?  » l’urinette  » …..


  Pratique ? Pour vous mes dames : 

   Fini le stress féminin ressenti lorsqu’une   » envie pressante  » sur une aire d’autoroute conduit à la vision disons  » cauchemardesque  » des toilettes sales … »  

  L’urinette  » , nommée parfois  » pisse – debout  »  devrait permettre aux dames d’être moins rebutées devant ces toilettes souvent sales , en effet , cet accessoire va leur permettre d’uriner debout sans  » s’en mettre partout   » lol .

 Cet objet que certains qualifient d’extraordinaire consiste en un sorte d’entonnoir adapté à la morphologie féminine , qui se place entre les jambes pour  » soulager la vessie  » . Certaines urinettes sont jetables , urinette 1d’autres , en plastique ou silicone , peuvent être rincées et resservir …

   Bien qu’encore peu connu , et encore moins utilisé , cet accessoire hygiénique serait pourtant déjà au sommet , puisque les spationautes féminines s’en serviraient  ….Bientôt des publicités déferleront pour ces  » urinettes  » en France  : C’est un marché  » ouvert   » lol 

P.S : Ma grand -mère qui urinait souvent debout , aurait certainement trouvé cet ustensile inutile lol 

 »Ressembler au bon Dieu de Giblou  » ?


Ressembler au bon Dieu de Giblou :

Dieu-Giblou
Comparaison populaire qui s’emploie en parlant d’un individu mal accoutré de plusieurs pièces d’habillement en mauvais état, qu’il porte l’une sur l’autre
Elle aurait  pour fondement une tradition qui dit que les habitants de Giblou ou Gembloux, petite ville de Belgique, près de Namur, avaient coutume d’envelopper la statue de l’enfant Jésus de chiffons de toute espèce.

   Cette coutume n’était pas particulière aux gens de Giblou. Il y avait autrefois, en divers pays, des paroisses où l’on représentait le Dieu des pauvres couvert de haillons, afin de leur faire mieux comprendre par ce symbole frappant que sa divinité s’était unie à leur misère, pour la consoler et la protéger.
   On dit aussi en proverbe :  »Le bon Dieu de Giblou a plus de ventre que de force  ». Hélas ! ce Dieu, en recommandant d’avoir soin des pauvres, en se déclarant leur protecteur, en s’assimilant à eux, n’est pas parvenu à les soustraire aux tribulations de leur sort, et c’est pour cela qu’on dit que » le Dieu de Giblou a plus de vertu que de force  ».

La  » coqueluche …..


de quelqu’un  » ( Être la coqueluche de quelqu’un  » )  : Naïvement , je croyais que cette expression avait un rapport avec la maladie du même nom ……Bien que je ne voyais pas, ne comprenais pas le rapport entre la maladie et le sens de l’expression , qui , comme chacun sait signifie : Être l’objet de ses préférences, de son admiration, l’objet dont il raffole  .

En fait , çà n’a aucun rapport avec la maladie parait il :

 Cette façon de parler fait allusion à la  » coqueluche  », espèce de bonnet autrefois fort à la mode, dont les dames se paraient.coqueluche bonnet

  Mézerai rapporte qu’il y eut en France, sous Charles VI, en 1414, un étrange rhume qu’on nomma  » coqueluche, lequel tourmenta toute sorte de personnes et leur rendit la voix si enrouée, que le barreau et les collèges en furent muets  ». Le même rhume reparut en 1510, sous le règne de Louis XII . Valériola, dans l’appendice de ses Lieux communs, prétend que le nom donné à cette épidémie fut imaginé par le peuple, parce que ceux qui en étaient atteints portaient une coqueluche ou capuchon pour se tenir chaudement. Ménage et Monet sont du même avis.         

    Par contre, le médecin Lebon a écrit que cette maladie fut appelée coqueluche à cause du coquelicot  dont on faisait un  » looch  » ?? pour la guérir.

     La Bruyère , lui , disait de Benserade, représenté dans le Livre des Caractères sous le nom de Théobalde, qu’il était la coqueluche des femmes ; que lorsqu’il racontait quelque chose qu’elles n’avaient pas entendu, elles ne manquaient pas de s’écrier : Voilà qui est divin ! Qu’est-ce qu’il a dit ?

   Benserade, bel esprit fieffé, débitait peut-être à ces dames des galanteries dans le genre de celles qu’il a mises dans sa tragédie de la Mort d’Achille, où ce héros, charmé de l’aveu de l’amour de Polyxène, lui exprime ainsi son ivresse :

Ah ! je me vois si haut en cet amour ardent
Que je ne puis aller au ciel qu’en descendant !

 

Conte /compte


  Quels rapports entre les  » contes  » qu’on raconte au enfants pour leurs faire plaisir  comme :

et le  » compte  » qu’on fait pour faire plaisir à son banquier  banquier?

