Imposteur …..


Friedrich Wilhelm Voigt

Friedrich Wilhelm Voigt, ( Vers 1900 )

 (né le 13 février 1849  à Tilsit et mort le 3 janvier 1922  à Luxembourg) est un imposteur allemand célèbre sous le nom de Capitaine de Köpenick

En 1906 chez nos voisins  » les Prussiens » ( l’ancienne Allemagne ) L’adage selon lequel  »la discipline est la force principale des armées » ne pouvait que s’appliquer au soldat prussien , en 1906. Wilhelm Voigt, escroc multirécidiviste ayant passé plus de la moitié de sa vie en prison, l’a bien compris. Ce 16 octobre 1906,avec ses derniers marks , il décroche un vieil uniforme de capitaine chez un fripier, il l’achète, l’endosse, et sort dans la rue.

Ensuite, il arrête un sous-officier et six hommes d’escorte, les prend sous son commandement. À la tête de ses hommes, il entre dans la mairie de Köpenick, fait arrêter le maire pour corruption, Voigt ordonne ensuite qu’on s’empare du bâtiment. Sans laisser à personne le temps de réfléchir, se fait présenter la comptabilité et la caisse de la municipalité, met l’argent dans sa poche, 4000 marks. Ne reste plus qu’à disparaitre en fiacre

Quand l’affaire fut découverte ,elle fit éclater de rire toute l’Allemagne. On dit que l’empereur, lui aussi, rit beaucoup de l’affaire. Qui pour lui fut une preuve d’obéissance de son armée prussienne bien dressée avaient un tel réflexe de respect de l’uniforme qu’ils ne songeaient qu’à en bien exécuter les ordres, sans en examiner un instant la vraisemblance ou en mettre en doute la légitimité.  » Un uniforme est un uniforme, un ordre est un ordre  » . lol

Voigt ne purgea qu’un an sur les deux et sortit célébré. L’épisode du Capitaine Köpenick est toujours populaire outre-Rhin. On en fit des films des chansons poème, etc. La municipalité de Köpenick a d’ailleurs fait installer une statue en bronze à la mémoire de Wilhelm Voigt

La statue ?

sur les marches de sa mairie.!!!

Ma conclusion : si, en pleine paix, les abus du militarisme peuvent s’exercer à un tel degré, sans amener la moindre révolte, il ne faut pas s’étonner qu’en temps de guerre les mêmes hommes aient obéi aveuglément dans l’accomplissement des pires atrocités et aient pris eux-mêmes plaisir aux abus de la force et de la fourberie.

Il meurt en 1922.

Le vendredi 13 ……


…….porte bonheur ou malchance ?

Le vendredi 13, les clients jouent un loto en plus ou bien ils risquent dans les billets de loterie. Ils se disent ‘‘on va toujours risquer’ » (pas moi ! )

Une superstition venue en partie des religions : « Le vendredi, pour la chrétienté, on célèbre un vendredi la mort du Christ. Et en plus, le 13 est combiné avec la mort du Christ trahi par Judas qui, après, a reçu le numéro 13 », explique Bruno Dekrem ( prêtre )

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Bruno Dekrem

Pour Alain Hosselet, un marchand de volailles sur le marché d’Andenne ( Belgique ), le vendredi 13, c’est surtout le jour des pattes de lapin

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patte de lapin !

, porte-bonheurs selon lui. « Je peux vous dire que ce matin, nous en avons vendu beaucoup parce qu’il y a beaucoup de gens qui sont superstitieux. ‘‘Ah mais aujourd’hui, nous mangeons nos cuisses de lapin. Nous sommes vendredi 13’’ m’ont dit certains clients », raconte Alain Hosselet…

Alors jour de chance ou de malheur ? Il ne reste plus qu’à croiser les doigts lol

La phobie du vendredi 13 ( çà existe ) !

Le nom de cette phobie est :  » Paraskevidékatriaphobie  » !

Cette peur tirerait aussi son origine d’une phrase qu’aurait proférée le vendredi 13 octobre 1307 l’un des templiers

templier …
templier ( image du net )

arrêté et mis au bûcher sur l’ordre de Philippe Le Bel

Ph. Le Bel Résultat d’images pour philippe le bel images

.  » Vous serez tous maudits, jusqu’à la 13e génération  » .

