Quand le non-ramassage……


……. de crotte de chien coûte jusqu’à 750 euros!!!

Dans la commune de Bergerac (Dordogne), la mairie prévient que les propriétaires de chien ne ramassant pas les déjections canines s’exposent à une contravention s’élevant jusqu’à 750 euros. Un arrêté municipal a été pris à cet effet le 11 avril 2022.

La mairie de Bergerac prévient que les propriétaires de chien ne ramassant pas les déjections canines s’exposent à une contravention s’élevant jusqu’à 750 euros

La mairie de Bergerac prévient que les propriétaires de chien ne ramassant pas les déjections canines s’exposent à une contravention s’élevant jusqu’à 750 euros

Connue pour accueillir de nombreux touristes chaque année, la commune du sud-ouest, Bergerac, se veut  » propre et accueillante  ». Pour cela, elle a créé une contravention allant jusqu’à 750 euros… pour tout propriétaire omettant de ramasser les crottes de son chien dans l’espace public.

 » Considérant qu’il convient dans l’intérêt de l’hygiène générale et de la sécurité publique, de préciser les obligations des propriétaires de chiens, visant à améliorer le cadre de vie et le bien être dans Bergerac et de réduire les pollutions engendrées par la présence des déjections canines  », précise l’arrêté municipal du 11 avril 2022. Les rues, les parcs, les jardins seront donc concernés par la mesure.

 Opération ville propre:

L’amende de 750 euros est une des plus élevée de France. À la mairie de Bergerac, on défend une mesure censée  » assurer la sécurité et la salubrité publiques  ».

La mairie impose aux propriétaires de chien de se munir  » d’au moins deux sacs de ramassage

sacs de ramassage !

lors de promenades quotidiennes  ». Des sacs sont d’ailleurs distribués gratuitement dans la ville.

Les personnes titulaires de la carte d’invalidité

Carte invalidité

seulement seront exemptées d’amende en cas de contrôle par la police municipale.

La mairie.

Les vrais chevaucheurs…..


…… de cochon des années 1900 !

Au début des années 1900, il était possible de trouver de vrais chevaucheurs de cochon.!!

Loin du féroce chevaucheur de cochon de Clash of Clan et autre Clash Royal, il s’agissait plutôt d’hommes avinés en quête de défi, utiliser un porc comme un cheval représentant une forme de sport extrême.

Des personnes sous l’emprise de l’ivresse voulant jouer les cavaliers sur une monture pas forcément commode : des cochons chassant un ours de leur porcherie :

Cochons chassant un ours de leur porcherie

Certains allant même jusqu’à chevaucher un sanglier, à moins qu’il ne s’agisse d’un cochon laineux :

Cochon  » laineux  »

après une permanente.

Le genre de défi somme toute risqué, les gens de l’époque ayant souvent déjà du mal à tenir sur un âne :

Chevaucher un âne

et l’animal capable de belles ruades.

Quelques clichés des vrais chevaucheurs de cochon des années 1900 ou 1910, de fiers cavaliers à l’alcool joueur qui ont eu l’opportunité de se faire tirer le portrait en remportant leur challenge:

Les-vrais-chevaucheurs-de-cochon-des-annees-1900
Les-vrais-chevaucheurs-de-cochon-des-annees-1900
Les-vrais-chevaucheurs-de-cochon-des-annees-1900
Les-vrais-chevaucheurs-de-cochon-des-annees-1900

Plus difficiles à chevaucher encore, excepté pour les oiseaux marins, également les cochons nageurs des Bahamas :

Cochon  » nageur  »

Jugées trop « excitantes », les queues de cheval …


………sont interdites dans les collèges de ce pays !

Dans les collèges japonais, les queues de cheval sont interdites pour une raison complètement sexiste et absurde.

Les écoles japonaises sont connues pour être strictes, mais personne ne se doutaient de la stupidité et du sexisme de certaines interdictions. Un ancien professeur japonais a révélé une mesure particulièrement absurde : celle d’interdire les queues de cheval, qui pourraient exciter les garçons

Les queues de cheval interdites parce qu’elles exposent la nuque

« Ils ont peur que les garçons regardent les filles », explique Motoki Sugiyama, un ex-enseignant. Voilà pourquoi plusieurs établissements scolaires japonais interdisent les queues de cheval : ça peut exciter les garçons. Ce professeur raconte que « les administrateurs de l’école lui ont dit que les filles ne devaient pas porter de queue de cheval parce que l’exposition de leur nuque pouvait  »exciter sexuellement » les élèves masculins ».

S’il n’existe pas de statistiques sur le nombre d’écoles qui interdisent encore la queue de cheval au Japon une enquête réalisée en 2020 suggère qu’environ une école sur dix dans la préfecture de Fukuoka, interdit cette coiffure….

Motoki Sugiyama, lui, affirme avoir été témoin de cette interdiction dans cinq écoles différentes. Aujourd’hui, après 11 ans d’enseignements, il tient à dénoncer les règles absurdes imposées aux adolescentes.

Les collèges japonais contrôlent les soutiens gorges des ados

Des mesures complètement sexistes, il y en a plusieurs dans ces collèges nippons. La longueur des chaussettes doit correspondre aux règles et ne pas être trop courtes (et oui, les chevilles, ça excite aussi). Mais pire encore, ces établissements contrôlent aussi la couleur des soutien-gorge-gorge des adolescentes (normal) !???

« Des écoles exigent que les filles portent des sous-vêtements blancs afin qu’ils ne se voient pas à travers leurs uniformes « , explique l’enseignant. « J’ai toujours critiqué ces règles, mais comme il y a un tel manque de critique et que c’est devenu si normal, les étudiants n’ont pas d’autre choix que de les accepter« , a-t-il ajouté.

