çà s’est passé il y a environ 48 ans …..


…Le 30 novembre 1974

Lucy, une grand-tante de 3 millions d’années:

Le 30 novembre 1974, des anthropologues découvrent 52 restes d’un squelette vieux de 3 millions d’années au nord-est de l’Éthiopie, dans la vallée de l’Awash, non loin de Djibouti.

Il s’agit d’une jeune femme de 1 mètre 10, avec une forte mâchoire et une capacité crânienne faible (moins de 500 cm3).

Maurice Taïeb et Donald Johannson, avec les restes de Lucy, sous leur tente en 1974

Les savants la baptisent Lucy d’après… une chanson des Beatles qu’ils écoutaient à leur bivouac :  »Lucy in the Sky with Diamonds ».

Aujourd’hui , Lucy est considérée comme notre lointaine cousine, du groupe des Australopithèques (ou ‘singes du sud », en latin et grec). Ce sont des hominidés caractérisés par une forte mâchoire et une capacité crânienne faible (moins de 500 cm3).

Lucy a bouleversé nos connaissances sur les origines de notre espèce .  À ce titre, elle a droit à notre reconnaissance même si elle ne détient plus la palme de l’ancienneté en matière d’humanité.

– En octobre 2000, des anthropologues ont en effet découvert au Kénya une mâchoire et quelques os d’un bipède dans des terrains remontant à… six millions d’années.!!

L’Australopithèque auquel ont appartenu ces ossements est ainsi deux fois plus vieux que Lucy. Il a été baptisé du nom d’Orrorin ( »homme originel » en langue locale).

– Enfin, le 19 juillet 2001, la mission franco-tchadienne de Michel Brunet réalise un nouvel exploit en mettant au jour un crâne vieux de sept millions d’années et quelques autres ossements en un lieu désertique du Tchad, autrefois baigné par les eaux du lac.

Baptisé  »Toumaï  » ( »espoir de vie » en langue locale), le crâne appartient à un être à la limite entre notre espèce et les autres hominidés. Homme ou gorille ? La question reste ouverte dans l’attente d’un fémur qui pourrait démontrer que Toumaï était un bipède, comme Orrorin, Lucy et nous.

Le fabuleux bureau à compartiments secrets du roi Charles-Albert


Le roi Charles-Albert de Sardaigne (1798-1849) a fait construire un fabuleux bureau à compartiments secrets dans les années 1840.

Un meuble exceptionnel présentant des boiseries complexes aux détails artistiques sophistiqués, sculpté de guirlandes de feuillage, de volutes, de têtes de lion et dont les pieds sont des pattes de lion comme le fauteuil qui lui est assorti.

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Outre l’aspect magnifique de ce meuble et de son fauteuil, ceux-ci sont également truffés de compartiments et de tiroirs secrets accessibles par divers mécanismes actionnés par des boutons et des leviers camouflés.

Certaines caches, comme celles des côtés, ont également des mécanismes internes pour en ouvrir d’autres.

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Un trésor d’ingéniosité et de design qui en fait l’un des plus beaux bureaux du 19ème siècle pourtant riche de ces bureaux à mécanisme comme celui de Giovanni conservé au musée du Louvres .

Une pièce d’exception qui est d’ailleurs actuellement en vente par Bill Rau à la Nouvelle Orléans pour la modique somme de 266 500 $ !!

L’expert en antiquité nous fait la visite de ce fabuleux bureau à compartiments secrets du roi Charles-Albert, en vidéo:

Claude-Ambroise Seurat…..


….. le squelette vivant !

Claude-Ambroise Seurat est un homme de spectacle français appelé le squelette vivant du fait de sa maigreur extrême.

Né à Troyes en 1797, ce fils d’un tailleur fripier était pourtant un bébé normal à la naissance mais a commencé à présenter des symptômes d’émaciation corporelle au fur et à mesure de sa croissance.

À l’âge de dix ans, Claude-Ambroise Seurat était en aussi bonne santé que les autres enfants, excepté que sa poitrine était déprimée et qu’il était beaucoup plus faible. À l’âge de quatorze ans, il s’est réduit à la forme squelettique qu’il a toujours conservée par la suite.

A 28 ans, il mesurait 1.71 mètres pour un poids de 35 kilogrammes, des mensurations qui sont toutefois variables selon les sources, certains stipulant qu’il ne pesait que 21 kg.

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.

Il est amené à Londres en 1825 pour être exposé à la galerie chinoise de Pall Mall. L’un des visiteurs, William Hone, qui est allé assister à l’exposition a écrit sa surprise face à ce corps décharné:

Les médecins contemporains considéraient ce squelette vivant, aussi appelé l’homme anatomique, comme un cas d’oblitération précoce des vaisseaux lactés et des glandes mésentériques ?.

Richard Park, gastro-entérologue de l’infirmerie royale de Glasgow, suggérait qu’il y a peu de preuves de malabsorption et que l’émaciation a probablement été causée par un apport alimentaire insuffisant par voie orale.

