L’île au trésor…..


Brouillon à revoir ! = Commentaires bloqués pour l’instant .Revu lol mais??????


Un jour d’été de 1795, Daniel Franklin McGinnis un jeune canadien du village de pêcheur de Chester (Nouvelle-Ecosse) décide d’aller chasser la perdrix sur l’une des îles situées au large de la côte de Mahone. Laissant sa barque sur une plage, il s’enfonce dans l’île d’Oak Island pour traquer la perdrix. C’est alors qu’il découvre dans une clairière une dépression qui ne paraît pas naturelle. Il sonde la terre sommairement : elle est plus meuble dans le creux qu’à la périphérie. Le jeune homme est intrigué d’autant plus qu’une branche d’un chêne tout proche porte des traces de friction, comme si des cordes avaient longuement frotté contre l’écorce. Des histoires de trésors traînant depuis longtemps sur la côte, il se promet de revenir avec pelles, pioches et renfort.
Le lendemain, il est de retour sur l’île avec ses deux amis Paul Smith et Antony Vaughan. Les trois garçons dégagent un premier tronçon de puits de 4 mètres de diamètre sur 1 m 20 de profondeur. Là, ils mettent au jour un dallage en pierre d’un genre inhabituel qui les conforte dans l’idée qu’ils ont affaire à une chose peu banale. Ils creusent les jours suivants jusqu’à une profondeur de 3 mètres. Leurs pioches butent alors sur un plancher de rondins solidement fixés dans la paroi du puits. Ils sont maintenant convaincus qu’une cache est toute proche : peut-être derrière ces rondins ? Les lourdes pièces de bois sont enlevées ; mais au-dessous il n’y a que 6 mètres de terre, jusqu’à un autre plancher semblable au premier. Avec fébrilité ils enlèvent le bois, mais trouvent encore de la terre. Courageusement, les trois jeunes gens décident pourtant de continuer leur descente, convaincus que plus la chose à découvrir sera profondément cachée, plus elle en vaudra la peine. Mais il leur faudra encore creuser 9 mètres pour aboutir à un nouveau palier de chêne sous lequel il n’y a toujours rien. Épuisés, ils abandonnent leur recherche.


Ils reviendront sur l’île en 1804 cette fois accompagnés d’un homme d’affaire Simeon Lynds et de son équipe. Pourvus d’une grande quantité d’échelles, les hommes se mettent à l’ouvrage et dégagent une 4ème plate-forme de bois, puis encore 3 autres, chaque fois séparées par 3 mètres de terre. La cheminée atteint alors la profondeur impressionnante de 27 mètres !


C’est alors qu’ils sont arrêtés par une dalle de pierre sur laquelle est gravée une inscription que personne ne parvient à déchiffrer. La dalle est déterrée. On continue de creuser jusqu’à une nouvelle plate-forme, mais la nuit étant venue la poursuite des travaux est reportée au jour suivant.
Le lendemain une mauvaise surprise attend nos quatre chercheurs de trésor : le puits s’est rempli d’eau pendant la nuit. On tente de le vider mais le niveau ne baisse pas d’un pouce. Cette eau étant salée on comprend bien vite que le puits communique d’une façon ou d’une autre avec la mer. La décision est prise de creuser un deuxième trou non loin du premier. Lorsqu’il atteint 33 mètres, l’équipe bifurque vers le puits principal mais alors qu’elle l’atteint, l’eau jaillit avec force. Lynds suppose alors que, puisque l’eau est arrivée lorsqu’il a enlevé la dalle, c’est que cette dernière devait faire office de bouchon. Il avait raison mais n’eut pas l’occasion de le vérifier : il était ruiné.


