Les Nias d’Indonésie….


…….peuple des sauteurs de pierre

Sur l’île de Nias en Indonésie, au nord de Sumatra, se trouve un peuple dont le rituel  »Hombo Batu » l’a rendu célèbre pour être le peuple des sauteurs de pierre.

Une tradition qui remonte à plusieurs siècles quand les grands propriétaires terriens se faisaient la guerre afin d’accroitre leurs richesses et de pouvoir organiser des fêtes. Car ceux qui gouvernaient, le faisait plutôt grâce aux divertissements de leur population plutôt que par la force, et celui qui organisait le plus de  »owasa » devenait chef.

(A l’ouest de Sumatra, l’île de Nias est célèbre pour ses villages et maisons traditionnelles ainsi que pour ses anciennes sculptures et stèles de pierre. Parmi les vestiges les plus connus, on mentionne le muret de pierre souvent placé au centre des villages ancestraux : le saut de ce mur, aujourd’hui devenu un spectacle pour les visiteurs, était initialement un rituel de préparation au combat ou à la guerre)

A cette époque, les villes étaient protégées par des murs, parfois hérissés de pointes de bambous, et le Hombo Batu permettait au chef d’entrainer les troupes. Un entrainement très réaliste puisqu’il fallait aux valeureux soldats sauter des hauteurs de plus de 2.3 mètres avec des pointes de bambou bien sûr, ce qui occasionnait des blessures voir des décès.

L’époque des combats et pillages révolus, le rite a perduré pour prouver la valeur des jeunes garçons, un passage initiatique au statut d’homme. Le courage des sauteurs de pierre leur valait également les faveurs des jeunes femmes, ce qui malheureusement n’est plus le cas, celles-ci préférant désormais d’autres atouts…

Par contre les touristes raffolent toujours de ces guerriers en armes capables de faire d’incroyables bonds, permettant à ce folklore de vivre encore, à côté des spots de surf.

Quelques clichés des Nias d’Indonésie, le peuple des sauteurs de pierre :

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Les sauteurs de pierre en action, en videos:

Halloween…..:


…… 20 histoires effroyables pour frissonner de peur

Aux origines de la légende de la dame blanche

Aux origines de la légende de la dame blanche

Cette femme n’aurait pas reçu l’extrême-onction avant de mourir, elle va donc revenir dans le monde des vivants et apparaître à ses descendants qui s’apprêtent à mourir, pour les préparer à la mort.

C’est l’une des légendes urbaines les plus tenaces. Mentionnée pour la première fois au Moyen-âge et objet de nombreux récits au 19e siècle, la dame blanche continue d’effrayer, souvent en rejoignant le mythe de l’auto-stoppeuse.

 Amityville : la Maison du diable

Amityville: la Maison du diable….

Le mercredi 13 novembre 1974, à 3h15 du matin, Ronald DeFeo Jr. prend son fusil, et assassine son père, sa mère, ses deux frères et ses deux sœurs pendant qu’ils dorment dans leurs lits respectifs. Le mystère qui subsiste réside dans le fait qu’aucun voisin n’a entendu de coup de feu et que selon l’autopsie, les corps n’ont pas été déplacés.

Malgré le passé macabre de la grande demeure, une nouvelle famille, les Lutz, y emménagent le 18 décembre 1975. George Lutz et sa femme Kathleen viennent de se marier et ont trois enfants. Ils croient avoir trouvé la maison de leurs rêves et s’en portent acquéreurs. Après leur installation, ils se prétendent témoins d’une série d’événements de nature paranormale. Un journaliste et écrivain Jay Anson en tire un roman à grand succès présenté intitulé « Amityville : La Maison du diable ».

Cependant après de nombreuses années de controverse, il fut démontré que les événements postérieurs à la mort des DeFeo furent très largement exagérés à des fins promotionnelles médiatiques dont Jay Anson et la famille Lutz ont été les principaux acteurs.

L'immeuble mystérieux de Manhattan

L’immeuble mystérieux de Manhattan

À New York, sur l’île de Manhattan, au 33 St Thomas Street, un imposant building de 168 mètres de haut, ne comportant aucune fenêtre, affole la foule. L’acteur Tom Hanks s’en est même inquiété sur son compte twitter. Pourtant rien de sordide à l’intérieur puisque l’édifice abrite les équipements de télécommunication de la firme AT&T, le plus grand fournisseur de services téléphoniques des États-Unis et l’un des opérateurs historiques d’Internet aux États-Unis.

Bloody Mary: un miroir pour tester son courage

Bloody Mary : un miroir pour tester son courage

Beaucoup de variantes existent pour cette légende urbaine. Une des plus célèbres raconte qu’il faut se placer dans sa salle de bain éclairée de deux bougies. Puis fixer attentivement son visage dans le miroir et prononcer treize fois et d’en plus en plus fort le nom de Bloody Mary. Au dernier tour, lorsque l’on fixe le miroir, son visage couvert de sang et terrifiant devrait apparaître et chercherait à vous attraper si on la regarde dans les yeux. On peut également, après avoir prononcé Bloody Mary, ajouter  » I killed your baby  » ce qui provoquerait une attaque mortelle et immédiate de Bloody Mary.

La légende de Bloody Mary pourrait être liée à l’histoire anglaise et à la reine Marie Tudor, dont la vie a été marquée par de nombreuses fausses couches. Celle-ci était surnommée Bloody Mary parce que de nombreux protestants ont été mis à mort sous son règne.

