Ce blog est NOIR

Après recherches sur le net ou ailleurs

Positivons…..


 

  Avant de tenter un plongeon dans les bras de Morphée ……Ce vendredi je passerais sur les blogs que j’aime ( si ce  » machin  » daigne m’obéir)


Avec le temps…..


   Difficile de croire que le mignon petit bébé qu’il était est devenu dictateur… Et dire qu’il songeait à devenir prêtre étant enfant ! Comment cet enfant de cœur s’est-il reconverti en monstre sanguinaire ?

Hitler

. Oussama ben Laden
Issu d’une famille riche, le terroriste a eu une enfance privilégiée. Sa famille était d’ailleurs en étroite relation avec la famille royale d’Arabie Saoudite. Il est mondialement reconnu pour avoir commandité les attentats terroristes du 11 septembre 2001 en étant le leader et fondateur d’Al-Qaïda.

B.Laden

Et il y en a beaucoup d’autres sur le Net !


« invités » ! à rendre leurs indemnités !


 

 47 anciens salariés d’Ardennes Forge, à Nouzonville, dans les Ardennes,( près de là d’où je viens )   ont été invités à rendre une partie de leurs indemnités de licenciement. Sauf que le licenciement a eu lieu il y a 9 ans.

Ils vont devoir rembourser le trop perçu des indemnités de licenciement.  Shutterstock
Rembourser jusqu’à 24 000 €
Selon  France Bleu Champagne-Ardennes, 47 anciens salariés d’une fonderie se trouvent dans une situation bien désagréable : ils ont été sommés par la justice de rendre une partie de leurs indemnités de licenciement. Des sommes pouvant aller de 6 000 à 24 000 €!. La Cour de cassation a en effet revu le montant de leurs indemnités à la baisse, 9 ans après la fermeture de leur usine et 7 ans après avoir touché ces indemnités.

7 ans, c’est long. Certains anciens salariés n’ont plus cet argent et se retrouvent dans des situations très difficiles. D’autres vivent avec des revenus très faibles, d’autres encore avec le RSA. Trouver quelques milliers d’euros du jour au lendemain leur paraît donc impossible. Ensemble, ils ont interpelé leurs élus pour réclamer un peu d’humanité. L’un des anciens salariés, Rémi Petitjean, a demandé une « grâce » au micro de France Bleu.

 

470 000 € de trop-perçu
Mais comment a-t-on pu en arriver à une telle situation ? En 2010, ils avaient obtenu 900 000 € d’indemnités des prud’hommes pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et travail dissimulé. Mais la Cour de Cassation a estimé que le travail dissimulé, pour lequel les anciens dirigeants ont été condamnés, n’avait pas été pris en compte. Il a donc fallu revoir à la baisse les indemnités de licenciements des anciens salariés. Au total, ils vont devoir reverser 470 000 €.

« On est 47 et on n’a plus rien à perdre », ont-ils fait savoir au journal   l’Union. « On est au bout du bout. » Pour faire entendre leur voix, ils ont lancé une association « Les indignés d’Ardennes Forge ». Mais la décision de la Cour de Cassation confirmant celle de la cour d’Appel de Reims, il ne pourra pas y avoir de nouveau procès. Les élus locaux pourront-ils demander une faveur exceptionnelle au gouvernement ? Affaire à suivre…fonderie


Le bonheur ?


Heureux enfant ! que j’envie
Ton innocence et ton bonheur !
Ah ! garde bien toute la vie
La paix qui règne dans ton cœur !

Tu dors ; mille songes volages,
Amis paisibles du sommeil,
Te peignent de douces images
Jusqu’au moment de ton réveil.

Ton œil s’ouvre ; tu vois ton père,
Joyeux, accourir à grands pas ;
Il t’emporte au sein de ta mère,
Tous deux te bercent dans leurs bras.

Espoir naissant de ta famille,
Tu fais son destin d’un souris :
Quand sur ton front la gaieté brille,
Tous leurs fronts sont épanouis.

Heureux enfant ! que j’envie
Ton innocence et ton bonheur !
Ah ! garde bien toute la vie
La paix qui règne dans ton cœur !

