Impôts  » cachés  »


 

8 impôts insolites auxquels on n’aurait  jamais pensé ! (pas moi en tous cas )

 

   En France, il existe des centaines d’impôts. Certains sont bien connus de tous. D’autres, nettement moins. Pour cause, ils ont le don d’être complètement farfelus.

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1) La taxe remontée mécanique :
   L’hiver  vient de pointer le bout de son nez , mais c’est valable aussi au printemps : Cela n’empêche pas l’État d’avoir un penchant particulier pour les sports d’hiver.    À commencer par le ski. De fait, tel que le souligne le site tacotax, les stations ne sont autres que des machines à sous qui, chaque saison, génèrent des millions d’euros de chiffre d’affaires.

   Depuis les années 80, une taxe sur les remontées mécaniques est incluse dans le prix de le forfait, mais elle ne peut, techniquement, pas dépasser 5 % de son prix.

2 ). La taxe photocopieur :
    Après la machine à café, il s’agit, sans nul doute, du meilleur ami des salariés : la photocopieuse. Difficile à envisager et pourtant, ladite machine possède son propre impôt.
    Une taxe qui, en réalité, concerne aussi bien les photocopieuses, que les imprimantes ou encore les duplicateurs vendus en France (qu’ils soient fabriqués dans l’Hexagone ou importés). Son taux ? 3,25 % du prix hors TVA, souligne le site tacotax.
3) La taxe balayage :
      Il faut comprendre : impôt local visant à compenser les frais liés au nettoyage des voies publiques. A priori, cette taxe est facultative. Mais, elle existe véritablement.
    Qui s’en acquitte ? Les co-propriétaires vivant dans des immeubles principalement. Elle est collectée depuis le début des années 70 (1973 à Paris) par les communes (l’Etat récupérant 8 % de ladite collecte).
4) La taxe pylône :
   Telle que son appellation le suggère, cet impôt concerne les pylônes (électriques pour le coup) et dont la tension se révèle supérieur ou égale à 200 kilovolts. Il est payé par des exploitants de lignes électriques comme , par exemple  d’EDF et revient aux communes.
5) La taxe film porno : !
    Avis aux amateurs de cette  » forme d’art « . Si vous êtes coutumier de ce genre de production, sachez que vous faites, en prime, une bonne action puisque vous participez, dans le même temps, au financement du centre national du cinéma et de l’image animée.
6 ) La taxe péniche :
   Vivre sur une péniche, cela peut être sympathique. Mais il faut  savoir qu’en plus de vos impôts locaux habituels, il importe de s’acquitter (si vous êtes propriétaire de ce type d’embarcation) d’une autre  »douloureuse  ».
   : La redevance à la VNF pour Voies Navigables de France. Elle oscille généralement entre 100 et 900 euros par mois en fonction de l’emplacement de la péniche et des équipements proposés à quai.
7 ) La taxe farine :
   Après la poudreuse avec la taxe remontée mécanique, la farine ! Pour le coup, le site tacotax tient à le rappeler. Mieux vaut opter, lorsque vous faites vos courses, pour de la farine Made in France. Pourquoi ? Tout simplement parce que lorsqu’elle est importée (cela vaut aussi pour les autres typologies de semoules), la farine est soumise à une taxe spéciale.
   Les importateurs  devant, en effet  payer 15 euros par tonne en moyenne. L’objectif étant, pour eux, de financer les régimes d’assurance maladie et vieillesse des indépendants dans le secteur agricole.
8) La taxe Chirac :
   Une dernière taxe dont vous ne présagiez peut-être pas l’existence : la taxe Chirac ! Naturellement, elle doit son nom à l’ancien président de la République et vise à faciliter « l’achat de médicaments dans la lutte contre les pandémies » au niveau mondial.
   Elle est prélevée sur tous les billets d’avion au départ de la France. Et ce, quelle que soit la compagnie aérienne empruntée. Quant aux fonds récoltés, ils ont pour ambition d’être reversés à une organisation internationale répondant au nom d’Unitaid. Il ne  reste donc plus qu’une seule chose à faire : Se montrer philanthrope et partir plus souvent en vacances.

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D’autres ! ( merci Apha ) 

1 : Impôt sur le revenu (IR)

2 : Impôt sur la fortune immobilière (IFI)

3 : Impôt sur les sociétés (IS)

4 : Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB)

5 : Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB)

6 : Taxe d’habitation (TH)

7 : Cotisation foncière des entreprises (CFE)

8 : Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE)

9 : Contribution sur les revenus locatifs (CRL)

10 : Taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM)

11 : Taxe spéciale d’équipement (désormais remplacée par la  taxe d’aménagement)

12 : Taxe additionnelle à la TFPNB

13 : Taxe sur l’enlèvement des ordures ménagères (TEOM)

14 : Taxe destinée au financement des conseils d’architecture d’urbanisme et de l’environnement (CAUE)

15 : Redevance départementale sur l’aménagement des espaces naturels et sensibles (TDENS)

16 : Taxe de balayage

17 : Taxe locale sur la publicité extérieure (TLPE)

18 : Impositions perçues au profit des communautés urbaines

19 : Contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie

20 : Prélèvement sur les bénéfices tirés de la construction  immobilière

21 : Taxe hydraulique au profit des voies navigables de France

22 : Taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP)

