Petit rappel :


     Le 14 juillet 1789, la forteresse de la Bastille, qui domine de sa masse sinistre les quartiers populaires de Paris, est prise d’assaut par une foule surexcitée. De ce jour date la fin de l »’ Ancien Régime  »  et le début de la Révolution française.

   Dès l’automne, les contemporains prennent conscience de la portée historique de l’événement et songent à le commémorer. C’est chose faite l’année suivante avec la Fête de la Fédération.

    Depuis 1880, la Fête nationale du 14 juillet perpétue le souvenir de cette fête et des promesses de la Révolution française.

  La Révolution en germe 

    40 jours plus tôt, les états généraux se sont réunis à Versailles et les députés ont constaté que les maux du gouvernement appelaient davantage qu’une simple réforme de l’impôt. Ils ont décidé de remettre à plat les institutions et de définir par écrit, dans une constitution, de nouvelles règles de fonctionnement, selon l’exemple américain.

    Le roi Louis XVI (39 ans), malgré des reculades successives, n’exclut pas l’éventualité d’un coup de force contre les députés qui outrepassent leurs droits. Dès le 24 juin, il fait venir en secret des régiments suisses ou allemands à proximité de Versailles. Au total 30 000 soldats aguerris qui ne manquent pas d’inquiéter les Parisiens.

Le 9 juillet, l’assemblée réunie à Versailles se proclame  »Assemblée nationale constituante  ». L’initiative ne plaît pas au roi ni surtout à son entourage. Sous la pression de la Cour, le 12 juillet, Louis XVI renvoie son contrôleur général des finances, Jacques Necker, un banquier d’origine genevoise qui n’a fait que creuser le déficit mais est resté pour cela très populaire parmi les petites gens. Il le remplace par le baron de Breteuil.

    À Paris, le peuple des artisans et des commerçants s’irrite et s’inquiète. On dit que le roi, irrité par la désobéissance des députés, voudrait les renvoyer chez eux.

    Dans les jardins du Palais-Royal, résidence du cousin du roi, le duc d’Orléans, et haut lieu de la prostitution et du jeu, un orateur, Camille Desmoulins, monté sur un escabeau, harangue ainsi la foule :  » Citoyens, vous savez que la nation avait demandé que Necker lui fût conservé et on l’a chassé… Après ce coup, ils vont tout oser et pour cette nuit, ils méditent peut-être une Saint-Barthélemy des patriotes !… Aux armes ! Aux armes, citoyens !  »

Échec de l’émeute :

   Le 12 juillet, sur la place Louis XV (aujourd’hui place de la Concorde), un détachement de gardes suisses et un escadron de dragons du Royal Allemand, sous le commandement du prince de Lambesc, se fait huer par la foule qu’irrite le renvoi de Necker. Les cavaliers tentent de disperser les badauds. On compte de nombreux blessés.

Motion au jardin du Palais-Royal, gouache de Lesueur (Paris, musée Carnavalet)Le mécontentement enfle, l’émeute gronde et la foule force les portes de plusieurs armuriers.

    Le 13 juillet, la rumeur se répand que les troupes royales vont entrer en force dans la capitale pour mettre les députés aux arrêts. En effet, des corps de troupes sont rassemblés au Champ de Mars et aux portes de Paris.

   Un comité permanent, la  » municipalité insurrectionnelle  », est formé par les citoyens qui ont participé à l’élection des états généraux pour faire face à la menace. Il se substitue à la vieille municipalité royale.

   Au matin du 14 juillet, des artisans et des commerçants se rendent à l’hôtel des Invalides en quête d’armes. Le gouverneur de Sombreuil cède aux émeutiers et ouvre les portes de l’hôtel dont il avait la garde. La foule fait irruption dans l’arsenal et emporte 28 000 fusils et 20 bouches à feu. Mais il lui manque encore de la poudre

       C’est alors que des émeutiers rugissent :  » À la Bastille !  » La rumeur prétend en effet que de la poudre y aurait été entreposée. Au demeurant, le peuple a une revanche à prendre sur la vieille forteresse médiévale dont la masse lugubre lui rappelle à tout moment l’arbitraire royal.

   Sur les marches de l’Hôtel de Ville, le sire de Flesselles, prévôt des marchands, tente de calmer les esprits. Il ne tarde pas à faire les frais de sa modération. On l’accuse de cacher des armes ainsi que d’accaparer les grains et d’affamer la capitale. Il est abattu d’un coup de pistolet, pendu à une lanterne et sa tête promenée dans les rues au bout d’une pique. C’est la première victime de la Révolution.

    Sur les tours de la Bastille, une douzaine de canons sont tournés vers le faubourg Saint-Antoine. La garnison se compose de 82 vétérans, dits invalides, auxquels ont été adjoints le 7 juillet 32 soldats du régiment suisse de Salis-Samade commandés par le lieutenant de Flüe (ou de Flühe). Face à elle, les émeutiers ne font pas le poids. Ils sont un millier seulement, sans commandement et sans armes lourdes.

    Le marquis Bernard de Launay (ou de Launey), gouverneur de la Bastille, se persuade qu’il doit gagner du temps pour permettre à une troupe de secours de le délivrer des émeutiers. Il se déclare prêt à parlementer avec trois délégués et livre trois bas-officiers en otages.

   Les parlementaires sont conduits par le dénommé Thuriot. Le marquis insiste pour retenir ses hôtes à dîner (à midi selon la terminologie de l’époque). Il accepte de détourner les canons de Paris et s’engage à ne pas tirer sous réserve que les émeutiers ne tentent pas d’entrer dans la forteresse.

      Alors que les parlementaires communiquent le message à la foule, une explosion mystérieuse émeut celle-ci. On crie à la trahison. Un groupe de forcenés pénètrent dans l’enceinte par le toit du corps de garde et se jettent sur les chaînes du pont-levis à coups de hache. Une charge de mitraille les disperse. Mais une nouvelle députation se forme pour exiger la reddition de la forteresse.

   De Launay, sans expérience militaire et d’un naturel peureux, perd ses moyens. Il donne l’ordre de tirer. Les soldats suisses armés de fusils de rempart appelés  » amusettes du comte de Saxe  » font des ravages chez les assaillants. On compte une centaine de morts.

Les gardes françaises contre la Bastille

    Tout bascule avec l’arrivée de deux détachements de gardes françaises. Ces soldats professionnels chargés de veiller sur la capitale prennent le parti des émeutiers et vont leur assurer la victoire. Sous le commandement de deux officiers, Élie et Hulin, ils amènent deux canons et les pointent sur la Bastille. Il s’ensuit un début d’incendie à l’entrée de la forteresse et quelques pertes chez les assiégés.

