» soutenir mordicus  » ?


Comme tout le monde le sait ,cela signifie…

…..affirmer avec obstination ; soutenir avec ténacité ; affirmer quelque chose de façon catégoriqueMais quelle est l’origine de l’expression ?

Origine et définition : ( après recherche sur le net ou ailleurs )

Personne n’ignore ce que le verbe  »’affirmer » veut dire.
Il ne reste donc plus qu’à savoir d’où vient cet étrange  »mordicus  ».
Prenez un pitbull, ordinaire, mais n’ayant pas mangé depuis deux ou trois jours et mettez le à côté d’un animal quelconque, de la taille d’une brebis, par exemple.
Croyez-vous que le chien va vouloir entamer une conversation courtoise avec l’autre l’animal ? C’est très peu probable !

En fait, il va bien plus certainement planter ses crocs dans une des cuisses charnues qui s’offrent à lui et ne plus lâcher, mordre obstinément jusqu’à ce qu’il arrache un morceau de sa pauvre proie.
Et nous avons là une scène peu plaisante qui suffit à tout expliquer:

En effet, l’adverbe  »mordicus » vient, au XVIIe siècle, du latin  »mordicus » ( lol étonnant, non ?) lui-même dérivé de l’équivalent latin de  »mordre », et qui signifiait au sens propre « en mordant ».
Mais  »mordicus » avait aussi, au figuré, la signification de « sans en démordre », comme notre pitbull agrippé avec obstination à la cuisse de sa victime, sachant que si le premier sens de  »démordre » a bien été logiquement « lâcher prise après avoir mordu », il a vite été employé à une forme négative pour marquer l’opiniâtreté, la ténacité de celui qui ne veut pas « en démordre ».
[1] Situation vécue il y a longtemps en Algérie où deux boxers affamés et/ou énervés se sont partagés la cuisse d’un pauvre âne jusqu’à ce qu’ils soient abattus par leur maître attiré par les cris de l’animal.

Exemple :

 » Justement une de leurs amies habitait aux environs et s’engageait à fournir un alibi très acceptable, en affirmant mordicus les avoir retenues toute la journée.  »
Pierre Loti –  »Les désenchantées »

Vous le saviez , moi non :


Petit rappel : Les commentaires sont toujours les bien- venus ( même si très rares !) mais PAS LES LIKES ! )

Connaître quelqu’un dès le béguin ?

=Connaître quelqu’un depuis son enfance

Le béguin était une coiffure féminine portée par les religieuses de l’ordre des Béguines, avant que cette coiffe ne fût portée par des enfants sous leur bonnet. Vers le milieu du règne de Louis XV, garçons et filles portaient en effet généralement cette coiffure à six ou sept ans, et dans quelques familles, la permission de quitter le béguin arrivait pour les demoiselles beaucoup plus tard.

Un  » béguin  » ?

Craignant des hommages trop précoces, certaines mères obligeaient leurs filles à porter, toutes grandes, une coiffure qui voulait dire :  »Je suis encore une enfant, ne m’adressez point de propos indiscrets, ne faites point attention à moi. »

Lorsque Rousseau, en 1762, proscrivit le maillot, la bride, petite bande de toile qui fait partie d’un béguin, et qui sert à le fixer sur la tête, fit comprendre cette coiffure dans son projet de réforme.

Le docteur Des Essarts (Traité de l’éducation corporelle des enfants en bas âge, Paris, 1760) avait déjà dit que cette bride, comprimant les glandes maxillaires et même les parotides, y occasionnait un engorgement et un gonflement.!!!

Le docteur Alphonse Le Roi (Recherches sur les habillements des femmes et des enfants, Paris, 1772) ajouta :  » Souvent on serre trop le cordon, à dessein d’affermir la coiffure de l’enfant ; alors cette compression arrête le sang dans les veines, le refoule vers le cerveau, ce qui produit ou aggrave une multitude de maladies auxquelles les enfants succombent le plus ordinairement.  »

Dans l’Encyclopédie méthodique (Paris, 1785), Rolland de La Platière lança aussi son manifeste contre les béguins.  » Nous nous abstiendrons, dit-il, de tous détails de la layette, têtière, béguins, fichus, chaussettes, bavoirs, mouchoirs, etc., fatras de liens incommodes, de pièces ridicules, dont la sottise et le préjugé embarrassaient l’enfance, gênaient ses mouvements, arrêtaient sa croissance, et dont le bon sens commence à l’affranchir.  »

Mais le coup le plus terrible fut un article du Mercure de France, signé M.  » Qu’est-ce qui a fait, dit l’abbé Galiani dans une lettre à madame d’Epinay , cette plaisanterie charmante des oreilles à ressorts ? Elle est digne de Swift, et de tout ce qu’il y a de plus délicat dans ce genre. Si Grimm n’en est pas l’auteur, je ne le connais point.  »

La poudre de perlimpinpin ?


