çà s’est passsé un 11 /10….


Il ya environ 120 ans :  » La guerre des Boers » : 

Le 31 mai 1902, à Vereeniging, ( à la pointe sud de l’Afrique ) afrique sud, un traité met fin à une guerre de 30 mois entre les Boers et les Anglais.  La plus dure guerre coloniale qu’aient eu à soutenir les Anglais. Et c’était face à des paysans d’origine européenne !
   Les Boers (d’un mot hollandais qui signifie paysans et se prononce bour) sont en effet les descendants des Hollandais et Français qui se sont installés autour du cap de Bonne Espérance au XVIIe siècle. On les  nomment aussi Afrikaners (Africains, dans leur langue, l’afrikaans, dérivée du hollandais). Rudes et solidaires, ils veulent par-dessus tout préserver leurs coutumes et leur religion calviniste.

La République des Boers on Vimeo.

La République des Boers :
 (naissance d’une  » nation afrikaner  »)
Vingt ans après que les Anglais eurent annexé l’ancienne colonie hollandaise du Cap (1814), les paysans Boers qui y étaient établis choisirent d’émigrer vers le nord pour leur échapper et préserver  tout: Leur mode de vie, leur culture et leur foi. Mais, , ils rencontrèrent sur leur chemin les Zoulous zoulous et il s’ensuivit des guerres incessantes.
   Sur les territoires enlevés aux Zoulous, les Boers fondent d’abord la » république du Natal  » mais, en 1843, les Anglais  leurs enlèvent très vite cette possession maritime, la considérant comme stratégique . Les Boers, sans se décourager, s’engagent vers l’intérieur du continent et fondent la République du Transvaal et l’État libre d’Orange. Ils se croient alors à l’abri des Britanniques. Ces micro-États comptent à leur fondation respectivement environ  25 000 et 10 000 habitants blancs.
Malgré tout Londres annexe  le Transvaal le 12 avril 1877, ce qui vaut aux Anglais  » le douloureux privilège » d’en découdre avec les Zoulous avant d’être expulsés de la petite république au terme d’une première guerre en 1880, et d’une victoire des Boers à Majuba.
La fièvre de l’or :
La découverte de l’or en 1886 sur les plateaux du Witwatersrand, en plein coeur des domaines boers, attire bientôt des immigrants de toutes origines et excite la convoitise des Anglais. Une ville minière naît très rapidement  : Johannesbourg. Elle ne tardera pas à devenir la métropole économique de l’Afrique du Sud.
  À l’affût d’un prétexte pour en finir avec les Boers, le Premier ministre de la province du Cap, Cecil Rhodes, dénonce  » les traitements discriminatoires  »  subis par les Anglais et les autres étrangers (Uitlanders en afrikaans) installés au Transvaal.
Cecil Rhodes, né en 1853, débarqué en Afrique du Sud pour raisons de santé, a fait fortune en rachetant les parcelles de petits chercheurs de diamants. Député du Cap puis Premier ministre de la colonie, il rêve de constituer une Afrique britannique du Caire au Cap ! Après l’éviction des Anglais du Transvaal, il a pris sa revanche en contournant les républiques boers par le nord. Il a imposé le protectorat britannique au Bechuanaland (aujourd’hui le Botswana) et fondé deux colonies dans le bassin du Zambèze, appelées en toute modestie Rhodésie du Sud (aujourd’hui Zimbabwe) et Rhodésie du Nord (aujourd’hui Zambie).
  Il ne lui reste que l’obstacle du Transvaal ! En 1895, son ami Jameson tente avec 400 hommes, à partir de Mafeking, un raid sur Johannesbourg en vue de soulever les Uitlanders. C’est un échec retentissant. Jameson est capturé et Rhodes contraint à la démission. Les Boers ne sont pas sortis d’affaire pour autant

lady smith ( peinture = siège de  » Lady-Smith )

La guerre !
  Le Premier ministre britannique Joseph Chamberlain multiplie les menaces à l’encontre du vieux président Paul Kruger Kruger, un paysan obtus et laid, farouchement déterminé à préserver l’indépendance du Transvaal. Il finit par lui adresser un ultimatum. Le 11 octobre 1899, c’est pour de bon la guerre. L’État libre d’Orange s’allie avec le Transvaal.
    Les Boers, mûs par leur foi, vont résister avec une exceptionnelle énergie, alignant un total d’environ 50 000 hommes, y compris les vétérans et les adolescents. Face à eux, les Anglais vont mettre en ligne un total de 448 000 hommes !
   Les Boers compensent  leur infériorité numérique par la mobilité. Ils multiplient des actions de commando (le mot lui-même est un néologisme d’origine afrikaans forgé à cette occasion). Leur combat suscite une vague d’enthousiasme dans toute l’Europe continentale où l’on savoure les difficultés de la principale puissance mondiale de l’époque, qui plus est face à une poignée de paysans d’origine européenne..

                                                                                                        

P.S : le 31 mai 1910, l’Afrique du Sud devient un dominion autonome à structure fédérale : l’Union Sud-Africaine. Le nouvel État scelle la réconciliation des deux ennemis… sur le dos des populations noires, aborigènes et métisses. Le premier Premier ministre est le général boer Louis Botha. Dans son gouvernement figure en bonne place un autre général boer Jan Smuts.

