Trésor ?


   Un trésor du patrimoine dormait dans le grenier d’un château normand !

   Deux statuettes d’angelots, estimées entre 1 et 1,5 million d’euros, seront vendues aux enchères le 16 mai.

   Ce sont des chefs-d’œuvre de la Renaissance allemande, datant du XVIe siècle. Les historiens de l’art avaient perdu leur trace depuis plus de 200 ans… Les sculptures ont été retrouvées en Normandie, dans la Manche : elles étaient restées enfermées dans le grenier du château de Martinvast, près de Cherbourgchateau normand

 Un trésor du patrimoine de la Renaissance a refait son apparition dans le grenier du château de Beaurepaire à Martinvast, près de Cherbourg-en-Cotentin (Manche). Il s’agit de deux statuettes, deux putti (angelots nus, dans la peinture italienne), chefs-d’œuvre de la Renaissance allemande, sculptées dans la pierre vers 1525-1530.

  Ces statuettes proviennent de la collection de la famille Schickler-Pourtalès, propriétaire du château, qui sera dispersée chez Sotheby’s, le 16 mai. Leur histoire est romanesque. Ils sont estimés entre 1 et 1,5 million d’euros. !

putti sculptures

 Vers 1509, la célèbre famille Fugger,( des marchands et banquiers installés à Augsbourg, en Allemagne ), érigent une chapelle familiale. Les décors sont réalisés dans le style Renaissance à la manière italienne. Le duo de putti orne alors la balustrade de la chapelle. Les deux statuettes représentent des angelots à la mine boudeuse et au corps potelé, accoudés sur un globe.

« Ils ont été sculptés dans une pierre calcaire qui ressemble à du marbre. La qualité du modelé est remarquable. La robe est richement décorée. C’est un décor en haut relief avec beaucoup de drapé. Ils sont dans un état de conservation exceptionnel ! Selon Ulrike-Christina Goetz, directrice du Département sculptures chez Sotheby’s. C’est une découverte formidable pour le milieu de l’art, c’est rarissime. Ce qui fait leur valeur, c’est leur état de conservation et leur provenance prestigieuse  , car nous avons pu les identifier comme ayant été sculptés par Hans Daucher, un artiste qui a travaillé pour Charles Quint. »

 

Comment se sont-ils retrouvés dans le grenier du château de Martinvast ?

  En 1818, la chapelle de la famille Fugger est démantelée et les sculptures, dispersées, se retrouvent sur le marché. Les spécialistes de l’art pensent que c’est à cette époque que le baron Arthur de Schickler (1828-1919), homme d’affaires et collectionneur, passionné par la Renaissance et le Moyen-Âge, les acquiert.

  En 1867, cet héritier de banquiers prussiens achète le château de Martinvast, qu’il fait restaurer dans le plus pur style Renaissance. Le baron partage alors son temps entre Paris et son hôtel particulier (Le Ritz actuel) et son château de la Manche, où il installe une partie de sa collection d’œuvres d’art, dont son duo de putti. Deux sculptures dont les historiens de l’art avaient perdu la trace depuis plus de deux siècles…!

 

   Même si quelques pièces de cette collection en provenance du château ont déjà été cédées, notamment au Metropolitan Museum de New York, la fabuleuse collection d’Arthur de Schickler « a été quasiment préservée intacte, pendant quatre générations », révèle Ulrike-Christina Goetz. Jusqu’au décès, en 2018, à l’âge de 90 ans, de l’arrière-petit-fils d’Arthur de Schickler, Christian de Pourtalès, « qui vivait toujours dans son château manchois ».

Les descendants d’Arthur de Schinckler se séparent de la collection d’œuvres d’art familiale tout juste 100 ans après sa disparition.? !

 

 Les autres trésors de la collection Schickler-Pourtalès ?

