En février 1945 :


( Là : Simplement copié sur le net …)

Du 4 au 11 février 1945 se tient la conférence de Yalta.

    Pendant une semaine, au bord de la mer Noire, Churchill, Staline et Roosevelt se concertent sur le sort futur de l’Allemagne et du Japon dont la défaite ne fait plus de doute.

Churchill et Staline entourent Roosevelt, à Yalta

Quel avenir pour l’Allemagne ?

    Quand commence la conférence, l’Armée rouge de Staline a déjà atteint l’Allemagne orientale. Les Anglo-Saxons, quant à eux, n’ont pas encore franchi le Rhin. D’où l’assurance dont fait preuve Staline face à ses alliés occidentaux. Assurance d’autant plus grande que Roosevelt est malade (il meurt trois mois plus tard) et Churchill physiquement usé.

 Les trois chefs alliés projettent de démilitariser l’Allemagne et de la découper en trois zones d’occupation (Churchill obtient après coup qu’une zone soit accordée à la France). Ils se proposent aussi de réunir une conférence internationale en vue de remplacer la défunte Société des Nations (S D N). Ce sera l’ONU.

 Churchill plaide pour qu’en plus des Trois Grands (États-Unis, Royaume-Uni, URSS), la France et la Chine disposent aussi d’un siège permanent à la tête de la future institution.

     Bien entendu, il n’est pas question de contester à l’URSS les territoires qu’elle a déjà annexés ou s’apprête à le faire. C’est ainsi qu’elle conserve les États baltes, la Moldavie, la Carélie, la Pologne orientale et même la Prusse orientale. En ce qui concerne les pays européens libérés de la tutelle nazie, les  » Trois Grands  » s’engagent à les laisser libres de choisir leur destin.

   Contrairement à une légende postérieure, il n’a pas été question d’un  »partage  » de l’Europe au cours de la conférence de Yalta. Mais Roosevelt se laisse abuser par la bonhomie de Staline. Il ne lui faut que quelques semaines pour constater en Pologne et ailleurs le peu de crédit de ses promesses.

Rien ……


  Ce soir ……Ni ici ni sur les blogs que je visite habituellement : Emmanuel vient demain vers 11h 00 h .  avec mes deux petites filles hummmmm! Alors , sauf si incapable de me reposer : A un de ces jours ….peut-être .

 » peut-être  » car je me pose à nouveau la question : Je continue à écrire sur mes blogs ou non ? 

………….


   » J’ai toujours senti que je ne suis pas de cette génération, j’y vis seulement ! Étant donné la façon dont mon état d’esprit diffère de la majorité, je pense que je viens d’une dimension différente. C’est pourquoi je garde des choses pour moi parce que beaucoup de gens ne me comprendront pas. »
– Keanu Reeves

C’était il y a ….


  environ 5 ans

Attentat contre Charlie Hebdo : cinq ans déjà…

  Le 7 janvier 2015, les locaux du journal satirique Charlie Hebdo sont pris d’assaut par un commando islamiste qui sème la mort sur son passage. Cinq ans après, la France porte encore les stigmates de cette violente attaque.

    Il n’est pas midi, le mercredi 7 janvier, dans les locaux parisiens de Charlie Hebdo, où s’achève la première conférence de rédaction de l’année. Sur les tables, un cake et le dernier numéro ( avec Michel Houellebecq en une )  de l’hebdomadaire satirique. En bas, deux hommes encagoulés et habillés de noir, les frères Saïd et Chérif Kouachi, pointent une kalachnikov sur l’une des dessinatrices, Coco, sortie chercher sa fille. Ils viennent d’abattre Frédéric Boisseau, chargé de travaux de maintenance ce jour-là au 10, rue Nicolas-Appert. Sous la contrainte, la dessinatrice leur ouvre la porte, protégée depuis les menaces contre le journal et la publication de caricatures de Mahomet. Ils la suivent jusqu’au deuxième étage où ils tirent sur le webmaster Simon Fieschi, le blessant grièvement.
  Dix morts en quelques minutes
 » On a entendu quelques pétards, on ne savait pas ce que c’était  » , raconte, dès le lendemain, le journaliste Laurent Léger, l’un des survivants de la tuerie.  » Puis la porte s’est ouverte et un type a jailli en criant “Allah Akbar”. Il ressemblait a un type du GIGN ou du Raid, il était encagoulé, il était tout en noir… et puis ça a tiré.  »