L’effrayante histoire de la bête du Gévaudan

L’effrayante histoire de la bête du Gévaudan :

En ce début d’été 1764, les habitants de la région du Gévaudan, (qui correspond à notre actuel Lozère), ne dorment pas tranquilles. Une bête féroce rôde, ils en sont sûrs, car voilà plusieurs jours que des bergers sont retrouvés morts. Et loin d’être un mauvais cauchemar, la terreur va durer trois ans, jusqu’en juin 1767, et faire près de 130 victimes. Les rumeurs fleurissent, c’est un loup-garou, un gros chien dressé par un tueur en série, une force maléfique, un châtiment divin. Tout est supposé, rien n’est confirmé.

Finalement il semble que les attaques soient commises par de grands loups. Deux animaux sont abattus durant les trois années que durent la traque et les agressions se raréfient aussitôt.

La rumeur d'Orléans

La rumeur d’Orléans :

À la fin du mois d’avril 1969, la France tourne une page avec le départ de De Gaulle. La période d’indécision qui s’ouvrait était peut-être propice à faire naître cette folle  » rumeur d’Orléans  » grâce à laquelle le bruit courut que plusieurs magasins de lingerie féminine tenus par des juifs organisaient secrètement le kidnapping de leurs clientes grâce à des trappes dissimulées dans les cabines d’essayage pour les livrer à des réseaux de  » traite des blanches  », en utilisant même un sous-marin !? Capable de remonter le cours de la Loire avec sa cargaison humaine.

Les lavandières de nuit, ces redoutables revenantes

Les lavandières de nuit, ces redoutables revenantes….

Au XIXe siècle, cette légende terrorise plusieurs régions de France où, à la nuit tombée, on craint d’entendre les bruits de battoir venant des lavoirs et annonciateurs de mort. Selon la légende, ces femmes sont des revenantes condamnées à revenir sur terre pour venir laver le linge de l’enfant qu’elles ont tué.

En réalité, au-delà de la condamnation de l’infanticide, la légende sert aussi un discours religieux contre l’avortement !

Les clowns tueurs d’Halloween……

 »Surfant  » sur la tendance du film  » It  » issu du roman éponyme de Stephen King, la phobie des clowns (ou  »coulrophobie ») a alimenté une légende urbaine qui a eu un fort écho médiatique récent avec la prétendue affaire des clowns tueurs. Suite à des canulars humoristiques créés et diffusés sur internet par des youtubeurs et mettant en scène un clown tueur poursuivant ses victimes, des rumeurs se sont propagées faisant état de réels psychopathes grimés en clowns qui chercheraient à tuer. Tout comme l’affaire des roms voleurs d’enfants, des expéditions punitives ont eu lieu en France.

L’auto-stoppeuse fantôme

L’auto-stoppeuse fantôme

L’auto-stoppeuse fantôme est une jeune femme vêtue de blanc faisant qui disparaît brusquement après être montée dans un véhicule dans un cri glaçant. On la rencontrerait le long de routes désertes de campagne. Identifiée pour la première fois en France au début du XXème siècle, cette légende urbaine aurait même des sources plus anciennes, le Nouveau Testament ? mentionne ainsi un inconnu montant dans un véhicule puis disparait dans un cri glaçant. Toujours est-il que cette légende urbaine demeure une arlésienne, aucun témoignage sérieux n’ayant été écrit à ce propos.

La chambre 502 du Sanatorium de Waverly Hills

Dans le Sanatorium de Waverly Hills, les morts étaient si nombreux qu’un tunnel spécialement conçu pour évacuer les corps sans être vus a même été créé. C’est dans ce tunnel et dans certains étages que des visiteurs ont rapporté avoir entendu des voix désincarnées, des râles de douleur et de peine. Dans la chambre 502, la plus connue, deux infirmières se seraient suicidées, dont l’une était enceinte. C’est ainsi que dans cette chambre, on pourrait entendre des gémissements de femme et une sensation oppressante de tristesse.

Si ces étranges phénomènes n’ont jamais été prouvés, cet endroit ressemble vraiment à l’horreur absolu. Construit au début de l’année 1910, l’histoire du Sanatorium de Waverly Hills aurait pu être tout autre puisqu’au départ, ce devait être un lieu de repos et de soins pour les patients atteints de la tuberculose. Mais la folie humaine a conduit à ce qu’il soit le théâtre des pires horreurs. Certains estiment à 63 000 le nombre de personnes décédées en ces lieux !!!! Les membres de l’administration pratiquaient notamment la  » chirurgie exploratrice  » sur les patients. Pour n’en citer qu’un exemple, la  »thoracoplastie  » qui consistait à scier un petit peu de la cage thoracique afin de laisser les poumons se dilater était une pratique courante !!!!… le taux de survie était évidemment très bas, à hauteur de 5%.

Le Slenderman kidnappeur d’enfants

Le  »Slenderman » kidnappeur d’enfants

Provenant de l’anglais  » homme élancé  » c’est un personnage de fiction issu de la culture internet, créé sur le forum Something Awful par un internaute en 2009. Considéré comme la  » creepypasta » la plus populaire, il désigne une créature humanoïde sans visage dans un costume sombre aux bras tentaculaires qui kidnapperait des enfants. La BBC le décrit comme  » premier grand mythe du Web  ». Le Slender Man est connu pour ses jeux-vidéo !!et a également eu droit à une adaptation au cinéma sorti en août 2018 aux États-Unis. Fait plus sordide : Deux adolescentes ont tenté d’assassiner à l’arme blanche une de leur camarade en sacrifice à l’entité en 2014.!!!!