  Et bien , d’après ce que j’ai lu , si on remonte à leurs origines , on découvre que ces deux mots n’en sont qu’un ! Tous les deux ont pour origine le mot latin  » computus  » , ils partagèrent ( semble – t – il ) longtemps une signification commune: On faisait le  » conte  » d’une aventure  ( c’est à dire qu’on énumérait tous les  »tenants et aboutissants  » ) de la même façon qu’on faisait  » le compte de sa fortune  » .

La séparation entre ces deux  » faux jumeaux  » eut lieu au 17 ème siècle  quand on décida de l’orthographe des mots .Distinguant les deux usages du  » phonème  » ( Élément sonore pourvu d’une valeur distinctive dans une langue ),  » on  » ( qui ?? ) décida d’en inclure les deux orthographes dans le dictionnaire ….Ainsi , quoiqu’on dise , le compte est bon lol .

Le  » hic  »


   Comme chacun sait ( dans mon  » coin  » en tous cas ) , çà signifie à peu près  :  » C’est là qu’est la principale difficulté  »

Mais d’où vient cette expression ?

J’ai cherché  » ici et là  » et est trouvé ceci : 

   Dans les premiers temps de l’invention de l’imprimerie, ceux qui lisaient une feuille manuscrite ou imprimée mettaient souvent à côté des endroits remarquables le monosyllabe hic, qui est une abréviation de  » hic avertendum, hic sistendum  » , ce qui signifie : Ici, il faut faire attention, ici, il faut s’arrêter.

Cet utilisation étant devenu familière, on en est venu à se servir de la façon proverbiale : Voilà le hic, c’est-à-dire voilà la difficulté principale, l’endroit sur lequel on doit porter toute son attention.

( Ce qui mon cas ces derniers jours : Je dois faire attention à mes dépenses , gérer mon  » budget  » etc……)

 » Le mot et la chose  » lol


 » Madame quel est votre mot
et sur le mot et sur la chose.
On vous a dit souvent le mot
on vous a fait souvent la chose.
Ainsi de la chose et du mot
vous pouvez dire quelque chose,
et je gagerais que le mot
vous plaît beaucoup moins que la chose.
Pour moi voici quel est mon mot,
et sur le mot et sur la chose.
J’avouerai que j’aime le mot,
j’avouerai que j’aime la chose.
Mais c’est la chose avec le mot,
mais c’est le mot avec la chose.
Autrement la chose et le mot
à mes yeux seraient peu de chose.
Je crois même en faveur du mot
pouvoir ajouter quelque chose,
une chose qui donne au mot
tout l’avantage sur la chose.
C’est qu’on peut dire encore le mot
alors qu’on ne fait plus la chose.
Et pour peu que vaille le mot
mon Dieu c’est toujours quelque chose.
De là je conclus que le mot
doit être mis avant la chose.
Qu’il ne faut ajouter au mot
qu’autant que l’on peut quelque chose.
Et que pour le jour où le mot
viendra seul hélas sans la chose,
il faut se réserver le mot
pour se consoler de la chose.
Pour vous je crois qu’avec le mot
vous voyez toujours autre chose.
Vous dites si gaiement le mot,
vous méritez si bien la chose,
que pour vous la chose et le mot
doivent être la même chose.
Et vous n’avez pas dit le mot
qu’on est déjà prêt à la chose.
Mais quand je vous dis que le mot
doit être mis avant la chose,
vous devez me croire à ce mot,
bien peu connaisseur en la chose.
Et bien voici mon dernier mot
et sur le mot et sur la chose :
Madame passez-moi le mot
et je vous passerai la chose.  »

Gabriel CHARLES, Abbé de LATTAIGNANT (Poète et chansonnier français avant de devenir prêtre )

Parfois les mots donnent bien des maux lol . F.le mot et la chose

Pour finir :  » Y en a marre  »


….parce que c’est un peu mon cas ces derniers jours ( un tas de petits problèmes , mais accumulés = >  » Y en a marre  » )
 » En avoir marre  » ?
=  » Trop c’est trop. C’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase  »
   C’est une expression dont les racines laissent toujours  » marris  » les linguistes. En effet, ce ne sont pas une, ni deux hypothèses qui ont été avancées par les lexicologues à travers les siècles, mais une dizaine !
  Par exemple , ces théories qui faisaient remonter le mot marre au terme  »marrement  » , qui signifiait chagrin du XIe au XIIIe siècles,  »marrance  », pour affliction, faute légère entre le XIIe et XIVe siècles ou encore  » marrissement  » , qui s’employait dans le sens de déplaisir jusqu’au XVIe siècle.
  De l’arabe andek,  » tu as eu  » ?
   Sans oublier l’éventualité d’un emprunt à l’arabe andek  » tu as eu  », marra  » une fois  » c’est-à-dire  » ça suffit  », le mot marre a plongé la lexicologie dans un marasme de conjectures, très loin de la marrade
   Alain Rey  A.Rey, l’éminent linguiste et co-fondateur du dictionnaire Le Robert, s’est lui-même frotté à l’étymologie du mot . Impossible pour lui en effet de  »marronner  » cette affaire ! Selon le lexicologue, le mot marre serait issu du terme d’argot mar, maré endémique au XIXe siècle. Il s’est d’abord employé dans le sens de jeton, puis gage, gain, part due au XVe siècle.  » Avoir son mar  » , c’était ainsi  » avoir son compte  », c’est-à-dire  » avoir ce qu’il faut  ».
Plutôt  » marrant  », n’est-ce pas ?
   » Le Trésor de la langue française  » note toutefois que le mot marre serait plutôt issu de l’ancien verbe se marer qui signifiait s’ennuyer. Un terme qui n’est pas sans avoir de lien de parenté avec notre actuel verbe se marrer. D’après le » thésaurus  », c’est à lui que l’on devrait, par antiphrase, l’idée d’un  » amusement  », d’un  » rire sans retenue  ».?

