Une clope ?


Tous ces évènements qui m’ont amené à demander un crédit pour un simple paquet de clopes m’ ont amené à chercher pourquoi , depuis quand une cigarette = une clop ?

Il semble que l’origine soit  obscure. Le mot, apparu au masculin au tout début du XXe siècle, a d’abord désigné un mégot, avant de changer de sexe au milieu du siècle pour désigner la cigarette entière.
  La seule explication proposée pouvant tenir un peu la route vient d’Émile Chautard qui signale qu’à la fin du XIXe siècle, existait l’argotique « cicloper » qui voulait dire ‘couper’ ou « étêter ». Le clope, issu du verbe, aurait alors désigné une partie de ces cigarettes fraîchement roulées que se partageaient parfois les fumeurs, avant d’abord de se réduire à la désignation du mégot puis de s’étendre à la cigarette entière.

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Histoire d’oeufs lol ……


Pourquoi dit-on un « œil au beurre noir » ?oeuil noir
Un « œil au beurre noir » est une ecchymose touchant les pourtours de l’œil, souvent causée par un coup ou une chute. Elle peut être indistinctement utilisée avec un « cocard ».
L  ’origine de cette expression date de 1585. Il s’agit d’une comparaison entre les yeux et les œufs. Mais pas n’importe quels œufs. Il existait à l’époque la recette de cuisine des œufs pochés au beurre noir. Le beurre utilisé était si cuit qu’il noircissait et les œufs prenaient alors la même apparence qu’un œil humain tuméfié. Le jaune ressemblait à la pupille, et le noir autour, à l’hématome.
Jusqu’au 19ème siècle on a utilisé la formule « oeil poché au beurre noir ». Puis le langage populaire a évolué pour retenir de façon plus concise « œil au beurre noir ». L’expression gagna ensuite la plupart des pays européens.

11 novembre oblige :


   Les soldats de la Première Guerre mondiale sont affublés d’un bien étrange surnom : les poilus. Ce dernier est tout de même bien surprenant. Comment un tel nom a-t-il pu être attribué à ces hommes ? Est-ce à cause d’une forte pilosité ou une autre explication est à trouver ? C’est ce que nous allons vous expliquer, en démontrant pourquoi les soldats de 14-18 étaient surnommés « les poilus ».

soldats

   Le surnom de  »poilu » a été donné uniquement aux soldats français de la guerre 14-18 et n’a été que très peu utilisé pendant la Seconde Guerre mondiale. Pour l’époque, il était tout à fait normal de les surnommer ainsi. En effet, ce terme possédait alors une double signification, bien différentes de celles que nous lui connaissons aujourd’hui. Ce mot de  »poilu » faisait partie de l’argot français et désignait une personne courageuse, virile. Il provient d’une expression bien plus ancienne qui est  »brave à trois poils » qui était énoncé par Molière. Il l’utilisait également pour signifier un homme faisant preuve de beaucoup de courage. C’est donc pourquoi les soldats de 14-18 étaient surnommés « les poilus ». Il faut noter qu’entre eux, ces derniers ne l’employaient pas et s’appelaient :  »les hommes ».

Il existe aussi la version qui dit que les soldats des tranchées ne pouvaient pas avoir de condition d’hygiène convenable et laissaient ainsi pousser barbes et cheveux. Cela ne peut être vrai que pour le début de la guerre. En effet, ce terme possédait alors une double signification, bien différente de celles que nous lui connaissons aujourd’hui. Ils n’étaient donc plus dotés de cette pilosité qui leur aurait valu ce surnom. Cette version est la plus contée et la plus connue, mais elle est cependant inexacte.

 » pompes funèbres  » ….


Sourire….

La légende veut que le terme  » croque mort  » vient du fait qu’autrefois , pour s’assurer que le défunt était bien mort , un employé des pompes funèbre mordait l’orteil de défunt afin de constater que ce dernier ne réagissait pas à la douleur ….Mais ?

