En pause ….


étant donné que personne ne lis mes billets , personne ne commente ces derniers , qui , je l’avoue sont de moins en moins intéressants ( mais çà = du au fait qu’on ne me lit plus = > Je sais ,  » on / je tourne en rond  »), bref : J’arrête !

Combien de temps ???? Qui vivra verra .

Soyez biens . ( Moi , je passerais certainement encore sur les blogs qui me plaisent )

Pas de commentaire depuis plus de 5 jours : Je les bloque !

marin-francis08@outlook.com

J’ai lu que :


Le curé détourne l’argent de ses ouailles et achète 19 voitures

Un prêtre portugais a été condamné le 6 mai 2021 à quatre ans de prison avec sursis. La raison ? Pendant six ans,! l’homme d’Église a détourné l’argent des paroisses dont il avait la charge : Montant total du butin : 420 000 €.

L ’avarice ( si je me souviens bien ) est l’un des sept péchés capitaux de la religion catholique . Parfois ,il est difficile de résister à la tentation y compris lorsqu’on est soi-même un homme d’Église : Le 6 mai 2021, un prêtre portugais a été condamné par le tribunal de Lisbonne à quatre ans et demi de prison avec sursis, pour abus de confiance aggravé et vol qualifié.

Près de 420 000 € détournés

L’ecclésiastique a détourné l’argent de deux paroisses dont il avait la charge : celle de Nossa Senhora dos Remédios, à Carcavelos, et celle de Santo Condestável, à Lisbonne. Son stratagème a duré six ans, de 2011 à 2017. Montant total du butin : 420 000 €.

Pour amasser une telle somme, le curé a commencé par  » faire main  » basse sur l’argent de la quête et les dons des fidèles,

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qu’il gardait pour lui. Il s’est aussi transformé en marchand d’objets d’art religieux, vendant des biens appartenant aux paroisses à des antiquaires locaux peu scrupuleux et peu regardants sur la provenance de ses trouvailles.

Parmi ces objets : des chandeliers, des plateaux en argent, un calice consacré orné de saphir, de rubis et d’émeraudes… Rien n’était trop beau pour faire fructifier le patrimoine personnel du prêtre ! Il réalisait ensuite des transferts depuis le compte des paroisses par virements bancaires réguliers  » de 15 000, 20 000 ou encore 30 000 € sur son compte personnel  », détaille le journal portugais.

Achat de 19 voitures

Avec tout cet argent détourné, l’ecclésiastique s’est offert un train de vie très confortable. Outre ses dépenses quotidiennes comme ses  » achats au supermarché, ses vêtements et ses repas  », cette petite fortune mal acquise lui a permis d’assouvir une autre passion, bien éloignée de la religion : les voitures.

De 2011 à 2017, le prêtre a acheté pas moins de 19 véhicules,  » dont trois Mercedes et douze Volkswagen, son péché mignon  », précise non sans humour le journal  » Courrier international  ».

Le tribunal a condamné l’homme d’Église à quatre ans de prison avec sursis et près de 180 000 € de dommages et intérêts. Une peine allégée par la justice en raison de l’implication du prêtre par ailleurs auprès de ses paroissiens et de son soutien apporté à des toxicomanes et de prostituées, durant de longues années.

Faire l’école buissonnière .?


D’où vient cette expression ?

Expression qui , comme chacun sait signifie se promener au lieu d’aller à l’école ( qui ne l’a pas fait ? lol )

Cette locution serait une allusion aux escapades des écoliers de village qui, au lieu d’aller à l’école vont courir les champs et chercher les nids dans les haies et les buissons.

Image trouvée sur le net ….

J’ai trouvé plusieurs explications : 1 ) certains pédagogues , enseignants qui, jadis, pour échapper à un droit qu’il fallait payer aux chantres de l’église Notre-Dame, allaient établir leurs classes en plein air hors de la ville.

2 ) Elle serait venue de ce que les luthériens et les calvinistes dont on ne tolérait pas les écoles en avaient de clandestines qui se tenaient dans les bois. Le parlement rendit un arrêt le 6 août 1552 interdisant les écoles buissonnières.

