Le sourire :


C’est un peu le regard du cœur
Celui qui nous vient de l’enfance
Une arme faite de pudeur
Pour combattre l’indifférence
Le sourire

C’est cent fois mieux qu’un long discours
Surtout quand on ne sait plus quoi dire
C’est plein de tendresse ou d’humour
Ou d’humour jusqu’à la satire
Un sourire

Il en est qui sont séducteurs
Qui cajolent et qui ensorcellent 
D’autres qui ne sont que frimeurs
Et puis certains qui sont cruels


Des sourires

Il y a celui que l’on reçoit
Avant même qu’on ne le donne
Et celui qui est maladroit
Il arrive même qu’on pardonne
D’un sourire

Celui qui donne le frisson 

De peur ou bien de gratitude
Mais c’est souvent la seule façon
De rompre avec la solitude
Un sourire

Celui à peine dessiné
Tant il renferme de tristesse
Pour arriver à demander
Du plus profond de sa détresse

Un sourire

Parfois il ne dit pas son nom
Tant cela semble ridicule
Alors on rit par dérision
Pour taire l’angoisse que dissimule
Un sourire

Il y a en a qui vous diraient
Que c’est le rire en minuscule
Que ce n’est rien mais moi je sais
Que c’est la vie en majuscule
Le sourire, le sourire

J.Marie Vivier .

La vidéo :

Rien cette nuit…..


    Rien , ou  » pas envie  » : Trop d’ennuis , em….bêtements de toutes sortes ,réels et dans le domaine virtuel …..J’hésite : J’arrête d’écrire sur mes blogs des billets que personne ne lit jamais , mais en passant sur les blogs qui me plaisent , ont eux, le mérite de  » récolter  » des commentaires …..Où , j’arrête complètement les deux blogs ? Ce ne sera pas facile , j’avoue , mais ……..je vivais bien sans les blogs avant alors ?

Un dix Janvier………………


Il s’est passé …….selon les années : Résumé 

1863 ( il y a 157 ans ) !
10 janvier
Inauguration du premier métro  :
    Imaginé par Charles Pearson  Ch Pearson, le premier métro du monde est inauguré à Londres à 6 heures du matin. La ligne longue de 4 miles (6,5 kilomètres) permet de rallier Farringdon street à Paddington. Malgré les problèmes d’aération, il fonctionne à la vapeur ! Durant cette première journée, le « London Metropolitan » transportera près de 30 000 passagers.


1920 ( il y a 100 ans )
10 janvier
Naissance de la Société des Nations  ( S.D.N )
    Avec l’entrée en vigueur du traité de Versailles, signé le même jour au Quai d’Orsay, naît officiellement la SDN. L’organisation internationale, dont le siège est établi à Genève, accueille 32 pays membres. Elle est soumise à l’autorité d’un conseil permanent composé de la France, du Royaume-Uni, de l’Italie, du Japon et de la Chine. Le rôle de la SDN est d‘assurer le maintien de la paix dans le monde.        Paradoxe : bien qu’imaginée par le président américain Wilson Wilson, la SDN n’accueillera jamais en son sein les Etats-Unis. Après la Seconde Guerre mondiale, elle sera remplacée par l’ONU en 1946.

P.S : la SDN aura eu davantage de succès qu’on ne le dit, ne serait-ce que dans la décennie 1920. Par la suite, elle n’était pas de taille à s’opposer à ce qui se tramait ; c’est MussoliniMussolini qui a dit :  » La Société des Nations est efficace quand les moineaux piaillent, plus du tout quand les aigles attaquent  ».

    La Société des Nations n’eut jamais ni drapeau officiel, ni logo. Des propositions furent présentées dans les débuts de la SDN afin d’adopter un symbole officiel, mais les États membres ne tombèrent jamais d’accord.

Emblème semi-officiel, 1939-1941.
    Cependant, les organismes de la Société utilisèrent, le cas échéant, divers drapeaux et logos pour leurs besoins propres. Un concours international fut organisé en 1929 afin de trouver un concept, qui là encore n’a pas conduit à un symbole. Une des raisons de cet échec a peut-être été la crainte par des États membres que la puissance de cette organisation supranationale n’ait  pu surpasser la leur. Finalement, en 1939, un emblème semi-officiel vit le jour : deux étoiles à cinq pointes au centre d’un pentagone bleu. Le pentagone et les étoiles devaient représenter symboliquement les cinq continents et les cinq races de l’humanité. Le drapeau comprenait, respectivement en haut et en bas, les noms anglais (League of Nations) et français (Société des Nations). Ce drapeau fut, notamment, déployé sur le bâtiment de la Foire internationale de New York 1939-1940.