L’ histoire qui suit (quelque peu  » osée  » ) expliquerait plus l’origine de l’expression  » pompe funèbre  » :

Il faut savoir que cette fonction de croque-mort, qui était considérée comme une vraie charge, au même titre que celle de bourreau, se transmettait de père en fils. Mais, il advint un jour dans un hameau que le croque mort du lieu mourût sans progéniture mâle. Sa fille ainée reprit donc sa charge, après réunion et aval favorable du conseil des sages du hameau.
Le premier présumé mort, dont on lui demanda de vérifier le décès, avait était atteint d’une grave maladie des membres inférieurs puis d’une gangrène, ce qui avait conduit les barbiers-chirurgiens de l’époque à l’amputer des deux jambes jusqu’à mi-cuisse. La jeune fille examina cette situation nouvelle sans se démonter pour autant et mordit avec précaution le premier membre inférieur qu’elle put trouver.
Ce fut à cette époque et dans ces circonstances très précisément qu’on abandonna le terme de croque mort pour le remplacer par celui de pompe funèbre.

 

boffff………


Quelle est l’origine de l’expression « joindre les deux bouts » ?

Avoir des difficultés à joindre les deux bouts signifie avoir des fins de mois difficiles, se trouver dans une situation financière problématique.

Cette expression trouverait son origine dans une mode vestimentaire datant du XVIème siècle, la collerette. A cette époque la tendance des cols montants à dentelle pour les femmes gagne les hommes. Au milieu du siècle la collerette devient un accessoire distinct de la chemise et prend le nom de « fraise ». Elle devient rapidement un signe de réussite sociale et financière.

Aussi certains nobles peu fortunés se faisaient confectionner des fraises démesurément grandes pour laisser croire à une immense richesse. Mais en conséquence cela élargissait considérablement la taille de leur tour de cou une fois habillé. Aussi durant les repas, leur serviette, dont il n’avait pas ajusté la taille proportionnellement à celle de la collerette, se trouvait être trop petite pour être nouée. Ils avaient donc au sens propre du mal à «joindre les deux bouts».

 

Ecurie….


   Je ( vous aussi ? )pensais que le mot écurie était lié au nom de la race de l’animal qu’elle abrite : L’équidé  ; et bien ce n’est pas ça du tout ! 

 En effet , la racine du mot écurie est… » écu « .  Pas la monnaie d’autre fois ,mais les boucliers de grande taille , ronds et très lourds qui équipaient les chevaliers lors des combats,batailles et des tournois chevaliers. C’est d’ailleurs à porter ces encombrants écus que les écuyers servaient ( d’où le noms de ces derniers :Ecu=>Ecuyers ) . Une fois le tournoi ou la bataille terminés , les chevaliers rentraient dans leurs fiefs , où ils rangeaient chevaux, écus et….écuyers dans le domaine qui leurs était réservé : L’écurie !ecurie

Depuis, écus et écuyers ayant disparus , l’écurie n’accueille plus que l’animal …..

 

P.S :A l’origine , il fut question d’écu pour nommer la monnaie européenne

  Bien que le nom ECU ait été explicitement indiqué dans le traité de Maastricht  comme nom de la future monnaie unique européenne , le choix de changer le nom de la monnaie en EURO a été avalisé en 1996. Plusieurs raisons ont été invoquées, certaines d’ordre « psycho-politique », d’autres d’ordre technique :

         1)ressemblait trop à l’écu  une ancienne monnaie française (ce qui était volontaire) ;

         2 )la prononciation  en allemand  de « ein ECU » était trop proche de « eine Kuh », qui signifie « une vache » ;

          3) dans la mesure où tous les pays membres du Système Monétaire Européen ne rejoignaient pas la zone de monnaie unique, il pouvait être opportun de conserver une distinction entre cette dernière et l’ECU.

Feu ?


Pourquoi dit-on ‘feu’ devant le nom d’une personne décédée ?

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  Exemples :
– La feue belle-mère était une femme remarquable.
– Ils ont rendu un dernier hommage à leurs feus grands-parents.
– Je n’ai pas connu feu madame votre mère.
– Feu la reine n’aurait jamais toléré cette situation

 »Feu(e) » est l’aboutissement du latin populaire fatutus  »qui a telle destinée », d’où  »qui a accompli sa destinée », dérivé du classique fatum  »destin ».

Employé aujourd’hui dans des emplois juridiques, et seulement antéposé à un nom de personne.

philo /sourire


  Le désir (cupiditas) est l’essence même de l’homme, en tant qu’elle est conçue comme déterminée, par une quelconque affection d’elle-même, à faire quelque chose. (Spinoza )

 çà se discute n’est ce pas ? ( c’est le propre de la philosophie ) 

On peut aussi sourire ( de nos jours ) avec  :

 » Pour un homme ordinaire , l’essence , c’est super  » lol Tribune du Réseau Action Climat France, Greenpeace, France Nature ...