Un remède prétendument extraordinaire mais aux vertus complètement imaginaires.
Une solution présentée comme miraculeuse, mais qui ne sert à rien.

Origines :

   »Perlimpinpin » est un mot qui date de la première moitié du XVIIe siècle mais dont l’étymologie est inconnue. Il s’est aussi écrit  »prelimpinpin ».
  Certains le comparent à une formule magique comme  »abracadabra ».
Est-ce parce que ceux qui, autrefois, vendaient des poudres diverses en prétendant qu’elles étaient des remèdes extrêmement efficaces contre tout et n’importe quoi, les présentaient comme des produits un peu magiques ?
Toujours est-il que ces poudres se sont aussi, et à juste titre, appelées « poudre de charlatan ».
Par extension, l’expression peut s’appliquer à tout ce qui est censé apporter une solution à quelque chose et qui s’avère complètement inefficace.

Exemples :

 » Et cela marche, commercialement tout du moins, puisque la cure représente 36 % du chiffre d’affaires de la société, qui vise surtout les personnes âgées. Mais pour la direction des fraudes, qui a conduit la procédure, et pour le procureur, Jean-Pascal Oualid, on n’est pas loin de la « poudre de perlimpinpin ».  »

KLIK ……………..

 » tout le Saint-frusquin  »?


=tout ce que l’on possède ; l’ensemble des possessions ; tout ce qu’on a d’effets et d’argent ; tout le reste….

Origine et définition:

Si la locution est attestée en 1710, d’abord sans trait d’union, le mot  »frusquin » seul est signalé en 1628 où, en argot, il désigne les vêtements, sans que l’on sache avec certitude pourquoi, son étymologie étant discutée.
Mais deux choses sont sûres :
– Il en reste le mot  »frusques » toujours employé de nos jours avec le même sens, plutôt péjoratif, appliqué à des mauvais habits, des hardes ….
– Le mot n’est plus utilisé isolément et n’apparaît plus que dans notre expression.
Au cours de la deuxième moitié du XVIIe siècle,  »frusquin », toujours en argot, a également désigné l’argent. Du coup, sa signification a finalement englobé tout ce que l’on possède, vêtements et argent.(
même les blogs !!) que j’ai bien envie d’arrêter !!!!!


Tout cela est bel et bien , mais par quel miracle le  »frusquin » s’est-il trouvé canonisé ? D’où vient donc ce  »saint » ?
À cette  »très pertinente  » question, on peut répondre par une autre : connaissez-vous  »saint Crépin  »? Il y a peu de chances, sauf si vous pratiquez un métier bien particulier en voie d’extinction. En effet, ce saint est le patron des cordonniers. Or, il se trouve que, chez ces artisans, le saint-crépin désigne l’ensemble de leurs outils

Outils de cordonnier

(tout comme, d’ailleurs, le saint-jean désigne la trousse à outils des typographes).
Donc , c’est par simple analogie que le saint-frusquin s’est mis à représenter l’ensemble de ce qu’on possède.
Et, par extension, lorsque cette locution est employée à la suite d’une énumération, précédée de  »et », elle veut dire « et tout le reste ».

Exemples :

 » Gervaise aurait bazardé la maison; elle était prise de la rage du clou, elle se serait tondu la tête, si on avait voulu lui prêter sur ses cheveux. C’était trop commode, on ne pouvait pas s’empêcher d’aller chercher là de la monnaie, lorsqu’on attendait après un pain de quatre livres. Tout le saint-frusquin y passait, le linge, les habits, jusqu’aux outils et aux meubles.  »
(Émile Zola
)

E.Zola

 » L’assommoir  » 1877)
 » (…) et que les sept oncles qui avaient juré devant Dieu, les Saintes Huiles et tout le saint-frusquin de le protéger et veiller sur lui font de nouveau serment tous ensemble de venger la victime et châtier le lâche coupable (…)  »
Claude Simon

Claude Simon ?

