Les premiers hippies ???..


Les hippies ne seraient pas les premiers à avoir prôné une grande liberté de mœurs et un retour à la nature. Au Moyen-Âge et même avant, certaines sectes religieuses avaient été encore plus loin dans de telles revendications.

Adamites…

Comme leur nom  »le laisse supposer  » ?( définition du nom :Personne pratiquant l’adamisme,courant religieux hérétique encourageant la nudité dans l’option du retour à la nature ),

Les adamites se revendiquaient du premier homme, mais avant qu’il ait été chassé de l’Éden. La secte est évoquée, par certains témoignages, dès le IIe siècle, mais elle se répand surtout entre les XIIIe et XVe siècles.

Pour ses adeptes, l’homme pouvait prétendre, sur cette terre, au même bonheur qu’Adam avant la Chute. Pour eux, il fallait vivre selon l’état de nature. Les vêtements étaient donc superflus, ainsi que de tout ce qui relevait de l’organisation et des usages sociaux.

C’est ainsi que le mariage ou l’État étaient rejetés. Les adamites, qui cultivaient une sorte d’innocence, proscrivaient aussi la viande.

Mais de telles conceptions parurent quelque peu hérétiques, d’autant que les membres de la secte se livraient parfois au pillage. Victimes de persécutions, les adamites disparaissent donc au cours du XVe siècle.

Adamites ..

.

..Et turlupins (Sectes d’hérétiques qui se répandirent en France, en Allemagne et dans les Pays-Bas pendant le XIIIe et le XIVe siècle ; ils soutenaient qu’on ne doit avoir honte de rien de ce qui est naturel.)

Cette revendication d’une sorte d’innocence originelle n’était pas l’apanage des adamites. D’autres mouvements religieux, toujours en cette fin du Moyen-Âge, s’en réclamaient aussi.

Comme les adamites, les turlupins pensaient que la nature était le modèle à suivre. Rien de ce qui en provenait ne pouvait être mauvais. Il ne fallait donc pas avoir honte de se promener nus ou de céder à ses instincts charnels. Autre originalité, du moins pour l’époque, les membres de cette secte semblaient conduits par une femme, une certaine Jeanne Daubenton

Jeanne Daubenton????

.

L’Église ne pouvait tolérer ni ce refus du péché originel ni ces atteintes scandaleuses à la morale. Aussi les papes accusèrent-ils les turlupins d’hérésie.

Jeanne Daubenton, « prêtresse » des turlupins, périt sur le bûcher en 1313. En 1372, à Paris, de nombreux sectateurs affrontèrent eux aussi les flammes. Pour bien souligner leur caractère hérétique, on les brûla avec leurs livres, même si on ne sait pas très bien de quels ouvrages il s’agissait.

Comme pour les adamites, on perd ensuite rapidement la trace des turlupins.

Malade…


……. comme chacun ici le sait , je suis épileptique => L’orage provoque souvent un malaise voir une  »vraie  » crise …Ce fut le cas aujourd’hui , de ce fait je ne suis pas passé sur le net . Là je vais me coucher avec un fort mal de tête.

Exemple de forte crise :

A ce soir ( si je vais mieux ),soyez bien .

Parce que j’en ai ( encore) mangé ce midi :


Qui a inventé les pâtes ?

Dans la culture populaire, les pâtes sont associées à l’Italie et auraient été ramenées au treizième siècle par Marco Polo qui les aurait découvertes en Chine. Mais si ce ne sont pas les Italiens qui les ont inventées, alors d’où viennent les pâtes ?

L’Italie est le premier producteur de pâtes et le plus gros consommateur au monde, à hauteur d’environ 25 kg de pâtes par an et par habitant (contre environ 8 kg par an pour les Français). Si les Italiens ont repris le flambeau et sont devenus les maîtres de la  » pasta ‘ au fil des siècles, ils n’en sont probablement pas les créateurs. L’histoire des pâtes remonterait à beaucoup plus loin dans l’histoire de l’humanité.

L’origine des pâtes remonterait à la préhistoire ?

