Louis XI piégeant ses courtisans…


….d’après  » Mon journal  » : Recueil hebdomadaire illustré paru en 1912 …..

Louis XI, ayant reçu dix mille écus d’or, décida de mettre cette somme à profit pour mettre à l’épreuve ses courtisans

Le roi Louis XI ayant reçu en présent une somme de dix mille écus d’or ( somme alors très considérable ) , les fit étaler sur un grand bureau, et, pour animer les désirs ainsi que les espérances des courtisans qui l’entouraient :

 » Voilà bien de l’argent, messieurs, leur dit-il. C’est un cadeau que l’on me fait, sur lequel je ne comptais nullement, et je ne veux point qu’il entre dans mes coffres. Ainsi ceux d’entre vous qui m’ont servi n’ont qu’à parler.  »

Louis XI. Gravure extraite des albums du roi Louis-Philippe constitués dans la première moitié du XIXe siècle

( Louis XI. Gravure extraite des albums du roi Louis-Philippe
constitués dans la première moitié du XIXe siècle )

Chacun alors ne manqua pas de détailler et d’exagérer tous les services qu’il prétendait avoir rendus à l’État, et d’établir en conséquence les droits qu’il croyait avoir sur les dix mille écus d’or. Seul le chancelier de France Morvilliers, les yeux baissés, ne disait rien.

 Eh ! Quoi donc, mon chancelier, lui dit le roi, dédaignez-vous de faire ainsi que ces messieurs et d’énumérer et exalter vos services ?

Sire, répliqua le chancelier, je suis moins occupé d’obtenir de nouveaux bienfaits de la part de Votre Majesté, que de me rendre plus digne encore de ceux dont elle m’a déjà comblé.

 Oh ! Oh ! Voilà un malin ! murmura à l’oreille de son voisin le médecin du roi, Coictier. Gare ! C’est Morvilliers qui va mettre la main sur le gâteau.

 Diantre ! Mon chancelier n’a besoin de rien ? repartit le roi en hochant la tête. Voilà qui est parfait, et je suis ravi d’avoir un homme si riche à mon service.

Pierre de Morvilliers, chancelier de France de 1461 à 1465. Gravure publiée dans Le théâtre d'honneur de plusieurs princes anciens et modernes (1618)
Pierre de Morvilliers, chancelier de France de 1461 à 1465. ( Gravure publiée dans Le théâtre d’honneur de plusieurs princes anciens et modernes (1618) )

En entendant ce propos, les courtisans, qui connaissaient moins bien que Coictier le caractère de Louis XI, se félicitaient déjà, et croyaient être sûrs que le chancelier ne diminuerait rien de la somme que chacun d’eux convoitait, lorsque le roi se tournant tout à coup vers le sage et modeste et surtout habile ministre :

 » Monsieur, lui dit-il d’un ton grave et imposant, permettez que j’ajoute cette somme à vos richesses. Et vous, messieurs, continua-t-il avec un sourire ironique, vos services sont si grands, si considérables, que je ne puis m’acquitter aujourd’hui envers vous. J’y renonce. Mais à plus tard, messieurs, à plus tard !  »

 » La soupe aux cailloux  » ….


En Sibérie, au nord de la Russie, vivait une vieille babouchka qui connaissait le secret du bonheur

secret du bonheur

Depuis de nombreuses années, cette babouchka allait de ville en ville pour dévoiler son secret à ceux qui voulaient bien l’écouter.

Alors qu’elle traversait un village qu’elle ne connaissait pas, elle frappa à toutes les portes afin de trouver un lit pour la nuit. Mais personne ne lui ouvrit.

–  »Ces gens restent chez eux, ils ne savent pas être heureux  », se dit-elle.  »Voilà un endroit pour moi !  »

La babouchka commença par ramasser du petit bois pour allumer un feu.

Puis elle alla remplir sa gamelle au puits et la posa sur le feu .

Un petit garçon s’approcha d’elle :

 » Que faites-vous ?  »

 » Je fais une soupe aux cailloux  » , répondit-elle.  »D’ailleurs j’aurais besoin de trois grosses pierres rondes . Sais- tu où en trouver ?  »

Le petit garçon fila chercher trois belles pierres, qu’il lui tendit.

