» Boche  » , » Chleuh  »


   Pourquoi ces termes pour désigner péjorativement  nos  » amis  » Allemands ?

    L’envie de chercher ceci m’est venue après avoir parlé avec mon père tout à l’heure , je ne sais plus pourquoi il a parlé des Allemands  d’ailleurs …Mais ils emploie toujours ces mots pour en parler ….

   L’utilisation du mot boche (aussi écrit bosh ou boch) pour appeler nos voisins germaniques remonterait à la fin du XIXème siècle. Ce terme est une abréviation du mot d’argot  »  Alboche  » qui désignait à l’époque une personne à fort caractère et à l’esprit un peu obtus  (  »alboche  » = une tête de bois). Pour l’époque, ce surnom était tout trouvé pour désigner ces voisins germaniques plutôt têtus. Ce terme serait d’abord apparu dans l’est de la France et se serait étendu ensuite à l’ensemble du territoire…..soldat allemand

     Le mot  » chleuh  » (aussi écrit schleu ou chleu) tirerait , quant à lui , son origine du nom d’une tribu marocaine  ? colonisée par les français au début du XXème  siècle. Les habitants de cette tribu se nommaient les chleuhs mais ce nom a rapidement été donné par les troupes françaises à l’ensemble des colonies ou des opposants dont ils ne comprenaient pas la langue. Au cours de  la seconde guerre mondiale, ce surnom a donc été donné aux adversaires allemands car les troupes françaises ne comprenaient évidemment rien de ce que  » baragouinaient  » ceux d’en face. La consonance germanique du mot chleuh n’a donc rien à voir avec ce nom.

   De notre côté, les allemands/germaniques ont eu tout un tas d’autres surnoms mais on peut  supposer que les français soldat Français doivent être eux aussi affublés de sobriquets sympas  de l’autre côté de la frontière. ……

 » l’arsouille  »


   Ça fait bien longtemps que n’ai pas parlé de ma grand mère vous ne trouvez pas ?

  Vous savez, cette douce   »mémère  » qui était la mienne et qui ,à elle  seule , pouvait rivaliser avec le dictionnaire de l’argot en 12 volumes !

Ma Léone adorée m’appelait souvent  » L’arsouille  »  quand j’étais gamin .( mes copains de l’époque aussi ) 

Cette après – midi , j’ai rangé quelques photos ( parmi les quelles se trouvaient quelques unes de ma grand-mère  , et çà m’est revenu :  » l’arsouille  » …Alors , je me suis demandé d’où ,de quand , venait ce mot …et :J’ai alors découvert que dans le langage courant actuel, l’arsouille désigne un peu tout et n’importe quoi pourvu que ce soit du  » bon vivant  » :
   Un enfant malicieux (merci mémère ) mais également un coquin, un fêtard etc peuvent se voir qualifier d’ arsouille  …

   Cependant, en poussant un peu plus avant mes recherches, j’ai aussi découvert qu’à l’origine, ce mot ne voulait pas du tout dire la même chose, et qu’un  »charmant monsieur »  en avait fait les frais sans avoir rien demandé à personne!

   Pour nos  » arrière-arrière-arrière-arrière  »-grands-parents ; vous ajouterez autant d’  » arrière  » que nécessaire pour arriver jusqu’à la Monarchie de Juillet ( entre 1830 et 1848) lol , l’arsouille désignait le fond de la crapulerie et de l’infection, le plus bas degré qu’on puisse atteindre dans l’abjection.
  A l’époque , celui  qui croisait un  » Milord Arsouille  » faisait bien de changer de trottoir !

portrait de lord seymour surnommé milord arsouille pour illustrer l'article #PCPL dédié à l'origine de cette expression Il semble que c’est Lord Seymour, riche aristocrate anglais, descendant des ducs du Sommerset, vivant à Paris, qui eut l’honneur de porter en premier ce titre sans l’avoir vraiment mérité !