Ces règles ont suscité un énorme scandale de la part des élèves et des parents. Le gouvernement japonais n’a pas eu d’autre choix que de demander à tous les conseils préfectoraux de l’éducation de réviser les règles scolaires. Certains établissements ont effectivement changé leurs habitudes, mais d’autres ont préféré perpétuer ses obligations misogynes   vieilles de plusieurs décennies tardent à s’effacer.

Pourquoi ……


……..le guide Michelin a(aurait) participé au succès du Débarquement ?

Le guide Michelin …….

 » Guide Michelin »

…..reste l’un des guides touristiques les plus réputés, en raison, notamment, de la valeur de ses informations gastronomiques et de la précision de ses cartes. Mais on sait moins que, durant la Seconde Guerre mondiale, les militaires surent en tirer profit.

Un véritable guide touristique

Le guide Michelin  » voit le jour  » en 1900. Alors gratuit, il renseigne les rares automobilistes sur les garages qu’ils trouveront sur leur route ou sur quelques monuments à visiter.

Dès cette époque, il comporte les plans de certaines villes. En ouvrant leur guide, les voyageurs peuvent trouver, à partir de 1909, un hôtel où passer la nuit. Les restaurants apparaissent un peu plus tard, avec des informations fournies par les clients de Michelin, mais aussi par des professionnels, chargés de tester la qualité de la cuisine et de l’accueil.

Peu à peu,  »ce petit livre à couverture rouge » s’impose comme l’un des guides touristiques les plus appréciés.

Montrer le chemin aux soldats ?

Si le guide Michelin est renommé, c’est notamment en raison de la précision de ses cartes et de ses plans de ville. Elle ne fait pas seulement le bonheur des civils. En effet, les militaires ne sont pas les derniers à se servir du guide.

Au début de la seconde guerre mondiale, en effet, l’armée française utilise certaines cartes parues dans le guide, notamment celles où figurent les frontières du Nord-Est, où se situe la ligne Maginot.

La précision du tracé des cartes Michelin attire même l’attention des Allemands, qui en reproduisent un certain nombre pour leur usage propre.

Et le guide trouve une nouvelle utilité en juin 1944, à la veille du débarquement en Normandie. En effet, les panneaux de signalisation ayant souvent été détruits dans les bombardements, les indications fournies par le guide Michelin, et notamment les plans des villes, ont permis aux soldats de se repérer plus facilement.

Les états-majors avaient pris leurs précautions, en demandant à Michelin, un an auparavant, de rééditer la dernière édition de son guide, qui datait de 1939. Pour ne pas éveiller l’attention, l’accord avait été conclu dans le plus grand secret.

En 1940, les Allemands en première ligne de la Blitzkrieg (guerre éclair) sont équipés en guide Michelin qui leur facilitent l’invasion française. En 1944, l’état-major allié craint que la progression des troupes après le débarquement de Normandie ne soit ralentie sur les routes et surtout dans les villes françaises, car toute signalisation y a été détruite ou démontée par l’occupant allemand. Avec l’accord secret de la direction de Michelin à Paris, il choisit de faire imprimer à Washington et de distribuer à chaque officier une reproduction de la dernière édition du Guide, celle de 1939, car elle comporte des centaines de plans de villes, détaillés et actualisés

Les commentaires ne sont pas utiles ni nécessaires surtout pas les  »like »’ !, j’écris maintenant pour moi d’abord (mais je les laisse   »ouverts   » car ne serait -ce qu’un petit  » mot  » , çà fait toujours plaisir )

Le mystère du triangle des Bermudes en 10 incidents


Brouillon à revoir (Revu, mais boooof! )

Le Triangle des Bermudes, alias le Triangle du Diable, est une région triangulaire située dans l’océan atlantique ayant pour pointes Miami, les Bermudes et Puerto Rico. Selon la légende, de nombreux navires et avions y seraient mystérieusement disparus ; le nombre exact varie allégrement selon la personne qui fait le compte et la localisation. La dimension du triangle va de 500 000 milles carrés à plus de trois fois cette taille, selon l’imagination de l’auteur consulté (certains incluent les Açores, le Golfe du Mexique et les Antilles Françaises dans le triangle). Certains font remonter l’origine du mystère à l’époque de Colomb, mais estiment le nombre d’incidents à 200 ou au plus 1000 dans les 500 dernières années.

Triangle des Bermudes

Howard Rosenberg 

prétend qu’en 1973, la Garde Côtière américaine a répondu à plus de 8000 appels de détresse dans le secteur et que plus de 50 navires et 20 avions y sont disparus dans le dernier siècle.

Plusieurs théories ont été avancées pour expliquer l’extraordinaire mystère des navires et avions disparus. Les extraterrestres, des cristaux venus de l’Atlantide, des appareils antigravité, et des tourbillons issus de la quatrième dimension sont parmi les explications favorites fournies par les auteurs fantastiques. D’étranges champs magnétiques et des flatulences océaniques (hydrate de méthane venu des fonds marins) sont suggérés par les auteurs plus techniques. La météo (tempêtes, ouragans, tsunamis, vagues gigantesques, courants, etc), la malchance, les pirates, les cargaisons explosives, les navigateurs incompétents et d’autres causes naturelles ou humaines font partie des explications avancées par les enquêteurs plus sceptiques.

Certains sceptiques soutiennent pourtant que les faits sont insuffisants pour appuyer la légende et qu’il n’y a aucun mystère à résoudre, ni rien à expliquer. Le nombre d’épaves dans cette zone n’est pas extraordinaire, étant donnée sa superficie, son emplacement et le niveau de traffic qui y passe. Plusieurs des navires ou avions qu’on dit être disparus dans le Triangle des Bermudes n’étaient en fait pas du tout dans le triangle. Jusqu’à maintenant, les enquêtes n’ont produit aucune évidence scientifique de l’implication de phénomènes inhabituels dans les disparitions. Donc, toute explication, y compris celles supposément scientifiques, est inutile. Le vrai mystère, c’est de savoir comment le Triangle des Bermudes a pu devenir un tel mystère.