En 1849, une jeune entreprise, dotée d’une tarière de mine et d’un cheval, décide de reprendre le chantier immergé. Cette fois on ne descend pas, mais on se contente de retirer des échantillons du fond. Des débris de bois sont remontés à travers l’eau, ainsi que des petits morceaux de métal faisant penser à un bout de chaîne de montre : des rumeurs parlent d’un coffre et de maillons en or. Les chercheurs sont persuadés d’avoir trouvé le trésor mais ignorent toujours comment baisser le niveau de l’eau du puits.


En 1859, un groupe de 63 hommes s’organise avec le projet ambitieux d’assécher le puits. Ce n’est plus un mais trente chevaux qui sont amenés par bateau en même temps qu’une machine à vapeur. Mais la chaudière éclate au début des manœuvres, ébouillantant l’un des hommes. Les recherches s’arrêtent de nouveau.


En 1891, un autre puits parallèle est creusé, mais il se retrouve à son tour inondé.
C’est alors que l’ingénieur Jotham B. McCully, responsable des travaux, fait une découverte curieuse sur la plage. A marée basse il observe en plusieurs endroits que de l’eau s’écoule vers le large en même temps que le niveau baisse dans les puits. Il comprend alors qu’un réseau de canaux souterrains aboutit à la base du puits originel. Ces conduits ont été activés lorsque fut enlevée la dalle qui faisait office de bouchon. Lynds l’avait compris trop tard et Mc Cully n’a fait qu’accentuer le procédé. Il fut contraint d’arrêter les travaux, faute de moyens.


Les recherches pourtant se poursuivent mais dans la grande confusion. D’autres et d’autres prospecteurs s’étant provisoirement installés sur l’île, la zone située autour du puits est bientôt truffée de cheminées secondaires qui se remplissent d’eau et s’effondrent dans une désolante anarchie.


En 1931, on commence à soupçonner que le mystérieux contenu du puits est peut-être tombé dans une cavité naturelle à la suite des trop nombreux bouleversements qu’il a subi.


En 1965 se produit un grave accident : quatre hommes sont mortellement asphyxiés par la descente imprévue des gaz d’échappement d’une pompe.


Deux ans plus tard, un géologue spécialisé dans la recherche du pétrole rattache l’île au continent et débarque peu après avec un gros excavateur à coquillages. Il creuse trois énormes trous, un au lieu supposé du puits originel, un sur la plage la plus proche et un à l’endroit d’un mystérieux triangle de pierres. Il ne découvre rien, mais inflige au site des dommages considérables.


Aujourd’hui, l’entreprise Triton Alliance du millionnaire canadien David Tobias cherche toujours le trésor et tente de réunir les fonds nécessaires à la réalisation d’un chantier définitif qui comprendra l’occlusion des canaux reliés à la plage.

Analyse : Un gouffre financier
On estime à 1 500 000 $ la somme totale engloutie dans une recherche qui semble sans fin.
Les travaux de forage, de surveillance et les conflits juridiques ont peut-être englouti plus d’argent que le puits n’en contient.
Qui furent donc les constructeurs de ce réseau de pièges le protégeant des équipes qui s’acharnent depuis 2 siècles sur Oak Island ? Nul ne le sait… encore!!!

Les  » Ugly Laws  » ?


Et si le  » délit de sale gueule  » n’était pas qu’une simple expression ? En effet , entre 1867 et 1974 ( seulement !! ) , dans certaines villes américaines ( comme Chicago ) , les personnes souffrant de mutilations et de déformations étaient interdites dans les espaces publics , en vertu de lois  » crûment  » nommées  » ugly laws  » ( laideur juridique ) ….


“Venez comme vous êtes !”… ou pas !

De nos jours les discours sur la bienveillance et l’acceptation de soi semblent très présents dans le discours ambiant, mais ,il n’en a pas toujours été ainsi au cours de l’Histoire, en particulier dans celle des États-Unis …

En effet, dès 1867, fut adopté , d’abord à San Francisco, puis dans diverses villes d’États de l’Ouest, du Midwest et de l’Est américain , des lois interdisant aux personnes “laides, mutilées et handicapées” d’apparaître dans l’espace public.