  Certes Lord Seymour aimait la boxe et les chevaux, deux mondes dans lesquels il croisa sans doute des arsouilles de  » haut rang  » , mais aucun crime, aucun vol, nulle indélicatesse ne lui ont jamais été reprochés.
  On a même dit qu’il faisait volontiers l’aumône aux mendiant à cela près qu’il aimait à dire parait il , qu’en agissant ainsi  » il en faisait des assassins en leur inoculant le goût du luxe  ».
  L’humour est un peu grinçant, voire un peu pervers il faut le  reconnaître, mais jusque là, rien ne justifie vraiment que Lord Seymour soit  » Milord Arsouille  »…

   Comment expliquer alors qu’en Août 1859, une semaine seulement après le décès de Lord Seymour, on ai pu lire dans le figaro la  » nécro  » suivante :
‘ Il ne se commettait pas à Paris une folie retentissante, un grand scandale, une orgie insensée, il ne se faisait pas un pari impossible, une partie ruineuse, une mascarade fastueuse que lord Seymour n’en fût pas l’auteur. Il ne se donnait pas dans tout Paris un coup de poing, un coup d’épée, un coup de canne ; il ne se livrait pas dans un carrefour parisien un grand duel à la savate ou à la boxe, que lord Seymour n’en fût accusé, que dis-je, n’en fût glorifié  » .

  Vers 1832, un certain La Battut, Londonien d’origine lui aussi, élevé sur le pavé parisien lui aussi, boxeur lui aussi, qui  » fricotait  » avec la pègre parisienne (là je ne sais pas ce que faisait Lord Seymour de ses dimanches…), hérite d’un solide capital suite au décès de son père pharmacien de son état .

   Le bougre de La Battut y voit alors l’occasion de se tailler une réputation dans la populace et décide de dilapider sa fortune fraîchement acquise dans les bouges et autres tripots de jeux de la capitale.
Payant tournées sur tournées, il devient vite l’idole des bas-fonds !

Et c’est là que la confusion se fait, au frais du pauvre Lord Seymour.

Dans  » En France Jadis  » de G.Lenotre, on peut lire :

  »  Un soir de dimanche  » gras  » ( ? )  de 1832, le boulevard fut mis en émoi par l’apparition d’un landau précédé de sonneurs de trompes et dont les six chevaux étaient montés par des postillons porteurs de torches flambantes […] Une ribambelle de travestis — pierrots crasseux, arlequins suspects et bergères d’occasion — lui faisait cortège, et l’homme qui dirigeait cette séquelle de malandrins — un colosse aux manières canailles — faisait stationner son carrosse aux bons endroits et descendait de son char pour provoquer les badauds et tomber sur eux à coups de poing.
C’était La Battut, qui, remonté sur son siège, jetait à pleines poignées des pièces blanches à la foule pour s’offrir le spectacle d’épiques pugilats.
Comme le bon public ignorait son nom, comme le bruit courait qu’il y avait à Paris un grand seigneur anglais, solide, gaillard, original, apôtre de la boxe et riche à millions, on eut vite fait de reconnaître en l’énergumène du landau l’opulent insulaire, et la cohue, reconnaissante de ses largesses, criait à pleine voix : “Vive lord Seymour !” . Cela devint une tradition…  »

   En somme ce pauvre Lord Seymour vécu plus de 25 ans avec la mauvaise réputation d’un autre, juste pour avoir eu un humour  » de merde notoire  » !

  Pensez y la prochaine fois que vous ferez une mauvaise plaisanterie ! 

P.S :  Là pratiquement collé tel que trouvé !

Corbillard d’antan


D’où vient le mot Corbillard ?corbillard-ancien( Corbillard ancien )

 

DE LA VILLE DE CORBEIL DANS L’ESSONNE

  Située au croisement de la Seine et de l’Essonne, la ville de Corbeil est dès le Moyen-Age, un important carrefour commercial, notamment dans le domaine céréalier grâce à ses moulins.
   Les paysans de Beauce et de Brie y amènent leur grain pour y être moulu afin de faire le pain des parisiens.