3 ) Une autre origine historique prétend qu’on peut la trouver dans un poème de troubadours qui met en scène un théologien  » albigeois  » apostrophé par un missionnaire dominicain :  » Tu n’as garde de prêcher ta doctrine dans les églises , ni sur les places .Tu la prêches dans les bois , les broussailles et les buissons  » ( ceci durant la guerre faite aux Albigeois au 17 ème siècle )

marin-francis08@outlook.com

C’était il y a environ…


…..96 ans.

La conquête de l’air……

Qui , comme chacun le sait , commence par  »le plus léger que l’air  » est , dès le début française.

En effet ,les premiers furent les frères Montgolfier, fils d’un fabricant de papier du Vivarais. Ce qu’ils imaginèrent : le ballon à air chaud, auquel ils ont donné leur nom. Aussitôt, ils rêvèrent de rendre la montgolfière

image du net

dirigeable, mais ne réussirent pas.

Seulement un an après l’invention , la montgolfière le physicien Charles remplace l’air chaud par de l’hydrogène. Du coup , on le considéra comme le vrai créateur de  »l’art aérostatique  ». Cependant il ne fut pas le premier à s’élever dans l’air. Cet honneur revint à Pilâtre de Rozier

De- Rozier ?

, qui partira  » en captif ‘ tout d’abord : puis, bientôt, renouvellera son essai en ballon libre, en compagnie cette fois du marquis d’Arlandes

ascension qui dura vingt-trois minutes et permit d’atteindre l’altitude d’environ mille mètres. Après bien des péripéties, les premiers aéronautes prirent terre à huit kilomètres de leur point de départ. Toute la Cour avait assisté à l’ascension, en tête le roi lui-même et le dauphin. Louis XVI aurait même voulu que l’on en fît courir le risque à deux forçats, mais Pilâtre et d’Arlandes refusèrent.

Une semaine après Charles s’élevait en ballon à hydrogène, tandis que Pilâtre était en montgolfière. Charles atteint l’altitude de trois mille mètres. Puis c’est Blanchard qui traverse la Manche. L’idée des Montgolfier de rendre le ballon dirigeable, ne s’était pas perdue …

De nombreux français s’y attachent . Enfin, les capitaines Renard et Krebs bouclent, le 9 octobre 1884 le premier circuit fermé. La réussite de Renard et Krebs, qui se trouvaient à bord d’un dirigeable construit sur leurs plans et appelé  »La France  », renforce l’idée que c’est au plus léger que l’air qu’est réservé le rôle de vaincre l’élément ( qu’on nomme alors  » le plus perfide  »: L’air ! )

Clément Ader
Clément Ader

Mais un homme avait compris que c’était là erreur et qu’au plus lourd seul il appartiendrait de marquer l’étape définitive. Cet homme, Alsacien d’origine qui, après la guerre, était venu s’installer dans le Midi de la France puis à Paris, s’appelait Clément Ader. Dès sa première jeunesse , parait il ,il avait rêvé de l’homme devenu l’égal de l’oiseau. Comme il lui fallait une fortune pour la sacrifier à la réalisation de ce rêve, il la gagna grâce à une série d’admirables inventions d’appareils électriques. Riche, il se consacra au grand problème : Vaincre les lois de la pesanteur.

D’abord, il s’attache à comprendre ,étudier le mécanisme du vol des oiseaux ; Ader fait preuve d’une obstination incroyable à vouloir forcer la nature, » à vouloir la contraindre à lui révéler son secret peut-être le plus jalousement gardé  » . Un jour il est à Strasbourg et regarde voler les cigognes, le mois d’après il est en Algérie et considère des vautours. Puis il revient chez lui, dans son hôtel de Passy. Il y avait fait construire une volière ; et durant des heures, il y observait les oiseaux. Il en avait de toutes sortes, dont des tourterelles apprivoisées. Souvent il en saisissait une, l’endormait à l’aide d’un tampon de chloroforme et, penché sur l’oiseau , le contemplait, l’auscultait fiévreusement.

