l’accent québécois ?


origines de l’accent québécois :

Les français ont parfois du mal à comprendre les québécois, et les québécois ne sont pas en reste… on parle pourtant la même langue ! L’accent est très différent, comme de nombreux mots du lexique. D’où vient cette différence ?

LES COLONS DE LA NOUVELLE FRANCE :

Comme chacun sait ,en 1535, Jacques Cartier

J.Cartier

découvre le Québec, qui deviendra vite la colonie de Nouvelle France. Terre Neuve était déjà connu pour ses vastes expéditions de pêche : malgré le manque d’intérêt du territoire pour le gouvernement français (pas de métaux précieux, pas de route vers l’Asie… ), les français viennent s’installer en nombre pour la pêche à la morue, la chasse à la baleine et au loup-marin. Les colons sont alors majoritairement basques, normands et bretons.

La ville de Québec est fondée en 1608, premier établissement français permanent en Amérique : on y parle le même français qu’à Paris, malgré la diversité des origines des colons. Ils sont majoritairement citadins. Les  » filles du Roy  » , citadines de France, venant d’un milieu modeste, y diffuse un parler populaire, assez différent de celui de la Cour du Roi. La langue trouvera une certaine uniformité dans un accent parisien ne prononce pas toutes les syllabes, et » avale  » beaucoup de lettres.

LE MÉLANGE DES LANGUES RÉGIONALES :

Même si le  » jaser  » ( Au Canada ,jaser =échanger des propos, bavarder. )majoritaire est celui de Paris, avec accent parisien, les langues des colons d’origine rurale ( Basque, Normand, Poitevin, Gallo ou Saintongeais )  vont enrichir le langage local avec de nombreux mots.

L’INFLUENCE BRITANNIQUE ET L’ANCIEN FRANÇAIS DE PARIS :

En 1763, le Québec devient britannique => il n’y a plus d’échange entre la France et le Québec. Chacune des langues évolue de son côté, et il semblerait que le parisien ait beaucoup plus changé que le québécois : les voyelles s’y prononcent plus fermement, les mots sont plus articulés. Cela pourrait s’expliquer par la Révolution, en 1789 : les gens de lettres qui prononcent au mieux vont influencer petit à petit la langue de la capitale, il y a beaucoup plus de lien entre les catégories de population.

Le français québécois évoluera, lui, à partir de l’ancien français parisien sous influence de la langue anglaise, surtout à partir des années 1840 par l’instruction religieuse notamment.

Aujourd’hui encore, il n’y a pas qu’un seul accent québécois. Il varie avec le registre, suivant son locuteur ou suivant la région.

C’était il y a environ ….


…….40 ans :

La France abolit la peine de mort :

Le 18 septembre 1981, à Paris, l’Assemblée nationale vote la loi d’abolition de la peine de mort présentée par le garde des Sceaux, Robert Badinter

Badinter

, 53 ans. 369 députés votent en sa faveur et 113 s’y opposent. C’est la principale mesure qui reste des deux septennats du président François Mitterrand et celle qu ‘on a coutume de citer quand on évoque son bilan.

Cette initiative met la France au diapason des autres pays d’Europe occidentale. Elle est l‘aboutissement d’un débat qui a agité les cercles intellectuels et politiques d’Occident pendant trois siècles. Il n’empêche qu’en ce début du XXIe siècle, la peine de mort demeure en application dans les États qui rassemblent près des deux tiers de l’humanité...

Jusqu’au XVIIIe siècle, dans tous les pays du monde, les délinquants et criminels étaient sanctionnés soit par une amende, soit par une peine infamante (bannissement, fers, carcan ou pilori), soit par une mutilation, soit enfin par la peine de mort, avec des variantes innombrables : décapitation, strangulation ou empoisonnement à la ciguë (Athènes), décapitation ou lapidation (Hébreux), décapitation, précipitation, pendaison, crucifiement (Rome). L’incarcération était réservée aux prévenus en attente de jugement.

La France de l’Ancien Régime est au diapason de ces antiques exemples : décapitation (noblesse), pendaison, roue ou encore écartèlement (régicide). Mais la Révolution arrive et au nom de l’article 1 de la  » Déclaration des droits des droits des Hommes et du Citoyen  »(  » tous les citoyens sont égaux…  » ), elle généralise l’emploi de la machine du  » bon » docteur Guillotin

 :  » Tout condamné à mort aura la tête tranchée  » .