 » Leroy Merlin  » et …..


le stock américain  :

 Ou :  »  Comment , avec un peu d’imagination et une bonne dose de bon sens commercial , tout se vend , même le matériel militaire   » 

Ce pourrait être la devise des famille Leroy et Merlin , jamais à court d’idées pour acheter des produits à bas prix qui plairont à leurs clients  : 

Quand la première guerre mondiale se termine  ( en 1918 ) , le Pas – de – Calais est en  » piteux état  » …A Noeuds – les – Mines  

l’épicier Adolphe Leroy a tout perdu , son petit commerce est détruit …

   Mais, il a une idée : Les troupes américaines ont laissé derrière elles beaucoup de matériel militaire . Le commerçant rachète alors à bas prix , dans les ventes aux enchères de la région , les couvertures , savons et outils divers outils U.S 2        outils U.Sdes Alliés …

    Les produits se revendent bien , et A. Leroy demande à son fils ( prénommé aussi Adolphe ) de l’aider …. En 1923 , A.Leroy fils reprend le commerce de son père et l’appelle  » Au stock Américain  » ….Environ un an plus tard , il épouse Rose Merlin ( elle aussi fille de commerçant ).

    Les affaires du couple Merlin et Leroy Leroy sont  » florissantes  » ; ils désirent s’agrandir . A.Leroy mise sur l’aménagement des maisons . Pour baisser ses tarifs , l’entreprise négocie du matériel à bas prix dès qu’une usine fait faillite . C’est le début du  » marché du bricolage ‘ ‘ Le magasin  propose des éviers évier , ce qui à l’époque était pratiquement inaccessible au grand public . L’entreprise commence même à vendre des  »  maisons en kit  » !  ( Très prisées des clients ouvriers ) . maison en kit

Avec le slogan :  » on est  heureux comme un roi dans un chalet Leroy !  ».  

     Pendant le seconde guerre mondiale , l’activité cesse ….Dès 1945 , les dirigeants se remettent au travail et appliquent les  » vieilles recettes  » : Acheter à l’armée pour revendre à faible prix …A la recherche de baraquements américains , A.Leroy fait le tour de la région et en récupère plusieurs centaines qu’il revend en pièces détachées …Les clients sont de retour , et plusieurs nouveaux magasins se développent . 

Début 1960 , le nom  » Aux Stock Américain  » , est remplacé par un nom plus  » neutre  »  : Leroy – Merlin  , tel qu’on le connaît encore aujourd’hui .

 

J’aspire à…


 écrire quelques mots sur l’aspirine car j’en utilise pas mal ( phlébite et…maux de tous genres ) , c’est pratiquement le seul  » médoc  » qu’il m’est permis d’avaler  en plus des  » anti -épileptiques  » 
L’aspirine est mise en vente le 10 octobre 1903  ( il y a donc environ 116 ans ) 

L’aspirine fut mise en vente en Allemagne le 10 octobre 1903.       C’est l’aboutissement d’une très longue recherche qui remonte aux Sumériens.

   Ces derniers avaient observé que l’écorce de saule calmait les douleurs. Le Grec Hippocrate avait validé leur observation mais il avait fallu attendre le XIXe siècle pour découvrir le principe actif à l’origine de cette propriété : l’acide acétylsalicylique. 

   Le chimiste allemand Felix Hoffmann F.Hoffman part en quête d’un composé équivalent mais plus facile à synthétiser. Ce sera l‘acide spirique, extrait de la spirée ou reine-des-prés  . Le laboratoire Dreser, qui emploie Hoffmann, dépose un brevet à Munich le 6 mars 1899 et confie à l’entreprise Bayer Bayer logola commercialisation de l’aspirine.

   Sitôt mise sur le marché, ce médicament anti-fièvre et antalgique (atténuateur de la douleur) recueille un immense succès. L’aspirine suscite en Allemagne le développement d’une puissante industrie pharmaceutique. Elle a aussi les honneurs du traité de Versailles (1919) ?, une clause de celui-ci fait, en effet  tomber son brevet dans le domaine public (en France exclusivement !).

   Dans les années 1950, l’aspirine semble condamnée par l’arrivée d’un nouvel antalgique, le paracétamol. Mais on découvre opportunément qu’elle peut aussi prévenir les accidents vasculaires  ( comme la phlébite ) !. Et la voilà repartie pour une deuxième vie…UPSA

C’était il y a..129 ans ….


     Le 9 octobre 1890, dans le parc du château de Gretz-Armainvilliers , propriété du banquier Péreire, Clément Ader (49 ans)   » s’élève au-dessus du sol  » à bord d’un engin à moteur.
   Baptisé Éole, cet engin en forme de chauve-souris permet à l’inventeur français d’accomplir un bond de 50 mètres, à quelques dizaines de centimètres du sol.!!!
  Le lieu de l’exploit, au milieu de l’actuel terrain de golf Clément Ader, est aujourd’hui classé. Il rappelle en effet le véritable début de l’aviation, quand un homme a réussi à s’envoler à bord d’un engin à moteur plus lourd que l’air.

Éole, le premier avion
 

    Éole, » chauve-souris géante  », a une longueur de 4,6 mètres et une envergure de 13,7 mètres. Ses ailes articulées en soie élastique, sur une armature en bois, ont une surface totale de 29,2 m2. Avec une masse à vide de 167 kg et une charge utile de 85 kg (poids du pilote), il présente une masse au décollage de 252 kg. L’engin est équipé d’un moteur à vapeur, avec un brûleur à alcool et deux couples de cylindres d’une puissance totale de 20 CV ainsi que d’une hélice en bambou à quatre pales de 2,6 mètres.