23 : Contribution additionnelle à l’impôt sur les sociétés

24 : Taxe sur la consommation de charbon

25 : Taxes générales sur les activités polluantes (TGAP)

26 : CRDS (Contribution pour le remboursement de la dette sociale)

27 : CSG (Contribution sociale généralisée)

28 : Taxe forfaitaire sur les métaux précieux

29 : Contribution à l’AGS (Association pour la gestion du régime de garantie des créances des salariés)

30 : Redevances pour droit de construire EPAD (Établissement public d’aménagement et de développement)

31 : Droit sur les cessions de fonds de commerce et opérations assimilées

32 : Droits sur les ventes d’immeubles

33 : Droit sur les cessions de droits sociaux

34 : Droits de succession et de donation

35 : Prélèvement non libératoire forfaitaire sur les dividendes et distributions assimilées

36 : Droit du permis de chasse

37 : Droit de validation du permis de chasse

38 : Taxe sur la musique (SACEM SPRE)

39 : Taxe sur les plus-values immobilières autres que terrains à bâtir

40 : Impôt sur les plus-values immobilières

41 : Cotisation additionnelle versée par les organismes HLM et les SEM

42 : Cotisation versée par les organismes HLM et les SEM

43 : Redevances perçues à l’occasion de l’introduction des  familles étrangères en France

44 : Taxe sur les spectacles perçue au profit de l’Association pour le soutien des théâtres privés

45 : Taxe sur les transactions financières

46 : Taxe annuelle sur les produits cosmétiques

47 : Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base dite « de stockage »

48 : Surtaxe sur les eaux minérales

49 : Taxe communale additionnelle à certains droits d’enregistrement

50 : Redevances proportionnelles sur l’énergie hydraulique

51 : Taxe communale sur les remontées mécaniques

52 : Taxe communale sur la consommation finale d’électricité

53 : Redevance d’enlèvement d’ordures ménagères (REOM)

54 : Taxe sur les cartes grises

55 : Redevances communale et départementale des mines

56 : Imposition forfaitaire annuelle sur les pylônes

57 : Taxes de trottoir et de pavage

58 : Prélèvement progressif sur le produit des jeux dans les casinos au profit des communes

59 : Taxe sur les activités commerciales non salariées à durée saisonnière

60 : Taxe forfaitaire sur la cession à titre onéreux des terrains nus qui ont été rendus constructibles du fait de leur classement

61 : Taxes sur les friches commerciales

62 : Taxe sur le ski de fond

63 : Taxe sur les éoliennes maritimes

64 : Taxe sur les déchets réceptionnés dans une installation de stockages ou un incinérateur de déchets ménagers

65 : Taxe pour non-raccordement à l’égout

66 : Taxes dans le domaine funéraire

67 : Taxe pour obstacle sur les cours d’eau, taxe pour stockage d’eau en période d’étiage et taxe pour la protection des milieux aquatiques, redevances pour pollution diffuses

68 : Redevances pour pollution de l’eau et pour modernisation des réseaux de collecte

69 : Taxe départementale des espaces naturels sensibles

70 : Taxe sur les nuisances sonores aériennes

71 : Taxe spéciale sur la publicité télévisée

72 : Octroi de mer

73 : TGAP (taxe générale sur les activités polluantes) lubrifiants, huiles et préparations lubrifiantes

74 : TGAP lessives

75 : TGAP matériaux d’extraction

76 : TGAP imprimés

77 : TGAP installations classées

78 : TGAP déchets

79 : TGAP émissions polluantes

80 : Redevances spéciales d’enlèvement des déchets non ménagers

81 : Taxe sur les produits, déchets et résidus d’hydrocarbures

82 : Taxe sur la publicité foncière

83 : Taxe sur la valeur vénale des biens immobiliers des entités juridiques

84 : Cotisation spéciale sur les boissons alcoolisées

85 : Droit de circulation sur les vins, cidres, poirés et hydromels

86 : Droit de consommation sur les produits intermédiaires

88 : Droit sur les bières et les boissons non alcoolisées

89 : Taxe sur les préfix

90 : Prélèvement de 2 % sur les revenus du patrimoine et les produits de placement et contribution additionnelle

91 : Contribution sociale de solidarité des sociétés

92 : Contribution due par les laboratoires et les grossistes répartiteurs sur les ventes en gros aux officines pharmaceutiques

93 : Contribution à la charge des laboratoires pharmaceutiques non conventionnés avec le comité économique des produits de santé

94 : Contribution due par les laboratoires sur leurs dépenses de publicité

95 : Prélèvement sur les ressources de différents régimes de prestations familiales

96 : Redevance due par les titulaires de titres d’exploitation de mines d’hydrocarbures liquides ou gazeux

97 : Droits de plaidoirie

98 : Contribution due par les entreprises exploitant des médicaments bénéficiant d’une AMM (autorisation de mise sur le marché)

99 : Contribution due par les entreprises fabriquant ou exploitant des dispositifs médicaux sur leurs dépenses de publicité

100 : Participation des employeurs occupant 10 salariés ou plus au développement de la formation professionnelle continue

101 : Participation des employeurs occupant moins de 10 salariés au développement de la formation professionnelle  continue