Il faut dire que Claude-Ambroise Seurat s’alimentait très peu, ses repas n’étaient constitués que de quelques bouchées et d’un peu vin, une malnutrition lié à la dysphagie, sorte d’anorexie. Chaque bouchée lui nécessitait une longue mastication.

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Claude-Ambroise Seurat souffrait également d’un certain nombre de malformations congénitales telles que la malformation de Sprengel, une scapula dysmorphique en position haute identifiée pour la première fois en 1891, soit soixante-six ans après son exposition à Londres.

Le squelette vivant a peut-être été le premier cas enregistré de difformité de Sprengel et il pourrait également avoir eu le syndrome de Klippel-Feil, une fusion de vertèbres cervicales avec un cou court et des mouvements réduits.

Un an après son exposition en Grande-Bretagne, il est retourné en France où il a intégré un cirque itinérant à Bordeaux en 1826. Il était courant de présenter dans des spectacles dans ces temps là des personnes au physique hors norme comme Juliana Pastrana la femme la plus  » moche du monde  » ….

, ou même  les sœurs Sutherland avec les 11 mètres des cheveux :

Sa dernière représentation connue date de 1833 à Dinan en Bretagne, après quoi le squelette vivant a disparu aux yeux du public.

Décédé le 2 juillet 1841 à Londres (ou à Xhendelesse en Belgique selon les source), Sir Astley Cooper et le corps du squelette vivant aurait été placé dans le musée du Royal Collège of Surgeons de Londres bien qu’on en trouve aucune trace.

De nombreux médecins voulait acquérir le corps de Claude-Ambroise Seurat à sa mort mais le père de celui-ci s’y était toujours opposé, stipulant qu’après son décès son fils devait reposer pacifiquement au cimetière de sa ville natale.

Difficile toutefois de savoir si ces volontés ont été respectées……

Lucky Luke : la véritable histoire des Dalton….!


frères de crime et de sang

Billet à revoir !;

Les vrais frères Dalton .

De 1890 à 1892, ces bandits semèrent la terreur de l’Oklahoma jusqu’au Nouveau-Mexique. Bien loin des personnages de la BD, maladroits et désopilants

On les connaît surtout sous le crayon de Morris,

 »méchants’ indissociables des aventures de Lucky Luke, et qui semblent collectionner toutes les tares : cupidité, stupidité, incompétence… Comme pour de nombreux personnages de ses bandes dessinées, le génie du neuvième art s’est inspiré des hors-la-loi du Grand Ouest : car les frères Dalton ont réellement existé et se rendirent célèbres pour leurs multiples attaques de banques et de trains. Mais avant de devenir bandits de grand chemin, Emmett, Bill, Grat et Bob furent des enfants modèles.Bill ( à gauche ) et Emmett Dalton. Si les Dalton étaient bien des criminels redoutés jusqu’au Nouveau-Mexique, ils n’étaient ni jumeaux ni de tailles échelonnées ! 

 »La famille Dalton est emblématique de ce qu’on appelle la “Frontière” (qui signifie aux Etats-Unis la lente avancée vers l’ouest ). Elle est très attachée aux mœurs puritaines, et porteuse du rêve américain selon lequel tout le monde, à force de travail et de courage, peut atteindre ses objectifs », explique Farid Ameur, historien, auteur de Héros et légendes du Far West  Voici les valeurs que partagent Lewis Dalton, travailleur acharné devenu tenancier de bar, et Adeline Younger. Uni le 12 mars 1851 à Kansas City (Missouri), le couple s’établit pendant une trentaine d’années dans une modeste ferme de la région. Là, il donne naissance à quinze enfants dont trois meurent en bas âge. Les survivants grandissent dans un environnement marqué par la violence et la pauvreté : l’Etat, à la frontière entre le Nord et le Sud, est ravagé par les batailles de la guerre de Sécession, puis déchiré par les règlements de compte entre partisans des deux camps.

Comme l’explique Farid Ameur,  »le brigandage apparaît alors comme une forme de revanche pour ceux qui n’ont pas accepté la défaite du Sud. Par exemple, Jesse James, célèbre bandit, soutient que les banques font partie des profiteurs du Nord et qu’il est juste de s’y attaquer. Les Dalton porteront cet héritage, d’autant que leur mère est parente des frères Younger, bandits associés à Jesse James. Ils en feront leur modèle ». En 1882, chassés par de maigres récoltes, la famille s’établit au sud-est du Kansas, à quelques kilomètres de Coffeyville. Deux ans plus tard, ils gagnent les Territoires indiens qui s’ouvrent à la colonisation, dans l’actuel Oklahoma. D’une ferme à l’autre, le rude quotidien des garçons ne varie guère : ils aident leur père Lewis à récolter maïs et betteraves, nourrissent les cochons. Tous respectent les préceptes de la Bible. Adeline veille à une éducation rigoureuse qui semble porter ses fruits. Les deux aînés, Ben et Cole, obtiennent un diplôme universitaire. Un autre fils, Bill, tente sa chance en Californie . Et, surtout, Frank, depuis toujours arbitre des disputes familiales, choisit le camp de la loi : en 1884, il part exercer la mission de Marshall fédéral adjoint à Fort Smith, dans l’Arkansas. La fratrie est bien partie pour incarner le rêve américain.

