c’était il y a 105 ans :


Le 15 août 1914 a lieu dans la discrétion l’ouverture officielle du canal de Panamá. L’Europe, qui vient d’entrer dans la plus effroyable guerre de son Histoire, est indifférente à la portée de l’événement.
   Une décennie plus tôt, les États-Unis ont fomenté sur l’isthme une insurrection en vue de détacher le territoire de la république de Colombie et le constituer en État vassal…

Photo / image = construction du canal de Panama …..

   Un enjeu stratégique pour Washington
   Le Panamá ayant  »  l’insigne   » privilège d’être l’endroit le plus étroit de l’isthme qui unit l’Amérique du Nord à l’Amérique du Sud, les Européens ont, dès le XVIe siècle, l’idée d’y percer un canal pour relier l’océan Atlantique à l’océan Pacifique. Après l’échec de Ferdinand de Lesseps, les Américains relèvent le défi et, pour 40 millions de dollars, rachètent les droits des Français sur le canal.
   Depuis leur guerre contre l’Espagne (1898), les États-Unis veulent éviter le contournement de l’Amérique du sud par le détroit de Magellan et le cap Horn aux navires qui relient la Californie à la côte Est, le passage par l’isthme ramenant de 24 500 à 9 500 kilomètres le parcours entre San Francisco et New York.
    Ils songent d’abord à un canal qui passerait plus au Nord, par le Nicaragua, où l’isthme est plus large qu’à Panamá mais n’est pas traversé par une chaîne de montagnes. Finalement, ils se rallient au principe d’un canal à écluses à travers Panamá, selon la conception de l’ingénieur français Philippe Bunau-Varilla.
   Approché par Washington, le gouvernement de la Colombie, qui exerce sa souveraineté sur le territoire panaméen, s’oppose cependant au projet. Du coup, les États-Unis encouragent la bourgeoisie de Panamá à faire sécession le 3 novembre 1903.
   Quinze jours plus tard, ils signent avec le nouvel État le traité Hay-Bunau-Varilla pour la construction du canal. Il porte le nom du secrétaire d’État américain Hay et de l’ingénieur Bunau-Varilla. Il prévoit la cession à perpétuité aux États-Unis d’une bande de 10 miles de large (16 kilomètres) en échange de 10 millions de dollars (une broutille ? ).

Des travaux éprouvants
   Un médecin américain, William Gorgas, engage sans attendre la lutte contre les moustiques qui infectent la région et propagent la malaria. Malgré cela, sous le climat tropical, les travaux de construction du canal se révèlent éprouvants. Ils mobilisent jusqu’à 24 000 ouvriers essentiellement originaires des Antilles, sous la direction de l’ingénieur civil John Stevens.
   Le canal, long de 80 kilomètres, comporte deux lacs artificiels et trois jeux d’écluses de 33 mètres de large :  » Miraflores  » , avec deux chambres inversées ;  » Pedro Miguel  », avec une seule chambre ;  » Gatún  »  avec trois chambres dénivelées. Les travaux auront coûté seulement 375 millions de dollars, soit 22 millions de moins que prévu !
   L’inauguration, au début de la Grande Guerre, le 15 août 1914, se traduit par la traversée du vapeur américain Ancon, en huit à dix heures.
Le trafic interocéanique passe de 2 000 navires par an pendant la Grande Guerre à 14 000 par an au début du XXIe siècle, avec un tonnage supérieur à 200 millions de tonnes. Il représente à ce moment-là 6% du trafic maritime mondial mais sa progression est freinée par la capacité insuffisante des écluses et la largeur du chenal.
Le canal du IIIe millénaire
Le 1er janvier 2000, l’État panaméen a la satisfaction de rétablir sa souveraineté sur toute la zone du canal suite aux traités Torrijos-Carter signés en 1978 entre le président panamén Omar Torrijos et le président américain Jimmy Carter.
Le 22 octobre 2006, par référendum, les Panaméens approuvent un projet d’agrandissement du canal, pour un montant de plus de cinq milliards de dollars. Le chenal élargi et les nouvelles écluses sont inaugurées le dimanche 26 juin 2016, après huit ans de travaux, en présence de plusieurs chefs d’État américains.
Le nouveau canal est désormais accessible à des cargos de type Panamax (366 mètres de long x 49 mètres de large) et d’une capacité de 14 000 conteneurs, soit plus du double de la capacité précédemment autorisée.