Prise de la Bastille (détail), peinture de Jean-Baptiste Lallemand vers 1790 (musée Carnavalet, Paris)

  M. de Monsigny, commandant des canonniers, est abattu, ce qui fait disparaître toute velléité de résistance chez les invalides.

   Vers 4 heures du soir. De Launay se ressaisit, ordonne soudain le feu à outrance puis tente de faire sauter les magasins de poudre dans un mouvement de désespoir. Mais ses invalides lui imposent de brandir un mouchoir pour parlementer. Le feu cesse.

   Le lieutenant de Flüe exige les honneurs de la guerre pour se rendre. On les lui refuse, mais le dénommé Élie, du régiment de la Reine, confirme par écrit les termes d’une capitulation qui assure la vie sauve aux défenseurs.

 Les ponts-levis sont abaissés et la foule se rue dans la forteresse, oublieuse des promesses d’Élie. Les soldats suisses, qui ont eu le temps de retourner leurs uniformes, sont pris pour des prisonniers et épargnés. Mais la foule lynche les malheureux invalides.

   Le marquis de Launay Résultat d’images pour marquis de launay , qui a tenté de se suicider, est traîné dans les rues de la capitale avant d’être décapité par un boucher au chômage, un dénommé Desnots.        Sa tête est fichée sur une pique et promenée en triomphe à travers le faubourg. Son adjoint le major de Losme subit le même sort malgré les protestations d’un ancien prisonnier, le marquis de Pelleport :  »     Arrêtez, vous allez immoler le meilleur des hommes. J’ai été prisonnier cinq ans à la Bastille où il fut mon consolateur  ». Les autres défenseurs de la Bastille, au total quatre-vingt-deux, sont de la même façon massacrés et décapités. Ce rituel macabre, inédit dans l’Histoire du pays, illustre le basculement de la Révolution dans la violence.

    À la Bastille, on libère les détenus avec  une légère déception car il ne s’agit que de sept personnages de minable envergure (deux fous qu’il faudra réinterner à l’asile de Charenton, quatre faussaires que l’on devra renvoyer en prison et un noble, le comte de Solages, enfermé à la demande de son père pour avoir violé sa soeur !!). Les émeutiers sont surpris de découvrir des chambres spacieuses et d’un grand confort, à l’opposé des cellules de torture que décrivaient complaisamment dans leurs brochures les  » intellectuels poudrés  »’ qui avaient eu, comme Voltaire ou le marquis de Sade, l’occasion de séjourner à la Bastille.

Fin d’un monde

   Le soir même, de sa propre initiative, un entrepreneur zélé du nom de Pierre-François Palloy réunit 800 ouvriers et entreprend la démolition de la vieille forteresse, dont les jours étaient de toute façon comptés. Les pierres sont réduites en morceaux et distribuées comme autant de trophées. Palloy accroît sa fortune déjà rondelette en vendant les pierres comme autant de reliques :  » Je certifie que cette pierre vient des cachots de la Bastille – Palloy patriote.  » Au cours des semaines qui suivent la prise de la Bastille, le peuple se rue sur le monument déchu et en achève la démolition. 

    L’émeute sanglante à laquelle ont participé dix à vingt mille Parisiens (sur un total de cinq cent mille) se transforme ainsi , presque instantanément en un mythe national et antimonarchique.

Démolition de la Bastille (musée Carnavalet, Paris)

  Un symbole séculaire de l’absolutisme est ruiné, deux gouverneurs dépassés par leurs responsabilités ayant fait tourner d’un cran la grande meule de l’Histoire.

   Le propre frère du roi, le comte d’Artois Résultat d’images pour le comte d'Artois , futur Charles X, prend la mesure de l’événement. Il quitte la France sitôt qu’il en a connaissance, le 15 juillet. Il est suivi dans cette première vague d’émigration par quelques autres hauts personnages, dont le prince de Condé Résultat d’images pour le prince de condéet Mme de Polignac.

..Début d’un autre

     À Königsberg, en Prusse orientale (aujourd’hui ville de garnison russe du nom de Kaliningrad), le célèbre philosophe Emmanuel Kant, apprenant la prise de la Bastille, commet l’audace d’interrompre sa promenade quotidienne, chose extraordinaire qui, dit-on, ne lui arriva en aucune autre occasion.

     À Versailles, Louis XVI note quant à lui dans son journal de chasse à la date du 14 juillet :  » Rien  »… Mais il ne s’agit que du résultat de sa chasse habituelle. Le soir même, le duc François de La Rochefoucauld-Liancourt fait réveiller le roi pour l’informer des derniers événements. À quoi le roi aurait répondu :
– Mais c’est une révolte !
– Non, Sire, une Révolution (Rien ne prouve  cet échange , mais ….celui qui l’a trouvé  : Bravo !).lol

   Surpris par la violence populaire, Louis XVI Louis 16  se retient néanmoins de dissoudre l’Assemblée. Les députés, dans une séance mémorable présidée par l’abbé Grégoire, prennent la résolution de siéger en permanence. La Révolution peut suivre son cours.

   Le 16 juillet, à Paris, la nouvelle municipalité porte à sa tête un maire, Jean Bailly. Cet astronome de 53 ans a déjà présidé l’Assemblée nationale et supervisé la fameuse séance du Jeu de Paume (il sera démis de ses fonctions et plus tard guillotiné pour avoir fait tirer sur la foule qui réclamait la déchéance du roi le 17 juillet 1791, sur le Champ de Mars).

  Héros de la prise de la Bastille, Pierre-Auguste Hulin (31 ans) deviendra général après la bataille de Marengo puis commandant de la place de Paris.

   Les électeurs parisiens constituent une milice bourgeoise, la  » garde nationale  » dont ils confient le commandement au prestigieux marquis de La Fayette, le  » héros des deux Mondes  ». Les autres villes du royaume imitent la capitale, créant une nouvelle municipalité et une garde nationale.

  Entérinant la réussite de l’insurrection, le roi Louis XVI rappelle Jacques Necker à la tête du ministère des Finances. Le lendemain, il se rend à Paris et il est accueilli à l’Hôtel de Ville par une foule arborant sur la tête une cocarde aux couleurs de Paris, le bleu et le rouge. Le général de La Fayette remet au roi une cocarde semblable où il insère le blanc, en signe d’alliance entre le roi et sa ville. De là l’origine du drapeau tricolore.

   L’année suivante, des pierres de la Bastille ornées d’une médaille seront solennellement remises à quelques centaines de héros de la journée, parmi lesquels une femme, la blanchisseuse Marie Charpentier. Et chacun des nouveaux départements recevra une maquette de la Bastille sculptée dans une pierre de la forteresse.