Les frères Kouachi s’assurent que Charb, le directeur de la publication, est bien là et ouvrent à nouveau le feu. En quelques minutes, dix morts : les dessinateurs Cabu, Wolinski, Charb, Tignous, Honoré ; l’économiste Bernard Maris, la chroniqueuse et médecin psychiatre, Elsa Cayat, le garde du corps de Charb, Franck Brinsolaro, le correcteur du journal, Mustapha Ourrad, et un visiteur de passage, Michel Renaud. Les assaillants prennent ensuite la fuite en criant :  » On a vengé le prophète Mohamed ! On a tué Charlie Hebdo !  » . Ils se retrouvent alors nez-à-nez avec une voiture de police et abattent leur douzième victime, Ahmed Merabet, un policier qui patrouillait boulevard Richard-Lenoir. Ils parviennent à semer les forces de l’ordre et filent vers le nord-est de Paris.
     À l’Elysée, le président de la République  »  est sidéré par l’ampleur du drame  » que lui décrit au téléphone Patrick Pelloux, médecin urgentiste et collaborateur de Charlie Hebdo à l’époque.  » Il me décrit en sanglots la réalité de ce qu’il voit en disant  »Ils sont tous morts  » , se souvient François Hollande. Les survivants et les proches des victimes sont rassemblés dans un théâtre proche de la rédaction de Charlie Hebdo.  » Les gens nous apportaient des sucreries, mais on n’avait pas faim, on était en totale sidération  », se rappelle Patrick Pelloux. François Hollande va l’y rejoindre.  » Sur le moment, je considère qu’il faut y aller tout de suite pour parler aux Français  », explique-t-il cinq ans après.

    En quelques heures, le »  hashtag  »   » Je Suis Charlie  »   Je suis Charlieinonde les réseaux sociaux. Dans les rues, au soir de l’attentat, des milliers de personnes se rassemblent. Place de la République à Paris, la foule porte à bout de bras des lettres lumineuses qui proclament :  » NOT AFRAID  ».

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7 janvier 1714 :
Dépôt du premier brevet de la machine à écrire par Henry Mill.

1ère machine à écrireHenry Mill H Mill (circa 1683 – 1771) est un inventeur anglais auquel on attribue le premier brevet déposé pour une machine à écrire (en 1714).
   Cet ingénieur hydraulique, qui a travaillé pour la New River Company, a déposé deux brevets au cours de sa vie. Le premier concernait un système de suspensions pour véhicules, le second un système d’impression des lettres. On ne sait pas si sa  » machine à écrire  »  a, ou non, été construite et utilisée.

 

 »Ressembler au bon Dieu de Giblou  » ?


Ressembler au bon Dieu de Giblou :

Dieu-Giblou
Comparaison populaire qui s’emploie en parlant d’un individu mal accoutré de plusieurs pièces d’habillement en mauvais état, qu’il porte l’une sur l’autre
Elle aurait  pour fondement une tradition qui dit que les habitants de Giblou ou Gembloux, petite ville de Belgique, près de Namur, avaient coutume d’envelopper la statue de l’enfant Jésus de chiffons de toute espèce.

   Cette coutume n’était pas particulière aux gens de Giblou. Il y avait autrefois, en divers pays, des paroisses où l’on représentait le Dieu des pauvres couvert de haillons, afin de leur faire mieux comprendre par ce symbole frappant que sa divinité s’était unie à leur misère, pour la consoler et la protéger.
   On dit aussi en proverbe :  »Le bon Dieu de Giblou a plus de ventre que de force  ». Hélas ! ce Dieu, en recommandant d’avoir soin des pauvres, en se déclarant leur protecteur, en s’assimilant à eux, n’est pas parvenu à les soustraire aux tribulations de leur sort, et c’est pour cela qu’on dit que » le Dieu de Giblou a plus de vertu que de force  ».

La censure ….


La censure, de fait, sur internet, c’est facile ! Pour eux !