Pas de commentaire de puis plus de 5 jours => je les bloque

marin-francis08@outlook.com

Le savoir est inutile , mais….


…….çà m’occupe .

  • Une des tâches importantes des ouvriers d’exploitations avicoles est de « flatter » (masturber) les dindons.
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dindon ….

En effet ces animaux sont tellement engraissés qu’en cas de coït le poids du mâle écraserait littéralement la femelle.

-Un corps irrégulier de l’armée française, les  » spahis d’ Orient  », a existé brièvement durant laguerre de Crimée  . Indisciplinés, on les a parfois surnommés bachi-bouzouks

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spahis d’ Orient

( qui a déjà lu la B.D  » Tintin  » connait  » Le Capitaine Haddock  » pour qui le terme  » bachi – bouzouk  » est une des insultes préférées

Afficher l’image source

.)

– En 1972 le succès de la Volkswagen Coccinelle

fut tel que cette année là elle devient la voiture la plus vendue au monde. Elle fut au total produite à plus de 21 529 464 exemplaires à travers le monde !

-Un kangourou ne peut pas sauter si sa queue ne touche pas le sol :

Kangourou

Petite vidéo lol

Serge Gainsbourg avait une soeur jumelle nommée Liliane.

L. Gainsbourg
Frère et soeur

-La montagne représentée sur le logo de la marque de chocolat Toblerone ……

Logo .

est le mont Cervin. Le Cervin est un sommet alpin de 4478 mètres d’altitude, situé sur la frontière italo-suisse.

Mont Cervin

La Néphophobie est la peur des nuages.

Nuage Nuit

-Il existe une allocation pour frais d’obsèques pour les députés français . Utilisée pour payer les enterrements des députés ,des ex-députés et aussi de leur conjoint , de leurs enfants ! Elle a couté 573000 euros aux contribuables en 2017

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Obsèques ….député ?

Margaret Hamilton …..

M.Hamilton

……est une des première femme informaticienne …En 1969 , à 33ans , elle est responsable de l’équipe chargée du développement du logiciel par la mission Apollo . Ce logiciel permettra d’  » atterrir  » ( alunir ) sur la lune .

Bertha Boronda

, en mai 1907 , a été reconnue coupable et été condamnée à 5 ans de prison dans une prison du Minnesota …..Elle aurait coupé le pénis de son mari avec un rasoir !

-Le forage le plus profond jamais réalisé par l’homme est de forage de Kola ( ou forage Sg3 ) . Commencé à 1970 , ce trou serait descendu à la profondeur de 12262 m ( 12 Km ) dans les entrailles de la terre , soit plus bas que le point le plus profond du gloge ! ????????

Site Kola
???? profondeur ?

Napflix un site parodiant Netflix qui a pour but d’encourager la sieste et de proposer du contenu afin de s’endormir rapidement. (« nap » voulant dire « sieste » en anglais)

( logo )
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? !

Parce qu’il fait chaud :


…..et que je n’ai pas de clim….

Saviez-vous que le climatiseur est une invention qui date seulement des années 20 ? Et ce n’est qu’à la fin du 20e siècle que les clims se sont popularisées dans nos maisons. Alors, comment faisaient nos ancêtres pour garder leur maison bien fraîche avant l’invention de la clim ?

5 astuces qu’is utilisainent :

1.) Ils prenaient des bains froids et stockaient de gros morceaux de glace dans une glacière Demandez à vos grands-parents s’ils se souviennent d’avoir pris des bains froids dans une grande bassine en métal. lol

Nos ancêtres prenaient des bains froids pour se rafraîchir le corps, mais aussi la température ambiante de la pièce.
( çà aussi je l’ai connu ) !

Les bains froids aident à conserver la fraîcheur de la maison, car cela évite d’avoir à chauffer l’eau du bain. De plus, l’eau fraîche du bain aide aussi à rafraîchir la température ambiante de la pièce où l’on fait sa toilette. Et avant l’invention du réfrigérateur, la plupart des maisons possédaient une glacière. Nos ancêtres y stockaient de gros morceaux de glace afin de conserver les aliments au frais. Ils avaient pour habitude de mettre leur glacière dans le sous-sol. Pourquoi dans le sous-sol ? Pour créer une poche d’air frais qui s’élève et se dissipe naturellement à travers toute la maison.