çà s’est passé il y a 25 ans


 

Moins personnel que mon billet précédent  lol :

    Le 14 août 1994, le terroriste international le plus célèbre de l’époque était arrêté au Soudan , par la D.S.T avec la  » complicité  » de la C.I A , après des années de cavale. Le Vénézuélien Ilich Ramirez Sanchez,carlosCarlos 2

  Il avait été capturé alors qu’il était endormi sur le fauteuil d’un esthétique  pour cacher son identité ! ( à voir les différente photos , ce n’est pas étonnant ! )

surnommé « Carlos » ou « Le Chacal », fut extradé le lendemain vers la France où il avait été condamné par contumace à la réclusion à perpétuité, en 1992.
    Recherché par la France,  » persona non grata  » dans presque tous les pays – même ses soutiens d’hier tels que la Syrie et la Libye – Carlos s’était réfugié clandestinement au Soudan, apparemment muni d’un faux passeport diplomatique.
     Le refuge pouvait paraître logique au premier abord, puisque le pays était inscrit depuis 1993 sur la liste américaine des États soutenant le terrorisme. Mais le Soudan, soumis à un embargo international depuis le coup d’État par une junte à tendance islamiste en 1989, avait certainement la volonté de blanchir sa réputation en livrant Carlos à la France.
   Relatant l’arrestation du terroriste international âgé de 44 ans, plusieurs journalistes précisent qu’elle n’aurait pas été possible sans l’aide des autorités soudanaises. Le ministère de l’Intérieur français Charles Pasqua, qui travaillait depuis des mois à cette arrestation, a d’ailleurs félicité le Soudan pour sa volonté de « rompre de manière éclatante avec le terrorisme ou le soutien au terrorisme », lors de sa conférence de presse du 14 août 1994.

Carlos 2011 (Le »  terroriste  » en 2011 )

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Pourquoi cet   »enfant de bonne famille  »  est devenu un terroriste international ?

L’apprentissage du terrorisme :
    S’il est un criminel parmi les plus recherchés du xxe siècle, Ilich Ramirez Sanchez, dit  » Carlos  » ou  » Chacal  » , est de ceux-là. Redoutable terroriste international, il a été recherché par toutes les polices européennes pour les vols et les attentats commis sur le vieux continent.

     Pourtant, rien dans l’enfance ne destine vraiment Carlos à devenir ce clandestin insaisissable, l’un des plus grands terroristes internationaux, capable de frapper là où il souhaite. Né en 1949, il est le fils d’un riche avocat communiste vénézuelien, mais qui reste dans la légalité et n’emprunte aucunement les chemins de la subversion. Son père lui donne l’un des prénoms de Lénine. Adolescent, le futur Carlos décide pourtant d’apprendre la clandestinité en partant à Cuba.
    En 1968, il  se rend à Moscou où le KGB lui permet de poursuivre des études à l’université Patrice-Lumumba. Cet établissement sert à former les cadres des pays du tiers-monde. Mais il ne reste pas longtemps car il est considéré comme un étudiant débauché. Sans doute au début des années 1970, il entre au Front populaire de libération de la Palestine. En 1973, à Londres, il commence son parcours de terroriste en tirant sur le frère, juif, du président de la chaîne de grands magasins anglais Marks and Spencer.       Peu  après, Carlos fait exploser une bombe devant une banque londonienne qu’il juge  » sioniste  ». L’antisémitisme est au fondement de ses premières actions terroristes.
   En 1974, il est l’auteur de plusieurs attentats à Paris : il fait exploser une voiture devant les locaux de plusieurs journaux français, mais surtout, le 15 septembre, il commet un attentat contre le drugstore Publicis Saint-Germain faisant deux morts et trente-quatre blessés. Fin juin 1975, la DST l’a enfin repéré ; deux policiers sont tués par balles au moment de l’arrêter ; un troisième policier du contre-espionnage est gravement blessé. Carlos parvient à s’enfuir.
    » L’apogée criminel  » de Carlos :
    En décembre 1975, il prend en otage et séquestre pendant vingt-quatre heures onze ministres de l’OPEP à Vienne. Il est le cerveau d’une opération de commando qui fait trois morts. La même année, il se convertit à l’islam et part vivre à Beyrouth jusqu’en 1982. Puis, il cavale dans plusieurs pays du Moyen-Orient où il est protégé, essentiellement en Syrie. Les polices du monde occidental le considèrent comme un terroriste sans pitié à arrêter à tout prix. Au début des années 1980, beaucoup le croyaient mort.

    Il s’est fait oublier jusqu’au jour où il envoie une lettre à l’ambassade de France de La Haye dans laquelle il exige la libération de proches complices, dont sa compagne, Magdalena Kopp. ( Ils détenaient alors des kilos d’explosifs ). Carlos n’est donc pas mort.    Les enquêteurs ont identifié l’origine de la lettre grâce à des empreintes digitales. En 1982, Carlos est accusé d’être responsable de l’attentat du train Le Capitole (cinq morts), puis en 1983, de celui de la gare Saint-Charles de Marseille (deux morts). Entre-temps, il aurait fait exploser une voiture piégée devant le journal Al-Watan al-Arabi à Paris (un mort, soixante-trois blessés). Il n’a jamais revendiqué l’attentat.
    En 1985, Carlos est vu à Damas avec sa compagne. Mais très vite, le président syrien reçoit des pressions internationales qui le somment de livrer Carlos. Cela permettrait aux Syriens de sortir de leur isolement diplomatique. En 1991, Carlos est jugé indésirable en Syrie et se rend au Soudan. L’année suivante, la France le condamne par contumace à la prison à vie pour la mort des policiers de la DST. En 1994, celle-ci le capture à Khartoum et le fait extrader vers la France où il purge toujours la peine à perpétuité prononcée en 1992.
   En 2004, il a publié une autobiographie. Il est alors défendu par Jacques Vergès et Isabelle Coutant- Peyre, qu’il a d’ailleurs épousée. Carlos est donc devenu une véritable  » légende  » du terrorisme international. Des surnoms nombreux lui ont été donnés dont celui d’  »Insaisissable  ». Les photographies de lui sont très rares ; les plus connues le montrent avec des lunettes noires. Aujourd’hui, chacun de ses gestes est observé dans sa cellule. Chacun de ses déplacements vers un juge ou le tribunal est l’objet d’une surveillance policière sans précédent en France, à la hauteur de la réputation du  »Chacal  » .

