» Tic tac  » …..lol


    A Besançon ,  en Franche-Comté , la tradition de l’horlogerie remonte au 17ème  siècle. Au fil du temps, cette passion envahira la ville, qui produira jusqu’à 90 % des montres françaises en 1880.
   La tradition débute  avec sa célèbre horloge à pendule, mais les débuts de la renommée franc-comtoise se situent au 17 ème siècle , avec l’arrivée des horlogers suisses dans la capitale de la région, Besançon.

   Dès lors, une passion horlogère envahira la ville, qui produira jusqu’à 90 % des montres françaises en 1880.
   Si les guerres et les crises du XXe siècle ont mis fin à cette industrie florissante, il reste encore dans la cité bisontine quelques artisans horlogers garantissant  ces traditions, mais aussi innovateurs.Besançon temps

Philippe Vuillemin est directeur de la dernière manufacture française fabriquant les mécanismes des fameuses horloges comtoises  .

 

 

Un sourire …pour compenser le billet précèdent ….


  Une jeune fille va chez le gynécologue et lui dit :  » Docteur , si vous saviez ce que m’a fait mon fiancé  ah le salaud  ! »

Le docteur lui demande alors ce qu’il lui a fait ….

   » Il a commencé par m’embrasser  » … » Comme çà ?  » lui dit le gyné  en l’embrassant sur la bouche …

 » Oui , ensuite , il m’a renversée sur le canapé  , ah le salaud !  »

 » Comme çà ?  » Fait le médecin en la renversant sur le divan ….

 » Oui , ensuite il a retroussé ma jupe et a ôté ma culotte  . Ah le salaud !  »

 » Comme çà ?  »

 » Exactement , puis il m’a prise …Ah le salaud !  »

  » Comme çà ?  »

 » Oui , comme çà , ah le salaud ! »

 » Mais pourquoi vous l’insultez , ce n’ est pas si grave , c’est votre fiancé  »

 » Parcequ’il avait la vérole !  »

Le gyné :  » Ah le salaud ! »

Booooooooof 

KLIK

 

 

 

 » On se lève tous….


Pour Danette  » ! Tout le monde connait ce slogan ….

Au début : En 1969, Daniel Carasso, fondateur de Danone, se rend aux Pays-Bas pour visiter une usine fabriquant le Vla, une crème dessert hollandaise, un peu épaisse. De retour en France, il décide de s’en inspirer pour créer une recette plus onctueuse.

1er  » spot  » publicitaire

Puis Vers1990 :

Enfin , vers 2016 :

etc…Ces vidéo en préambule pour en venir à l’origine de la marque  » Danette  » :

1)La crème dessert  Danette fut créée en 1970 ( Il y a 49 ans !)….et c’est toujours un succès …La marque  » mise  » sur la gourmandise des enfants et…..parfois des parents …Danette ira même ( d’après ce que j’ai lu )  jusqu’à modifier le conditionnement de ses potsDanette sur la demande des consommateurs les plus jeunes !

Vers 1974 , 10 000 tonnes  de crème dessert au chocolat sont déjà vendues dans les grandes surfaces ! Quelques années plus tard , deux autres parfums sont mis sur le marché : Vanille et caramel …Au début ce sont des barquettes de 500 g , parfois en format familial de 1 Kg ! Et enfin en petits pots individuels que nous connaisons aujourd’hui …Grace en grande partie au fameux slogan  » on se lève tous pour Danette  » , les produits se vendent toujours davantage . 

Ce succès n’empêche pas les équipes de rester attentives aux demandes des consommateurs …..Un des nombreux courriers reçus par l’entreprise ne passa pas inaperçu ….

En 1984 , les employés de l’usine Danette reçurent , parait il , un courrier d’une classe d’élève ! Les enfants se plaignent de ne pouvoir lècher les Danette jusqu’au bout !