« Il n’y a aucune censure en France : nul ne vous empêche de dire, montrer, écrire ce que vous voulez… » (voix dont vous pouvez vous souvenir…)

Certains osent même ajouter « que personne ne vous écoute, ne vous voit, ne vous lise, c’est votre problème… »

Forcément, les non-vus, non-écoutés, non-lus, sont simplement mauvais.

« Et circulez, rayez ce terme « censure » des dictionnaires hexagonaux. »

   Naturellement, il faut se sortir de l’esprit la « bonne vieille » méthode de la censure par interdiction, par un bureau officiel de surveillance ou des tribunaux
Et on aime en France s’indigner des pays où le gouvernement applique une censure nette, violente et avec des bavures…

  En France, la réalité est simple : les puissants ont compris qu’il suffit de noyer le web par leur communication pour obtenir un résultat similaire à la censure : toute analyse indépendante est invisible. Et même toute création de rétifs à la soumission aux us et coutumes de l’époque…

   La censure au quotidien, c’est de rendre invisible toute parole non autorisée par le puissant, non soumise.
Et des grandes entreprises semblent passées maîtres dans cette pratique.
Les personnalités politiques, qui ont donc voulu ce système, en bénéficient sans avoir à s’activer : les médias officiels déversent leurs tonnes de dépêches, communications, d’interventions… et le tour est joué…

   La censure de fait ne nécessite pas de nous empêcher de nous exprimer, elle se satisfait de nous rendre invisible, inaudible.

On peut parler de « censure indirecte », de censure par alliance de l’économique et du médiatique.

   La société est organisée pour rendre inaudible tout ce qui ne respecte pas « les codes », c’est à dire les installés… et leurs critères, dont leur rentabilité…
Pour permettre un tel fonctionnement, l’oligarchie a naturellement ses contradicteurs, ses rebelles, ses révoltés ; des brailleurs tellement incohérents que leurs déclarations participent au maintien des installés…

C’était déjà comme ça avant. Avant internet.

Et même la sacem, honore ses chanteurs prétendus « engagés » !

Ce texte a-t-il une chance d’être vu ou entendu plus de 500 fois ?

   Dans tous les systèmes bien cadenassés, il existe des OVNI, une fois par décennie peut-être… Je n’ai pas de solution. Il s’agit juste d’un constat. L’écrivain témoigne de son époque. Parfois.

 Stéphane Ternoise

Poisson d’avril ;non : Ce n’est pas le jour …


     STOP , le poisson rouge , pyromane et pompier à Pontarlier : Tout commence un jour ordinaire en 2015  ..Eliane, la propriétaire de la  » bestiole  » , s’est absentée ….Le poisson est donc seul pour garder la maison lol . Son bocal poisson rougeest posé sur la table en osier dans le salon exposé plein sud ,et avec l’été indien exceptionnel de novembre 2015 , le soleil tape vitre de l’appartement et bocal de STOP le poisson , provoquant un double effet de loupe …..La tabletable de salon commence à prendre feu ….Un voisin voyant un dégagement de fumée à travers la porte appelle les pompiers ; une dizaine d’hommes sont mobilisés ….Pendant ce temps là , dans la maison , la table s’est complètement embrasée et, du même coup , fait chauffer le bocal du poisson qui finit par exploser ( le bocal , pas le poisson ! ) => l’eau du bocal éteint le début d’incendie naissant  ….Pompier pyromane , le poisson s’est donc sacrifié pour sauver l’appartement de sa maitresse ? Même pas : L’histoire ne finit pas en  » queue de poisson  » ( frit ? ) : Eliane a retrouvé sa petite bête suffocante mais vivante dans une flaque d’eau noirâtre !!

c’était il y a 112 ans….


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 Le 13 novembre 1907, à Coquainvilliers, près de Lisieux, Paul Cornu réussit à s’élever pour la première fois à bord d’un hélicoptère. Ce jour-là, il atteint l’altitude de… 1 mètre 50 en envol vertical libre !

Paul Cornu à bord de son hélicoptère, à Coquainvilliers

Une invention qui vient de loin

   Le mot hélicoptère a été forgé en 1861 par le vicomte Ponton d’Amécourt à partir du grec helix (spirale) et pteron (aile). Mais quatre siècles plus tôt, Léonard de Vinci en avait déjà pressenti le concept à en juger par certains de ses croquis.