Nommées sèchement “ugly laws”, ces lois avaient pour but de “préserver la qualité de vie des concitoyens”, en évitant qu’ils soient offensés visuellement par des apparitions disgracieuses.!!!

Tout un programme…

Retour sur Terre :

Même si la “laideur physique” était pointée du doigt par les “ugly laws”, il semblerait , en réalité , que la vraie raison de l’existence de ces lois était de “débarrasser les rues des mendiants et des personnes les plus démunies”.
Il s’agissait alors d’une manière peu orthodoxe de maintenir l’ordre dans l’espace public.

En cas de désobéissance à l’ordre civil, les plus récalcitrants pouvaient écoper d’une amende oscillant entre 1$ et 50$… ou même se voir infliger une peine d’emprisonnement.

Finalement, après la Première Guerre mondiale et l’afflux de “gueules cassées”, les mentalités furent forcées d’évoluer et , du même coup ,l’attitude de la société civile envers les personnes souffrant de handicaps et de difformités devint plus tolérante.

Il faudra tout de même attendre quelques décennies avant que le conseil municipal des villes concernées ne vote pour l’abolition de ces lois cruelles et honteuses.

Ainsi, ce n’est qu’en 1974 que les “ugly laws” furent officiellement abrogées, mettant , du même coup , fin au long calvaire d’ un bon nombre de citoyens américains.)

Peintures rupestres …….


Les hommes préhistoriques , peignaient…. dans un état second ?

J’ai lu que , selon une étude récente , les artiste du paléolithique supérieur se privaient consciemment / volontairement d’oxygène pour peindre leurs plus grandes  » fresques  » …

Pas besoin de drogue pour être créatif ! D’après une étude réalisée par des chercheurs de Tel-Aviv ,les hommes préhistoriques avaient trouvé une technique pour embellir , »magnifier  » (? pas sur que ce verbe existe lol ) leurs œuvres . En analysant des peintures issues de grottes situées en Espagne ou en France , les chercheurs ont observé que de nombreuses peintures avaient été réalisées dans des coins exigus ,difficilement accessibles et privés de lumière des grottes …Pourquoi se compliquaient ils ainsi la tâche ?

Un manque d’ oxygène entrainant hallucinations et euphorie

Les chercheurs ont observé que le taux d’oxygène pouvait diminuer de 18 / 20% en une quinzaine de minutes dans un grotte profonde et avec une seule entrée . Un manque d’oxygène pouvait amener à une situation d’hypoxie ( = une quantité insuffisante d’oxygène dans le sang )Or , si ce manque était , évidemment dangereux pour la santé , il pouvait aussi plonger les hommes dans un état altéré favorable à la création : En effet, le manque d’oxygène libère de la  » dopamine  » dans le cerveau …. Ce qui peut conduire à l’état d’euphorie et d’hallucination , un effet qui pourrait expliquer le choix des recoins exigus et sombres ( la torche allumée augmentait aussi le manque d’oxygène ).

Selon les chercheurs , les artistes ne choisissaient pas de peindre dans un  » état second  » pour exacerber leurs créativité et laisser leurs œuvres à la vue du reste de la tribu , mais plutôt pour  » entrer en connexion  » avec le cosmos ! ? …Et peut-être entrer en communication avec un autre monde . Les grottes n’étaient donc pas choisies au hasard puisqu’elles jouaient un rôle important dans les croyances de l’époque .

Les chercheurs en concluent que ce n’était pas les peintures qui donnaient un sens aux grottes mais qu’elles étaient plutôt choisies pour être peintes parce qu’elles voulaient dire quelque chose ……. ??????

Si quelqu’un a le courage de lire , et comprend quelque chose . Bravo !

KLIK……….A plus ….peut-être ….

Carte géo….


……préhistorique !