1926 ( il y a 94 ans )
10 janvier
Metropolis salué par la critique
    Le réalisateur allemand Fritz Lang présente pour la première fois à Berlin son film « Metropolis ». Dans une cité futuriste gouvernée par le despote John Fredersen, les maîtres et les travailleurs sont séparés entre parties haute et basse de la ville. Fritz Lang appelle dans son film à la réconciliation des classes sociales. Au terme des 3h30 de film, la critique l’encense. « Metropolis » devient le chef-d’œuvre du 

cinéma expressionniste allemand.
1929  ( Il y a 91 ans )
10 janvier
Premières aventures de Tintin
   L’illustrateur Georges Rémi alias Hergé, publie dans le supplément du quotidien bruxellois « Le vingtième siècle« , sa nouvelle bande dessinée: « Tintin au pays des soviets« .Tintin soviets

1949 ( il y a 71 ans)
10 janvier
RCA lance le 45 tours lol 
     La maison de disque américaine RCA met en vente un nouveau type de disque en vinyle qui prendra le nom de 45 tours du fait de sa rotation de 45 tours par minute. Grâce à cette invention, qui permet d’écouter 8 minutes ! de musique sur chaque face, les artistes vont se lancer sur un nouveau marché, la vente de « single ».

1975 ( il y a 45 ans )
10 janvier
Début d' »Apostrophe »
    L’émission littéraire de Bernard Pivot est diffusée pour la première fois sur Antenne 2. « Apostrophe » remplace le programme « Ouvrez les guillemets » présenté par le même Bernard Pivot. »Apostrophe » sera remplacé par « Bouillon de culture », dont le premier numéro sera diffusé le 12 janvier 1991.

En 1975 justement :!

Mr Brassens passe à  » Apostrophe  »

1991 ( il y a 29 ans )
10 janvier
La France adopte la loi Evin
   La France se dote d’une loi visant à réduire la consommation d’alcool et de cigarettes, en tant que produits néfastes pour la santé et impliquant une forte dépendance. La voie choisie par le député PS Claude Evin22ClaudeEvin repose essentiellement sur la neutralisation de la publicité et l’obligation de messages préventifs : promouvoir la cigarette est désormais interdit tandis que l’alcool n’a plus le droit de citer à la télévision et au cinéma. Concernant le tabac, le texte doit également défendre les  » fumeurs passifs  » en interdisant de fumer dans les lieux publics. Elle provoque la colère des producteurs d’alcool ainsi que des cafés et autres restaurants qui d’ailleurs opterons pour une application limité.fumer tuefumer tue 1

J’oubliais :

10 janvier1959 ( il y a ….61 ans déjà )

   Naissait Gérard , mon second frère ! ( plus de nouvelle depuis…X années )

Pour MOI


Les paroles :

Il était à Teruel et à Guadalajara
Madrid aussi le vit
Au fond du Guadarrama
Qui a gagné, qui a perdu?
Nul ne le sait, nul ne l’a su
Qui s’en souvient encore?
Faudrait le demander aux morts

J’étais pas gros, je vous le dis
Les yeux encore ensommeillés
Mon père sur une chaise assis
Les pieds, les mains attachés
Et j’avais peur et j’avais froid
Un homme m’a dit : «Calme-toi!»
Un homme qui était différent
Sans arme, mais il portait des gants
Une cravache qui lui donnait un air
Un peu de sang coulait
Sur la joue de mon père

Et j’avais peur et j’avais froid
L’homme m’a dit : «Ecoute-moi
Je vais te poser une question
La vie de ton père en répond
Dis-moi quelle est la capitale
Voyons… de l’Australie Australe?»
Je n’risquais pas de me tromper
On ne m’avait jamais parlé
Des grandes villes qui ont des noms si fiers
Une larme coulait sur la joue de mon père

Et j’avais peur et j’avais froid
J’ai dû pleurer aussi je crois
Mais l’homme a eu comme un sourire
Et puis je l’ai entendu dire
«C’est un brave homme, coupez ses liens!
Ton enfant tu l’éduques bien
Car tu as le sens du devoir
Chacun son dû et son savoir»
Ils sont partis au petit matin clair
J’ai couru me blottir
Dans les bras de mon père

Il m’a serré fort contre lui
 » J’ai honte tu sais mon petit
Je me demandais, cette guerre
Pour quelle raison j’irais la faire?
Mais maintenant je puis le dire :
Pour que tu saches lire et écrire »
J’aurais voulu le retenir
Alors mon père m’a dit :  »Mourir
Pour des idées, ça n’est qu’un accident. »
Je sais lire et écrire
Et mon père est vivant

Il était à Teruel et à Guadalajara
Madrid aussi le vit
Au fond du Guadarrama

En pensant à….