  Louis Breguet, un jeune industriel de 27 ans, conçoit la première aile tournante. Il s’inspire non de Léonard de Vinci mais de Jules Verne, qui évoque cette technique dans le roman de science-fiction Robur le Conquérant.

   Le 29 septembre 1907, il fait un premier essai dans la cour de son usine, à Douai, avec son ami le professeur Charles Richet.

   Avec à son bord un certain Maurice Volumard, l’appareil, baptisé Gyroplane N°1, doté de quatre voilures tournantes de 8,10 mètres de diamètre et d’un moteur de 50 CV, atteint non sans mal l’altitude vertigineuse de 1,5 mètre mais quatre techniciens ont soin de le maintenir en équilibre, ce qui altère la portée de l’exploit.

    Trois semaines plus tard arrive le tour de Paul Cornu, un simple mécanicien à la tête d’une petite entreprise normande.

    Son engin a une envergure de plus de 6 mètres. Il comporte à chaque extrémité un rotor ou hélice avec de grandes pales horizontales recouvertes de soie et de 6 mètres de diamètre. Ces rotors sont entraînés par un moteur de 24 CV.

    Après plusieurs essais, l’engin s’élève à 1,50 mètre au-dessus du sol en vol vertical libre avec son pilote, sans personne au sol pour le maintenir en équilibre…  Le frère de Paul Cornu, qui mettait le moteur en marche, a dû se cramponner au châssis et monter avec l’engin !

L’exploit marque la véritable naissance de l’hélicoptère.

 L’année suivante, Louis Breguet récidive avec le Gyroplane N°2, qui a l’avantage de pouvoir se diriger grâce à une voilure fixe planante et deux rotors inclinés sur l’avant. Il s’élève à plus de quatre mètres et parcourt une distance d’une centaine de mètres. Mais l’engin est peu après détruit dans son hangar par une tempête.

    Les hélicoptères vont attendre un peu avant de prendre réellement leur essor. C’est seulement à la fin des années 1920 qu’un ingénieur espagnol, Juan de la Cierva, apporte une amélioration décisive en introduisant les pales articulées et le vol contrôlé.

Les hélicoptères prouveront leur utilité dans le transport de troupes et les interventions difficiles à partir de 1942, grâce à l’industriel américain d’origine russe Igor Sikorski.

    Ils seront massivement utilisés pendant la guerre du Vietnam, dans les années 1970, et seront les véritables héros du film  » Apocalypse now  »de Francis Ford Coppola (1979).

    Au nombre d’environ 70.000, ils rendent aujourd’hui des services dans les liaisons entre aéroports et centre-ville, dans les opérations de sauvetage et dans le soutien logistique des militaires en opération.

Louis Breguet, pionnier de l’aéronautique :

Louis Breguet aux commandes de l'un de ses premiers appareilsL’ingénieur Louis Breguet, co-inventeur de l’hélicoptère, est considéré comme le  » père de l’aviation scientifique  ».

Dans l’usine familiale, il s’intéresse très tôt aux machines volantes avec le professeur Charles Richet, ami de son père. Après son expérience décevante de l’hélicoptère, il se tourne vers la construction d’aéroplanes.

    Le succès lui vient en septembre 1914, au début de la Grande Guerre : Louis Breguet, pilote affecté au camp retranché de Paris, effectue un vol au cours duquel son observateur, le lieutenant Watteau, constate un changement de direction de l’armée allemande.

 Renonçant à foncer sur Paris, celle-ci présente son flanc à la capitale. Le général Gallieni, gouverneur militaire de Paris, profite de cette faiblesse de l’ennemi pour acheminer en toute hâte des troupes vers l’est. Il lance la contre-offensive de la Marne qui va sauver la France de l’invasion.

   Louis Breguet reçoit la croix de guerre et retrouve ses usines avec mission d’accélérer la production d’avions. Début 1917 sort le Breguet XIV, avion de reconnaissance et de bombardement entièrement métallique, qui atteint la vitesse de 180 km/h. Construit à plus de huit mille exemplaires, il équipe les flottes aériennes de plusieurs alliés, dont les États-Unis, et après la guerre, s’illustre dans l’histoire de l’Aéropostale , piloté notamment par Mermoz et Saint-Exupéry.