Dès le début du Néolithique (période la plus récente de la Préhistoire. Au Proche-Orient, elle commence vers 8000 av. J.-C) les hommes commencent à cultiver et à transformer les ressources dont ils disposent. La culture du blé prend de l’ampleur. Cette graminée est écrasée en farine puis mélangée à de l’eau pour former une pâte que l’on cuit sur des pierres chaudes. L’ancêtre des pâtes est né. Plus tard à l’époque de l’Antiquité, les Grecs et populations du Moyen-Orient consommaient un plat qu’ils appelaient  » laganon  ». C’était des morceaux de pâte de blé découpés en rectangles, disposés dans un plat en plusieurs couches et entre lesquelles on intercalait de la viande. (Probablement de l’ancêtre de nos lasagnes

Lasagnes

).

L’invention des pâtes n’est pas localisée dans une seule partie du monde puisque des chercheurs ont récemment découvert en Chine un pot de nouilles daté de 4 000 ans. Faites avec du millet, ces nouilles mesuraient 50 cm de long. La recette de la pâte de blé se répand jusqu’en Afrique du Nord. Dans cette région, les ressources en eau sont plus rares et les populations n’ont pas les moyens de confectionner des pâtes fraîches quotidiennement. Elles trouvent alors le moyen de les conserver en les calibrant sous forme de petits tubes mis à sécher sur des cordes à linge, permettant ensuite de cuire les pâtes à l’eau.
La technique de fabrication des pâtes sèches est ensuite introduite en Europe par les Arabes lors de la conquête de la Sicile.

L’histoire des pâtes en Italie

En Italie, le climat se prête particulièrement bien à la méthode de séchage des pâtes. La région de Naples en fait rapidement sa spécialité et commence à exporter ce produit à travers toute l’Europe. Les moulins et les fabriques de pâtes

fleurissent un peu partout dans la ville et dans les campagnes environnantes. Dès la fin du Moyen-Âge, les macaronis sont connus comme la spécialité culinaire de la région de Naples. Au XVIème siècle, les fabricants génois décrètent pour la toute première fois la règle d’authenticité de la pâte italienne, toujours en vigueur aujourd’hui : la vraie pâte est faite à partir de semoule de blé dur , de sel de cuisine et d’eau. Et voilà l’histoire de nos précieuses pâtes, non seulement délicieuses, mais également sources d’énergie grâce aux sucres lents (Les sucres lents (aussi appelés sucres complexes) incluent les aliments à base d’amidon : comme leurs molécules sont faites de centaines de molécules de glucose, c’est pourquoi leur digestion est plus lente.)  qu’elles contiennent.

Alors que les sans-abris sont souvent dénigrés et mis à l’écart……


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…….. Marina, serveuse dans un café, a décidé d’agir différemment.

UNE SERVEUSE DANS UN CAFÉ

Certaines personnes ont encore le cœur sur la main. Les personnes sans-abris sont souvent ignorées, laissées à l’écart. Mais certaines histoires sont belles. La preuve…

UN SDF QUI DORT DANS LA RUE

Alors qu’une journée un SDF entre dans un café, une serveuse, prénommée Marina, décide de prendre sa commande, comme pour tous les clients et de lui servir un bon repas.  

Les sans-abris sont souvent dénigrés dans la rue. 

ET UN JOUR…

Un jour, un SDF se rend dans le café où travaille Marina. 

IL PASSE COMMANDE…..

……. d’un repas avec une boisson chaude.

MARINA LUI SERT….

…. et l’accueille comme tous les clients. Mais son gérant la remet à sa place aussitôt.

MARINA EST CHOQUÉE

La jeune femme reçoit alors un appel de son gérant qui lui interdit de servir quoique ce soit à un sans-abri et que si cette personne ne paye pas son repas, celui-ci sera déduit du salaire de Marina.

UN GÉRANT ÉNERVÉ

La jeune femme est sidérée par le comportement de son gérant. Choquée, elle n’était pas au bout de ses surprises. 

UN INCONNU AVEC LE MAIN SUR LE COEUR

Mais quelques minutes plus tard, un inconnu est venu payer le plat du sans-abri !

UN TEST DE LA DIRECTION

Elle apprend ensuite que tout cela n’était qu’une mascarade et que c’était un test de la direction de l’établissement afin de connaître davantage ses employés et s’assurer qu’ils soient gentils et respectueux avec tous les clients.

UN COUP MONTÉ

Le sans-abri était un ami de la direction qui s’était alors déguisé.

UNE HISTOIRE TOUCHANTE…..

….. qui on pourrait l’espérer éveillera les consciences mais……

UN LICENCIEMENT

Le gérant a été immédiatement licencié pour son comportement abusif. 