Une famille frappée par le malheur

Tout bascule trois ans plus tard. Un jour d’hiver 1887, la famille voit arriver un lugubre cortège à la ferme. Des Marshall ramènent le cadavre de Frank, assassiné d’une balle en pleine tête par un voleur de chevaux qu’il traquait aux confins du territoire cherokee. Comme un malheur n’arrive jamais seul, le père Dalton, profondément alcoolique, quitte le foyer familial, ne laissant que des dettes à sa femme et à ses fils. On propose à Grattan, surnommé Grat, de reprendre le poste de son aîné, laissé vacant. Il accepte, à condition de s’adjoindre les services de son petit frère Emmett, alors âgé de 16 ans. Robert, dit Bob, 18 ans, devient parallèlement chef de la police indienne de la tribu des Osages. Trois frères, trois hommes de loi : Frank pourrait être fier d’eux… Sauf que Grat, Bob et Emmett passent difficilement pour des modèles de probité et de vertu.

Rapidement, les trois abusent de leur autorité, rackettent les commerçants, volent des chevaux. Ils se gênent d’autant moins que Washington tarde régulièrement à envoyer leur paie. Pour Farid Ameur,  »il n’était pas rare que les Marshall soient payés avec beaucoup de retard. De plus, si cette mission était considérée comme un honneur, elle était aussi très dangereuse. Il était courant que les Marshall en tirent un profit personnel ».

Les Dalton sèment la terreur, multiplient vols de chevaux et trafics d’alcool en territoire indien

Parmi les trois frères, Bob s’impose déjà comme le meneur.  »Ses yeux bleus avaient ce regard d’acier devant lequel chaque être […] semblait se plier inconsciemment », décrit le journaliste Eye Witness, dans Le Gang des Dalton (publié en 1892). Violent, irascible, Bob ne se cantonne pas à l’escroquerie : en août 1889, il assassine froidement Charlie Montgomery, un cow-boy   qui a osé courtiser sa prétendante, prétextant l’avoir surpris en plein trafic d’alcool. C’en est trop pour les autorités : face aux méfaits répétés des Dalton, on finit par les priver de leur insigne et de toute apparence de légalité. Dès lors, Bob et Grat basculent définitivement du côté des hors-la-loi : en 1890, le premier est inculpé pour trafic d’alcool en territoire indien, tandis que le second est soupçonné de vol de chevaux, un crime passible de la peine de mort. Ils prennent alors la fuite.

C’est ainsi que le clan Dalton, qui sèmera la terreur dans l’Ouest deux années durant, se constitue au Nouveau-Mexique, au terme de 1 600 kilomètres de chevauchée. Bob et Grat sont accompagnés d’Emmett, qui a renoncé aux tendres attentions de Julia pour suivre ses frères. Trois amis les suivent, dont un certain Charlie Bryant. A l’été 1890, à Silver City, la bande braque une salle de jeu. Fuyant les Marshall du juge Parker, surnommé « »e juge de la potence », les Dalton rejoignent leur frère Bill en Californie. Là, ils sont accusés d’avoir braqué un train et tué le conducteur, le 6 février 1891. Sont-ils coupables ? Les preuves sont minces mais leur réputation est faite et ils sont recherchés.

Grat est capturé puis emprisonné, tandis que Bob et Emmett s’enfuient vers les terres de leur enfance. Avec trois ou quatre malfrats, ils se planquent dans le Cherokee Strip, bande de terre sauvage située entre l’Oklahoma et le Kansas. Depuis ces étendues arides, refuges traditionnels des hors-la-loi, le gang armé surgit au galop pour attaquer des diligences, voler des pur-sang ou piller des entrepôts avant de s’en retourner dormir à la belle étoile. Parfois, ils prennent le risque d’une visite éclair à leur chère maman…

La spécialité des Dalton : les attaques de trains….

La bande se spécialise dans les attaques de trains : quatre en moins de deux ans, du Nouveau-Mexique à l’Iowa en passant par l’Oklahoma. Chargés de sacs de dollars convoyés par la Wells Fargo, les trains sont une cible de choix, d’autant que le gang dispose d’une arme secrète : Eugenia Moore, la compagne de Bob, une aventurière qui joue les informatrices. A l’été 1892, elle prévient les Dalton que, dans la petite ville de Red Rock, le train ne s’arrête qu’au signal de l’aiguilleur. Les bandits contraignent alors l’infortuné à agiter sa lanterne pour stopper le convoi avant de braquer le convoyeur.