 » Le Palace  » 1962

parce-que ce n’est pas vraiment …


…… mon cas ces derniers jours :

 » un boute-en train  » ? :

Signification :

Une personne qui excite à la joie ou amuse ceux avec lesquels elle se trouve

Origine:

Certains de ceux qui connaissent bien un des sens anciens du verbe  »bouter », c’est-à-dire  »mettre  » (« bouter le feu ») et qui auraient l’esprit mal tourné pourraient tout de suite imaginer que notre homme est un spécialiste des parties fines dans un wagon.
Mais ce serait alors faire preuve d’une imagination un peu déplacée.
Si, effectivement,  »boute » vient bien du verbe  »bouter » avec le sens de  »mettre », le « en train » n’a rien à voir avec la SNCF.

En effet, au XVIIe siècle, « en train » voulait dire « en action, en mouvement » et « mettre en train », c’était « préparer à agir » ou « stimuler ». À la même époque, « être en train » signifiait aussi « être dans de bonnes dispositions physiques ou psychiques ».
Or, n’est-ce pas le rôle du boute-en-train que de stimuler son entourage et de le rendre joyeux ?

Le dictionnaire de l’Académie Française de 1762 nous indique que le boute-en-train était aussi un oiseau (tarin)

oiseau (tarin) ?

qui servait à faire chanter les autres, alors que l’édition de 1832 du même dictionnaire écrit que, dans un haras, le boute-en-train est un cheval qui est destiné à mettre une jument en chaleur !!!!!(mais qui, hélas pour lui, ne pourra pas bouter son pénis dans le train arrière de la jument ainsi excitée, ce rôle étant réservé à l’étalon qu’on veut accoupler avec la jument

).heuuu!

 » peigner la girafe » ?


….Faire un travail inutile et très long ; ne rien faire d’efficace ; paresser ; pisser dans un violon ; perdre son temps ; ne rien faire d’intéressant ; se dépenser sans efficacité, pour rien ; effectuer en vain une tâche très longue ; travailler inutilement ; ne rien faire de son temps

Origine et définition :

L’origine de cette expression n’est pas vraiment certaine.
Il existe bien une anecdote à propos d’un gardien du Jardin des Plantes ( où arriva la fameuse première girafe en 1827, gardien qui, alors qu’il était accusé d’inactivité chronique, aurait répondu : « Je peignais la girafe »,( mais elle aurait été inventée a posteriori.)
On peut toutefois, sans grand risque de tomber, se pencher du côté des pratiques masturbatoires pour expliquer cette locution.!!!!!!
En effet, le long cou d’une girafe peut aisément (pour les dames qui rêvent un peu) être assimilé à un sexe en érection.
Et si l’on se réfère à Boris Vian

Boris Vian

dans « Vercoquin et le plancton », on constate qu’il y écrit, avec une allusion explicite à la masturbation :  » J’ai tellement peigné ma girafe qu’elle en est morte  ».
Outre peigner la girafe pour désigner ce genre d’activité, on trouve aussi se « polir la colonne » ou « s’astiquer le jonc », toutes locutions contenant des verbes liés au nettoyage.
?

Si je vous traite de branleur, vous comprendrez tout de suite (non, ne frappez pas, c’est juste pour expliquer) ! Un branleur, c’est quelqu’un qui se masturbe, mais c’est aussi quelqu’un qui traîne, qui ne fait rien.
On constate effectivement qu’il y a une assimilation très fréquente entre celui qui pratique l’onanisme à tout va et celui qui n’a aucune occupation utile, celui qui pratique l’oisiveté avec ardeur.
Pour confirmer cette relation sémantique, il suffit de se pencher sur le terme « peigne-zizi », très proche de notre expression, et qui, depuis longtemps dans le parler franc-comtois (mais peut-être ailleurs aussi), désigne un individu sur lequel on ne peut pas compter.
Donc si, à l’origine, celui qui peignait la girafe, c’était celui qui se masturbait, par glissement sémantique habituel, c’est devenu celui qui ne fait rien d’utile, qui glande, qui traîne, qui  »n’en fout pas une rame  ».
Attention : il ne faut pas ici confondre  »’peigner » et  »peindre », comme le font certains. On n’a jamais vu quelqu’un se promener avec un seau de peinture beige à taches marrons et tenter d’en appliquer sur cet animal…

