L’imbécilité à l’état pur !


C’est une demande particulière à laquelle a dû répondre Philippe Croizon dans un train SNCF samedi 23 septembre. Amputé des deux bras et des deux jambes, le sportif a dû prouver son handicap à un contrôleur en présentant sa carte d’invalidité.

Immédiatement, Philippe Croizon a partagé son expérience sur les réseaux sociaux. Sur Twitter, il a partagé son étonnement via un message accompagné d’une photo. « Dans le TER Rouen Paris, le contrôleur me demande ma carte d’invalidité pour vérifier si je suis bien handicapé ? », s’est-il interrogé.

 

« Les passagers se sont fâchés ils ont dit c’est n’importe quoi! »

Selon 20minutes, l’homme qui a traversé la Manche à la nage en 2010 a tout de suite relaté le déroulé des évènements aux dizaines d’internautes indignés ou compréhensifs face à la question du contrôleur. La publication a d’ailleurs suscité plus de 200 commentaires. « Moi je n’ai rien dit, mais les passagers se sont fâchés ils ont dit c’est n’importe quoi ! « , livre-t-il. Il précise aussi qu’après avoir répété sa demande plusieurs fois, le contrôleur a continué sa tournée des voyageurs.

  Philippe Croizon a tout de même tenu à préciser qu' »en général avec la SNCF, ça se passe super bien« . Et face à quelques commentaires insultants, il relativise : « Je voulais prendre les choses avec humour et ne pas en arriver à des insultes (…) ce monsieur a peut-être eu une mauvaise journée, il est peut-être fatigué je n’en sais rien. » 

Le sportif a rappelé que lors de la panne générale à la gare Montparnasse il y a quelques mois, l’entreprise l’avait raccompagné chez.

Handicapé sportif

 

 

 

 

Publicités

Effrayant..


 Une jeune fille âgée de 14 ans a été violemment agressée par des rats, subissant 45 lésions sur son visage, 150 sur la main et une trentaine aux pieds, rapporte France Bleu Nord, jeudi.

rats

 

 Une adolescente lourdement handicapée de 14 ans a été attaquée par des rats dans son lit, pendant son sommeil à Roubaix, dans le Nord, rapporte France Bleu Nord, jeudi 7 septembre.
 Les faits se sont déroulés le week-end du 2 et 3 septembre. L’adolescente a été découverte samedi matin, au réveil, avec de nombreuses plaies. Elle a été aussitôt conduite aux urgences pour être soignée et vaccinée contre la rage. Les médecins légistes ont relevé 45 lésions sur son visage, 150 sur ses mains et une trentaine aux pieds.
Le bailleur social mis en cause
Les parents de l’adolescente mettent en cause le bailleur social qui a aussitôt relogé en urgence la famille. Les enquêteurs ont découvert à l’extérieur de leur maison un dépôt d’ordures, qui pourrait avoir attiré les nuisibles.
Publicité

 Le père de l’adolescente a porté plainte. Le parquet de Lille a ouvert une enquête pour « blessures involontaires par manquement à une règle de prudence ou de sécurité

Revu à la télé aujourd’hui ( Film  » La traque ) …


 Chacun pense ce qu’il veut , moi je crois que les Klarsfeld  sont de grands personnages  et qu’il ne faut pas oublier les horreurs nazis ( toujours présents sous des noms différents , comme le F.N en France )

 

C’est un nom définitivement associé à la chasse aux nazis. Les Klarsfeld ont mené ce combat toute leur vie. Beate et Serge Klarsfeld. De leur rencontre à Paris en 1960 à la traque incessante des responsables de la Shoah, ils livrent un témoignage fort et nécessaire.

   Leur rencontre n’était pas évidente. Elle est la fille d’un soldat de la Wehrmarcht et lui, un juif d’origine roumaine dont le père est mort à Auschwitz. Et pourtant, à Paris en 1960, la magie opère sur le quai du métro. Ces deux-là ne se quitteront plus. La jeune allemande n’avait pas vraiment conscience de la responsabilité de son pays pendant la seconde guerre mondiale. Elle ne l’a pas appris à l’école. C’est donc Serge qui se charge de transmettre à Beate ce qu’il sait sur cette période sombre de l’histoire. Elle le confie  » C’est lui qui m’a enseigné l’histoire, et les événements nous ont conduit à agir ». 

Une vie de combat que ce couple hors du commun n’avait pas vraiment envisagé de raconter. Il a fallu que les éditeurs insistent. Car Serge Klarsfeld l’avoue : « J’ai écrit beaucoup sur les victimes et les événements historiques. Donc on a pas tellement envie d’écrire sur soi quand on a fait ce genre de travail ». 

Pourtant, leur témoignage est nécessaire et toujours d’actualité. 

Très vite, avec le soutien de Serge, Beate Karsfeldlivre en Allemagne un combat acharné pour empêcher d’anciens nazis d’accéder à des postes à haute responsabilité.

   Sa méthode : le coup d’éclat permanent. Elle traite ainsi de nazi le chancelier Kurt Georg Kiesinger en plein parlement, puis le gifle en public lors d’un meeting à Berlin, geste qui lui vaut de devenir le symbole de la jeune génération allemande. Leur combat les conduit aux quatre coins du monde. En France, ils traînent Klaus BarbieK.Barbie devant les tribunaux et ont un rôle central dans les procès Bousquet, Touvier, Leguay et Papon. Ni les menaces ni les arrestations – notamment lors de leur tentative d’enlèvement de Kurt Lischka, ancien responsable de la Gestapo – ne parviennent à faire ployer un engagement sans cesse renouvelé jusqu’à aujourd’hui. Dans une  autobiographie croisée, Beate et Serge Klarsfeld reviennent sur quarante-cinq années de militantisme, poursuivant par ce geste leur combat pour la mémoire des victimes de la Shoah.