La légende moderne du Triangle des Bermudes a commencé peu après la disparition, en 1945, de cinq avions de la Marine amécaine (le vol 19) pendant une mission d’entraînement. La théorie la plus logique veut que le compas du pilote-instructeur, le Lt. Charles Taylor, se soit détraqué. Les appareils des élève-pilotes n’étaient pas équipés d’appareils de navigation opérationnels. Le groupe, désorienté, aurait, malheureusement mais tout simplement, épuisé son carburant. La seule force mystérieuse impliquée fut celle de la gravité, appliquée sur des avions en panne sèche. Il est vrai qu’un des avions de secours a explosé peu après son décollage, mais il faut probablement blâmer un réservoir d’essence défectueux plutôt qu’une force étrange.

By the book

Au cours des ans, des douzaines d’articles, de livres, et d’émissions ont fait la promotion du mystère du Triangle des Bermudes. En étudiant ces documents, Larry Kushe  a trouvé que peu d’entre eux sont le résultat d’enquêtes sur le mystère. Plutôt, chacun se fait l’écho des spéculations de ses prédécesseurs comme s’il s’agissait de se transmettre le flambeau de la vérité. Parmi ces nombreux documents créateurs du mythe du Triangle des Bermudes, aucun n’a joué un rôle plus important que le bestseller de Charles Berlitz, en 1974. Après avoir examiné les 400+ pages du rapport officiel de la Commission d’enquête de la Marine sur la disparition des avions en 1945, Kushe a trouvé que la Commission n’était pas du tout mystifiée par l’incident et n’avait pas fait mention de supposées transmissions radio citées par Berlitz dans son livre. Selon Kushe, ce que Berlitz n’interprète pas de travers, il l’invente. Kushe écrit : Si Berlitz devait affirmer qu’un bateau est rouge, la probabilité qu’il soit d’une tout autre couleur est presque une certitude. (Berlitz, en passant, n’a pas inventé le nom du Triangle ; c’est Vincent Gaddis qui a créé l’expression dans  » Thr Dealy Bermuda Triangle », publié dans le numéro de février 1964 du magazine de fiction Argosy).

En d’autres mots, le mystère du Triangle des Bermudes s’est développé par une espèce de renforcement réciproque entre des auteurs peu critiques et une presse à sensation trop heureuse de promouvoir leurs spéculations sur ces supposés phénomènes mystérieux au cœur de l’Atlantique.

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Théories explicatives :

Parmi les diverses hypothèses, on a souvent évoqué des perturbations magnétiques et des flatulences océaniques, soit des émissions sous-marines d’un gaz hautement inflammable, le méthane dont la présence sous forme de bulles dans l’eau diminue fortement la densité de l’eau gazeuse ainsi formée jusqu’à provoquer une perte de flottabilité pour les bateaux. La présence de méthane dans l’air en diminue la masse volumique et expliquerait la perte de portance des aéronefs ; si la concentration est suffisante, elle expliquerait également l’arrêt des moteurs thermiques à piston ou réacteurs.

Issus de la décomposition d’éléments organiques comme le pétrole et le charbon, comprimés par la grande profondeur et la température très basse de l’environnement, libérés lors de la création de failles par l’activité tectonique, on trouve aussi des gisements importants en mer du Nord où certaines plateformes de forage, navires et aéronefs auraient été engloutis ou pulvérisés par le même phénomène. Cette thèse a récemment été renforcée par la publication des travaux d’Anatoli Nesterov , de l’Académie des sciences russe. Cependant, de l’aveu même de l’auteur, aucune preuve scientifique ne vient étayer cette hypothèse.

On doit cependant noter que de nombreux récits font état de grains blancs dans ce secteur, comme le relate le film  » Lame de fond  ».

L’océanographe Simon Boxall du National Oceanography Centre Southampton de l’université de Southampton émet l’hypothèse que des vagues scélérates pourraient être à l’origine de nombreuses disparitions de navires dans le triangle.

Par ailleurs, la cartographie par sonar multi-faisceaux a permis de détecter dans une certaine zone un plateau rocheux sous-marin environné d’affleurements de récifs coralliens. Ce plateau est le vestige d’un ancien volcan qui formait une île volcanique s’élevant à plus de 1 000 m au-dessus du niveau de la mer. Après l’extinction du volcan voici 30 millions d’années, l’érosion du vent et de la pluie ne laissa plus qu’un plateau, qui fut presque entièrement recouvert par l’océan à la fin de la dernière période glaciaire. Aujourd’hui ne subsiste plus à la surface qu’une petite île, protégée par une barrière corallienne qui entoure le plateau sous-marin (bien plus large que l’île). La probabilité que ces récifs des Bermudes puissent éventrer la coque des navires est d’autant plus grande que la mer est calme, car l’absence de vent réduit les courants de la houle qui permettent aux navigateurs de détecter plus facilement l’affleurement des récifs. Cela pourrait ainsi expliquer les naufrages et disparitions de certains navires par temps calme, dans cette zone.

Le  » mystère contesté »

En 1975, le bibliothécaire américain Lawrence David Kusche reprit à la source tous les témoignages sur le sujet. Son livre, The Bermuda Triangle Mystery resolved, démontre notamment qu’une grande partie des disparitions ont eu lieu à d’autres endroits que dans le triangle des Bermudes, et que les ouvrages sur ce thème colportaient surtout des spéculations, sinon des inventions et des mensonges, pour entretenir le prétendu mystère connu.