Ma grand-mère , Léone :

Les paroles :
Mais qui a soulagé sa peine
Porté son bois porté les seaux
Offert une écharpe de laine
Le jour de la foire aux chevaux

Et qui a pris soin de son âme
Et l´a bercée dedans son lit
Qui l´a traitée comme une femme
Au moins une fois dans sa vie

Le bois que portait Louise
C´est le Bon Dieu qui le portait
Le froid dont souffrait Louise
C´est le Bon Dieu qui le souffrait

C´n´était qu´un homme des équipes

Du chantier des chemins de fer
À l´heure laissée aux domestiques
Elle le rejoignait près des barrières

Me voudras-tu moi qui sais coudre
Signer mon nom et puis compter,
L´homme à sa taille sur la route
Passait son bras, la promenait

L´amour qui tenait Louise
C´est le Bon Dieu qui le tenait
Le regard bleu sur Louise
C´est le Bon Dieu qui l´éclairait

Ils sont partis vaille que vaille
Mourir quatre ans dans les tranchées.
Et l´on raconte leurs batailles
Dans le salon après le thé

Les lettres qu´attendait Louise
C´est le Bon Dieu qui les portait
La guerre qui séparait Louise
C´est le Bon Dieu qui la voyait

Un soir d´hiver sous la charpente
Dans son lit cage elle a tué
L´amour tout au fond de son ventre
Par une aiguille à tricoter

Si je vous garde Louise en place
C´est en cuisine pas devant moi
Ma fille prie très fort pour que s´efface
Ce que l´curé m´a appris là

Et la honte que cachait Louise
C´est le Bon Dieu qui l´a cachée
Le soldat qu´attendait Louise
C´est le Bon Dieu qui l´a vu tomber

Y a cinquante ans c´était en France
Dans un village de l´Allier
On n´accordait pas d´importance
A une servante sans fiancé

Le deuil qu´a porté Louise
C´est le Bon Dieu qui l´a porté
La vie qu´a travaillé Louise
C´est le Bon Dieu qui l´a aidée

C’était il y a environ 133 ans !


Selon la légende , Sherlock Holmes aurait fait sa première apparition le 6 janvier 1887 (c’était plus vraisemblablement à la fin de cette même année).

Sherlock Holmes et le docteur WatsonLe public britannique découvre le détective et son ami, le docteur Watson, dans une nouvelle intitulée  »A study in scarlet  » (titre français : Une étude en rouge) et publiée par le  » Beeton’s Christmas annual  » .

 La nouvelle débute avec la rencontre des deux personnages dans le laboratoire de chimie de l’hôpital saint Barthélemy :  » Qu’on se figure une énorme pièce, fort élevée, tapissée du haut en bas d’innombrables flacons. (…) Dans cette salle, et tout au fond, un seul étudiant, penché sur une table, complètement absorbé par son travail…  ».

Elle relate une tragédie amoureuse chez les Mormons et met en valeur les capacités déductives du détective, par ailleurs vieux garçon et maniéré, cocaïnomane et violoniste amateur, hébergé dans un appartement bourgeois au 221 bis, Baker Street.

Inspiration écossaise :

Conan Doyle (22 mai 1859, Édimbourg - 7 juillet 1930, Crowborough, Sussex) (A.C Doyle )

L‘auteur est un médecin catholique de 27 ans né à Édimbourg, Arthur Conan Doyle. Il s’est inspiré des qualités d’observation et de déduction de ses professeurs de l’Université d’Édimbourg, le chirurgien Joseph Bell, pour ébaucher le portrait de son célébrissime détective.

 Le  » malheureux  » professeur, homme affable et généreux, apprécia très modérément cet honneur :  » J’espère que ceux qui me connaissent me voient sous un meilleur jour que Conan Doyle  ».

Comme écrivain, Conan Doyle S’inscrit dans la lignée de l’Américain Edgar Allan Poe E.A Poe, de l’Écossais Robert Louis Stevenson Stevensonet du Français Émile Gaboriau Gaboriau, inventeur de l’inspecteur Lecoq (Sherlock viendrait d’une déformation de cher Lecoq !).