D’autres fois, il allait à travers la campagne et c’étaient les feuilles de certains arbres emportées par la brise, le vent ou l’ouragan, qui retenaient son attention. Ainsi, après des années de recherches, l’observation lui permit d’établir les lois du vol. Entre temps, dans les ateliers qu’il avait fait aménager à cette intention, il se livrait à des essais sur chacun des organes de son futur appareil. Il baptisa celui-ci l’Eole, et ce fut à Armainvilliers, aux environs de Paris, que le 9 octobre 1890 il l’expérimenta pour la première fois. L’Eole quitta, la terre et plana sur un espace d’environ cinquante mètres. Tel fut le premier vol humain.!!!!

Mais si cette expérience aurait du assurer à celui qui en était le héros une destinée immortelle, elle ne lui valut que déboires, jalousies, haines : on le méconnut, on le vilipenda. On fit même plus : On nia les faits. A l’Eole n°1 avait succédé l’Eole n°2, puis l’Avion, nom que Clément Ader imagina pour le donner à son troisième appareil. Nom que l’usage a adopté. Ainsi il y a, en dépit de tout, une sorte de justice immanente : c’est le premier homme qui a volé qui a baptisé la machine sur laquelle on vole.

L'Avion : troisième aéroplane de Clément Ader, qu'il fit voler en 1890
L’Avion : troisième aéroplane de Clément Ader, qu’il fit voler en 1890

L’Avion vola durant trois cents mètres. Clément Ader était arrivé au bout de ses ressources ( financières) . Il aurait fallu lui venir en aide. Freycinet, le ministre de la Guerre, s’y refusa. Alors, ruiné, désespéré, Ader brûla dans le calorifère de ses ateliers ses modèles, ses papiers, comme pour imposer définitivement silence aux sollicitations des officiers étrangers. ces derniers venaient lui offrir des fortunes pour qu’il leur communique ses plans ; mais lui voulait que son appareil soit français ou qu’il ne fut plus. Dans cette effroyable débâcle, seul son aéroplane n°3, l’Avion, fut sauvé.

Clément Ader lui-même a écrit à ce sujet :  »  Pour ne pas laisser perdre un objet fruit d’un travail inouï, le Conservatoire national des Arts et Métiers voulut bien le recueillir.  » Dans les derniers jours que l’Avion était demeuré chez Ader, des savants de toutes les parties du monde étaient venus le visiter ; l’un d’eux, le célèbre professeur Langley

( qui avait effectué à dessein le voyage des Etats-Unis en France ) fit à son à sujet, lors de son retour dans son pays, d’intéressantes communications. Elles furent la source de l’inspiration des frères Wright.

Vidéo :

Je suis …athée ou…


………agnostique

Être agnostique signifie penser qu’on ne peut répondre à la question de l’existence de Dieu, ou que toute connaissance sur l’existence de Dieu, sur un autre type de divinité ou sur la transcendance en général (ce qui est au-delà de la réalité, la réalité spirituelle qui nous gouverne secrètement) est impossible.

Ce serait un domaine de la connaissance qui n’est pas accessible à la raison humaine. 

Se dire agnostique peut aussi signifier tout simplement ne pas savoir si Dieu ou une transcendance existe ou non, ne pas avoir une position fondée sur cette question. Cela peut donc être un aveu d’ignorance, ou un  » état psychologique  ». 

Le terme a été inventé par le biologiste et philosophe anglais Thomas Huxley (1825 – 1895), à partir d’un terme qui se trouve dans le récit des Actes des apôtres du Nouveau Testament, agnosto,  » inconnu » , employé par Paul à propos d’un dieu auquel les Athéniens ont dédié un autel :  » Debout au milieu de l’Aréopage, Paul dit alors:  »

Athéniens, à tous égards vous êtes, je le vois, les plus religieux des hommes. Parcourant en effet votre ville et considérant vos monuments sacrés, j’ai trouvé jusqu’à un autel avec l’inscription: au dieu inconnu. Eh bien ! ce que vous adorez sans le connaître, je viens, moi, vous l’annoncer  » .