Tout plaît à ton âme ingénue :
Sans regrets, comme sans désirs,
Chaque objet qui s’offre à ta vue
T’apporte de nouveaux plaisirs.

Si quelquefois ton coeur soupire,
Tu n’as point de longues douleurs ;
Et l’on voit ta bouche sourire,
À l’instant où coulent tes pleurs.

Par le charme de la faiblesse
Tu nous attaches à tes lois ;
Et, jusqu’à la froide vieillesse,
Tout s’attendrit autour de toi.

Heureux enfant ! que j’envie
Ton innocence et ton bonheur !
Ah ! garde bien toute la vie
La paix qui règne dans ton cœur !

 

 


14 juillet pourquoi ?


C’est en 1880 que le gouvernement de la IIIe République, proclamée le 4 septembre 1870, décida que le 14-Juillet serait, chaque année, jour de Fête nationale.

   Mais pourquoi le choix de ce qui fut une journée d’émeutes, marquée par la prise de la Bastille ? Pourquoi, en célébration de cet été révolutionnaire et violent de 1789, ne pas avoir préféré le 4 août, où furent abolis les privilèges féodaux, ou le 26 août, où furent déclarés les Droits de l’Homme et du citoyen ?

  N’eût-il pas été plus en accord avec les idéaux de la Révolution de choisir le jour où furent solennellement reconnues la liberté et l’égalité des droits, fondements d’une société républicaine ?

  Certes, au moment de la décision, on pensa aussi au 14 juillet 1790, journée de commémoration et d’unité lors de la fête de la Fédération. Mais, surtout, le choix du 14-Juillet peut être justifié du fait que l’événement fut décisif dans la capitulation du roi Louis XVI. Le 17 juillet, pressé par la population parisienne, il arbore la cocarde bleue et rouge, qui, une fois ajouté le blanc de l’ancienne France, deviendra l’emblème révolutionnaire.

 Le 14-Juillet, on fête à la fois la révolution, la République et la nation. La révolution avec la passion de l’égalité ; la République par la conquête citoyenne de la liberté et de la souveraineté ; la nation par l’unité et une fraternité rendues possibles par la fin des privilèges de la noblesse et du clergé. Depuis l’été 1789, et jusqu’aux récentes élections, on trouve dans l’histoire française l’aspiration à une société fraternelle que, selon les moments, favorisent ou contrarient un besoin d’égalité et un goût pour la liberté. L’égalité et la liberté sont aussi parfois un couple qui se déchire.

 

L’empreinte de la guerre

  C’est dans les moments de danger que le sentiment de fraternité nationale est le plus fort. Nous en avons fait l’expérience lors des attentats terroristes où, dans une atmosphère de communion, on chante l’hymne national et brandit le drapeau tricolore. Effet passager de l’émotion ou retour aux origines ?

Nous pouvons alors comprendre qu’existe entre la République et la guerre une relation obscure, mais bien réelle, et répondre par là même à une question que, sous l’effet de l’habitude, nous ne nous posons pas : pourquoi le 14-Juillet est-il fêté par un défilé militaire ?défilé

Un 14-Juillet sans armes ni bataillons ? Un jour, peut-être, mais encore lointain.

Mr Brassens ( la mauvaise réputation ) :

Le jour du Quatorze Juillet
Je reste dans mon lit douillet
La musique qui marche au pas
Cela ne me regarde pas
Je ne fais pourtant de tort à personne
En n’écoutant pas le clairon qui sonne.


 » à la votre  » !


  Je ne sais si cette coutume est valable pour toutes les régions de France , mais ici ,il est d’usage , lors d’une réunion en famille ou entre amis ( souvent pour fêter un évènement ) , de trinquerTrinquer ….C’est à dire de cogner son verre plein contre celui des autres en disant souvent  » à la tienne  » ( = souhait de bonne santé, bonne chance etc…..) ….

  En fait , à l’origine , ( au moyen-âge  je pense ) , on ne trinquait pas dans ce but , loin de là : En effet ,si on trinquait , c’était par méfiance : Lorsque les verres pleins entraient  » en contact  » leurs contenus se mélangeaient ainsi chacun était sur que le liquide contenu dans sont verre n’était pas empoisonné ! Puisque chacun allait boire un peu de la boisson de l’autre ….