    En plus des deux putti, estimés entre 1 et 1,5 million d’euros, la vente Schickler-Pourtalès contient aussi des œuvres remarquables comme un retable, sculpté dans le chêne vers 1530, sur la vie de saint Lambert. Il est estimé entre 100 000 et 150 000 €. Cette œuvre avait été sauvée de l’incendie après les bombardements de 1944 dans le Cotentin. Le retable : Retable

   Dans le catalogue de chez Sotheby’s, figurent également des tapisseries de l’âge d’or des Flandres ou encore des tableaux de famille, dont le portrait de Mélanie de Bussière, estimé entre 120 000 et 180 000 €. « Sur le marché de l’art, la prime est donnée aux œuvres dont on identifie l’auteur », rapporte Ulrike-Christina Goetz.         D’où l’évaluation du duo de putti, identifié comme étant l’œuvre de Hans Daucher, à plus d’un million d’euros.

Portrait de M . Bussière

   Le portrait de Mélanie de Bussière ..

tableau

Portrait de J.Georges Schickler

 » On se lève tous….


Pour Danette  » ! Tout le monde connait ce slogan ….

Au début : En 1969, Daniel Carasso, fondateur de Danone, se rend aux Pays-Bas pour visiter une usine fabriquant le Vla, une crème dessert hollandaise, un peu épaisse. De retour en France, il décide de s’en inspirer pour créer une recette plus onctueuse.

1er  » spot  » publicitaire

Puis Vers1990 :

Enfin , vers 2016 :

etc…Ces vidéo en préambule pour en venir à l’origine de la marque  » Danette  » :

1)La crème dessert  Danette fut créée en 1970 ( Il y a 49 ans !)….et c’est toujours un succès …La marque  » mise  » sur la gourmandise des enfants et…..parfois des parents …Danette ira même ( d’après ce que j’ai lu )  jusqu’à modifier le conditionnement de ses potsDanette sur la demande des consommateurs les plus jeunes !

Vers 1974 , 10 000 tonnes  de crème dessert au chocolat sont déjà vendues dans les grandes surfaces ! Quelques années plus tard , deux autres parfums sont mis sur le marché : Vanille et caramel …Au début ce sont des barquettes de 500 g , parfois en format familial de 1 Kg ! Et enfin en petits pots individuels que nous connaisons aujourd’hui …Grace en grande partie au fameux slogan  » on se lève tous pour Danette  » , les produits se vendent toujours davantage . 

Ce succès n’empêche pas les équipes de rester attentives aux demandes des consommateurs …..Un des nombreux courriers reçus par l’entreprise ne passa pas inaperçu ….

En 1984 , les employés de l’usine Danette reçurent , parait il , un courrier d’une classe d’élève ! Les enfants se plaignent de ne pouvoir lècher les Danette jusqu’au bout !

 

  Ceci à cause du fond des pots : Il comporte des rainures /nervures qui retiennent toujours un peu de crème ……Aussitot , les pots furent modifiés : Les nervures sont remplacées par un fond lisse et la forme des pot légèrement évasée pour pouvoir faire plus facilement glisser une cuillère !Depuis , les crèmes dessert ont conservé leur  » design  » et offrent plusieurs parfums ( chocolat, noisette, mousse liègeoise etc…..)

  Une entreprise attentive à ce point aux désirs de ses consommateurs / clients , ce ne doit pas être fréquent ? …..

çà s’est passé un 10 mai


De 1774 à 1994 !  ( Trop long ? => pas obligé de lire / commenter )

10 mai 1774 : Mort de Louis XV

Le 10 mai 1774, le roi Louis XV,Louis 15 surnommé dans sa jeunesse le Bien-Aimé, meurt à 69 ans au milieu de l’opprobre générale, après avoir régné plus d’un demi-siècle.Ses deux fils l’ayant précédé dans la mort, c’est à son petit-fils de 20 ans, le duc de Berry, que revient le trône sous le nom de Louis XVI.

Le nouveau roi de France est le troisième fils du Dauphin Louis et de Marie-Josèphe de Saxe. C’est un garçon cultivé et intelligent mais doux et maladivement timide. La mort prématurée de ses deux aînés en a fait l’héritier de la couronne sans y avoir été préparé. Sa vie conjugale ne lui apporte guère de satisfaction depuis son mariage avec l’archiduchesse Marie-Antoinette, quatre ans plus tôt.