102 : Participation des employeurs occupant 10 salariés ou plus au financement du congé individuel de formation des salariés (0,2 % des rémunérations)

103 : Taxe de séjour

104 : Financement des congés individuels de formation des salariés sous contrats à durée déterminée CIF-CDD (1 % des  salaires versés, ou moins en cas d’accord de branche)

105 : Participation au financement de la formation des professions non salariées (à l’exception des artisans et des  exploitants agricoles) correspondant à 0,15 % du montant  annuel du plafond de la Sécurité sociale

106 : Taxe d’apprentissage versements aux centres de formation d’apprentis et aux établissements publics ou privés d’enseignement technologique et professionnel

107 : Taxe départementale sur les remontées mécaniques

108 : Taxe d’apprentissage versements au titre de la     péréquation

109 : Contribution au développement de l’apprentissage

110 : Taxe d’apprentissage

111 : Contribution pour le financement des contrats et périodes de professionnalisation et du droit individuel à la formation à 0,15 % et 0,5 %

112 : Taxe destinée à financer le développement des actions de formation professionnelle dans les transports routiers

113 : Taxe pour le développement de la formation professionnelle dans les métiers de la réparation de l’automobile, du cycle et du motocycle

114 : Taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties, pour frais de chambres d’agriculture

115 : Taxe spécifique pour la Chambre nationale de la batellerie artisanale

116 : Taxe pour frais de chambres des métiers et de l’artisanat

117 : Taxe pour frais de chambres de commerce et d’industrie

118 : Taxe spéciale d’équipement

119 : Participation des employeurs à l’effort de construction (1 % logement)

120 : Cotisation des employeurs (FNAL, Fonds national d’aide au logement)

121 : Taxe annuelle sur les logements vacants

122 : Versement de transport dû par les entreprises de plus de 9 salariés implantées en province

123 : Taxe sur les titulaires d’ouvrages de prise d’eau, rejet d’eau ou autres ouvrages hydrauliques destinés à prélever ou à évacuer des volumes d’eau

124 : Taxe d’aéroport

125 : Contributions additionnelles aux primes ou cotisations afférentes à certaines conventions d’assurance

126 : Taxes de protection des obtentions végétales

127 : Taxe d’abattage (remplacée par une majoration de la CVO des éleveurs)

128 : Taxe sur les céréales

129 : Taxe au profit de France Agrimer (anciennement affectée à l’Ofimer)

130 : Redevances perçues à l’occasion des procédures et     formalités en matière de propriété industrielle ainsi que de  registre du commerce et des sociétés, établies par divers  textes

131 : Majoration de 10 % du montant maximum du droit fixe de la taxe pour frais de chambres de métiers

132 : Contribution annuelle des distributeurs d’énergie électrique en basse tension

133 : Taxe pour le développement des industries de l’ameublement ainsi que des industries du bois

134 : Taxe pour le développement des industries du cuir, de la maroquinerie, de la ganterie et de la chaussure

135 : Taxe pour le développement des industries de l’horlogerie, bijouterie, joaillerie, orfèvrerie et arts de la table

136 : Taxe pour le développement des industries de la  mécanique et de la construction métallique, des matériels et consommables de soudage et produits du décolletage, de construction métallique et des matériels aérauliques et  thermiques

137 : Taxe pour le développement des industries des matériaux de construction regroupant les industries du béton, de la terre cuite et des roches ornementales et de construction

138 : Taxe pour le développement de l’industrie de la conservation des produits agricoles

139 : Taxe pour le comité professionnel des stocks stratégiques pétroliers

140 : Droit annuel de francisation et de navigation en Corse ; droit de passeport en Corse

141 : Redevance due par les employeurs de main-d’œuvre étrangère permanente et saisonnière

142 : Taxe applicable lors du renouvellement des autorisations de travail aux travailleurs étrangers

143 : Droits gradués des greffiers des tribunaux de commerce (inscription des privilèges et sûretés)

144 : Contribution spéciale versée par les employeurs des étrangers sans autorisation de travail

145 : Taxe perçue à l’occasion de la délivrance du premier titre de séjour

146 : Taxes sur les primes d’assurance

147 : Contribution au fonds national de gestion des risques en agriculture

148 : TVA brute sur les produits pharmaceutiques (commerce de  gros)

149 : TVA brute sur les tabacs

150 : Contribution additionnelle à la contribution sociale de solidarité des sociétés

151 : Droits de consommation sur les tabacs (cigares)

152 : Taxe annuelle sur les locaux à usage de bureaux, les locaux commerciaux, les locaux de stockage et les surfaces de stationnement annexées à ces catégories de locaux perçue dans la région Île-de-France

153 : Taxe sur les salaires

154 : Taxes sur les nuisances sonores aéroportuaires

155 : Taxes sur les primes d’assurance automobile

156 : Contribution de solidarité sur les billets d’avion

157 : Taxe affectée au Centre technique interprofessionnel des fruits et légumes

158 : Taxe perçue lors de la mise sur le marché de médicaments vétérinaires, ainsi qu’une taxe annuelle pour certaines autorisations ou enregistrements