Pour Huxley, le qualificatif  » agnostique ‘ ne renvoyait pas à la simple ignorance sur la question de l’existence de Dieu, mais sur toutes les matières dépourvues de fondements acceptables par tous, sur lesquelles certains n’hésitent pas pourtant à discourir sans avancer de preuves évidentes. Il y a vingtaine d’années, ou environ, j’ai inventé le mot  » agnostique  » pour désigner les gens qui, comme moi, avouent à eux-mêmes être désespérément ignorants à propos d’une variété de matières, à propos desquelles les métaphysiciens et les théologiens, orthodoxes et hétérodoxes, dogmatisent avec la plus grande confiance […]

Cependant, le terme s’est depuis spécialisé sur la question de l’existence de Dieu. 

  Exemple : Je n’ai pas la foi religieuse. Je suis présentement ce que j’appelle pendant les heures d’amertume un agnostique désespéré, ce que j’appellerai plus tard ayant pesé les mots et les idées, un agnostique chrétien.  ( Duhamel,  »Les Espoirs et les Épreuves, cité par Mauriac »   Voir ici : « »prodigue  » et « prodige  », quelle différence ?   

Athée : définition = Être athée signifie nier l’existence de toute divinité, que ce soit Dieu ou les dieux, ou croire qu’il n’y a pas de divinité. Athéisme vient du grec atheos , a- étant un préfixe signifiant  » sans  » (un privatif), et theos signifiant  » dieu  ».

L’athéisme est : Soit une position philosophique, une proposition par laquelle on affirme que la divinité n’existe pas ; soit un  » état psychologique  » dans lequel l’esprit de l’individu fonctionne sans la divinité (Dieu, les dieux ou quelconque force spirituelle n’existent pas dans son esprit).  L’athéisme est lié au matérialisme, une doctrine philosophique selon laquelle il n’existe que la réalité matérielle, ce dont l’individu fait directement l’expérience par ses sens ou ce que qu’il produit par son esprit. Selon les doctrines matérialistes, les puissances spirituelles (Dieu, les dieux, l’âme ou de l’individu, etc.) n’existent pas ou ne comptent pas.  Certains philosophes se sont dit explicitement athées.

L’athéisme du philosophe russe Bakounine (1814 – 1876) est par exemple lié à son anarchisme, c’est-à-dire sa volonté d’émanciper l’individu de toute les tutelles, celle de l’État comme celle de Dieu, pour sa plus grande liberté. Sartre (1905 – 1980) qualifie sa doctrine, l’existentialisme, d’athée, car l’homme, libre, se définit par lui-même, pas par un créateur.

Plus récemment, André Comte-Spontville (né en 1952) a distingué l’athéisme négatif,  » ne pas croire en Dieu  » , de l’athéisme positif,  » croire que Dieu n’existe pas  », le deuxième étant un militant et actif.  Chercher à distinguer athée et agnostique est une discussion oiseuse pense François Cavanna (1923 – 2014). L’agnosticisme est selon lui un constat de l’impossibilité de répondre à la question de l’existence de Dieu. L’athéisme est le fait d’adapter son comportement à cette ignorance, de se conduire en faisant fi du problème de son existence. 

L’agnosticisme est un raisonnement. L’athéisme est un comportement. L’un découle de l’autre Lettre ouverte aux  »culs-bénits  »(1994)   Exemples : J’ai connu un médecin provençal, le docteur Vigaroux ; arrivé à l’âge où chaque plaisir retranche un jour,  » il n’avait point, disait-il, de regret du temps ainsi perdu ; sans s’embarrasser s’il donnait le bonheur qu’il recevait, il allait à la mort dont il espérait faire sa dernière délice « .

Je fus cependant témoin de ses pauvres larmes lorsqu’il expira ; il ne put me dérober son affliction ; il était trop tard : ses cheveux blancs ne descendaient pas assez bas pour cacher et essuyer ses pleurs. Il n’y a de véritablement malheureux en quittant la terre que l’incrédule : pour l’homme sans foi, l’existence a cela d’affreux qu’elle fait sentir le néant ; si l’on n’était point né, on n’éprouverait pas l’horreur de ne plus être : la vie de l’athée est un effrayant éclair qui ne sert qu’à découvrir un abîme.