Exemples:

 » D’ailleurs, je m’en fous… On verra bien… Faire ça, ou peigner la girafe !  »

Je m’ennuie…


….. » comme un rat mort  » ( je m’ennuie vraiment !) …Alors , pour passer le temps , j’ai cherché d’où vient cette expression ……

Parmi les nombreuses expressions faisant référence au rat, l’une des plus connues est “s’ennuyer comme un rat mort”. Que signifie cette formule ? Quelle est son origine ? Et pourquoi le rongeur apparaît le plus souvent dans les expressions à connotation péjorative ?

Un rat mort….

La locution “s’ennuyer comme un rat mort” est utilisée pour signifier que l’on s’ennuie énormément, au point d’en mourir. Parallèlement, la formule évoque un sentiment de solitude, l’impression d’être abandonné par tous. Autrefois , la définition du mot “s’ennuyer” portait également le sens de souffrir de l’absence de quelqu’un (s’ennuyer de quelqu’un).

S’ennuyer comme un rat mort ou “comme une croûte”

Les expressions françaises synonymes : On peut citer “s’ennuyer à cent sous de l’heure” ; “s’ennuyer comme une croûte derrière la malle” (ou sa variante ironique “s’amuser comme une croûte de pain derrière une malle”). Parmi les locutions antonymes, il est intéressant de mentionner “comme un rat dans un fromage“. S’appuyant sur l’attirance du rongeur pour cette denrée, la locution décrit l’impression de se trouver dans un endroit confortable où ( selon la définition de l’Académie française ) on se sent à son aise car on y trouve tout en abondance, sans qu’il n’en coûte rien.

Quand le rat s’ennuie à mourir:

Certaines espèces de rats vivent dans les lieux secs et perchés, comme les greniers et les charpentes de nos maisons quand d’autres préfèrent les lieux humides, telles les caves. L’expression “s’ennuyer comme un rat mort”renvoie à l’image du petit mammifère ayant succombé dans un lieu sombre et isolé, où les visites se font rares. L’animal s’est ennuyé à en mourir car seul et oublié de tous. La formule s’entoure en effet de l’idée d’abandon et de délaissement. Associée à l’humain, elle fait penser à une personne plongée dans une profonde solitude et dont la mort se produirait dans l’indifférence générale.

Origine de l’expression :

La première apparition de l’expression « s’ennuyer comme un rat mort » reste inconnue, la formule est attestée à la fin du XIXe siècle dans le poème Litanie de Tristan Corbière

Tristan Corbière ?

:  » Non… Mon cœur te sent là, Petite ; Qui dort pour me laisser plus vite ; Passer ma nuit, si longue encore ; Sur le pavé comme un rat mort…  »

Certaines hypothèses font le lien avec une expression plus ancienne,utilisée aux XVIIe et XVIIIe siècle : “puer comme un rat mort”. La locution qualifie un individu qui sent très mauvais et que l’on rechigne à approcher. Du fait de son odeur, la personne serait fuie par les autres, d’où son exclusion et le triste ennui qui en découlerait.

Rat : le mal-aimé des expressions animalières

Depuis des siècles, le rat parle à notre imaginaire collectif d’une façon dévalorisante. L’image négative qui lui colle à la peau se reflète très souvent dans notre idiome et la formule “s’ennuyer comme un rat mort” ne fait pas exception. Parmi les expressions populaires utilisant le rongeur de manière peu flatteuse, on peut citer :

“Être un rat” désigne quelqu’un de radin, un individu avare et intéressé, un  »rapiat  »;

“Être fait comme un rat” exprime l’impossibilité de fuir (en parlant généralement d’un malfaiteur), le fait de se trouver dans une impasse, une situation inextricable ;

“Un trou à rats” décrit un endroit sale et insalubre ;

“Les rats quittent le navire” qualifie les gens peu courageux qui, en cas de danger, s’en vont et abandonnent lâchement leur entourage.