159 : Taxe pour l’évaluation et le contrôle de la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et à leurs  adjuvants mentionnés à l’article L. 253-1 du code rural et de la pêche maritime et aux matières fertilisantes et supports de culture

160 : Taxe applicable aux demandes de validation d’une attestation d’accueil

161 : Versement de transport dû par les entreprises de plus de 9 salariés implantées en Île-de-France

162 : Contribution sociale sur les bénéfices

163 : Contribution pour frais de contrôle

164 : Droits de timbre sur les passeports sécurisés

165 : Taxe spéciale sur les huiles végétales, fluides ou concrètes, destinées à l’alimentation humaine

166 : Cotisations (normale et supplémentaire) des entreprises cinématographiques

167 Taxe sur les spectacles

168 : Taxe sur les spectacles de variétés

169 : Taxe sur l’édition des ouvrages de librairie

170 : Taxe sur les appareils de reproduction ou d’impression

171 : Redevance d’archéologie préventive

172 : Taxe additionnelle aux droits d’enregistrement et à la taxe de publicité foncière perçus au profit des départements

173 : Redevances pour pollution de l’eau, modernisation des  réseaux de collecte, pollutions diffuses, prélèvement sur la  ressource en eau, stockage d’eau en période d’étiage, obstacle sur les cours d’eau et protection du milieu aquatique

174 : Taxe sur les passagers maritimes embarqués à destination d’espaces naturels protégés

175 : Droit de francisation et de navigation

176 : Taxe sur les boues d’épuration urbaines ou industrielles

177 : Redevances biocides

178 : Taxe sur les voitures particulières les plus polluantes

179 : Taxe intérieure sur les consommations de gaz naturel

180 : Taxe intérieure de consommation sur les houilles, lignites et cokes

181 : Octroi de mer

182 : Contribution sur la cession à un service de télévision des droits de diffusion de manifestations ou de compétitions sportives

183 : Taxe due par les concessionnaires d’autoroutes

184 : Droit de sécurité

185 : Cotisation pêche et milieux aquatiques

186 : Redevances cynégétiques

187 : Prélèvement sur le produit des primes ou cotisations additionnelles relatives à la garantie contre le risque de catastrophes naturelles

188 : Taxe sur les installations nucléaires de base

189 : Contribution perçue au profit de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES)

190 : Taxe sur les résidences secondaires

191 : Taxe spéciale d’équipement pour la région Île-de-France

192 : Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base Recherche

193 : Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base Accompagnement

194 : Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base Diffusion technologique

195 : Produits des jeux exploités par la Française des Jeux

196 : Taxe annuelle d’habitation sur les résidences mobiles terrestres

197 : Droit de licence sur la rémunération des débitants de tabacs

198 : Contribution sociale sur les bénéfices

199 : TVA brute collectée sur les producteurs de boissons alcoolisées

200 : Taxe sur les appareils automatiques

201 : Droit sur les produits bénéficiant d’une appellation d’origine ou d’une indication géographique protégée

202 : Taxe annuelle sur les médicaments et les produits bénéficiaires d’une autorisation de mise sur le marché

203 : Taxe annuelle relative aux dispositifs médicaux mis sur le marché français

204 : Droit progressif sur les demandes d’autorisation de mise sur le marché de médicaments

205 : Taxe annuelle due par tout laboratoire public ou privé d’analyses de biologie médicale (CNQ)

206 : Taxe sur les demandes d’autorisation de recherche biomédicale (taxe essais cliniques)

207 : Taxe additionnelle à la taxe sur les demandes d’autorisation de recherche biomédicale

208 : Taxe sur les demandes de visa ou de renouvellement de visa de publicité et sur les dépôts de publicité pharmaceutique

209 : Droit sur les inspections menées en vue de la délivrance du certificat de conformité mentionné à l’article L. 5138-4 du code de la santé publique

210 : Contribution forfaitaire due par les employeurs de main-d’œuvre permanente

211 : Droits fixes des greffiers des tribunaux de commerce

212 : Contribution de solidarité en faveur des travailleurs privés d’emploi

213 : Taxe de renouvellement (et fourniture de duplicatas) du titre de séjour

214 : Taxe applicable aux documents de circulation pour étrangers mineurs

215 : Taxe due par les employeurs de main-d’œuvre étrangère permanente

216 : Taxe due par les employeurs de main-d’œuvre étrangère temporaire

217 : Taxe due par les employeurs de main-d’œuvre étrangère saisonnière

218 : Taxe sur le prix des entrées aux séances organisées dans les établissements de spectacles cinématographiques

219 : Taxe sur les services de télévision

220 : Taxe sur les ventes et les locations de vidéogrammes destinés à l’usage privé du public (taxe vidéo et VOD)

221 : Taxe et prélèvements spéciaux au titre des films pornographiques ou d’incitation à la violence

222 : Taxe sur les contributions patronales au financement de la prévoyance complémentaire

223 : Contribution des organismes de protection sociale complémentaire à la couverture universelle complémentaire du risque maladie

224 : Contribution solidarité autonomie

225 : Contribution sur les avantages de préretraite d’entreprise

226 : Contribution sur les indemnités de mise à la retraite

227 : Contributions patronales et salariales sur les attributions d’options (stock-options) de souscription ou d’achat des actions et sur les attributions gratuites