2. ) Ils utilisaient les fenêtres pour créer des courants d’air rafraîchissants Pour survivre aux périodes de grande chaleur, nos ancêtres créaient des courants d’air en ouvrant les fenêtres du sous-sol et celles du dernier étage. Cette technique aide à créer un effet de siphon et permet à l’air frais de mieux circuler dans la maison. Et dès que les ventilateurs électriques ont fait leur apparition sur le marché, nos ancêtres les ont utilisés pour augmenter cet effet. Ils plaçaient un ventilateur au sous-sol pour aspirer l’air frais et un autre à l’étage pour expulser l’air chaud de la maison. Pour rafraîchir encore plus leur maison, certaines personnes mettaient même un gros morceau de glace devant un des ventilateurs !

Certaines maisons étaient aussi équipées d’une imposte, comme :

imposte

Cette petite fenêtre à battant était installée au-dessus des portes d’entrée et agissait comme un ventilateur lors des périodes de grandes chaleurs.

3) Ils utilisaient des fenêtres à guillotine dont ils ouvraient la partie haute pendant la journée et la partie basse pendant la nuit Dans les vieilles maisons des pays tropicaux, les fenêtres du rez-de-chaussée sont larges et particulièrement hautes, comme on peut le voir sur la photo ci-dessus qui date des années 40. Il s’agit de fenêtres à guillotine, dont les vantaux coulissent verticalement et qui permettent de faire une ouverture sur le haut ou sur le bas. Ainsi, pendant la journée, on ouvrait la partie haute des fenêtres pour expulser l’air chaud de la maison. Et le soir, dès que la température baissait, on ouvrait la partie inférieure des fenêtres pour faire entrer l’air rafraîchissant de l’extérieur. Couramment, nos ancêtres posaient aussi de grands rideaux assez épais pour lutter contre la chaleur de l’extérieur sans trop réduire la luminosité.

vieille maison / pays tropicaux ..

4) Ils construisaient de grandes vérandas couvertes

( véranda ? )

(et y passaient beaucoup de temps) Tout le monde sait que les vérandas sont parfaites pour se reposer ou pour paresser sur une chaise à bascule. Mais elles aussi ont une autre utilisation… En effet, le toit qui recouvre les porches des anciennes maisons sert aussi à protéger le rez-de-chaussée de la maison du soleil et à rafraîchir l’air qui entre par les fenêtres. C’est pour cette raison que beaucoup des maisons des pays du sud sont entourées d’une longue véranda couverte. Parfois, nos ancêtres aménageaient aussi leur véranda pour dormir au frais pendant les journées les plus chaudes de l’été. (Leur technique ancestrale pour faire une bonne sieste l’après-midi )?

5) Ils construisaient des maisons avec des murs épais et une grande hauteur de plafond Cette photo de 1865 montre une maison de la haute bourgeoisie victorienne. On y voit de très hauts plafonds de 3,70 m et des appuis de fenêtre profonds, ce qui indique des murs particulièrement épais. En effet, pour mieux isoler leur habitation et la garder bien au frais, les familles aisées construisaient des maisons aux murs épais en briques et avec une grande hauteur de plafond. Ainsi, dans de nombreuses maisons de début et du milieu du 19e siècle, on trouve souvent des murs entre 30 et 60 cm d’épaisseur. Cette méthode empêche la chaleur d’entrer dans la maison pendant la journée, et permet aussi de dissiper un peu de cette chaleur dans la maison pendant les nuits trop fraîches.

Pour combattre la chaleur, nos ancêtres construisaient leurs maisons avec des murs épais et une grande hauteur de plafond.
vieille maison (intérieur )

Château…..


de sable ……

Le plus haut du monde se trouve désormais au Danemark

 Le château a été décoré sur le thème du coronavirus avec la bactérie trônant au sommet de la pyramide

Un château de sable basique qui, lui, n'a rien gagné au Guinness des Records. (illustration)
Un château de sable basique qui, lui, n’a rien gagné au Guinness des Records.

Le plus haut château de sable  jamais construit au monde a été récemment érigé au Danemark . Il mesure exactement 21,16 m de haut et pèse près de 5.000 tonnes, ont annoncé ses concepteurs .