 

  Ceci à cause du fond des pots : Il comporte des rainures /nervures qui retiennent toujours un peu de crème ……Aussitot , les pots furent modifiés : Les nervures sont remplacées par un fond lisse et la forme des pot légèrement évasée pour pouvoir faire plus facilement glisser une cuillère !Depuis , les crèmes dessert ont conservé leur  » design  » et offrent plusieurs parfums ( chocolat, noisette, mousse liègeoise etc…..)

  Une entreprise attentive à ce point aux désirs de ses consommateurs / clients , ce ne doit pas être fréquent ? …..

Caricature….


  A première vue , cette image ne signifie rien …… Mais : En fait c’est la première caricature politique U.S  publiée le 9 mai  1754 par  Benjamin Franklin , co propriétaire de  » The pennsylvania Gazette  » ………. Ce serpent coupé en huit parties intitulé  » join or die  » symbolise la division entre les colonies anglaises d’Amérique du nord . Via cette caricature politique , l’éditorialiste incite ( exhorte ) les colons à s’unir ……..

B. Franklin participa 20 ans plus tard à la rédaction de la déclaration d’indépendance des Etats -Unis……….

Photos rares historiques….


Le premier rassemblement à Woodstock, 1969

woodstock 69

La conduite à droite en Suède, 1967
3 septembre 1967, Suède – première matinée ou le trafic routier est passé de la conduite sur le côté gauche de la route vers la droite.!!!!!

conduite à droiteprisonnier guerre

Horace Greasley, prisonnier de guerre
Le prisonnier de guerre Horace Greasley regarde Heinrich Himmler lors d’une inspection du camp dans lequel il est emprisonné. Greasley a tenté de s’évader plus de 200 fois.

 

Peindre la tour Eiffel, 1932
Des peintres en train de badigeonner la tour Eiffel en 1932. La tour a été repeinte 18 fois depuis sa construction, pour une moyenne d’une fois tous les sept ans. 60 tonnes de peinture sont nécessaires pour faire le travail, ce qui représente environ une année de travail pour 25 peintres.

Tour effeil peinte en 1939

 

Avoir des chaussures neuves en 1946
   Dans l’Europe ravagée d’après guerre, avoir une paire de chaussures neuves était l’équivalent de gagner au Loto aujourd’hui. Cet enfant est un orphelin autricien de 6 ans nommé Werfel qui semble donc n’avoir connu que six années de violences et de guerre. Le cadeau surprise était un don de la Croix Rouge de la Jeunesse Américaine.

chaussures

Dali

excentricité !

  L’incroyable histoire derrière la photographie iconique, prise lors de la libération d’un train de la mort au cœur de l’Allemagne nazie, donné vie par le professeur d’histoire qui a réuni des centaines de survivants de l’Holocauste de ce train et leurs enfants avec les vrais soldats américains qui les ont sauvés !

train mort elbe

 

  Les athlètes afro-américains Tommie Smith et John Carlos lèvent leurs poings en geste de solidarité lors des jeux olympiques de 1968. Le médaillé d’argent australien Peter Norman portait un badge du Projet Olympique pour les Droits de l’Homme en soutien de leur protestation.  (Suite à leur geste, les deux Américains furent expulsés des jeux.!)

jo 1968

Kathrine Switzer, la marathonnienne, 1967
Un organisateur du marathon de Boston tente de stopper Kathrine Switzer, première femme à avoir terminé cette course alors qu’elle n’y était pas autorisée.

marathon-kathrine-switzer

 Charlie Chaplin et Helen Keller, 1919
Voici Helen Keller, célèbre militante pour les sourds et les aveugles, en visite sur le tournage du film Une idylle aux champs, où elle lit sur les lèvres de Charlie Chaplin en lui touchant la bouche. Elle l’a même trouvé qu’il était drôle !