Un héros plus vrai que nature :

Les aventures de Sherlock Holmes composent un  »palpitant portrait  » de l’époque victorienne. Contemporaines des crimes bien réels de Jack L’Éventreur (1888), elles satisfont le goût du public pour le mystère.

   Craignant que Sherlock Holmes n’éclipse ses autres créations par son incroyable popularité, Conan Doyle raconte sa mort en 1891. Il fait mourir le héros dans les montagnes suisses, dans un combat au corps à corps avec son ennemi de toujours, le professeur Moriarty. Peine perdue !Sous la pression des lecteurs, dont un certain nombre croient à la réalité charnelle de Sherlock Holmes, Conan Doyle est contraint de rendre vie au détective.

   Sa plus célèbre aventure paraît en 1901 sous le titre :The Hound of the Baskervilles (Le chien des Baskerville). Sherlock Holmes et son ami vont continuer d’évoluer dans l’Angleterre victorienne jusqu’en 1927. Le détective à la froide intelligence survit depuis cette date dans d’innombrables pastiches, y compris au cinéma et au théâtre.

Un auteur prolixe :

   Conan Doyle ne s’en tient pas à son personnage fétiche. Il se signale par de nombreux romans historiques et des romans d’aventures comme The lost World (Le Monde perdu), où apparaît le professeur Challenger. En 1902, il se rend comme correspondant de guerre en Afrique du Sud, où les Anglais combattent les Boers.

  L’écrivain est anobli sous le nom de Sir Arthur. Il meurt le 7 juillet 1930, à 71 ans, à Crowborough, dans le Sussex.

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Une vidéo : 

Voltaire….


Tout le monde connait ce nom , cet homme : Voltaire

Comme étant :………..Mais…?!

Philosophe, auteur dramatique, poète, historien et polémiste hors pair, l’homme incarne « l’esprit français » de l’époque. Voltaire, de son vrai nom François-Marie Arouet, voit le jour le 21 novembre 1694, à Paris et décède le 30 mai 1778 à Paris et est enterré à l’abbaye de Scellières (près de Troyes), grâce à l’intervention de son neveu.. Il est le dernier fils d’un notaire parisien. Le jeune garçon va au collège des Jésuites Louis-le-Grand et fait de brillantes études de rhétorique et philosophie. Il se destine à une carrière littéraire, contre la volonté de son père qui pense qu’il ne pourra pas vivre de ses écrits. Il fréquente les salons littéraires et la haute société parisienne. C’est en 1717 qu’il prend le nom de Voltaire, une anagramme de son nom : AROVET LJ (Le Jeune), le U et V, J et I se confondaient à cette époque. Son talent d’écriture lui permit de parcourir presque tous les genres : la comédie, la tragédie, le pamphlet, le journalisme, le conte philosophique (Candide ou Zadig), l’ouvrage historique, le discours, la critique littéraire…
Voltaire à la Bastille
   Accusé à tort d’avoir rédigé des pamphlets contre le régent Philippe III d’Orléans, il est emprisonné à la Bastille en 1717. Il y reste onze mois et met à profit ce temps pour écrire sa première pièce, « Œdipe ». Cette dernière, jouée quelques mois après sa sortie de prison, rencontre un petit succès. En 1726, Voltaire est à nouveau envoyé à la Bastille suite à une altercation avec le Chevalier de Rohan. Il est libéré contre la promesse de s’exiler en Angleterre. Il quitte la France et s’installe outre-Manche. Là-bas, il découvre les théories d’Isaac Newton et la philosophie de John Locke qui l’influencent fortement. Voltaire est marqué par la grande liberté d’opinion dont jouissent les Anglais. Il forme le vœu de tout faire pour réformer la société française au niveau social et judiciaire. De retour à Paris en 1729, il fait jouer ses deux tragédies Brutus (1730) et Zaïre (1732), qui connaissent un grand succès.

  Les œuvres de Voltaire :
    À quarante ans, Voltaire connaît un prestige considérable, il est fortuné grâce à l’amitié de banquiers qui lui ont appris à investir et à spéculer. Cette assise financière lui permet de pouvoir quitter la France du jour au lendemain, au cas où ses écrits sont condamnés. Dans ceux-ci, Voltaire utilise l’humour et l’ironie pour dénoncer le pouvoir du roi, de l’Eglise et des juges et pour critiquer les abus sociaux. En 1734, il est contraint de quitter la capitale suite à la publication sans autorisation des « Lettres philosophiques ». Cette satire des mœurs et des institutions françaises fait scandale. Il se réfugie en Lorraine chez la marquise du Châtelet. Leur liaison dure quinze années. Tout au long de sa vie, à cause de la censure, Voltaire publie des dizaines d’écrits de façon anonyme.