L’étau se resserre sur les frères Dalton :

Si un passant succombe parfois à une balle perdue, les raids opérés par le gang sont rarement meurtriers. Mais leur réputation grandissante nuit à celle des compagnies ferroviaires et de la Wells Fargo qui finissent par promettre 40 000 dollars pour la capture des bandits. Les chasseurs de primes rejoignent des shérifs opiniâtres, comme Ransom Payne, dans la traque du gang. Terrés, à court de ressources, éprouvés par la perte de Charlie Bryant abattu lors d’un braquage, les Dalton sentent l’étau se resserrer autour d’eux. Seul le retour de Grat, échappé de la Californie, les réconforte un peu.

Rêvant d’une nouvelle vie au Mexique, Bob imagine finir la carrière du gang par un exploit qui surpassera ceux des frères Younger : il veut braquer deux banques en même temps à Coffeyville, ville paisible familière aux Dalton. Malchance ou amateurisme ? L’exploit escompté va virer à la tuerie… Le 5 octobre 1892 au matin, cinq cavaliers arborant des fausses barbes s’engagent dans la rue principale. Mauvaise surprise, des travaux en bloquent l’accès : le gang doit poster les chevaux à distance des banques et poursuivre à pied. Bob et Emmett s’en vont attaquer la First National Bank, braquant clients et caissiers, tandis que quelques rues plus loin, Grat, Bill Powers et Dick Broadwell font de même à la Condon Bank. Là, un courageux caissier convainc Grat de patienter quelques minutes avant l’ouverture du coffre commandé par une minuterie. Il s’agit d’une ruse, et c’est plus qu’il n’en faut pour que les commerçants de la ville, qui ont reconnu les Dalton, se préparent à les cueillir à la sortie. Quand les bandits tentent la fuite, c’est le carnage : en dix minutes, sur le sol gisent huit cadavres, dont celui de quatre des cinq bandits. A côté d’eux, des sacs contenant 23 240 dollars… La fin du gang Dalton a sonné, pour l’immense soulagement des habitants de la ville. Tous défilent à la prison où sont exhibées les dépouilles des brigands, pendant qu’Adeline veille sur Emmett, criblé de vingt et une balles de chevrotine.Le braquage de Coffeyville, en 1892, fera quatre victimes : Bill Powers, Dick Broadwell et deux des frères Dalton, Grat et Bob. Emmett, le survivant, blessé de 21 balles, passera quatorze ans en prison avant d’être finalement libéré. Bettmann

 » En 1892, la conquête de l’Ouest  est quasiment terminée, le climat s’est apaisé. Avec son dénouement spectaculaire, Coffeyville représente le dernier sursaut de l’Amérique sauvage. Sans cet épisode, on se serait souvenus des Dalton comme d’une bande quelconque », analyse Farid Ameur. Le destin d’Emmett, qui a survécu à la tuerie, va aussi contribuer à la notoriété des Dalton. Condamné à perpétuité le 8 mars 1893, il est expédié dans une prison d’Etat du Texas. Il y apprend la mort de Bill, tué par des Marshall après avoir, lui aussi, pris la voie du banditisme. On considère qu’il s’agit du véritable épilogue des affaires criminelles de la famille. Car sa bonne conduite vaut à Emmett d’être libéré au bout de quatorze ans. C’est ainsi qu’à 36 ans, il épouse sa fidèle Julia, devient agent immobilier en Californie et écrit ses mémoires, avant de travailler dans le cinéma. En 1916, il joue son propre rôle dans  » The Man of the Desert  »: acteur de la Frontière puis d’Hollywood, il incarne de son vivant sa propre légende, avant de mourir à Los Angeles, en 1937.

Les toiles d’araignées….


….. décorées ,des araignées artistes

Il existe des araignées artistes, des araignées qui décorent leurs toiles de façon naturelle en y ajoutant des motifs géométriques, une décoration appelée stabilimentum.

De nombreuses espèces agrémentent leur piège d’éléments additionnels paraissant presque de jolies broderies, souvent aux allures de croix Saint-André, sans que l’on ne sache exactement la raison.

Le nom  »stabilamentum  » évoque un renforcement de la toile et si cet objectif a été le premier a avoir été supposé par les scientifiques, il est depuis généralement rejeté. Pourtant certaines araignées, comme celles qui mangent des chauve-souris ….

araignée mangeant une chauve-souris ! et des souris :
araignée mangeant une souris ……

ou celles qui mangent des serpents ont probablement besoin de toiles solides.


Il est fort probable que les buts et fonctions des stabilimenta soient divers: les décorations sont réalisées par des espèces différentes et également avec des matériaux différents. Certaines espèces utilisent leur soie tandis que d’autres utilisent aussi des détritus et des restes de cocons à oeufs

Parmi les différentes espèces réalisant des broderies sur leur toile, beaucoup sont du genre Argiope (dont certains membres participent au Kumo Gassen, le traditionnel combat d’araignées japonais), tissant un stabilimentum avec des motifs en forme de croix de Saint-André et posant au milieu en croix également. Les décorations de ces araignées artistes, verticales ou en disque pour les plus jeunes, présentent des angles à 45° presque parfaits et paraissent agrandir la taille de l’animal.