UN BEAU GESTE

Et vous, comment auriez-vous réagi ? 

marin-francis08@outlook.com ( Commentaires bloqués)

Jugées trop « excitantes », les queues de cheval …


………sont interdites dans les collèges de ce pays !

Dans les collèges japonais, les queues de cheval sont interdites pour une raison complètement sexiste et absurde.

Les écoles japonaises sont connues pour être strictes, mais personne ne se doutaient de la stupidité et du sexisme de certaines interdictions. Un ancien professeur japonais a révélé une mesure particulièrement absurde : celle d’interdire les queues de cheval, qui pourraient exciter les garçons

Les queues de cheval interdites parce qu’elles exposent la nuque

« Ils ont peur que les garçons regardent les filles », explique Motoki Sugiyama, un ex-enseignant. Voilà pourquoi plusieurs établissements scolaires japonais interdisent les queues de cheval : ça peut exciter les garçons. Ce professeur raconte que « les administrateurs de l’école lui ont dit que les filles ne devaient pas porter de queue de cheval parce que l’exposition de leur nuque pouvait  »exciter sexuellement » les élèves masculins ».

S’il n’existe pas de statistiques sur le nombre d’écoles qui interdisent encore la queue de cheval au Japon une enquête réalisée en 2020 suggère qu’environ une école sur dix dans la préfecture de Fukuoka, interdit cette coiffure….

Motoki Sugiyama, lui, affirme avoir été témoin de cette interdiction dans cinq écoles différentes. Aujourd’hui, après 11 ans d’enseignements, il tient à dénoncer les règles absurdes imposées aux adolescentes.

Les collèges japonais contrôlent les soutiens gorges des ados

Des mesures complètement sexistes, il y en a plusieurs dans ces collèges nippons. La longueur des chaussettes doit correspondre aux règles et ne pas être trop courtes (et oui, les chevilles, ça excite aussi). Mais pire encore, ces établissements contrôlent aussi la couleur des soutien-gorge-gorge des adolescentes (normal) !???

« Des écoles exigent que les filles portent des sous-vêtements blancs afin qu’ils ne se voient pas à travers leurs uniformes « , explique l’enseignant. « J’ai toujours critiqué ces règles, mais comme il y a un tel manque de critique et que c’est devenu si normal, les étudiants n’ont pas d’autre choix que de les accepter« , a-t-il ajouté.

Ces règles ont suscité un énorme scandale de la part des élèves et des parents. Le gouvernement japonais n’a pas eu d’autre choix que de demander à tous les conseils préfectoraux de l’éducation de réviser les règles scolaires. Certains établissements ont effectivement changé leurs habitudes, mais d’autres ont préféré perpétuer ses obligations misogynes   vieilles de plusieurs décennies tardent à s’effacer.

Comment Antoine de Saint-Exupéry…..


…… a inventé l’ancêtre du GPS

Enfant, il mène la vie de château

Enfant, il mène la vie de château

L’écrivain est fier de son  » beau nom  ». La famille Saint-Exupéry a des racines nobles attestées depuis le XIe siècle. Du côté de la mère d’Antoine, Marie de Fonscolombe, même authentique noblesse. Jean, son père, travaille dans les assurances. Musicienne, poète, et peintre, Marie s’occupe de leurs cinq enfants, trois filles et deux garçons. Mais en 1904, Jean meurt d’une congestion cérébrale sur un quai de gare. Antoine n’a que 4 ans. Sans ressources, Marie peut compter sur la solidarité du clan. Les Saint-Exupéry trouvent refuge à Saint Maurice-de-Rémens (Ain) dans le manoir d’une tante fortunée et à Saint-Tropez au château des Fonscolombe, propriété de la grand-mère de  » Tonio  ».

Il a inventé l’ancêtre du GPS

Il a inventé l’ancêtre du GPS

Depuis tout petit, Antoine a une passion : les trains, les moteurs et les engins volants. Il a 8 ans quand il met au point sa première invention : une bicyclette volante à moteur. Le jeune garçon a positionné des voiles sur son vélo et recyclé un moteur à essence. Malin ! Malheureusement, l’engin explose et son petit frère, François, 6 ans, est blessé à l’arcade sourcilière. Rongé par la culpabilité, l’aîné met fin ( provisoirement ) à ses expérimentations. Devenu pilote, Saint-Exupéry conçoit en 1940 l’ancêtre du GPS basé sur un système de repérage par ondes électromagnétiques et dépose dix brevets en France et aux Etats-Unis entre 1934 et 1940. Faute d’application industrielle, ils ne lui rapporteront pas un sou !