Ainsi, la Commission d’enquête de la Marine qui a étudié la disparition des bombardiers en 1945 ne remarque aucun fait inexplicable et n’évoque aucune des transmissions radio rapportées par Charles Berlitz dans son livre sur le triangle des Bermudes. Les avions, perdus en mission, auraient en fait été victimes d’une panne de carburant et ne pouvaient plus communiquer en raison de la trop grande distance qui les séparait de leur base. Quant aux navires disparus, ils auraient été pris dans des tempêtes ou victimes de défauts de fabrication qui les ont amenés à couler sans laisser de trace. Selon Kusche, toutes les disparitions, loin d’être des mystères comme le prétendent certains auteurs, peuvent facilement s’expliquer en fonction des conditions météorologiques, de problèmes techniques ou d’accidents naturels (gaz, coraux, etc.).

Le nombre de disparitions rapporté n’est pas particulièrement élevé si l’on tient compte des facteurs suivants :

  • La superficie (près de 4 millions de km2) ;
  • L’importance du trafic maritime dans cette zone ;
  • L’importance des gisements d’hydrate de méthane et de l’activité techtonique de la région ;
  • Les conditions météorologiques, chaotiques et imprévisibles sous ces latitudes

Plusieurs prétendus naufrages se sont révélés par la suite de simples mystifications. Pour certains, le mystère reste à éclaircir. Pour d’autres, il n’y a pas de mystère, sauf peut-être la propagation de la légende sur la base de faits si minces.

Un documentaire diffusé en 2003 par la chaîne  »National Geographic » ne mentionne pas d’anomalie particulière mesurée dans cette zone, hormis une diminution légère du champ magnétique terrestre. Il rappelle en revanche qu’on y observe les plus violentes tempêtes du globe, avec parfois des  »vagues scélérates  » de huit mètres et plus de haut. En ce qui concerne le Vol 19, c’est l’hypothèse d’une erreur de navigation de l’instructeur, formé dans les  » Keys  » et ayant confondu la topographie des régions survolées avec celles-ci au point de croire que son compas magnétique était déréglé, qui est retenue comme la plus probable. Les avions se sont éloignés de la côte pensant aller dans la bonne direction et ont probablement amerri. Le fait que les avions aient amerri loin de la côte explique pourquoi on ne les a jamais retrouvés.

La première femme …..


…… à avoir fait le tour du monde à moto !

Anne-France D’Autreville

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est partie en 1973 faire un tour du monde sur une Kawasaki 100 cm3. Elle retrace pour nous l’esprit de ce voyage unique, où l’aventure n’est pas que sur la route.

 »En mai 68, j’avais 24 ans, et je travaillais en agence de publicité. Pendant les grèves, j’étais obligée d’y aller à pied, je me suis donc acheté un petit 50 cm3. Je n’avais ni le permis moto ni le permis auto. Voilà, j’ai commencé comme ça. Les cinq premières secondes, je me suis dit que j’avais fait une connerie majeure, et la sixième, j’étais prête à tuer qui oserait toucher ma machine !

Les vacances suivantes, je suis descendue toute seule sur mon 50 cm3 jusqu’à la Méditerranée, que je n’avais jamais vue. J’ai ensuite passé mon permis moto. Chaque été, je prenais ma moto et je partais me balader en France. À ce moment-là, j’avais une 250 cm3 Suzuki

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250 cm3 Suzuki ?

qui marchait bien. J’étais très heureuse un mois par an, mais je voulais être très heureuse douze mois par an. Alors j’ai arrêté la publicité pour me consacrer à la moto et à l’écriture.

Seule femme parmi les 92 concurrents….

En juillet 1972, je décide de m’inscrire au raid moto Orion Paris-Ispahan (Iran), organisé par la Guilde européenne du raid. Au début, ils ont rejeté ma candidature. Quoi ? Une femme parmi tous ces hommes ! Finalement, ils m’ont acceptée et je suis partie, seule femme au guidon parmi les 92 concurrents. On m’avait prêté une Moto Guzzi 750 cm3, 240 kilos à vide. Arrivée à Ispahan, j’étais tellement heureuse que j’ai continué jusqu’en Afghanistan avec un groupe de 11 motards, puis à 5 jusqu’au Pakistan. Lors du raid Orion, j’ai appris deux choses : que j’étais faite pour voyager seule et pas en groupe et… qu’il faut savoir relever seule sa moto.

À mon retour, j’ai eu droit à un déchaînement de rumeurs machistes : lesbienne, nymphomane, j’aurais fait la course à bord d’un camion… Un pseudo-journaliste a même envoyé une lettre de dénonciation au magazine pour lequel je travaillais. J’étais totalement enragée face à ces calomnies ! Pour qu’on me prenne au sérieux, il fallait que je fasse quelque chose de costaud et d’emblématique, qu’aucune femme n’avait jamais fait. Il fallait  » passer à travers les murs  ». J’ai pensé au tour du monde. C’était un rêve et j’ai annoncé, par bravade, que je partais faire le tour du monde à moto, et que je le ferais constater par un huissier ! Personne ne m’a prise au sérieux, aucune marque n’a voulu me confier une moto. J’avais été  »dézinguée  »par les critiques.

Finalement, la solution est venue de Moto-Relais, un atelier où l’on pouvait réparer sa moto : on vous prêtait des outils et il y avait des mécaniciens pour vous donner un coup de main. Le dirigeant,

Charles Martin  » moto relais » ?

, avait trouvé mon histoire excitante et m’avait prêté une 100 cm3 Kawasaki de 130 kilos et 80 km/h maximum. Je ne connaissais rien à la mécanique mais je suis partie du principe que moins on touche à la moto, mieux ça vaut. En cas de pépin grave, on met la moto sur qui veut la transporter et on va voir un mécanicien ! Je partais à mes frais. J’ai obtenu des billets d’avion en échange de présence dans mes articles et mes livres.

La performance en elle-même m’intéressait secondairement, ce qui comptait pour moi, c’était d’aller voir, de découvrir des paysages, de rouler, de s’arrêter, de discuter avec des gens qu’on ne reverrait jamais. Tout ça, c’est du bonheur absolu.