10 mai 1802 : « Le dernier cri de l’innocence et du désespoir »

   Le 10 mai 1802, le métis Louis Delgrès (36 ans) adresse « à l’univers entier le dernier cri de l’innocence et du désespoir ». En affichant cette proclamation sur les murs de Basse-Terre, en Guadeloupe, il revendique le devoir d’insurrection et lance un appel à la fraternité, par-dessus les barrières de races.

  Quelques jours plus tard, dans l’habitation Danglemont, à Matouba, dans les hauteurs de Basse-Terre (Guadeloupe), il se fait sauter avec ses hommes pour échapper à la cruauté du corps expéditionnaire du général Antoine Richepance (on écrit aussi Richepanse) et de Magloire Pelage. Son ami Joseph Ignace et beaucoup d’autres insurgés dont la mulâtresse Solitude sont tués ou exécutés…
Journée du souvenir de l’esclavage

   Le gouvernement français a institué en 2001 une Journée commémorative du souvenir de l’esclavage et de son abolition et, par une curieuse démarche, l’a raccrochée au 10 mai 2001, vote de la loi Taubira établissant cette journée !…

  Il aurait été plus  » logique  » de la raccrocher plutôt au 10 mai 1802, lorsque le métis Louis Delgrès (36 ans) adressa « à l’univers entier le dernier cri de l’innocence et du désespoir ».

  Ce brillant officier de la Révolution, fervent républicain et bonapartiste convaincu, se fit sauter avec ses hommes le 28 mai suivant, pour ne pas tomber entre les mains du général Richepance, lequel avait outrepassé les ordres de Paris en rétablissant l’esclavage sur l’île.

 

  10 mai 1804 : Formation de la Garde impériale  garde impériale

  La Garde consulaire, corps d’élite de deux mille soldats « qui se seront distingués sur le champ de bataille », est rebaptisée Garde impériale le 10 mai 1804, avant même que le Premier Consul ne soit désigné Empereur des Français sous le nom de Napoléon par le Sénat.

Cette Vieille Garde, constituée d’impressionnants grenadiers de grande taille avec bonnets à poil, sera ensuite complétée par une Moyenne Garde puis, après 1812, par une Jeune Garde. Les effectifs totaux atteignent 25 000 en 1809 et 40 000 en 1812. En raison même de ses qualités, l’Empereur la réserve pour les coups d’éclat et parfois, comme à Borodino, sur la Moskowa, s’attire le reproche de trop l’économiser.

10 mai 1806 : Napoléon 1er fonde l’Université

    Le 10 mai 1806, une loi de Napoléon 1er Napoléon 1er jette les bases de l’Université : « Il sera formé, sous le nom d’Université impériale, un corps chargé exclusivement de l’enseignement et de l’éducation publics dans tout l’Empire ».

L’Université apparaît d’emblée comme un corps enseignant investi d’un monopole, organisé et hiérarchisé à la manière d’un ordre religieux. L’écrivain Louis de Fontanes en est nommé grand maître en 1808. Rallié à Louis XVIII en 1815, il sera fait marquis.

10 mai 1933 : « Autodafé rituel des écrits juifs nuisibles »

  Le 10 mai 1933 au soir, à Berlin, des étudiants nazis escortent, en brandissant des flambeaux, deux camions de livres de la porte de Brandebourg jusqu’à la place de l’Opéra, ou Franz-Josef Platz, face à l’université de Berlin.

   Là, en dépit d’une pluie battante, ils déchargent le contenu des camions et organisent un « autodafé rituel des écrits juifs nuisibles ». 20.000 livres sont brûlés. Parmi les auteurs voués au feu figurent Heinrich Heine, Karl Marx, Sigmund Freud, Albert Einstein, Franz Kafka, Stefan Zweig, Felix Mendelssohn-Bartholdy.autodafé nazi

  Présent sur place, Joseph Goebbels, ministre de la Propagande du Reich, dénonce dans un discours radiodiffusé le « mauvais esprit du passé » et appelle les étudiants à lutter pour que «l’esprit allemand triomphe définitivement dans une Allemagne à jamais réveillée».