L’industriel va multiplier les innovations jusqu’à sa mort en 1955 ( Alors que JE naissais ). Ses usines sont aujourd’hui partie intégrante du groupe Avions Marcel Dassault.

 » Tenir le haut du pavé  » ?


Comme chacun sait , c’est :

Avoir l’avantage de l’emporter sur une autre personne par ses talents, ses richesses ou sa position…..

Mais d’où vient cette expression ?
Autrefois les rues n’étaient pas comme elles le sont aujourd’hui : elles présentaient deux parties en pente aboutissant à un ruisseau placé au milieu. La partie du pavé qui était du côté des murailles s’appelait le haut du pavé et celle qui côtoyait le ruisseau le bas du pavé. Illustration : Rue-Pavee
   L’étiquette voulait alors que, lorsque deux personnes parcouraient la même rue, dans un sens identique ou dans un sens contraire, la plus élevée en titres prenne  le haut du pavé et l’autre le bas du pavé,   A. de Courtain (1679) l’explique  dans son traité de la civilité française  :
 » Que si nous sommes obligez d’aller dans les rues à costé de ces personnes qualifiées, il faut leur laisser le haut du pavé et observer de ne pas se tenir coste à coste (côte à côte), mais un peu sur le derrière, si ce n’est quand elles nous parlent et qu’il faut répondre et alors il faut avoir la teste (tête) nue.  »

   » Surquoy (sur quoi) il est bon d’engager ceux qui ont droit de souffrir qu’on leur cède toujours le haut du pavé, d’avoir un peu de considération pour ceux qui leur rendent cet honneur. Que si on rencontre dans les rues teste à teste une personne de qualité, il faut prendre le bas du pavé où est le ruisseau.  »
   Le droit de prendre le haut du pavé constituait un privilège et un privilège est un avantage. L’étiquette de la cour de France date du règne de François Ier. L’expression, créée pour répondre à l’honneur adjugé par l’étiquette, doit donc dater des environs de  l’année 1515.

La me….de dans les avions ?


  Ne vous emm…dez pas à lire ni commenter ce billet ( comme d’ habitude  ) !

    Selon une idée reçue, les déchets des toilettestoilette avion dans les avions sont évacués de la plus simple des façons: largués en plein vol. Une trappe existerait donc sous l’avion, qui permettrait de s’alléger de cette matière inutile.
   Heureusement pour les habitants des zones survolées, c’est faux !avion en vol
Quand vous tirez la chasse en plein vol, un liquide antibactérien est envoyé dans la cuvette pour nettoyer les parois, et de façon quasi simultanée une valve s’ouvre et aspire (en faisant beaucoup de bruit d’ailleurs) l’ensemble de votre production. Celle-ci atteint ensuite un réservoir où toute la matière est liquéfiée et stockée. Une fois l’avion au sol, une pompe vient vider le réservoir.

   Mais les toilettes telles que nous les connaissons n’ont pas toujours existé à bord des avions. Au début de l’aviation, il y avait simplement un seau muni d’un couvercle. Les premières toilettes modernes avec le système d’aspiration actuel ont été installées en 1982.( 37 ans seulement ! )
    Une autre  question que ceux qui ont déjà pris l’avion se sont souvent  posée : Pourquoi donc trouve-t-on encore des cendriers dans les toilettes des avions alors qu’il est interdit d’y fumer depuis plus de 20 ans ? Ces cendriers ont été maintenus pour réduire le risque d’incendie à bord. Il y a en effet toujours des passagers qui ignorent l’interdiction et essayent de fumer secrètement en vol. Il est donc judicieux de maintenir les cendriers par mesure de sécurité. Sinon les fumeurs jèteraient probablement leurs mégots dans les poubelles pour essuie-mains ce qui pourrait provoquer des incendies.
   Pour preuve : Il y a une quarantaine d’années, un Boeing 707 de la compagnie aérienne brésilienne Varig entre Rio de Janeiro et Paris, s’est écrasé avec 123 de ses passagers alors qu’un feu s’était déclaré a bord certainement dans les toilettes à cause d’une cigarette.

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