Tradition …..?


Pourquoi casse-t-on une bouteille ( de champagne ? )  pour baptiser un bateau ?

J’ai lu que ( mais ! ? )

  Dans les premiers temps de la navigation , s’aventurer en mer étant particulièrement dangereux, les marins cherchaient à s’attirer la grâce des dieux. Ainsi, lorsqu’un navire prenait la mer pour la première fois, on attachait à sa proue des esclaves offerts en sacrifice !. Le sang coulait sans doute lors de ces cérémonies, comme le champagne aujourd’hui, Ce  qui a effacé le souvenir de ces rites païens et semble remplacer l’eau bénite du baptême. Pour porter bonheur au bateau, la bouteille doit se briser du premier coup sur la coque.

 

  » Un navire qui n’a pas goûté au vin goûtera au sang » : ce proverbe anglais explique à lui-seul l’origine de cette vieille superstition marine.
   Selon la tradition une bouteille doit être brisée sur la coque d’un bateau fraîchement mis à l’eau, avant tout pour conjurer le sort. Car sans ce rituel, malheur au navire et à ses occupants.
   D’ailleurs, la légende a été renforcée avec l’histoire du Titanic, paquebot tristement célèbre pour avoir coulé Titanic en 1912 pendant son voyage d’inauguration. La compagnie White Star Line, à laquelle il appartenait, ne baptisait jamais ses bateaux…
     Par contre , l’utilisation du champagne est plus récente. Auparavant, le sang d’une victime était étalé sur la proue du bateau avant que ce dernier ne prenne la mer. Ceci était censé calmer les dieux, le but étant d’éviter les naufrages, tempêtes et autres accidents de la mer. Ce sacrifice fût abandonné au profit de la bouteille de vin puis de champagne, une boisson associée au bonheur et à la chance.
    Parfois, la bouteille ne se brise pas, ce qui est de mauvaise augure. En général, les bouteilles sont donc légèrement sciées à l’avance. Pour éviter toute déconvenue, il faut que le lancer soit franc (pour que la mousse du champagne se répande sur la coque du bateau)… et bruyant, car le bruit éloigne les mauvais esprits !

  Parfois , cette  » cérémonie  » pose des problêmes :

il y a presque 500 ans …..


  Le 13 août 1521, le conquistador Hernan Cortés,

   ses compagnons d’armes et ses alliés mexicains entrent à Tenochtitlan, capitale de l’empire aztèque, vaincue par un long siège qui a réduit sa population à la famine.
    » L’orgueilleuse métropole  » sera détruite pierre à pierre et sur son emplacement sera érigée Mexico, centre de la colonisation espagnole en Amérique centrale.

Des intrus bien accueillis :
    Après la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb, les Espagnols s’étaient établis aux Antilles et consacrés à la colonisation de ces îles.
   Ce n’est qu’ en 1518 que le gouverneur de Cuba se soucie du continent proprement dit. Il confie une flotte de onze vaisseaux et 600 hommes à son secrétaire, Hernan Cortés (en français Fernand Cortez), un noble castillan de 33 ans, fortuné et cultivé, avide d’aventures.
   Le 19 février 1519, Cortés aborde près de l’actuel port de Tabasco et entreprend la conquête du Mexique. Avec lui, les Conquistadores (conquérants) succèdent aux  » Descubridores  » (découvreurs) : Colomb, Balboa, Cabral, Magellan… Pour enlever à ses hommes toute perspective de retraite, il fait démonter ses navires et brûler leurs coques !
   Cortés tire parti de l’étonnement que suscitent sur les Indiens du Mexique le physique barbu des Espagnols, leurs armures métalliques, leurs armes à feu et leurs chevaux caparaçonnés.conquistador 2conquistadorconquistador

Les Indiens font le rapprochement entre ces arrivants et leur mythologie, qui évoque un dieu, Quetzalcoatl, parti un jour à la conquête de nouvelles terres et qui doit revenir avec ses descendants revêtus d’armures dorées.
   Cortés utilise les services d’une jeune Indienne d’origine maya, Malintzin, surnommée  » la Malinche  », (qui sera plus tard connue sous son nom de baptême, Doña Marina ).
   Vendue par sa mère à des Indiens de la côte, elle parle leur langue et comme, parmi les Espagnols, figure un ancien prisonnier des Mayas, Cortés va pouvoir faire de Malintzin son interprète (et sa maîtresse). Grâce à elle, il va se rallier habilement les peuples soumis aux Aztèques des hauts plateaux.