Chateaubriand,  » Mémoires d’outre-tombe  » :  Un artiste n’a pas besoin d’exprimer directement sa pensée dans son ouvrage pour que celui-ci en reflète la qualité ; on a même pu dire que la louange la plus haute de Dieu est dans la négation de l’athée qui trouve la Création assez parfaite pour se passer d’un créateur

Proust, » À la recherche du temps perdu  » :  L’existentialisme athée, que je représente, est plus cohérent. Il déclare que si Dieu n’existe pas, il y a au moins un être chez qui l’existence précède l’essence, un être qui existe avant de pouvoir être défini par aucun concept et que cet être c’est l’homme  ( Sartre, L’existentialisme est un humanisme )

Je laisse les commentaires possibles , mais je suis certains qu’il n’y en aura pas ! Peut-être quelques  » like  » qui n’ont aucune signification …..

Des frigos partagés…..


Les  » frigos partagés  » émergent un peu partout en France depuis quelques temps ; leur rôle est de lutter contre le gaspillage alimentaire , aider les plus démunis et….créer des liens sociaux ( çà me rappelle  » l’épicerie solidaire  » dont j’ai du déjà parler ici , où je vais chaque semaine ) . Une idée ,un concept devenu crucial ces derniers temps avec la crise sociale et sanitaire …

Un réfrigérateur installé en pleine rue, avec des denrées gratuites et accessibles à tous. L’idée peut surprendre, mais séduit et se développe un peu partout en France.

Ainsi, fin janvier, la ville d’Amiens a accueilli le sien, au pied de la cathédrale, à l’initiative de l’association » En Savoir Plus  » et du collectif  » Robin.e.s des bennes  ». 

Louise Boyard ,( à l’origine du projet ) explique que  » l’objectif est de venir en aide aux personnes qui en ont le plus besoin » : Les étudiants, les personnes isolées, celles en chômage partiel et les personnes plus précaires. »

Un  » frigo partagé »

Le Québec comme exemple :

L’idée du frigo partagé lui est venue lors d’un séjour au Québec, en 2018 :  » Là-bas, il y en a beaucoup dans chaque quartier. Ils sont en avance sur nous. À mon retour, je me suis interrogée si le concept était réalisable à Amiens, dont je suis originaire. » La jeune femme a mis plus d’une année à monter le projet.  » Les démarches prennent du temps et il faut aussi des financements.  » ( La mise en service s’est chiffrée à 3 500 euros ) …

Le concept prend tout son sens avec la crise sanitaire.  » Le Covid a été un peu le révélateur, poursuit louise Boyard . On ouvre les yeux sur une précarité grandissante. L’idée est d’aider les gens à manger à leur faim, et à manger du bon. Tout en luttant contre le gaspillage.  »  À toute heure de la journée, les personnes peuvent venir se servir en libre-service.  » Le fait qu’il soit dans la rue évite que les personnes aient à rentrer dans une structure. On reste sur quelque chose de discret et simple d’accès.  »

 Les bénévoles du collectif Robin.e.s des bennes lors de l’inauguration du frigo partagé à Amiens.

On n’y met pas n’importe quoi….

 »Attention, on ne peut pas tout mettre dans le frigo, prévient Louise Boyard, également salariée de l’association  » En Savoir Plus  ». Des fruits et légumes bien sûr, des denrées fraiches non périmées ou dont la date d’utilisation optimale est dépassée depuis peu.( comme à l’épicerie solidaire ) Par contre, pas de viande ni de poisson cru. Et pas d’alcool.  » Des bénévoles vérifient les produits et nettoient régulièrement le frigo.

Pour l’instant, il est alimenté par le collectif  » Robin.e.s des bennes  » et des gens lambda.  » À terme on souhaiterait que les restaurateurs puissent y déposer leurs invendus  » , souligne L. Boyard . Après un mois et demi de fonctionnement, le frigo partagé d’Amiens a déjà rencontré son public.  » Il marche très bien parce qu’on a monté ce projet avec tout un quartier. Environ une quinzaine de personnes viennent se servir chaque jour. C’est un beau départ, très prometteur.  »

Partout en France ?