   Une fois préparés et cuits, les pains embarquent quotidiennement du  » Port des Boulangers  » direction la capitale, sur des coches à eaumaquette d'un corbillard visible au palais impérial de compiègne pour illustrer le p'tit quizz pcpl dédié à l'origine du mot corbillard  ; bateaux à fonds plats tirés par des chevaux communément appelés  » corbeillards  » ou  » corbillats  »  à cause  de leur provenance.

  C’est l’épidémie de peste bubonique de 1348 qui va quelque peu changer les choses.

   Fin 1347, les premiers cas de cette maladie qu’on croyait disparue, sont signalés à Marseille. Et très vite, la France bascule.
Janvier 1348, Avignon est atteinte.
Au mois de Juin, c’est Lyon.
En Juillet c’est Bordeaux et (fatalement), en Août, Paris succombe à son tour.

L’hécatombe est terrible.
En quelques mois, certaines régions voient jusqu’à un tiers de leur population mourir.
À Paris, on dénombre plus de 500 morts par jour.

      Il est plus qu’urgent et vital d’évacuer les cadavres afin d’endiguer la pandémie.
Des fosses communes sont alors creusées le long de la Seine et les Corbeillards sont réquisitionnés pour transporter les cadavres.

  Après cette épidémie, le mot  » corbeillard  » restera pour désigner les véhicules dédiés au transport des cadavres jusqu’à leurs dernières demeures.
  L’évolution du  langage le transforma définitivement en  » Corbillard ‘ au 17ème siècle.

Pourquoi dit-on “passer un savon”


    L’expression est utilisée quand quelqu’un réprimande sérieusement une autre personne . Elle serait apparue au cours du 17ème siècle et on en trouve l’origine  chez lavandières.

    A l’époque, au lavoir communal, ( lieu d’échanges mais aussi de médisances ), les femmes discutaient de tout avec leurs amies tout en lavant les habits et draps de leur famille. Et bien sûr pour le faire elles utilisaient du savon de l’eau et des battoirs afin de frapper le linge pour le rendre propre. Il fallait le battre pour en extraire les impuretés.lavoir-2lavoir ancien

    Des gestes donc très vigoureux destinés à arracher la saleté aux textiles. Mais des gestes qui pouvaient aussi faire penser qu’elles mettaient une » raclée » à quelqu’un.

    Ensuite , l’expression  » savonner la tête  » a vu le jour pour exprimer l’idée d’infliger une correction à quelqu’un . Ensuite, progressivement , les coups physique ont laissé place aux simples réprimandes. Le savon passé les désigne aujourd’hui  . Et on peut soit en prendre un, soit en passer un bon.

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    Ma mère allait au lavoir au moins une fois par semaine , je l’accompagnais souvent, et il est vrai que les femmes  » papotaient  » à tout va , parfois de choses intimes ( que l’enfant que j’étais ne connaissait pas……..)

   Elles lavaient le linge à la main , avec une brosse, du savon évidemment et  » l’essoraient  » à coup de battoir ….Ensuite , elles le passait dans le bac spéciale pour le  » rinçage » ( aujourd’hui c’est l’étape où la machine l’essore ) lol …..Et enfin , une fois rentrés , nous l’étendions sur une corde dans l’arrière cour où il séchait………

Maraud ,marauder……………..


   Quand Manu et çà  » copine  » sont passés tout à l’heure  , cette dernière m’a dit  » Il ne vous manque pas trop votre  » maraud  » ? Sur le coup , je n’ai pas compris de quoi ( qui )  elle parlait …..Puis elle a ajouté   » Vous avez tout de même  laissé sa gamelle et sa litière en place  »  ……Alors j’ai compris , conclue qu’elle parlait de Fripon , mon chat …..

   Bien sur je lui ai demandé  pourquoi elle appelle un chat un  » maraud  »  sa réponse fut  qu’elle l’entendait souvent chez ses parents et grands parents ……

  çà m’a intrigué , alors j’ai cherché d’où venait ce mot pour qualifier un chat …..