Les murs hantés de l'Eastern State Penitentiary

Les murs hantés de  »l’Eastern State Penitentiary »

Construite en 1829 par le Commonwealth de Pennsylvanie, l’Eastern State Penitentiary fut à l’époque, la plus célèbre et la plus coûteuse prison du monde. Pionnière dans la pratique de l’isolement total des prisonniers, elle a incontestablement influencé l’histoire pénitentiaire des Etats-Unis. Son objectif premier était d’inspirer  » le remords  » ou le  » regret sincère  » dans le cœur des prisonniers, et la pratique de la torture y était monnaie courante. Par conséquent, nombreux sont à penser que les fantômes des hommes ayant vécu l’enfer en ces murs, viennent hanter les lieux, où l’atmosphère y est désagréablement lourde. Malgré tout, ce sont près de 300 000 visiteurs qui viennent s’y aventurer chaque année, avec la curiosité morbide d’apercevoir des visages ou des ombres tourmentées au travers des cellules sombres. Son prisonnier le plus célèbre est sans nul doute le gangster Al Capone, qui y séjourna environ 10 mois en 1929 pour port d’arme illégal. ? (seulement ? )

Les fantômes d'Alcatraz

Les fantômes d’Alcatraz

La prison fédérale de haute sécurité d’Alcatraz, Située au beau milieu de la baie de San-Francisco, abrita les plus grands criminels américains de 1934 à 1963, année de sa fermeture officielle.

Dix ans plus tard, le site fut ouvert au public et devint l’un des lieux touristiques majeurs de l’État de Californie. Pourtant il régnerait toujours une atmosphère bizarre et plusieurs visiteurs déclarent avoir aperçu des fantômes.

Nous avalons des araignées durant notre sommeil

Nous avalons des araignées durant notre sommeil

L’homme avalerait en moyenne 7 araignées par an dans son sommeil au cours de sa vie. C’est du moins ce qu’affirme une légende urbaine erronée. Les araignées sont sensibles aux vibrations émises par notre bouche ainsi qu’à la chaleur et l’humidité, ce qui les repousse. Notre orifice buccal n’est pas le terrain de prédilections des arachnides, qui sont de plus craintives face à des créatures bien plus grandes qu’elles.

Le Stanley Hotel habité par les esprits

Le Stanley Hotel habité par les esprits

Depuis sa construction au début du XXème siècle, par l’inventeur Freelan Stanley, le Stanley Hotel a fait frémir de nombreux voyageurs. Même le maître de l’épouvante Stephan King, s’est inspiré de ce qu’il y a vu pour écrire son célèbre livre,  » Shining  ». D’après les multiples témoignages rapportés, des éléments paranormaux se manifesteraient de plusieurs manières : apparitions de personnes décédées, piano qui joue tout seul, enfants qui chahutent dans le couloir ou encore des bruits de fête dans la salle de bal alors qu’il n’y a.… personne. Pourtant pas le théâtre d’histoires sordides comme c’est généralement le cas dans les lieux dits « hantés », quelques-uns voudraient donner à ces évènements inexpliqués, une dimension positive. C’est le cas de Callea Sherrill, une chercheuse en paranormal et habitante de l’Hôtel Stanley, qui affirme que  » certains d’entre nous croient que les esprits choisissent tout simplement de revenir à Stanley car ils y ont passé de bons moments.  » Une autre vision des choses qui donne tout de même la chair de poule.

 Les hamburgers McDonald's contiennent une pastille anti-vomitive

Les hamburgers McDonald’s contiendraient une pastille anti-vomitive

La  » fameuse  » tâche blanche située sous le pain du hamburger serait selon les complotistes la preuve que McDonalds cacherait des pilules anti-vomitives dans ses burgers. Il s’agit en fait d’une marque laissée par la concentration d’eau à un même endroit lors de la cuisson du pain décongelé. Manger un hamburger de la célèbre marque de fast-food sans la partie concernée ne provoque en effet pas plus de vomissements.

Les fantômes du Glamis Castle

Les fantômes du Glamis Castle

L’Ecosse, pays des châteaux… et des fantômes. Celui que beaucoup considèrent comme le plus hanté s’appelle  » Glamis Castle  » et se situe dans la sublime vallée de Strathmore. Construit au XIVème siècle, il abriterait entre 7 et 9 fantômes, selon les estimations. Le plus connu de tous est celui de  » La dame grise  » ou Janet Douglas, une femme innocente, brûlée vive en 1537 pour sorcellerie.

Ce château est particulièrement célèbre car il est l’édifice qui a inspiré Shakespeare pour écrire sa pièce Macbeth (histoire tragique où se mêlent meurtres et prophéties de sorcières). Il est également la résidence de vacances de la famille royale, où la Reine Elisabeth passait tous ses étés durant son enfance. C’est d’ailleurs lors d’un de ces séjours que sa sœur, Rose, aurait aperçu  » La dame grise  » jouant de l’orgue dans la chapelle.

Les roms voleurs d'enfants

Les roms voleurs d’enfants

La rumeur des roms voleurs d’enfants date du XVIIème siècle, et a servi d’excuse pour justifier une certaine xénophobie. Le conte Esmeralda utilise d’ailleurs cette légende avec le kidnapping de l’héroïne dans son berceau au début de l’histoire. Suite à une rumeur largement partagée sur internet mi-mars 2019, la légende urbaine ressurgit et prend de l’ampleur à travers l’écho des réseaux sociaux. Des roms en camionnettes blanche kidnapperaient des enfants en région parisienne. De véritables milices s’organisent et passent à tabac des roms pourtant innocents.!!!!