    Le premier anniversaire de l’événement donnera lieu à une grande réconciliation nationale, la Fête de la Fédération, et beaucoup plus tard, en 1880, la IIIe République, en faisant du 14 juillet la Fête nationale, consacrera la réconciliation de la France de l’Ancien Régime et de celle de la Révolution

J’ai lu aussi ….


….Mais vrai ???? Je le  » livre  » tel que lu :

       Si exceptionnellement quelqu’un passe et lit , et qu’il sait quelque chose là dessus , ce serait bien qu’il l’écrive , mais….c’est SI quelqu’un passe et çà ??

1) André Malraux était un pilleur de temples ?

L’écrivain qui a été Ministre de la Culture n’a pas toujours été une figure exemplaire. En 1923, il était totalement  » fauché  » à cause de mauvais investissements en bourse. Du coup, il s’est dit que ce serait une bonne idée d’aller au Cambodge avec son épouse pour voler des statues dans des temples khmers afin de les revendre et se faire un peu de fric. Ils ont fini par se faire arrêter et André a fait de la prison. Selon les mémoires de sa femme Clara, il justifiait ses vols par une bonne phrase »  d’enflure  » :  » Vous ne croyez tout de même pas que je vais travailler ?  » Sacré André.Résultat d’images pour André Malraux

2) Ernest Hemingway Hemingwayaimait tuer des animaux ?

Hemingway était un grand fan de chasse. Pas juste la chasse pour se nourrir, hein, la chasse pour  » buter  » des animaux et en faire des trophées. Il posait fièrement avec leurs cadavres ; le genre de photo qui aujourd’hui soulève systématiquement l’indignation (à raison). Il a même établi la liste des Big Five, ces 5 animaux de la savane (Buffle, lion, léopard, éléphant et rhinocéros) qu’il fallait tuer si on voulait être un  »  vrai chasseur  ». Ou  » une vraie enflure  », plutôt.

3 )  Guy de MaupassantRésultat d’images pour Guy de Maupassant  partageait volontiers ses MST ?

L’écrivain  était connu pour passer sa vie dans des bordels et coucher avec toutes les prostituées du coin. Forcément, un jour, ce qui devait arriver arriva : il a  » chopé  » la vérole.   On aurait pu croire que ça allait le calmer, mais pas du tout. A la place, il s’en est vanté auprès d’un ami dans une lettre, expliquant que maintenant, au moins, il n’avait plus peur de choper la vérole, vu qu’il l’avait déjà.     Et il lui a bien expliqué que cette absence de peur lui permettait de coucher avec encore plus de prostituées. Dans le texte, ça donne ça :  » je baise les putains des rues, les roulures des bornes et après les avoir baisées je leur dis  »J’ai la Vérole ». Et elles ont peur et moi je ris, ce qui me prouve que je leur suis bien supérieur.  » Ce mec était un grand malade.

4 ) Jean-Jacques Rousseau Rousseaua abandonné ses 5 enfants ?

 Rousseau a, entre autres, écrit sur l’éducation, encourageant les gens à faire des enfants et à les élever. C’est très noble de sa part. Ce qui l’est moins, c’est qu’il a lui même abandonné ses 5 gosses à l’hospice des enfants trouvés, contre l’avis de leur mère, alors même que des proches s’étaient proposés de les adopter. Dans Les Confessions, il a essayé de se justifier en expliquant que c’était une manière de leur offrir l’éducation publique, un peu comme dans La République de Platon, mais on ne nous la fait pas à nous : ce mec est une grosse enflure.

5) Louise Colet Résultat d’images pour louise coletn’a pas hésité à sortir son couteau ?

La poétesse du 19e siècle n’a pas apprécié un article du journaliste Alphonse Karr. Il y dévoilait la relation adultère entre Louise et Victor Cousin, un philosophe qu’on a un peu oublié aujourd’hui. Ni une ni deux, elle s’est rendue chez le journaliste pour le poignarder dans le dos. Le journaliste l’a raccompagnée chez elle et lui a présenté ses excuses. Alors ok, son article n’était pas très cool, mais quand même : planter des gens quand on n’est pas content, c’est un peu extrême.

6 )  Gustave Flaubert Résultat d’images pour gustave flaubertclashait violemment tous les écrivains de son époque ?

 

    Si vous avez lu Mme Bovary, vous savez déjà que ce bon vieux Gustave pouvait ne pas être très tendre avec ses personnages, mais il était pareil avec ses homologues. A propos de Lamartine, il a écrit :  » C’est un esprit eunuque, la couille lui manque, il n’a jamais pissé que de l’eau claire.  » Et sur Balzac :  » Quelle homme eût été Balzac, s’il eût su écrire !  » Il y en a encore plein d’autres comme ça, mais on vous laisse les découvrir dans les bouquin s. En tout cas, on peut dire que le mec savait se faire des amis.

7) Edgar Allan Poe Résultat d’images pour Edgar Allan Poea épousé sa cousine de… 13 ans ?

Lui en avait 26. Alors oui, on peut dire que les mœurs ont changé, etc., mais il faut savoir que ce mariage était déjà très mal perçu à l’époque, et que la (très) jeune mariée avait dû mentir sur son âge pour qu’on puisse célébrer leur union. C’est pas très net, tout ça, si vous voyez ce qu’on veut dire.

8 ) Arthur Rimbaud Résultat d’images pour Arthur Rimbauda empoisonné des tas de chiens ?

Déjà il faut se souvenir d’un truc dont on ne parlait que brièvement au lycée : Rimbaud a fait du trafic d’armes, ce qui n’était pas bien glorieux. A côté de ça, il faisait aussi du commerce de café en Ethiopie. C’est un domaine un peu moins problématique, sauf que pour protéger ses stocks des chiens qui venaient pisser dessus, il foutait du poison partout autour, ce qui lui a valu une réputation de tueur de chiens. Il y avait sûrement d’autres moyens de protéger son café sans commettre de génocide canin.

9) Alfred Jarry Jarryavait une manière bien à lui d’aborder les femmes ?

Une anecdote raconte que le célèbre auteur de l’absurde Jarry s’est posé un jour en terrasse à côté d’une femme qui l’attirait. Comme elle ne faisait pas attention à lui, il aurait sorti son revolver pour tirer dans le miroir de l’établissement, puis se serait exclamé :  » Maintenant qu’on a brisé la glace, on peut causer.  »  Difficile de dire si tout ça est vrai, mais ce qui est sûr c’est qu’aujourd’hui le mec qui fait ça part direct en garde à  vue’ (et heureusement).