On peut dire que l’Angleterre l’a devancée dans la voie de l’égalité en généralisant la pendaison et en l’étendant à une multitude de délits, y compris de simples larcins ! Les exécutions sont publiques car on y voit une manière de dissuader les criminels potentiels. Elles ressemblent par leur succès populaire aux jeux du cirque antiques.

Mais dès la fin du XVIIIe siècle, la peine de mort fait l’objet d’une contestation courageuse. Elle vient d’un jeune marquis italien, admirateur de Montesquieu : Cesare Beccaria

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Beccaria
C. Beccaria

.

Dans un opuscule  » publié sous le manteau  » en 1764,  »Des délits et des peines  » , il écrit :  » L’État n’a pas le droit d’enlever la vie. La peine de mort est une survivance de rigueurs antiques et un anachronisme dans une société policée. Elle n’est pas seulement inutile parce que sa valeur d’exemple est nulle, elle est aussi nuisible  ». Sa protestation est relayée par Voltaire et même par Robespierre qui changera assez vite d’avis sous la pression des événements).

La Révolution française accomplit un pas décisif vers la modulation des peines en introduisant la  prison. Inspiré de Beccaria, le code pénal adopté par l’assemblée législative  le 6 octobre 1791 prévoit donc des peines la prison avec une durée variable selon le délit ou le crime. Il va dès lors devenir possible de réserver la peine capitale aux crimes les plus graves.

En France, après la chute de l’Empire, des conservateurs éclairés par la foi chrétienne relancent le combat en faveur de l’abolition de la peine de mort. C’est le cas du journaliste et homme politique protestant François Guizot

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Guizot ?
F.Guizot

, qui échoue de peu à faire voter une loi dans ce sens.

La peine de mort fait de la résistance :

En France, après la vaine tentative de Guizot, le républicain Jules Simon tente une nouvelle fois en 1870 de faire passer l’abolition. Au tournant du siècle, les présidents de la République Emile Loubet  (1898-1906) et Armand Fallières  (1906-1913) utilisent systématiquement leur droit de grâce, en résistant avec courage à la pression de l’opinion publique.

En 1939, le gouvernement interdit les exécutions publiques. Celles-ci auront désormais lieu dans la cour des prisons. Mais, pendant l’Occupation, on ne rechignera plus à exécuter des femmes, ce qui n’était plus arrivé depuis 1906… Et à la Libération, la peine de mort n’est plus limitée à des crimes de sang mais étendue à des vols à main armée.

La guillotine revient en force pendant la guerre d’Algérie . Cela dit, en 1970, année sans exécution, le sombre rituel paraît voué à tomber en désuétude. Mais l’exécution de Buffet et de son complice Bontemps, le 28 avril 1972, anéantit les espoirs des abolitionnistes.

Le 10 mars 1976, une nouvelle condamnation envoie à l’échafaud Christian Ranucci, un jeune homme de 20 ans accusé du meurtre d’un enfant. Christian Ranucci se voit refuser sa grâce par le président V. Giscard d’Estaing , dont l’esprit d’ouverture se heurte à la pression croissante de la fraction conservatrice de son camp. Du coup, son rival socialiste François Mitterrand va faire de ce thème de l’abolition le marqueur de sa campagne de 1981 et même de son double septennat.

Image : = La peine de mort dans le monde en 2018

La peine de mort dans le monde en 2018 (Herodote.net)
Les régions où la peine de mort de mort n’es plus appliquées sont en blanc ….

Pfffff : ! NUL ce billet , même pas réussi à mettre les images de certains personnages !!

la pénicilline :


C’était il y a environ 93 ans : Alexander Fleming  » découvre  » la pénicilline :

Son travail avant la découverte de la pénicilline :

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Alexander Fleming

Après la guerre, Fleming fit des recherches sur les agents antibactériens, parce qu’il avait été témoin de la mort d’un grand nombre de soldats, victimes de la septicémie. Malheureusement les antiseptiques tuaient les défenses immunologiques du patient  plus vite qu’ils ne tuaient les bactéries qui l’avaient envahi.

Dans un article  paru pendant la Première Guerre mondiale, Fleming avait expliqué pourquoi les antiseptiques tuaient plus de soldats que les maladies elles-mêmes. Ils travaillaient correctement sur la peau  , mais les blessures profondes avaient tendance à abriter des bactéries  » anaérobies  » ? et les antiseptiques paraissaient éliminer surtout des agents bénéfiques qui auraient protégé efficacement les patients. Sir Almroth Wright

A. Wright

soutint fortement les conclusions de Fleming. Malgré tout, pendant la Première Guerre mondiale, la plupart des médecins militaires continuèrent à utiliser des antiseptiques, même dans les cas où leur usage aggravait l’état des patients.