avoir-marre

Pourquoi….?


Pourquoi dit-on un  »bouc émissaire » ?

Comme chacun sait :
  Un bouc émissaire est une personne à qui on attribue injustement la responsabilité d’une faute.

Les origines de cette expression seraient religieuses.
   Durant Yom Kippour, le jour du pardon chez les juifs, le grand prêtre d’Israël devait tirer au sort un bouc pour permettre à la population d’évacuer ses péchés. L’animal était alors envoyé dans le désert d’Azazel, portant symboliquement le fardeau de toutes les mauvaises actions.
  Le nom de ce bouc en latin donna  » caper emissarius  » ou  » le bouc envoyé  » .
Donc celui qui porte la responsabilité pour les autres alors qu’il n’a rien fait subi le même sort que cet animal. bouc animal

   P.S : Georges Clemenceau aurait dit  dans le cadre de l’affaire Dreyfus :  » Tel est le rôle historique de l’affaire Dreyfus. Sur ce bouc émissaire du judaïsme, tous les crimes anciens se trouvent représentativement accumulés.  ». 

Pourquoi ???….


….dit on que les bébés naissent dans les choux ? choux.jpg

Cette curieuse légende selon laquelle les garçons naissent dans les choux et les petites filles dans les roses n’a pas une, mais deux origines revendiquées :
  La première de ces deux théories souligne que depuis l’Antiquité le chou est un symbole de fécondité. Cela s’explique vraisemblablement par sa forme et sa composition: ces innombrables feuilles superposées.
   Ainsi on sait qu’à cette période mais aussi au Moyen-âge on servait traditionnellement de la soupe aux choux soupe aux choux aux jeunes couples afin d’augmenter leurs chances d’avoir un bébé. De plus on a dit que le chou aidait au développement du fœtus et faisait partie des aliments qui permettaient d’augmenter la qualité du sperme.

  Du coté des filles, c’est la même chose. La rose rose fleurdans laquelle elles sont censés naitre est elle aussi constituée de multiple couches, de pétales en l’occurrence. Et cette fleur est depuis l’Antiquité associée à la féminité.

   Selon la seconde théorie, l’explication réside dans la mythologie grecque. On dit que le roi Agamemnon parti à la guerre, sa femme Clytemnestre accoucha de quadruplés, trois filles et un garçon. On enveloppa les trois filles dans des pétales de rose. Quant au garçon il fut enveloppé dans des feuilles de chou se trouvant ce jour-là, comme les roses, sur la table du roi. Pourquoi donc ? Afin que l’enfant n’ait aucun trait de caractère féminin.
     Quelle que soit son origine cette référence aux choux et aux roses est bien utile… car elle permet de ne pas répondre précisément aux questions techniques des petis enfants. Et c’est certainement cela qui en a assuré le succès au cours des siècles !

 » C’est son dada  » ?


    Comme chacun sait l’espression signifie  » c’est son idée favorite  »

     Dans la conversation courante et familière, on entend dire parfois, en parlant d’une personne qui revient trop souvent et trop volontiers sur le même sujet :  » Ah ! la voilà encore sur son dada !  » D’où vient cette expression ?
   Cette expression nous viendrait des Anglais. Elle aurait été mise à la mode en Angleterre par Sterne  L.Sterne, écrivain satirique, auteur de plusieurs ouvrages célèbres, dont le plus connu en France est :   » Le Voyage sentimental »….

    C’est dans les premiers chapitres de son roman :

     » Tristram Shandy  », livre bizarre où se trouvent pêle-mêle les traits d’esprit les plus fins, les aperçus philosophiques de la plus haute portée, les plus indignes et absurdes grossièretés, qu’il emploie le terme de : Hobby-Horse (dada), appliqué à une idée fixe.
   Hobby-Horse se dit au propre du bâton sur lequel un enfant s’amuse à chevaucher, et par extension d’un cheval de bois servant de jouet Dada. Au figuré, » to ride one’s hobby-horse  » doit se traduire par  » enfourcher son dada ; partir sur son dada  », c’est-à-dire se mettre sans trêve ni mesure à poursuivre une idée favorite.

Comment fabriquer un  » dada pour son  » bamabin  » lol :