Je suis partie de Montréal le 3 juillet 1973. J’ai traversé tout le Canada , en rencontrant des personnages étonnants. La route la plus invraisemblable de mon périple fut la Alaska Highway, une voie de plus de 1000 kilomètres, construite à la hâte au Canada par les Américains pour acheminer armes et matériels en Alaska, face à la menace russe. La route était faite de terre tassée et de graviers. Comme le revêtement avait la fâcheuse tendance à quitter la route et à se déverser dans le fossé, il fallait l’arroser chaque jour avec un mélange d’eau, de chlorate et de calcium pour la stabiliser. C’était un calvaire de rouler sur cette drôle de chaussée.

Ensuite, le Japon. Puis l’Inde : des gens extraordinairement gentils et joyeux, un monde très compliqué à comprendre pour une occidentale. Au Pakistan, des hommes aux vêtements trop blancs et aux yeux trop noirs. Pour eux, quand j’arrivais quelque part, c’était le cinéma en couleurs. La pulsion masculine? En fait, j’ai eu très peu de problèmes, pratiquement pas. Quand il y avait tentative de séduction, j’avais quelques arguments  »Toi tu es musulman, moi je suis chrétienne  » ou alors  » Papa ne veut pas  ». Ma mère m’avait quand même acheté un nerf de boeuf aux Halles de Paris  » pour protéger ma vertu  » Je n’ai jamais eu à m’en servir.

L’Afghanistan, j’y suis entrée alors que le pays sortait d’une révolution. Les terrasses étaient vides, pas de bière ni d’alcool dans les cafés. Un jour, sur la route désertique, mon pneu a crevé et la roue était récalcitrante au changement. Un camion s’est arrêté, trois hommes moustachus, mal habillés, affreux, en sont descendus. En les voyant s’approcher, j’ai eu peur. Ils ont alors éclaté de rire et ont changé ma roue. Ils m’ont aidée et protégée. Et j’ai eu honte de les avoir craints.

Je suis revenue en France le 31 octobre 1973. Ensuite, je suis allée découvrir l’Australie (sujet de mon livre paru cette année) puis l’Amérique du Sud. Je suis allée voir le monde, j’ai poussé des portes pour tenter de comprendre le monde. Je n’ai pas tout compris. Tout le bonheur que j’ai eu, ce sont ces lieux, ces humains que j’ai découverts, pas ce que j’aurais pu lire dans les guides.  »

Biographie :

Après son tour du monde de 1973, Anne-France D’Autreville devient journaliste et écrit notamment pour Paris-Match et Moto Revue. Elle repart en road-trip moto en Australie en 1975, puis en Amérique du Sud en 1981. Elle entame une carrière littéraire avec des romans avant de se consacrer à des ouvrages sur les plantes et les fleurs. En 2016, son look de  » bikeuse chic  » inspire la collection  » Les motardes romantiques  » créée par Clare Waight Keller pour la marque Chloé.

Quatre mois sur deux-roues :

Durée : 120 jours, du 3 juillet au 31 octobre 1973
Moto : Kawasaki GA5 (100 cm3)
Distance : 23 000 à 24 000 kilomètres
Pays traversés : Canada, Alaska (États-Unis), Japon, Pakistan, Afghanistan, Iran, Turquie, Bulgarie, Yougoslavie, Hongrie, Autriche, Allemagne

…attraction touristique du 19eme siècle :


La morgue de Paris….

En 1868 Haussmann

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Haussmann

a fait construire la morgue de Paris sur l’île de la Cité, quai de l’Archevêché, un lieu devenu rapidement une attraction touristique prisée.

Un bâtiment avec une allure de temple grec où étaient exposés sur des dalles de marbre les corps à identifier par la famille ou les amis.

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La réfrigération n’étant arrivée qu’en 1882, de l’eau froide coulait en permanence du plafond afin de conserver les corps, leur donnant un aspect gonflé. Les cadavres devaient généralement être enlevés au bout de 3 jours à cause de la décomposition et une photo ou un moulage venait prendre la place du corps.

Une exposition publique où parfois plus de 50 personnes simultanément se pressaient contre les grandes vitres pour regarder et commenter les cadavres. Les journaux de l’époque spéculaient sur les identités des morts et certains corps sont ainsi devenus célèbres, attirant plus de 40000 visiteurs par jour.

Bien sûr les jeunes femmes nues connaissaient un franc succès et la police n’hésitait pas à confronter publiquement un meurtrier présumé au corps de la victime.

Il faut dire que le rapport avec la mort à l’époque était bien différent de celui aujourd’hui, Nadar

Nadar ( photographe )

faisant même des catacombes un lieu touristique

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La morgue de Paris a finalement été fermée au public par le préfet Lépine en 1907, au grand dam des commerces locaux, des vendeurs de rue et des journalistes.

Elle deviendra par la suite Institut Médico-Légal et déménagera dans un nouveau bâtiment de brique au quai de la rappée en 1923.

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Les Nias d’Indonésie….


…….peuple des sauteurs de pierre

Sur l’île de Nias en Indonésie, au nord de Sumatra, se trouve un peuple dont le rituel  »Hombo Batu » l’a rendu célèbre pour être le peuple des sauteurs de pierre.

Une tradition qui remonte à plusieurs siècles quand les grands propriétaires terriens se faisaient la guerre afin d’accroitre leurs richesses et de pouvoir organiser des fêtes. Car ceux qui gouvernaient, le faisait plutôt grâce aux divertissements de leur population plutôt que par la force, et celui qui organisait le plus de  »owasa » devenait chef.

