Voler est il un crime lorsqu’on a faim ?


  En 2011, dans un supermarché de la banlieue de Gênes, au Nord de l’Italie. Un sans-abri ukrainien de 30 ans, Roman Ostriakov passe par la caisse, achète un paquet de  » gressins « … mais ressort avec, dans ses poches, deux morceaux de fromage et un paquet de saucisses. L’agent de sécurité du magasin l’arrête immédiatement.vol magasin

  C’est un gentil client zélé et bienveillant (j’ aime beaucoup ces gens-là !) qui l’a alerté sur le vol de Roman Ostriakov… Livré à la police, et rapidement présenté devant un juge, le jeune ukrainien est déjà connu pour avoir grignoté dans les supermarchés de la ville. Et cette fois, le tribunal décide de donner l’exemple.

   Six mois de prison et cent euros d’amende, pour un vol de quatre (petits) euros et sept (malheureux) centimes…

   Ce jugement a été confirmé à deux reprises mais Roman Ostriakov a continué à faire appel, jusqu’à ce que son cas soit soumis à l’appréciation de la Cour Suprême Italienne, qui vient d’annuler la peine de ce sans-abri ukrainien, officiellement pour vice de forme. Ostriakov a été jugé pour vol, mais la Cour a considéré qu’il aurait dû l’être pour tentative de vol car il n’a pas cherché à s’enfuir et n’avait pas quitté l’enceinte du supermarché lorsqu’il a été pris par la sécurité…

  En tous les cas c’est la version officielle. Mais les vraies motivations de la Cour sont ailleurs.: Si Ostriakov a essayé de voler, écrivent les juges de la Cour Suprême, c’est parce qu’il était affamé .

   C’était pour répondre à un besoin immédiat, et dans ce contexte « voler n’est pas un crime » pour les juges. « Le droit à la survie l’emporte sur la propriété ».

   Autre commentaire : celui du président de la Cour de cassation qui rappelle que « dans un pays civilisé, même le pire des hommes ne doit pas mourir de faim ».

Une décision saluée par l’éditorialiste du quotidien, La Stampa , qui ajoute que «chaque jour, en Italie, 615 personnes passent en dessous du seuil de pauvreté et que chaque année, en moyenne, un Italien gaspille 20 kilos de nourriture par négligence, par oubli, ou tout simplement parce qu’il n’a plus faim ».

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çà se…..


SERAIT ??? Passé en 2015 :

   Deux Polonais ( restés anonymes ) ,chercheurs de trésors amateurs Prétendent avoir découvert l’emplacement d’un train rempli d’or datant de la seconde guerre mondiale ….Ceci , dans l’une des galeries souterraines de la région de Walbrzych ? Ces galeries servaient d’usine d’armement et de cache pour les trésors nazis…galerie

   Les galeries, creusées par des prisonniers , courent sur des centaines de Kms => Certaines d’entre elles n’ont jamais été explorées …. Les deux  » héros  » auraient tenté de négocier avec le gouvernement polonais pour obtenir , conclure un accord satisfaisant ( financier ?) avant d’indiquer l’endroit précis de leur découverte , sans ( dit – on ) résultat ……….Mais , ce train chargé d’or alimente de nombreuses rumeurs dans la région , les  » études  » géophysiques que ces deux personnages auraient réalisées pour le localiser sont toujours largement contestées par les chercheurs de l’académie des Mines ….

Alors  , vrai ou faux ? Le gouvernement aurait il bien trouvé le train et le trésor et gardé sans n’en parler à personne ? N’y avait il ni train ni cargaison  » dorée » ? Mystère………..

 Si le train existe : Montant auto-estimé du butin = plusieurs millions de dollars.

Peu de détails
Zygmunt Nowaczyk s’est cependant abstenu, au cours d’une conférence de presse retransmise en direct, de toute autre précision sur la découverte qui avait relancé les spéculations sur le mystère de trains censés contenir des trésors nazis et disparus dans la région à la fin de la guerre.

« L’endroit est gardé secret », a ajouté M. Nowaczyk qui a poussé la prudence jusqu’à éviter de parler d’un train, lui préférant le terme de « trouvaille » qui, quoi qu’elle représente, appartient à l’Etat polonais, en vertu d’accords passés avec l’Allemagne.
  Le conseiller juridique des découvreurs qui souhaitent rester anonymes, Jaroslaw Chmielewski, a indiqué qu’ils avaient informé officiellement les autorités régionales et centrales et « décrit les paramètres de leur trouvaille », censée être une rame blindée longue de 120 à 150 mètres.