Parmi les hypothèses des arachnologues concernant ces toiles d’araignées décorées naturellement , l’une d’entre elle évoque l’autoprotection. Les motifs font paraitre l’araignée plus grande. D’autre part, ils agissent comme un camouflage inverse et évitent que les oiseaux ou les autres animaux n’endommage le piège délicatement tissé. Une sorte de panneau d’avertissement.

Il est également possible que le stabilimentum soit lié à un processus de thermorégulation, aidant l’animal à maintenir sa température interne à  »l’optimum  » ??.

Une autre possibilité est celle de se débarrasser de son excès de soie. Une production encombrante que les araignées artistes consomment dans leurs motifs décoratifs

L’esthétisme pourrait aussi jouer son rôle, notamment pour la reproduction. En vue d’attirer un partenaire mâle certaines araignées mettraient en valeur leur toile. Une étude en Espagne à trouver une corrélation entre la présence d’un stabilimentum et l’arrivée d’un partenaire.

Toutes les araignées artistes ne font pas de jolis motifs de soie. Les Néphiles par exemple (en voir une sur un visage ici) affectionnent de laisser des proies non consommées suspendues à leur toile, une façon bizarre mais fonctionnelle d’en attirer d’autres.

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Araignée à cornes de Thaïlande

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Quand les scientifiques…..


………truquent la réalité :

Petites falsifications ou grosses impostures ,dans tous les domaines de la connaissance , l’histoire est ( serait ? ) jalonnée de fraudes mémorables :

1- Le moyen-âge rêvé de Viollet-le-Duc :

Élevée à partir de 1163,la cathédrale Notre-Dame est en mauvais état en 1842,lorsque l’architecte Eugène Viollet-le-Duc

Eugène Viollet-le-Duc ?

est engagé pour la restaurer . Si les gargouilles

Gargouille…

du XIIIème ,qui terminent les gouttières sont toujours là ,il n’y a aucune chimère

Chimère ????

.Pour créer une ambiance médiévale ,Viollet-le-Duc va installer , sur la galerie qui relie les deux tours , 54 statues fantastiques et grotesques .Il ne s’inspire pas d’œuvres mais d’une édition illustrée de  » Notre- Dame de Paris  » de Victor Hugo

V.Hugo

, de caricatures de Daumier et de ses propres illustrations des  » Voyages pittoresques et romantiques dans l’ancienne France  » .Même la » fameuse  » stryge

stryge ??? ( différence avec  » chimère  » ????)

emblématique de la cathédrale est une pure invention !

2-Préhistoire :

Faux spécimens d’écriture ancienne: Le 1er mars 1924,en labourant un champ à Glozet ( allier),Émile Fradin

Livre d’Émile Fradin

,un agriculteur de 17 ans , exhume des ossements et des pierres taillées .Quelques mois plus tard , dans ce lieu rebaptisé  » le champ des morts  », des tablettes gravées

tablettes gravée ??????

d’une écriture inconnue sont découvertes ..L’écriture est présumée vieille de 10000 ans !Une civilisation européenne du paléolithique aurait elle inventé l’écriture avant les peuples du Proche -Orient ? Évidemment, la trouvaille fait polémique ..Une perquisition est menée à Glozet en 1928 à la recherche d’un atelier de faussaire .Mais en vain ..En 1973 ,une analyse par » thermoluminescence  » date les vestiges d’entre 300 avant J.C et l’an 700. En 1983,une mission conclut que le site a été surchargé de contrefaçons.Pourquoi,par qui ? Le mystère reste entier !

3- Il enterrait les objets

…….avant de les découvrir !

Le 6 novembre 2000 , Shinichi Fujimura ( illustre archéologue japonais) …..

Shinichi Fujimura ?

…….présente des excuses publiques pour avoir  » bidonné » ses trouvailles. Surnommé la  »main de dieu  » ou  » le divin excavateur  » pour son habileté à découvrir des objets anciens , il a été pris en photo par des journalistes alors qu’il enterrait des outils en pierre taillée sur un site qu’il devait fouiller plus tard avec ses collègues ,à Kamitakamori ( 350 Kms au nord de Tokyo) .Quelques jours avant , l’archéologue était apparu triomphant dans les médias ,annonçant sa découverte de traces d’une habitation remontant à plus de 60 0000 ans ! ( soit l’une des plus anciennes de l’archipel nippon )…..Ses découvertes antérieures , 180 chantiers de fouilles en plus de vingt ans sont  » décrédibilisées  » .Un de ses collègues s’est suicidé (par pendaison ) !!!!

4-Un article  »bidon  » publié ….