 

charlie-chaplin

 Dorothy Counts
La première afro-américaine à intégrer un lycée réservée aux personnes blanches, elle subira le harcèlement et le rejet des autres étudiants dès le 1er jour. Cette photo a été prise par Douglas Martin en 1957

Caddie ?


 

     De nombreux imprudents ont payé cher ? L’utilisation de Caddie comme nom commun alors que c’est une marque jalousement gardée et protégée par l’entreprise éponyme.         Si les dépôts du brevet et de la marque ont été faits au début des années 60, il faut remonter 30 ans en arrière pour retrouver une trace des premiers…   »chariots. »

     L’objet est né en 1937 !

    Dans l’Oklahoma : Sylvan N. Goldmann vient de transformer son épicerie en libre-service et constate que les clients cessent leurs achats dès que leur panier devient trop lourd. Voyant l’un d’eux poser son panier sur une chaise, il imagine de  » flanquer » chaque panier d’une  » chaise à roulettes  » . Il donne ainsi naissance au futur symbole de la société de consommation. En Allemagne, Rudolf Wanzl se lance en 1947 dans la fabrication de chariots inspirés de ceux de Goldmann. En 1951, faisant face à une demande croissante, il invente un modèle à panier fixe qu’il fait breveter.

     Enfin, c’est en 1957 en Alsace que Raymond Joseph, fabricant de paniers à salade, d’égouttoirs et amateur de golf, concrétise un projet né d’un voyage avant-guerre aux Etats-Unis. Il dépose le brevet de son modèle de chariot (n° 1372459, en date du 27 avril 1963 ) ainsi que la fameuse marque  (n° 228178, déposée le 2 février 1960 ) dans plusieurs orthographes. Celle-ci fait sans doute référence aux porteurs des golfeurs. Devenue depuis leader dans la grande distribution, les aéroports, l’hôtellerie, les hôpitaux, les collectivités et l’industrie, la société diffuse ses produits dans plus de 130 pays et la marque est déposée dans plus de 75 pays.

 

La vitesse de la lumière ?..!!!


De mémoire ….heu?

  Je l’ai écrit souvent ici : Mon traitement ( obligatoire ) me cause des problèmes de mémoire …..( boof , je m’y habitue , note pratiquement tout  …..et vis avec …) . Cependant, je m’amuse à chercher des moyens mnémotechniques ………..et ce samedi  , j’ai lu  quelque chose de ce genre : Pour retenir la vitesse de la lumière  ( d’aucune utilité  si ce n’est pour  » briller  » en société  mais ….)( klikez sur l’image pour la voir )

    Pour retenir la vitesse de la lumière en mètre par seconde : Il parait que  la phrase :  » Ah, messagère admirable , lumière éclatante , je sais votre célérité  » pourrait me ( nous ) aider à retenir cette information  pour le moins complexe : En effet , il suffit de compter le nombre de chacun de ces mots  puis de les noter à la suite : 2,9,9,7,9,2,4,5 et 8  , là on obtient bien la vitesse de la lumière : 299 792 458 m/seconde !

Une technique lumineuse non? ( Encore faut il mémoriser la phrase  et là….? )

çà s’est passé ….


Il y a environ 18 ans :

    Le 5 avril 2001 : Guy Georges G.Georgesétait condamné à la prison à perpétuité ….La cour d’assises de Paris condamne alors  » le tueur de l’est parisien  » ( surnom de G.Georges ) à la réclusion à perpétuité avec une peine de sureté de 22 ans ….

Cet homme avait violé et assassiné sept jeunes femmes à Paris de 1991 à 1997 , créant une véritable psychose dans la capitale ……

Il fut reconnu coupable et arrêté grâce à son A.D.N en 1998

 ( Cette affaire , parait il est à l’origine de la création du Fichier national automatisé des empreintes génétiques ) …..

Qui était il / d’où venait il ? 