  J’ai trouvé ceci ( sur le net et dans un vieux dictionnaire ) : Aujourd’hui , le verbe marauder a d’abord un sens négatif , l’image d’un voleur par exemple qui rôde dans la nuit cherchant une maison ou autre chose pour son prochain cambriolage ou autre méfait  maraudeur…..

Ensuite, un peu plus  » positif  »  : La maraude des services sociaux qui parcourent les villes pour aider ceux qui en ont besoin ( çà je ne connaissais pas )…On parle aussi de maraude pour les taxis qui roulent en attendant d’être appelé , hélé par un client taxi

     Mais revenons en au chat  lol .

A l’origine , un maraud était bien un chat, un matou , comme ce dernier aime sortir la nuit pour chasser ou aller  » conter fleurette  » à une compagne féline , on peut dire qu’il maraude ….

J’ai lu aussi que marauder pouvait signifier pleurer bruyamment , un peu comme le chat qui réclame son repas ou demande à sortir …..

Ce n’est qu’au 18ème siècle que ce verbe aurait prit le sens de rôder , qu’on emploie aujourd’hui ………

  Mais ???? 

?  » l’urinette  » …..


  Pratique ? Pour vous mes dames : 

   Fini le stress féminin ressenti lorsqu’une   » envie pressante  » sur une aire d’autoroute conduit à la vision disons  » cauchemardesque  » des toilettes sales … »  

  L’urinette  » , nommée parfois  » pisse – debout  »  devrait permettre aux dames d’être moins rebutées devant ces toilettes souvent sales , en effet , cet accessoire va leur permettre d’uriner debout sans  » s’en mettre partout   » lol .

 Cet objet que certains qualifient d’extraordinaire consiste en un sorte d’entonnoir adapté à la morphologie féminine , qui se place entre les jambes pour  » soulager la vessie  » . Certaines urinettes sont jetables , urinette 1d’autres , en plastique ou silicone , peuvent être rincées et resservir …

   Bien qu’encore peu connu , et encore moins utilisé , cet accessoire hygiénique serait pourtant déjà au sommet , puisque les spationautes féminines s’en serviraient  ….Bientôt des publicités déferleront pour ces  » urinettes  » en France  : C’est un marché  » ouvert   » lol 

P.S : Ma grand -mère qui urinait souvent debout , aurait certainement trouvé cet ustensile inutile lol 

 »Ressembler au bon Dieu de Giblou  » ?


Ressembler au bon Dieu de Giblou :

Dieu-Giblou
Comparaison populaire qui s’emploie en parlant d’un individu mal accoutré de plusieurs pièces d’habillement en mauvais état, qu’il porte l’une sur l’autre
Elle aurait  pour fondement une tradition qui dit que les habitants de Giblou ou Gembloux, petite ville de Belgique, près de Namur, avaient coutume d’envelopper la statue de l’enfant Jésus de chiffons de toute espèce.

   Cette coutume n’était pas particulière aux gens de Giblou. Il y avait autrefois, en divers pays, des paroisses où l’on représentait le Dieu des pauvres couvert de haillons, afin de leur faire mieux comprendre par ce symbole frappant que sa divinité s’était unie à leur misère, pour la consoler et la protéger.
   On dit aussi en proverbe :  »Le bon Dieu de Giblou a plus de ventre que de force  ». Hélas ! ce Dieu, en recommandant d’avoir soin des pauvres, en se déclarant leur protecteur, en s’assimilant à eux, n’est pas parvenu à les soustraire aux tribulations de leur sort, et c’est pour cela qu’on dit que » le Dieu de Giblou a plus de vertu que de force  ».

La  » coqueluche …..


de quelqu’un  » ( Être la coqueluche de quelqu’un  » )  : Naïvement , je croyais que cette expression avait un rapport avec la maladie du même nom ……Bien que je ne voyais pas, ne comprenais pas le rapport entre la maladie et le sens de l’expression , qui , comme chacun sait signifie : Être l’objet de ses préférences, de son admiration, l’objet dont il raffole  .