  Des manifestations similaires, soigneusement planifiées, ont lieu au même moment dans d’autres villes allemandes. C’est le point d’orgue d’une campagne d’épuration entamée dans les semaines précédentes dans les universités, contre les enseignants juifs ou réputés hostiles au régime nazi. Les oeuvres des artistes « dégénérés », tels Van Gogh, Picasso, Matisse, Cézanne et Chagall, sont par ailleurs bannis des musées 

10 mai 1940 : Hitler envahit la Belgique

  Le 10 mai 1940, sept mois après la déclaration de guerre de la France et de l’Angleterre à l’Allemagne, celle-ci rompt le front occidental.

Conformément au plan audacieux du général Erich von Manstein, le Führer porte son principal effort dans les Ardennes, une région montagneuse qui n’est pas protégée par la ligne Maginot et que le généralissime Gamelin n’a pas cru nécessaire de défendre.
10 mai 1940 : Churchill Premier ministre contre Hitler

  Le 10 mai 1940, tandis que les armées de Hitler rompent le front de l’ouest, Winston Churchill Churchilldevient Premier ministre de Grande-Bretagne. Il remplace à ce poste Neville Chamberlain, qui s’est déconsidéré par ses hésitations et ses reculades face au Führer.

Trois jours plus tard, le 13 mai 1940, Winston Churchill lance à l’adresse des députés et de ses concitoyens : «Je n’ai à offrir que du sang, de la peine, des larmes et de la sueur !…»

10 mai 1974 : « Vous n’avez pas, monsieur Mitterrand, le monopole du coeur »

   Le 10 mai 1974, un Face à Face télévisé oppose les deux candidats à la présidence de la République, Valéry Giscard d’Estaing,G.d'Estain ministre des Finances dans le gouvernement du précédent président, Georges Pompidou, décédé un mois plus tôt, et François Mitterrand,Mitterand candidat unique de l’opposition de gauche. Les deux candidats sont au coude-à-coude dans les sondages.

  Excédé par le ton moralisateur et condescendant de son rival, le représentant de la droite lance : « Je vais vous dire quelque chose : je trouve toujours choquant et blessant de s’arroger le monopole du coeur. Vous n’avez pas, monsieur Mitterrand, le monopole du coeur ».

  La réplique fait mouche et va faire basculer le sort en faveur de son auteur, qui l’emportera avec 426.000 voix d’écart lors du scrutin du 19 mai 1974. À peine élu, VGE donnera du corps à sa formule en réformant tambour battant la société française..

10 mai 1981 : Mitterrand président de la République

Le dimanche 10 mai 1981, François Mitterrand est élu président de la République française…
10 mai 1994 : Mandela président de l’Afrique du Sud

Le 10 mai 1994, Nelson Mandela (76 ans) Mandelaest intronisé président de la République d’Afrique du Sud. La plupart des dirigeants de la planète se sont déplacés pour ce moment de grâce qui scelle la réconciliation des Sud-Africains après un siècle de ségrégation raciale, dans une période par ailleurs obscurcie par la guerre de Bosnie et le génocide du Rwanda…

.

 

 

 

 

 

Caricature….


  A première vue , cette image ne signifie rien …… Mais : En fait c’est la première caricature politique U.S  publiée le 9 mai  1754 par  Benjamin Franklin , co propriétaire de  » The pennsylvania Gazette  » ………. Ce serpent coupé en huit parties intitulé  » join or die  » symbolise la division entre les colonies anglaises d’Amérique du nord . Via cette caricature politique , l’éditorialiste incite ( exhorte ) les colons à s’unir ……..