Découverte dans le Finistère puis oubliée dans une cave pendant plus d’un siècle, la dalle de Saint-Bélec serait l’une des premières représentations cartographiques d’un territoire européen, selon des chercheurs de l’Inrap, de l’Université de Bournemouth, du CNRS et de l’université de Bretagne Occidentale .

dalle de Saint-Bélec ( carte )

Elle a failli tomber dans les oubliettes de l’Histoire.

La dalle de Saint-Bélec a été découverte deux fois avant de finalement dévoiler ses secrets : en 1900, c’est d’abord le préhistorien Paul du Chatellier

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Paul du Chatellier ?

qui découvrit le premier cette dalle dans un tumulus,( c’est-à-dire est tertre funéraire ), situé dans la ville de Leuhan dans le Finistère.  » En schiste de couleur d’origine locale  », la dalle mesure 2,20 m de longueur, pour 1,53 m de largeur et 0,16 m d’épaisseur et, elle ferme l’un des côtés de la tombe.

Une série de motifs reliés par des réseaux de lignes

La dalle , datant du Bronze ancien (2150-1600 avant notre ère) ,laisse voir une série de motifs tels que des cercles ou des carrés reliés par des lignes et formant un dessin en relief, orienté vers l’intérieur du coffre. Le préhistorien décide alors de transporter la dalle jusqu’à son château de Kernuz, qui tient aussi lieu de musée privé. Elle est conservée dans une l’une des douves du château, et tombe dans l’oubli à la mort du chercheur en 1911.

La dalle , retrouvée dans une cave du château ,va finalement se retrouver trois ans plus tard au cœur d’une grande étude menée par une équipe de chercheurs qui découvrent la signification de cette dalle gravée. Dans un communiqué Yvan Pallier

Yvan Pallier ?

chercheur à l’Inrap , explique :  » On estime que l’on est devant une carte quand des motifs se répètent et qu’ils sont reliés entre eux par des lignes pour former un réseau, dans un ensemble cohérent. Toute l’importance de l’étude de la technologie et des chronologies des gravures tient au fait qu’elle a démontré qu’il n’y avait quasiment pas de superposition de motifs, hormis quelques incisions qui ont été ajoutées dans un second temps.  Nous réunissons bien les critères pour reconnaître une carte, ou plutôt une représentation à caractère cartographique.  »

P.S :  » On  » m’a dit qu’il était impossible de mettre un commentaire sur mes billets ? Si un lecteur passe sur ce billet , ce serait sympa d’essayer de mettre un petit mot / com ….

Et si ce n’est pas possible : M’envoyer un mail pour me le faire savoir ( marin-francis08@outlook .com ou fralurcy085903@gmail.com ). Je sais que je suis ch…mais…..

KLIK………………. à ce soir ….peut être

Le masque-à-barbe de Léopold II …….


……pour se protéger des microbes !

( Léopold 2 roi de Belgique )

Léopold II hypocondriaque :

En vieillissant, le roi Léopold II devient un obsédé des microbes, s’imaginant une proie fatale pour la moindre maladie. Il est , par exemple ,très malvenu de tousser en sa présence, acte pour lequel tout aide de camp risque une sanction. Nappes et serviettes du palais doivent être bouillies tous les jours. Son journal, qu’il lit au lit, doit être préalablement repassé, pour anéantir toute bactérie…!!!

Le rhume est chez lui une obsession et, dit-on, il a été le premier à constater qu’il est contagieux. Sa maîtresse Blanche Delacroix se sert astucieusement de cette obsession :

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Blanche Delacroix

Elle éternue quand elle veut se retrouver seule et, pour écarter les femmes qui approchent le roi de trop près, elle prétend qu’elles sont enrhumées… Si, au cours d’une audience, quelqu’un éternue, Léopold II y met fin sur le champ.  » Celui qui a un rhume est stupide, disait-il, car il n’avait qu’à éviter l’enrhumé.  » Quand il va se baigner à la mer ou quand le temps est humide, il glisse sa longue barbe dans un sac imperméable qu’il a confectionné lui-même.!! Un jour, à l’occasion d’une balade dans les bois des environs de Bad-Gastein, par temps pluvieuse, Blanche Delacroix raconte l’apparition comique qu’il lui réserve :