Il ment pour effectuer son baptême de l’air

Il ment pour effectuer son baptême de l’air !!!!!

A 12 ans,  » Tonio  » ne rêve que d’aviation. Son héros est Wilbur Wright, un pilote qui a remporté la Coupe Michelin et le Grand Prix de l’aéro-club de France en 1908. Coup de chance : le jeune garçon vit près de la Société civile d’aviation d’Ambérieu. En juin 1912, il convainc Gabriel Salvez, pilote tout juste breveté, de l’embarquer à bord de son appareil afin d’y effectuer son premier vol. Son argument massue ? Il a l’autorisation de sa mère. Un mensonge éhonté !

Il renonce à l'aviation pour sa fiancée… qui le plaque

Il renonce à l’aviation pour sa fiancée… qui le plaque !

En 1919, Antoine rencontre Louise de Vilmorin lors de ses études au lycée Bossuet à Paris. La jeune fille de 17 ans qui souffre d’arthrite tuberculeuse reçoit ses nombreux prétendants allongée sur un canapé. Lorsqu’elle marche,  » Loulou  » boîte avec une élégance qui finit de charmer Antoine. Ils se fiancent en 1923. Au grand dam des frères Vilmorin qui surnomment le promis  » le pachyderme incertain  » ! Saint-Exupéry renonce à l’aviation pour sa Louise. Il devient contrôleur de fabrication aux tuileries Boiron, puis vendeur de camions. Piètre VRP, il n’en écoule qu’un seul en un an ! Le pire ? Sa belle finit par le quitter. Une déception amoureuse qui marque profondément l’aviateur. Quant à Louise de Vilmorin, devenue elle aussi écrivain, elle dira que ces fiançailles étaient  » pour rire  ».

Il s’est fait recaler par Air France

Il s’est fait recaler par Air France

Le 5 mars 1931, la nouvelle tombe : l’Aéropostale, qui emploie Saint-Ex, est en cessation de paiement. L’Etat crée une société rassemblant les cinq compagnies aériennes tricolores de l’époque. C’est la naissance d’Air France . Saint-Exupéry postule pour un poste de pilote… mais est recalé ! Décision politique avant tout : on lui reproche sa fidélité aux anciens responsables de l’Aéropostale. Il finit par être embauché mais en tant que  » chargé de mission à la propagande  ». Il réalisera deux films publicitaires : l’un tourné autour de la Méditerranée, le second en Indochine.

C’est un jouisseur et un flambeur

C’est un jouisseur et un flambeur

Saint-Exupéry abhorre  » ce petit bruit de pot-au-feu qui bout  » et fuit  » ces gens d’ici qui mijotent là-dedans jusqu’à la mort.  » Ce géant de presque deux mètres sort beaucoup, boit et mange en quantités astronomiques, fume comme un pompier et collectionne les excès de vitesse à bord de sa Bugatti. Au milieu des années 1930, il vit  » sa période bleue  » : la couleur des injonctions à payer ses dettes. Généreux envers ses amis, il finit par perdre son logement pour cause d’impayés !

Il commet des erreurs de pilotage qui manquent de le tuer

Il commet des erreurs de pilotage qui manquent de le tuer

Surnommé  » Pique la lune  » dans son enfance, l’aviateur manque de couler en rade de Saint-Raphaël en décembre 1933. Il a oublié que l’ hydravion  qu’il pilote ce jour-là ne doit pas amerrir de la même façon que le modèle auquel il est habitué. Plus de peur que de mal… sauf que l’étourdi perd son emploi chez Latécoère ! En décembre 1935, attiré par la récompense de 150 000 francs, l’écrivain veut battre le record Paris-Saïgon. Son avion se crashe dans le désert de Libye. La cause ? Une erreur de navigation de l’aviateur. Il parcourt 150 km en trois jours avant d’être sauvé par des chameliers. Un miracle ! Deux ans plus tard, à Guatemala City, son avion surchargé en carburant s’écrase au décollage ( il avait confondu mesures anglaises et américaines ). Bilan : une commotion cérébrale, huit fractures et une semaine de quasi-coma.

Devenu grand reporter, il couvre la guerre d'Espagne

Devenu grand reporter, il couvre la guerre d’Espagne !