La ville hantée de Savannah

La ville hantée de Savannah

Deuxième ville la plus touristique de Géorgie après Atlanta, Savannah se hisse à la première place des villes les plus hantées des Etats-Unis. Pourquoi ? Parce que la légende veut que cette dernière ait été construite… sur des cimetières. Pour ne rien arranger, une série de malheurs s’y succèderont, comme deux incendies meurtriers au XVIIIème et XIXème siècle, suivis d’une épidémie de fièvre jaune qui aura raison d’une grande partie de la population. Plus récemment, une vidéo montrant la silhouette d’un enfant qui court entre les pierres tombales d’un cimetière de la ville a été diffusée. Authentifiée sans trucage, cette séquence a relancé le débat quant à la présence de fantômes à Savannah. Surfant sur cette réputation de lieu hanté, la ville propose des activités insolites en lien avec le morbide, comme effectuer une visite de la ville en corbillard ! (Charmant).

Le nuage de Tchernobyl s’est arrêté à la frontière ??

Après la catastrophe de Tchernobyl, les autorités responsables de la sécurité en France auraient déclaré que  »le nuage radioactif s’est arrêté à la frontière  ». En réalité, aucun responsable français n’a prononcé cette phrase mais des années après la catastrophe, la légende continue de circuler. Elle vient de la confusion induite par une carte météorologique avec un panneau stop au journal de 20 heures de l’ancienne Antenne 2. Le 30 avril, la présentatrice Brigitte Simonetta annonce  »seulement » que la France était protégée du  » nuage  » par l’anticyclone des Açores et pourrait le rester pendant les 3 jours suivants.

Un  »juron  »…


De la putain à la sauce puttanesca : une histoire d’odeurs :

Putois.

Que ce soit dans les embouteillages, lors d’une dispute houleuse ou suite à une maladresse, il arrive souvent qu’on jure , voire … profère des insultes. Parmi celles-ci,  » putain  » remporte un certain succès. Auprès des plus jeunes comme des moins jeunes, l’expression » fleurie  » a envahi nos régions, au point d’en perdre sa signification d’origine.

Pourtant, ce  » doux qualificatif  » n’acquit qu’assez tard dans l’histoire la signification grivoise qu’on lui connait aujourd’hui. Au départ, il dérive de l’adjectif putidus, qui signifie  puant, sale, pourri, fétide  », et du verbe putere  , traduit par les latinistes  » puer  ». Par la suite, le mot latin évolua en ancien français vers put. Cet adjectif, employé comme qualificatif d’un complément direct ou circonstanciel, se déclinait en  » putain  ». La même racine fut également à l’origine du mot putois, lequel doit son nom à ses effluves pestilentielles… Ainsi, une putain, au XIIe siècle, n’était rien de plus qu’une femme malodorante.

À la même époque, l’essor démographique rendit nécessaire l’apparition des noms de famille, ( de simples homonymes ne suffisaient plus à distinguer les individus ). Plusieurs familles, dont l’hygiène fut jugée douteuse, se virent alors affublées de noms dérivés de la racine  » put-  », tels que Puthod, Putard ou Putet. Le patronyme flamand Vandeputte, en revanche, a une toute autre origine, puisqu’il signifie littéralement  » celui qui vient du puit  », du latin puteus.

Ce n’est donc qu’à partir du XIIIe siècle que le mot prit un autre sens. Du sens propre, il passa au sens figuré, et commença à être utilisé pour désigner les femmes de mauvaise vie, les prostituées. Étant donné la misogynie ambiante, il fut rapidement associé aux femmes, dont la sexualité a, dès l’avènement du christianisme, été considérée comme impropre.( Il est intéressant de remarquer que, si le français moderne a conservé les formes de l’ancien français  » putain  » et  » pute  », il a laissé de côté la forme masculine  » put  » ).

Aujourd’hui , ce terme est toujours employé pour désigner les prostituées, mais également les femmes dont les mœurs sont considérées comme trop légères, au regard de certaines mentalités. Toutefois, il arrive également qu’on y ait recours pour exprimer l’énervement ou la colère. Paradoxalement, il peut même être utilisé pour dénoter d’une certaine admiration. Ainsi, en sortant du cinéma, vous pourriez tout-à-fait vous exclamer que vous venez de voir  »un putain de film  », sans que cela n’ait, ( d’un point de vue étymologique ), le moindre sens.

Toutefois , il faut savoir, noter qu’une autre étymologie du mot circule parfois, selon laquelle  » putain  » serait en fait un dérivé du verbe  » putare  », penser. La putain serait donc, à l’origine, la fille à laquelle on pense. Cependant on dit qu’il ne s’agirait en fait que d’une plaisanterie d’un humoriste basque, ayant déclaré à ce sujet :  » ç’a n’est devenu compliqué que lorsqu’on a été plusieurs à penser à la même  ». À prendre  »avec des pincettes  », donc.

Ce terme a aussi , de cette façon , traversé le temps, de même que l’Europe, puisqu’il connait un équivalent espagnol, puta, mais aussi italien, puttana, rendu célèbre par la célèbre? recette de spaghettis  »alla puttanesca  »

spaghettis  »alla puttanesca  » ?

. Cette sauce, composée de tomates cuisinées à l’ail et accompagnée d’olives et d’anchois, est aujourd’hui connue dans le monde entier, et doit son nom graveleux, signifiant  » à la manière des putains  », à une légende pour le moins fantaisiste : On raconte en effet que les prostituées avaient l’habitude de préparer cette recette, soit pour attirer leurs clients, par l’odeur alléchés, soit pour les ragaillardir une fois leur devoir accompli. D’autres affirment que le nom vient de ce que les prostituées cuisinaient souvent des conserves de ce type de sauce, car elles manquaient de temps pour faire leurs courses. C’est ainsi qu’un mot qui, à l’origine, désignait une puanteur sans nom, se retrouva associé au délicieux parfum des spaghettis ensaucés.lol

Insolite :


Cette femme a vécu avec tous ses organes à la mauvaise place jusqu’à 99 ans !