Des maîtres détestés
  Les Aztèques ont établi un siècle plus tôt leur domination sur un vaste territoire qui s’étend jusqu’au Guatemala actuel.
  Leur capitale est une cité prestigieuse située sur les hauts plateaux centraux et environnée d’un lac qui la protège des agresseurs éventuels. Elle porte le nom de Tenochtitlan 
  C’est un peuple avant tout guerrier dont les guerres , qu’il poursuit sans relâche contre les peuples assujettis , n’ont d’autre but que d’alimenter les temples en sacrifices humains.
    En effet ,les Aztèques croient  que quatre mondes ou soleils ont déjà péri et voudraient éviter une nouvelle mort du soleil en nourrissant celui-ci en abondance.
80 000 prisonniers de guerre auraient été ainsi sacrifiés au dieu soleil  à l’occasion de l’intronisation du roi Ahuitzotl en 1486 ! Lors des sacrifices, les malheureux encore vivants se voient arracher leur coeur par un prêtre, au sommet du temple en forme de pyramide qui domine Tenochtitlan.
   A la vue de ces pratiques, il va de soi que les peuples voisins ne portent pas les Aztèques dans leur coeur et beaucoup voient dans l’arrivée des Espagnols l’occasion de s’en débarrasser . Parmi eux figurent les Tlaxcala, principaux ennemis des Aztèques, qui vont devenir aussi le principal allié de Cortès et lui fournir des milliers de combattants.

Le Mexique avant Cortès : Mexique avant

Avant l’arrivée de Cortés, au XVe siècle, les Aztèques ont établi leur domination sur le plateau central du Mexique, soit un vaste territoire qui s’étend jusqu’au Guatemala actuel. Bien avant, dans la zone tropicale humide, s’était  épanouie la civilisation maya.

Une guerre impitoyable :
   Quand Cortés fait part de son arrivée à l’empereur aztèque, Moctezuma II, ce dernier  n’ose pas lui refuser l’accès au coeur de sa capitale. Troublé, il le reçoit avec les honneurs dûs à un descendant du dieu Quetzalcoatl.!
   Cortés profite de sa situation pour séquestrer l’empereur et gouverner en son nom. Il prend possession assez facilement  de la ville.

    Mais voilà qu’il doit revenir sur la côte pour faire face au débarquement d’un rival, Panfilo de Narvaez. Il confie la garde de la ville et la surveillance de l’empereur à l’un de ses lieutenants, Pedro de Alvarado. Mais celui-ci est rapidement dépassé par la situation. Se croyant victime d’un complot, il pénètre dans le temple aztèque et fait un massacre des prêtres et des assistants.
    Informé de la situation, Hernan Cortés fait aussitôt demi-tour pour porter secours à ses compatriotes avec les quelques centaines d’hommes de Narvaez qui se sont ralliés à lui.      Comme il pouvait s’y attendre, la population de la métropole prend les Espagnols à partie. Moctezuma trouve la mort à cette occasion, blessé mortellement par une pierre en tentant de s’interposer.
Cortés comprend que la situation à Tenochtitlan est devenue intenable. Il ordonne la retraite.

Avec les 500 hommes qui lui restent, il quitte précipitamment la capitale de l’empire aztèque dans la nuit du 30 juin au 1er juillet 1520.
Mais la population a coupé les ponts qui permettaient de franchir les marais environnants et la moitié des Espagnols succombent en tentant de sortir de la ville.
Certains historiens évoquent  le  » saut d’Alvarado  » : Imitant le  lieutenant de Cortès, des Espagnols auraient utilisé leur lance comme une perche pour franchir les brèches ouvertes par les Aztèques dans la chaussée   (Indiana Jones n’aurait pas fait mieux ! lol )
Plus tragique : Cuitlahuac, le successeur (et meurtrier) de Moctezuma ne tarde pas à mourir de la variole ! Un nouvel empereur, Cuauhtémoc, neveu de Moctezuma, prend alors, la tête de la révolte.

   La variole, arme de destruction massive !
Parti de Cuba le 5 mars 1520, Hernan Cortès emmena avec lui  » un passager clandestin  » qui allait se révéler effroyablement meurtrier : la variole. Cette maladie infectieuse contre laquelle les Eurasiens s’étaient partiellement immunisés  frappa les Amérindiens avec une brutalité sans pareille.
Il semble que la maladie ait été introduite au Mexique par l’un des esclaves africains de l’expédition, un certain Francisco de Eguia. Fiévreux, il fut mis au lit dans une maison indigène de Zempoala et, en quelques jours, la ville se transforma en cimetière ! Les survivants, en tentant de fuir l’épidémie, ne firent que la propager plus loin. Dès le mois de septembre 1520, Tenochtitlan fut atteinte et en quelques semaines, sa population chuta d’un bon tiers… ce qui, entre autres effets, facilita la conquête espagnole.
La variole sera ainsi la cause principale de l’effondrement démographique des Amérindiens après la conquête européenne, de 80 millions d’êtres humains en 1492 à une dizaine de millions au milieu du XVIe siècle, pour l’ensemble des Amériques, selon les chiffres des historiens !
Les effets de ce  » choc microbien  » ont été immédiats. Ainsi Tenochtitlan, orgueilleuse capitale aztèque, était-elle déjà décimée par l’épidémie de variole quand Cortès en a entamé le siègne…