(A l’ouest de Sumatra, l’île de Nias est célèbre pour ses villages et maisons traditionnelles ainsi que pour ses anciennes sculptures et stèles de pierre. Parmi les vestiges les plus connus, on mentionne le muret de pierre souvent placé au centre des villages ancestraux : le saut de ce mur, aujourd’hui devenu un spectacle pour les visiteurs, était initialement un rituel de préparation au combat ou à la guerre)

A cette époque, les villes étaient protégées par des murs, parfois hérissés de pointes de bambous, et le Hombo Batu permettait au chef d’entrainer les troupes. Un entrainement très réaliste puisqu’il fallait aux valeureux soldats sauter des hauteurs de plus de 2.3 mètres avec des pointes de bambou bien sûr, ce qui occasionnait des blessures voir des décès.

L’époque des combats et pillages révolus, le rite a perduré pour prouver la valeur des jeunes garçons, un passage initiatique au statut d’homme. Le courage des sauteurs de pierre leur valait également les faveurs des jeunes femmes, ce qui malheureusement n’est plus le cas, celles-ci préférant désormais d’autres atouts…

Par contre les touristes raffolent toujours de ces guerriers en armes capables de faire d’incroyables bonds, permettant à ce folklore de vivre encore, à côté des spots de surf.

Quelques clichés des Nias d’Indonésie, le peuple des sauteurs de pierre :

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Les sauteurs de pierre en action, en videos:

Halloween…..:


…… 20 histoires effroyables pour frissonner de peur

Aux origines de la légende de la dame blanche

Aux origines de la légende de la dame blanche

Cette femme n’aurait pas reçu l’extrême-onction avant de mourir, elle va donc revenir dans le monde des vivants et apparaître à ses descendants qui s’apprêtent à mourir, pour les préparer à la mort.

C’est l’une des légendes urbaines les plus tenaces. Mentionnée pour la première fois au Moyen-âge et objet de nombreux récits au 19e siècle, la dame blanche continue d’effrayer, souvent en rejoignant le mythe de l’auto-stoppeuse.

 Amityville : la Maison du diable

Amityville: la Maison du diable….

Le mercredi 13 novembre 1974, à 3h15 du matin, Ronald DeFeo Jr. prend son fusil, et assassine son père, sa mère, ses deux frères et ses deux sœurs pendant qu’ils dorment dans leurs lits respectifs. Le mystère qui subsiste réside dans le fait qu’aucun voisin n’a entendu de coup de feu et que selon l’autopsie, les corps n’ont pas été déplacés.

Malgré le passé macabre de la grande demeure, une nouvelle famille, les Lutz, y emménagent le 18 décembre 1975. George Lutz et sa femme Kathleen viennent de se marier et ont trois enfants. Ils croient avoir trouvé la maison de leurs rêves et s’en portent acquéreurs. Après leur installation, ils se prétendent témoins d’une série d’événements de nature paranormale. Un journaliste et écrivain Jay Anson en tire un roman à grand succès présenté intitulé « Amityville : La Maison du diable ».

Cependant après de nombreuses années de controverse, il fut démontré que les événements postérieurs à la mort des DeFeo furent très largement exagérés à des fins promotionnelles médiatiques dont Jay Anson et la famille Lutz ont été les principaux acteurs.

L'immeuble mystérieux de Manhattan

L’immeuble mystérieux de Manhattan

À New York, sur l’île de Manhattan, au 33 St Thomas Street, un imposant building de 168 mètres de haut, ne comportant aucune fenêtre, affole la foule. L’acteur Tom Hanks s’en est même inquiété sur son compte twitter. Pourtant rien de sordide à l’intérieur puisque l’édifice abrite les équipements de télécommunication de la firme AT&T, le plus grand fournisseur de services téléphoniques des États-Unis et l’un des opérateurs historiques d’Internet aux États-Unis.

Bloody Mary: un miroir pour tester son courage

Bloody Mary : un miroir pour tester son courage

Beaucoup de variantes existent pour cette légende urbaine. Une des plus célèbres raconte qu’il faut se placer dans sa salle de bain éclairée de deux bougies. Puis fixer attentivement son visage dans le miroir et prononcer treize fois et d’en plus en plus fort le nom de Bloody Mary. Au dernier tour, lorsque l’on fixe le miroir, son visage couvert de sang et terrifiant devrait apparaître et chercherait à vous attraper si on la regarde dans les yeux. On peut également, après avoir prononcé Bloody Mary, ajouter  » I killed your baby  » ce qui provoquerait une attaque mortelle et immédiate de Bloody Mary.

La légende de Bloody Mary pourrait être liée à l’histoire anglaise et à la reine Marie Tudor, dont la vie a été marquée par de nombreuses fausses couches. Celle-ci était surnommée Bloody Mary parce que de nombreux protestants ont été mis à mort sous son règne.

L’effrayante histoire de la bête du Gévaudan

L’effrayante histoire de la bête du Gévaudan :

En ce début d’été 1764, les habitants de la région du Gévaudan, (qui correspond à notre actuel Lozère), ne dorment pas tranquilles. Une bête féroce rôde, ils en sont sûrs, car voilà plusieurs jours que des bergers sont retrouvés morts. Et loin d’être un mauvais cauchemar, la terreur va durer trois ans, jusqu’en juin 1767, et faire près de 130 victimes. Les rumeurs fleurissent, c’est un loup-garou, un gros chien dressé par un tueur en série, une force maléfique, un châtiment divin. Tout est supposé, rien n’est confirmé.

Finalement il semble que les attaques soient commises par de grands loups. Deux animaux sont abattus durant les trois années que durent la traque et les agressions se raréfient aussitôt.