Rose Marie Bentley aurait passé toute sa vie avec ses organes à la mauvaise place, jusqu’à l’âge de 99 ans, sans jamais le savoir. Une découverte inédite pour les médecins !

Insolite : cette femme a vécu avec tous ses organes à la mauvaise place jusqu'à 99 ans !

L’histoire inédite de cette Américaine a créé un  » bazar  » dans le monde médical : 

Un corps monté anormalement

Avant son décès, cette Américaine avait décidé de léguer son corps à la Science. Un geste charitable pour faire avancer la médecine. C’est alors que des élèves en médecine ont fait une découverte surprenante lors dela dissection du cadavre. Les étudiants en médecine de  »l’Oregon Health and Science University  » ont dû, dans le cadre de leur cours, disséquer le corps de Rose Marie Bentley.

À leur grande surprise, ce dernier présentait une malformation extrêmement rare que l’on appelle « situs inversus » avec lévocardie . Lorsqu’un des étudiants a ouvert la cage thoracique de cette Américaine afin d’en examiner l’intérieur, les médecins étaient stupéfaits : “Son estomac était à droite. Son foie, qui devrait être situé plutôt à droite était majoritairement à gauche. Sa rate était du côté droit […] et le reste de son tube digestif était également inversé”, a expliqué Nielsen, l’un des élèves en médecine.

Une chance sur 50 millions de tomber sur ce cas !!

Rose Marie Bentley est bel et bien une exception ! Le professeur des élèves en médecine a déclaré : « À mon avis, les chances de trouver une autre personne comme elle, sont de l’ordre d’une sur cinquante millions ». En effet, cette maman de cinq enfants avait une vie tout à fait normale et n’a jamais montré un effet négatif dû à la malformation de ses organes.

Le « situs inversus » avec lévocardie est une anomalie congénitale qui désigne l’inversion, dans une position en miroir, des viscères et organes. Le cas de cette nonagénaire, qui a vécu plus longtemps que la moyenne, a finalement permis aux médecins d’en découvrir davantage sur la Science.

Le savoir est inutile , mais….


…….çà m’occupe .

  • Une des tâches importantes des ouvriers d’exploitations avicoles est de « flatter » (masturber) les dindons.
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dindon ….

En effet ces animaux sont tellement engraissés qu’en cas de coït le poids du mâle écraserait littéralement la femelle.

-Un corps irrégulier de l’armée française, les  » spahis d’ Orient  », a existé brièvement durant laguerre de Crimée  . Indisciplinés, on les a parfois surnommés bachi-bouzouks

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spahis d’ Orient

( qui a déjà lu la B.D  » Tintin  » connait  » Le Capitaine Haddock  » pour qui le terme  » bachi – bouzouk  » est une des insultes préférées

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.)

– En 1972 le succès de la Volkswagen Coccinelle

fut tel que cette année là elle devient la voiture la plus vendue au monde. Elle fut au total produite à plus de 21 529 464 exemplaires à travers le monde !

-Un kangourou ne peut pas sauter si sa queue ne touche pas le sol :

Kangourou

Petite vidéo lol

Serge Gainsbourg avait une soeur jumelle nommée Liliane.

L. Gainsbourg
Frère et soeur

-La montagne représentée sur le logo de la marque de chocolat Toblerone ……

Logo .

est le mont Cervin. Le Cervin est un sommet alpin de 4478 mètres d’altitude, situé sur la frontière italo-suisse.

Mont Cervin

La Néphophobie est la peur des nuages.

Nuage Nuit

-Il existe une allocation pour frais d’obsèques pour les députés français . Utilisée pour payer les enterrements des députés ,des ex-députés et aussi de leur conjoint , de leurs enfants ! Elle a couté 573000 euros aux contribuables en 2017

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Obsèques ….député ?

Margaret Hamilton …..

M.Hamilton

……est une des première femme informaticienne …En 1969 , à 33ans , elle est responsable de l’équipe chargée du développement du logiciel par la mission Apollo . Ce logiciel permettra d’  » atterrir  » ( alunir ) sur la lune .

Bertha Boronda

, en mai 1907 , a été reconnue coupable et été condamnée à 5 ans de prison dans une prison du Minnesota …..Elle aurait coupé le pénis de son mari avec un rasoir !

-Le forage le plus profond jamais réalisé par l’homme est de forage de Kola ( ou forage Sg3 ) . Commencé à 1970 , ce trou serait descendu à la profondeur de 12262 m ( 12 Km ) dans les entrailles de la terre , soit plus bas que le point le plus profond du gloge ! ????????

Site Kola
???? profondeur ?

Napflix un site parodiant Netflix qui a pour but d’encourager la sieste et de proposer du contenu afin de s’endormir rapidement. (« nap » voulant dire « sieste » en anglais)

( logo )
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? !

Baisers et poignées de mains prohibés…


Déjà à l’époque : Crainte du COVID ? lol

  Au début du XXe siècle, le journaliste Jean Frollo vitupère contre la nouvelle croisade d’hygiénistes qui, promettant de nombreuses maladies à ceux qui font usage du baiser et de la poignée de main, avancent d’irréfutables expériences scientifiques à l’appui nous ôtant en réalité toute raison de vivre…

    Nous n’en aurons jamais fini avec les hygiénistes, écrit notre chroniqueur. Ils nous ont privés de vin à cause de l’artériosclérose, de lait à cause de la tuberculose. Ils ont songé à nous priver d’eau à cause de l’appendicite et de la fièvre typhoïde. Aujourd’hui, ils reprennent une campagne commencée il y a quelques années contre le baiser.