Le collectif envisage d’en mettre à disposition six ou sept dans les rues amiénoises d’ici les trois prochaines années. Le concept n’est pas nouveau en France car d’autres initiatives existent déjà comme  » Les Frigos solidaires  » qui proposent une cinquantaine de frigos dans les rues à travers toute la France, dont une grande majorité en région parisienne. Il y a également » Frigo Troc  » qui se développe dans les villes moyennes comme Rennes ….

_________________________

P.S : Je ma demande si SEULS les  » démunis  » se servent ? ( A l’épicerie solidaire , comme çà se passe dans un local et avec une carte  » d’adhérent  » , c’est tout de même plus sur )

Toujours d’actualité !


Louise Michel

 » S’il y a des miséreux dans la société, des gens sans asile ,sans vêtement , sans pain , c’est que la société dans laquelle nous vivons est mal organisée . On ne peut admettre qu’il y ait encore des gens qui crèvent de faim quand d’autres ont des millions à dépenser en surplus .

C’est cette pensée qui me révolte … ( moi aussi )

Louise Michel ..

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Qui était cette femme ?

Louise Michel naît le 29 mai 1830, dans le château de Vroncourt , en Haute-Marne. Sa mère, Marianne Michel y est servante. Son père est Laurent Demahis , fils du châtelain, à moins que ce ne soit le châtelain lui-même, Etienne-Charles Demahis .Peut importe …

Louise est élevée par ses grands-parents Demahis. Elle reçoit une éducation libérale: son grand-père lui fait lire Voltaire, Rousseau et les Encyclopédistes, et sa grand-mère lui enseigne le chant et le piano. Si l’on en croit ses Mémoires , la vie , alors , semble idyllique …. En 1850, après le décès de ses grands-parents et de son père, Louise Michel est chassée du château par sa belle mère.

La voilà alors obligée trouver un métier. C’est ainsi qu’elle s’inscrit aux  »cours normaux » ( Ecole Normale  » ? ) de Chaumont pour devenir institutrice . En 1852, son diplôme en poche, elle ouvre une école libre à Audeloncourt, à quelques kilomètres de Vroncourt. Elle organise alors des sorties pédagogiques avec ses élèves, pour leur faire découvrir la nature et leur apprend la Marseillaise. Ses méthodes avant-gardistes ne plaisent pas à tous les parents et lui valent de nombreuses visites chez le Préfet. Elle quitte donc Audeloncourt. Puis, en 1854, avec son amie Julie Longchamp, rencontrée à Chaumont, elle ouvre une seconde école de jeunes filles à Millières. Elle y reste deux ans.

En 1856, Louise Michel quitte la Haute-Marne et s’installe à Paris . Elle est d’abord institutrice dans une pension puis ouvre sa propre école, neuf ans plus tard, à Montmartre. A cette époque, elle fréquente les meetings politiques ( où elle rencontre d’ailleurs Théophile Ferré

T.Ferré

et sa sœur Marie )

et devient  »furieusement  » anticléricale et antireligieuse. Elle s’oppose aussi à l’Empire. Ainsi, comme 100 000 autres parisiens, elle assiste le 12 janvier 1870 à l’enterrement du journaliste Victor Noir

V. Noir

, assassiné par Pierre Bonaparte. De plus, en juillet, Napoléon III déclare la guerre à la Prusse mais , bientôt ses troupes s’incline et il est fait prisonnier.

Du pain ou la mort, 1871 ….

La Troisième République est proclamée le 4 septembre , mais dès le 19, Paris est assiégé par les Prussiens. La résistance s’instaure et Louise Michel se démène pour vivre son école et nourrir ses élèves  , grâce à l’appui de Georges Clemenceau

Georges Clemenceau : biographie du Tigre, homme de la IIIe République

, ( alors Maire de Montmartre ). Elle s’engage pleinement dans la révolte, et crée, avec d’autres amies, Le Comité de Vigilance des Citoyennes du XVIIIème arrondissement.