228 : Taxe portant sur les quantités de farines, semoules et gruaux de blé tendre livrées ou mises en œuvre en vue de la consommation humaine

229 : Contribution annuelle au Fonds de développement pour l’insertion professionnelle des handicapés (FIPH)

230 : Contribution des employeurs publics au Fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP)

231 : Contributions additionnelles de 1,1 % au prélèvement de 2 % sur les revenus du patrimoine et les produits de placements

232 : Contribution sur les régimes de retraite conditionnant la constitution de droits à prestations à l’achèvement de la carrière du bénéficiaire dans l’entreprise

233 : Taxe d’équipement

234 : Droits de consommation sur les tabacs (autre tabacs à fumer)

235 : Taxe sur les véhicules de société

236 : Taxe pour frais de chambre de métiers et de l’artisanat chambre de métiers de la Moselle

237 : Taxe pour frais de chambre de métiers et de l’artisanat chambre de métiers d’Alsace

238 : Taxe pour la gestion des certificats d’immatriculation des véhicules

240 : Taxe additionnelle à la taxe annuelle sur les médicaments et les produits bénéficiaires d’une autorisation de mise sur le marché (AMM)

241 : Droit progressif sur l’enregistrement des produits homéopathiques

242 : Taxe annuelle relative aux dispositifs médicaux et sur les dispositifs médicaux de diagnostic « in vitro » mis sur le marché français

243 : Enregistrement des médicaments traditionnels à base de plantes

244 : Contribution visée au II de l’article 8 de l’ordonnance no 2003-1213 du 18 décembre 2003

245 : Majoration de la taxe de séjour pour les logements haut de gamme

246 : Taxe de voirie

247 : Taxe sur les ventes et locations de vidéogrammes destinés à l’usage privé du public (TCA)

248 : Péréquation entre organismes de logement social

249 : Contribution sur les mises jouées sur les paris sportifs en ligne de la Française des jeux et des nouveaux opérateurs agréés

250 : Redevance destinée à financer les missions de service public confiées aux sociétés de courses

251 : Prélèvement affecté au Centre des monuments nationaux

252 : Taxe sur les jeux en ligne

253 : Contribution tarifaire d’acheminement

254 : Droit dû par les entreprises ferroviaires pour l’autorité de régulation des activités ferroviaires

255 : Imposition forfaitaire sur le matériel roulant circulant sur le réseau de transport ferroviaire et guidé géré par la RATP

256 : Taxe forfaitaire sur le produit de la valorisation des terrains nus et immeubles bâtis résultant de la réalisation d’infrastructures de transport collectif en site propre ou d’infrastructures ferroviaires en Île-de-France

257 : Taxe forfaitaire sur le produit de la valorisation des  terrains nus et immeubles bâtis résultant de la réalisation d’infrastructures de transport collectif en site propre ou d’infrastructures ferroviaires hors Île-de-France

258 : Contribution additionnelle aux prélèvements sociaux mentionnés aux articles L. 245-14 et L. 245-15 du code de la sécurité sociale

259 : Contribution de 0,1 % assise sur les rémunérations retenues pour l’assiette de la taxe d’apprentissage

260 : Redevance sanitaire d’abattage

261 : Taxe sur les voitures particulières les plus polluantes

262 : Redevances (pollution et prélèvements) au profit des agences de l’eau

263 : Prélèvements sur les jeux d’argent inscrits aux art. L. 137-19 à L. 37-22 du code de la sécurité sociale

264 : Versement de transport dû par les entreprises de plus de 9 salariés implantées en province

265 : Redevance sanitaire de mise sur le marché de produits de pêche et de l’aquaculture implantées en Île-de-France

266 : Redevance sanitaire de transformation de produits de pêche et de l’aquaculture.

 

c’était il y a environ….


55 ans
15 décembre 1964 : Une feuille d’érable pour le Canada

Le Red Ensign de la marine britannique avec l'écu des armoiries canadiennesLe 15 décembre 1964, le Premier ministre libéral du Canada, Leaster B. Pearson, propose au Parlement d’adopter un drapeau unifolié à la feuille d’érable pour remplacer la  » Red Ensign  » de la marine britannique assortie de l’écu des armoiries du Canada (lions anglais, lion écossais, harpe d’Irlande, lys de France et feuilles d’érable canadiennes).

    La feuille d’érable se réfère à l‘arbre mythique du pays, dont la sève a nourri les habitants au printemps et continue de les régaler. En 1834 déjà, la Société Saint-Jean-Baptiste l’avait adopté pour emblème.

Tandis que montent les revendications autonomistes au Québec, le nouveau drapeau offre l’avantage de ne plus rappeler l’occupation britannique à la minorité francophone du pays. Il est officiellement adopté par la Chambre des Communes d’Ottawa le 15 février 1965.

    La Fédération canadienne   continue  cependant à faire partie du Commonwealth, avec la reine Elizabeth II pour chef d’État.