En 1922, Fleming découvre les propriétés antibactériennes d’une substance présente dans les sécrétions nasales et dans les larmes, fabriquées par le corps lui-même . Il l’appelle le lysozyme : c’est le premier antibiotique naturel identifié .Bien qu’elle n’ait pas donné lieu à des applications thérapeutiques, la découverte du  » lysozyme  » a joué un rôle important dans l’étude des mécanismes enzymatiques (certaines biomolécules catalytiques sont cependant constituées d’ARN et sont donc distinctes des enzymes: ce sont les ribozymes.) ?

Six ans plus tard, il découvrit ( en fait redécouvrit après Ernest Duchesne

: Médecin français qui découvrit que certaines moisissures pouvaient neutraliser la prolifération de bactéries.) la pénicilline par accident, lors de l’observation d’une moisissure qui tua les bactéries d’une de ses expériences, et surtout il comprit et fit comprendre son intérêt médical .

Antibiotiques :

La découverte accidentelle de Fleming en septembre 1928 permettant d’isoler la pénicilline a marqué le début des antibiotiques modernes. Très tôt aussi, Fleming s’est rendu  compte que les bactéries développaient une résistance aux antibiotiques chaque fois qu’on utilisait trop peu de pénicilline ou pendant une période trop courte. Almroth Wright avait prédit cette résistance aux antibiotiques même avant qu’elle eût été observée expérimentalement.

Dans beaucoup de ses discours à travers le monde , Fleming a insisté sur une utilisation correcte de la pénicilline. Il a recommandé de ne pas l’utiliser sans raison et en dehors d’un diagnostic correct, de ne jamais en utiliser trop peu, ou pendant une période trop courte, car c’est précisément dans de telles circonstances que se développe la résistance des bactéries aux antibiotiques.

Purification sous une forme stable et production à échelle industrielle :

Howard Florey

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dirigeait une grande équipe de chercheurs à la  »Sir William Dunn School of Pathology  »de l’Université d’Oxford. L’équipe avait auparavant travaillé sur le Lysozyme de Fleming et Florey avait lu l’article de Fleming qui décrivait les effets antibactériens de la pénicilline. En 1938 il voulut essayer de purifier trois substances prometteuses, en espérant qu’au moins une d’entre elles pourrait s’avérer utile. Une de ces trois substances était la pénicilline.

Ernst Chain

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Ernst Chain ( image du net )

trouva la façon d’isoler et de concentrer la pénicilline et il en théorisa correctement la structure. Peu de temps après que l’équipe eut publié ses premiers résultats en 1940, Fleming se présenta et demanda à voir où elle en était. Quand Chain lui eut demandé qui il était et que Fleming lui eut dit son nom, Chain s’écria  » Je croyais que vous étiez mort !  ».

Norman Heatley eut l’idée de transférer dans l’eau le composant actif de pénicilline pour changer son acidité. Il put alors produire assez de médicament  pour commencer à faire des tests sur les animaux.

Sir Henry Harris aurait dit en 1998 :  » Sans Fleming, pas de Chain ni de Florey ; sans Chain, pas de Florey ; sans Florey, pas de Heatley; sans Heatley, pas de pénicilline  ». De plus en plus de personnes s’impliquèrent dans l’équipe d’Oxford et, à un moment donné, c’est l’École Dunn entière qui se consacrait à la production de la pénicilline.

Après que l’équipe eut en 1940 mis au point une méthode pour obtenir enfin la pénicilline sous une forme stable et utilisable, plusieurs essais cliniques furent tentés, avec tant de succès que l’équipe chercha comment la produire en grande quantité  pour la distribuer massivement en 1945.

Fleming était modeste quant à sa participation à cette découverte et, en évoquant sa gloire, parlait du  » Mythe de Fleming  » ; il réservait ses louanges à Florey et Chain qui avaient su transformer cette trouvaille de laboratoire en un médicament utilisable !!! Fleming avait tout de même été le premier à isoler la substance active, et lui avait donné son nom : pénicilline. C’est lui aussi qui pendant douze ans avait conservé, cultivé et distribué la moisissure originale, et jusqu’en 1940 il avait continué à tenter de convaincre tout chimiste assez habile de la préparer sous une forme stable, susceptible d’être produite en masse . Beaucoup de tentatives échouèrent dans l’entourage de Fleming quand on voulut stabiliser la substance avant que Florey, en 1938, eût organisé à Oxford une équipe de recherche  biochimique nombreuse et expérimentée. C’est seulement alors qu’on put commencer ce travail immense et révolutionnaire.