La  »République bourgeoise » essaie de désarmer Paris et la lutte s’engage le 18 mars. La ville est à feu et à sang. La Commune est proclamée le 28 mars 1871.( il y aura bientôt 150 ans ! ) A la fois ambulancière et soldat ( elle fait partie du 61ème bataillon de marche de Montmartre ) Louise Michel est partout où il y a du danger. Le 24 mai cependant, elle se livre aux Versaillais ( le gouvernement s’est réfugié à Versailles ) qui ont arrêté et menacent d’exécuter sa mère.

Marianne Michel relâchée, sa fille est incarcérée à la prison de Satory .

Prison de Satory

Elle a alors 41 ans. Elle passe devant le conseil de guerre ……

Devant le Conseil de Guerre, 1871

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conseil de guerre

Permis de séjour sur la Grande-Terre, 1879 :

A l’issu de son procès ,le 16 décembre 1871, où elle mène sa propre défense, elle est condamnée à la déportation à vie. En attendant son départ pour la Nouvelle – Calédonie , Louise Michel est emprisonnée à Auberive (Haute-Marne). Elle y retrouve de nombreuses camarades des barricades, elles aussi condamnées à la déportation. Beatrix Excoffon

B.Excoffon

et Nathalie Lemel

Résultat d’images pour Nathalie Lemel

en font partie. Le 28 août 1873, elle embarque sur la Virginie.

Quatre mois plus tard, le bateau arrive et les prisonniers sont installés dans l’enceinte fortifiée de Numbo, située dans la presqu’île Ducos. Malgré des conditions de vie difficiles, liées entre autre au manque d’hygiène et de nourriture, elle s’y plait bien. En mai 1875, avec les autres femmes déportées, elle est transférée dans la Baie de l’Ouest, où elle se lie d’amitié avec des tribus canaques et leur apprend à lire et à écrire. Elle les aide lorsque, entre 1878 et 1879, ils s’insurgent contre la présence française. Elle assiste aussi, impuissante, à leur écrasement. Plus tard , elle quitte la  » la Baie de l’Ouest pour Nouméa où elle s’installe comme institutrice en 1879. C’est lors de son exil qu’elle se tourne vers l’anarchisme.

Puis, après l’amnistie générale des condamnés de la Commune, elle rentre en France, d’autant qu’elle vient d’apprendre que sa mère vient d’être frappée d’une attaque de paralysie. Le 9 novembre 1880, elle est accueillie triomphalement à la gare de St Lazare, à Paris, par près de 10 000 personnes. Une longue série de meetings et de réunions

Afficher l’image source
Affiche réunions L.Michel

suivent où elle rappelle à chaque fois son combat pour la révolution sociale et prône l’anarchisme .Sa renommée franchit les frontières …. Les places de ses meetings sont chères, mais elle dit que c’est pour redistribuer l’argent des bourgeois aux ouvriers.

Louise Michel vers cinquante ans :

Le 9 mars 1883, elle conduit, avec Emile Pouget, la manifestation de chômeurs depuis la place des Invalides. Elle est arrêtée quelques semaines plus tard pour sa participation à la manifestation, puis incarcérée le 1er avril à la prison de St Lazare, au terme d’un interminable jeu du chat et de la souris avec la police.

Elle se défend de nouveau seule devant les tribunaux et écope de six ans de réclusion. Quelques mois plus tard elle est transférée à la prison de Clermont, dans l’Oise, dirigée par d’anciens Versaillais. Les conditions de détentions sont difficilement supportables. En décembre 1884 elle est tout de même autorisée à rejoindre sa mère mourante, grâce aux pressions de ses amis Clemenceau, Rochefort et Vaughan. Sa mère meurt le 3 janvier 1885. Elle sort finalement de prison en janvier 1886, à 56 ans.