La Joconde volée ..mais retrouvée le 12/12/1913…


Le 21 août 1911 :

On a volé la Joconde !
   Au matin du lundi 21 août 1911, à la première heure, le peintre Louis Béroud se rend au Salon Carré du Louvre pour faire une copie de la Joconde, l’une des rares œuvres connues (vingt) de Léonard de Vinci…
    Cette peinture de chevalet aux dimensions modestes (77cm x 53cm), peinte à l’huile sur une écorce de peuplier, célèbre portrait par d’une dame de Florence, Mona Lisa, deuxième épouse d’un marchand de tissus, Giacomo del Gia condo. Elle a vingt-quatre ans et déjà cinq enfants, mais un sourire infiniment doux qui renferme toute le mystère du monde.
     À son départ d’Italie pour la France, en 1516, l’artiste avait amené le portrait avec lui et son jeune mentor François Ier l’avait acquis pour 4 000 écus, une très jolie somme.

Quelle ne fut donc pas la surprise de Louis Béroud quand il découvre que ce petit tableau sur écorce de peuplier (77×53 cm) a disparu. Un gardien interrogé suppose qu’il est peut-être au service de reprographie ! Mais il faut très vite se faire une raison, il a bel et bien été volé. Le scandale est immense. L’opinion publique incrimine la gestion laxiste du musée du Louvre, le relâchement des gardiens, l’indifférence des pouvoirs publics etc. Le Président du Conseil Joseph Caillaux J.Caillauxs’en mêle…
   La Joconde, qui était tombée dans un demi-oubli depuis quatre siècles, ne bénéficiant que de l’estime des esthètes et des connaisseurs, va du fait de ce vol bénéficier d’une notoriété sans égale dans le grand public. Elle est depuis lors la peinture la plus célèbre et la plus courue de France !
Des enquêteurs et des juges  » marris  »
  Le Quai des Orfèvres mandate sur place soixante policiers. Le criminologue Alphonse Bertillon multiplie sans résultat les analyses d’empreintes digitales. Le juge d’instruction chargé de l’affaire, Joseph-Marie Drioux (le  » marri de la Joconde  » écrit la presse), n’hésite pas à emprisonner quelques jours à la prison de la Santé le poète Guillaume Apollinaire qui gardera de l’affaire des séquelles psychiques ! Picasso lui-même est interrogé.
   Le public se passionne pour l’enquête policière. On suspecte un mauvais coup du Kaiser ou pourquoi pas ? un complot juif… Les journaux offrent de belles récompenses mais rien n’y fait.
   Enfin, deux ans plus tard, le voleur se fait prendre en tentant de vendre le tableau à un receleur. Il le rencontre à Florence le 10 décembre 1913. Le marchand est accompagné du directeur du musée des Offices qui identifie l’œuvre.
   La police est aussitôt alertée et le voleur arrêté dans son hôtel. Il s’agit d’un    ouvrier vitrier italien, Vincenzo Peruggia.
    Il confesse qu’ayant eu à travailler au Louvre, il a volé le tableau pour le restituer à sa patrie, l’Italie ! Il n’a eu rien d’autre à faire qu’à attendre la fermeture du musée, décrocher le tableau, enlever la vitre et le cacher sous sa blouse. Le tableau est depuis lors resté caché dans son logement, dans un quartier populaire du Xe arrondissement de Paris.
   Le voleur écopera en définitive de douze mois de prison et n’en effectuera que sept.
    Le 4 janvier 1914, 28 mois après le vol, la Joconde a retrouvé sa place au Louvre où pas moins de 20 000 visiteurs admirent chaque jour son sourire indéfinissable… derrière une vitre blindée à l’épreuve de toutes les agressions et sous le regard vigilant des gardiens.

C’était il ya environ ….


52 ans :

  Le 11 /12/1967 , La France et la Grande -Bretagne lancent la fabrication du Concorde en 1962 . 5 ans seront nécessaire  à Sud Aviation et Bristol Aeroplane Company pour venir à bout d’un programme porteur de nombreuses innovaions industrielles …Le début de l’assemblage du prototype 001 démarra en 1966 , et enfin , le 11 décembre 1967 , on pu admirer la  » bel oiseau  » blanc à la sortie de Blagnac  ! Blagnac aéroportBlagnac aéroport 1

 » La saint Glin Glin  » ?


   L’expression  » Reporter à la Saint Glin-Glin  »  ( comme chacun sait ) , c’est le repousser à une date indéterminée ou à jamais, la Saint-Glinglin n’appartenant pas au calendrier des saints.

     La première mention officielle de cette expression date de 1897. Un article de presse relate alors une décision du tribunal de police de Paris : après avoir promis à son créancier de le rembourser à la Saint-Glinglin, un débiteur aurait été condamné à le payer à la Toussaint (le 1er novembre).
Un jeu de mot savant
L’expression  » la Saint-Glinglin  » serait un jeu de mots un peu savant, qui joue sur l’homophonie entre seing ( » signal  » ou  » signature  ») et saint, et la déformation de l’onomatopée  » glin ». La Saint-Glinglin, c’est donc à proprement parler  »le signal qui fait gling gling  » , c’est-à-dire la sonnerie de la cloche… Et pourquoi les juges ont-ils choisi le jour de la Toussaint ? Car c’est la fête de tous les saints qui n’ont pas de jour dédié dans le calendrier et, ce matin-là, les cloches des églises sonnent bel et bien à toute volée !

 

 

D’où vient le  » K Way  »?


