriage, mais la plupart dorment chez lui. Son atelier est le musée d’une vie. Exposé à Paris ou à Los Angeles, son travail a eu une certaine reconnaissance.

  » Je cherche à noircir les petites baguettes qui sont encore blanches ». A 94 ans, l’œil de François Calvat est toujours aussi aiguisé. Comme le peintre désormais centenaire Pierre Soulages, il explore l’infini du noir. Seule la technique diffère. Mais ses palettes de bois brûlé ressemblent à s’y méprendre à des tableaux.  »Je me suis rendu compte avec le bois brûlé qu’en coupant des petites baguettes et en les redisposant d’une certaine manière, la lumière s’accroche différemment ». 

Une vie d’artiste:

  C’est à treize ans qu’il a une révélation artistique, en découvrant le tableau de Van GoghImage du produit, Les cerisiers en fleurs. Mais après quelques années de peinture, il se détourne des toiles et des pinceaux pour se consacrer aux matériaux de récupération ainsi qu’au éléments de la nature. Il aime particulièrement le monde paysan. « Les paysans mettaient des bâches pour couvrir les plantes. Je les récupère et parfois des racines de plantes sont toujours accrochées » raconte-t-il. « C’est un peu la mémoire paysanne que je travaille ». Son credo : matière, mémoire et lumière. « Je rends hommage à la nature et aux hommes qui ont travaillé sur la nature ». 

François Calvat a fait don d’une partie de ses œuvres à la mairie de Saint-Martin-d’Uriage. Celui qui a exposé notamment à Paris ou à Los Angeles garde tout de même la plupart de ses trésors dans son atelier.