D’où vient….


…… le signe  » &  », alias l’esperluette ?

Lettre, esperluette

Le signe  » &  », = l’esperluette, serait une ligature esthétique de la conjonction de coordination  » et  » : elle est née de la fusion des lettres E et T pour ne plus en former qu’une. De la même manière le W est la fusion de deux V, ou Y celle de deux I. Son inventeur est le linguiste romain Marcus Tullius Tiro

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Marcus Tullius Tiro ?

au Ier siècle avant J.C.

Une lettre commerciale ?

Jusqu’au XIXe siècle, le signe  » &  » sera considéré comme la 27e lettre de l’alphabet . Il est parfois appelé le  » et commercial  », du fait qu’en France, il sert presque exclusivement dans les dénominations des raisons sociales, comme dans  »Black & Decker  ».

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Pourquoi parle-t-on du “fisc”?


Comme chacun sait , de nos jours, on entend par « fisc » une administration centrale, qui organise la mise en place, l’assiette, la perception et le contrôle des impôts.

L’évolution du mot « fisc »

Le mot « fisc » vient du latin « fiscus », qui désigne un panier, en jonc ou en osier. Il semble d’abord qu’il ait été utilisé pendant les vendanges. Puis cette corbeille a servi à recueillir les contributions versées par les citoyens romains.

Ensuite, par extension, ce terme finit par désigner le trésor personnel de l’empereur, puis, peu à peu, l’ensemble des recettes fiscales prélevées par l’Empire romain. Cette séparation entre le patrimoine privé du souverain et les recettes de l’État aurait eu lieu au début du IIIe siècle.

Pourquoi dit-on….


.…. » passer à tabac »

Cette expression prend ses origines dans les dialectes du sud de la FranceBien sûr, cette expression n’a aucun rapport avec la plante (le tabac)

Plante (tabac)
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tabac

, comment chacun le sait, elle signifie  » rouer de coups »

Elle prend ses origines dans des dialectes du sud de la France, où le radical  » tabb  » exprimait l’idée de coup. À la fin du Moyen Âge, tabassar ou tabastar voulaient dire  » molester  ». On trouvait aussi cette notion dans tabut,  » tumulte  », tabust,  » rixe  » et dans le provençal tabuster,  » battre, frapper  ». Au XVIIe siècle, on dit  »donner du tabac » pour  » donner des coups  »

Enfants se battant
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Boxeurs ….

De passer à tabac à tabasser

 » Passer à tabac  » apparaît au XIXe siècle, suivi par  » tabasser  » au début du XXe. Parallèlement, au XIXe siècle, le vocabulaire de la marine s’empare de l’expression.  »Un coup de tabac  » devient le nom d’une violente et soudaine tempête en mer. 

Pour ce qui est de la plante, elle tient son nom d’un mot employé par les Indiens Arawak’s d’Haïti, tsibatl, déformé par l’espagnol en tabago. Il désignait les feuilles roulées et une pipe locale que les habitants des Antilles fumaient lorsque Christophe Colomb arriva en Amérique.

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C.Colomb

C’est quand ….


BIEN ENTENDU , COMME TOUJOURS , LES COMMENTAIRES SONT LOIN D ‘ ÊTRE NECECESSAIRES!!!!!!!

la Saint Glinglin ?

La Saint-Glinglin est un jour fictif du calendrier liturgique catholique utilisé pour renvoyer à une date indéterminée et lointaine, voire jamais, l’accomplissement d’un événement.

L’origine de l’expression vient de la déformation de seing (le signe, signature) et Glin, le son des cloches : cela voudrait donc dire, à l’origine, quand les cloches sonneront.  » Avoir lieu à la Saint-Glinglin  » est synonyme de  » remettre aux calendes grecques  » ,  » à la semaine des quatre jeudis, des trois dimanches  »,  » à Pâques ou à la Trinité  », ‘ quand les poules auront des dents  », ‘ tous les 36 du mois  », ou au  » 30 février  » (qui, bien sûr n’existent pas).

Afficher l’image source
Statue de St Glin-glin ?

Certaines personnes disent qu’en France, les étudiants en droit apprennent la jurisprudence suivante : Un débiteur particulièrement astucieux se serait engagé à rembourser son créancier le jour de la Saint-Glinglin. Le créancier ne voyant rien venir aurait fini par porter l’affaire en justice. Le tribunal aurait, non sans humour, rendu le  jugement  suivant :

 »Attendu que la Saint-Glinglin ne figure pas dans le calendrier, mais qu’il existe à la date du 1 novembre une fête collective de tous les saints qui n’ont pu y trouver place ;

 »Attendu, en conséquence, qu’il y a lieu de fixer au 1 novembre la date de la Saint-Glinglin  » ;

Par ces motifs, contradictoirement et en dernier ressort, condamne le débiteur à payer la somme réclamée avant le 1 novembre.  »

En droit, la Saint-Glinglin serait donc reportée à la Toussaint.( Aucune trace n’a cependant été retrouvée de ce jugement, et cette datation demeure purement informelle).