Les débuts cafouilleux de l’aviation :
    Avant Clément Ader, les hommes n’avaient réussi à s’envoler qu’à bord de montgolfières ou aérostats (ballons remplis d’un gaz plus léger que l’air ambiant et dont le poids total était inférieur au poids d’un même volume d’air). Leur technique se fondait sur le vieux principe d’Archimède ( » tout corps plongé dans un fluide – eau, air… – reçoit de bas en haut une poussée égale au poids du fluide ainsi déplacé  »).
  En 1840, un industriel anglais ingénieux, William Henson, est le premier à tenter de surmonter cette limite théorique. Il conçoit un engin volant dont le poids serait compensé par une force ascensionnelle produite par l’énergie mécanique (moteur à vapeur + hélice). Assisté par un savant de ses amis, John Stringfellow, il dépose un brevet le 29 septembre 1842.

    En 1847, les deux inventeurs tentent de faire décoller leur  » machine aérienne à vapeur  », dénommée  » Ariel  ». Bien que la piste d’envol soit un plan incliné, ils n’y réussissent pas et, découragés, renoncent à toute autre tentative.
   Parmi les autres précurseurs de l’aviation figure Jean-Marie Le Bris. Ce marin breton conçoit en 1856 une  » barque ailée  » sans moteur (en fait, un planeur).
   En faisant tirer son engin par un cheval, face au vent, il arrive à se hisser au-dessus du sol. L’événement se déroule près du village de Tréfeuntec, non loin de Douarnenez.
    Les essais de Jean-Marie Le Bris furent  décrits en 1863 par Gabriel de La Landelle. Et celui-ci invente pour l’occasion le mot aviation, promis à un succès mondial, à partir du latin avis, qui signifie oiseau.
   Un autre marin breton, Félix du Temple, réalise un modèle réduit motorisé, avec un mouvement d’horlogerie mû par la vapeur et actionnant une hélice. Un essai a lieu à Toulon. L’engin prend son élan sur un plan incliné avec un jeune homme à son bord. ‘ ‘ Modeste succès  ».
Un ingénieur imaginatif
    L’heure de Clément Ader a sonné :  Né à Muret, au sud de Toulouse, le 2 avril 1841, il aurait dès l’âge de 14 ans tenté de voler avec un costume d’oiseau ! Devenu ingénieur, il devient conducteur de travaux aux Ponts et Chaussées puis aux Chemins de fer du Midi.
   En 1868, il dépose un brevet pour améliorer le cerclage de fer des vélocipèdes par un bandage en caoutchouc (l’ancêtre du pneumatique) mais l’idée de voler comme les oiseaux ne le quitte pas.
   Dans les années 1880, dans son atelier de la rue Jasmin, à Paris, il construit patiemment son futur aéroplane. Pour cela, il se procure deux roussettes des Indes (variété de chauve-souris géante) et observe leur vol pendant de longues heures.
Première tentative d’envol :
    Le 19 avril 1890, Clément Ader dépose un brevet d’invention ayant pour titre :  » Appareil ailé pour la navigation aérienne dit : Avion  » . ( Il invente pour l’occasion le mot avion, en s’inspirant du mot aviation de Gabriel de La Landelle.)
   Le brevet décrit l’appareil qui va voler le 9 octobre suivant : Un journaliste écrit :   » L’avion N° 1 portant le nom d’Éole, et monté par Monsieur Ader son inventeur, a perdu terre et s’est soutenu dans l’air sur ses ailes en rasant le sol sur une distance d’environ cinquante mètres avec le seul recours de sa force motrice  »
   Après son essai de Gretz-Armainvilliers, l’inventeur améliore son engin et renouvelle la tentative l’année suivante au camp militaire de Satory, près de Versailles. Mais le vent déporte Éole II. C’est un échec.

   Clément Ader intéresse le ministère de la Guerre à son projet et obtient quelques crédits contre la promesse d’emporter deux hommes à 300 mètres d’altitude.
   Il construit alors  un nouvel engin, baptisé Avion III, avec deux moteurs à vapeur de 40 chevaux et se lance sur la piste le 14 octobre 1897, à Satory, en présence de deux généraux. Hélas, un coup de vent le déporte sur le côté. C’est un nouvel échec

    (on peut encore voir Avion III au Conservatoire national des Arts et Métiers, à Paris).
    L’inventeur renonce à poursuivre ses essais et se retire dans ses vignes en suivant de loin les progrès de l’aviation à laquelle il a donné un nom. ( Il est vrai que ses orientations techniques avaient peu de chance de déboucher sur un réel succès.)
   Dans les années 1890, en parallèle avec les essais plus ou moins heureux de Clément Ader, deux Allemands, les frères Otto et Gustav Lilienthal, réalisent des planeurs en s’inspirant, comme Ader, du vol des oiseaux.
  Leurs travaux, comme ceux de Clément Ader, vont inspirer deux Américains, les frères Wright. Grâce à leur savoir-faire technique et à leur détermination, l’aviation va enfin prendre son essor.

Opération  » Northwoods  » ?


Vous connaissez ? Moi non !

Alors j’ai cherché et……….

En 1962, alors en pleine guerre froide, l’état-major américain propose à l’administration Kennedy un projet pour assez particulier. En effet, basée sur une série d’attentats   » sous faux drapeau  » contre la population américaine, l’opération Northwoods a pour but de justifier une intervention sur le sol cubain, avec l’appui d’autres nations occidentales.