  Triomphe espagnol :
    Cortés, tenace, regroupe les survivants et ses alliés indiens avant de reprendre l’offensive. Le 7 juillet 1520, près de la localité d’Otumba, il fait face avec 500 hommes plus ou moins éclopés et des alliés indiens incertains à une armée aztèque de plusieurs dizaines de milliers d’hommes.

     Par un  » trait de génie  », il bat l’ennemi en chargeant à cheval à travers les rangs jusqu’à atteindre et tuer d’un coup de lance le général aztèque posté sur une colline au milieu de ses troupes !
    Cortés assiège dès lors   » posément  » la capitale aztèque. Celle-ci devait compter 250 000 habitants avant l’arrivée des Espagnols mais déjà se font sentir les effets de la variole introduite par les Européens et beaucoup de jeunes défenseurs, s’ils ne sont déjà morts, ressentent déjà la fièvre et les symptômes de la » maladie.
conquistador  »… Avec les matériaux récupérés de ses anciens navires, il fait construire des  » brigantins  » pour traquer sur le lac les embarcations qui ravitaillent la ville. Tenochtitlan est prise le 13 août 1521, après un siège de 75 jours et une famine épouvantable, malgré la résistance opiniâtre de Cuauhtémoc.

    L’orgueilleuse métropole est détruite pierre à pierre et, avec elle, l’empire aztèque. L’empereur, capturé, est maintenu en prison pendant plusieurs années par Cortés, dans le but  de s’assurer ainsi la soumission des Aztèques. Il sera exécuté finalement par le conquistador en 1525 au cours d’une expédition en Amérique centrale, accusé injustement de complot.
   Sur l’emplacement de Tenochtitlan, le nouveau maître du pays fondera la ville de Mexico, d’après le nom donné aux habitants de la région, les Mexican.

Origines des marques….


SEB affiche

  SEB, acronyme de  » Société d’Emboutissage de Bourgogne  », est une marque française à l’origine du nom du groupe SEB, le leader mondial du petit équipement domestique.      La SEB est née en Bourgogne en 1944 et elle est devenue une marque emblématique en France, notamment grâce à la Cocotte Minute lancée en 1953 sous le nom originel de  » super cocotte  » cocotte - minute 1943. Son slogan  » SEB c’est bien !  », lancé en 1986, est resté dans les mémoires. Depuis, les produits de la marque continuent d’accompagner les évolutions de la cuisine française quotidienne. Son président-directeur général est Thierry de La Tour d’Artaise depuis 2000. SEB pdg
La fortune professionnelle de la famille Lescure est estimée à 3 milliards d’euros

Quand la société Seb apparait en 1944 , la cocotte n’existe pas encore ..La Société d’emboutissage de Bourgogne est une entreprise qui se transmet  » de père en fils  » dans la famille Lescure . On y fabrique des utensile en fer recouverts d’une fine couche d’étain , souvent des casseroles , des bassines , même des lanternes . Grâce au procédé de l’emboutissage ( une machine presse et découpe a matière )  .

10 ans plus tard , en 1953 , le président de la société , Frédéric Lescure et ses deux frères mettent au point un mécanisme qui parait révolutionnaire en France : La cocotte- minute . Une  » cuve  » en métal fermée à l’aide d’un couvercle , dans laquelle on verse un  » fond d’eau  » . On y dépose un panier percé panier percé 1 de petits trous et les aliments qu’on désire cuire ….La cuve fermée est posée sur le feu, l’eau bout et se transformr en vapeur chaude qui provoque une cuisson rapide ….. La cocotte est inscrite au  » registre de l’intitut national de la propriété intellectuelle mi septempbre 1953 , brevetée…..

Les frères Lescure croient tellement à leur  » Super – Cocotte  » , qu’ils se portent candidats au salon des arts ménagers de 1954 . ( A l’époque , ce salon est le  » passage obligé  » pour se faire connaître dans le domaine de l’électroménager ) .

Mais , rapidement , le verdict tombe : La cocotte SEB est refusée ! Frédéric Lescure ne se laisse pas abattre pour autant . Il décide d’écrire une chanson ? Pour faire la publicité de ses malheurs ….La  » complainte de la cocotte  » est adressée à Mr Breton , le commissaire du salon desarts ménagers  :

 » Je suis une pauvre COCOTTE .

  Le salon m’a fermé ses portes.

Pourtant je suis SÛRE et FIDELE

Et puis , de beaucoup , la plus BELLE .

Je suis trop jeune , on me l’a dit .

Je suis trop jeune , on me l’a dit .

Je suis légère, on me médit .

Mais je suis bonne , pour peu de sous .