 »Donner du fil à retordre à quelqu’un  »?


Comme chacun sait ,cela signifie :

Causer des difficultés ; causer des ennuis ; causer des embarras ; créer des soucis ; être difficile …..

Ces derniers jours, quelqu’un , quelque chose ( administration ) me donne  » du fil à retordre  » , d’où ce billet sans grand intérêt .

Le sens actuel de cette expression daterait de 1680 et son origine la plus courante, ( une fois qu’on la connaît ), paraît très claire :
Autrefois, « retordre du fil », c’était assembler en les torsadant deux ou trois brins d’un fil plus fin pour constituer un fil épais et plus résistant.

Image téléchargée


Or, il semble que, contrairement au  » simple filage  » qui pouvait se faire presque sans y penser, obtenir un fil retors uniforme et à l’épaisseur à peu près régulière était un travail extrêmement difficile, entre autres en raison de l’inégalité des fils constituants.
Cette difficulté aurait été suffisamment importante pour donner naissance à notre expression.

Cependant, il faut quand même noter que, avant son sens actuel, vers 1630, cette expression a d’abord signifié « se prostituer » ( sans qu’on sache réellement expliquer pourquoi ).
De là on peut imaginer que l’origine la plus répandue n’a été imaginée qu’après …

KLIK…..

Un  »juron  »…


De la putain à la sauce puttanesca : une histoire d’odeurs :

Putois.

Que ce soit dans les embouteillages, lors d’une dispute houleuse ou suite à une maladresse, il arrive souvent qu’on jure , voire … profère des insultes. Parmi celles-ci,  » putain  » remporte un certain succès. Auprès des plus jeunes comme des moins jeunes, l’expression » fleurie  » a envahi nos régions, au point d’en perdre sa signification d’origine.

Pourtant, ce  » doux qualificatif  » n’acquit qu’assez tard dans l’histoire la signification grivoise qu’on lui connait aujourd’hui. Au départ, il dérive de l’adjectif putidus, qui signifie  puant, sale, pourri, fétide  », et du verbe putere  , traduit par les latinistes  » puer  ». Par la suite, le mot latin évolua en ancien français vers put. Cet adjectif, employé comme qualificatif d’un complément direct ou circonstanciel, se déclinait en  » putain  ». La même racine fut également à l’origine du mot putois, lequel doit son nom à ses effluves pestilentielles… Ainsi, une putain, au XIIe siècle, n’était rien de plus qu’une femme malodorante.

À la même époque, l’essor démographique rendit nécessaire l’apparition des noms de famille, ( de simples homonymes ne suffisaient plus à distinguer les individus ). Plusieurs familles, dont l’hygiène fut jugée douteuse, se virent alors affublées de noms dérivés de la racine  » put-  », tels que Puthod, Putard ou Putet. Le patronyme flamand Vandeputte, en revanche, a une toute autre origine, puisqu’il signifie littéralement  » celui qui vient du puit  », du latin puteus.

Ce n’est donc qu’à partir du XIIIe siècle que le mot prit un autre sens. Du sens propre, il passa au sens figuré, et commença à être utilisé pour désigner les femmes de mauvaise vie, les prostituées. Étant donné la misogynie ambiante, il fut rapidement associé aux femmes, dont la sexualité a, dès l’avènement du christianisme, été considérée comme impropre.( Il est intéressant de remarquer que, si le français moderne a conservé les formes de l’ancien français  » putain  » et  » pute  », il a laissé de côté la forme masculine  » put  » ).

Aujourd’hui , ce terme est toujours employé pour désigner les prostituées, mais également les femmes dont les mœurs sont considérées comme trop légères, au regard de certaines mentalités. Toutefois, il arrive également qu’on y ait recours pour exprimer l’énervement ou la colère. Paradoxalement, il peut même être utilisé pour dénoter d’une certaine admiration. Ainsi, en sortant du cinéma, vous pourriez tout-à-fait vous exclamer que vous venez de voir  »un putain de film  », sans que cela n’ait, ( d’un point de vue étymologique ), le moindre sens.

Toutefois , il faut savoir, noter qu’une autre étymologie du mot circule parfois, selon laquelle  » putain  » serait en fait un dérivé du verbe  » putare  », penser. La putain serait donc, à l’origine, la fille à laquelle on pense. Cependant on dit qu’il ne s’agirait en fait que d’une plaisanterie d’un humoriste basque, ayant déclaré à ce sujet :  » ç’a n’est devenu compliqué que lorsqu’on a été plusieurs à penser à la même  ». À prendre  »avec des pincettes  », donc.

Ce terme a aussi , de cette façon , traversé le temps, de même que l’Europe, puisqu’il connait un équivalent espagnol, puta, mais aussi italien, puttana, rendu célèbre par la célèbre? recette de spaghettis  »alla puttanesca  »

spaghettis  »alla puttanesca  » ?