 » …quelle ne fut pas ma surprise de le voir sortir de sa calèche, gainé jusqu’aux hanches d’épaisses bottes, et le torse emprisonné dans un suroît que les marins endossent les jours de tempête. Et ce n’était pas du tout ! De son menton pendait une longue poche de toile cirée retenue par des cordons à son large chapeau de feutre.

Devant cet accoutrement je ne pus garder mon sérieux. J’éclatai de rire. »

Mais, me dit le Roi,  » je suis très satisfait de mon invention. Avec cette poche, la pluie peut tomber, je ne crains rien : ma barbe restera sèche. Vous riez, mais vous ne riez pas quand une femme, après s’être lavé les cheveux, les sèche et les enveloppe dans une serviette. Vous ne riez pas, et c’est pourtant la même chose. Les femmes en séchant leurs cheveux, et moi en garantissant ma barbe de la pluie, nous ne faisons que nous préserver des rhumes !  »

Et si…..


…… les terriens envoyaient du sperme sur la lune

!!? ….Des scientifiques de l’université d’ Arizona voudraient envoyer sur la lune du sperme , des spores et des œufs de 67 millions d’espèces terrestres ….

Le but : Faire de notre satellite un lieu de stockage pour pouvoir repeupler la Terre en cas de catastrophe ! La lune deviendrait alors  » l’arche de Noé  » moderne , du futur . Il parait que des scientifiques viennent de présenter cet ambitieux projet qui vise à protéger l’ensemble des espèces animales et végétales …

Un projet qui n’est pas si débile qu’il parait , en effet , la réserve mondiale de semences du  » Svalbard  » en Norvège conserve déjà des centaines de milliers de graines pour protéger la biodiversité ..Mais la réserve du  » Svalbard  » a montré ses limites : En mai 2017 , la fonte du  » permafrost  » a provoqué une fuite d’eau dans un endroit où était stockée une partie des échantillons ce qui a mis le projet en péril .

Parlant de catastrophes naturelles ,guerre , ou autres conséquences du réchauffement climatique , les scientifiques rappellent la fragilité de l’environnement terrestre et disent qu’il est nécessaire de conserver l’ensemble de notre biodiversité loin de la terre pour pouvoir recréer l’humanité ? ( à mon avis , çà se discute ; si l’humanité réévolue pour redevenir comme maintenant ? )….Et selon ces mêmes scientifiques , la lune serait l’endroit idéal pour ce projet …Ils ont expliqué que la lune est traversée par des tunnels de lave semblables à ceux présents sur la terre mais qui ne présenteraient aucun risque . Restés intacts pendant 3 à 4 milliards d’années, ils pourraient , selon les savants, être un refuge contre les rayonnements solaires , les  » micro météorites  » et les changements de température …..

Les échantillons seraient conservés dans un état de  » cryocongélation  » à -180 ° …..Ce projet demanderait environ 250 voyages de la terre à la lune pour transporter ces échantillons ….

P.S : On croirait lire un Jules Verne …..

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A mon avis , il y a des problèmes humains beaucoup plus graves à résoudre avant de penser à  »coloniser  » la lune …..

Une voiture pour …….


……..s’envoyer en l’air. Au sens propre !

La société slovaque  » AeroMobil  » vient de tester une voiture qui peut voler à 260 km/h pendant 700 km. Celle-ci pourrait bien être vendue à partir de 2023 !