Imposteur …..


Friedrich Wilhelm Voigt

Friedrich Wilhelm Voigt, ( Vers 1900 )

 (né le 13 février 1849  à Tilsit et mort le 3 janvier 1922  à Luxembourg) est un imposteur allemand célèbre sous le nom de Capitaine de Köpenick

En 1906 chez nos voisins  » les Prussiens » ( l’ancienne Allemagne ) L’adage selon lequel  »la discipline est la force principale des armées » ne pouvait que s’appliquer au soldat prussien , en 1906. Wilhelm Voigt, escroc multirécidiviste ayant passé plus de la moitié de sa vie en prison, l’a bien compris. Ce 16 octobre 1906,avec ses derniers marks , il décroche un vieil uniforme de capitaine chez un fripier, il l’achète, l’endosse, et sort dans la rue.

Ensuite, il arrête un sous-officier et six hommes d’escorte, les prend sous son commandement. À la tête de ses hommes, il entre dans la mairie de Köpenick, fait arrêter le maire pour corruption, Voigt ordonne ensuite qu’on s’empare du bâtiment. Sans laisser à personne le temps de réfléchir, se fait présenter la comptabilité et la caisse de la municipalité, met l’argent dans sa poche, 4000 marks. Ne reste plus qu’à disparaitre en fiacre

Quand l’affaire fut découverte ,elle fit éclater de rire toute l’Allemagne. On dit que l’empereur, lui aussi, rit beaucoup de l’affaire. Qui pour lui fut une preuve d’obéissance de son armée prussienne bien dressée avaient un tel réflexe de respect de l’uniforme qu’ils ne songeaient qu’à en bien exécuter les ordres, sans en examiner un instant la vraisemblance ou en mettre en doute la légitimité.  » Un uniforme est un uniforme, un ordre est un ordre  » . lol

Voigt ne purgea qu’un an sur les deux et sortit célébré. L’épisode du Capitaine Köpenick est toujours populaire outre-Rhin. On en fit des films des chansons poème, etc. La municipalité de Köpenick a d’ailleurs fait installer une statue en bronze à la mémoire de Wilhelm Voigt

La statue ?

sur les marches de sa mairie.!!!

Ma conclusion : si, en pleine paix, les abus du militarisme peuvent s’exercer à un tel degré, sans amener la moindre révolte, il ne faut pas s’étonner qu’en temps de guerre les mêmes hommes aient obéi aveuglément dans l’accomplissement des pires atrocités et aient pris eux-mêmes plaisir aux abus de la force et de la fourberie.

Il meurt en 1922.

Ces personnages de roman qui auraient vraiment existé…?


Le comte de Monte-Cristo était cordonnier

Le comte de Monte-Cristo était cordonnier ?

Auguste Maquet, collaborateur d’Alexandre Dumas, lit vers 1840, dans les archives de la police, un incroyable fait divers. En 1807, un certain Pierre Picaud, cordonnier nîmois, est victime d’une machination. Il s’apprête à se marier lorsqu’on l’accuse d’espionnage. Jeté en prison dans une forteresse italienne, il rencontre un compagnon de cellule qui lui révèle l’existence d’un trésor. Une fois libre, Picaud récupère le magot et se venge de ceux qui ont brisé sa vie… Tous ces éléments se retrouvent dans le roman de Dumas, le Comte de Monte- Cristo (1844) – sauf que Picaud s’appelle Edmond Dantès et qu’il est marin. L’auteur change aussi le lieu où il est incarcéré : la prison n’est plus en Italie mais au large de Marseille. Enfin, le contexte historique n’est plus le même : Pierre Picaud a été séquestré par la police napoléonienne, et l’écrivain bonapartiste préfère faire d’Edmond Dantès une victime de la Restauration. L’action du livre se déroule donc en 1815, après la chute de Napoléon.

La véritable reine Margot ……

La véritable reine Margot était moins dévergondée

La véritable reine Margot était moins dévergondée ?

Lorsqu’Alexandre Dumas écrit sur l’épouse d’Henri IV, Marguerite de Valois (1553‐1615), dite  » la reine Margot  », il s’empresse de la déshabiller et d’en faire une experte en luxure. Ainsi fait-il de sa brève liaison avec le comte de La Mole une idylle tumultueuse et torride. En revanche, Dumas passe sous silence le génie politique bien réel de Marguerite. Le XIXe siècle avait des idées toutes faites à l’égard des femmes de pouvoir : On peut dire que Dumas, sur ce point, a manqué d’imagination…

Quasimodo, un ouvrier de chantier ?