10) VoltaireVoltaire (2)   était bien plus sexiste que  » ton oncle bourré  »

Certains prétexteront que  » boh, c’était comme ça à l’époque  », mais il suffit de rappeler qu’il a écrit :  » Les femmes ressemblent aux girouettes : elles se fixent quand elles se rouillent.  »  pour comprendre qu’il ne tenait pas la femme en très haute estime. On vous laisse quand même vous faire votre propre avis, mais nous on a choisi. Ça veut pas dire qu’il faut brûler tout Voltaire dès demain, mais qu’on peut avoir du recul sur la personne. On aurait aussi pu parler de son homophobie, de son antisémitisme et du fait qu’il a fait du commerce avec des esclavagistes, mais après ça fait long.

Owen Coffin fut victime de cannibalisme ?


   En 1817 Owen Coffin, un jeune Américain né le 24 août 1802 à Nantucket, se promit d’être un jour marin sur un baleinier, comme son cousin, le commandant Georges Pollard Jr, qui aimait lui conter ses aventures. Son rêve devint vite réalité puisqu’il embarqua le 12 août 1819 sur l’Essex, commandé par son cousin, pour une campagne de chasse au cachalot devant durer plus de 2 ans. Mais le rêve d’Owen Coffin se transforma vite en cauchemar……

Le naufrage :

Le 20 novembre 1820, alors qu’il voguait au large du pacifique, l’Essex rencontra un banc de cachalots et commença à les traquer. Se sentant menacé, un gigantesque spécimen de 25 m cannibalisme au moins percuta le baleinier, causant des brèches incolmatables dans sa coque. L’équipage aura juste le temps de récupérer quelques vivres avant d’embarquer sur 3 baleinières, ( sortes de pirogues utilisées pour pêcher la baleine au harpon ).

Le cannibalisme de survie :
Les vivres, emportés par les marins sur chaque baleinière, étaient suffisants pour tenir 8 semaines, malheureusement les naufragés dérivèrent durant 18 semaines. Les chaloupes finirent pas s’éloigner les unes des autres, mais les choses s’y passèrent de la même manière : les hommes, assoiffés, affamés et à bout de force mourraient les uns après les autres. Les premiers furent jetés à la mer, mais les suivants servirent de nourriture aux autres.!!

La malchance d’Owen :

  Le 2 février 1821, il ne reste que 4 rescapés sur la baleinière dirigée par Georges Pollard : Owen Coffin, Charles Ramsdell et Barzillai Ray. Tous sont vivants, mais savent bien que cela ne durera pas s’ils ne trouvent pas à manger rapidement. Une seule solution s’offre à eux : il faut sacrifier quelqu’un pour que les autres survivent. Après un tirage à la courte-paille, le sort désigne Owen Coffin. Son cousin Georges Pollard propose de prendre sa place ou de refaire un tirage, mais le jeune homme refuse. Un second tirage désignera Charles Ramsell pour mettre fin aux jours de son camarade d’une balle dans la tête.

( C’est cette histoire qui aurait inspiré Herman Melville pour l’écriture de Moby Dick,Moby Dick le livre qui l’a rendu célèbre.)

Baiser et poignée de main prohibés…


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     Au début du XXe siècle, le journaliste Jean Frollo vitupère contre la nouvelle croisade d’hygiénistes qui, promettant de nombreuses maladies à ceux qui font usage du baiser et de la poignée de main, avancent d’irréfutables expériences scientifiques à l’appui nous ôtant en réalité toute raison de vivre…

    Nous n’en aurons jamais fini avec les hygiénistes, écrit notre chroniqueur. Ils nous ont privés de vin à cause de l’artériosclérose, de lait à cause de la tuberculose. Ils ont songé à nous priver d’eau à cause de l’appendicite et de la fièvre typhoïde. Aujourd’hui, ils reprennent une campagne commencée il y a quelques années contre le baiser.

    Donc, après nous avoir enlevé presque toutes les joies de la table, ils entendent nous refuser celles du cœur. Il ne faut plus s’embrasser. Il ne faut même plus baiser une jolie main. Il faut vivre seul, dans la peur du microbe et, comme disait le poète, perdre, pour vivre, les raisons de vivre. Je doute du succès de cette nouvelle croisade.

Le baiser. Chromolithographie de 1909
Le baiser  (  Chromolithographie de 1909 )

     Un journal américain vient d’ouvrir une enquête sur la question. On y relève des perles de ce genre. Deux personnes, en s’embrassant, risquent de se communiquer les germes de nombreuses maladies et partout où l’on s’embrasse trop les risques d’épidémies augmentent. Pourquoi ? Un article déjà ancien de la North American Review, retrouve parmi des curiosités d’autrefois  nous l’apprend…..

   La conclusion de cet article est formelle :  » Si une femme pouvait voir avec un microscope tous les germes mortels qui sont accumulés dans la moustache d’un homme, jamais elle ne se laisserait embrasser par lui.  » Une expérience scientifique a démontré ce péril. Voici comment :

   Vous prenez une jeune fille, dont vous stérilisez avec soin les lèvres, vous lui amenez un monsieur imberbe, qui vient de se promener par la ville partout où l’on peut rencontrer des microbes ; vous invitez le monsieur à embrasser la jeune fille, puis, avec une brosse non moins stérilisée que les lèvres de tout à l’heure, vous recueillez sur ces lèvres ce que j’appelle à regret le résidu du baiser. Le tout est placé dans un tube aseptique et envoyé à l’analyse.

    Vous reprenez la même jeune fille. Nouvelle stérilisation aussi consciencieuse que la précédente, vous lui amenez un second monsieur, mais celui-ci n’est pas imberbe. Il porte une moustache bien française, crânement retroussée et doucement caressante, un second baiser et une seconde cueillette de microbes. Encore un tube de verre, avec envoi à l’analyse.

      Or, savez-vous quel est le résultat de ces deux analyses ?

    Le monsieur sans moustache a donné un baiser à peu près inoffensif ; le monsieur à moustache, au contraire, a répandu sur les lèvres de la jeune personne une profusion de microbes, savoir microbes de la tuberculose, de la diphtérie, germes de putréfaction, même un certain duvet spécial provenant de la patte d’une araignée !

     Il est donc scientifiquement établi que le baiser est chose dangereuse. A la rigueur, on peut se permettre cette imprudence, quand on n’a ni barbe ni moustache. En tout autre cas, il est criminel d’embrasser une femme, car on ne sait pas quelles maladies on est exposé à lui communiquer.

    D’ailleurs, le baiser n’est pas seul proscrit. Je me souviens d’un congrès, vieux de cinq ans environ, où il fut savamment expliqué que la poignée de main est presque aussi dangereuse. Car, après la bouche, la main est, paraît-il, la partie du corps la plus riche en microbes. Il y a, dit-on, 25 000 microbes sur le bras et 80 000 dans la main. Cela tient aux sillons, aux  » lignes  »  où se lit l’avenir et où s’embusque aussi le germe nocif.