   Le philosophe s’intéresse aussi aux sciences. Il concourt pour un prix de l’Académie des sciences et, en 1738, s’emploie à vulgariser les « Éléments de la philosophie » de Newton. Voltaire, qui cherchait ardemment à entrer à l’Académie française, y est élu en 1746. Il quitte la demeure de Mme du Châtelet et retourne à Paris où il mène une vie de courtisan. Les intrigues de la Cour lui inspirent « Memnon, histoire orientale » (1747), une première version de « Zadig ». Mais son ironie mordante et son imprudence lui valent d’être disgracié. En 1750, Voltaire se rend à Berlin. Il y reste trois ans au cours desquels le roi Frédéric II lui verse une pension de 20 000 livres. Les soupers entre le roi et le philosophe sont restés célèbres. Une querelle avec Maupertuis (président de l’Académie de Berlin) le pousse à quitter la cour et à s’installer en Suisse avec sa maîtresse Mme Denis. Il est alors âgé de soixante ans. Il emménage en 1755 aux « Délices » à côté de Genève, et y invite ses amis (académiciens, savants, comédiens, ambassadeurs…).

 Candide de Voltaire
   Par sa riche correspondance (plus de 6 000 lettres), Voltaire continue d’être en relation avec de nombreuses personnes influentes en France et en Europe. Il a également de nombreux ennemis comme Jean-Jacques Rousseau. En 1759, il achève l’un de ses chefs-d’œuvre, « Candide ou l’Optimiste ». Rééditée vingt fois du vivant de Voltaire, Candide est l’un des plus grands succès de la littérature française. Cette œuvre s’inscrit dans le mouvement littéraire et philosophique des Lumières, traitant des sujets tels que le bonheur, le fatalisme, la tolérance, la connaissance, la liberté. Voltaire use de beaucoup d’ironie dans cette œuvre, jusque dans son titre : il s’agit d’une prétendue traduction d’écrits du « docteur Ralph » qui n’est autre que Voltaire lui-même.
Voltaire au Panthéon
   Les combats de Voltaire contre les restrictions de la liberté individuelle lui confèrent une immense popularité. Lorsqu’il revient à Paris en 1778, le peuple de la capitale lui réserve un accueil chaleureux et le porte en triomphe pour aller assister à la sixième représentation de sa dernière pièce « Irène ». En avril de cette même année, il devient franc-maçon. Voltaire meurt le 30 mai 1778 à Paris. Le curé de Saint-Sulpice refusant de l’inhumer, il est enterré à l’abbaye de Scellières (près de Troyes), grâce à l’intervention de son neveu. Ses cendres furent transférées au Panthéon le 11 juillet 1791, après une grande cérémonie sans la participation du clergé. Les œuvres de Voltaire dénoncent la guerre, l’intolérance religieuse, l’injustice politique et sociale qui régnaient au XVIIIe siècle. On sent y souffler le vent annonciateur de la Révolution française de 1789.