La rumeur d'Orléans

La rumeur d’Orléans :

À la fin du mois d’avril 1969, la France tourne une page avec le départ de De Gaulle. La période d’indécision qui s’ouvrait était peut-être propice à faire naître cette folle  » rumeur d’Orléans  » grâce à laquelle le bruit courut que plusieurs magasins de lingerie féminine tenus par des juifs organisaient secrètement le kidnapping de leurs clientes grâce à des trappes dissimulées dans les cabines d’essayage pour les livrer à des réseaux de  » traite des blanches  », en utilisant même un sous-marin !? Capable de remonter le cours de la Loire avec sa cargaison humaine.

Les lavandières de nuit, ces redoutables revenantes

Les lavandières de nuit, ces redoutables revenantes….

Au XIXe siècle, cette légende terrorise plusieurs régions de France où, à la nuit tombée, on craint d’entendre les bruits de battoir venant des lavoirs et annonciateurs de mort. Selon la légende, ces femmes sont des revenantes condamnées à revenir sur terre pour venir laver le linge de l’enfant qu’elles ont tué.

En réalité, au-delà de la condamnation de l’infanticide, la légende sert aussi un discours religieux contre l’avortement !

Les clowns tueurs d’Halloween……

 »Surfant  » sur la tendance du film  » It  » issu du roman éponyme de Stephen King, la phobie des clowns (ou  »coulrophobie ») a alimenté une légende urbaine qui a eu un fort écho médiatique récent avec la prétendue affaire des clowns tueurs. Suite à des canulars humoristiques créés et diffusés sur internet par des youtubeurs et mettant en scène un clown tueur poursuivant ses victimes, des rumeurs se sont propagées faisant état de réels psychopathes grimés en clowns qui chercheraient à tuer. Tout comme l’affaire des roms voleurs d’enfants, des expéditions punitives ont eu lieu en France.

L’auto-stoppeuse fantôme

L’auto-stoppeuse fantôme

L’auto-stoppeuse fantôme est une jeune femme vêtue de blanc faisant qui disparaît brusquement après être montée dans un véhicule dans un cri glaçant. On la rencontrerait le long de routes désertes de campagne. Identifiée pour la première fois en France au début du XXème siècle, cette légende urbaine aurait même des sources plus anciennes, le Nouveau Testament ? mentionne ainsi un inconnu montant dans un véhicule puis disparait dans un cri glaçant. Toujours est-il que cette légende urbaine demeure une arlésienne, aucun témoignage sérieux n’ayant été écrit à ce propos.

La chambre 502 du Sanatorium de Waverly Hills

Dans le Sanatorium de Waverly Hills, les morts étaient si nombreux qu’un tunnel spécialement conçu pour évacuer les corps sans être vus a même été créé. C’est dans ce tunnel et dans certains étages que des visiteurs ont rapporté avoir entendu des voix désincarnées, des râles de douleur et de peine. Dans la chambre 502, la plus connue, deux infirmières se seraient suicidées, dont l’une était enceinte. C’est ainsi que dans cette chambre, on pourrait entendre des gémissements de femme et une sensation oppressante de tristesse.

Si ces étranges phénomènes n’ont jamais été prouvés, cet endroit ressemble vraiment à l’horreur absolu. Construit au début de l’année 1910, l’histoire du Sanatorium de Waverly Hills aurait pu être tout autre puisqu’au départ, ce devait être un lieu de repos et de soins pour les patients atteints de la tuberculose. Mais la folie humaine a conduit à ce qu’il soit le théâtre des pires horreurs. Certains estiment à 63 000 le nombre de personnes décédées en ces lieux !!!! Les membres de l’administration pratiquaient notamment la  » chirurgie exploratrice  » sur les patients. Pour n’en citer qu’un exemple, la  »thoracoplastie  » qui consistait à scier un petit peu de la cage thoracique afin de laisser les poumons se dilater était une pratique courante !!!!… le taux de survie était évidemment très bas, à hauteur de 5%.

Le Slenderman kidnappeur d’enfants

Le  »Slenderman » kidnappeur d’enfants

Provenant de l’anglais  » homme élancé  » c’est un personnage de fiction issu de la culture internet, créé sur le forum Something Awful par un internaute en 2009. Considéré comme la  » creepypasta » la plus populaire, il désigne une créature humanoïde sans visage dans un costume sombre aux bras tentaculaires qui kidnapperait des enfants. La BBC le décrit comme  » premier grand mythe du Web  ». Le Slender Man est connu pour ses jeux-vidéo !!et a également eu droit à une adaptation au cinéma sorti en août 2018 aux États-Unis. Fait plus sordide : Deux adolescentes ont tenté d’assassiner à l’arme blanche une de leur camarade en sacrifice à l’entité en 2014.!!!!

Les murs hantés de l'Eastern State Penitentiary

Les murs hantés de  »l’Eastern State Penitentiary »

Construite en 1829 par le Commonwealth de Pennsylvanie, l’Eastern State Penitentiary fut à l’époque, la plus célèbre et la plus coûteuse prison du monde. Pionnière dans la pratique de l’isolement total des prisonniers, elle a incontestablement influencé l’histoire pénitentiaire des Etats-Unis. Son objectif premier était d’inspirer  » le remords  » ou le  » regret sincère  » dans le cœur des prisonniers, et la pratique de la torture y était monnaie courante. Par conséquent, nombreux sont à penser que les fantômes des hommes ayant vécu l’enfer en ces murs, viennent hanter les lieux, où l’atmosphère y est désagréablement lourde. Malgré tout, ce sont près de 300 000 visiteurs qui viennent s’y aventurer chaque année, avec la curiosité morbide d’apercevoir des visages ou des ombres tourmentées au travers des cellules sombres. Son prisonnier le plus célèbre est sans nul doute le gangster Al Capone, qui y séjourna environ 10 mois en 1929 pour port d’arme illégal. ? (seulement ? )

Les fantômes d'Alcatraz

Les fantômes d’Alcatraz

La prison fédérale de haute sécurité d’Alcatraz, Située au beau milieu de la baie de San-Francisco, abrita les plus grands criminels américains de 1934 à 1963, année de sa fermeture officielle.