 » Ces pierres feront une excellente soupe  », dit-elle en les plongeant dans l’eau. » Dommage qu’on ne puisse pas en faire beaucoup dans cette gamelle  »…

–  Ma mère a une grosse marmite ! dit le garçon. Je vais la chercher ! 

Alors qu’il prenait la marmite, sa mère lui demanda ce qu’il faisait.

–  Il y a une » babouchka  » sur la place du village. Elle fait une soupe aux cailloux…

–  Une soupe aux cailloux ? songea-t-elle. J’aimerais bien voir ça !

La mère suivit son fils sur la place du village. Puis, intrigués par la scène, les villageois sortirent un à un de chez eux.

–  Évidemment, précisa la babouchka, la vraie soupe aux cailloux doit être assaisonnée avec du sel et du poivre, mais je n’en ai pas…

–  Moi, j’en ai ! dit un villageois.

Et il disparut avant de revenir avec du sel, du poivre et d’autres épices de la région.

La babouchka goûta la soupe :

–  La dernière fois que j’ai eu des pierres de cette forme, j’y ai ajouté quelques carottes, c’était délicieux !

–  Des carottes ? demanda une autre femme. Je crois que j’en ai une ou deux chez moi. Je vais voir…

Et la femme revint avec un panier rempli de carottes… ainsi que deux beaux choux, qu’elle se pressa de jeter dans la marmite.

–  Hum, soupira la babouchka. Quel dommage que je n’aie pas d’oignons, ce serait si bon !

–  Oh oui ! dit un fermier. Je cours en chercher !

Et petit à petit, chacun apporta de quoi enrichir la soupe. Quand l’un avait à cœur de donner, le suivant donnait plus encore. Poireaux, tomates, saucisses, lard fumé…. La soupe dégageait à présent une délicieuse odeur. Enfin, la babouchka déclara :

– La soupe est prête !

Tous se réunirent alors autour d’une grande table, apportant avec eux pains et boissons. Quel festin ! Au village, on n’avait jamais vu ça !

Après le repas, chants et danses se prolongèrent jusque tard dans la nuit.

Le village avait retrouvé le bonheur et la joie, grâce à trois cailloux et une vieille, très vieille babouchka.

N.B :  » grand-mère « , une babouchka désigne une vieille femme d ‘ origine Russe

La richesse…..


Un jour, dans une contrée lointaine, un homme extrêmement fortuné envoya son fils à la campagne car il voulait que son fils connaisse la pauvreté.

   Pendant 3 jours, son fils vécut chez une famille pauvre, en pleine campagne. Une fois de retour à la maison, voici la conversation qui eut lieu entre l’homme fortuné et son fils :

   » Alors, c’était comment ?  »  demanda le père.

    » J’ai trouvé ça bien !  »  répondit le fils.

     » Et as-tu remarqué des différences entre notre maison et la leur ?  » demanda le père.    »Oh oui, Papa ! Il y a plein de différences ! » »  répondit le fils avec une voix pleine d’enthousiasme. Il continua :  » Nous, on a un chien à la maison. Mais eux, ils en ont quatre !  »  Nous, on purifie de l’eau pour remplir notre piscine. Mais eux, ils ont un grand étang, rempli d’eau fraîche et limpide…. et il y a même des poissons dans l’étang !

    » La nuit, on a des lampes pour illuminer notre jardin. Eux, ils ont la lune et les étoiles pour illuminer leurs champs !  » Notre jardin est limité par des murs, mais le leur n’a pas de limites. C’est comme si leur jardin se fondait dans l’horizon !  » Nous, on écoute des CD à la maison. Chez eux, on écoute les gazouillis des oiseaux et les bruits de la nature !  » Notre maison est entourée de murs. Chez eux, la porte est toujours ouverte pour accueillir les amis !  » En ville, on est tous connectés les uns aux autres par les smartphones et les ordinateurs. À la campagne, les gens sont connectés à la nature et à leur famille !  » 

   Le père fut bien étonné par la conclusion de son fils :  » Papa, merci de m’avoir montré à quel point nous sommes pauvres.  »

     « Certaines personnes sont tellement pauvres qu’elles ne possèdent rien d’autre que de l’argent. » ( Rodolfo Costa)