   Les poignées de main sont particulièrement redoutables de la part de certaines personnes. Les plus malsaines sont celles des changeurs, qui manient toute la journée des pièces de monnaie qui ont beaucoup circulé. Puis viennent, par ordre de nocuité, les médecins, les coiffeurs, les bouchers et les charcutiers.

   Pour éviter ce risque, que faire ? Ne plus se serrer la main évidemment. Mais ne plus embrasser les femmes et ne plus serrer la main aux hommes, c’est, en vérité, trop peu, surtout pour ceux d’entre les Français à qui ces deux gestes sont également habituels. Faudra-t-il adopter le salut oriental, porter la main sur le cœur, sur les lèvres et sur le front ? Ou encore le salut militaire ?

     Edouard VII avait, d’ordinaire, la main droite seule gantée. Comme il était fort élégant et lançait les modes, on adopta cet usage, comme on avait adopté celui du pantalon relevé. Le roi en souriait et expliquait de la meilleure grâce du monde les raisons qui l’avaient décidé à garder la main droite seule gantée. C’est, disait-il, que c’est la plus exposée au contact des hommes et des choses, celle par conséquent qui demande à être le plus protégée.

   Si l’on songe à tout cela, mieux vaut mourir. C’est l’avis même qu’exprimait un Américain, président d’une ligue contre la tuberculose, en disant :  » Embrasser présente peut-être quelque danger. Mais celui qui n’ose courir quelques risques pour déposer un baiser sur de jolies lèvres n’est pas digne du nom d’homme.  » Voilà qui est parler, et cet hygiéniste fait honneur aux femmes de son entourage.

    Ne laissons pas, en effet, l’hygiène devenir persécutrice et défendons le droit au baiser. Il y a des pays où on le proscrit comme immoral. Il y en a d’autres ( à New-York par exemple ) où des règlements de police en limitent la durée. On y lit, en effet :  » Tout baiser d’une durée plus longue qu’une minute est immoral et, en conséquence, les agents ont le devoir et le droit de l’interrompre.  »

    Ne troublons pas les adeptes du baiser par la crainte du microbe s’ajoutant à celle du policeman. Car, à toujours tout redouter, on finit par ne se plaire à rien et si l’hygiène rend la vie impossible, mieux vaut sacrifier la première que la seconde.

Syndrome d’ auto- brasserie !


Syndrome  » d’auto-brasserie » : l’intestin de cet homme fabrique… de la bière !

     Après avoir été arrêté par des policiers en état d’ébriété, un homme a appris que son intestin produisait… de la bière ! Cette maladie peu connue porte un nom : le « syndrome d’auto-brasserie ».

Son intestin fabrique tout seul de la bière !!

Un homme de 46 ans, vivant en Caroline du Nord, n’aurait jamais pu deviner être ivre… depuis plusieurs années.

C’est lors d’une confrontation avec des policiers, où il niait « avoir consommé de l’alcool », qu’il a découvert être en état d’ébriété.

À l’hôpital, l’alcootest a indiqué que son taux d’alcoolémie était de 200 mg/dL, ce qui équivalait à environ « 10 boissons alcoolisées”.

L’homme a déclaré au personnel qu’au cours des trois dernières années, il avait connu de nombreux changements de personnalité, notamment une dépression, un “brouillard cérébral”, une perte de mémoire ou encore un comportement agressif.

   Il a aussi affirmé que ces problèmes avaient commencé une semaine après la fin d’une antibiothérapie pour une blessure au pouce.

  « Le personnel de l’hôpital et la police ont refusé de le croire quand il a nié à plusieurs reprises l’ingestion d’alcool », ont déclaré des chercheurs du Richmond University Medical Center à New York.

La plupart de ses tests étaient normaux, cependant, son échantillon de selles montrait la présence de Saccharomyces cerevisiae, également appelée « levure de bière ». Ce champignon est bien connu dans l’industrie des boissons puisqu’il contribue à la fermentation des glucides et à la production d’alcool.

     Les médecins ont commencé à soupçonner qu’il souffrait peut-être de la maladie du « syndrome d’auto-brasserie (ABS) », également appelée syndrome de fermentation intestinale.

   L’alcool crée par l’intestin provient de la conversion des glucides ingérés en alcool, grâce à l’action de champignons dans le tractus gastro-intestinal.

  La maladie est si rare que seulement 5 personnes en ont été diagnostiquées au cours des 30 dernières années.

Le syndrome d’auto-brasserie : un facteur de la maladie du « foie gras »

   La maladie du foie gras (appelée aussi stéatose hépatique non-alcoolique ou NASH) touche particulièrement les pays industrialisés et les cas en France se multiplient d’année en année. Elle survient par un excès de graisse dans le foie.

Selon un communiqué de l’Institut Pasteur, 1 personne sur 5 serait désormais concernée.

   La cause ? Notre mode de vie moderne propice aux excès d’alcool et à une alimentation grasse.

   Les personnes totalement sobres peuvent aussi contracter cette maladie, suggère une nouvelle étude. La bactérie  » Klebsiella pneumonia  », dissimulée dans le microbiote de certains patients, serait en cause.

  La maladie du foie gras est liée de près à la consommation d’alcool ainsi qu’à certains troubles métaboliques comme l’obésité et le diabète. En effet, l’alcool altère le traitement des acides gras par l’organisme. Ils prolifèrent alors en trop grande quantité dans le sang avant de s’accumuler dans le foie. Dans les cas les plus graves, cette maladie implique une greffe du foie.

   Or, un nouveau facteur dans la survenue de cette pathologie vient d’être identifié. Il s’agit du microbiote intestinal. Les chercheurs ont analysé les selles d’un patient atteint de la maladie du foie gras. Ce dernier était également victime d’une affection nommée « syndrome d’auto-brasserie ». Son nom parle de lui-même : le microbiote intestinal produisait de l’alcool à partir d’une alimentation riche en sucres.

   D’après les analyses des selles, c’est la bactérie intestinale  » Klebsiella pneumonia »  qui serait responsable. Si cette dernière se trouve dans les intestins de l’ensemble des humains, celle de ce patient pouvait générer 4 à 6 fois plus d’alcool que chez les autres.

Cette bactérie présente dans 60 % des patients atteint de NASH

   L’équipe de chercheurs a donc décidé d’étendre leur étude à 43 patients souffrant de la maladie du foie gras. Ils ont retrouvé des souches de Klebsiella pneumonia dans le microbiote intestinal de 60 % des malades !