Et , pour toujours , je suis à vous .

Aussi , je peux venir chez vous .

Pour contenter votre mari .

Je fais bonne cuisine de tout .

Ne me laissez pas sans abri .

Des Ministres, je suis l’AMIE .

Car je veux faire baisser les prix .

Je suis donc aussi votre amie . 

J’ai des relations, j’en souris .

Pauvre de moi SUPER COCOTTE .

Le salon m’a fermé ses portes .

C’est pas gentil ,Monsieur Breton .

L’eusse été très bien dans le ton  »

 

Le sens du commerce et la persévérance des frères Lescure permettront aux cocottes SEB d’exister malgré le refus du salon . Dès son lancement officiel en 1954 , la cocotte se vend à 130 000 exemplaires ; six ans plus tard, 500 000 cocottes équipent les ménages français ! Le développement de la télévision permet au groupe SEB de diffuser des des publicités, etl’avènement du Tour de France sera l’occasion de se faire connaître sur tout le territoire .  Le groupe SEB ira même jusqu’à confectionner une camionnette en forme de cocotte  géante pour suivre les coureurs cyclistes !!!!camionnette SEB

P.S : Révolutionnaire la cocotte des frères Lescure ? Pas tant que çà  ! Ils sont juste parvenus à effacer la concurrence et à faire oublier les inventions des autres ! Ce concept révolutionnaire vient en fait de Denis Papin Papin , l’inventeur de la machine à vapeur . c’est en 1679 que D.Papin avait mis au point une sorte de marmite en métal , avec un couvercle à pression bloqué par une vis . ( Il avait nommé son procédé  » le digesteur d’aliments  » . Ce  » digesteur avait été transformé et amélioré par un ingénieur de la société Schneider , Camille Hautier . Il inventa aussi l’  » auto-thermos  » . Cet ustensile de cuissonà la vapeur avait été présenté au Salon des arts ménagers de Paris de ……1926 ! A l’époque , ( donc bien avant le refus de la cocotte des Lescure ) , le procédé avait été apprécié . L’auto-thermos , sans avoir le succès de la cocotte SEB ,était déjà connu …..On en trouve la trace notamment sur une affiche de  » réclame  » où l’actrice Joséphine Baker est dessinée en  » petite tenue  » et reprend une de ses chanson :  » J’ai deux amours !….Mon auto – thermos et mon perco- thermos  » ( percolateur à café ) . Les deux ustensiles étant  » signés  »  » inventions françaises  » et fabriqués dans les ateliers de Boulogne .

Et ce n’est pas tout : avant la cocotte SEB , un autre entrepreneur invente un autocuiseur en fonte ! Roland DevedjianDevedjian ( photo ? pas sur ) et l’ ancien prsident du concours Lépine , Georges Lavergne , imaginent même en 1952 une cocotte de 300 litres cocotte 300 L pour les repas des militaires de la marine française ….Mais malgré tout, rien n’y fait : La cocotte SEB seule est  » passée à la postérité  » !

enseigne SEB

 

C’était il y a …480 ans !


    Signée par François Ier à Villers-Cotterêts, cette  »ordonnance générale sur le fait de la justice, police et finances  »  est destinée à réformer justice et fisc, interdit l’usage du latin dans les procès au profit du  » langage maternel français   » , et marque les débuts de l’état civil en imposant la tenue de registres par les curés

     L’ordonnance de 1539, signée par François Ier à Villers-Cotterêts,(  également appelée ordonnance Guilelmine  du nom de son rédacteur le chancelier Guillaume Poyet ), marque une époque intéressante dans l’histoire de notre législation, par les changements qu’elle y a apportés : C’est elle qui a déterminé les limites précises entre la juridiction ecclésiastique et la juridiction séculière ;  qui a défendu, sous peine d’amende arbitraire, de citer aucun laïc devant les juges d’Église, et à ces mêmes juges de provoquer ou recevoir la connaissance des matières qui ne seraient pas de leur compétence.

  Avant l’ordonnance de 1539, les naissances et les morts n’étaient constatées par aucun acte ; les majorités, les parentés étaient incertaines, et de là résultait la nécessité de recourir sans cesse à des enquêtes ruineuses pour les parties, et de soumettre les droits les plus légitimes aux dangers d’une preuve  » testimoniale  » ? : il fut ordonné que les chapitres, monastères et cures, tiendraient un registre des sépultures de toutes personnes, qu’ils y inscriraient la date précise de la mort des bénéficiers, et que ce registre ferait foi en justice.

Préambule de l'ordonnance de Villers-Cotterêts

Préambule de l’ordonnance de Villers-Cotterêts

Il fut ordonné que les curés tiendraient un pareil registre en bonne forme, sur lequel ils inscriraient le jour et l’heure de la naissance et du baptême de tous les enfants de leur paroisse. Il fut aussi ordonné que tous les ans les curés et les chapitres seraient obligés de déposer ces registres au  » Greffe du bailliage  » le plus proche , afin qu’on pût y recourir et en délivrer des extraits aux parties qui le demanderaient.