En écrivant Notre-Dame de Paris (1831- 1832), Victor Hugo allait souvent observer un chantier de rénovation de la cathédrale parisienne. Or, parmi les artisans présents, il y en avait un surnommé  » le Bossu  »

par ses camarades : c’est ce qu’aurait découvert en 2010 un chercheur anglais, Adrian Glew, en lisant les mémoires d’un autre travailleur du chantier. Taciturne, le Bossu se tenait toujours à l’écart, comme Quasimodo

Quasimodo ( image du net )

. Et ce tailleur de pierre habitait à Saint-Germain- des-Prés, comme Hugo. L’écrivain l’a-t-il croisé ? A-t-il emprunté sa silhouette pour la donner au sonneur de cloches de son roman ? C’est ce que croit Adrian Glew. Il poursuit son enquête pour savoir qui était vraiment cet artisan.

Alice au pays des merveilles, la fille d’un ami ?

À l’été 1862, Charles Dodgson fait un tour de barque à Londres, sur la Tamise, avec les filles d’un ami. L’une d’elles, Alice Liddell lui réclame une histoire. Dodgson improvise le récit d’une enfant de son âge qui tombe dans le terrier d’un lapin. Trois ans plus tard, il publie Alice au pays des merveilles, sous le nom de Lewis Carroll…

La véritable reine Margot était moins dévergondée

Alice au pays des merveilles, la fille d'un ami

Sherlock, médecin comme Watson ? !

Sir Arthur Conan Doyle a donné le jour à son célèbre détective en 1887. Pour le façonner, il ne s’est pas inspiré d’un policier. Il a plutôt été influencé par un homme qu’il avait croisé une dizaine d’années plus tôt, alors qu’il était étudiant en médecine. Ce professeur, le Dr Joseph Bell, fascinait ses élèves par les déductions qu’il tirait de la simple observation de ses patients. En étudiant leur façon de marcher, leur accent, l’aspect de leurs mains, il devinait leur caractère, et ses premières impressions se révélaient presque toujours justes ! Sous la plume du romancier, cette étude méticuleuse, cette rigueur logique poussée à l’extrême sont devenues les armes privilégiées du génial Sherlock Holmes pour résoudre ses affaires

Affiche , B.D ? S.Holmes

Marie Duplessis, la Dame aux camélias !!!

Marie Duplessis, la Dame aux camélias

En 1848, le jeune Alexandre Dumas, homonyme et fils de l’auteur des Trois Mousquetaires, publie un roman qui fait sensation. Derrière son héroïne, Marguerite Gautier, tout le monde reconnaît une courtisane sublime et bien réelle, Marie Duplessis, foudroyée par la tuberculose l’année précédente, à 23 ans. Marie a été la reine du Tout-Paris, collectionnant les amants… dont Alexandre Dumas. Elle portait toujours des camélias, d’où son surnom, car ces fleurs sans parfum ne lui causaient pas de migraines. Dans le roman, l’écrivain reprend ce détail vestimentaire en lui donnant un tour scabreux. Les camélias que porte Marguerite lui servent à alerter ses amants de ses indisponibilités : d’habitude blancs

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, ils sont rouges

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quand elle a ses règles.!!!

Jean Valjean, alias Pierre Maurin

Jean Valjean, alias Pierre Maurin

( Image =  » J. Valjean et  » Cosette ?  »)

   En 1801, un certain Pierre Maurin écope de cinq ans de bagne pour avoir volé un pain. Le malheureux voulait simplement nourrir ses sept nièces et neveux, qui mouraient de faim… Lorsque Victor Hugo découvre ce fait divers, il y voit l’image même de l’injustice. Ce sera le point de départ des Misérables (1862), et Maurin deviendra Jean Valjean.

Phileas Fogg

Phileas Fogg .

, pas le plus rapide ?

    » Phileas Fogg,

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 » Phileas Fogg ?  »=( affiche )

c’est moi !   » se serait écrié George Francis Train

(1829-1904) en découvrant le Tour du monde en quatre-vingt jours, paru en 1872.Effectivement , deux ans avant le héros de Jules Verne (l’Anglais Phileas), ce milliardaire américain accomplit un tour de la planète en quatre-vingts jours exactement. Avant de se lancer dans cette aventure, le bien-nommé George Train a fait fortune dans le transport maritime, puis ferroviaire. Il a notamment développé le chemin de fer au Far West et le tramway en Angleterre. En 1870, c’est dans un but publicitaire, pour démontrer la rapidité des moyens modernes de locomotion, qu’il se lance dans son voyage. Vingt ans plus tard, en 1890, l’Américain ira encore plus vite, faisant le tour du monde en soixante-sept jours.