   Pour aller encore plus loin, les scientifiques ont injecté des souches de la bactérie prélevées chez le premier patient dans le microbiote intestinal de souris saines. Au bout de 4 semaines, elles ont développé la maladie du foie à leur tour. Le foie s’est même vu endommagé de façon irréversible.

   Or, en utilisant un antibiotique neutralisant Klebsiella pneumonia, les chercheurs sont parvenus à améliorer l’état du foie des souris.

« Notre étude montre que Klebsiella pneumonia endommage votre foie, tout comme l’alcool, malgré vous », notent les chercheurs.

Une bactérie détectable par un test simple

  Si les chercheurs ne connaissent pas les causes de l’effet de Klebsiella pneumonia, ils estiment que cette dernière pourrait constituer une cible thérapeutique. Le diagnostic de la maladie pourrait être amélioré : en effet, les chercheurs ont remarqué qu’une perfusion de glucose chez les souris malades pouvait détecter l’alcool dans le sang. Ce test pourrait servir d’indicateur pour constater la présence ou non de la bactérie.

Je découvre , j’ai aimé : Je partage…..


Paul du Marchie van Voorthuysen, philosophe………

   Le mystère d’un lieu hors du temps, le Liboson. La rencontre d’un personnage hors du commun.

On va de surprise en surprise, on n’en croit ni ses yeux, ni ses oreilles.

   Le lieu est extraordinaire, la lumière d’automne très douce. Du Liboson, sur les Hauts de Caux, la vue plonge vers le lac. En face les montagnes de Savoie. Les Rochers de Naye vous dominent de toute leur prestance.

   Au bout du chemin forestier, dans une clairière, une maison digne de celle des Trois ours… Vous voilà dans la peau de Boucle d’Or… En fait, c’est chez le capitaine Nemo que vous entrez.

   « D’une ruine, de mes seules mains, en vingt-cinq ans, j’ai fait ceci », vous dit-il. L’ambiance est médiévale, il y a des icônes (ce sont des copies), des bas-reliefs égyptiens (eux aussi), un orgue aux tuyaux monumentaux (mais inutiles, l’instrument est électronique)  dans un coin, un chevalet attend (quelqu’un est en train de copier un Tintoret), le soleil filtre à travers une fenêtre romane (la colonnette torsadée est en ciment).

    Le maître des lieux entraîne le visiteur d’un objet remarquable à l’autre : ici un grimoire d’allure moyenâgeuse, là un écran plasma, ici des photos stéréoscopiques (d’ailleurs superbes) qu’il a faites dans les déserts où il a vécu, tout à l’heure il vous montrera, au long d’un parcours maintes fois rôdé, son atelier (reliure, vitrail, fer forgé), l’ancienne fromagerie des moines (vaste cheminée, sols de galets polis, « authentiques »), la chambre d’hôtes (avec sauna japonais)  il attirera votre attention sur le sourire d’un Bouddha doré, sur une déesse égyptienne (Isis ou Nephtis, faite en plâtre, de ses propres mains), sur la cheminée ronde, au centre de la pièce, autour de laquelle on se réunit pour des soirées culturelles.

   La silhouette est ascétique, l’œil enflammé, la voix ferme, le béret pittoresque.

    Le vieil homme déborde de vigueur. Il évoque la philosophie qu’au fil des années il s’est constituée. Il évoque sa vie, l’enfance sévère que son père lui imposa (de là son goût de l’ordre et de la discipline), une jeunesse dans les palaces internationaux où il rencontrait grâce à sa mère,  »très lancée  », les plus grands esprits, qu’il écoutait sans mot dire, il égrène les cours qu’il donna à Berkeley, ses séjours dans un monastère bouddhiste, les méharées qu’il accomplit dans les déserts.

   Il vous entraînera, clou de la visite, dans la crypte égyptienne (porte en pierre, sépulcrale, fermée par un système hydraulique, éclairages soignés, chaleur constante favorable à la méditation, statuette dorée d’une déesse égyptienne, « La beauté sauvera le monde », dit Paul du Marchie (citant Dostoïevski), encore quelques marches à descendre et voici les deux petites pièces de la bibliothèque, au bout d’un couloir sinueux, plafond en voûte d’arêtes (de sa main, bien sûr).

   Ici, l’on reçoit des personnes qui veulent se ressourcer, se retrouver face à elles-mêmes. Le maître des lieux pratique le coaching, enseigne la méditation, invite à partager la philosophie que la vie lui a apprise. Ambiance mystique, concentration, silence, solitude.

    Le passant repartira en traversant la forêt, intrigué par le mystère de cet homme, sa force de conviction, ses récits, par cette escapade hors du temps……

 

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Heu….


Il y a vraiment des journées mondiales pour….n’importe quoi !

  Aujourd’hui, 7 mai, c’est la journée mondiale de la…masturbation ! La pratique est longtemps restée tabou pour les femmes, plus que pour les hommes. Plaisir solitaire ou partagé, à quoi sert la masturbation etc…..

La masturbation au féminin : les sextoys !

Explications autour des sex toys et autres  » rabbits. »..

Aujourd’hui, si on en croit les magazines féminins et certains sexologues, se masturber, c’est presque une obligation pour connaître son corps et même un remède contre la frigidité…

    Les sextoys pour femme s’achètent de plus en plus librement, aussi bien sur Internet que dans des lovestores, des magasins spécialisés, mais chics !

   Les femmes semblent moins gênées pour s’offrir ces gadgets et se donner du plaisir… C’est un marché en expansion.

   Masturbation féminine : oser briser le tabou

Si la masturbation peut être considérée comme la forme la plus spontanée de la sexualité, elle a pourtant longtemps souffert d’une très mauvaise réputation. La masturbation féminine est un sujet dont on parle peu. Frédérique Barraja, photographe, a décidé de mettre le sujet au centre de son travail.

     Frédérique Barraja a réalisé une série de photos et un documentaire sur le sujet. Le titre est plutôt parlant : « Les branleuses ». Rencontre avec une artiste qui ose.

   La masturbation, c’est aussi une affaire de couple .La masturbation est une pratique sexuelle toujours stigmatisée, alors qu’elle est sans risque pour la santé et le développement de notre sexualité. Au moins 74% des hommes prétendent la pratiquer contre 48% des femmes. Des chiffres qui augmentent avec l’âge.

   Quand on parle de masturbation, on pense plaisir solitaire. Pourtant, la masturbation est aussi une affaire de couple.

  À première vue, plaisir solitaire et couple ne vont pas bien ensemble. Découvrir que son partenaire continue à se donner du plaisir seul de son côté est souvent très mal vécu. Mais la masturbation peut être une technique pour réveiller son désir et du coup, pimenter celui du couple. Il y a aussi une autre possibilité : la masturbation réciproque que l’on fait à deux. Mais se masturber devant son ou sa partenaire n’est pas si simple.