De petits constructeurs affirment régulièrement vouloir développer des voitures volantes . Cependant, leurs engin répondent rarement  aux normes de l’Agence Européenne de la Sécurité Aérienne ( EASA ) , ce qui ne serait pas le cas pour  » l’AeroMobil  »

AeroMobil

( La voiture volante ! )

Développé en Slovaquie ,ce véhicule décolle comme un avion  normal et serait capable de voler à une vitesse de 260 km/h. Selon la société à l’origine de sa conception, les essais ont débuté en 2020 et sa commercialisation pourrait avoir lieu en 2023 !!!

Test de la  » voiture  »

Si l’envie de vous envoyer en l’air vous prend, il faut toutefois savoir qu’AeroMobil annonce que sa voiture volante sera haut de gamme, et donc que son budget ne sera pas à la portée de toutes les bourses….

??????? ( VRAI ? )
Tableau de bord .

AeroMobil :

Malgré un crash au début du mois, l’AeroMobil poursuit son développement en Slovaquie. Ce curieux croisement de roadster et de mini-avion affiche des performances déjà bluffantes.

Entrons dans le futur et partons à la découverte de la voiture volante !

L’AeroMobil est un engin propice au rêve. Sorte de croisement entre petit modèle routier, le roadster, et mini-avion, l’AeroMobil promet, selon son concepteur slovaque, de libérer les automobilistes de la « prison des embouteillages ». Cette homme ( dont je n’ai pas trouvé le nom pour l’instant ) a le sens de la formule mais aussi celui de l’audace. Son Aeromobil a été présenté au public pour la première fois à l’automne 2014. Le prototype a alors effectué une démonstration à Vienne en Autriche.( pas le souvenir d’en avoir entendu parler moi ? )

Crash !

Un prototype de l’Aeromobil 3.0, la voiture volante slovaque, s’est crashé lors d’une phase de tests. Son concepteur est sorti indemne de l’accident.

Premier coup dur pour l’Aeromobil 3.0. La voiture volante slovaque a été victime d’un crash, alors qu’elle procédait à un vol d’essai avec son concepteur Stefan Klein

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aux commandes. Le prototype s’est écrasé près de l’aéroport de Nitra, dans l’ouest de la Slovaquie, endommageant toute sa partie avant. Par chance, Stefan Klein est sorti indemne de cet accident en  » s’éjectant  » à temps de l’appareil, rapportent les médias locaux.

L’année sans été ? …….


En 1816, les conditions climatiques furent tellement mauvaises que cette année fut baptisée “l’année sans été”. Elles sont dues en grande partie à la violente éruption d’un volcan indonésien, qui provoqua la mort, de façon directe ou non, de dizaines de milliers de personnes et eut des conséquences économiques désastreuses.

Une année très maussade

L’été de 1816 , en France est l’un des plus médiocres jamais enregistré dans les annales météorologiques. C’est à peine si une dizaine de jours de beau temps réchauffent un peu les mois de juillet et d’août.

Ce temps pluvieux et froid s’installe sur toute la planète. Aux Etats-Unis ou en Asie, il neige en plein été et les routes se couvrent de glace. Du coup , les récoltes de blé ou de riz sont beaucoup moins abondantes et les prix s’envolent.

Certaines denrées se mettent à manquer et, face au risque de pénurie, des émeutes éclatent en Grande-Bretagne, en Allemagne ou en France. Dans certains pays, comme la Chine, cette situation provoque une véritable famine, qui dure plusieurs années.

Certains évènements sont également causés ou favorisés par ce phénomène : Mouvements de population, comme celui qui conduit des milliers de fermiers américains vers les plaines du Middle-West, où ils espéraient trouver un climat plus clément. D’autres migrants, poussés par la faim, quittent l’Europe et cherchent asile en Amérique du Sud.

Un phénomène lié au volcanisme :

Ce mauvais temps persistant, avec son cortège de conséquences calamiteuses, est dû à l’éruption d’un volcan indonésien, le Tambora.

En avril 1815, plusieurs éruptions très puissantes ont lieu.