    Donc, après nous avoir enlevé presque toutes les joies de la table, ils entendent nous refuser celles du cœur. Il ne faut plus s’embrasser. Il ne faut même plus baiser une jolie main. Il faut vivre seul, dans la peur du microbe et, comme disait le poète, perdre, pour vivre, les raisons de vivre. Je doute du succès de cette nouvelle croisade.

Le baiser. Chromolithographie de 1909

Le baiser  (  Chromolithographie de 1909 )

     Un journal américain vient d’ouvrir une enquête sur la question. On y relève des perles de ce genre. Deux personnes, en s’embrassant, risquent de se communiquer les germes de nombreuses maladies et partout où l’on s’embrasse trop les risques d’épidémies augmentent. Pourquoi ? Un article déjà ancien de la North American Review, retrouve parmi des curiosités d’autrefois  nous l’apprend…..

   La conclusion de cet article est formelle :   » Si une femme pouvait voir avec un microscope tous les germes mortels qui sont accumulés dans la moustache d’un homme, jamais elle ne se laisserait embrasser par lui.   » Une expérience scientifique a démontré ce péril. Voici comment :

   » Vous prenez une jeune fille, dont vous stérilisez avec soin les lèvres !, vous lui amenez un monsieur imberbe, qui vient de se promener par la ville partout où l’on peut rencontrer des microbes ; vous invitez le monsieur à embrasser la jeune fille, puis, avec une brosse non moins stérilisée que les lèvres de tout à l’heure, vous recueillez sur ces lèvres ce que j’appelle à regret le résidu du baiser. Le tout est placé dans un tube aseptique et envoyé à l’analyse. »

    Vous reprenez la même jeune fille. Nouvelle stérilisation aussi consciencieuse que la précédente, vous lui amenez un second monsieur, mais celui-ci n’est pas imberbe. Il porte une moustache  »bien française  », crânement retroussée et doucement caressante, un second baiser et une seconde cueillette de microbes. Encore un tube de verre, avec envoi à l’analyse.

      Or, savez-vous quel est le résultat de ces deux analyses ?

    Le monsieur sans moustache a donné un baiser à peu près inoffensif ; le monsieur à moustache, au contraire, a répandu sur les lèvres de la jeune personne une profusion de microbes, savoir microbes de la tuberculose, de la diphtérie, germes de putréfaction, même un certain duvet spécial provenant de la patte d’une araignée !

     Il est donc scientifiquement établi que le baiser est chose dangereuse. A la rigueur, on peut se permettre cette imprudence, quand on n’a ni barbe ni moustache. En tout autre cas, il est criminel d’embrasser une femme, car on ne sait pas quelles maladies on est exposé à lui communiquer.

    D’ailleurs, le baiser n’est pas seul proscrit. Je me souviens d’un congrès, vieux de cinq ans environ, où il fut savamment expliqué que la poignée de main est presque aussi dangereuse. Car, après la bouche, la main est, paraît-il, la partie du corps la plus riche en microbes. Il y a, dit-on, 25 000 microbes sur le bras et 80 000 dans la main. Cela tient aux sillons, aux   » lignes   »  où se lit l’avenir et où s’embusque aussi le germe nocif.

   Les poignées de main sont particulièrement redoutables de la part de certaines personnes. Les plus malsaines sont celles des changeurs, qui manient toute la journée des pièces de monnaie qui ont beaucoup circulé. Puis viennent, par ordre de nocuité, les médecins, les coiffeurs, les bouchers et les charcutiers.

   Pour éviter ce risque, que faire ? Ne plus se serrer la main évidemment. Mais ne plus embrasser les femmes et ne plus serrer la main aux hommes, c’est, en vérité, trop peu, surtout pour ceux d’entre les Français à qui ces deux gestes sont également habituels. Faudra-t-il adopter le salut oriental, porter la main sur le cœur, sur les lèvres et sur le front ? Ou encore le salut militaire ?

     Edouard VII

Edouard 7

avait, d’ordinaire, la main droite seule gantée. Comme il était fort élégant et lançait les modes, on adopta cet usage, comme on avait adopté celui du pantalon relevé. Le roi en souriait et expliquait de la meilleure grâce du monde les raisons qui l’avaient décidé à garder la main droite seule gantée. C’est, disait-il, que c’est la plus exposée au contact des hommes et des choses, celle par conséquent qui demande à être le plus protégée.

   Si l’on songe à tout cela, mieux vaut mourir. C’est l’avis même qu’exprimait un Américain, président d’une ligue contre la tuberculose, en disant :   » Embrasser présente peut-être quelque danger. Mais celui qui n’ose courir quelques risques pour déposer un baiser sur de jolies lèvres n’est pas digne du nom d’homme.   »Voilà qui est parler, et cet hygiéniste fait honneur aux femmes de son entourage.

    Ne laissons pas, en effet, l’hygiène devenir persécutrice et défendons le droit au baiser. Il y a des pays où on le proscrit comme immoral. Il y en a d’autres ( à New-York par exemple ) où des règlements de police en limitent la durée.!! On y lit, en effet :   » Tout baiser d’une durée plus longue qu’une minute est immoral et, en conséquence, les agents ont le devoir et le droit de l’interrompre.  »

    Ne troublons pas les adeptes du baiser par la crainte du microbe s’ajoutant à celle du policeman. Car, à toujours tout redouter, on finit par ne se plaire à rien et si l’hygiène rend la vie impossible, mieux vaut sacrifier la première que la seconde.!!!!

Inde : à 19 ans, elle invente…..


………une culotte  » anti – viol  » !! ?????