……dans une revue prestigieuse :

En mai 1996, le physicien américain Alan Sokal

Alan Sokal

professeur de physique à l’université de New York et amateur de philosophie ,publie dans  » Social Text  » ( revue sociologique /interdisciplinaire) un article  » jargonneux  »….Il y mêle mécanique quantique et post-modernisme , un courant de pensée qui nie l’existence d’une réalité objective ( alors très en vogue dans les facultés U.S) Sokal suggère que la gravité quantique est une construction linguistique et sociale .Il étaye ses propos délirant en citant des physiciens comme Niels Bohr et Werner Heisenberg ;mais surtout des philosophes,sociologues et psychanalystes tels que Lacan,Gilles Deleuze,Michel Serres…..Sokal donne l’impression d’une adhésion totale au  » postmodernisme . Les éditeurs de la revue  »n’y voient que du feu  » et publient son texte tel quel sans examen critique .

Peu après la publication,Sokal annonce dans un  » Ligua Franca » ( un magazine U.S traitant de la vie universitaire et littéraire ) qu’il s’agit d’un canular destiné à dénoncer l’emploi erroné de concepts scientifiques dans des textes relevant des sciences humaines !??? L’affaire fait grand bruit .Au delà de la controverse , cette mystification démontre la nécessité des comités de lecture dans les publications scientifiques .

5-L’homme de Piltdown…….( paléontologie)

fouilles de Piltdown ?

………était un orang-outang !

En février 1912,le Britannique Charles Dawson

Charles Dawson ??

avocat et archéologue amateur ,raconte à Arthur Smith Woodward ,conservateur au musée d’Histoire naturelle de Londres,qu’il a trouvé à Pitdown ( Sussex) des ossements humains qui seraient le chaînon manquant entre l’homme et le singe ..La découverte fascine ,les fouilles commencent ….Alors que les tensions internationales qui vont conduire à la 1ère guerre mondiale ,les Anglais ne veulent pas manquer cette occasion d’affirmer que le premier homme était  » briton  » ?!!! ( = britannique ? )..Le crâne est reconstitué. Le 8 décembre 1912,l’  » Eoanthropus  » (l’homme de l’Aurore ) est dévoilé à la Société de géologie de Londres.Mais en 1959 ,une datation au carbone 14 a prouvé qu’il s’agissait d’un faux bricolé par Dawson avec un crâne humain du moyen-âge et une mandibule d’orang-outang !!!

6-Un scalp de Yéti ….

………en poils de chèvre !

En 1960 , l’alpiniste néo-zélandais Edmond Hillary

Edmond Hillary ????

veut atteindre le sommet de l’Everest sans oxygène et étudier les effets de la haute altitude sur l’organisme humain .Pour réunir les fonds nécessaires ,il propose à ses  » sponsors  » d’organiser une chasse au yéti ! Aussitôt,l’argent afflue et il peut partir .En décembre 1960 ,il rapporte un scalp  » dégotté  » au monastère de Kumjung (Népal).

ancien monastère de Kumjung ?

Le cryptozoologue Bernard Heuvelmans

Bernard Heuvelmans ?

identifiera la relique : Un bonnet

bonnet ( Népal ) mais pas vieux de 200ans lol

vieux de 200ans ,porté lors des cérémonies traditionnelles…..Pas en poils de yéti …..mais en poils de  »capricornis thar », une variété de chèvre sauvage !!!!!

A suivre ……peut-être

J’ai lu …


….qu’il y avait des  »bordels » dans les monastères !?

À Avignon, la cité des papes, un dicton médiéval dit :  » On ne peut traverser le pont d’Avignon sans rencontrer deux moines, deux ânes et deux putains.  »

Officiellement, l’Église n’approuve pas la prostitution, puisqu’elle ne conçoit la sexualité que dans un but de reproduction, et encourage les prostituées à se repentir. Mais dans les faits, elle tolère la pratique, jugeant qu’il est ainsi moins  » dangereux  » pour un homme de se tourner vers une fille de joie que de commettre le pêché de sodomie, par exemple. Cette tolérance a poussé certaines autorités ecclésiastiques à carrément organiser la prostitution.

Une prostitution organisée

À partir du XIIème siècle, elles prélèvent des taxes sur les bordels hébergés au sein même des couvents et des monastères ! Au XIIIe siècle, les canonistes admettent la recevabilité des profits tirés de la prostitution à condition que la fille exerce  »par nécessité, et non par vice et plaisir  » ????. L’évêque de Langres ou l’abbé de Saint-Etienne à Dijon perçoivent ainsi sans rougir les revenus des maisons de prostitution. À Rome aussi la débauche est omniprésente. En 1477, il y a 6 300 prostituées reconnues officiellement dans la ville. Sixte IV

Sixte IV ?