K Way

En 1964, Léon-Claude Duhamel ,fabricant de pantalons à Roubaix , est en visite à Paris ,il pleut , pour  » tromper l’ennui  » , il observe le  » manège  » des passants depuis la terrasse du café où il se trouve …Des femmes encombrées par leurs parapluies et des hommes qui courent en espérant  » passer entre les gouttes  » ..Il sort alors son calepin et dessine un vêtement à capuche qu’on enfile par la tête ….

Plus tard, il fouille dans ses stocks et tombe sur du nylon  » enduit  » ; çà  » tombe bien  » : ce nylon est imperméable ! Il baptise sa création :  » En cas  » ( de pluie )…Avant de la commercialiser , il fait appelle à l’agence de pub Havas qui lui conseille d’  » américaniser  » le nom  car les mots U.S sont à la mode …Mais ,Duhamel tient à son  » En cas  » ; ils finissent par tomber d’accord : Il faut garder le K et y ajouter  » Way  » ( la route en anglais ) . Le K. Way est né !

 

 » Se faire rouler dans la farine » ?


   Comme pratiquement chacun le sait , cette expression ( rarement utilisée aujourd’hui )  signifie   » Se faire duper, se faire avoir. »

Mais d’où vient elle ? 

J’ai lu que  : Au théatre , avant l’invention des projecteurs , la faible lumière des chandelles nécessitait que les visages des acteurs soient fortement fardés de blanc  lorsque les comédiens étaient sur scène . L’épaisseur de la poudre , ressemblant à de la farine , était telle qu’ils devenaient méconnaisables  et pouvaient ainsi interpréter des rôles  » aux antipodes  » de leur véritable personnalité  et , ainsi , duper les spectateurs ……

( illustrations : booff )

 

çà s’est passé un 5 décembre …


Le 5 décembre 1360, à Compiègne, le roi Jean II crée une nouvelle monnaie, le  » franc  », de même valeur que la monnaie existante, la livre tournois.
  La fille du roi mariée contre rançon :
    Jean II le Bon jean lebon (c’est-à-dire le Brave) a été fait prisonnier à la bataille de Poitiers. Il a subi une longue captivité en Angleterre et son geôlier, le roi anglais Édouard III, lui a réclamé une énorme rançon, environ trois millions de livres tournois, soit 12,5 tonnes d’or.! 
   Le royaume est ruiné et pour obtenir une partie de la rançon, Jean accepte une mésalliance avec le riche duc de Milan, Galéas Visconti. À ce marchand de médiocre extraction, il  » vend  » sa fille Isabelle contre 600 000 livres.
   Édouard III accepte de libérer son prisonnier après un premier versement de 400 000 livres. Mais le roi de France doit s’engager à verser le reste et pour cela n’hésite pas à endetter son pays. C’est ainsi que, sur le chemin du retour, à Compiègne, il prend trois ordonnances. Il crée en premier lieu de nouvelles taxes et généralise l’impôt sur le sel, la gabelle. Le sel est un complément alimentaire vital et, qui plus est, en l’absence de réfrigérateur, il est, au Moyen Âge, indispensable à la conservation des viandes (les salaisons). La gabelle va devenir de ce fait incontournable et très impopulaire.
  Le franc, rival du florin :
     Pour faciliter le règlement de sa rançon, le roi crée en second lieu le  » franc  ». La nouvelle pièce commémore sa libération comme l’indique son appellation (franc et affranchissement sont synonymes de libre et libération).  » Nous avons été délivré à plein de prison et sommes franc et délivré à toujours  », rappelle le roi dans son ordonnance.  » Nous avons ordonné et ordonnons que le Denier d’Or fin que nous faisons faire à présent et entendons à faire continuer sera appelé Franc d’Or  ».
Le premier franc1er franc