Quoi qu’il en soit, il est sur ,  qu’ à la fin de la Deuxième guerre mondiale, les nazis en déroute ont vraisemblablement tenté de soustraire aux armées soviétiques un fabuleux trésor amassé par le IIIe Reich. Selon d’anciennes rumeurs, colportées depuis 70 ans, 300 tonnes d’or, de bijoux, d’argent et d’armes auraient ainsi été rassemblées dans un train. Le convoi s’évanouit dans la nature entre Wroclaw (à l’époque Breslau) et Walbrzych.         D’aucuns avancent que ses traces s’arrêtent près du château de Ksiaz, à trois kilomètres seulement du cabinet d’avocats où les deux chasseurs de trésor sont allés déclarer leur découverte. 

  Une rame de chemin de fer blindée de 150 mètres de long ne disparaît pourtant pas comme ça, sans laisser de trace… Elle aurait été tractée dans de mystérieuses galeries désormais inaccessibles, construites par le régime nazi et connues sous le nom de code Riese (Géant)

Impôt sur…les portes et le fenêtres !


L’État a toujours fait preuve d’imagination en ce qui concerne les impôts ! Parmi l’une de ses fantaisies figure le célèbre impôt sur les fenêtres et les portes.

Dominique Ramel, alors ministre des finances du Directoire en 1796, a besoin d’argent. Le nouvel État, au sortir de la Révolution Française, a besoin d’argent. C’est alors que Monsieur Ramel a l’idée de s’inspirer d’un des plus vieux impôts du monde, à savoir l’ « ostiarum » initié par Jules César lui-même !

En quoi consistait cet impôt ?

  L’idée est on ne peut plus simple : les riches ont de grandes maisons, et plus la maison est grande, plus il y a  de portes et de fenêtres. Pour simplifier le système, l’État a donc l’idée de faire compter les portes et fenêtres par ses agents du fisc et d’établir une assiette fiscale. Par exemple, voici ci-dessous l’un des articles de la loi sur cet impôt :

« Article 3 : Les portes et fenêtres, dans les communes au-dessous de cinq mille âmes, payeront 0,25F; de cinq à dix mille, 0,25F ; de dix à vingt-cinq mille, 0,30F; de vingt-cinq à cinquante mille, 0,40F; de cinquante à cent mille, 0,50F; de cent mille et au-dessus, 0,60F. Les portes-cochères et celles de magasins, de marchands en gros, commissionnaires et courtiers, payeront double contribution. »

La conséquence de cet impôt, qui n’a d’ailleurs rapporté que peu de recettes, sera tragique d’un point de vue sanitaire. En effet, cette contribution poussa à la construction de bâtiments insalubres, certaines fois sans fenêtre ! D’ailleurs beaucoup de propriétaires, pour garder leur statut de « riche » tout en évitant l’impôt, se mirent à peindre de fausses portes et fenêtres sur leurs maisons, à la grande surprise des agents du fisc. Mais la première retombée de cet impôt concerne une hausse des maladies liée au manque de lumière et au manque d’espace dans les habitats.

En effet, les propriétaires, étant poussés à construire le moins de fenêtres et portes possibles, entassèrent bon nombre de familles dans des espaces privés d’air et de lumière. Ce qui eut pour conséquence des cas de rachitisme chez les nouveau-nés notamment, maladie des os très grave due au manque de vitamine D. La France n’a pas été la seule touchée par ce mal, puisque l’Angleterre mit en place l’impôt sur les portes et fenêtres un siècle plus tôt sous Guillaume III et eut pour surnom «  le Malade Anglais », étant donné la catastrophe sanitaire qu’entraîna cet impôt.

Bien heureusement, ce même impôt disparut en France en 1926, soit 12 ans après la création de l’impôt sur le revenu.

L’impôt sur les portes et les fenêtres n’a pas été le seul impôt loufoque : il y eut un impôt sur les perruques et les chapeaux, sur le savon et même sur les abeilles ! L’État est si créatif…

Ramel

Curieux animal ………….