B. Franklin participa 20 ans plus tard à la rédaction de la déclaration d’indépendance des Etats -Unis……….

Origines des marques …..encore !


  1) Est ce bien une marque ?  

Il est question de  la F.D.J ( Française des jeux)….F.D.J logo

Tous les jeux (  » euro – million  » , Loto ,loto etc……) gérés par la F.D.J sont fondés sur l’appât du gain ….Mais ils ont une origine pour le moins différente : La solidarité ! 

A la fin de la première guerre mondiale il y a en france environ 3 millions de blessés de guerre dont plusieurs milliers mutilés du visage ( ces derniers se nomment eux mêmes avec humour les  » gueules cassées  » gueule cassée !

et  » mettent en avant  » leurs malheurs  » pour subvenir à leurs besoins ….

Cependant ,pour l’état en 1920 , une balafre sur le visage n’empêche pas de travailler aux champs ou en usine …..Ces  » gueules cassées  » n’ont donc pas droit aux pensions d’invalidité ! !

Pourtant , les conséquences de ces mutilations sont une vraie catastrophe pour ces hommes : La chirurgie ne peut pratiquement rien pour eux , certains n’ont plus de nez , plus de machoir etc….Ce poilus ressemblent parfois à des monstres , certains sont même rejetés par leurs propres familles

Environ 15 mille d’entre eux se regroupent en une association pour s’entraider …C’est cette association qui a l’idée , pour pallier à leur besoin d’argent , de créer une première tombola nationale …..Dès lors, les dons affluent qui permettent de proposer des lots importants ( çà allait d’une voiture à une moto avec même pour gros lot  , un avion de tourisme ! ). La population se presse pour acheter les billets … 

Le succès de cette tombola / association est si important que beaucoup d’autres associations se montent pour créer leurs propres jeux d’argent ( les journalistes du Nord, l’allaitement maternel ! , la lutte contre le choléra etc……)……

Voyant la multiplication des tombolas , l’Etat organise une  » régulation  » et vers 1933 , autorise une loterie nationale uniquement dédiée aux  » gueules cassées  » . 

Ces derniers ainsi que d’anciens soldats non  » mutilés »  et des veuves de guerre se mettent à vendre des billets aux passants ( à Paris , on contruisit même des petites guérites à la sortie des métros . Bien que les billets coûtent chers ( environ 100 francs de lépoque ) et ont la taille de feuilles de papier A4 , les acheteurs sont nombreux ( ils rêvent tous d’emporter le gros lot ) ….. Le premier tirage qui eut lieu en novembre 1933 se transforma en véritable spectacle  ; il eut lieu au Trocadéro . La presse nationale y est présente ….

  La foule se presse pour observer les grandes sphères tournantes dans lesquelles sont des petites boules numérotées …..

Le premier gagnant remporta cinq millions de francs ! ( c’est un coiffeur de Tarascon ) …

Avec le temps , les joueurs oublient l’idée du geste au profit des victimes de guerre , la loterie nationale se transforma en Française des Jeux et beaucoup de français jouent désormais au loto ………Les  » gueules cassées  » continuèrent de percevoir une partie des gains jusqu’en 2008 je crois……….

( Moi , je ne joue jamais  lol ) 

 » Qui dort dine  » ………


   Comme c’est souvent mon  » mode de vie  » ces derniers temps , je me suis posé la question de savoir d’ où vient cette expression …

J’ai trouvé deux explications : 

  1) La plus courante : Au moyen âge , les aubergistes refusaient le gîte à ceux qui ne dînaient pas …..

 

    2 ) Celle ci viendrait du penseur grec nommé Méandre qui aurait déclaré :  » Le sommeil nourrit celui qui n’a pas de quoi manger  » ( autrement dit :  » Dors , c’est comme si tu avais dîné  »  ! )

  A mes lecteurs éventuels de choisir , personnellement , je  » penche  » pour la première ……

 

çà s’est passé il y a ….


500 ans :

    Le  2 mai 1519, à Amboise, au manoir du Cloux ; belle demeure appelée le Clos-Lucé.