. Cette sauce, composée de tomates cuisinées à l’ail et accompagnée d’olives et d’anchois, est aujourd’hui connue dans le monde entier, et doit son nom graveleux, signifiant  » à la manière des putains  », à une légende pour le moins fantaisiste : On raconte en effet que les prostituées avaient l’habitude de préparer cette recette, soit pour attirer leurs clients, par l’odeur alléchés, soit pour les ragaillardir une fois leur devoir accompli. D’autres affirment que le nom vient de ce que les prostituées cuisinaient souvent des conserves de ce type de sauce, car elles manquaient de temps pour faire leurs courses. C’est ainsi qu’un mot qui, à l’origine, désignait une puanteur sans nom, se retrouva associé au délicieux parfum des spaghettis ensaucés.lol

Comme je n’ai rien ….


.…..mis sur mes blogs ( ni ailleurs ) cette nuit ,si c’était dire / parler , on pourrais dire que ce fut  » motus et bouche cousue  »

Je me suis demandé d’où venait cette expression ?

motus et bouche cousue:

motus ; pas un mot ! ; reste discret ; ne rien dire  ; garder le secret

Origine et définition :

On comprend facilement l’utilisation de la formule « bouche cousue ! » pour demander à quelqu’un de se taire, car celui qui a son orifice buccal fermé par du fil à coudre a forcément beaucoup de mal à prononcer le moindre mot (ou à hurler de douleur).
Cette version initiale ,parait il ,daterait du XVe siècle.
Quant à  »motus », apparu en 1560, ce n’est pas du véritable latin, mais une simple transformation plaisante de  »mot » (peut-être par rapprochement avec  »mutus » qui veut dire  »muet »). Car dès 1480, ce mot s’emploie aussi seul sous la forme d’une exclamation avec le sens de « pas un mot ! »

Le mot signifiait  »chut! pas un mot! » au XVe siècle. Un sens que l’on retrouve seul, jusqu’au XIXe siècle.  »Motus! Je veux jouer ce jeu-là sans qu’on n’en sache rien (…) n’en dites rien aux Cruchot, ça les taquinerait », écrivait par exemple Balzac dans Eugénie Grandet, en 1834.
Il est fréquemment utilisé en renforcement de la locution initiale pour donner notre expression.

Compléments heuuuuu !

À ceux qu’on voudrait sevrer de leur fâcheuse habitude de ….sodomiser les mouches, on dirait plutôt « botus et mouche cousue ».

Exemple :

 »Hitler, son grand truc, quand les ouvriers rouspètent, c’est de les foutre sous les drapeaux. Comme ça, motus, bouche cousue !  »
Jean-Paul Sartre ( Le sursis – 1945 )

 » pour des prunes  »


( parceque j’en ai acheté il y a peu )

Tout le monde connait et emploie cette expression qui signifie   » pour rien   » , mais d’où vient elle ?

J’ai lu que :

En 1147, en pleine période des croisades.

Des milliers de soldats de toute l’Europe emmenés par le roi Louis VII partirent pour conquérir la Terre Sainte. 

Cette expédition militaire sera un cuisant échec.

En 1150, Louis VII

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rentre en Occident sans avoir connu la moindre victoire.

La légende raconte que les Croisés, pour ne pas rentrer bredouilles, ramenèrent en Europe des pruniers de Damas

.

Dans les tavernes, c’est la risée populaire :   »ils sont partis pour des prunes !   » disent les gens ……

Ce serait ainsi qu’ est née l’expression qui, de nos jours, signifie :   » pour rien   »

Faire l’école buissonnière .?


D’où vient cette expression ?

Expression qui , comme chacun sait signifie se promener au lieu d’aller à l’école ( qui ne l’a pas fait ? lol )

Cette locution serait une allusion aux escapades des écoliers de village qui, au lieu d’aller à l’école vont courir les champs et chercher les nids dans les haies et les buissons.

Image trouvée sur le net ….

J’ai trouvé plusieurs explications : 1 ) certains pédagogues , enseignants qui, jadis, pour échapper à un droit qu’il fallait payer aux chantres de l’église Notre-Dame, allaient établir leurs classes en plein air hors de la ville.

2 ) Elle serait venue de ce que les luthériens et les calvinistes dont on ne tolérait pas les écoles en avaient de clandestines qui se tenaient dans les bois. Le parlement rendit un arrêt le 6 août 1552 interdisant les écoles buissonnières.

3 ) Une autre origine historique prétend qu’on peut la trouver dans un poème de troubadours qui met en scène un théologien  » albigeois  » apostrophé par un missionnaire dominicain :  » Tu n’as garde de prêcher ta doctrine dans les églises , ni sur les places .Tu la prêches dans les bois , les broussailles et les buissons  » ( ceci durant la guerre faite aux Albigeois au 17 ème siècle )

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