   Le Basilics plumifrons est un petit lézard à crête particulièrement surprenant. Son incroyable capacité à courir sur l’eau lui a valu le surnom de lézard Jésus-Christ. . Il  vit dans les forêts tropicales d’Amérique centrale. Pouvant atteindre une taille de 70 cm avec sa queue, le reptile à la peau verte et à la gorge blanche a une extraordinaire faculté : il peut courir sur l’eau !lézard J.C

   Même les jeunes individus, qui restent brun et noir jusqu’à l’âge de 5 mois environ, ont cette capacité divine qui a valu à l’animal le surnom de lézard Jésus-Christ ou basilic Jésus. Lorsque le saurien se sent en danger sur son piédestal, il n’hésite pas à se jeter à l’eau et à commencer une course effrénée pour fuir ses prédateurs.


   En courant sur la surface liquide, le Basilics plumifrons peut atteindre une vitesse d’environ 10km/h grâce à l’étonnante morphologie des doigts de ses pattes arrières. Une vitesse qui suffit bien souvent à échapper à ses prédateurs.
Une foulée, trois étapes
  Le secret de la course du basilic se trouve dans chaque foulée de ses pattes arrières, qui se divise en 3 étapes. Tout d’abord, le pied du lézard frappe fermement la surface de l’eau. L’enfoncement de la patte crée une poche d’air, puis, le reptile retire sa patte en une fraction de seconde avant que la cavité d’air ne se referme. L’intervalle de temps entre deux foulées n’est que de 70 millisecondes environ.
   Mais comment le lézard Jésus-Christ compense-t-il son poids ? C’est grâce à la combinaison de la faible masse de l’animal, en moyenne 100 grammes à l’âge adulte, et la large surface de contact de ses pattes arrières avec l’eau, environ 5 cm2. Ces deux facteurs réunis permettent au basilic Jésus d’équilibrer son poids lors de son sprint aquatique.
   Une étude d’Harvard a ainsi permis de démontrer pourquoi le reptile est capable d’une telle prouesse. Après avoir calculé et additionné la force d’impact, de trainée et de pression hydrostatique, les chercheurs ont établi que le reptile pouvait compenser un poids de 154 grammes ! 

Animal ectotherme 😕
  Le lézard Jésus-Christ est un animal diurne vivant la plupart du temps perché sur les branches des arbres à proximité d’un cours d’eau. Essentiellement insectivore, le basilic Jésus ne chasse que lorsque la température est convenable. En effet, le reptile est ectotherme, sa température corporelle est la même que celle du milieu extérieur, sa survie dépend donc grandement de la température ambiante.
    L’animal a ainsi besoin d’un taux d’humidité ambiant relativement élevé, de 70 à 80%, et d’une température variant de 28,5°C à 32,5°C. Lorsque la température est trop élevé, le lézard Jésus-Christ ne tergiverse pas et saute dans l’eau, pour cette fois-ci, se baigner.

Sous-entendu …..


Tout le monde connait cette chansonnette :

Les paroles:

Nous n’irons plus au bois,
Les lauriers sont coupés,
La belle que voilà
Ira les ramasser

Entrez dans la danse,
Voyez, comme on danse,
Sautez, dansez,
Embrassez qui vous voudrez.

La belle que voilà
Ira les ramasser,
Mais les lauriers du bois,
Les laisserons-nous couper ?

Non chacune à son tour
Ira les ramasser.

Si la cigale y dort
Il n’faut pas la blesser.

Le chant du rossignol
Viendra la réveiller.

Et aussi la fauvette
Avec son doux gosier.

Et Jeanne la bergère
Avec son blanc panier.

Allant cueillir la fraise
Et la fleur d’églantier.

Cigale, ma cigale,
Allons, il faut chanter.

Car les lauriers du bois
Sont déjà repoussés.

   Cela fait plus de 5 siècles qu’elle est allègrement chantée par les enfants  en particuliers……

Cependant ,selon certaines hypothèses , si les instituteurs en connaissaient la signification d’origine la plus probable ; pas sur qu’elle serait chantée par les enfants  …..