Il dépasse de plus de 3 m un château  de 17,66 m construit en Allemagne  en 2019 et qui détenait jusque-là le titre du plus haut château de sable du monde dans le Guinness des records. Richement décoré, le château danois a été construit dans la station balnéaire de Blok Hus.

Argile et colle pour faire tenir le château :

Son créateur, le néerlandais Wilfred Stijger, a été secondé par 30 des meilleurs sculpteurs de sable au monde. Le château a la forme d’une pyramide pour ne pas s’effondrer, une méthode souvent utilisée par les experts de ce genre de construction. 4.860 tonnes de sable ont été utilisées pour le construire. L’édifice a été dressé grâce à une construction en bois cachée à l’intérieur

Afin de le rendre plus adhésif, le sable contient approximativement 10 % d’argile. Une couche de colle a été appliquée une fois l’ouvrage terminé pour que l’édifice résiste pendant la majeure partie de l’hiver. Selon ses concepteurs, le château devrait tenir jusqu’à ce qu’une forte gelée le fasse disparaître en février ou mars.

Un château sur le thème du Covid-19

Le créateur du château a voulu représenter le pouvoir du Covid – 19  sur le monde avec la pandémie. Le virus  » dirige notre monde, nous dit ce qu’il faut faire et nous empêche d’être avec notre famille et nos amis  », a déclaré Wilfred Stijger en présentant son œuvre.

La bactérie du coronavirus  figure au sommet du château, écrasant les gens rampant en dessous, lesquels font tout leur possible pour la vaincre. D’autres motifs plus balnéaires ont aussi été sculptés : planche à voile, kitesurf, maisons de plage, poissons et phare… Les constructions en sable sont une tradition à Blok Hus. Les sculptures tiennent en général jusqu’en janvier, lorsque l’hiver commence.

Récupération en cours…

Récupération en cours…

çà s’est passé un 8/07 ……..


8 juillet 1853

Le  » commodore  » Perry débarque au Japon

Le 8 juillet 1853, le commodore Matthew Perry apporte à l’empereur du Japon un message d’amitié du président américain Franklin Pierce. En fait d’amitié, il s’agit d’une injonction à se soumettre.!!!!!

Les Japonais, qui s’étaient jusque-là tenus à l’écart des affaires du monde, se laisseront-ils assujettir comme, avant eux, les Chinois et la plupart des autres peuples d’Asie ?..Un message d’amitié en forme de menace

Le commodore (capitaine de vaisseau commissionné) s’inquiète auprès du gouvernement japonais des mauvais traitements qu’ont eu à subir des marins américains naufragés sur les îles japonaises.

Ses quatre  » bateaux noirs  », surnommés ainsi parce qu’ils utilisent du charbon et crachent de la fumée, provoquent un grand émoi chez les Japonais. Ces derniers prennent conscience de leur retard sur les  » Barbares  » d’Occident.

Il faut dire que l’archipel est soumis depuis 1603 aux  »shôguns  » de la famille Tokugawa . Ces maires du palais ont relégué l’empereur, le tenno (ou taino), dans un rôle religieux et honorifique. Ils ont dompté les grands seigneurs féodaux, les daimyo. Ils ont fermé l’archipel aux influences étrangères, avec interdiction quasi-générale d’entrer ou de sortir du pays… De ce fait , les Japonais mesurent mal les changements techniques et intellectuels qui se sont produits dans le monde et en particulier en Occident au cours des 250 dernières années.

Au cours d’une seconde visite, le 13 février 1854, le commodore Perry commande sept navires de guerre, dont quatre à vapeur. Il se fait menaçant et exige du shôgun qu’il ouvre les ports japonais aux navires de commerce et aux baleiniers américains.

Le shôgun s’incline et ses représentants signent un traité le 31 mars 1854 à Kanagawa par lequel ils garantissent le rapatriement des éventuels naufragés. Ils consentent aussi à ouvrir les ports de Shimoda et Hakodaté aux navires de commerce battant pavillon américain. Ils offrent enfin aux États-Unis un statut de faveur et accueillent en 1856 un premier consul américain, Townsend Harris.

( Harris )

Dans les années suivantes, le Royaume-Uni et les principales puissances européennes réclament et obtiennent des privilèges équivalents.