  P.S : Dans le langage populaire  ce verbe signifie aussi subir des dommages , mais là ….Pourquoi , d’où çà vient ?  A vous de me le dire . 


Répulsif…..anti….Humains !!!!


 

  On ne sait exactement quelle odeur dégage le produit, mais son usage est bien clair: éloigner les visiteurs indésirables.

     Insectes, rongeurs, bactéries? Non, humains. Apparu sur le site de la société carougeoise Grellor, le liquide Mauvais’Odeur se vend au litre. 24 fr 62 (suisse) ? le flacon.
Après les ultrasons autour du Palais Eynard installés et retirés fissa en 2007, après les pics anti rassemblement au Lignon en 2016 (également démantelés quand la polémique a éclaté), c’est au tour du dispositif olfactif de faire des vagues.              Tombé par hasard sur la publicité pour cette potion anti squatteurs, Alfonso Gomez, conseiller municipal écologiste en Ville de Genève, a d’abord crié son indignation sur les réseaux sociaux. «Quand j’ai vu ça, j’ai d’abord cru à un gag. Elaborer un produit chimique contre les humains et faire de la publicité pour le vendre, il n’y a vraiment plus de limites, on se permet n’importe quoi contre ce qui n’est pas dans la norme», dit-il, écœuré. Son ressenti: «On vise les jeunes qui ont besoin de lieux pour se rassembler.»
Puis l’élu a contacté la société carougeoise afin d’obtenir des explications. Dans l’heure suivante, le texte de présentation de cette boule puante à usage professionnel était modifié. Le répulsif pour êtres humains devenait un répulsif tout court.
Pierre Grelly, directeur de la société spécialisée dans les produits d’entretien, reconnaît: «Le terme est critiquable, c’est vrai. Mais c’est un produit technique qui existe sur le marché.» Ce flacon-là, Grellor le commercialise depuis un an environ. Il est vendu avec la solution qui permet d’éliminer l’odeur nauséabonde. Qui sont les clients de l’entreprise? Vend-elle son répulsif à Genève? «Je ne peux pas donner de nom, mais il est utilisé dans plusieurs villes, surtout en France. C’est un moyen plus doux qu’un grillage ou un agent de sécurité», assure Pierre Grelly. Et cette fameuse odeur, alors? «Elle n’est pas dans notre mémoire olfactive et donc indéfinissable. Mais croyez-moi, elle est insupportable.»SDF


Encore un personnage….


de fiction qui ressemble beaucoup à un personnage ayant réellement existé : En effet , il semblerait que Arsène Lupinhéros , le fameux  » gentleman cambrioleur  » né sous la plume de Maurice Leblanc ,présentait beaucoup de similitudes avec un bandit anarchiste qui défrayait la chronique à l’époque . 

  Il s’agit de Maurice Jacob , un voleur ingénieux et non violent M.Jacob….As du déguisement ,comme A.Lupin , il laisse sa carte de visite sur les lieux de ses forfaits .

  Il commit de nombreux cambriolages  mais en tant qu’Anarchiste pacifiste, il 

s’arrangeait toujours pour  donner une part de ces larcins à la  » soupe populaire «  . Arrêté ; Jacob est envoyé au bagne de Cayenne . Pendant ce temps , le  » héros  » A. Lupin sous la plume du romancier deviendra , au gré de ses aventures détective , espion et même légionnaire ! 


Une grande dame est décédée…..


 

  Une image ou plutôt des images de Simone VeilS.Veil. Ses yeux, éblouissants, bleus comme le ciel. Ses colères qui explosaient, aussi brutales qu’inattendues. Son émotion à l’Assemblée quand des députés l’injuriaient lors de la loi sur l’IVG en 1974. Ou encore cette silhouette si fragile qui lui ressemblait si peu, là, debout, immobile, entraînée par son mari, le regard dévoré par la maladie. Elle était là, pour saluer les manifestants qui défilaient contre le Mariage pour tous : ce fut l’une de ses dernières sorties publiques.