En effet ,selon l’hypothèse la plus probable , il s’agirait d’un  » témoignage musical  » en apparence innocent concernant un évènement social qui fut , en son temps , d’une importance capitale  : La fermeture des maisons closes par Louis XIV ? …….En effet , à cette époque , les devantures des maisons closes étaient souvent ornées de lauriers porte ornéefilles de joie

Ceux qui  » n’iront plus aux bois  » seraient donc les clients de ces établissements  d’un genre particulier , les lauriers étant coupés pour de bon , par l’ordonnance royale ………

Comme quoi , l’histoire , pour certains évènements nous parvient sous des formes pour le moins originale parfois……………

   C’est aussi Louis XIV qui crée, en 1667, la fonction de Lieutenant général de police qui sera notamment chargé de la surveillance des mœurs et des filles publiques et qui, en 1687, ordonne que celles qui se trouveront à moins de deux lieues de Versailles ou en compagnie de soldats auront le nez et les oreilles coupés. Les mœurs des filles doivent être corrigées par le travail et la piété.
   La police a alors tout pouvoir pour réprimer indistinctement la débauche, la prostitution, le libertinage, l’adultère, mais en 1708 et 1713 (ordonnance du 26 juillet 1713 sur « les femmes débauchées » qui consacre le délit de prostitution), les conditions de la répression se formalisent quelque peu (Louis XIV étant à la fin influencé par le parti dévot et mettant un terme à sa vie de libertinage) : les dénonciateurs doivent signer leur dénonciation, et une distinction est faite entre la débauche publique d’une part (punie d’amende ou d’injonction de quitter les lieux) et les faits de prostitution d’autre part (bannissement ou emprisonnement). Cette distinction n’aura que peu d’effet : les filles restent soumises au pouvoir absolu du lieutenant de police.

 

Face méconnue de….


 Colette Renard 

Paroles :

 

À la claire fontaine
Hier après dîner
Y’avait trois capitaines
Qui m’ont deshabillée

Il y a longtemps que je baise
Jamais, je ne m’arrêt’rai

Et là, sous la verdure
Tous les trois à la fois
M’ont glissé leur nature
Dans tous les bons endroits

Il y a longtemps que je baise
Jamais, je ne m’arrêt’rai

Après les capitaines
Vint le gentil meunier
M’a pris la turlutaine
Et s’en est régalé

Puis, ce fut le notaire
Passant sur le chemin
Qui me mit son affaire
Gentiment dans la main

Après quoi, les gendarmes
Vinrent, les polissons
Tous deux verser leurs larmes
Sur mon petit gazon

… Jamais je ne m’arrêterai

Là, je vis sous la lune
Arriver le bedeau
Qui me dit: « viens ma brune
Faire la bête à deux dos »

Puis, le maître d’école
A son tour est venu
M’a glissé son obole
Dans l’abricot fendu

Enfin, tout le village
Par l’amour alléché
Me fit un ramonage
Dont je me souviendrai

Quelle belle nuit pour une femme
Quel voluptueux gala
Car comme vous mesdames
Je ne pense qu’à ça

Il y a longtemps que je baise
Jamais, je ne m’arrêt’rai
Il y a longtemps que je baise
Jamais, je ne m’arrêt’rai
Jamais, oh jamais
Oh, jamais

 

2) Intégrale ? !

Le bon roi Dagobert :

Paroles :

Le grand roi Dagobert
Baisait à tort et à travers
Le grand saint Éloi
Lui dit « Ô mon roi
Votre Majesté
Va se fatiguer »  
« Cochon, lui dit le roi
Tu voudrais bien foutre pour moi »

Le bon roi Dagobert
Enfilait les femmes à l’envers
Le grand saint Éloi
Lui dit « Oh ! Mon roi
Vous êtes entré
Du mauvais côté »
« Crétin, lui dit le roi
Tu sais bien que l’envers vaut l’endroit »

C’est le roi Dagobert
Qui bandait toujours comme un cerf
Le grand saint Éloi
Lui dit « Ô mon roi
On voit votre gland
C’ n’est pas élégant »
Le roi dit aussitôt
« Oh, je vais y accrocher mon chapeau »

Le bon roi Dagobert
Avait toujours la queue à l’air
Le grand saint Éloi
Lui dit « Ô mon roi
Au mois de décembre
Faut rentrer son membre »
Le roi lui dit très fier
« Rien ne vaut le vit au grand air »

Le bon roi Dagobert
Était demeuré très primaire
Au grand saint Éloi
Qui lui dit « Mon roi
Dites-moi au moins
C’ que font un et un ? »
Il gueula comme un bœuf
« Un et un, ça fait soixante-neuf »

Le bon roi Dagobert
Se faisait sucer au dessert
La reine fort choquée
Lui dit « C’est assez
Devant tout l’ palais
C’est vraiment très laid »
Le roi lui dit: « Souveraine
On n’ doit pas parler la bouche pleine »

Le bon roi Dagobert
En mourant fit cette prière
« Mon cher saint Éloi
Je voudrais, ma foi
Que l’on mît à part
Mon grand braquemart
Il servira d’ailleurs
De sceptre à tous mes successeurs »