     Nos vies, notre bonheur, la nature qui nous entoure : voilà des choses que l’argent ne peut pas acheter. Pourquoi les choses que l’on peut acheter avec de l’argent auraient-elles plus de valeur que les choses que l’argent ne peut même pas acheter ? Lorsque vous commencerez à apprécier, à leur juste valeur, les personnes qui vous entourent et les choses que vous possédez déjà, vous arrêterez de courir après  » le standing des riches  ». Pourquoi ? Parce que vous saurez que vous possédez déjà tout ce dont vous avez réellement besoin ! Si vous êtes une personne fortunée, posez-vous ces questions :  » Suis-je en train de me déconnecter de mes proches, de mes amis, de ma famille et de ce monde ?  »  » Est-ce normal de vouloir toujours plus d’argent et de le voir comme une fin en soi ?  »

Le joueur de flûte de Hamelin


   Vrai ou invention , conte -légende  ?

   Le 26 juin 1284 ( la date est précise ! ), la ville allemande de Hamelin ( Basse -Saxe ) est envahie par les rats ….En échange d’une somme importante , un joueur de flûte propose de dératiser la cité . Etant donnée l’ampleur du désastre , les habitants acceptent son aide …Au son de sa flûte , le musicien entraîne alors tous les rats complètement hypnotisés jusqu’à une rivière ( la Weser ) , où ils se noient en masse …Mais , finalement , il n’est pas récompensé car les habitants n’ont pas tenu leur engagement …..Pour se venger , le joueur de flûte utilise cette dernière pour attirer cette fois les enfants de la ville vers un lieu inconnu …On ne revit jamais les enfants ..( Cette légende a été adaptée par les frères Grimm dans leur conte  » l’attrapeur de rats  » ) .

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   La légende du joueur de flûte de Hamelin, histoire enfantine bien connue, a aussi été immortalisée par le poète anglais Robert Browling. Il faut pardonner aux touristes qui visitent Hameln (son véritable nom en allemand) de croire que ce récit est une réalité historique. En effet, deux maisons du XVIe siècle portent des inscriptions rappelant l’enlèvement des enfants du 26 juin 1284, et la légende est régulièrement présentée dans la ville. Dans une certaine rue, même, la Bungenstrasse (qui serait le chemin emprunté par les petits ensorcelés), aucune musique n’est autorisée de peur de courroucer à nouveau le joueur de flûte. Et, jusqu’au XIXe siècle, deux croix se dressaient sur la montagne pour marqué l’endroit où les enfants disparurent.

   Cependant, selon les témoignages écrits, il y aurait là une certaine confusion. Le plus ancien témoignage, qui remonte à 1450, ne relate que la disparition de 130 enfants. Ce n’est qu’au XVIe siècle que la chronique mentionne le joueur de flûte comme charmeur de rats.Selon des récits plus tardifs du XVIIe la date fatidique serait le 22 juillet 1376.

  Bien que la différence jette le doute sur l’authenticité de l’histoire, le fait même qu’elle soit rapportée avec une telle précision porte à croire que la légende a un fond de vérité.

  Ce n’est , ni la première ni la seule de son genre. Des récits remarquablement similaires se retrouvent dans le folklore de toute l’Europe et du Moyen-Orient. Mais contrairement aux autres contes similaires, celui de Hamelin donne des dates précises, quoique contradictoires.

Au XIVe siècle, un désastre bien pire va s’abattre sur Hamelin. La Mort Noire ( la peste bubonique –) fait rage en Europe dès 1345 et jusqu’à la fin des années 1360.     Elle est apportée par des rats infestés de puce qui meurent par la maladie. Les puces passent alors aux humains, qui meurent à leur tour. C’est un enchaînement semblable à celui de la légende. Ces souvenirs confus de la Mort Noire expliquerait la date la plus tardive de certains témoignages écrits

 

Le joueur de flûte de Hamelin Storyf10( illustration = net )

 

Les paroles :

Un étranger est arrivé un beau soir.

De son pipeau il tirait des sons bizarres.

Ses cheveux longs lui donnaient l’air d’un vagabond.

En ce temps-là, la ville était envahie par tous les rats venus du fonds du pays.

Privés de pain, les habitants mouraient de faim.

Le musicien leur dit : Si vous le voulez, Je peux sur l’heure du fléau vous délivrer.

Pour mille écus le marché fut bientôt conclu.