    Simone Veil, ce sont des mots, aussi, qu’elle nous tenait en 1995, il y a plus de vingt ans : alors ministre des Affaires sociales du gouvernement Balladur ; elle était en voyage officiel à Beyrouth. «Vous savez, malgré un destin difficile, je suis, je reste toujours optimiste. La vie m’a appris qu’avec le temps, le progrès l’emporte toujours. C’est long, c’est lent, mais en définitive, je fais confiance.» Propos apparemment banals, propos qui pourraient paraître naïfs s’ils venaient de quelqu’un d’autre. Simone Veil est ainsi.

       Par un curieux hasard du calendrier, Simone Veil s’était trouvée quelques jours plus tôt à Auschwitz où elle dirigeait la délégation française aux cérémonies de commémoration de la libération du camp. Un camp où elle-même a été déportée. «Aujourd’hui, nous disait-elle, je ne suis pas émue. Il n’y a plus la boue, il n’y a plus le froid. Il n’y a plus surtout cette odeur. Le camp, c’était une odeur, tout le temps.»
  Ce 26 janvier 1995, il faisait froid, un vent glacial. Dans le haut du camp de Birkenau, beaucoup de monde. Une quarantaine de délégations étrangères. Simone Veil avait pris le bras de son fils qui l’accompagnait aux cérémonies. Et tous les deux s’étaient dirigés vers un des baraquements, marron et gris. Elle y est restée quelques minutes. «C’est celui-là le baraquement où j’étais, nous dira-t-elle un peu plus tard. J’en suis sûre, avec ma sœur et ma mère, juste en bas du crématoire. A l’intérieur, ça n’a pas changé ; les deux endroits pour la kapo et la sous-kapo. Un poêle. Et puis au fond, tout du long, les couches de bois où on dormait, entassées. Je voulais les lui montrer.» Elle a ajouté : «Pendant toute la cérémonie de commémoration, il y avait quelque chose qui m’intriguait. J’ai eu, toute la matinée, comme tout le monde, un peu froid aux pieds, alors qu’il ne faisait pourtant pas très froid. Et je me demandais comment on avait pu résister à tant de froid. Jusqu’à -30°… Je n’arrive pas à me souvenir comment on faisait. On n’avait rien. Est-ce qu’on se mettait du papier sur le corps ? Ou bien des vieux sacs de plâtre ? Pendant toute la cérémonie, j’essayais de m’en souvenir, et je n’arrivais pas.»
Simone Veil est dans le présent, toujours. Femme exceptionnelle, adorée des Français, à l’image si pure. Simone Veil la déportée, Simone Veil la combattante de l’IVG, Simone Veil l’Européenne.

  Toujours la même. Un roc. Elle disait encore : «Je crois, toujours, que cela sert à quelque chose de se battre. Et quoi qu’on dise, l’humanité, aujourd’hui, est plus supportable qu’hier.» Et ajoutant : «On me reproche d’être autoritaire. Mais les regrets que j’ai, c’est de ne pas m’être battu assez sur tel ou tel sujet.»
L’enfance et la déportation
Sa vie ? C’est celle d’une famille du siècle dernier. Une famille, car on ne peut comprendre le saisissant parcours de cette femme hors pair, si on laisse de côté sa mère, son enfance heureuse, cette vie forte et belle. Sa mère Yvonne qui ressemblait «à Greta Garbo», «une femme exceptionnelle». Son père, André Jacob, est un brillant architecte, prix de Rome. C’est une famille bourgeoise, aisée. Ils vivent tous à Nice. En 1924, le père a décidé de s’installer sur la Méditerranée, convaincu que le marché immobilier lui offrirait plus de perspectives. Et sa femme a beau adorer Paris, elle l’a suivi. Simone Veil dit garder un souvenir «délicieux» de sa toute enfance. «Je suis beaucoup moins douce, beaucoup moins conciliante, beaucoup moins facile que maman», précisait-elle. «Maman n’a pas travaillé, sous la pression de mon père et malgré des études de chimie qui la passionnaient. Elle ne pensait jamais à elle, abandonnant l’idée d’une vie personnelle pour tout donner à ses enfants, à son mari.»