Voltaire : dates clés
   21 novembre 1694 : Naissance de Voltaire
François-Marie Arouet alias Voltaire est le dernier fils d’un notaire parisien. Après le collège des Jésuites Louis-le-Grand, il fait de brillantes études de rhétorique et de philosophie. Le jeune homme choisit rapidement à une carrière littéraire.
  16 mai 1717 : Voltaire embastillé
Francois-Marie Arouet, 23 ans, dont les écrits satiriques s’en prennent à la vie intime de Philippe d’Orléans, est envoyé à la Bastille pour outrage au Régent. Il y restera 11 mois. Il y entreprendra l’écriture de « Œdipe » et prendra le pseudonyme de Voltaire. A sa sortie le succès de sa tragédie marquera le début de sa reconnaissance littéraire.
   1726 : Deuxième séjour à la Bastille
Lors d’une dispute avec le chevalier de Rohan-Chabot, Voltaire a ce mot d’esprit :  » Mon nom, je le commence, et vous finissez le vôtre « . Pour éviter un duel entre les deux hommes, la puissante famille du chevalier le fait emprisonner sur une lettre de cachet. Voltaire est libéré contre la promesse de s’exiler en Angleterre. Outre-Manche, il découvre la grande liberté d’opinion dont jouissent les Anglais et se fixe comme but de tout faire pour réformer de la société française au niveau social et judiciaire.
   1734 : Ses écrits provocateurs le poussent à fuir
Voltaire fait publier les « Lettres philosophiques » en 1734. Cette satire des mœurs et des institutions françaises fait scandale et est condamnée par la censure. Le philosophe s’enfuit de Paris et se réfugie en Lorraine chez la marquise du Châtelet. A cause de cette censure, Voltaire publiera des dizaines d’écrits de façon anonyme.
  1747 : La vie de courtisan
Grâce à diverses amitiés, Voltaire est invité à Versailles. Il devient courtisan et découvre les intrigues de la Cour de Louis XV. Ces dernières lui inspirent « Memnon, histoire orientale » (1747), une première version de Zadig. Mais son ironie mordante lui vaudra d’être disgracié. Il lui faut alors trouver un autre protecteur.
   1750 : A la cour de Frédéric II
En 1750, Voltaire accepte l’invitation du roi de Prusse Frédéric II. Il reste trois ans à Berlin, durant lesquels le roi lui verse une pension de 20 000 livres. Les soupers entre le roi et l’homme de lettres sont restés célèbres. C’est à cette époque qu’il écrit « le Siècle de Louis XIV » (1752) et le conte philosophique « Micromégas ». Une querelle avec Maupertuis le contraint à quitter la cour et à s’installer en Suisse. Il est alors âgé de soixante ans. En 1759, il achève l’un de ses chefs-d’œuvre, « Candide ou l’Optimiste ».
   9 mars 1765 : Réhabilitation de Jean Calas
   Trois ans exactement après son procès, la famille Calas, soutenue par Voltaire, obtient la réhabilitation de Jean. Soupçonné d’avoir tué son fils, le protestant Jean Calas avait été supplicié et mis à mort sur fond d’intolérance religieuse. Afin de parvenir à la révision du procès, Voltaire avait publié en 1763 l’ouvrage « Traité sur la tolérance à l’occasion de la mort de Jean Calas » tandis que la famille avait obtenu un entretien à Versailles auprès de Louis XV. Le capitoul, c’est-à-dire l’officier municipal de Toulouse, qui avait largement contribué à monter les fausses accusations contre Calas, est destitué.
   juillet 1766 : Le Chevalier de la Barre est exécuté
   Le chevalier de La Barre a le poing coupé, la langue arrachée avant de se faire décapiter et d’être jeté au bûcher. Il paye ainsi un blasphème qui a consisté en une mutilation de crucifix, acte qu’il n’a d’ailleurs certainement pas commis. En effet, le jeune homme de dix-neuf ans possédait ce jour là un solide alibi. Mais les preuves sont ailleurs : il ne s’est pas dévêtu la tête au passage d’une procession et possède trois ouvrages interdits, dont le « Dictionnaire philosophique » de Voltaire. Ce dernier, comme l’ensemble des Lumières, dénoncera cette accusation, au point qu’il devra fuir pour échapper à une arrestation. Son ouvrage brûlera d’ailleurs avec le chevalier sur le bûcher. Symbole de l’intolérance religieuse et de la défaillance de la justice du XVIIIème siècle, cette affaire est l’un des dernier procès pour blasphème en France. La Révolution approche et elle réhabilitera de La Barre en 1793.
   1778 : A la veille de sa mort, Voltaire jouit d’une grande popularité
    Par ses combats contre toute restriction de la liberté individuelle, Voltaire a acquis une immense popularité. Lorsqu’il revient à Paris en 1778 et assiste à la représentation de sa dernière tragédie, « Irène », le peuple de la capitale l’acclame. Le grand défenseur de la tolérance et la justice s’éteint le 30 mai 1778 à Paris et est enterré à l’abbaye de Scellières (près de Troyes), grâce à l’intervention de son neveu.
   11 juillet 1791 : Voltaire au Panthéon
    Treize ans après sa mort (30 mai 1778), la dépouille de Voltaire est transférée au Panthéon. Une foule immense accompagne le cortège composé d’acteurs, d’ouvriers, de membres de l’Assemblée nationale, de magistrats, etc. Le clergé ne participe pas à la cérémonie. Après avoir été exposé à la Bastille, symbole de la révolution survenue deux ans auparavant, le cercueil de Voltaire est conduit au Panthéon. L’épitaphe porte ces mots: « Il combattit les athées et les fanatiques. Il inspira la tolérance, il réclama les droits de l’homme contre la servitude de la féodalité. Poète, historien, philosophe, il agrandit l’esprit humain, et lui apprit à être libre. »

   J’écrivais  » mais  » au début de ce billet  car , j’ai lu quelque chose qu’on peut pour le moins qualifié d’incompatible avec ce qu’on sait  » officiellement  » de lui

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  Peut -on être l’un des plus grands esprits de son temps et pourtant énoncer des  » certitudes  » racistes qui seraient inacceptable de no jours ?  Tout à fait , Voltaire ( si ce que j’ai lu est vrai ) en est la preuve : Cette  » lumière  » avec semble – t – il des  » zones d’ombre  » comme quand il écrit :  » Les Blancs sont supérieurs à ces Nègres ,comme les Nègres le sont aux singes , et comme les singes le sont aux huîtres  » !!!!!! ( si c’est vrai ,  » on s’est bien gardé de nous l’enseigner en cours de français /philo !)