   Fils de George Cartwright, soldat afro-américain (cuisinier sur la base américaine de l’OTAN de Marly-le-Roi) de passage en France et déjà marié aux États-Unis, et d‘Hélène Rampillon (angevine montée à Marly-le-Roi travailler  » au bouchon  » , dans les bars américains), mère d’un premier enfant non désiré né trois ans plus tôt, prénommé Stéphane, d’un autre soldat américain, Guy Rampillon naît le 15 octobre 1962 à Vitry-le-François. Il est rapidement abandonné par sa mère et rejeté par ses grands-parents maternels. Son grand-père, militaire à la retraite, gardait déjà Stéphane en attendant que sa fille émigre aux États-Unis avec le père de l’enfant qu’il voyait d’un bon œil, car militaire comme lui. Il considérait que Guy n’était que le fruit d’une aventure extra-conjugale et était peut-être mal à l’aise avec sa couleur de peau. Hélène Rampillon récupère Stéphane et part vivre avec le père de l’enfant en Californie.

   Guy Rampillon est d’abord placé chez des nourrices à Angers qu’Hélène ne peut ou ne veut pas payer, puis confié le 9 mai 1963 à la DDASS qui le place , en  juin 1963 , dans la banlieue d’Angers, chez la famille Morin qui compte cinq enfants. Mme Jeanne Morin avait déjà eu par la DDASS un enfant noir qu’elle avait pleuré quand on le lui avait repris. Guy Georges est accueilli comme un enfant de substitution. Il révèle très tôt un caractère solitaire au sein de cette famille nombreuse constituée de 13 enfants adoptés, puis, très vite, un tempérament violent et agressif

   Sa mère n’ayant pas signé les papiers officiels d’abandon, il ne peut être adopté.    En février 1966, la DDASS constate « l’état d’abandon » de Guy Rampillon, bientôt pupille de l’État sous le matricule 5086. Afin de faciliter son adoption, par décision de justice le 23 février 1968, on substitue son nom de naissance (Rampillon) qui est celui de sa mère pour le remplacer par un patronyme (Georges) provenant du prénom de son père

 

 

 

 

Un léger sourire….


Pour finir…….

  Un automobiliste tombe en panne sur une route de campagne  . Il ouvre le capot de sa voiture ….C’est alors qu’arrive une vache qui lui dit :  » Je parie que ce sont les bougies  »

Surpris / choqué , le gars va voir le fermier  et lui dit : 

   » Votre vache vient de me parler , elle m’a dit que ma panne vient de mes bougies  » 

Alors, le fermier répond :   » ne l’écoutez pas , elle n’y connait rien en voiture  » 

çà s’est passé il y a…..


Environ 98 ans :

Adrienne Bouland traverse la cordillière des Andes en avion ! 