Dégoût pour le rat d’égouts :

L’expression “s’ennuyer comme un rat mort” sous-entend que le triste sort de l’animal n’affecte personne. Le corps inanimé du rongeur gît dans un lieu isolé et pas une âme ne se soucie de son cas. C’est même tout le contraire qui se produit : sa présence suscite un sentiment de répulsion qui peut s’expliquer par deux raisons principales :

Le rat est vecteur de maladies. L’image du rongeur est souvent associée à la pandémie de peste, notamment la peste noire qui a tué 10 millions de personnes en Europe au milieu du XIVe siècle, soit un tiers de la population européenne de l’époque. La transmission à l’homme s’est faite via les puces infectées par les rats.

Le rat est sale. Le mammifère souffre d’une mauvaise réputation car il avale toutes sortes de détritus, fouille les poubelles, arpente les égouts et tous les lieux insalubres représentant une source potentielle de nourriture. La présence d’ordures attire le rat comme un aimant et une fois sur place, il se reproduit très rapidement, jusqu’à la prolifération.

Peu apprécié des humains, le rat est un gros mangeur qui joue un rôle important sur le plan sanitaire. En effet, il assure la gestion des déchets que nous produisons massivement et le nettoyage des égouts et des canalisations qui se boucheraient constamment sans son intervention. Et, contrairement aux idées reçues, le rat est un animal très propre qui passe une grande partie de la journée à faire sa toilette.

Un  »nègre  » en littérature ?


.…parceque ,tout à l’heure , en me promenant , j’ai vu une petite fille et sa mère croisant un homme  » noir  » : La petite fille dit :  » T’as vu maman c’est un nègre ! » , aussitôt , la dame lui dit  » on ne dit pas  » un nègre  » ! Le gars lui répondit : » Pas grave madame , j’ai l’habitude  »…..

Bref , çà n’a pas beaucoup de rapport , mais je sais qu’en littérature le mot  » nègre  » est employé , alors j’ai voulu en savoir plus ……

Qu’est ce que çà signifie ? D’où vient cette expression ?

Un nègre littéraire, ou simplement nègre, également appelé prête-plume ((1759 ou avant ) =  » prêter sa plume  » ( » écrire à la place d’une autre personne  ») : celui (celle) qui prête sa plume. Synonyme de nègre littéraire, souvent préféré à ce dernier à cause de la connotation raciste du mot  » nègre  »). ou  »écrivain fantôme  », est l’auteur  » sous-traitant  » et anonyme d’un texte signé par une autre personne, souvent célèbre.

L’emploi du mot  » nègre  » dans cette acception daterait du milieu du XVIIIe siècle, en référence à l’ exploitation des populations noires d’Afrique . Aujourd’hui , l’expression est contestée à cause de son origine, les substituts  » prête-plume  » ou  » écrivain fantôme  » sont recommandés par le ministère de la Culture français et l’Office québécois de la langue française .

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Écrivain de substitution ? Écrivain fantôme ? Seconde plume ? Quelle expression conviendrait le mieux ? À nous de choisir et d’inverser la tendance.

  Cependant , de nombreux écrivains célèbres ont eu recours à ces   » écrivains fantômes   » : Shakespeare et A .Dumas n’étaient pas seuls pour écrire Hamlet ou Le comte de Monte Christo  entre autres …. Dumas

A. Dumas

aurait   » travaillé   » longtemps avec l’historien Auguste Maquet

Auguste Maquet ?

: Il utilisait le résultats de ses recherches pour écrire ses romans , mais plus encore : Des recherches on révélé que certaines parties des écrits de Dumas ne sont que des copier / coller des écrit de Maquet . !

Pourquoi , ces écrivains devenaient ils   » nègre   » ? Le plus souvent parce qu’il ne parvenaient pas à   » percer   » ,voir à vivre de leurs métier d’écrivains . En effet ,ils ne voulaient ( veulent toujours pas) s’éloigner de leur vocation d’écrivain et, comme personne ne voulaient éditer leurs œuvres  , ils trouvaient tout de même le plaisir d’écrire en étant rènumérés  même si ce n’était pas sous leurs noms .

Parfois ,cette méthode leurs fut bénéfiques ; certains finir par voir leurs écrits  publiés : Mirabeau ,Max Gallo , Eric Orsenna

Eric Orsenna ?

par exemple sont  »passés par la case nègre   » avant d’être connus .