 

 

Charlie Chaplin ….


1) BIOGRAPHIE :
   Sir Charles Spencer dit Charlie Chaplin est né le 16 Avril 1889 (quatre jours avant Hitler, avait-il fait spécifier à un journaliste) lol ! dans » East Lane à Walworth », Londres ( quartier pauvre ). Mais selon des  » spécialistes » de Chaplin,  » il n’existe aucun acte de naissance, ni extrait de baptême » prouvant les faits de ce que Chaplin dit lui-même. Un mystère plane donc sur ses origines
  Son père, Charles Senior, chanteur de music-hall, était connu pour sa voix de baryton. Grand buveur, il mourut à l’âge de 37 ans d’une cirrhose du foie.
   Chaplin en parlant de lui, dira qu’il ne l’a presque pas connu mais aura remarqué son côté silencieux et mélancolique.
   Sa mère, Hannah Hill, possédait elle aussi la passion de la scène. Grande danseuse d’opérette ou actrice, elle paraissait sous le nom de Lily Harley ( Chaplin aimait beaucoup sa mère ).
    La 1ère apparition de Charlie sur scène date de ses 5 ans lorsque sa mère au cours d’une représentation perdit la voix. Sous les huées du public, Charlie décida de prendre la relève. Ce qui n’empêcha pas le renvoi de sa mère.
. Se retrouvant donc sans ressources seule avec ses deux enfants (Charlie et Sydney) en plus d’une santé déclinante,  » elle fut admise au dispensaire en juin 1894 et ses deux enfants furent confiés à l’Assistance publique, qui les plaça à l’école de Hanwell…  ». Plus tard, alors que Chaplin sera sous le signe de la gloire, elle viendra habiter près de chez lui dans la région californienne et elle y restera jusqu’à sa mort le 28 août 1928.
    Hannah eut trois fils mais de pères différents: Le plus vieux, Sydney, dont on ignore le nom de son père biologique, et Charlie (le deuxième) ont vécu ensemble à peu près les mêmes événements: l’école Hanwell, déménagent souvent, commencent à travailler jeunes et la troupe de théâtre de Fred Karno. Né le 6 août 1885, Sydney deviendra plus tard,  » le bras droit  »  de son jeune frère. Le troisième fils d’Hannah ne vivra pas parmi eux. Six mois après sa naissance, Wheeler Dryden né le 31 août 1892, fut enlevé par son père. En 1917, cependant, il deviendra un employé permanent du studio de Chaplin.
    Quand Hannah perdit son emploi, il fut contraint d’accepter son sort, même s’il éprouvait de la honte d’aller à l’hospice et ce malgré son jeune âge. Ce fut pour lui toute une épreuve que de quitter sa mère.
    Quelques semaines après l’hospice, il fut transféré à l’école de Hanwell pour les orphelins et enfants abandonnés. Il y restera environ un an avant que sa mère revienne chercher lui et Sydney. Il continua tout de même ses études jusqu’à ce qu’il rentre dans une troupe de danseurs à claquettes :  » Les Huits Gars du Lancashire  ». Il y restera pendant quelques temps. Plus tard, sa mère retourna à l’hospice, laissant son fils seul alors que Sydney s’était engagé dans la marine. Il a fallu qu‘il se débrouille seul pour subvenir à ses besoins. En 1908, il signe un contrat avec Fred Karno pour être dans sa troupe de théâtre. C’est grâce à son frère si celui-ci s’engage. Après plusieurs emplois et plusieurs troupe de théâtres que Chaplin a fait, Fred Karno, qui était un nom connu au-delà des frontières de l’Angleterre, lui donne l’occasion de se faire connaître. Et ce jeune homme de 19 ans devint une vedette. Il a joué dans plusieurs sketchs et pièces de théâtre.
    Après une première tournée aux États-Unis, il s’y installa en 1912. Chaplin apparut pour la première fois à l’écran en 1913 dans une production de la Keystone Film Company sous la direction de Mack Sennett.
   Il créée le personnage mondialement célèbre de Charlot dans le film  » Charlot est content de lui   » (Kid Auto Races at Venice, 1914) de Henry Lehrman.