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La jeune femme et…….son invention :

Bien sur , je sais qu’en voyant ce billet , les rares lecteurs vont rire , mais personnellement , je trouve que cette jeune femme , quand on voit la situation dans son pays , a eu une excellent idée et j’espère qu’elle aura du succès .

La jeune Seena Kumari a fait une invention hors du commun pour lutter contrer les violences sexuelles dans son pays : la culotte anti-viol.

En Inde, le nombre d’agressions sexuelles atteint des records. Un fléau contre lequel il est malheureusement bien difficile de lutter. Du haut de ses 19 ans, la jeune Seena Kumari a tenté de lutter contre ce crime  à sa manière. Sa solution : elle a inventé une culotte anti-viol.

Une invention inédite

Pour l’année 2015, selon le Bureau national du crime, plus de 34.000 viols ont été commis sur le territoire indien. Pour ce qui est du harcèlement de rue, presque 80% des femmes indiennes  déclarent ,  affirment en avoir déjà été victimes. Une situation désespérante pour elles, puisque la plupart de ces agressions ne sont jamais condamnées par la justice.

Pour contrer ce fléau, Seena Kumari, une jeune femme de seulement 19 ans, a décidé d’inventer un vêtement sophistiqué pour venir en aide aux femmes  : la culotte anti-viol. Comment ça marche ? Il s’agit d’un sous-vêtement muni d’une ceinture et d’un boîtier, empêchant toute personne d’enlever la culotte si elle ne connaît pas le code. En cas de tentative pour l’enlever, un GPS envoie la position de la victime, et une caméra prend des photos de l’agresseur. De plus, une alerte est envoyée aux proches de la femme pour prévenir qu’on la menace.

Un projet mature et ambitieux

La jeune Seena explique son projet : « Les femmes n’auront pas besoin de porter le sous-vêtement constamment. Elles peuvent le porter lorsqu’elles voyagent seules ou si elles se trouvent dans un endroit dangereux ». Elle a espoir que son invention aide les femmes   à se sentir moins en danger.

Ainsi, elle a envoyé son prototype à la  » National Innovation Foundation  », afin de la faire breveter et pouvoir étendre sa « culotte anti-viol » le plus rapidement possible. Le but : permettre au plus grand nombre de femmes possible de se protéger à travers le monde entier

L’île au trésor…..


Brouillon à revoir !.Revu lol mais??????


Un jour d’été de 1795, Daniel Franklin McGinnis un jeune canadien du village de pêcheur de Chester (Nouvelle-Ecosse) décide d’aller chasser la perdrix sur l’une des îles situées au large de la côte de Mahone. Laissant sa barque sur une plage, il s’enfonce dans l’île d’Oak Island pour traquer la perdrix. C’est alors qu’il découvre dans une clairière une dépression qui ne paraît pas naturelle. Il sonde la terre sommairement : elle est plus meuble dans le creux qu’à la périphérie. Le jeune homme est intrigué d’autant plus qu’une branche d’un chêne tout proche porte des traces de friction, comme si des cordes avaient longuement frotté contre l’écorce. Des histoires de trésors traînant depuis longtemps sur la côte, il se promet de revenir avec pelles, pioches et renfort.
Le lendemain, il est de retour sur l’île avec ses deux amis Paul Smith et Antony Vaughan. Les trois garçons dégagent un premier tronçon de puits de 4 mètres de diamètre sur 1 m 20 de profondeur. Là, ils mettent au jour un dallage en pierre d’un genre inhabituel qui les conforte dans l’idée qu’ils ont affaire à une chose peu banale. Ils creusent les jours suivants jusqu’à une profondeur de 3 mètres. Leurs pioches butent alors sur un plancher de rondins solidement fixés dans la paroi du puits. Ils sont maintenant convaincus qu’une cache est toute proche : peut-être derrière ces rondins ? Les lourdes pièces de bois sont enlevées ; mais au-dessous il n’y a que 6 mètres de terre, jusqu’à un autre plancher semblable au premier. Avec fébrilité ils enlèvent le bois, mais trouvent encore de la terre. Courageusement, les trois jeunes gens décident pourtant de continuer leur descente, convaincus que plus la chose à découvrir sera profondément cachée, plus elle en vaudra la peine. Mais il leur faudra encore creuser 9 mètres pour aboutir à un nouveau palier de chêne sous lequel il n’y a toujours rien. Épuisés, ils abandonnent leur recherche.


Ils reviendront sur l’île en 1804 cette fois accompagnés d’un homme d’affaire Simeon Lynds et de son équipe. Pourvus d’une grande quantité d’échelles, les hommes se mettent à l’ouvrage et dégagent une 4ème plate-forme de bois, puis encore 3 autres, chaque fois séparées par 3 mètres de terre. La cheminée atteint alors la profondeur impressionnante de 27 mètres !


C’est alors qu’ils sont arrêtés par une dalle de pierre sur laquelle est gravée une inscription que personne ne parvient à déchiffrer. La dalle est déterrée. On continue de creuser jusqu’à une nouvelle plate-forme, mais la nuit étant venue la poursuite des travaux est reportée au jour suivant.
Le lendemain une mauvaise surprise attend nos quatre chercheurs de trésor : le puits s’est rempli d’eau pendant la nuit. On tente de le vider mais le niveau ne baisse pas d’un pouce. Cette eau étant salée on comprend bien vite que le puits communique d’une façon ou d’une autre avec la mer. La décision est prise de creuser un deuxième trou non loin du premier. Lorsqu’il atteint 33 mètres, l’équipe bifurque vers le puits principal mais alors qu’elle l’atteint, l’eau jaillit avec force. Lynds suppose alors que, puisque l’eau est arrivée lorsqu’il a enlevé la dalle, c’est que cette dernière devait faire office de bouchon. Il avait raison mais n’eut pas l’occasion de le vérifier : il était ruiné.