   Même si la masturbation est une pratique solitaire ou à partager en couple, elle peut dans certains cas devenir compulsive. Mais aujourd’hui, la masturbation est un acte sexuel de moins en moins entaché de culpabilité.

Il y a environ….


…84 ans :

L’œuvre du Front Populaire

   Il s’agit d’une alliance à gauche entre trois tendances :

    Le PC, le S.F.I.O. et le parti radical. Le Front Populaire gagne les élections législatives autour du slogan « Le pain , la paix, la liberté », le 26 avril et le 3 mai 1936 ; le 4 juin, Léon Blum, socialiste, devient chef du gouvernement (président du conseil). À cette victoire de la gauche succède une vague de grève et des mesures sociales arrivent très vite : Les accords Matignon le 7 juin 1936 signés par le gouvernement de Léon Blum, les syndicats et le patronat : on est dans une ambiance de politique de relance de l’économie, de  » reflation  » : l’état pratique le déficit budgétaire. Il veut augmenter fortement les bas salaires, diminuer le temps de travail donc pratiquer une politique de grands travaux.

Les mesures principales étaient :

 l’augmentation des salaires entre 7% et 15%

 15 jours de congés payés par an

 la semaine de travail de 40 heures

 des conventions collectives (syndicats acceptés)

  Ces mesures seront accompagnées des quelques nationalisations (chemin de fer : S.N.C.F.), sur le plan agricole, il y a création d’un office du blé qui garantit les prix en plus d’une politique favorable aux loisirs et aux sports. Mais cette politique sociale a un coût très élevé, elle déclenche tout de suite l’hostilité des patrons.

Le Front Populaire face aux tensions 

    On va vers l’échec économique : le Front Populaire va dévaluer le franc 3 fois (-30%) mais beaucoup trop tard. Surtout les 40 heures et les congés payés entraînent une forte hausse des coûts de production. Le patronat n’investit plus dans l’achat des machines et une fuite des capitaux s’organise. En février 1937, Léon Blum annonce une pause pour se concilier avec les classes possédantes mais il suscite l’hostilité des classes populaires. De plus, la guerre civile espagnole (qui débute en juillet 1936 entre franquistes et républicains) va diviser la gauche française. Les socialistes (S.F.I.O.) pacifistes s’opposent aux communistes antifascistes qui veulent intervenir. Finalement seuls quelques groupes de combattants (les brigades internationales) et de grands artistes (Juan Miro, André Malraux) s’impliqueront dans cette guerre.

   En France, les ligues fascistes (« Croix de Feu », « La Cagoule ») se renforcent dans un climat de terreur et de suicide. En juin 1937, le gouvernement de Léon Blum chute (il a demandé les pleins pouvoirs économiques que le sénat lui refuse).
  Jusqu’à la guerre, trois gouvernements se succèdent sans succès : le Front Populaire a accompli une œuvre sociale remarquable (en améliorant le sort des ouvriers) mais il a échoué face à la crise économique.

En période de confinement, la  » première nécessité  » varie…


….d’un pays à l’autre :

   Face à la propagation du coronavirus à travers le monde, de nombreux gouvernements ont mis en place des restrictions drastiques… avec quelques exceptions culturelles…..

Samedi 14 mars le premier ministre français, Edouard Philippe Résultat d’images pour Édouard Philippe , annonçait solennellement  » la fermeture à compter de minuit de tous les lieux recevant du public non indispensable à la vie du pays. Il s’agit notamment des restaurants, cafés, cinémas, discothèques (…). Il s’agit également de tous les commerces à l’exception des commerces essentiels  ».

Mais que veut dire, au juste,  » essentiels  » ? On peut constater que, si plusieurs Etats adoptent des stratégies de lutte contre l’épidémie globalement similaires, cette notion   » souffre  » de quelques exceptions culturelles :

 

En France : Les cavistes…….et libraires …

   Interrogé dans la matinée du  19 mars , le ministre de l’économie et des finances,    Bruno Le Maire Résultat d’images pour Bruno Le Maire a plaidé pour que les librairies, durement frappées par la concurrence des géants de la vente en ligne, relèvent du commerce de première nécessité.  » C’est ma conviction  », aurait insisté le locataire de Bercy, se disant  » prêt à rouvrir la question  » de leur statut.

    Le sort de ce secteur reste encore en suspens , mais une autre question a été tranchée dès le début de la semaine : la situation des cavistes. Ainsi, le décret publié dans la foulée des annonces du premier ministre faisait, de manière assez floue, mention des  » commerces alimentaires, pharmacies, banques, stations-service ou de distribution de la presse  », pouvant donner lieu à diverses interprétationsUn second arrêté, détaillant les structures concernées, confirme l’autorisation d’ouverture pour les  » commerces de détail de boissons en magasin spécialisé  », comme les cavistes donc.Résultat d’images pour illustrations homme avec un béret

  Certains ont cependant   choisi de baisser leurs rideaux, notamment plusieurs grands réseaux, comme Nicolas, La Vignery ou  »Le Repaire de Bacchus  », qui ont annoncé cesser leur activité pour une durée indéterminée.

En Belgique : Les salons de coiffure….

En Belgique, les mesures drastiques de fermeture des commerces prises par le gouvernement ne concernent pas les salons de coiffure, qui peuvent rester ouverts, à condition de n’accueillir qu’un client à la fois et sur rendez-vous.
En Belgique, les mesures drastiques de fermeture des commerces prises par le gouvernement ne concernent pas les salons de coiffure, qui peuvent rester ouverts, à condition de n’accueillir qu’un client à la fois et sur rendez-vous. 

   Dans  » le plat pays  », les lieux accueillant du public et les commerces non essentiels ont été fermés à compter du week-end du 14 et du 15 mars… mais les Belges peuvent toujours aller  » se faire une beauté  ». Le gouvernement a, en effet, assoupli ses directives et autorisé les salons de coiffure à rester ouverts la semaine, uniquement sur rendez-vous et en accueillant un seul client à la fois.

   Une décision qui ne fait, cependant, pas l’unanimité, notamment auprès des représentants du secteur  »  Coiffure.org  » ?? , qui parle d’une  » décision très contradictoire  » de la part des autorités fédérales : impossible d’y garantir la distance sanitaire d’un mètre entre les personnes.

En Autriche : Les parcs et aires de jeux…

Une patrouille de policiers dans le Stadtpark dont l’ouverture au public a été maintenue, à Vienne, le 20 mars.