Les Japonais les plus lucides comprennent qu’ils doivent adopter rapidement les principes et les techniques des Occidentaux s’ils ne veulent pas être colonisés comme leur voisin chinois. D’autres préfèrent s’en prendre directement aux Occidentaux et se laissent entraîner à de sanglantes émeutes.

C’est le début d’un long conflit entre les réformistes et les conservateurs, ces derniers étant conduits par le shôgun. Il se termine en 1867 par la victoire des premiers et le renvoi du shôgun.

Le jeune empereur Mutsuhito

Mutsuhito

 (15 ans !) prend lui-même le pouvoir et entreprend à marches forcées de réformer le Japon. Il va en faire le premier pays industriel non occidental.

 » pour des prunes  »


( parceque j’en ai acheté il y a peu )

Tout le monde connait et emploie cette expression qui signifie   » pour rien   » , mais d’où vient elle ?

J’ai lu que :

En 1147, en pleine période des croisades.

Des milliers de soldats de toute l’Europe emmenés par le roi Louis VII partirent pour conquérir la Terre Sainte. 

Cette expédition militaire sera un cuisant échec.

En 1150, Louis VII

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rentre en Occident sans avoir connu la moindre victoire.

La légende raconte que les Croisés, pour ne pas rentrer bredouilles, ramenèrent en Europe des pruniers de Damas

.

Dans les tavernes, c’est la risée populaire :   »ils sont partis pour des prunes !   » disent les gens ……

Ce serait ainsi qu’ est née l’expression qui, de nos jours, signifie :   » pour rien   »

congeler ou pas ?


Et bien , moi qui , vivant seul , congèle  » à tout va  » !!!

congélation aliments

Dans une lutte perpétuelle contre le gaspillage alimentaire, la congélation systématique de nos aliments est devenue un réflexe. Pourtant, tous les aliments ne supportent pas ce mode de conservation et un faux pas est rapidement arrivé. Afin de vous éviter de mauvaises surprises, voici les 5 aliments qui ne doivent surtout pas atterrir dans votre congélateur.


Dans un quotidien ne laissant que peu de place aux plaisirs de la cuisine, la congélation d’aliments est devenue un véritable mode de vie. L’objectif est simple : gagner un temps précieux, mieux conserver ses denrées sur la durée et lutter définitivement contre les pertes. Pourtant, certains aliments se révèlent particulièrement sensibles lorsqu’on les passe à des températures froides extrêmes. Perte de saveurs, dégradation de leurs propriétés nutritionnelles, altération de leur apparence, voici un zoom sur les 5 aliments à ne surtout pas faire passer par la case congélateur. 

1 )Les oeufs

Cela semble être une aberration et pourtant de nombreux consommateurs tentent l’expérience. Il suffit d’analyser comment nos commerces proposent à la vente ces denrées. Les œufs sont souvent proposés en libre-service, en rayon alimentaire traditionnel, mais certainement pas au frais.

En effet, une température négative trop importante ferait éclater la coquille des œufs. Pire, en passant à la cuisson un œuf congelé, vous obtiendrez une texture caoutchouteuse peu appétissante. Si vous œufs arrivent à la date limite de consommation, utilisez-les plutôt dans une recette de gâteau ou profitez-en pour faire un stock de pâtes à tartes prêtes à l’emploi. Ces dernières supportent parfaitement le froid et ne perdront en rien leur saveur et leur texture une fois décongelées.

2 ) Le pain ( je le congèle ! )

De nombreux ménages sont adeptes de la congélation du pain frais. Pourtant, cela se révèle être une fausse bonne idée. La congélation va altérer en profondeur la texture de la mie et de la croute. Mais ce n’est pas tout : la mie de pain va agir en véritable éponge, en absorbant les odeurs de vos autres aliments.

Pour ne pas gâcher, la transformation se révèle encore être votre meilleur allié. Pain perdu, chapelure maison : les astuces rapides sont multiples pour que votre pain ne termine plus à la poubelle.

3 ) Le fromage frais

Si les fromages à pâtes cuites supportent parfaitement ce conditionnement, le fromage frais n’a définitivement pas sa place au congélateur. Les pâtes molles deviendront farineuses. Les chèvres frais, gorgés d’eau, sécheront et ne seront plus mangeables.