En 1849, une jeune entreprise, dotée d’une tarière de mine et d’un cheval, décide de reprendre le chantier immergé. Cette fois on ne descend pas, mais on se contente de retirer des échantillons du fond. Des débris de bois sont remontés à travers l’eau, ainsi que des petits morceaux de métal faisant penser à un bout de chaîne de montre : des rumeurs parlent d’un coffre et de maillons en or. Les chercheurs sont persuadés d’avoir trouvé le trésor mais ignorent toujours comment baisser le niveau de l’eau du puits.


En 1859, un groupe de 63 hommes s’organise avec le projet ambitieux d’assécher le puits. Ce n’est plus un mais trente chevaux qui sont amenés par bateau en même temps qu’une machine à vapeur. Mais la chaudière éclate au début des manœuvres, ébouillantant l’un des hommes. Les recherches s’arrêtent de nouveau.


En 1891, un autre puits parallèle est creusé, mais il se retrouve à son tour inondé.
C’est alors que l’ingénieur Jotham B. McCully, responsable des travaux, fait une découverte curieuse sur la plage. A marée basse il observe en plusieurs endroits que de l’eau s’écoule vers le large en même temps que le niveau baisse dans les puits. Il comprend alors qu’un réseau de canaux souterrains aboutit à la base du puits originel. Ces conduits ont été activés lorsque fut enlevée la dalle qui faisait office de bouchon. Lynds l’avait compris trop tard et Mc Cully n’a fait qu’accentuer le procédé. Il fut contraint d’arrêter les travaux, faute de moyens.


Les recherches pourtant se poursuivent mais dans la grande confusion. D’autres et d’autres prospecteurs s’étant provisoirement installés sur l’île, la zone située autour du puits est bientôt truffée de cheminées secondaires qui se remplissent d’eau et s’effondrent dans une désolante anarchie.


En 1931, on commence à soupçonner que le mystérieux contenu du puits est peut-être tombé dans une cavité naturelle à la suite des trop nombreux bouleversements qu’il a subi.


En 1965 se produit un grave accident : quatre hommes sont mortellement asphyxiés par la descente imprévue des gaz d’échappement d’une pompe.


Deux ans plus tard, un géologue spécialisé dans la recherche du pétrole rattache l’île au continent et débarque peu après avec un gros excavateur à coquillages. Il creuse trois énormes trous, un au lieu supposé du puits originel, un sur la plage la plus proche et un à l’endroit d’un mystérieux triangle de pierres. Il ne découvre rien, mais inflige au site des dommages considérables.


Aujourd’hui, l’entreprise Triton Alliance du millionnaire canadien David Tobias cherche toujours le trésor et tente de réunir les fonds nécessaires à la réalisation d’un chantier définitif qui comprendra l’occlusion des canaux reliés à la plage.

Analyse : Un gouffre financier
On estime à 1 500 000 $ la somme totale engloutie dans une recherche qui semble sans fin.
Les travaux de forage, de surveillance et les conflits juridiques ont peut-être englouti plus d’argent que le puits n’en contient.
Qui furent donc les constructeurs de ce réseau de pièges le protégeant des équipes qui s’acharnent depuis 2 siècles sur Oak Island ? Nul ne le sait… encore!!!

Les  » Ugly Laws  » ?


Et si le  » délit de sale gueule  » n’était pas qu’une simple expression ? En effet , entre 1867 et 1974 ( seulement !! ) , dans certaines villes américaines ( comme Chicago ) , les personnes souffrant de mutilations et de déformations étaient interdites dans les espaces publics , en vertu de lois  » crûment  » nommées  » ugly laws  » ( laideur juridique ) ….


“Venez comme vous êtes !”… ou pas !

De nos jours les discours sur la bienveillance et l’acceptation de soi semblent très présents dans le discours ambiant, mais ,il n’en a pas toujours été ainsi au cours de l’Histoire, en particulier dans celle des États-Unis …

En effet, dès 1867, fut adopté , d’abord à San Francisco, puis dans diverses villes d’États de l’Ouest, du Midwest et de l’Est américain , des lois interdisant aux personnes “laides, mutilées et handicapées” d’apparaître dans l’espace public.

Nommées sèchement “ugly laws”, ces lois avaient pour but de “préserver la qualité de vie des concitoyens”, en évitant qu’ils soient offensés visuellement par des apparitions disgracieuses.!!!

Tout un programme…

Retour sur Terre :

Même si la “laideur physique” était pointée du doigt par les “ugly laws”, il semblerait , en réalité , que la vraie raison de l’existence de ces lois était de “débarrasser les rues des mendiants et des personnes les plus démunies”.
Il s’agissait alors d’une manière peu orthodoxe de maintenir l’ordre dans l’espace public.

En cas de désobéissance à l’ordre civil, les plus récalcitrants pouvaient écoper d’une amende oscillant entre 1$ et 50$… ou même se voir infliger une peine d’emprisonnement.

Finalement, après la Première Guerre mondiale et l’afflux de “gueules cassées”, les mentalités furent forcées d’évoluer et , du même coup ,l’attitude de la société civile envers les personnes souffrant de handicaps et de difformités devint plus tolérante.

Il faudra tout de même attendre quelques décennies avant que le conseil municipal des villes concernées ne vote pour l’abolition de ces lois cruelles et honteuses.

Ainsi, ce n’est qu’en 1974 que les “ugly laws” furent officiellement abrogées, mettant , du même coup , fin au long calvaire d’ un bon nombre de citoyens américains.)