En fait , çà n’a aucun rapport avec la maladie parait il :

 Cette façon de parler fait allusion à la  » coqueluche  », espèce de bonnet autrefois fort à la mode, dont les dames se paraient.coqueluche bonnet

  Mézerai rapporte qu’il y eut en France, sous Charles VI, en 1414, un étrange rhume qu’on nomma  » coqueluche, lequel tourmenta toute sorte de personnes et leur rendit la voix si enrouée, que le barreau et les collèges en furent muets  ». Le même rhume reparut en 1510, sous le règne de Louis XII . Valériola, dans l’appendice de ses Lieux communs, prétend que le nom donné à cette épidémie fut imaginé par le peuple, parce que ceux qui en étaient atteints portaient une coqueluche ou capuchon pour se tenir chaudement. Ménage et Monet sont du même avis.         

    Par contre, le médecin Lebon a écrit que cette maladie fut appelée coqueluche à cause du coquelicot  dont on faisait un  » looch  » ?? pour la guérir.

     La Bruyère , lui , disait de Benserade, représenté dans le Livre des Caractères sous le nom de Théobalde, qu’il était la coqueluche des femmes ; que lorsqu’il racontait quelque chose qu’elles n’avaient pas entendu, elles ne manquaient pas de s’écrier : Voilà qui est divin ! Qu’est-ce qu’il a dit ?

   Benserade, bel esprit fieffé, débitait peut-être à ces dames des galanteries dans le genre de celles qu’il a mises dans sa tragédie de la Mort d’Achille, où ce héros, charmé de l’aveu de l’amour de Polyxène, lui exprime ainsi son ivresse :

Ah ! je me vois si haut en cet amour ardent
Que je ne puis aller au ciel qu’en descendant !

 

Conte /compte


  Quels rapports entre les  » contes  » qu’on raconte au enfants pour leurs faire plaisir  comme :

et le  » compte  » qu’on fait pour faire plaisir à son banquier  banquier?

  Et bien , d’après ce que j’ai lu , si on remonte à leurs origines , on découvre que ces deux mots n’en sont qu’un ! Tous les deux ont pour origine le mot latin  » computus  » , ils partagèrent ( semble – t – il ) longtemps une signification commune: On faisait le  » conte  » d’une aventure  ( c’est à dire qu’on énumérait tous les  »tenants et aboutissants  » ) de la même façon qu’on faisait  » le compte de sa fortune  » .

La séparation entre ces deux  » faux jumeaux  » eut lieu au 17 ème siècle  quand on décida de l’orthographe des mots .Distinguant les deux usages du  » phonème  » ( Élément sonore pourvu d’une valeur distinctive dans une langue ),  » on  » ( qui ?? ) décida d’en inclure les deux orthographes dans le dictionnaire ….Ainsi , quoiqu’on dise , le compte est bon lol .

Le  » hic  »


   Comme chacun sait ( dans mon  » coin  » en tous cas ) , çà signifie à peu près  :  » C’est là qu’est la principale difficulté  »

Mais d’où vient cette expression ?

J’ai cherché  » ici et là  » et est trouvé ceci : 

   Dans les premiers temps de l’invention de l’imprimerie, ceux qui lisaient une feuille manuscrite ou imprimée mettaient souvent à côté des endroits remarquables le monosyllabe hic, qui est une abréviation de  » hic avertendum, hic sistendum  » , ce qui signifie : Ici, il faut faire attention, ici, il faut s’arrêter.

Cet utilisation étant devenu familière, on en est venu à se servir de la façon proverbiale : Voilà le hic, c’est-à-dire voilà la difficulté principale, l’endroit sur lequel on doit porter toute son attention.

( Ce qui mon cas ces derniers jours : Je dois faire attention à mes dépenses , gérer mon  » budget  » etc……)