Devant l’église il joua de son pipeau

Comme un berger pour rassembler le troupeau,

Et de partout les rats sortirent de leurs trous.

On vit les rats qui le suivaient dans les rues.

Chemin faisant, ils étaient cent mille et plus.

Il les mena à la rivière et les noya.

C’est un sorcier!, s’écrièrent les bourgeois.

Tout le village déjà le désignait du doigt.

A coups de pierre et sans argent, ils le chassèrent.

Tout le village dormait paisiblement,

Lorsque soudain on entendit dans le vent

Un doux refrain que les enfants connaissaient bien.

Les p’tits enfants dans leurs chemises de nuit

Cherchaient le vent et le le pipeau dans la nuit.

Ils arrivèrent à la rivière et se noyèrent

 

 

 

Fable ( mais pas de Lafontaine )


La conclusion ( morale ?) me semble toujours d’actualité)

Antoine Furetière :
Le Meunier et le Rat

Un meunier dans une ratière
Ayant pris un puissant rat.
Çà, lui dit-il, voleur infâme, scélérat,
Je vais t’accommoder de la belle manière;
Tu payeras chèrement la farine et le blé
Que tu m’as jusqu’ici volé.
Le pauvre rat priant qu’on le délivre :
Pardonnez-moi, dit-il, mon maître, mon voisin,
Si j’ai pris votre blé, ce n’était que pour vivre.
Je ne suis point marchand, ni n’en tiens magasin ;
Puis nous sommes tous deux de même confrérie.
On sait de quelle sorte on en use au moulin.
Cessez donc d’entrer en furie,
Pour quelques petits grains que ronge un larronneau
Tandis que de ferrer la mule
Vous ne faites point de scrupule,
Et d’en voler à plein boisseau.
Ce reproche trop véritable,
Vers le meunier le rendant plus coupable :
Je t’apprendrai, dit-il, par des mots outrageants
À choquer les honnêtes gens.
Soudain il conclut son supplice
Et fait venir le plus gros de ses chats,
Exécuteur de la haute justice
Contre les souris et les rats.
Le chat sans corde et sans potence,
L’étrangla suivant la sentence.
Ainsi l’officier de police
Condamne un malheureux pour un petit péché,
Tandis que d’un semblable vice,
Et parfois d’un plus grand, lui-même est entaché
Sans qu’il lui soit seulement reproché.
C’est donc avec grande justice
Que de tout temps le peuple a dit.
Qu’un grand voleur pend un petit.

Le seigneur des anneaux….Ce dimanche soir…..Souvenirs


Personnages Seigneur des anneaux

  L’ai lu la trilogie de Tolkien , ce dimanche soir j’ai regardé une excellente adaptation du roman ( 1ère parie )

S’évader un peu fait du bien ….

 

 

 

 

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Après un long prologue décrivant les Hobbits et leurs mœurs, le passé de la Terre du Milieu et un rapide résumé des aventures de Bilbon Saquet , le Livre I s’ouvre sur le cent onzième anniversaire de ce dernier, soixante années après les événements décrits dans Le Hobbit . Au cours de la réception, Bilbon s’éclipse grâce à l’invisibilité que lui confère son anneau magique et quitte Hobbitbourg , laissant tous ses biens, anneau compris, à son neveu et héritier désigné, Frodon Saquet . Dix-sept ans plus tard, leur vieil ami, le magicien Gandalf  le Gris  révèle à Frodon que son anneau est en réalité l’ Anneau unique  instrument du pouvoir de Sauron, le Seigneur Ténébreux, qui l’a perdu jadis ; s’il devait le retrouver, son pouvoir deviendrait insurmontable. Gandalf presse Frodon de quitter la Comté  qui n’est plus sûre pour lui, et de se mettre en route pour le refuge qu’est Fondcombe  la demeure d’Elrond le Semi Elfe.