Au milieu des années 1930, chômeur et dans la dèche, Saint-Exupéry se lie d’amitié avec Pierre Lazareff, directeur du journal Paris-Soir. Le patron de presse l’envoie en reportage à Moscou . Lors des fêtes du 1er mai 1935, l’écrivain assiste à un défilé d’un millier d’avions. Parmi eux, le plus grand aéronef du monde : le Tupolev ANT-20. Saint-Exupéry est le premier étranger autorisé à embarquer. Le lendemain, il apprend que l’appareil s’est écrasé ! L’année suivante, Saint-Exupéry couvre la guerre d’Espagne pour L’Intransigeant. On lui reproche de garder ses distances avec les deux camps et de ne pas condamner le coup d’Etat franquiste.  » Les lecteurs d’un journal réclament des reportages concrets, non des réflexions  », rétorque-t-il.

Il séduit sa future femme en lui offrant un petit vol en avion

Il séduit sa future femme en lui offrant un petit vol en avion

Nommé chef de l’aéropostale en Argentine, Saint-Exupéry rejoint Buenos Aires en 1929. A un cocktail, il rencontre Consuelo Succin de Sandoval, une riche veuve Salvadorienne de 29 ans. Pour l’impressionner, quoi de mieux que de l’inviter à bord de son avion ? Consuelo quitte la soirée pour s’envoler avec lui… Le couple se marie le 22 avril 1931 près de Nice -– au grand désespoir du clan Saint-Exupéry qui qualifie la jeune femme de  » comtesse de cinéma  ». Leur relation, passionnée et orageuse, est rythmée par de longues séparations.  » Mon Dieu que vous êtes stupide et folle. Ne savez-vous pas depuis toujours que vous êtes la seule femme au monde que véritablement j’ai aimée ?  » écrit Antoine à Consuelo. Un amour qui ne l’empêche pas de collectionner les maîtresses

Avec Jean Renoir, il s’éclate à Hollywood

Avec Jean Renoir, il s’éclate à Hollywood

Fin 1940, Saint-Ex rencontre sur un paquebot pour New York le réalisateur Jean Renoir. Ils s’entendent si bien qu’ils décident d’adapter ensemble Terre des hommes au cinéma. Antoine rejoint son nouvel ami à Hollywood pour trouver un producteur. Les deux colosses font la nouba, Saint-Ex bluffe les Américains avec ses tours de carte, séduit une actrice, Annabella… Le film, lui, ne verra jamais le jour !  » Saint-Exupéry était un enfant, avec des yeux d’enfant, un comportement d’enfant et tout ce qui fait que les enfants sont des êtres merveilleux. Il avait un amour éperdu des fleurs, des arbres et des femmes et puis des amours bizarres, par exemple, l’amour de l’huile d’olive congelée ! ???  » confiera Renoir à la radio en 1960.

Il n'apprécie pas le Général de Gaulle

Il n’apprécie pas le Général de Gaulle

En 1941, Saint-Exupéry reçoit le prestigieux National Book Awards pour Terre des hommes. Il devient une star mondiale de la littérature ! Ni une ni deux, Vichy tente de le récupérer en annonçant l’avoir nommé membre du Conseil national du gouvernement. Furieux, l’écrivain donne une interview au New York Times pour dénoncer cette manœuvre, mais le mal est fait : le voilà étiqueté collabo ! Il est vrai qu’il dit respecter Pétain , et accuse les gaullistes de préparer une France divisée et assoiffée de vengeance. Et plutôt que de Gaulle, l’écrivain rallie, en mai 1943, son rival, le général Giraud. Un affront que le représentant de la France Libre ne lui pardonnera pas.

Il veut aller combattre dans les airs et cela lui coûtera la vie

Il veut aller combattre dans les airs et cela lui coûtera la vie

Après l’armistice, l’écrivain s’installe à New York. Son but ? Convaincre les Américains de sortir de leur neutralité. En 1943, il veut reprendre le combat aérien. Mais à 43 ans, il a largement dépassé l’âge limite ! C’est grâce à son carnet d’adresses et à l’intervention du général Eisenhower en personne qu’il effectue neuf vols sur un P.38 Lightning, un avion réservé à l’élite des pilotes.  » J’aurais été heureux de disposer de ce cadeau-là sur mes 20 ans . Je ne puis plus trouver grand plaisir à ce jeu-là, écrit-il. Si je suis tué en guerre, je m’en moque bien.  » La veille de sa mort, il confie dans une lettre à son ami Pierre Dalloz :  » Si je suis descendu, je ne regretterai absolument rien. La termitière future m’épouvante. Et je hais leur vertu de robots. Moi, j’étais fait pour être jardinier.  » ? Il disparaît en mission le 31 juillet 1944.