Dix ans plus tard, le site fut ouvert au public et devint l’un des lieux touristiques majeurs de l’État de Californie. Pourtant il régnerait toujours une atmosphère bizarre et plusieurs visiteurs déclarent avoir aperçu des fantômes.

Nous avalons des araignées durant notre sommeil

Nous avalons des araignées durant notre sommeil

L’homme avalerait en moyenne 7 araignées par an dans son sommeil au cours de sa vie. C’est du moins ce qu’affirme une légende urbaine erronée. Les araignées sont sensibles aux vibrations émises par notre bouche ainsi qu’à la chaleur et l’humidité, ce qui les repousse. Notre orifice buccal n’est pas le terrain de prédilections des arachnides, qui sont de plus craintives face à des créatures bien plus grandes qu’elles.

Le Stanley Hotel habité par les esprits

Le Stanley Hotel habité par les esprits

Depuis sa construction au début du XXème siècle, par l’inventeur Freelan Stanley, le Stanley Hotel a fait frémir de nombreux voyageurs. Même le maître de l’épouvante Stephan King, s’est inspiré de ce qu’il y a vu pour écrire son célèbre livre,  » Shining  ». D’après les multiples témoignages rapportés, des éléments paranormaux se manifesteraient de plusieurs manières : apparitions de personnes décédées, piano qui joue tout seul, enfants qui chahutent dans le couloir ou encore des bruits de fête dans la salle de bal alors qu’il n’y a.… personne. Pourtant pas le théâtre d’histoires sordides comme c’est généralement le cas dans les lieux dits « hantés », quelques-uns voudraient donner à ces évènements inexpliqués, une dimension positive. C’est le cas de Callea Sherrill, une chercheuse en paranormal et habitante de l’Hôtel Stanley, qui affirme que  » certains d’entre nous croient que les esprits choisissent tout simplement de revenir à Stanley car ils y ont passé de bons moments.  » Une autre vision des choses qui donne tout de même la chair de poule.

 Les hamburgers McDonald's contiennent une pastille anti-vomitive

Les hamburgers McDonald’s contiendraient une pastille anti-vomitive

La  » fameuse  » tâche blanche située sous le pain du hamburger serait selon les complotistes la preuve que McDonalds cacherait des pilules anti-vomitives dans ses burgers. Il s’agit en fait d’une marque laissée par la concentration d’eau à un même endroit lors de la cuisson du pain décongelé. Manger un hamburger de la célèbre marque de fast-food sans la partie concernée ne provoque en effet pas plus de vomissements.

Les fantômes du Glamis Castle

Les fantômes du Glamis Castle

L’Ecosse, pays des châteaux… et des fantômes. Celui que beaucoup considèrent comme le plus hanté s’appelle  » Glamis Castle  » et se situe dans la sublime vallée de Strathmore. Construit au XIVème siècle, il abriterait entre 7 et 9 fantômes, selon les estimations. Le plus connu de tous est celui de  » La dame grise  » ou Janet Douglas, une femme innocente, brûlée vive en 1537 pour sorcellerie.

Ce château est particulièrement célèbre car il est l’édifice qui a inspiré Shakespeare pour écrire sa pièce Macbeth (histoire tragique où se mêlent meurtres et prophéties de sorcières). Il est également la résidence de vacances de la famille royale, où la Reine Elisabeth passait tous ses étés durant son enfance. C’est d’ailleurs lors d’un de ces séjours que sa sœur, Rose, aurait aperçu  » La dame grise  » jouant de l’orgue dans la chapelle.

Les roms voleurs d'enfants

Les roms voleurs d’enfants

La rumeur des roms voleurs d’enfants date du XVIIème siècle, et a servi d’excuse pour justifier une certaine xénophobie. Le conte Esmeralda utilise d’ailleurs cette légende avec le kidnapping de l’héroïne dans son berceau au début de l’histoire. Suite à une rumeur largement partagée sur internet mi-mars 2019, la légende urbaine ressurgit et prend de l’ampleur à travers l’écho des réseaux sociaux. Des roms en camionnettes blanche kidnapperaient des enfants en région parisienne. De véritables milices s’organisent et passent à tabac des roms pourtant innocents.!!!!

La ville hantée de Savannah

La ville hantée de Savannah

Deuxième ville la plus touristique de Géorgie après Atlanta, Savannah se hisse à la première place des villes les plus hantées des Etats-Unis. Pourquoi ? Parce que la légende veut que cette dernière ait été construite… sur des cimetières. Pour ne rien arranger, une série de malheurs s’y succèderont, comme deux incendies meurtriers au XVIIIème et XIXème siècle, suivis d’une épidémie de fièvre jaune qui aura raison d’une grande partie de la population. Plus récemment, une vidéo montrant la silhouette d’un enfant qui court entre les pierres tombales d’un cimetière de la ville a été diffusée. Authentifiée sans trucage, cette séquence a relancé le débat quant à la présence de fantômes à Savannah. Surfant sur cette réputation de lieu hanté, la ville propose des activités insolites en lien avec le morbide, comme effectuer une visite de la ville en corbillard ! (Charmant).

Le nuage de Tchernobyl s’est arrêté à la frontière ??

Après la catastrophe de Tchernobyl, les autorités responsables de la sécurité en France auraient déclaré que  »le nuage radioactif s’est arrêté à la frontière  ». En réalité, aucun responsable français n’a prononcé cette phrase mais des années après la catastrophe, la légende continue de circuler. Elle vient de la confusion induite par une carte météorologique avec un panneau stop au journal de 20 heures de l’ancienne Antenne 2. Le 30 avril, la présentatrice Brigitte Simonetta annonce  »seulement » que la France était protégée du  » nuage  » par l’anticyclone des Açores et pourrait le rester pendant les 3 jours suivants.