Robinson et Selkirk, deux destins solitaires :

   L’histoire d’un homme, échoué sur une île déserte et tentant de s’en échapper, semble trop folle pour être vraie. Et pourtant, pour écrire les aventures de Robinson Crusoé, le romancier Daniel Defoe s’est inspiré d’un fait réel. En 1704, lors d’une escale au large de Valparaiso, l’aventurier Alexandre Selkirk souhaite qu’on le débarque sur une île jugeant que le navire est hors d’usage. Son intuition est juste : le bateau fait naufrage peu de temps après. Mais son sort ne vaut guère mieux. L’île sur laquelle il se trouve est loin des routes maritimes. Il survit seul, pendant quatre ans. Finalement secouru en 1709, Selkirk rentre en Écosse où il devient un héros. C’est alors que Defoe s’empare de son histoire. Il publie Robinson Crusoé en 1719. Selkirk, lui, décède en 1721, l’esprit dérangé par ses années d’isolement. Et dire que, dans le roman, Robinson reste pas moins de vingt-huit ans sur son île !

( Statue de  » Robinson / Selkirk  » ) ?

Malin comme Lupin ……..

Jacob, malin comme Lupin

Jacob malin comme Lupin ?

   Le fameux gentleman cambrioleur, qui naît en 1905, sous la plume de l’écrivain Maurice Leblanc, présente bien des ressemblances avec un bandit anarchiste qui défraie la chronique, Marius Jacob. Il est lui aussi un voleur ingénieux et non violent. As du déguisement, il laisse sa carte de visite sur les lieux de ses forfaits ( un geste repris par Lupin. Marius commet des centaines de cambriolages ) s’arrangeant toujours pour faire parvenir une part de son butin à la soupe populaire !. Hélas, il est arrêté en 1903. C’est là que son chemin et celui de son frère de fiction se séparent. ……    

    Tandis que Jacob croupit au bagne de Cayenne, Arsène Lupin deviendra au gré de ses aventures, légionnaire, espion ou détective

………etc……( il y en a d’autres ! )

C’était il y a environ…..


Long , trop long

……232 ans :

Un évènement capital pour la France , même pour toutes les nations ( dont certaines , malheureusement ne tiennent aucun compte ) :

Le 26 août 1789 exactement

Du 20 au 26 août 1789, à Versailles, l’Assemblée nationale constituante,( qui remplace les états généraux ), discute la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen . ( préambule à la future Constitution que préparent les députés ) .

Ce n’est pas la première déclaration solennelle de ce genre mais c’est la première qui s’inscrit dans une optique universelle et pas seulement nationale.

   » Il ne s’agit pas d’une déclaration des droits qui doive durer un jour. Il s’agit de la loi fondamentale des lois de notre nation et de celle des autres nations, qui doit durer autant que les siècles  », déclare le député Dupont de Nemours

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Dupont de Nemours

Mirabeau

au cours de la séance du 8 août. Elle est aussi écrite dans une langue belle et relativement courte . Tous ces éléments font qu’elle reste aujourd’hui un document inégalé propre à rallier les hommes de toutes les nations.

Alors que débute la Révolution française, sous le  » regard bienveillant  » du reste de l’Europe, les députés veulent offrir au monde un texte qui résume leurs aspirations. Ils y réussissent d’une façon remarquable en s’inspirant des textes anglo-saxons.

En efet ,un siècle plus tôt, au cours de la  » Glorieuse Révolution  » , les Anglais ont en jeté les bases de la démocratie parlementaire moderne en imposant à leurs souverains le  »Bill of Rights et l’Habeas Corpus  ». Et le 4 juillet 1776, les habitants des colonies anglaises d’Amérique ont proclamé leur indépendance dans une très belle Déclaration qui a énoncé pour la première fois le  »droit au bonheur ». (???)

La Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen est pratiquement la synthèse de ces textes et des idéaux politiques du  »Siècle des Lumières ». Elle s’applique à l’ensemble des êtres humains, hommes et femmes réunis.  ( Ce qui , comme chacun sait , découle du genre neutre du mot Homme, qui désigne aussi bien les femmes que les hommes dans la langue française ). Le genre neutre a d’ailleurs été repris en 1948 par les rédacteurs français de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (en anglais : Universal Declaration of Human Rights)…

Le texte ne fait référence à aucune religion ni aucun régime politique particulier. Il ne cite ni le christianisme ni le roi. Rédigé sous le règne de Louis XVI, trois ans avant sa chute, par des députés tous royalistes, il peut être considéré comme le testament de la monarchie… ou comme son acte de décès.