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Il a aussi écrit :

 » Le Petit Prince  », son œuvre la plus connue, un conte poétique et philosophique. Le narrateur est un aviateur en panne dans le Sahara : il va rencontrer un petit prince qui s’interroge sur l’absurdité du monde des adultes

Le peti prince

 »Quand on s’abandonne, on ne souffre pas. Quand on s’abandonne même à la tristesse, on ne souffre plus. »
TristesseAntoine De Saint-Exupéry,

L’A.D.N ……


Au jourd’hui, tout le monde connait l’A.D.N , mais …..

…..à quoi ça sert ?

Il permet de :

Établir ou réfuter des liens parentaux avec un haut niveau de fiabilité,

Faire l’analyse médico-légale des échantillons ADN humains,

Connaître ses origines géographiques,

Analyser des cousinages,

Débloquer des blocages généalogiques.

Je me suis demandé qui l’avait découvert et ….

La découverte de la structure en double hélice de l’ADN appartient à un trio de chercheurs britanniques depuis plus de 65 ans. Cependant, la physico-chimiste Rosalind Franklin

R.Franklin

est bien la première à avoir mis en lumière cette même structure. Trompée, la brillante chercheuse a malheureusement rejoint le  »panthéon des femmes oubliées de la Science ». Celle-ci n’a en effet pas reçu le prix Nobel, comme ce fut le cas pour ses pairs masculins. Peut-être à cause de l’Effet Matilda (c’est le phénomène qui veut que les femmes de science ne bénéficient que très peu des retombées de leurs découvertes, quand elles ne voient pas tout simplement le prix Nobel leur échapper).

Ceux qui ont reçu le prix Nobel pour la découverte :

Les lauréats des prix Nobel 1962 posent après la remise de leur prix à Stokholm. De gauche à droite : Maurice Wilkins (médecine), Max Perutz (chimie), Francis Crick (médecine), John Steinbeck (littérature), James Watson (médecine) et John Kendrew (chimie)
De gauche à droite : Maurice Wilkins (médecine), Max Perutz (chimie), Francis Crick (médecine), John Steinbeck (littérature), James Watson (médecine) et John Kendrew (chimie).

Rosalind Elsie Franklin voit le jour le 25 juillet 1920 à Londres. Issue d’une famille juive britannique aisée et influente, l’intéressée se passionne pour les sciences dès son enfance. Son père Arthur Ellis Franklin est un important marchand de la capitale britannique. Fille aînée d’une fratrie de cinq enfants, Rosalind Franklin semble avoir vécu une enfance et une adolescence paisibles. À l’âge de 25 ans, elle obtient un doctorat en physique-chimie à l’Université de Cambridge en étudiant la porosité des structures de carbone. Deux années plus tard, elle rejoint le Laboratoire central des services chimiques de l’État à Paris. Rosalind Franklin se spécialise ainsi dans la cristallographie aux rayons X, qu’elle applique au charbon.( Il s’agit d’une méthode permettant d’étudier les cristaux au niveau atomique).

En 1950, la chercheuse retourne au Royaume-Uni après avoir accepté un poste au King’s College London. Dès lors, son superviseur John Randall lui demande d’exercer sa méthode sur la molécule d’acide désoxyribonucléique (ADN). Quelques années plus tôt, d’autres chercheurs avaient prouvé qu’au sein des chromosomes, la molécule d’ADN incarnait le support de l’hérédité et non les protéines comme la Science le pensait. Au moment où Rosalind Franklin débute ses recherches, d’autres scientifiques étudient également l’ADN. L’objectif ? Comprendre comment une telle substance pouvait être à l’origine de la vie.