Les trente brigands :

Paroles:

Ils étaient vingt ou trente
Brigands dans une bande
Chacun sous le préau
Voulait m’ toucher – vous m’entendez ?
Chacun sous le préau
Voulait m’ toucher un mot

Un beau jour sur la lande
L’un d’eux se fit très tendre
Et d’un p’tit air guilleret
Vint me trousser – vous m’entendez ?
Et d’un p’tit air guilleret
Vint m’ trousser un couplet

Comme j’étais dans ma chambre
Un matin de septembre
Un autre vint tout à coup
Pour me sauter – vous m’entendez ?
Un autre vint tout à coup
Pour me sauter au cou

Un soir dans une fête
Un autre perdit la tête
Et jusqu’au lendemain
Voulut m’ baiser – vous m’entendez ?
Et jusqu’au lendemain
Voulut m’ baiser les mains

Le vent soulevait ma robe
Quand l’un d’eux d’un air noble
S’approcha mine de rien
Et caressa – vous m’entendez ?
S’approcha mine de rien
Et caressa mon chien

Comme je filais la laine
Un autre avec sans-gêne
Sans quitter son chapeau
Vint me p’loter – non mais, vous m’entendez !
Sans quitter son chapeau
Vint me p’loter mon écheveau

Comme j’étais à coudre
Ils rappliquèrent en foule
Et voulaient, les fripons
Tous m’enfiler – vous m’entendez ?
Et voulaient les fripons
M’enfiler mon coton.

Celui qui sut me prendre
C’est un garçon de Flandre
Un soir entre deux draps
Ce qu’il me fit – vous m’entendez ?
Un soir entre deux draps
Je ne vous l’ dirai pas

 

3)Biographie :

Colette Renard (née Colette Raget, le 1er novembre 1924 à Ermont), et décédée le 6 octobre 2010 dans les Yvelines, est une chanteuse et actrice française.

Après des études de violoncelle, elle devient secrétaire, puis chanteuse dans l’orchestre de Raymond Legrand, qu’elle épouse en 1969. En 1956, elle crée le personnage d’Irma, dans la comédie musicale Irma la douce, de Marguerite Monnot, qu’elle joue jusqu’en 1967. Elle passe plusieurs fois à l’Olympia, et à Bobino où elle partage la scène avec Georges Brassens en 1976.

       Ses chansons ont eu de nombreux succès populaires. Colette Renard reste sans doute la dernière chanteuse populaire inspirée par les réalistes d’après guerre. Sa voix très expressive, son interprétation et sa diction la rendent reconnaissable au premier couplet.

    Elle enregistra aussi plusieurs albums de chansons grivoises. La plus célèbre d’entre elles est sans doute Les Nuits d’une demoiselle, où elle énumère des synonymes de cunnilingus et autres pratiques sexuelles.

    Après s’être éloignée une dizaine d’années du milieu du spectacle, elle revient sur le devant de la scène avec le concours de Pascal Maurice dit Paul Melchior, en enregistrant en studio son dernier album en 2002, Ceux qui s’aiment, qu’elle présente la même année au Théâtre Déjazet à Paris dans un récital du même nom, le dernier .

  Elle a joué dans quelques films dont Un roi sans divertissement et IP5. Depuis août 2004, dans Plus belle la vie, elle incarnait Rachel Lévy, grande-tante de Nathan Leserman et tante de Guillaume Leserman, avec qui elle a partagé beaucoup d’intrigues. C’était la doyenne des personnages du feuilleton télévisé quotidien sur France 3. Elle vivait d’ailleurs à Marseille pour être au plus près des studios où sont tournés les épisodes de ce feuilleton. Elle a quitté la série en septembre 2009. 

Alphonse Allais….


 » Mort de rire  » 

Allais Allais mania jusqu’au bout l’humour noir : Ce 28 octobre 1905 , en sortant de son café habituel , il lança à son meilleur ami :  » demain je serais mort ! Vous trouvez çà drôle, mais moi , je ne ris pas …Demain , je serais mort !

  Allais ,  » le clown triste, le satiriste de la modernité , poète extravagant décèda quelques heures après sa dernière  » plasanterie  » , frappé d’une embolie pulmonaire .