   Quatre enfants en l’espace de cinq ans. Simone, est la dernière, la plus jeune, la plus insoumise. Et l’aînée Madeleine, quatre ans de plus, a toujours eu pour mission de remplacer sa mère quand celle-ci n’était pas là. Simone est une enfant, rebelle, aimante, heureuse comme tout. «Un jour j’ai demandé à mon père si cela l’ennuyait si j’épousais un non juif, il m’avait dit que j’épouserais qui je veux.» Elle aimait ce père, qui était aussi autoritaire. «Je n’aimais pas l’idée qu’il impose ses goûts à maman, ce sentiment de dépendance cela m’exaspérait !»
 Chez eux, la religion n’existait pas vraiment, c’était une vieille famille juive installée en France depuis des générations. Et c’est une famille où tout bascule à l’orée de la vie. Simone n’a que 16 ans lorsqu’elle est arrêtée avec sa mère et Milou, sa sœur Denise étant déportée à Ravensbruck comme résistante. C’est Jean d’Ormesson qui raconte cette scène, lorsqu’il tient le discours de récipiendaire de Simone Veil à l’Académie française, en mars 2010. «Le 29 mars 44, vous passez à Nice les épreuves du baccalauréat, avancées de trois mois par crainte d’un débarquement allié dans le sud de la France. Le lendemain 30 mars, en deux endroits différents, par un effroyable concours de circonstances, votre mère, votre sœur Milou, votre frère Jean et vous-mêmes êtes arrêtés par les Allemands.» Après avoir transité huit jours, le 15 avril 1944, Simone Veil, sa sœur et leur mère arrivent sur la rampe d’accès du camp d’Auschwitz-Birkenau. Elle a 16 ans, elle est belle comme tout, de longs cheveux noirs. «Un voisin de calvaire lui conseille immédiatement de dire qu’elle a 18 ans. La nuit même de cette arrivée, selon la règle du camp, elle s’appellera désormais Sarah et sur son bras est tatoué le numéro 78651», raconte Jean d’Ormesson qui poursuit : «En janvier 45, l’avancée des troupes soviétiques fait que son groupe est envoyé à Dora, après un voyage effroyable, puis le groupe se rend à Bergen-Belsen. Sa mère, épuisée, mourra du typhus le 13 mars, et un mois plus tard, soit un an presque jour pour jour, les troupes anglaises entrent à Bergen-Belsen.» Sa beauté, dira Simone Veil, l’a protégée. «J’ai été protégée par une femme kapo, qui m’a dit : tu es trop jolie pour mourir ici, et elle m’a envoyé avec ma mère et ma sœur, dans un camp voisin au régime moins dur.» C’est sa mère, toujours sa mère, qui la soutenait. «Je ne sais comment elle a trouvé la force de faire la marche de 70 km dans la neige, dévastée, malade d’un typhus… Le sens moral, je crois que c’est ce qui était le plus important pour mes parents.»


Escorte !


 

   Sans permis de conduire mais toujours en course pour obtenir son bac. Le 8 juin, un lycéen s’est fait flasher par les gendarmes à Nouzilly (Indre-et-Loire) alors qu’il se rendait à une épreuve du baccalauréat.
A 125 km/h au lieu de 80

  Contrôlé à 125 km/h au lieu de 80 km/h, il s’est vu retirer son permis de conduire. Mais les gendarmes se sont montrés compréhensifs lorsque le jeune homme leur a expliqué qu’il n’arriverait pas à temps s’il ne pouvait pas utiliser sa voiture. Ils l’ont en effet escorté jusqu’au centre d’examen..gendarme

 C’est un un gendarme du peloton motorisé de Monnaie (Indre-et-Loire) qui a conduit l’adolescent à son épreuve dans sa voiture de service. Touchés par ce geste, les parents du lycéen ont envoyé une lettre de remerciements aux militaires:

Le couple explique trouver la confiscation du permis de conduire de son fils « banal(e) » et effectuée « à juste titre ». Les parents saluent surtout l’initiative de la gendarme : « Cette personne a pris une décision qui prouve son humanité. Rien ne l’obligeait à le faire. Qu’elle en soit remerciée ».

Selon eux, grâce à cette escorte, leur fils « a pu passer sereinement les épreuves ». « Sans présumer des résultats définitifs du bac », précisent-ils.

  L’histoire ne dit pas comment le bachelier est rentré chez lui.?