  Une série d’attentats sous faux drapeau :

Environ un an après l’échec de l’invasion de la baie des Cochons (avril 1961) pour déloger Fidel Castro, le gouvernement américain n’a toujours pas renoncé à mettre Cuba hors d’état de nuire.
   Pour arriver à ses fins, l’état-major U. S propose la mise en place d’un plan plutôt étrange, au gouvernement Kennedy.

Cette manœuvre nommée  » Opération Northwoods  » consiste, en effet, à commettre sur le sol américain une série d’attentats  » sous faux drapeau  » qui seraient, officiellement, attribués au régime cubain.

  Des détournements d’avion et des attentats à la bombe (commis dans des villes comme Miami ou Washington –) font partie du programme censé rallier l’opinion publique américaine (et la communauté internationale) à l’idée d’une guerre frontale contre le voisin communiste.

   Kennedy refuse le plan

Très risquée et coûteuse en vies humaines, cette manœuvre d’intoxication de l’opinion déplaît fortement à l’administration Kennedy qui, par conséquent, la refuse immédiatement.

  Pendant les six mois qui suivent ce verdict, des tensions parasitent les relations entre l’état-major interarmes et l’administration en place, jusqu’à ce que le général Lemnitzer (spécialiste des actions secrètes) finisse par être démis de ses fonctions, au profit du frère du président : Robert Kennedy.

Afin d’éviter les fuites, ce dernier donne l’ordre de détruire toute trace du projet, mais le secrétaire de la défense ( Robert McNamara )  en garde un exemplaire, à l’insu du reste de l’administration américaine.

Conservé au sein de la salle des archives de la Sécurité nationale de l’Université George Washington, ce document officiel a finalement été déclassifié, en 1997, révélant du même coup au grand public un des côtés méconnus de l’histoire américaine.

En plus de la stupeur, l’existence de cette opération suscitera bon nombre d’interrogations chez certains observateurs politiques, lorsque deux avions percuteront les tours jumelles de Manhattan, le 11 septembre 2001…par exemple !

Il y a environ …..


    52 ans  ( le 8 /10/1967 ) : Ernesto Guevara (le  » Che  » )  était capturé en Bolivie

  Né en Argentine, dans une famille bourgeoise de Rosario, Ernesto Guevara suit des études de médecine puis, malgré un asthme chronique, accomplit en motocyclette, avec un ami, le tour de l’Amérique latine. Il relatera cette épopée dans des carnets de voyages qui seront publiés sous le titre :   » Voyage à motocyclette  » . On peut découvrir dans ces textes un Guevara victime de préjugés racistes, comme dans cet extrait où il évoque Caracas :

 » Les Noirs, ces représentants de la splendide race africaine qui ont gardé leur pureté raciale grâce à leur manque de goût pour le bain, ont vu leur territoire envahi par un nouveau type d’esclaves : les Portugais. Et ces deux vieilles races ont commencé leur dure vie commune, émaillée de querelles et de mesquineries de toutes sortes. Le mépris et la pauvreté les unit dans leur lutte quotidienne, mais la façon différente dont ils envisagent la vie les sépare complètement. Le Noir, indolent et rêveur, dépense ses sous en frivolités ou en  » coups à boire  », l’Européen a hérité d’une tradition de travail et d’économies qui le poursuit jusque dans ce coin d’Amérique et le pousse à progresser, même au détriment de ses aspirations individuelles.  »   ( comme quoi , l’histoire pourrait nous faire prendre des   » salauds   »  pour des héros !)

    En 1955 , il fait la connaissance au Mexique de Fidel Castro et s’engage à ses côtés dans la lutte contre le dictateur cubain Fulgencio Batista.

  Après la chute de Batista et l’accession de Fidel Castro au pouvoir, le 1er janvier 1959, il organise la répression comme procureur du tribunal révolutionnaire. 

  Brutal, il inaugure une forme de   »goulag tropical  » et procède à des centaines d’exécutions avec le soutien actif de Raúl Castro, frère cadet du  » Líder Máximo  ».

    Devenu ensuite ministre de l’Industrie, il convainc Fidel Castro de convertir l’économie au socialisme de type soviétique et nationalise sans ménagement les entreprises cubaines.

   Écarté des responsabilités par Castro en 1965, Guevara va créer un maquis révolutionnaire dans l’ex-Congo belge avec Kabila (le futur « tombeur » de Mobutu).

    Ce sera un nouvel échec.

Ernesto Che Guevara au Congo en 1965, à côté du jeune Laurent-Désiré Kabila

   Empêché de revenir à Cuba, il tente à nouveau sa chance en Bolivie avec quelques Européens épris de révolution (parmi eux, le Français Régis Debray). Mais le  » Che  »  ne bénéficie d’aucun soutien local. Aucun paysan ne rejoint la rébellion

   Il est traqué par l’armée bolivienne et, le 9 octobre 1967, au lendemain de sa capture, sommairement exécuté.

   Sa  » fougue révolutionnaire  », son physique de jeune premier et sa mort vont faire de lui un mythe révolutionnaire. Son icône, reproduite sur des millions d’affiches, dérive de la photo guevara prise lors d’un meeting à La Havane par Alberto Korda, le 6 mars 1960.

Le flirt , loi !