C ‘est là  que disparu  Léonard de Vinci. Leonard-Vinci 

    Une légende tenace raconte que le maître italien aurait rendu son dernier soupir dans les bras du roi François Ier. Mais , on  sait aujourd’hui, indubitablement, que c’est faux. Mais l’image est belle,ce qui fait qu’ elle a été représentée par un autre génie de la peinture : Ingres.
   Pourquoi Léonard de Vinci était-il à Amboise à ce moment-là ?
   Le roi de France, François Ier, et sa mère, Louise de Savoie, l’avaient invité, en 1516, à venir s’installer en France. Le Maître a quitté l’Italie et traversé les Alpes à dos de mule, emportant avec lui quelques tableaux, dont la Joconde. Il a été nommé « Premier peintre, Premier ingénieur et Premier architecte du Roi » — un roi qui l’a hébergé, » pensionné  »et surtout laissé libre de travailler à sa guise.
L. de Vinci  a bien voulu travailler à des spectacles de Cour, et a fait quelques plans pour le domaine de Louise de Savoie. Travaux d’urbanisme, d’hydraulique et, bien entendu, de mécanique qui passionnaient ce génie vieillissant, bien plus que la peinture.
   Mais il n’a pas vraiment eu le temps de profiter de sa liberté nouvelle: Trois ans, à peine. Et puis la maladie a eu raison de lui, le 2 mai 1519. Un cortège de soixante mendiants (  c’était sa volonté ) l’accompagna jusqu’à sa dernière demeure, la collégiale Saint-Florentin du château d’Amboise. A son disciple, Francesco Melzi, il léguera ses pinceaux, ses livres et… ce qu’il lui restait de ses œuvres. Innombrables croquis, dessins et tableaux seront dispersés par la suite.

Quelques croquis sciences, machines de guerre etc….

 

( croquis foetus)

Ebauches  » machines de guerre  »

 

 

 

 

 

savoureux pâtés de……


On dit que  (j’ai lu que ….) mais  ?  :

   En 1387 , un barbier et un pâtissier habitants la rue  » des Marmousets  » à Paris tenaient boutique à côté l’un de l’autre ; la boutique du barbier était attenante à celle du pâtissier , les pâtés pâté à la viande, qu’il préparait lui -même étaient , parait il très , très appréciés …( Il n’avait qu’un seul apprenti pour manipuler la pâte sous prétexte de dissimuler le secret de l’assaisonnement des viandes ……..)

Son voisin  le barbier – baigneur – étuviste barbier-étuvisteméritait sans doute aussi la faveur du public , car , bien qu’on vit peu de monde entrer chez lui , il semblait avoir beaucoup de client pour ….la saignée ; on pouvait souvent remarquer devant sa porte un ruisseau de sang ( contrairement aux ordonnances qui disaient , ordonnaient aux barbiers de jeter ce sang dans la rivière . 

Selon la légende , un soir on entendit des cris perçants provenant de sa boutique avant d’en voir sortir un écolier se traînant sur le seuil péniblement et tout sanglant ..Il avait dit on , le cou sillonné par de larges blessures . A ses sauveteurs , il raconta que le barbier , près l’avoir fait asseoir pour le raser , lui avait soudain donné un coup de rasoir qui lui avait  » entamé  » la chair . Il avait réussi à prendre le barbier à la gorge et à le précipiter dans une trappe à côté de lui ……

Horrifiée , la foule qui pénétra dans la boutique , trouva dans la cave le pâtissier voisin , occuper à  » dépecer  » le corps du barbier !  Le pâtissier avoua alors, être à l’origine de l’ association pour le moins macabre : Lorsque quelqu’un venait se faire raser , le barbier le plaçait sur une trappe ( donnant sur la cave ) , lui portait un coup de rasoir à la gorge et…le poussait via la trappe dans la cave  ou il ( le pâtissier ) attendait et y achevait la malheureuse victime à l’aide d’un couteau puis dépeçait au plus vite  pour faire…………….des pâtés avec sa chair ! Ceci après avoir dépouillé la victime de ses vêtements , argent et autres objets de valeur qu’il partageait avec le barbier ….