Dans le même ordre d’idée, les produits tels que les yaourts ou la crème fraîche ne doivent surtout pas être congelés. Ils deviendront grumeleux et souvent trop liquides. D’ailleurs, les yaourts peuvent être consommés jusqu’à un mois après leur date de consommation recommandée, s’ils sont bien entreposés dans votre réfrigérateur. Pour les fromages, pensez à les incorporer dans une quiche salée pour ne pas les jeter.

4 )Les crudités

Salade verte, radis ou encore melon n’ont rien à faire dans votre congélateur. Riches en fibres et gorgés d’eau, ces fruits et légumes perdront leur texture d’origine et leurs qualités gustatives.

Si la salade est un aliment sensible ; il est toujours possible de faire cuire vos autres légumes et les transformer en sauce ou en soupe. Ces deux préparations pourront passer sans le moindre problème par la case congélateur. Privilégier les légumes selon leur saisonnalité reste la meilleure pratique pour éviter le gaspillage et une congélation inutile.

5 ) Les pâtisseries fraîches

Quand on a les yeux plus gros que le ventre, un passage par la pâtisserie peut devenir synonyme de nombreux restes. Mais il ne faut surtout pas les congeler.

Les règles d’hygiène imposent souvent aux artisans d’utiliser des bases congelées dans leurs préparations. Certaines grandes enseignes passent par la surgélation avant de proposer leurs gâteaux en magasin pour s’assurer un stock suffisant.

Congeler une pâtisserie potentiellement déjà passée par la chaîne du grand froid peut devenir synonyme de propagation bactériologique. Lisez bien les étiquettes chez votre vendeur ou artisan, un petit logo indique si le produit est une denrée déjà décongelée !


L’île au trésor…..


Brouillon à revoir !.Revu lol mais??????


Un jour d’été de 1795, Daniel Franklin McGinnis un jeune canadien du village de pêcheur de Chester (Nouvelle-Ecosse) décide d’aller chasser la perdrix sur l’une des îles situées au large de la côte de Mahone. Laissant sa barque sur une plage, il s’enfonce dans l’île d’Oak Island pour traquer la perdrix. C’est alors qu’il découvre dans une clairière une dépression qui ne paraît pas naturelle. Il sonde la terre sommairement : elle est plus meuble dans le creux qu’à la périphérie. Le jeune homme est intrigué d’autant plus qu’une branche d’un chêne tout proche porte des traces de friction, comme si des cordes avaient longuement frotté contre l’écorce. Des histoires de trésors traînant depuis longtemps sur la côte, il se promet de revenir avec pelles, pioches et renfort.
Le lendemain, il est de retour sur l’île avec ses deux amis Paul Smith et Antony Vaughan. Les trois garçons dégagent un premier tronçon de puits de 4 mètres de diamètre sur 1 m 20 de profondeur. Là, ils mettent au jour un dallage en pierre d’un genre inhabituel qui les conforte dans l’idée qu’ils ont affaire à une chose peu banale. Ils creusent les jours suivants jusqu’à une profondeur de 3 mètres. Leurs pioches butent alors sur un plancher de rondins solidement fixés dans la paroi du puits. Ils sont maintenant convaincus qu’une cache est toute proche : peut-être derrière ces rondins ? Les lourdes pièces de bois sont enlevées ; mais au-dessous il n’y a que 6 mètres de terre, jusqu’à un autre plancher semblable au premier. Avec fébrilité ils enlèvent le bois, mais trouvent encore de la terre. Courageusement, les trois jeunes gens décident pourtant de continuer leur descente, convaincus que plus la chose à découvrir sera profondément cachée, plus elle en vaudra la peine. Mais il leur faudra encore creuser 9 mètres pour aboutir à un nouveau palier de chêne sous lequel il n’y a toujours rien. Épuisés, ils abandonnent leur recherche.


Ils reviendront sur l’île en 1804 cette fois accompagnés d’un homme d’affaire Simeon Lynds et de son équipe. Pourvus d’une grande quantité d’échelles, les hommes se mettent à l’ouvrage et dégagent une 4ème plate-forme de bois, puis encore 3 autres, chaque fois séparées par 3 mètres de terre. La cheminée atteint alors la profondeur impressionnante de 27 mètres !