Une découverte silencieuse :

Dans le laboratoire de Rosalind Franklin travaille un certain Maurice Wilkin, futur colauréat du prix Nobel en 1962. Ce chercheur est le premier à formuler l’idée d’utiliser cristallographie aux rayons X sur l’ADN. Pour des raisons encore assez débattues aujourd’hui, les deux scientifiques s’entendent très mal. Leurs personnalités semblent incompatibles : lui est discret et évite les confrontations directes, et elle apprécie grandement les débats et les autres échanges d’idées. Malgré ces problèmes relationnels, Rosalind Franklin poursuit ses recherches et effectue de nombreux clichés de l’ADN en compagnie de Raymond Gosling, son élève doctorant. Le cliché numéro 51 (voir ci-dessous) retient rapidement son attention. Néanmoins, elle se trouve devant une forme particulière de l’ADN : l’ADN A. Or, la forme B est majoritaire dans la nature et rien ne prouve que les deux formes aient le même type de structure. Prudente, la chercheuse ne souhaite rien publier pour l’instant et poursuit ses travaux sur la question.

cliché 51 ADN
Le fameux cliché 51 que Rosalind Franklin avait mis de côté, souhaitant poursuivre davantage ses recherches.

En parallèle, les chercheurs James Watson et Francis Crick l’Université de Cambridge travaillent également sur l’ADN. Particulièrement ambitieux, ceux-ci désirent être les premiers à publier la structure de l’ADN. Cependant, ils manquent clairement de données expérimentales. À l’inverse de Rosalind Franklin et Maurice Wilkin, ils ne font aucune expérience, préférant se baser sur celles des autres. Ils passent leur temps à passer en revue la littérature scientifique afin de monter leurs maquettes géantes de l’ADN, faites de tiges et de boules en plastiques.

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Watson et Crick devant leur maquette

Une des pires trahisons du monde de la Science :

Un jour, James Watson et Francis Crick découvrent le fameux cliché 51 alors que Rosalind Franklin n’a absolument rien publié. En réalité, le cliché a été dévoilé par Maurice Wilkins sans l’accord de sa collègue. Si les trois hommes sont concurrents dans le domaine professionnel, ils n’en restent pas moins des amis. Personne ne sait réellement si Maurice Wilkins a eu conscience ou non de trahir Rosalind Franklin. Cependant, le résultat est le même. À la vue du cliché, James Watson et Francis Crick comprennent très vite son grand intérêt. Il s’agit de la toute première preuve formelle que l’ADN a une structure bi-hélicoïdale !

Rosalind Franklin ADN
Trahie et exclue des honneurs, Rosalind Franklin n’a pas connu une fin heureuse.

Evidemment, la suite est très injuste pour Rosalind Franklin. En 1953, James Watson, Francis Crick et Maurice Wilkins publient ensemble un article retentissant dans la revue  » Nature  » présentant donc la structure tridimensionnelle de l’ADN pour la première fois. Rosalind Franklin n’apparaît pas parmi les auteurs de la publication mais seulement dans les remerciements. De plus, le trio est allé jusqu’à oser minimiser l’importance du cliché 51, alors que celui-ci a évidemment servi de base à l’élaboration du modèle présenté dans l’article.

Après cette affaire, la brillante chercheuse tente de rebondir. La même année, elle intègre le Birkbeck College de Londres. Ses travaux permettent la découverte de la structure du virus de la mosaïque du tabac ? un sujet initialement étudié par James Watson. Rosalind Franklin contracte un cancer des ovaires en 1956, et décède un an plus tard à l’âge de seulement 37 ans. En 1962, James Watson, Francis Crick et Maurice Wilkins obtiennent logiquement le prix Nobel de physiologie-médecine.

Dans les discours de remerciement, seul Maurice Wilkins

Résultat d’images pour Maurice Wilkins
Maurice Wilkins

la cite en indiquant qu’elle a apporté une contribution précieuse. Francis Crick et James Dewey Watson l’oublient sciemment. Pire, ce dernier, 10 ans après la mort de la chercheuse, en dresse le portrait, dans son best-seller “La Double Hélice”, d’une personne acariâtre… avant de reconnaître enfin, lors d’une interview en 2003, que Rosalind Franklin aurait également mérité le prix Nobel.

C’était il y a environ 114 ans : (comme d’habitude, ne vous emm..dez pas à commenter)


13 novembre 1907

Premier vol en hélicoptère :

Le 13 novembre 1907, à Coquainvilliers, près de Lisieux, Paul Cornu réussit à s’élever pour la première fois à bord d’un hélicoptère. Ce jour-là, il atteint l’altitude de… 1 mètre 50 en envol vertical libre !

Paul Cornu à bord de son hélicoptère, à Coquainvilliers

Une invention qui vient de loin

Le mot hélicoptère a été forgé en 1861 par le vicomte Ponton d’Amécourt à partir du grec helix (spirale) et pteron (aile). Mais quatre siècles plus tôt, Léonard de Vinci en avait déjà pressenti le concept à en juger par certains de ses croquis.