   Dans le pays, où un confinement sévère a été décidé très tôt, il y a eu une bataille politique autour des parcs, notamment pour la capitale, Vienne, où ils sont une véritable fierté locale. Les écologistes, qui gouvernent ici avec les conservateurs, ont obtenu qu’  » aller se promener  » fasse partie des exceptions de sortie autorisées.

   Après quelques jours de confusion pendant lesquels des mairies avaient décidé de fermer les espaces verts, le vice-chancelier écologiste Werner Kogler a annoncé fièrement sur Twitter, jeudi 19 mars :  » les parcs et les aires de jeux ouvrent à nouveau leurs portes !  » 

  » Les gens ont besoin de quelque chose pour respirer  » a justifié le ministre de la santé, Rudolf Anschober 2020 Rudolf Anschober Ministerrat am 8.1.2020 (49351370946) (cropped).jpg, également écologiste, en précisant que seules les sorties solitaires ou en famille étaient autorisées, en maintenant un mètre de distance avec les autres promeneurs.

Aux Pays-Bas : Les coffee-shops…

Dans un « coffee-shop », à La Haye (Pays-Bas), le 15 mars.

    Aux Pays-Bas, c’est un autre type de commerces qui a rouvert partiellement ses portes, mardi 17 mars : les fameux  » coffee-shops  » . Le gouvernement néerlandais avait décidé de la fermeture de ces boutiques où l’on peut acheter et consommer du cannabis, le dimanche 15 mars, ainsi que de l’ensemble des écoles, bars, restaurants et maisons closes du pays jusqu’au 6 avril.

Mais dans le but  d’éviter une éventuelle résurgence du trafic de drogues, La Haye a finalement » rétro pédalé  » et choisi d’autoriser les commandes, mais uniquement à emporter. Les consommations sur place, elles, restent prohibées.

A San Francisco : Les dispensaires de cannabis !

Dans un dispensaire de cannabis à San Francisco, le 18 mars.

    De l’autre côté de l’Atlantique, en Californie, dans l’ouest des Etats-Unis, la municipalité de San Francisco a elle aussi été contrainte de faire machine arrière sur certaines des mesures prises, lundi 16 mars, dans le cadre du confinement. Dès le lendemain, la maire, London Breed, faisait ainsi savoir que les dispensaires de marijuana garderaient finalement leurs portes ouvertes pour les clients.

   »Le cannabis est un médicament essentiel pour de nombreux habitants, a fait valoir le département de la santé publique de San Francisco dans un tweet. Les dispensaires peuvent continuer à fonctionner comme des entreprises essentielles pendant cette période, tout en pratiquant la distanciation sociale et d’autres recommandations de santé publique.  »

 

En Pologne : La messe !

   Si de nombreux pays, dont la France, ont décidé de réduire les offices religieux dans le cadre de la lutte contre l’épidémie, avec le soutien des représentants des différents cultes, la Pologne fait jusque-là exception.

   L’Eglise de ce pays très catholique a refusé de se plier aux directives du gouvernement lors de l’annonce, le 10 mars, de la fermeture des établissements accueillant du public et la décision de limiter les rassemblements publics. A la différence de la Conférence épiscopale italienne qui avait  » accepté  » la décision de Rome de suspendre l’organisation des  » cérémonies civiles et religieuses  », son homologue polonaise avait dans un premier temps appelé à augmenter le nombre de services pour pouvoir diminuer le nombre de fidèles rassemblés à chacun d’eux et ainsi se conformer aux recommandations sanitaires.

    Son président, l’archevêque Stanislaw Gadecki Image illustrative de l’article Stanisław Gądecki  , avait alors souligné:  » de la même façon que les hôpitaux soignent les maladies du corps, les églises servent, entre autres, à soigner les maladies de l’âme !! C’est pourquoi il est inimaginable que nous ne puissions pas prier dans nos églises.  »

  Mais, sous la pression du gouvernement et de l’opinion publique, les évêques ont fini par assouplir leur position en  » recommandant  » aux autorités diocésaines l’attribution de « dispenses » de messes dominicales aux personnes âgées ou malades, qui éviteront ainsi d’être en situation de péché. Ces fidèles sont invités à y participer via les médias audiovisuels et sur Internet.!

Epidémie ( peste )


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   Extrêmement dévastatrice, l’épidémie de peste bubonique qui frappa Londres, au XVIIe siècle, fit près de 100 000 victimes. Désemparées face à sa propagation, les autorités britanniques eurent alors une idée étrange : celle de rendre le tabagisme obligatoire, même chez les écoliers ….(  le tabac étant alors considéré comme un médicament naturel, efficace face à ce fléau.)ImageEnfant avec une cigarette dans la bouche assis sur une mini chaise à côté d'un coq

Londres frappée par la peste :

 En 1665, une grande épidémie de peste bubonique frappe l’Europe et, notamment, la ville de Londres.peste

   Probablement propagée par des navires néerlandais ( infestés de puces et de rats porteurs du virus ) la maladie fait, au total, près de 100 000 morts dans la capitale anglaise ; soit , à peu près, à 20 % de sa population.

  Afin de limiter la contagion, plusieurs dispositions sont prises par le pouvoir central.
Ainsi, les personnes infectées ne peuvent pas sortir de chez elles,( tiens ,déjà le  » confinement  » ? ) tandis que la porte de leur demeure est marquée d’un motif (une croix blanche, rouge, ou encore l’inscription  »Lord have mercy  » (  »Dieu est miséricordieux » en français).

   Cependant, les autorités ne se limitent pas  à ces simples mesures relevant du bon sens.
Les médecins de l’époque pensent, en effet, que fumer du tabac est un excellent préservatif contre la peste.

    Cette croyance provient probablement , selon les historiens , des travaux menés par le médecin néerlandais Isbandis de Diemerbroeck qui attribuait au tabac des vertus médicinales, depuis l’épidémie de Nimègue (1635-1636).

Un remède de fortune……

   Afin de contenir la propagation de la maladie, les médecins anglais obligent alors la population (adultes, comme enfants !) à fumer massivement du tabac.

   Associé à la diffusion  ( dans chaque habitation ) de vapeurs issues d’un mélange de vinaigre et de plantes aromatiques, cette décision est censée représenter le principal remède devant ce fléau qui semble irrésistible

   Très pointilleuses, les autorités vont même jusqu’à fouetter les élèves du collège d’Eton qui refusent de fumer du tabac régulièrement.!

  Cependant, toutes ces mesures restent inefficaces et le salut de l’Angleterre n’advient, finalement, qu’après l’arrivée du pic de contamination, au cours du mois de septembre de l’année 1665.

Un dénouement brutal qui reste encore inexpliqué aux yeux des historiens actuels.

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