  Là , j’ai lu ceci sur le net , et me suis tellement amusé que je ne l’ai pratiquement que collé ici !  ( Seuls les américains sont ( étaient ) capables de  » pondre  » une telle loi !)

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Loi prohibant le flirt : une idée américaine  née au début du XXe siècle !!!!!

 
 
En 1902, l’académicien Émile Faguet, célèbre pour sa verve, son espièglerie, sa subtilité et son érudition, apprenait que la législature de New York était sur le point de discuter un projet de loi tendant à enrayer le flirt, la lecture des dispositions à venir l’amenant à juger cette mesure dénuée de sens commun, contre-productive et  »délétère  », sans compter que légiférer, comme le souhaiteraient les  »flirtophobes  », sur un sourire ou un regard relèverait de la gageure .

 

Sagissait-il de ce  » flirt-ci  » ou s’agissait-il de ce   » flirt-là  », s’interroge Émile Faguet ? Car, poursuit-il, il y en a plusieurs. S’agissait-il du flirt masculin ou du flirt féminin, ou des deux ? Certainement le flirt suppose toujours deux personnes et plutôt de sexe différent, et donc le flirt est masculin-féminin par essence et définition. Mais encore, tantôt il consiste , chez un homme, le désir d’être agréable à une femme, tantôt , chez une femme, le désir de ne pas être indifférente à un gentleman ; et cela fait deux flirts très différents.

   Chacun sait, par exemple, écrit Faguet, que le flirt masculin en Amérique consiste essentiellement à se montrer, devant une jeune fille qu’on veut éblouir extraordinairement brillant et étonnamment vainqueur dans des jeux athlétiques, et il est évident que le flirt chez les jeunes filles, encore qu’il puisse avoir ce caractère dans une certaine mesure, ne peut pas consister essentiellement en cela.

flirt 1( <= Peinture d’Édouard-Bernard Debat-Ponsan (1896).)

 » J’étais donc indécis et anxieux et, après être resté dans cet état d’âme le temps convenable pour en jouir, j’ai fini par vouloir m’éclaircir et j’ai écrit une petite lettre caressante, une petite lettre de solliciteur, à un de mes amis de New York  », déclare  l’académicien.  » Il a mis quelque temps à me répondre, si bien que je croyais que la nouvelle en question était tout simplement un  »canard  » américain. Le canard américain consiste souvent à couper la queue de son chien, ce qui en fait un singulier animal. »

Mais non, ce n’était pas un canard.  »Mon ami a fini par m’envoyer  » un rayon brusque de phare tournant  » et je suis éclairé. Et vous allez l’être. Car voici sa lettre :

 » My dear, la nouvelle est vraie. Elle est vraie en ce sens que le projet en question a été déposé. Mais qu’il vienne jamais à la discussion, c’est une autre affaire. C’est un peu ici comme chez vous et c’est un peu chez vous et chez nous comme partout. Un projet est comme un roi. Quand il est déposé, cela ne veut pas dire qu’il ait de très grandes chances de régner un jour. Cela veut dire plutôt le contraire. Mais encore est-il qu’il est déposé et qu’il peut venir en délibération une de ces années. Il y a des années où l’on n’est pas en train, comme disait votre Murger ; mais il y a des années où l’on travaille, même législativement. Il est possible que le projet soit discuté ; il est possible qu’il soit voté. Les flirtophobes sont assez forts chez nous. La  » flirt-exécution  » peut être décidée.

 » Mais de quel flirt s’agit-il ?

       Vous m’étonnez de me le demander. Il s’agit, bien entendu, du flirt féminin. Ne savez-vous donc pas que c’est, en vérité, le seul qui existe chez nous ? Chez vous, les gentlemen font la cour aux dames depuis Clémence Isaure et depuis plus longtemps encore. Vous savez bien que chez nous ce sont les jeunes filles qui font la cour aux jeunes gens. Elles leur donnent des rendez-vous. Elles se promènent avec eux et, very well, elles les promènent. Elles les invitent à dîner ou à luncher, comme, en votre XVIIe siècle, les jeunes seigneurs  » donnaient un cadeau  » à de jeunes dames, ce qui voulait dire qu’ils leur offraient une collation. Vous savez que je sais très bien le français. C’est un de mes moyens à moi, de séduction. Il est austère, comme il me sied.

 

 » Eh bien, c’est ce flirt-là que nos bons puritains de l’État de New York trouvent shocking et veulent réprimer. Ils trouvent que cela compromet le bon renom de la vertueuse et grave Amérique, et lui donne figure plaisante devant le monde qui la regarde. Moi, je trouve que le monde peut regarder l’Amérique ; mais que le flirt américain ne le regarde pas.

  » Ils trouvent surtout , et c’est bien là, toute comparaison désobligeante étant écartée, que le bât les blesse , que trop souvent leurs benêts de fils sont séduits par des intrigantes, ce qui n’est pas tout à fait faux. Il arrive que leurs grands garçons manquent, je ne dirai pas un mariage riche, ce à quoi il est incontestable que nous tenons peu, mais un bon mariage, un mariage avec une jeune fille sérieuse, solide, modeste et bonne ménagère, oiseau rare, du reste, chez nous, pour épouser une jeune fille, généralement très honnête, mais frivole, superficielle, dépensière et très éventée, qui les aura séduits par ses cajoleries, ses provocations, ses attirances hardies, en un mot par ce que nous appelons le flirt.