Ensuite, pendant cinq ans Louise Michel enchaîne les meetings et les séjours en prison. Elle déchaîne les passions. Ainsi, lors d’un déplacement au Havre en 1888, Pierre Lucas, un extrémiste, lui tire deux balles dans la tête . Elle s’en remet peu de temps après. Puis, fatiguée des calomnies , des ragots et du manque de liberté, elle s’exile à Londres en juillet 1890. Cinq ans plus tard, Charlotte Vauvelle,

Ch. Vauvelle avec L. Michel âgée

qui vient du milieu anarchiste londonien, vient vivre avec elle et devient une précieuse aide dans tous ses déplacements. Louise Michel reprend alors ses activités d’institutrice, donne gratuitement des cours de français, et continue en parallèle ses conférences. Elle suit de loin la vague d’attentats anarchistes qui a lieu en France, tout en y étant favorable. Pendant les dix dernières années de sa vie, elle partage son temps entre Londres et Paris. Elle enchaîne les réunions et va même faire une série de conférence aux Pays -Bas  et en Belgique. Elle meurt à Marseille le 9 janvier 1905, alors qu’elle effectue une tournée de meetings dans le sud de la France.

Tous égaux ?


Les paroles :

On les a crus 2019

On les a crus les experts
Ils savaient ce qu’il fallait faire
Z’avaient des diplômes
Du baratin le décorum
Présentés comme des sur-hommes

On a cru les technocrates
Avec eux nos routes seraient droites
Nous serions heureux
En marchant en rang derrière eux
Fallait juste fermer les yeux

On a cru les candidats
A chaque élection c’est comme ça
La main sur le cœur
L’intérêt général blabla
Puis tais-toi sale électeur

On a cru les pollueurs
Ils nous apportaient le bonheur
Y’avait pas d’soucis
Ils la respectaient notre vie
Aucun danger c’est écrit

On a cru nos diplomates
De la paix les acrobates
Soyez rassurés
La compréhension du monde
Tournait dans leur tête bien ronde

On les a crus les menteurs
Quand ils juraient sur leur honneur
Tout p’tit Cahuzac
Se croyant plus grand que Balzac
Même pris la main dans le sac…

Refrain :
Devine devine
Qui fut roulé dans la farine
Devine devine
Qui profite des rapines
Démocraties qu’on assassine

Stéphane Ternoise

Noir……


Je suis conscient du fait que mes billets ( du moins les derniers ) sont  » noirs  » …..

1 ) çà peut s’expliquer par le fait que çà fera bientôt un an que ma mère est décédée ( le 8/03/2020 ) , et je pense beaucoup à elle

Un peu avant sa disparition …

: Tout ce que j’aurais du lui dire et que je ne lui ai pas dit , le contraire idem : Ce que je lui ai dit est n’aurais pas du ! Puis , je ne suis même pas allé à ses funérailles ( je ne vais JAMAIS aux enterrements , même à celui de ma grand -mère , je n’y étais pas allé ! ). En général , je remonte dans les Ardennes pour passer sur la tombe de ceux que j’aime , mais là , avec le virus et autres ennuis , je ne suis même pas remonté ….. ( Bien sur , j’ai eu droit à des réflexions , désobligeantes , voire méchantes de mon  » frère  » militaire / fasciste , raciste et j’en passe ….)….Par contre , j’ai été étonné , surpris par mon père : Il m’a assuré qu’il comprenais , que je passerais quand  » çà ira mieux  » …..

2 ) Le  » fric  » !

Plus de C.B ( seulement une pour retirer des espèces )

Résultat d’images pour images carte bancaire

! le compte : Pratiquement toujours négatif ! ( si Manu n’étai pas là ????)

3 ) Internet :Bientôt plus => pas pu payer ….( D’ailleurs , je me demande pourquoi j’y ai encore accès là ? Peut-être que mon fils a payé pour moi ? ), la télé étant connecté sur la même box , elle ne va pas  » tenir  » longtemps non plus …..

4 ) La santé : Il y avais longtemps , mais j’ai  »fais » un malaise il y a quelques jours…..( Pas de soucis me disent le médecins , tu parles ! )

Bref , j’en passe ,et ce ‘est pas la joie !

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Maman……

J’ai de toi une image
Qui ne vit qu’en mon cœur.
Là, tes traits sont si purs
Que tu n’as aucun âge.
Là, tu peux me parler
Sans remuer les lèvres,
Tu peux me regarder
Sans ouvrir les paupières.
Et lorsque le malheur
M’attend sur le chemin,
Je le sais par ton cœur
Qui bat contre le mien.