Le signe @…et autres


Tout le monde qui utilise internet connait ce signe …Mais d’où vient il , depuis quand existe-il ?

Et bien , j’ai lu qu’@ existait bien avant l’apparition d’internet !!! Son apparition daterait du VI ème siècle!

Les moines copistes

moine copiste ( image du net)

du moyen age utilisaient cet  » artifice  » pour gagner du temps dans leur besogne , ils auraient fusionné le  » a  » et le  » d  » du  » ad  » latin qui signifie  » vers là  » !

L’arobase a ensuite été utilisée dans les écritures commerciales ou religieuses pendant plusieurs siècles. Le signe s’emploie alors pour écrire les prix des marchandises. 

(Par exemple pour dire « cinq oranges à 1$ », en anglais « five oranges at 1 $ », les américains écrivaient « five oranges @ $ 1 » ) . Il a donc paru nécessaire de l’intégrer aux claviers des machines à écrire. 

A la radio ?, on avait trouvé une autre utilisation à ce symbole. Sa forme @ rappelait aux journalistes la bande magnétique. L’arobase était donc devenue le synonyme du mot « son » ou « interview »…

En 1971, Ray Timlinson

Ray Timlinson

, l‘inventeur des adresses mails a décidé d’utiliser l’arobase pour séparer le nom des émetteurs et de l’hébergeur comme Yahoo, Gmail ou Outlook. Elle a été ensuite reprise par les réseaux sociaux comme Twitter puis Facebook pour mentionner une personne.

Et les autres signes:

Le hashtag (Le hashtag (#) est un symbole informatique utilisé sur Internet pour indiquer un lien entre deux pages d’un même réseau. Ce système d’écriture est très utilisé sur le réseau social Twitter. Hashtag est en fait un  »mot balise » qui vient de la réunion de deux mots anglais : hash (marque), et tag (accroche) ou ….

….encore l’esperluette

esperluette

.

 

..

Le hashtag

Le hashtag « # » a d’abord été utilisé dans la typographie américaine pour indiquer un numéro. Mais son développement se fait vraiment avec l’arrivée d’internet et notamment à la fin des années 1980 sur le protocole de communication « Internet Relay Chat » ou , en français « discussion relayée par Internet ». Les personnes peuvent communiquer instantanément avec des discussions en groupe. 

Le # est alors utilisé pour nommer et différencier les conversations sur le protocole. 

On le voit ensuite apparaître dans les années 2000 sur des site web comme Flickr, dédié à la photo et pour différencier les thématiques présentes sur la page. 

Mais la plateforme qui va vraiment comprendre l’utilité de ce symbole est Twitter. Le 23 août 2007, un utilisateur et spécialiste des réseaux sociaux, Chris Messina

Chris Messina ??

, va proposer à sa communauté de regrouper les thématiques et les groupes autour du hashtag.

Après son succès, plusieurs internautes vont eux aussi utiliser le signe pour faire passer leurs messages, comme Nate Ridder

Nate Ridder ??

, habitant de San Diego qui va lancer le  »#sandiegofire » pour informer le monde entier des incendies dans la ville des États-Unis.

C’est seulement deux ans plus tard, en 2009, que Twitter va officiellement adopter le hashtag.

L’esperluette 

Pour certains, l’origine de l’esperluette « & » remonte à Cicéron. Tiron, qui était son secrétaire, aurait été le premier à utiliser le signe « & » mais aucune trace manuscrite n’a été retrouvée pour le certifier

Pour d’autres, c’est aussi à l’époque mérovingienne que l’esperluette voit le jour. Comme l’arobase, les moines copistes auraient mélangé les lettres « e » et « t » qui forment le mot « et » pour recopier plus rapidement les manuscrits. 

La méthode est alors restée et a ensuite été utilisée dans le commerce. Puis c’est à partir du XIXe siècle que le symbole a vraiment pris de l’importance, particulièrement dans la langue anglaise.

Aux États-Unis, le & est utilisé pour nommer des entreprises comme « Johnson&Johnson » ou « Gonzales&Cie » est très courant ou comme abréviation de l’expression « Madame et Monsieur » en « Mme & M ». 