(1414-1484) décide de tirer parti de cet impôt du plaisir. il a l’idée originale de taxer toutes les prostituées et les prêtres concubinaires dans les Etats pontificaux, y compris Rome  . il récoltera ainsi plus de 30 000 ducats par an, ce qui lui permettra de financer la chapelle Sixtine. A partir de la Renaissance, la prohibition finit par l’emporter: les ravages de la syphilis et le rigorisme religieux consécutif à la Réforme expliquent en partie ce revirement.

Encore quelques savoirs inutiles:


1) Les fanons de baleine

servaient à fabriquer les armatures de corsets

à partir du XVI siècle .

2) L’étoile de mer a des yeux au bout des bras .Et

1)Malgré le fait que les étoiles de mer vivent sous l’eau, elles n’ont pas de branchies.

2)Les étoiles de mer ont la capacité de se régénérer, c’est-à-dire qu’elles peuvent restaurer les parties du corps perdues. C’est un long processus :Un rayon grandit pendant environ un an.

3)Au lieu de sang, le corps de l’étoile de mer utilise de l’eau.

4)Les étoiles de mer se déplacent à l’aide de leurs pattes tubulaires.

étoile de mer verte

5)Ils font également partie des habitants les plus anciens de la Terre. Les étoiles de mer ont environ 250 millions d’années.

Le garçon à…


…..deux têtes du Bengale

En mai 1783, dans un petit village nommé Mundul Gaut au Bengale, en Inde, un étrange bébé est né, un petit garçon à deux têtes, subissant une déformation appelée  »Craniopagus Parasiticus  ».

La sage-femme assistant à l’accouchement était tellement horrifiée par son apparence qu’elle a essayé de tuer ce qu’elle considérait comme une monstruosité en la jetant dans le feu. Heureusement, le bébé a été sauvé avec seulement quelques brûlures à un œil et à une oreille.

Les parents, après s’être remis du choc initial, ont commencé à voir le nouveau-né comme une opportunité de gagner de l’argent !!!! et, dans cet esprit, ont quitté leur village pour Calcutta où ce bébé difforme pourrait être exposé.

Le-garcon-a-deux-tetes-du-Bengale-inde-1

Evidemment, ce petit garçon à deux têtes a attiré énormément de public et a rapporté à la famille une coquette somme d’argent.

Entre les spectacles, pour éviter que les spectateurs ne jettent qu’un coup d’œil sans payer, les parents gardaient le malheureux enfant caché sous un drap, parfois pendant des heures d’affilée.

Alors que sa renommée se répandait à travers l’Inde, plusieurs nobles et fonctionnaires de la ville invitèrent l’enfant et ses parents chez eux pour des expositions privées, où leurs invités pouvaient examiner de près le curieux spécimen. L’un de ces observateurs était le colonel Pierce qui a décrit ce phénomène étrange au président de la Royal Society, Sir Joseph Banks. Ce dernier a ensuite transmis l’information au chirurgien Everard Home.

Par  » deux têtes  », certaines personnes pourraient supposer que les deux têtes poussent côte à côte à partir du même cou (comme par exemple ce faon à deux têtes ….. 

Le faon à deux tête .

ou Thelma et Louise , la tortue à deux têtes )

La tortue à 2 têtes

. Dans le cas de cet enfant cependant, la seconde tête du garçon a poussé au-dessus de l’autre.

Deux têtes, tête-bêche, mais la deuxième avait de nombreuses irrégularités, en plus de se terminer sur un moignon de cou: les oreilles étaient mal formées, la langue était petite et la mâchoire inférieure était plutôt petite. Toutefois, les deux têtes étaient de la même taille et couvertes de cheveux noirs à leur jonction.

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Le garçon à 2 têtes ?

La deuxième tête semblait fonctionner indépendamment de la tête principale. Lorsque l’enfant pleurait ou souriait, les traits du haut de la tête n’étaient pas forcément affectés et ne reflétaient pas l’émotion de l’enfant. Lorsqu’il dormait, sa deuxième tête pouvait être éveillée et ses yeux bougeaient comme s’il observait l’environnement.

La deuxième tête pouvait réagir à un stimulus externe: un pincement de la joue produisait une grimace, et quand on lui donnait le sein, ses lèvres tentaient de téter. Elle était également capable de produire des larmes et de la salive. Cependant, les paupières n’avaient aucun réflexes cornéens et les yeux réagissaient faiblement à la lumière.

Malgré son apparence bizarre, le petit garçon à deux têtes ne semblait pas souffrir d’effets néfastes.

Mais, alors qu’il avait 4 ans, sa mère le laissa seul pour aller chercher de l’eau. A son retour, elle trouva l’enfant terrassé ( mort) par la morsure d’un cobra .

De nombreux anatomistes ont proposé d’acheter le cadavre, mais les parents très religieux ne pouvaient pas permettre une telle profanation. L’enfant a donc été enterré près de la rivière Boopnorain, à l’extérieur de la ville de Tumloch.