Très meurtrières, elles causent la mort de plus de 70.000 personnes, dont beaucoup sont englouties dans les eaux furieuses d’un tsunami.

Le volcan diffuse en même temps dans la haute atmosphère des millions de tonnes de dioxyde de carbone et de soufre. Les fines particules de sulfates et la poussière volcanique forment un épais nuage, qui renvoie une grande partie du rayonnement solaire dans l’espace.

Du fait de l’écran constitué par ce volumineux nuage volcanique, la Terre est donc privée d’une bonne part de son ensoleillement. De ce fait, les températures baissent et un temps froid s’installe.=> Une année sans été .

Bricoler des patins à glace à moteur….


Pas vraiment de saison mais…..

Inventeur et bricoleur averti Simon Sörensen s’est ingénié à réaliser des patins à glace à moteur.

Des patins motorisés, propulsés par deux petits moteurs électriques alimentés par une batterie portée dans le dos et entrainant une des roues avec des pointes.

Après ce vélo avec des lames de scie circulaire en guise de roues pour rouler sur la glace

, les lacs gelés semblent stimuler la créativités des  » geo-trouvetout  »

Résultat d’image pour Géo Trouvetou. Taille: 120 x 160. Source: www.planetebd.com

de tout poil.

Simon Sörensen donne les éléments pour réaliser ces patins à glace pour ceux qui n’aiment vraiment pas l’effort, utilisant bien sûr des pièces en impression 3D.

Attention toutefois à ne pas finir à l’eau, lol

les moteurs électriques et la batterie risqueraient de ne pas apprécier…

fabrication …

Vols vers  » nulle part  » ????


Avec les pandémies, de de nombreux avions restent cloués au sol, mais …….

….. plusieurs compagnies proposent à leurs clients des vols pas comme les autres. En effet, ils n’affichent aucune destination, se contentant d’emmener leurs passagers faire un tour dans les airs.!!!!!!

Une promenade en avion:

Plusieurs compagnies se sont lancées dans ce créneau insolite. Il s’agit de proposer aux passagers un vol à basse altitude, pour leur faire admirer, du haut du ciel, des paysages qui en valent la peine.

Donc , ces vols n’ont pas de destination. Une fois le tour aérien terminé, les avions reviennent à leur point de départ. Une compagnie australienne survole ainsi des merveilles naturelles, comme la grande barrière de corail ou le site sacré d’Uluru

Uluru

, pour la plus grande joie des passagers.

D’autres vols “vers nulle part” sont partis d’aéroports japonais ou taïwanais. À bord, les passagers de la compagnie australienne sont choyés. Après un repas fin, ils reçoivent des cadeaux et participent à des activités imaginées pour l’occasion.

Bien que les prix soient assez élevés, les billets se sont vendus en quelques minutes. C’est la preuve que les vols en avion, synonymes d’évasion, manquent à beaucoup de gens.

Vols “vers nulle part” : le pour et le contre :

De nombreuses compagnies se promettent de mettre à leur programme ces vols “vers nulle part”. Même s’ils ne résoudront pas les difficultés économiques d’un secteur durement touché par la crise sanitaire, ils renfloueront un peu les caisses.

Et ces vols insolites ont d’autres avantages. Ainsi, ils permettront de faire voler les avions. En effet, les appareils vieillissent plus vite au sol qu’en vol. Utiliser les avions évite de les user trop vite.???

Ces quelques vols sont aussi l’occasion pour les pilotes de ne pas perdre la main. Mais, ceci dit, ces vols sans destination présentent un inconvénient majeur : Ils se traduisent par une émission massive de gaz à effet de serre.

Cette pollution supplémentaire semble d’autant plus inutile qu’elle ne correspond à aucun service véritable. La compagnie australienne a bien promis de compenser financièrement les conséquences de ce mauvais bilan carbone. Mais cela suffira-t-il à faire taire les critiques ? ( dont la mienne ! )