   Le franc de 1360 est en or fin de 3,88 grammes. Il vient en complément de l’écu d’or qu’a introduit Saint Louis au siècle précédent, et de la livre tournois en argent. Il vaut une livre ou vingt sous tournois.
Le premier franc représente le roi à cheval avec la légende  » Johannes Dei GratiaFrancorum Rex  ». Une version ultérieure du franc, en 1365, représentera le roi à pied .
   Jean II le Bon et son fils, le futur Charles V suivent en matière monétaire les recommandations de leur conseiller Nicolas Oresme. Dans son Traité des Monnaies (1370), ce clerc, philosophe et traducteur d’Aristote, prône une monnaie stable, garante de la puissance du souverain, capable de rivaliser sur les marchés avec le prestigieux florin de Florence, qui domine l’Europe depuis déjà un siècle.
    Au Moyen Âge, les pièces de monnaie tirent leur valeur de leur poids en métal précieux (or ou argent). Les pièces de différents pays peuvent circuler côte à côte sur les marchés, leur attrait dépendant de la confiance que le public accorde à l’émetteur. Si celui-ci est suspect de tricher sur la quantité de métal précieux ou de laisser faire les faux-monnayeurs, sa monnaie tendra à être rejetée par le public et dévalorisée à son détriment.
Une rançon pour rien :
    Tandis que les Français s’échinent à payer au roi anglais la rançon pour la libération de leur souverain, celui-ci revient en Angleterre comme prisonnier volontaire pour laver l’honneur d’un otage français qui s’était enfui sous prétexte d’un pèlerinage, son propre fils, Louis d’Anjou, pressé de rejoindre sa jeune épouse.
     » Vous avez blêmi l’honneur de votre lignage  », lance le roi à son trop malin rejeton. C’est en prison que meurt Jean II le Bon, le 8 avril 1364… De mauvaises langues susurrent que c’est moins l’honneur que le souvenir d’une belle Anglaise qui l’a ramené dans sa confortable prison.
  Vicissitudes du franc
    La France, du Moyen Âge à la fin du XIXe siècle, est attachée au bimétallisme : pièces principales en or et subdivisions en argent.
Le franc poursuit une carrière  » à éclipses  ». La pièce de Jean II le Bon et de Charles V est frappée jusqu’en 1385. Une pièce du même nom mais en argent reparaît brièvement en 1576 sous le règne du roi Henri III. À partir de Louis XIII, le franc n’est plus qu’une unité de compte. Il disparaît au profit de la livre, elle-même divisée en 20 sous ou 240 deniers. Mais dans le langage courant, on continue de parler de franc plutôt que de livre.
   Au XVIIIe siècle, on tente à deux reprises d’introduire des billets en plus des pièces, les billets étant gagés sur des richesses réelles ou à venir.
   Ce sont les ressources de la colonie de Louisiane dans le premier cas (expérience de John Law, sous la Régence, en 1716-1720) et les biens enlevés au clergé et aux émigrés dans le second cas (création des assignats assignatpar l’Assemblée Nationale, au début de la Révolution, en décembre 1789).
    Dans les deux  cas, les pouvoirs publics ne résistent pas à la tentation d’imprimer plus de billets qu’ils n’ont de richesses en gage.
   Ces billets sans contrepartie sont très vite rejetés par le public et l’on en revient à chaque fois aux pièces d’or ou d’argent.
    Les pièces en franc sont remises à l’honneur par la Convention, sous la Révolution.
Une loi du 7 avril 1795, confirmée le 15 août 1795, fait du franc l’unité monétaire de la France, en remplacement de la livre. La nouvelle unité monétaire, très simple d’emploi avec ses décimes, ses centimes et ses millimes, est immédiatement adoptée.
   Le Premier Consul Napoléon Bonaparte lui donne une base stable par la loi du 7 Germinal an XI (27 mars 1803) qui définit la nouvelle pièce de 1 Franc par  »5 grammes d’argent au titre de neuf dixièmes de fin » . Une pièce en or de 20 francs est également créée sous le nom de Napoléon.
   Bonaparte institue une Banque de France pour soutenir la nouvelle monnaie et développer la monnaie scripturale.
   Le  » franc germinal »  traversera  avec succès le XIXe siècle, ses changements de régime et même la défaite de 1870. Respectueux de la monnaie nationale, les insurgés de la Commune épargnent le stock d’or de la Monnaie. Sa stabilité vaut même au franc germinal d’être adopté comme référence commune par de nombreux pays au sein de l’Union latine.
   Dévalué après la Grande Guerre de 1914-1918, le franc germinal est remplacé par un franc au rabais, le  »franc Poincaré », en 1928.
   Le franc a perduré comme monnaie de référence de la France jusqu’au 31 décembre 2001, dernier jour avant l’euro. Il subsiste dans les anciennes colonies françaises d’Afrique et du Pacifique ainsi qu’en Suisse .

Dans ma région :


L’association APF France handicap a appelé l’opération « Black Friday Solidaire ». Une quinzaine de membres de l’association, dont une moitié en situation de handicap ont accroché près d’une cinquantaine de blousons aux abords du square Blaise-Pascal, à Clermont-Ferrand, ce mercredi 4 décembre. Ces habits, soutenus par des cintres et avec une étiquette « Servez-vous », sont destinés aux sans-abri qui fréquentent ces lieux. Tous peuvent se servir librement.

Cette opération « unique en France » tente de venir en aide aux personnes qui s’apprêtent à passer l’hiver dehors : « En juin dernier, notre association, qui venait en aide jusque là aux personnes en situation de handicap, a décidé d’élargir son champ d’actions aux autres personnes en situation d’exclusion », explique Sandrine Raynal, directrice territoriale des actions associatives d’S.D.F Clermont.APF France handicap

« Pas de la charité »

Le petit cortège de l’association s’est rendu square Blaise-Pascal en début d’après-midi pour y accrocher l’ensemble des blousons à des arbres : 

Nous avons tenu à ne pas offrir directement les blousons pour que ce ne soit pas de la charité. La charité part généralement d’un bon sentiment, mais, parfois, elle enlève toute dignité à la personne. A travers cette action, toutes les personnes sont libres ou non de se servir.

Cette action permet notamment aux personnes en situation de handicap de soutenir une action associative : « Un père de famille, dont sa fille avait été aidée par l’association, a été très content de pouvoir participer à ce projet. Il avait le sentiment que la société l’avait aidé et qu’il avait donc envie de rendre la pareille », explique Sandrine Raynal.

L’association APF France handicap se mobilise en faveur des personnes sans domicile fixe depuis près de 80 ans. Au niveau national, près de 150 000 SDF passent chaque année l’hiver dehors. Leur nombre a augmenté de près de 50 % depuis le début des années 2000.