Cette fois , le jeune client ayant jeté le barbier dans la trappe , celui – ci apparut au pâtissier qui ne prit garde , comme une des victimes de leur  » association  » : Il se livra donc sur son complice à sa besogne habituelle ! 

C’est ainsi qu’il composait ses pâtés  » meilleurs que les autres  » selon les clients habitués , dont quelques notables et religieux qu quartier ! ( La chair de l’homme est disait on , plus délicate à cause de l’alimentation de ce dernier  ! ) . 

L’histoire narre que la maison fut abattue et on éleva à sa place une  » pyramide expiatoire  » en mémoire de ces horribles forfaits …… ( N.B : Les registres du parlement de Paris sont muets pour ce qui est de cette  » mésaventure  » , mais , parait il , la pyramide élevée au centre d’une petite place existait …….Le propriétaire de l’endroit ( conseiller au parlement ) aurait obtenu du roi au début des années 1500 , des lettres de parentes lui permettant d’y faire bâtir une maison apte à être habitée comme toutes autres maison de la capitale ……)

On dit aussi , que d’autres  » associés  » similaires existèrent , mais dans l’un des cas , ce serait le chien d’une victime  , promené par un ami , qui , passant devant la boutique , se précipita chez le barbier où il gratta avec insistance le plancher . On y découvrit le  même  » système  » et le corps du maître du chien déjà en petits morceaux ….Les deux scélérats furent parait il, roués vifs  en place publique  ………….

 

 

Caddie ?


 

     De nombreux imprudents ont payé cher ? L’utilisation de Caddie comme nom commun alors que c’est une marque jalousement gardée et protégée par l’entreprise éponyme.         Si les dépôts du brevet et de la marque ont été faits au début des années 60, il faut remonter 30 ans en arrière pour retrouver une trace des premiers…   »chariots. »

     L’objet est né en 1937 !

    Dans l’Oklahoma : Sylvan N. Goldmann vient de transformer son épicerie en libre-service et constate que les clients cessent leurs achats dès que leur panier devient trop lourd. Voyant l’un d’eux poser son panier sur une chaise, il imagine de  » flanquer » chaque panier d’une  » chaise à roulettes  » . Il donne ainsi naissance au futur symbole de la société de consommation. En Allemagne, Rudolf Wanzl se lance en 1947 dans la fabrication de chariots inspirés de ceux de Goldmann. En 1951, faisant face à une demande croissante, il invente un modèle à panier fixe qu’il fait breveter.

     Enfin, c’est en 1957 en Alsace que Raymond Joseph, fabricant de paniers à salade, d’égouttoirs et amateur de golf, concrétise un projet né d’un voyage avant-guerre aux Etats-Unis. Il dépose le brevet de son modèle de chariot (n° 1372459, en date du 27 avril 1963 ) ainsi que la fameuse marque  (n° 228178, déposée le 2 février 1960 ) dans plusieurs orthographes. Celle-ci fait sans doute référence aux porteurs des golfeurs. Devenue depuis leader dans la grande distribution, les aéroports, l’hôtellerie, les hôpitaux, les collectivités et l’industrie, la société diffuse ses produits dans plus de 130 pays et la marque est déposée dans plus de 75 pays.

 

Il y a …..


  Environ 33  ans….. Le 26 avril 1986 …

   Dans la nuit , un des réacteurs ( le N° 4 je crois ) de la centrale nucléaire de Tchernobyl  ( nord de l’Ukraine ) explosait !( après un test lors d’une opération de maintenance ) . Ce fut l’accident nucléaire le plus grave de l’histoire ….. Selon un rapport / une étude de l’O.N.U  , 4000 personnes seraient décédées à cause des radiations  ( bilan qui reste cependant incertain à ce jour ) ….

Depuis 1976 , un  » sarcophage  » recouvre le lieu ……..