« Qui les aura amusés, surtout. Nos jeunes gens sont rudes, courageux et tristes. Ils n’ont ni la légèreté française, qui s’amuse d’elle-même et qui a le bonheur, en vérité, puisqu’elle en a la monnaie, qui est la gaieté ; ni la tranquillité allemande, qui, sans s’amuser précisément, jouit d’elle-même en savourant le rêve ou l’enchaînement lent et paisible des idées. Ils sont tristes dès qu’ils n’agissent pas, dès qu’ils ne poussent pas la balle du tennis d’un bras vigoureux ou le boulet du football d’un pied énergique.

« La jeune fille arrive, qui les amuse, qui les divertit, qui les secoue par ses espiègleries et ses idées folles et ses propos excentriques, qui les fait rire de ce rire large et bruyant que vous connaissez. C’est le flirt. Il a peut-être ses inconvénients. Il a, ce me semble, beaucoup d’avantages.

« Mais il est, à ce qu’il paraît, un peu inconvenant, un peu impropre. Nos néo-puritains, cela est certain, le voient d’un mauvais œil. Ils veulent le détruire par une loi, ce qui me paraît bien malaisé. On n’abolit guère par la loi ce qui est dans les mœurs. Une loi répressive du flirt ne serait que restrictive du flirt. Elle le restreindrait… que dis-je ? Elle le dénaturerait sans le restreindre le moins du monde. Il subsisterait sous une autre forme, peut-être plus mauvaise. La loi le rendrait hypocrite . Nos jeunes filles flirteraient moins franchement, moins ouvertement, moins rondement ; mais elles flirteraient tout de même. Le manège se substituerait à la provocation.

  » Nous aurions les petites flirteuses sournoises que vous connaissez. Point d’éclat, point de tapage, point de mouvement, point d’allures conquérantes, point de marche à l’ennemi, point de raids, point d’assauts en musique comme à votre siège de Lérida, point de garden parties, point de parties de plaisir, point d’invitations à luncher, point de rendez-vous ; mais le fameux jeu qui est le vrai grand jeu, le jeu du sourire et des yeux.

   » Tout est là, vous savez bien. On se croise avec un jeune homme à la promenade. On le regarde à peine, mais d’un regard   » à l’instant détourné  », qui est un aveu, une déclaration, un hommage et presque une prière. Si l’attention n’est pas réveillée à la troisième ou quatrième fois.

   » On se rencontre avec un jeune homme en une soirée, à un dîner, à un  » cinq heures  ». On ne lui dit rien du tout. Mais il suffit qu’il dise un mot et, par exemple, qu’il fait froid, pour qu’on le regarde d’un air profondément admiratif avec l’œil noyé de l’extase, et pour qu’un sourire prolongé, évidemment involontaire et dont il est certain qu’on ne s’aperçoit pas, erre doucement sur les lèvres imperceptiblement entrouvertes. J’ai entendu dire que c’était là. le flirt français. Qu’en dites-vous ?

 

Flirt. Biscuits Lefèvre-Utile. Affiche publicitaire de 1899-1900 réalisée par Alphonse Mucha

Flirt. Biscuits Lefèvre-Utile. Affiche publicitaire
de 1899-1900 réalisée par Alphonse Mucha

  » Français ou autre, il est charmant. Et il est diablement dangereux. Il prend l’homme par ce qu’il a de plus sensible et de plus facile à prendre, par la vanité, par l’amour-propre. Il est une flatterie dissimulée, raffinée, savante, prolongée, incessante, et comme une lente caresse de l’âme. Je crois qu’il faut être assez fort (ou très occupé ailleurs  ) pour y être insensible, et je crois que l’on n’y est jamais indifférent.

    »Or, contre ce flirt-là, quelle loi faire, s’il vous plaît ? Je voudrais bien qu’on me le dît. Qui pourra empêcher de sourire ? Qui pourra empêcher d’avoir un regard admiratif suivi d’un regard rêveur ? Je ne vois pas le texte législatif qui pourrait formuler exactement ces choses-là, et les interdire avec une précision suffisante. Le regard échappe au législateur, le sourire donne peu de prise au magistrat.

  » Or, tout l’effet de la loi de nos flirtophobes serait de substituer le flirt français  (mettons français, si vous voulez ) au flirt américain, le flirt sournois au flirt franc, le flirt ingénieux et savant au flirt… je dirai presque au flirt ingénu. Je ne vois pas bien le progrès. »

  » Ne doutez point que nos jeunes filles ne fissent très promptement la substitution. Elles sont très fines au fond. Elles s’abstiennent d’être rouées parce qu’il leur est permis d’être hardies, et elles cessent un peu d’être jeunes tilles parce qu’il leur est permis d’être garçonnières ; mais la répression aurait très vite ses effets ordinaires, et de la guêpe bourdonnante la loi aurait très vite fait une fine mouche. »

 

  » Avez-vous lu Meta Holdenis de votre Cherbuliez, avez-vous lu Bijou de votre Gyp ? Voilà des flirteuses dans les teintes douces. Elles n’ont rien d’audacieux ; elles n’ont rien de bruyant. Elles passent à travers le monde sans avoir l’air de se douter qu’il existe ni qu’elles existent. Elles sont bien loin de tout manège de coquetterie. Elles ne savent même pas ce que c’est que la coquetterie. En attendant, elles affolent tout le monde sans avoir l’air de s’en douter. C’est le regard, c’est le sourire, c’est la démarche, c’est un mouvement imperceptible, c’est moins qu’un mouvement : c’est l’attitude. Ferez-vous une loi contre l’attitude ? Je ne crois pas qu’on puisse aller jusque-là en fait de loi de tendances.