Il avait  été jusqu’alors d’usage  de rédiger en latin les actes, les procédures et les jugements, en procurant à la mauvaise foi les moyens de tromper l’ignorance confiante, était une source intarissable de procès ; les praticiens les plus honnêtes, mais peu instruits, ajoutaient souvent à la difficulté d’entendre leurs actes, soit par l’ambiguïté de leurs expressions, soit par une application absolument impropre : pour remédier à tant d’inconvénients, il fut ordonné qu’à l’avenir tous actes, procédures, sentences et arrêts, seraient rédigés, prononcés et expédiés en français.

La procédure criminelle fut l’objet d’ une révolution non moins importante : on avait pensé jusque-là qu’il était assez indifférent qu’un accusé répondît par sa bouche ou par celle du conseil dont il avait la liberté de se faire assister ; mais on sentit l’abus d’un usage inutile à l’innocence et trop favorable au crime dont il procurait souvent l’impunité : la loi nouvelle prescrivit qu’à l’avenir  :  »  ès matières criminelles, les parties ne seraient aucunement ouïes par le conseil ni ministère d’aucunes personnes, mais répondraient par leur bouche des cas dont ils seraient accusés  ».

Le chancelier Poyet, auteur de l’ordonnance de Villers-Cotterêts, fut une des premières victimes de cette disposition qui parut alors si rigoureuse, car dans l’instruction de son procès , peu après le retour à la cour royale, en 1542, de l’amiral Philippe Chabot de Brion qui en avait été écarté l’année précédente par Guillaume Poyet, ce dernier est arrêté le 2 août 1542 pour malversation, emprisonné à Bourges, puis à la Bastille, son procès, ouvert en 1544, débouchant en avril 1545 sur sa condamnation, avant qu’il n’obtienne sa libération grâce à une lettre de rémission du roi François Ier  date du 27 juin 1545 , non seulement on lui ôta la liberté de répondre par le ministère d’un avocat, mais toute communication lui fut même interdite, à l’exception de celle du greffier Masparaut.

Ce changement  ne fut pas le seul qui ait été fait dans l’instruction des procès criminels. Tout accusé pouvait entendre les dépositions des témoins avant de proposer ses reproches, et il n’est pas difficile de croire que la nature de chaque déposition déterminait l’accusé à proposer des reproches ou à garder le silence.        

   L’ordonnance prescrivait que le juge, en faisant comparaître l’accusé devant le témoin, et avant de lui donner aucune connaissance de la déposition, lui enjoindrait de déclarer s’il avait quelque reproche à fournir contre lui, faute de quoi il n’y serait plus reçu après la confrontation. Cette disposition sage fut été renouvelée par l’article 16 du titre 15 de l’ordonnance de 1670, et  le procès-verbal de cette loi montre , qu’il n’y eut pas la plus légère réclamation sur cet article, dans l’assemblée des commissaires.

  Parmi les changements que prescrivait l’ordonnance de 1539, il y en eut plusieurs qui parurent au Parlement, susceptibles des plus grands inconvénients. Cette cour arrêta des remontrances, mais elle reçut même avant d’avoir pu les présenter, un ordre d’obtempérer sans délai.

François Ier en costume de cérémonie. Gravure de 1850 de Léopold Massard (1812–1889) extraite d'une série de portraits des rois et reines de France

François Ier

L’ordre du roi était accompagné d’une lettre du chancelier à l’avocat-général Raimond, qui lui avait donné avis de ce qui se passait au Parlement. Elle était rédigée  dans ces termes :  » M. l’Avocat, j’ai reçu vos lettres, et pour réponse, ce n’est autre chose que celte forme ancienne, si mal reçue et goûtée de ceux qui ont puissance de commander, qu’il n’est possible de plus. C’était assez qu’en votre présence, les choses avaient été lues, et ne s’y devait perdre le temps déjà employé. Vous y penserez et en ferez votre devoir ; et adieu auquel je prie vous donner ce que vous désirez. À Villers-Cotterêts, ce 24 août. Votre bon ami Guillaume Poyet.  »

   Cette lettre, dont le sens général est plus facile à comprendre que les détails qu’elle renferme, que  » cette forme ancienne si mal reçue et goûtée de ceux qui ont puissance de commander qu’il n’est rien possible de plus  » , fut transcrite ainsi que l’ordre du roi, sur les registres du Parlement, et l’ordonnance fut enregistrée de l’ordre et du commandement du roi, le 6 septembre 1539.

   Le roi et le chancelier, mécontents de cette mention, exigèrent un enregistrement pur et simple ; alors le Parlement désigna deux de ses membres pour aller à Villers-Cotterêts, présenter au roi les remontrances refusées précédemment, mais ils ne reçurent d’autre réponse qu’un ordre d’obtempérer.

Vrai ?