Le roi, qui s’oppose de toutes les façons possibles à l’Assemblée nationale, se résout à ratifier la Déclaration le 5 octobre, sous la pression de la foule qui s’est précipitée de Paris à Versailles et sur les instances de La Fayette.

Une déclaration d’application universelle

Parmi l’Assemblée Constituante, un comité de cinq membres a été chargé de préparer le texte de la Déclaration. Ses plus remarquables animateurs sont Mounier, l’abbé Sieyès et Mirabeau

D’emblée, ils se donnent un double objectif :

– trouver  » une forme populaire qui rappelle au peuple non ce qu’on a étudié dans les livres ou dans les méditations abstraites, mais ce qu’il a lui-même éprouvé  » (Mirabeau),

– s’adresser à l’ensemble du monde et pas seulement aux Français en vue de faire  » renaître une fraternité universelle  » (Mirabeau).

Ces deux objectifs sont atteints :

Par sa clarté et sa précision, la Déclaration est un chef-d’oeuvre de la langue française et un texte de droit exemplaire.

Le texte réussit le tour de force d’énoncer les droits de l’individu en  » faisant fi  » du régime politique (monarchie constitutionnelle ou république), de la religion (il se contente d’invoquer l’Être suprême et garantit la liberté religieuse de chacun) ainsi que des différences sexuelles. Il convient aussi à toutes les époques et à toutes les sociétés.

L’Article premier, le plus beau et le plus important ( à mon avis ), énonce :  »Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune. » En deux phrases tranchantes, il récuse les privilèges et est précurseur de la condamnation de l’esclavage comme des ségrégations sexuelle, religieuse ou raciale.

( Ce texte ,  » affiche  » est  » collé  » , sur un mur de mon salon depuis ……X temps ! )

Petite vidéo :

Petit rappel :

Le texte de la déclaration :

Article premier :

– Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune.

Article 2 :

– Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression.

Article 3 :

– Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément.

Article 4 :

– La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi.

Article 5 :

La loi n’a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société. Tout ce qui n’est pas défendu par la loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu’elle n’ordonne pas.

Article 6 :

– La loi est l’expression de la volonté générale. Tous les citoyens ont droit de concourir personnellement ou par leurs représentants à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse. Tous les citoyens, étant égaux à ses yeux, sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents.

Article 7 :

– Nul homme ne peut être accusé, arrêté ou détenu que dans les cas déterminés par la loi et selon les formes qu’elle a prescrites. Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires doivent être punis ; mais tout citoyen appelé ou saisi en vertu de la loi doit obéir à l’instant ; il se rend coupable par la résistance.

Article 8 :

– La loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu’en vertu d’une loi établie et promulguée antérieurement au délit, et légalement appliquée.

Article 9 :

Tout homme étant présumé innocent jusqu’à ce qu’il ait été déclaré coupable, s’il est jugé indispensable de l’arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s’assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.

Article 10 :

– Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi.

Article 11 :

– La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi.

Article 12 :

– La garantie des droits de l’homme et du citoyen nécessite une force publique ; cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux à qui elle est confiée.

Article 13 :

– Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable ; elle doit être également répartie entre les citoyens, en raison de leurs facultés.

Article 14 :

– Les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi, et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée.

Article 15 :

– La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration.

Article 16 :

– Toute société dans laquelle la garantie des droits n’est pas assurée ni la séparation des pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution.

Article 17 :

– La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n’est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l’exige évidemment, et sous la condition d’une juste et préalable indemnité.

Reste avec ta folie et tes imperfections..


…..il suffit d’y croire / Moi je n’y crois plus depuis longtemps ….


Il y aura toujours quelqu’un qui t’aimera pour ce que tu es, c’est-à-dire toi-même !

Quelqu’un qui t’aime vraiment… Pas quelqu’un qui t’envoie cent cœurs par seconde sur les réseaux sociaux !
Je ne veux pas dire quelqu’un qui te paie tout ce que tu veux, non surtout pas.

Oh, mon cher ( ma chère ) , l’amour c’est plus, bien plus !

Je veux dire quelqu’un qui t’appelle sur ton portable à point d’heure du matin, quand les étoiles sont rares et qu’elles ne brûlent pas assez pour chauffer la nuit… Lorsque tout est si sombre et si froid et que tu ressens toutes tes peurs…

Quelqu’un à qui tu peux parler, à voix basse et entre les larmes. Quelqu’un à qui tu peux confesser tes cauchemars et ce sentiment ennuyeux qui coule dans tes veines, qui rampe dans tes os et qui te fait sentir comme si tout devait s’écrouler…

Je veux dire quelqu’un qui veut te décoiffer, et  »sans maquillage  », avec ton sweat préféré et ces baskets que tu n’as pas encore jetées, même si elles sont usées, parce qu’elles restent trop confortables.