Le tilde

Le tilde « ~ » ou la petite vague, est connu pour son utilisation dans les langues basque, bretonne, portugaise ou espagnole. 

Même si ces quatre langues sont proches et font même partie du paysage français, la France ne l’a en définitive pas adopté. En 2017, le tribunal de Quimper avait même refusé que le prénom « Fañch » soit attribué à un enfant, à cause du tilde, avant que la cour d’appel de Rennes ne revienne sur la décision

Pourtant ce signe ne nous est pas inconnu. Il était même beaucoup utilisé jusqu’au XVIIIe siècle comme abréviation de la lettre « n » ou comme marque de nasalisation ( Adjonction après la voyelle d’une consonne nasale qui lui donne un son approchant du français an, in, on, un )dans les textes. 

On peut notamment le voir dans de nombreux documents officiels français comme les ordonnances de Villers-Cotterêts en 1539 où on le retrouve trois fois. Ou alors dans un texte de 1567, où le roi Charles IX se présente comme le « roy de Frãce » et non « le roi de France. » 

Avec le temps,  »le tilde » a disparu du Français mais reste nécessaire à nos claviers si on veut écrire dans d’autres langues

5 infos étonnantes….


…….. sur nos campagnes :

Saviez-vous qu’une vache sait se soigner en broutant certaines plantes ? Qu’elle dispose de quatre estomacs et que le processus de rumination dure environ trois jours ? Agriculture, patrimoine, terroir…Découvrez 5 informations étonnantes sur nos campagnes.

1) Une vache de 500 kg peut chauffer une pièce de 20 m2

Elle dégage en effet une énergie moyenne d’un kilowatt, de quoi maintenir aujourd’hui une pièce de 20m2 à 21°C. Plus besoin de nos jours d’avoir une vache dans son salon pour profiter de ce chauffage écologique. Certains éleveurs récupèrent la chaleur de leurs animaux en installant des pompes calorifiques directement dans les étables. L’air réchauffé par la température corporelle des bêtes, leur respiration mais aussi la fermentation du fumier, est aspiré puis la chaleur est restituée, via un liquide caloporteur circulant dans des tuyaux, dans l’étable ou vers l’habitation principale.

2) Un agriculteur consacre 20 % de son budget à l’alimentation

C’est plus que l’ensemble des Français (16,4 %). Les transports arrivent juste derrière avec 19,8 %, soit 2,4 % au-dessus de la moyenne. En revanche, l’agriculteur ne dépense que 10,2 % pour le logement, bien moins que le Français moyen (15,7%).

3)Un verrat est le nom du   » papa   » cochon (ça je le sais)

Il s’agit plus précisément du mâle reproducteur. Le terme de   » le porc   » désigne quant à lui le mâle castré ou la jeune femelle de moins de 6 mois. C’est aussi le terme générique pour la viande porcine.

4) Certains sirops contre la toux contiennent de la bave d’escargots !

En 1855, un pharmacien de Béziers affirme dans son mémoire que   »les préparations de limaçons sont employées avec avantage contre les toux opiniâtres, les bronchites, les catarrhes   », etc….. C’est à partir de la bave du gros escargot de Bourgogne

Résultat d’images pour escargot de bourgogne vivant
Escargot de Bourgogne

qu’il est possible d’extraire une substance appelée   » helicine   ». Encore aujourd’hui, des sirops

contre les touches sèches contiennent cette substance qui apaise les bronches mais ils sont considérés comme peu efficaces. En 2010, l’Agence de sécurité du médicament les a même interdits chez les moins de 2 ans. Des cas d’aggravation des troubles respiratoires avaient été enregistrés.

5) Le mot “plouc” désignait à l’origine les Bretons

image paysan breton vers 1900

A la fin du XIXe siècle, les Bretons sont nombreux à venir s’installer à Paris. Lorsqu’on leur demande d’où ils viennent, ils donnent le nom de leur village : Plouaret, Plougar, Plouagat… Beaucoup de noms en   » Plou   », et c’est bien normal puisque ce préfixe signifie   » paroisse   » en breton. Les Parisiens trouvent la sonorité amusante et ces nouveaux-venus,   »rustres et mal éduqués   » selon eux, se voient affublés du surnom de   » ploucs   ». Par extension, le terme désignera bientôt tous les gens de la campagne.