C’est alors qu’ils sont arrêtés par une dalle de pierre sur laquelle est gravée une inscription que personne ne parvient à déchiffrer. La dalle est déterrée. On continue de creuser jusqu’à une nouvelle plate-forme, mais la nuit étant venue la poursuite des travaux est reportée au jour suivant.
Le lendemain une mauvaise surprise attend nos quatre chercheurs de trésor : le puits s’est rempli d’eau pendant la nuit. On tente de le vider mais le niveau ne baisse pas d’un pouce. Cette eau étant salée on comprend bien vite que le puits communique d’une façon ou d’une autre avec la mer. La décision est prise de creuser un deuxième trou non loin du premier. Lorsqu’il atteint 33 mètres, l’équipe bifurque vers le puits principal mais alors qu’elle l’atteint, l’eau jaillit avec force. Lynds suppose alors que, puisque l’eau est arrivée lorsqu’il a enlevé la dalle, c’est que cette dernière devait faire office de bouchon. Il avait raison mais n’eut pas l’occasion de le vérifier : il était ruiné.


En 1849, une jeune entreprise, dotée d’une tarière de mine et d’un cheval, décide de reprendre le chantier immergé. Cette fois on ne descend pas, mais on se contente de retirer des échantillons du fond. Des débris de bois sont remontés à travers l’eau, ainsi que des petits morceaux de métal faisant penser à un bout de chaîne de montre : des rumeurs parlent d’un coffre et de maillons en or. Les chercheurs sont persuadés d’avoir trouvé le trésor mais ignorent toujours comment baisser le niveau de l’eau du puits.


En 1859, un groupe de 63 hommes s’organise avec le projet ambitieux d’assécher le puits. Ce n’est plus un mais trente chevaux qui sont amenés par bateau en même temps qu’une machine à vapeur. Mais la chaudière éclate au début des manœuvres, ébouillantant l’un des hommes. Les recherches s’arrêtent de nouveau.


En 1891, un autre puits parallèle est creusé, mais il se retrouve à son tour inondé.
C’est alors que l’ingénieur Jotham B. McCully, responsable des travaux, fait une découverte curieuse sur la plage. A marée basse il observe en plusieurs endroits que de l’eau s’écoule vers le large en même temps que le niveau baisse dans les puits. Il comprend alors qu’un réseau de canaux souterrains aboutit à la base du puits originel. Ces conduits ont été activés lorsque fut enlevée la dalle qui faisait office de bouchon. Lynds l’avait compris trop tard et Mc Cully n’a fait qu’accentuer le procédé. Il fut contraint d’arrêter les travaux, faute de moyens.


Les recherches pourtant se poursuivent mais dans la grande confusion. D’autres et d’autres prospecteurs s’étant provisoirement installés sur l’île, la zone située autour du puits est bientôt truffée de cheminées secondaires qui se remplissent d’eau et s’effondrent dans une désolante anarchie.


En 1931, on commence à soupçonner que le mystérieux contenu du puits est peut-être tombé dans une cavité naturelle à la suite des trop nombreux bouleversements qu’il a subi.


En 1965 se produit un grave accident : quatre hommes sont mortellement asphyxiés par la descente imprévue des gaz d’échappement d’une pompe.


Deux ans plus tard, un géologue spécialisé dans la recherche du pétrole rattache l’île au continent et débarque peu après avec un gros excavateur à coquillages. Il creuse trois énormes trous, un au lieu supposé du puits originel, un sur la plage la plus proche et un à l’endroit d’un mystérieux triangle de pierres. Il ne découvre rien, mais inflige au site des dommages considérables.


Aujourd’hui, l’entreprise Triton Alliance du millionnaire canadien David Tobias cherche toujours le trésor et tente de réunir les fonds nécessaires à la réalisation d’un chantier définitif qui comprendra l’occlusion des canaux reliés à la plage.

Analyse : Un gouffre financier
On estime à 1 500 000 $ la somme totale engloutie dans une recherche qui semble sans fin.
Les travaux de forage, de surveillance et les conflits juridiques ont peut-être englouti plus d’argent que le puits n’en contient.
Qui furent donc les constructeurs de ce réseau de pièges le protégeant des équipes qui s’acharnent depuis 2 siècles sur Oak Island ? Nul ne le sait… encore!!!