Frodon vend sa demeure de Cul de Sac , dissimulant son départ sous le prétexte d’un déménagement au Pays de Bouc, à la lisière orientale de la Comté. Accompagné de son jardinier Sam Gamegie  et d’un jeune ami, Peregrin  Touque (Pippin), il échappe de justesse à plusieurs reprises aux Cavaliers Noirs , serviteurs de Sauron chargés de retrouver l’Anneau. Les trois compagnons atteignent le Pays de Bouc, à l’est de la Comté, où Merry se joint à eux, malgré la volonté de Frodon de ne pas exposer ses amis au danger. Les quatre hobbits poursuivent leur route vers l’est, échappant aux dangers de la Vieille Forêt  et des Hauts de Galgals  grâce à l’énigmatique Tom Bombadil . À Bree , ils font la connaissance de l’étrange Grands Pas , un ami de Gandalf, qui devient leur guide ; plus tard, il sera révélé qu’il s’agit d’Aragorn  fils d’Arathorn, héritier d’ Isildur. Les Cavaliers Noirs, toujours à leurs trousses, parviennent à blesser Frodon près du Mont Venteux , mais grâce à l’aide de l’Elfe Glorlfindel , il parvient à franchir le gué de Bruinen. Les Cavaliers, qui le suivent de près, sont emportés par une crue soudaine de la rivière, et Frodon s’évanouit.

Frodon se réveille au début du Livre II : il est à Fondcombe, où Elrond l’a soigné. Il y retrouve Bilbon et aperçoit Arwen , l’Étoile du Soir, fille d’Elrond et bien-aimée d’Aragorn. S’ensuit le Conseil d’Elrond , auquel assistent des représentants des principales races de la Terre du Milieu  (Elfes ,Nains  et Hommes). Gandalf leur apprend la trahison de Saroumane, son supérieur dans l’Ordre des Mages , qui recherche l’Unique pour lui-même. Après avoir examiné toutes les possibilités qui s’offrent à eux, les participants au Conseil décident que le seul moyen de vaincre Sauron est de détruire l’Anneau en l’amenant au cœur du Mordor , pays de Sauron, et en le jetant dans la lave des Crevasses du destin , là où il fut forgé. Frodon se déclare volontaire pour accomplir cette tâche, et une « Communauté de l’Anneau  » est formée pour l’accompagner et l’aider : elle comprend Frodon et ses trois compagnons hobbits, Gandalf, Aragorn, Boromir du Gondor, Gimli  le nain et  Legolas l’elfe.

  La compagnie voyage à travers l’Eregion déserte, mais échoue à franchir les Monts Brumeux par le col enneigé du Caradhras. Gandalf la conduit dans les mines de la Moria , ancienne cité naine désormais peuplée par des Gobelins, mais il tombe dans l’abîme en affrontant sur le pont de Khazad-dûm un Balrog  antique créature démoniaque responsable de la ruine de la Moria. La Communauté, désormais menée par Aragorn, quitte la Moria et entre dans le pays elfique de Lothlorien, gouverné par Celeborn  et Galadriel . Là, Frodon et Sam regardent dans le miroir de Galadriel et voient des visions du passé, du présent et d’un possible futur. Terrifié par l’Œil de Sauron, Frodon propose de remettre l’Anneau à Galadriel, mais celle-ci surmonte la tentation et refuse. Les Compagnons quittent la Lórien à bord de trois bateaux et descendent le grand fleuve Anduin  Arrivés à hauteur des chutes de Rauros, Boromir tente de s’emparer de l’Anneau, et la Communauté est attaquée par des Orques. Au milieu de cette confusion, Frodon et Sam partent seuls en direction du Mordor.

 

 

 » Si c’était vrai « ? ………il suffit d’y croire ………


Pour m’endormir en rêvant : Un texte ( poème ) de Mr Brel :Jacques Brel
Dites, dites, si c´était vrai
S´il était né vraiment à Bethléem, dans une étable
Dites, si c´était vrai
Si les rois Mages étaient vraiment venus de loin, de fort loin
Pour lui porter l´or, la myrrhe, l´encens
Dites, si c´était vrai
Si c´était vrai tout ce qu´ils ont écrit Luc, Matthieu
Et les deux autres,
Dites, si c´était vrai
Si c´était vrai le coup des Noces de Cana
Et le coup de Lazare
Dites, si c´était vrai
Si c´était vrai ce qu´ils racontent les petits enfants
Le soir avant d´aller dormir
Vous savez bien, quand ils disent Notre Père, quand ils disent Notre Mère
Si c´était vrai tout cela
Je dirais oui
Oh, surement je dirais oui
Parce que c´est tellement beau tout cela
Quand on croit que c´est vrai.

P.S: Il y a une vidéo , mais de mauvaise qualité ……….