    Très vite, il devint lui-même réalisateur et, reprenant le personnage de Charlot, il le mit en scène dans plus de 70 films parmi lesquels le Vagabond (The Tramp, 1915).                Successivement associé à diverses sociétés de production (la Essanay Film Company, la Mutual Film Company et la First National Film Company), il finit par créer son propre studio à Hollywood, en 1918. Chaplin développa progressivement son personnage, passant du stéréotype enjoué et bouffon à un personnage de plus en plus complexe qui, tout en restant comique, prit une dimension mélodramatique. En 1919, il fonda avec D.W. Griffith, Douglas Fairbanks et Mary Pickford, la société de production United Artists Corporation, et en fut membre jusqu’en 1952.  ( Parmi ses très nombreux films, on peut citer le Gosse (The Kid, 1921), le Pèlerin (The Pilgrim, 1923), la Ruée vers l’or (The Gold Rush, 1925), le Cirque (The Circus, 1928), les Lumières de la ville (City Lights, 1931), les Temps modernes (Modern Times, 1936), le Dictateur (The Great Dictator, 1940), Monsieur Verdoux (1947), Limelight (1952) et Un roi à New York (A King in New York, 1957). Son dernier film, la Comtesse de Hong Kong (A Countess from Hong Kong, 1967), en couleurs, reste très peu connu ). Il composa en outre la musique de la plupart de ses films.
    Chaplin affina constamment son jeu d’acteur en s’inspirant du mime et du clown, alliant une grâce acrobatique, des gestes expressifs et une grande éloquence faciale. Son rôle de Charlot, symbole de l’individualité triomphante contre l’adversité et la persécution, a fait de lui une sorte de tragi-comédien. L’avènement du cinéma parlant allait à l’encontre de son style, de l’efficacité de la pantomime dont dépendait son imagination créative. Il ne produisit que peu de parlant.
    Ses films prirent peu à peu une dimension politique ! Encore absente des Lumières de la ville, elle fut manifeste dans les Temps modernes avec  une description virulente du travail à la chaîne. Dans ces deux premiers parlants, Charlot reste cependant silencieux.    Abandonnant par la suite le personnage du vagabond, il endossa des rôles différents. Le premier marquant  cette transition:  » Le Dictateur  » , véritable pamphlet anti-hitlérien, utilise toutes les ressources du parlant. Chaplin traita ses sujets en mélangeant satire et pathétique, et en révélant un amour de l’humanité et de liberté individuelle.
   En 1947, Chaplin fut accusé de sympathies communistes par la Commission des activités anti-américaines. L’hostilité à son égard ne désarma pas et, en 1952, il quitta les États-Unis pour l’Europe.  » Un roi à New York  », tourné en Grande-Bretagne en 1957, contient une violente condamnation de l’obscurantisme du maccarthysme. Installé en Suisse, il ne retournera qu’une seule fois aux États-Unis pour y recevoir un oscar récompensant sa contribution à l’industrie cinématographique. Il fut anobli par la reine d’Angleterre en 1975. Il mourut le 25 décembre 1977 ( 88 ans ), à Corsier-sur-Vevey, en Suisse.

Pour l’instant :


 » Les lumières de la ville  »  !

Magnifique film , émouvant et drôle à la fois :


Les Lumières de la ville : Charlie Chaplin et Virginia Cherrill. Sortie
1931
    Les Lumières de la ville (City Lights) est une comédie dramatique américaine réalisée par Charles Chaplin, sortie le 30 janvier 1931. ( bientôt 89 ans )
    Il s’agit du premier film sonore de Chaplin, mais qui, en l’absence de dialogues, comprend des intertitres. L’histoire commence par l’inauguration d’un monument dénommé  » Paix et Prospérité  » sur lequel dort un vagabond, donnant dès le début le ton à une fable moderne drôle et sarcastique avec, à la clef, un gigantesque pied de nez (visible de façon concrète à la quatrième minute du film) aux institutions et à la société, en général. Le scénario traite, entre autres, de la mort (le suicide), des inégalités sociales et du handicap (la cécité) tout en s’autorisant une petite note d’espoir à la fin de l’histoire.
   Il s’agit du premier film de l’actrice américaine Virginia Cherrill qui deviendra l’épouse de l’acteur anglo-américain Cary Grant en 1934, soit trois ans après la sortie du film.