Les paras résistent aux  » tentatrices  »

    A la veille du débarquement  , le canons allemands installés à Mervilles , dans le Calvados , tiennent tête aux bombardements alliés …Or , ces pièces d’artillerie menacent la plage de Sword , où doivent aborder les Britanniques . L’état – major anglais met alors au point une opération périlleuse : Des avions doivent larguer sur Merville les parachutistes du 9ème bataillon , dans la nuit du 5 au 6 juin . Ils devront neutraliser la batterie allemande avant le  » D – Day  » . D’ici là , ces soldats / paras ont pour consigne de  » taire  » leur mission , car les espions allemands pullulent en Angleterre …. Dans le but de tester leur discrétion , l’officier qui commande l’unité mobilise trente jolies filles des forces auxilliaires de la Royale      Air Force . Ces dernières abordent les parachutistes pendant leur temps libre dans le pubs pub anglaisdes environs , et tentent de leurs  » délier la langue  » …..Mais aucun d’entre eux ne tombera dans le piège charmant ! C’est d’autant plus méritoire qu’ ils sont tous célibataires ……….

D’où vient le nom des corbillards ?


Située à une cinquantaine de kilomètres au sud de Paris, en bordure de Seine, la ville de Corbeil a connu dans le passé une activité portuaire intense. Au XIIIe siècle, le pain cuit et pétri à Corbeil jouit d’une bonne réputation et est acheminé jusqu’à la capitale via un coche d’eau appelé corbillat.
   Epidémie de peste noire ou mort noire au XIVe siècle :
   Mais, au XIVe siècle, la grande peste fait des ravages. Paris, particulièrement touché,  » croule sous les cadavres  ». Et ce ne sont plus des miches que transporte le corbillat, mais les corps des malheureuses victimes de l’épidémie.
    Le nom aurait été conservé par la suite pour être donné aux différents attelages et véhicules à moteur chargés de transporter les défunts durant les enterrements. Le corbillat quant à lui a continué, après l’épisode de la peste, d’assurer le transport de marchandises et de voyageurs jusqu’en 1812. corbillard ancien

Pffff :  » Lessivé  » moi !


   Comme prévu , je suis allé chez le docteur ….Suis parti vers 8h 30 et rentré vers 10 h 30 ….Il  y avait peu de personnes avant moi => passé assez vite ….Madame C….(  » mon  » médecin  est une femme ) , m’a reçu aimablement , comme toujours …Prise de tension = O.K lol  …Puis rédaction de l’ordonnance ordonnance , mais là : Un  » hic  » : Un des médicament ne peut  être prescrit que par un neurologue ( çà  parceque certains débiles se droguent, » shootent  » avec !!!) …Bref , je lui ai expliqué que je ne verrais le neurologue que le 2 avril 2020 ! Et là , elle a pris son téléphone et appelé le service neurologie ,secrétariat du docteur qui me  » suit  » ….Je l’ai entendu dire qu’il fallait qu’ils m’envoient une ordonnance pour ce médoc   car je n’en ai plus  ! Après avoir raccroché , elle m’a dit qu’ils me l’envoyaient !!!!! Coooooooooool ! 

   Donc ,  » çà devrait aller  »  , mais là , je suis fatigué ( pas l’habitude de me lever si tôt )  et , en plus , Manu vient manger ce midi , alors……Je vais me déconnecter et essayer de dormir …

   Au fait , j’écris  » je suis lessivé  » , mais pourquoi emploie – t – on ce verbe pour dire qu’on est fatigué ? 

    Il semblerait que  » être lessivé  » a effectivement un rapport avec la lessive ,  » faire la lessive  » 

    Autrefois , les lavandières faisaient  » subir une longue série d’épreuve  » pour le nettoyer ….Elles le savonnaient d’abord vigoureusement , puis le battaient pour en extraire la saleté  , avant de le rincer à grande eau et de le  » tordre  » puissamment juste avant de le mettre à sécher …lavandières( je me souviens du temps où ma mère le faisait au lavoir municipal  ) 

   Une personne qui aurait subi le même  » traitement  » en serait sorti totalement vidé de substance , épuisé  …….

   Ce qui est mon cas : Alors , au lit fissa ! A ce soir certainement ……

( Heureusement , le repas pour Emmanuel ce midi est prêt , dans le réfrigérateur )

Une  » Matrone  »


    Je ne sais pas si c’est vrai pour toutes les régions , mais ici et même dans ma région d’origine , le mot  » matrone  » a une consonnance  péjorative : Femme d’âge mûr et d’allure imposante. Même femme corpulente aux manières vulgaires.matrone

     Mais , dans la société romaine  » antique  » ,  ce mot ne désignait pas le même  » style  » de femme :  Appelées matrones , les femmes mariées  devaient posséder trois qualités essentielles: la chasteté, la fidélité et la fécondité. Il ne s’agissait nullement d’abstinence sexuelle; mais l’épouse, femme d’intérieur, devait se dévouer exclusivement à son mari.  !       

    Lorsqu’elle sortait de la maison, elle se couvrait de vêtements amples qui dissimulaient ses formes, afin de bien afficher son indisponibilité sexuelle. matrones Rome La fertilité était vue comme la plus grande qualité physique des matrones; la société romaine admirant tout particulièrement   celles qui avaient accouché plus de dix ou douze fois.!