   » Il me semble donc que le projet de loi de nos flirtophobes et de nos flirtoclastes est un beau coup d’épée dans l’eau de rose. Fût-il voté, ou il n’empêcherait rien du tout, ou il remplacerait un mal par un mal peut-être pire, ou tout au moins un mal par un autre mal. À flirt flirt et demi.  » Nous flirtions. Il vous déplaît. Nous coquetterons maintenant.  » Il ne faut pas casser la corde d’un arc quand cet arc en a plusieurs. C’est l’arc qu’il faudrait briser. Essayons donc de briser celui-là ! C’est l’arc d’Ulysse aux mains de Circé.

  » Après cela, vous savez, mon cher ami, qu’autre chose aussi me rassure, moi indulgent au flirt, comme partisan de toutes nos vieilles institutions américaines.   Vous n’ignorez pas que chez nous une loi votée, une loi promulguée, une loi insérée aux papiers officiels, peut très bien être une loi qui n’existe pas. Nos tribunaux ont le droit de déclarer qu’une loi n’est pas applicable, qu’une loi est caduque, à peine née, parce qu’elle est contraire aux institutions fondamentales de l’Union. Nous avons, comme cela, un certain nombre de lois qui figurent avec beaucoup d’honneur dans nos codes et qui n’ont jamais, jamais été appliquées. Par décision des tribunaux, gardiens de notre sainte Constitution, le citoyen n’a qu’un devoir envers elles, qui est de leur désobéir. Vous ne connaissez pas cela en France. C’est américain. C’est strictement américain. C’est éminemment américain ; car c’est très original.

 » Eh bien ! je vous le demande, mon cher ami, si le bill sur le flirt était voté, est-ce qu’il y aurait un tribunal dans toute l’étendue des États, comme nous disons, pour admettre qu’il fût applicable ? Est-ce que le flirt n’est pas au rang de nos institutions fondamentales ? Est-ce qu’il n’est pas dans la Common Law ? Est-ce qu’il n’est pas la Common Law elle-même ? C’est trop évident. La Common Law, c’est les droits de l’homme. ll est trop évident que le flirt est le droit de la femme. Il est sacré, inaliénable et imprescriptible. La loi peut tout faire, comme disent les Anglais, excepté d’une femme un homme. Eh bien, ôter à nos jeunes filles le flirt, ce serait vouloir les changer de sexe. C’est la chose impossible, et j’ajoute qu’elle est indélicate.

     » Non, cher et respectable ami, le flirt continuera d’exister. Légalement ou illégalement, il continuera d’exister, parce qu’il est constitutionnel. Tant pis (et faut-il dire tant pis ?  ) pour nos jeunes gens. Ils n’ont qu’à se garder. Ils n’ont qu’à réfléchir. Ils n’ont qu’à s’apprendre à eux-mêmes à distinguer l’amour vrai de l’amour factice, encore qu’ils se ressemblent quelquefois à s’y méprendre facilement ; ils n’ont qu’à aiguiser leur sagacité psychologique. Les Américains ont inventé le paratonnerre contre le coup de foudre.

 » Agréez, cher ami, mes sympathies très fidèles, et Dieu vous garde du flirt, qu’aucune mesure législative ne saurait efficacement combattre.  »

  Je suis assez de l’avis de mon docte correspondant, reprend Émile Faguet, tout en lui laissant la responsabilité de quelques opinions contestables ou hasardées. Je ferai une simple observation qui sera à demi en faveur de ce projet de loi sur lequel il daube si fort. Je n’y tiens pas. Je reconnais qu’il serait à peu près inefficace et d’une application à peu près impossible ; mais encore il serait un texte officiel servant en quelque sorte d’avertissement : « La mendicité et le flirt sont interdits sur le territoire de l’État de New York » ; cela voudrait dire à l’adresse des jeunes gens un peu candides : « Il existe un danger, que les hommes graves ont estimé assez grave lui-même pour le considérer comme un délit. C’est le flirt. Prenez garde au flirt. Songez au flirt. Toutes les fois que vous vous trouvez avec une jeune fille, rappelez-vous que le flirt existe.  »

Ce n’est pas un mauvais avis, au moins. Il est bon à afficher. Défiez-vous des pickpockets du cœur.

 » Mettre en bière  » ?


   Hier , samedi  , j’ai lu dans le journal local qu’un habitant de Lurcy était décédé , et que la  » mise en bière  » aurait lieu le…. , et  je me suis demandé d’où venait cette expression , que vient faire  » bière  » là ?

    Alors :
Quand le corps d’un mort est mis dans le cercueil, il s’agit de la “mise en bière” du défunt.

Qu’est-ce que cet alcool vient faire là ? Rien du tout, puisqu’il ne s’agit pas de lui !

   Cette expression est très ancienne :  Son origine date du 8e siècle. A l’époque, les Francs disaient  » bera  » pour dire une “civière”. Il s’agissait alors d’une simple planche de bois sur laquelle on plaçait les blessés ou les morts. ( pas trouvé d’images de  » bera  »plus anciennes , simples  ) !

   Or la coutume était en Europe occidentale et centrale d’enterrer les gens à même le sol, et lorsque l’on jetait le corps dans une fosse commune il arrivait fréquemment que la planche ne soit pas retirée. Ils étaient donc enterrés avec leur “bera”, leur “bière”.