Quelqu’un qui te veut avec tes pires facettes, les ébréchées, les rayées et les déchiquetées.
Parce qu’à ses yeux, elles sont magnifiques et parce qu’elles font partie de toi.

Et qui ne veut vraiment rien changer, même pas tes erreurs, même pas tes mauvais choix, même pas ta façon de parler en rafale quand tu es énervé, et toute la folie dont tu es fait!

Quelqu’un qui, quand tu parles, te caresse les cheveux et fait en sorte de te faire sentir en sécurité. Quelqu’un qui, quand tu te perds, te prend dans ses bras, et te serre fort contre sa poitrine. Il t’embrasse le front, les joues, le cou, les lèvres, et te fait te sentir comme à la maison…

J’espère vraiment,
Que tu trouveras quelqu’un comme ça,
Parce que, , tu le mérites…

Le vendredi 13 ……


…….porte bonheur ou malchance ?

Le vendredi 13, les clients jouent un loto en plus ou bien ils risquent dans les billets de loterie. Ils se disent ‘‘on va toujours risquer’ » (pas moi ! )

Une superstition venue en partie des religions : « Le vendredi, pour la chrétienté, on célèbre un vendredi la mort du Christ. Et en plus, le 13 est combiné avec la mort du Christ trahi par Judas qui, après, a reçu le numéro 13 », explique Bruno Dekrem ( prêtre )

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Bruno Dekrem

Pour Alain Hosselet, un marchand de volailles sur le marché d’Andenne ( Belgique ), le vendredi 13, c’est surtout le jour des pattes de lapin

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patte de lapin !

, porte-bonheurs selon lui. « Je peux vous dire que ce matin, nous en avons vendu beaucoup parce qu’il y a beaucoup de gens qui sont superstitieux. ‘‘Ah mais aujourd’hui, nous mangeons nos cuisses de lapin. Nous sommes vendredi 13’’ m’ont dit certains clients », raconte Alain Hosselet…

Alors jour de chance ou de malheur ? Il ne reste plus qu’à croiser les doigts lol

La phobie du vendredi 13 ( çà existe ) !

Le nom de cette phobie est :  » Paraskevidékatriaphobie  » !

Cette peur tirerait aussi son origine d’une phrase qu’aurait proférée le vendredi 13 octobre 1307 l’un des templiers

templier …
templier ( image du net )

arrêté et mis au bûcher sur l’ordre de Philippe Le Bel

Ph. Le Bel Résultat d’images pour philippe le bel images

.  » Vous serez tous maudits, jusqu’à la 13e génération  » .

Pas de commentaire de puis plus de 5 jours => je les bloque

marin-francis08@outlook.com

çà s’est passé un 9 août ….


PAS DE COMMENTAIRE DEPUIS PLUS DE 5 JOURS /:=> JE LES BLOQUE !

9 août 1982 ( il y a environ 39 ans )

Un restaurant juif parisien de la rue des Rosiers est la cible d’un attentat mené par un commando armé. Après avoir mitraillé les clients et lancé deux grenades, les auteurs prennent la fuite en tirant dans la foule. Six personnes perdront la vie et 22 seront blessées.

rue des rosiers photo

Le lundi 9 août 1982 à 13 h 15, un groupe de deux à cinq personnes (selon des témoignages contradictoires) masquées, en costume gris, sac noir à l’épaule, et armées de pistolets -mitrailleurs, descendent d’une voiture et font irruption dans le restaurant de cuisine juive d’Europe centrale de Jo Goldenberg, au coin de larue des Rosiers  et de la rue Ferdinand – Duval  . Une cinquantaine de clients se trouvent à table. Après avoir lancé une grenade, ils mitraillent clients et employés. Puis le commando lance une seconde grenade, ressort du restaurant et s’enfuit à pied en tirant dans la foule. Un policier en civil intervient sur les lieux arme à la main. Dans la panique, tirant depuis sa fenêtre, en pensant qu’il visait un terroriste, le fils du restaurateur, Marco Goldenberg, blesse grièvement l’inspecteur de André Douard qui, déjeunant à proximité, venait d’intervenir, révolver au poing. En moins de trois minutes, l’attentat fait six morts et vingt-deux blessés