Mais sa tombe a été pillée par M. Dent, un agent de la Compagnie des Indes orientales, qui a disséqué le corps putréfié et a donné le crâne à un capitaine de la Compagnie des Indes orientales. Le capitaine a ensuite apporté le crâne en Angleterre et l’a donné à son ami Everard Home

Everard Home ?

. Le crâne du garçon à deux têtes du Bengale est toujours visible au Hunterian Museum du Royal College of Surgeons de Londres. (Bien qu’il aurait largement sa place au  » Mutter muséum ,le musée des horreurs médicales  » )

Musée des horreurs médicales : Petite vidéo

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Crâne de l’enfant  » à 2 têtes »

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Crâne du garçon à deux têtes du Bengale au Hunterian Museum, .

Lorsque M. Dent a disséqué les têtes, il a découvert que les cerveaux étaient séparés et distincts. Chacun était fermement recouvert de sa propre dure-mère et était alimenté par de gros vaisseaux.

La difformité de ce garçon est aujourd’hui connue sous le nom de craniopagus parasiticus, un type extrêmement rare de jumelage parasitaire qui survient dans environ 2 à 3 naissances sur 5 millions. L’embryon se développe initialement sous forme de jumeaux, mais il ne parvient pas à se séparer complètement et l’un des jumeaux reste sous-développé et attaché à l’autre.

Les jumeaux conjoints parasites sont très rares et sont souvent mort-nés ou incapables de survivre après la naissance. Le seul traitement viable consiste à retirer chirurgicalement le jumeau parasite, ces types de chirurgies étant très risqués.

En 2004, Rebeca Martínez

Rebeca Martínez ?

est née en République dominicaine avec cette maladie rare. Elle a subi une intervention chirurgicale à l’âge de huit semaines mais est décédée à la suite d’une trop importante perte de sang.

En 2005, Manar Maged

est également né avec la même maladie et a subi une opération chirurgicale réussie de 13 heures en Égypte. Il est malheureusement décédé plusieurs semaines plus tard en raison d’infections répétées.

Plus récemment, en 2021, un bébé est né avec deux têtes, à l’hôpital Elias de Bucarest, en Roumanie, mais est décédé quelques heures après sa naissance.

Les premiers hippies ???..


Les hippies ne seraient pas les premiers à avoir prôné une grande liberté de mœurs et un retour à la nature. Au Moyen-Âge et même avant, certaines sectes religieuses avaient été encore plus loin dans de telles revendications.

Adamites…

Comme leur nom  »le laisse supposer  » ?( définition du nom :Personne pratiquant l’adamisme,courant religieux hérétique encourageant la nudité dans l’option du retour à la nature ),

Les adamites se revendiquaient du premier homme, mais avant qu’il ait été chassé de l’Éden. La secte est évoquée, par certains témoignages, dès le IIe siècle, mais elle se répand surtout entre les XIIIe et XVe siècles.

Pour ses adeptes, l’homme pouvait prétendre, sur cette terre, au même bonheur qu’Adam avant la Chute. Pour eux, il fallait vivre selon l’état de nature. Les vêtements étaient donc superflus, ainsi que de tout ce qui relevait de l’organisation et des usages sociaux.

C’est ainsi que le mariage ou l’État étaient rejetés. Les adamites, qui cultivaient une sorte d’innocence, proscrivaient aussi la viande.

Mais de telles conceptions parurent quelque peu hérétiques, d’autant que les membres de la secte se livraient parfois au pillage. Victimes de persécutions, les adamites disparaissent donc au cours du XVe siècle.

Adamites ..

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..Et turlupins (Sectes d’hérétiques qui se répandirent en France, en Allemagne et dans les Pays-Bas pendant le XIIIe et le XIVe siècle ; ils soutenaient qu’on ne doit avoir honte de rien de ce qui est naturel.)

Cette revendication d’une sorte d’innocence originelle n’était pas l’apanage des adamites. D’autres mouvements religieux, toujours en cette fin du Moyen-Âge, s’en réclamaient aussi.

Comme les adamites, les turlupins pensaient que la nature était le modèle à suivre. Rien de ce qui en provenait ne pouvait être mauvais. Il ne fallait donc pas avoir honte de se promener nus ou de céder à ses instincts charnels. Autre originalité, du moins pour l’époque, les membres de cette secte semblaient conduits par une femme, une certaine Jeanne Daubenton

Jeanne Daubenton????

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L’Église ne pouvait tolérer ni ce refus du péché originel ni ces atteintes scandaleuses à la morale. Aussi les papes accusèrent-ils les turlupins d’hérésie.

Jeanne Daubenton, « prêtresse » des turlupins, périt sur le bûcher en 1313. En 1372, à Paris, de nombreux sectateurs affrontèrent eux aussi les flammes. Pour bien souligner leur caractère hérétique, on les brûla avec leurs livres, même si on ne sait pas très bien de quels ouvrages il s’agissait.

Comme pour les adamites, on perd ensuite rapidement la trace des turlupins.