   Ensuite par extension, quand les morts ont commencé à être placés dans des cercueils en bois, vers le 12e siècle, on a gardé le terme. La “bière” s’est mise naturellement à désigner le cercueil.

   A noter qu’en France, la mise en bière est obligatoire, on ne peut pas enterrer un corps sans cercueil. Il est donc impossible de se faire inhumer directement dans un linceul par exemple en pleine terre.
  La loi oblige à enterrer les défunts dans un cercueil scellé.

   De plus le Code Général des Collectivités Territoriales, précise :

 »  Le corps est placé dans un cercueil en bois d’au moins 22 millimètres d’épaisseur avec une garniture étanche fabriquée dans un matériau biodégradable agréé par le ministre de la santé après avis du Conseil supérieur d’hygiène publique de France  » .

 » Passer l’arme à gauche  »?


Signification :
   Utilisée autrefois dans le langage militaire,  » Passer l’arme à gauche  » est une expression populaire aujourd’hui  qui désigne (comme chacun sait ) , tout simplement le fait qu’une personne est morte, décédée.

Origine :
Deux théories se  » battent inlassablement en duel   » pour détenir la vérité sur  » le pourquoi du comment  » de cette expression :

1 ) Passer l’arme à gauche : Guerres napoléoniennes :
      La première théorie est que l’expression  »Passer l’arme à gauche » viendrait du XIXème siècle, précisément durant les guerres napoléoniennes.l'arme à gauche Les soldats de Napoléon possédaient à cette époque une arme appelée longs mousquetsmouquet qu’il fallait à chaque coup recharger. Pour la recharger, les soldats passaient leur arme dans leur main gauche ce qui laissait à leur ennemi un temps relativement long pour attaquer, les laissant ainsi très vulnérables. La majorité des soldats se faisaient tuer de cette façon, d’où la création de cette expression.

2 ) Passer l’arme à gauche : moyen âge
   Cette  deuxième théorie est tout aussi plausible que la première. En effet, la deuxième possibilité est que l’expression  »Passer l’arme à gauche  » proviendrait du Moyen-Âge :  A cette époque, les bâtiments été généralement construits avec des escaliers en colimaçonescalier colimaçon qui avaient la  particularité architecturale peu connue d’être toujours dans le sens des aiguilles d’une montre. En cas d’attaque de l’édifice, les personnes qui se défendaient se trouvaient généralement dans les étages et avaient tout l’espace du côté droit libre pour tenir une épée et se défendre. A l’inverse, les attaquants, situés généralement au rez-de-chaussée, n’avaient pas d’espace pour leur main droite. Ainsi, pour avoir autant d’espace dans l’escalier, les assaillants devaient passer leurs armes à gauche, ce qui les mettait en difficulté et augmentait le risque de mourir.

 3) D’autres possibilités :
    Enfin, deux autres explications tout aussi possibles pour l’expression  : En effet, d’une part, la gauche a toujours été synonyme de maladresse, de mauvais, voire de maléfique.     D’autre part, en escrime, l’acte de donner l’arme à gauche désigne le fait d’arracher le fleuret de son ennemi pour le vaincre.

 

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  Mes blogs  » passent lentement l’arme à gauche  » …………..

Je sais maintenant….


Pourquoi je ne suis pas en bonne santé  lol  :

Enfin si j’en crois ce que j’ai lu : 

  De nombreuses études semblent montrer que croire en Dieu  prièreaméliore la santé.!?!

et ce serait valable pour toutes les religions ! )
  À partir de 1977 et pendant 22 ans, une université américaine a étudié l’état de santé de plus de 120.000 personnes. Résultat : les croyants vivraient en moyenne 29 % plus vieux que les non-croyants.
     En plus , un  autre résultat , qui cumule 850 études différentes portant sur la dépression et l’anxiété montre là encore un meilleur état de santé chez ceux qui croient en Dieu, avec pour conséquence un taux de suicide inférieur.
Ce dernier résultat et  » logique  » puisque   la plupart des religions prohibent le suicide. Mieux vaut donc se pencher sur les  critères de la dépression et de l’anxiété plutôt qu’au passage à l’acte suicidaire.

   De plus croire en l’au-delà n’apporterait pas que des bénéfices puisque cela peut également pousser certaines personnes à adopter des comportements néfastes pour leur santé, s’en remettant à Dieu plutôt qu’à des analyses ou traitements médicaux.
   Mais une question reste posée : Est-il possible de localiser dans le cerveau humain cerveau le siège de la croyance ou au moins les éléments favorisant son apparition.    Car , avec ( tout de même )  6 personnes sur 7 sur Terre qui pensent qu’il existe une vie  » supérieure  », il doit bien y avoir dans le cerveau humain des zones qui expliquent une telle  » prévalence  ».
   Ainsi certains scientifiques semblent aujourd’hui convaincus que la croyance est chimiquement programmée. Croire en Dieu rendrait en effet les gens plus heureux car la foi   ferait monter le taux de sérotonine, ( une molécule impliquée dans les sensations de bonheur ) .
  Les pratiques religieuses telles la prière, participeraient aussi  à la sensation d’une présence divine en impliquant certaines zones du cerveau très définies dont le cortex pariétal, qui traite la perception des limites de notre corps et qui se trouve inhibée lors des prières ou des exercices de méditation. Cet état chimique favoriserait la sensation de transcendance.