  Quelques semaines après l’exploit d’Adrienne Bolland, première aviatrice à traverser la Cordillère des Andes en avion — un Caudron G-3 construit en bois et toile  —, l’héroïne de l’air fait l’objet d’un élogieux article rédigé par Louise Faure-Favier et publié au sein des Annales politiques et littéraires.
    Elle a votre âge, mesdemoiselles, écrit Louise Faure-Favier ; c’est une jeune fille comme vous, une Parisienne élégante et toute menue, qui vient de franchir ce grand mur de montagnes qui s’appelle la Cordillère des Andes, où tant d’aviateurs ont déjà trouvé la mort.    De la République Argentine agricole et pastorale au Chili industriel, elle a survolé les hauts sommets, et partie de Mandoza, elle est venue se poser « comme une fleur » (c’est l’expression des aviateurs pour qualifier les bons atterrissages  )  sur l’aérodrome militaire de Santiago. Tel est l’exploit de cette petite Française de vingt-quatre ans.
   N’est-ce pas que vous avez envie, maintenant, de la mieux connaître ? poursuit la journaliste. J’ai moi-même fait la connaissance d’Adrienne Bolland, l’automne dernier, au meeting de Buc. Elle m’emmena dans les airs sur son G-3. J’étais sa première passagère, et nous reçûmes les félicitations du ministre. Mlle Bolland les méritait, car elle est un excellent pilote, un véritable acrobate de l’air. Tandis que nous nous promenions par-dessus Versailles et la vallée de Chevreuse, elle riait, lâchait les commandes, me proposait loopings et glissades ; mais, lorsque vint l’instant de l’atterrissage, elle parut soudain sérieuse, le regard durci et toute sa volonté tendue. Je compris alors que ma pilote était un bon pilote.
    » Ce jour-là, Mlle Bolland, dans sa combinaison, ressemblait à un petit mécano imberbe. Seuls, ses pieds et ses mains menus révélaient la femme. Je la revis le surlendemain. Elle portait une jolie cape de Parisienne et un chapeau de dentelles. Je ne la reconnus pas. »
   Le ministre lui-même, qui était alors M. Flandin, éprouva la même méprise lorsqu’elle l’alla voir, quelque temps après, pour lui demander de l’accréditer officiellement auprès de la République Argentine. Car Mlle Bolland. avant que d’accomplir son raid, est allée représenter l’aviation française en Amérique du Sud. Depuis le 15 décembre, elle fait à Buenos-Aires des exhibitions d’appareils français, organise des meetings, emmène des passagers. Elle a même emmené une passagère, la belle Mlle Mercédès de Narvaja, qu’elle a promenée sur la vallée du Tigre.

   Excellente représentante ! Mlle Bolland a pris à cœur sa mission patriotique. Elle m’écrivait, le mois dernier : « Chaque fois que je m’élève pour une exhibition, je tremble un peu, car il y a là non seulement de bons Argentins pour me regarder voler, mais il y a encore des Anglais, des Espagnols, des gens de tous les pays du monde. Et il y a aussi des Boches, des Boches qui me font beaucoup de politesses, mais qui, je le sens bien, sont jaloux de mon succès et guettent un instant de faiblesse, une erreur, une faute. Alors, vous comprenez !… »
    Adrienne Bolland a tout de suite, en effet, retrouvé auprès des Argentins son succès parisien. Son talent de pilote a été apprécié dès le premier jour, tandis que sa grâce de femme lui attirait déjà toutes les sympathies.

Adrienne Bolland. Timbre émis le 24 octobre 2005 timbre-bolland
dans la série Poste aérienne. Dessin de Christophe Drochon
    À tant de mérites, Adrienne Bolland joint une parfaite éducation. Elle est la fille de l’écrivain sportif Henri Bolland. A vingt ans, cette jeune fille, qui est bien de son époque, à la fois pratique et aventureuse, dut songer au moyen de gagner sa vie. Quel métier choisir, où il n’y eût pas déjà de l’encombrement ? Pilote d’avion ? Pourquoi pas ? Là, du moins, elle ne rencontrerait pas de rivalités féminines ! Elle se présenta donc à la maison Caudron, avec ce mélange d’audace et de timidité qui la caractérise ; six mois après, elle obtenait son brevet de pilote et, en février de l’an dernier, elle traversait la Manche toute seule, sur son G-3, par un vilain temps de brume. Elle montra, comme pour son raid argentin, une ténacité extraordinaire.
    Dès qu’il s’agit d’aviation, Adrienne Bolland témoigne d’une volonté d’acier, et ses nerfs sont forts aussi comme ceux d’un homme. Pour le reste, elle est très femme, très douce, coquette, sentimentale et semble un petit être très faible. Un mot la dépeint tout entière sous son double aspect. Le Chili, me disait-elle, est un pays où il y a peu de terrains d’atterrissage, mais, au contraire, beaucoup de grands champs broussailleux pleins de serpents. Or cela m’est égal de me « bigorner » et de mourir ; mais je ne voudrais pas être piquée par les serpents. J’ai tellement peur des serpents !