  Débarqué à Paris à l’âge de 20 ans , A. Allais se révèle d’abord un des jeunes étudiants doués et extravagants du quartier Saint- Michel pendant la  » Belle époque  » . A 30 ans , il se lance dans le  » pseudo- journalisme  » et devient l’un des pilier du  » Chat noir  » ( un des plus célèbres cabarets de Mont martre ) .

  Faussement littéraire , absurdes, cruels,  » acrobatiques  » , voir nihilistes ou euphoriques , ses blagues, monologues , contes et chroniques « croquent  »  le Paris de 1900 , la bureaucratie , la  » frénésie technologique  » et , bien entendu la morale de son temps .

Quelques  » citations  » :

 » Faire la charité, c’est bien. La faire faire par les autres, c’est mieux. On oblige ainsi son prochain, sans se gêner soi-même « 

 » Rouge: récolte de la tomate par des cardinaux apoplectiques au bord de la mer Rouge. « 

« Par les bois du djinn où s’entasse de l’effroi
Parle et bois du gin ou cent tasses de lait froid. »

« C’est curieux comme l’argent aide à supporter la pauvreté. »

etc…………..

  Près de 40 ans après sa mort , en 1944 , on peut dire que le  » maître de la vie drôle  »  : Sa tombe disparaitra lors d’un bombardement allié !!!!tombe cassée

Le trèfle…


trèfle 4 f

    Il y aurait environ un trèfle à quatre feuilles pour 10000 trèfles à 3 feuilles ! Selon la légende , chaque feuille du trèfle représente quelque chose : 1 pour l’espoir , la seconde pour la foi , la 3ème pour l’Amour  et….quand il y en a une quatrième, elle est pour la chance évidemment ! 

 

Le trèfle : Les trèfles sont des plantes herbacées de la famille des Fabacées (Légumineuses), appartenant au genre Trifolium.
Ils sont caractérisés par leurs feuilles composées à trois folioles et leur capacité à fixer l’azote atmosphérique grâce à des bactéries symbiotiques hébergées dans leurs racines. La richesse en protéines de certaines espèces fait de celles-ci des plantes de choix entrant dans la composition des prairies destinées à l’alimentation des ruminants d’élevage.

On n’y pense jamais….


  Mais , même quand ils sont dans l’espace , les astronautes restent des humains  et…….un homme, çà mange , çà boit  et …..l’humain doit ensuite passer par les toilettes ….pour  » évacuer  » tout cela ……..

  Comment çà se passe pour ces astronautes vivants dans leurs volumineuses combinaisons ?astronaute ( une fois dans leurs combinaisons , il est impossible pour l’astronaute d’atteindre son propre corps même pour se gratter le nez  !  Il n’y a que lorsqu’ils sont à l’intérieur de  la station spatiale internationale ( après deux jours  d’attente ? ) station spatialequ’ils peuvent aller aux toilettes , alors , pour l’instant ils emploient la  » bonne vieille  » méthode des couches ! couche

   La NASA se prépare pour la conquête de Mars et la durée du trajet vers cette planète durera environ une semaine , il faudra donc trouver avant une nouvelle méthode pour l’évacuation des selles ….Un système de gestion des excréments intégré à la combinaison devra être trouvé ! ( les ingénieurs pensent à un dispositif qui réduirait les effets de la  » microgravité  » ? et éviterait aux liquides de flotter dans l’air  !)

La Nasa vient de proposer la somme de 30 000 dollars à l’ingénieur qui l’aidera à résoudre ce problème ! 

…………????????


 L’homme dormait sur une couette souillée au fond de ce cabanon non chauffé.
La victime, âgé de 58 ans, vivait dans de sinistres conditions depuis ses 16 ou 17 ans. cabane

« Quand on l’a trouvé, il ressemblait à un lapin dans des lumières de phares, il était désorienté .» Un homme de 58 ans a été libéré mercredi par les autorités britanniques. Selon les premiers éléments de l’enquête, il aurait vécu pendant 40 ans dans le cabanon en bois d’un homme de 79 ans, à Carlisle, en Angleterre.
Son « geôlier » a été arrêté et pourrait être poursuivi pour BBC Martin Plimmer de la GLAA. On ne sait pas s’il a essayé de s’enfuir durant cette longue période. « Il a été traumatisé par toutes ces années et ce sera très long de gagner sa confiance », ajoute Martin Plimmer.
L’homme a été hospitalisé pour des examens et est accompagné par des spécialistes des traumatismes.

Pourquoi  ,par qui ??? Je n’en sais pas plus . Mais c’est ignoble !