Louis Breguet,

L.Breguet

un jeune industriel de 27 ans, conçoit la première aile tournante. Il s’inspire non de Léonard de Vinci mais de Jules Verne, qui évoque cette technique dans le roman de science-fiction Robur le Conquérant.

Le 29 septembre 1907, il fait un premier essai dans la cour de son usine, à Douai, avec son ami le professeur Charles Richet.

Avec à son bord un certain Maurice Volumard, l’appareil, baptisé Gyroplane N°1, doté de quatre voilures tournantes de 8,10 mètres de diamètre et d’un moteur de 50 CV, atteint non sans mal l’altitude vertigineuse de 1,5 mètre mais quatre techniciens ont soin de le maintenir en équilibre, ce qui altère la portée de l’exploit.

Trois semaines plus tard arrive le tour de Paul Cornu, un simple mécanicien à la tête d’une petite entreprise normande.

Son engin a une envergure de plus de 6 mètres. Il comporte à chaque extrémité un rotor ou hélice avec de grandes pales horizontales recouvertes de soie et de 6 mètres de diamètre. Ces rotors sont entraînés par un moteur de 24 CV.

Après plusieurs essais, l’engin s’élève à 1,50 mètre au-dessus du sol en vol vertical libre avec son pilote, sans personne au sol pour le maintenir en équilibre… Notons que le frère de Paul Cornu, qui mettait le moteur en marche, a dû se cramponner au châssis et monter avec l’engin !

L’exploit marque la véritable naissance de l’hélicoptère.

L’année suivante, Louis Breguet récidive avec le Gyroplane N°2, qui a l’avantage de pouvoir se diriger grâce à une voilure fixe planante et deux rotors inclinés sur l’avant. Il s’élève à plus de quatre mètres et parcourt une distance d’une centaine de mètres. Mais l’engin est peu après détruit dans son hangar par une tempête.

Les hélicoptères vont attendre un peu avant de prendre réellement leur essor. C’est seulement à la fin des années 1920 qu’un ingénieur espagnol, Juan de la Cierva, apporte une amélioration décisive en introduisant les pales articulées et le vol contrôlé.

Les hélicoptères prouveront leur utilité dans le transport de troupes et les interventions difficiles à partir de 1942, grâce à l’industriel américain d’origine russe Igor Sikorski.

Ils seront massivement utilisés pendant la guerre du Vietnam, dans les années 1970, et seront les véritables héros du film Apocalypse now de Francis Ford Coppola (1979).

Au nombre d’environ 70.000, ils rendent aujourd’hui des services dans les liaisons entre aéroports et centre-ville, dans les opérations de sauvetage et dans le soutien logistique des militaires en opération Louis Breguet, pionnier de l’aéronautique

Louis Breguet aux commandes de l'un de ses premiers appareilsL’ingénieur Louis Breguet, co-inventeur de l’hélicoptère, est considéré comme le « »père de l’aviation scientifique  ».

Dans l’usine familiale, il s’intéresse très tôt aux machines volantes avec le professeur Charles Richet, ami de son père. Après son expérience décevante de l’hélicoptère, il se tourne vers la construction d’aéroplanes.

Le succès lui vient en septembre 1914, au début de la  » Grande Guerre  » : Louis Breguet, pilote affecté au camp retranché de Paris, effectue un vol au cours duquel son observateur, le lieutenant Watteau, constate un changement de direction de l’armée allemande.

Renonçant à foncer sur Paris, celle-ci présente son flanc à la capitale. Le général Gallieni, gouverneur militaire de Paris, profite de cette faiblesse de l’ennemi pour acheminer en toute hâte des troupes vers l’est. Il lance la contre-offensive de la Marne qui va sauver la France de l’invasion.

Louis Breguet reçoit la croix de guerre et retrouve ses usines avec mission d’accélérer la production d’avions. Début 1917 sort le Breguet XIV, avion de reconnaissance et de bombardement entièrement métallique, qui atteint la vitesse de 180 km/h. Construit à plus de huit mille exemplaires, il équipe les flottes aériennes de plusieurs alliés, dont les États-Unis, et après la guerre, s’illustre dans l’histoire de l’Aéropostale, piloté notamment par Mermoz et Saint-Exupéry.

L’industriel va multiplier les innovations jusqu’à sa mort en 1955. Ses usines sont aujourd’hui partie intégrante du groupe Avions Marcel Dassault.