 

Positivons…..


 

  Avant de tenter un plongeon dans les bras de Morphée ……Ce vendredi je passerais sur les blogs que j’aime ( si ce  » machin  » daigne m’obéir)

Avec le temps…..


   Difficile de croire que le mignon petit bébé qu’il était est devenu dictateur… Et dire qu’il songeait à devenir prêtre étant enfant ! Comment cet enfant de cœur s’est-il reconverti en monstre sanguinaire ?

Hitler

. Oussama ben Laden
Issu d’une famille riche, le terroriste a eu une enfance privilégiée. Sa famille était d’ailleurs en étroite relation avec la famille royale d’Arabie Saoudite. Il est mondialement reconnu pour avoir commandité les attentats terroristes du 11 septembre 2001 en étant le leader et fondateur d’Al-Qaïda.

B.Laden

Et il y en a beaucoup d’autres sur le Net !

« invités » ! à rendre leurs indemnités !


 

 47 anciens salariés d’Ardennes Forge, à Nouzonville, dans les Ardennes,( près de là d’où je viens )   ont été invités à rendre une partie de leurs indemnités de licenciement. Sauf que le licenciement a eu lieu il y a 9 ans.

Ils vont devoir rembourser le trop perçu des indemnités de licenciement.  Shutterstock
Rembourser jusqu’à 24 000 €
Selon  France Bleu Champagne-Ardennes, 47 anciens salariés d’une fonderie se trouvent dans une situation bien désagréable : ils ont été sommés par la justice de rendre une partie de leurs indemnités de licenciement. Des sommes pouvant aller de 6 000 à 24 000 €!. La Cour de cassation a en effet revu le montant de leurs indemnités à la baisse, 9 ans après la fermeture de leur usine et 7 ans après avoir touché ces indemnités.

7 ans, c’est long. Certains anciens salariés n’ont plus cet argent et se retrouvent dans des situations très difficiles. D’autres vivent avec des revenus très faibles, d’autres encore avec le RSA. Trouver quelques milliers d’euros du jour au lendemain leur paraît donc impossible. Ensemble, ils ont interpelé leurs élus pour réclamer un peu d’humanité. L’un des anciens salariés, Rémi Petitjean, a demandé une « grâce » au micro de France Bleu.

 

470 000 € de trop-perçu
Mais comment a-t-on pu en arriver à une telle situation ? En 2010, ils avaient obtenu 900 000 € d’indemnités des prud’hommes pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et travail dissimulé. Mais la Cour de Cassation a estimé que le travail dissimulé, pour lequel les anciens dirigeants ont été condamnés, n’avait pas été pris en compte. Il a donc fallu revoir à la baisse les indemnités de licenciements des anciens salariés. Au total, ils vont devoir reverser 470 000 €.

« On est 47 et on n’a plus rien à perdre », ont-ils fait savoir au journal   l’Union. « On est au bout du bout. » Pour faire entendre leur voix, ils ont lancé une association « Les indignés d’Ardennes Forge ». Mais la décision de la Cour de Cassation confirmant celle de la cour d’Appel de Reims, il ne pourra pas y avoir de nouveau procès. Les élus locaux pourront-ils demander une faveur exceptionnelle au gouvernement ? Affaire à suivre…fonderie

Le bonheur ?


Heureux enfant ! que j’envie
Ton innocence et ton bonheur !
Ah ! garde bien toute la vie
La paix qui règne dans ton cœur !

Tu dors ; mille songes volages,
Amis paisibles du sommeil,
Te peignent de douces images
Jusqu’au moment de ton réveil.

Ton œil s’ouvre ; tu vois ton père,
Joyeux, accourir à grands pas ;
Il t’emporte au sein de ta mère,
Tous deux te bercent dans leurs bras.

Espoir naissant de ta famille,
Tu fais son destin d’un souris :
Quand sur ton front la gaieté brille,
Tous leurs fronts sont épanouis.

Heureux enfant ! que j’envie
Ton innocence et ton bonheur !
Ah ! garde bien toute la vie
La paix qui règne dans ton cœur !

Tout plaît à ton âme ingénue :
Sans regrets, comme sans désirs,
Chaque objet qui s’offre à ta vue
T’apporte de nouveaux plaisirs.

Si quelquefois ton coeur soupire,
Tu n’as point de longues douleurs ;
Et l’on voit ta bouche sourire,
À l’instant où coulent tes pleurs.

Par le charme de la faiblesse
Tu nous attaches à tes lois ;
Et, jusqu’à la froide vieillesse,
Tout s’attendrit autour de toi.

Heureux enfant ! que j’envie
Ton innocence et ton bonheur !
Ah ! garde bien toute la vie
La paix qui règne dans ton cœur !

 

 

14 juillet pourquoi ?


C’est en 1880 que le gouvernement de la IIIe République, proclamée le 4 septembre 1870, décida que le 14-Juillet serait, chaque année, jour de Fête nationale.

   Mais pourquoi le choix de ce qui fut une journée d’émeutes, marquée par la prise de la Bastille ? Pourquoi, en célébration de cet été révolutionnaire et violent de 1789, ne pas avoir préféré le 4 août, où furent abolis les privilèges féodaux, ou le 26 août, où furent déclarés les Droits de l’Homme et du citoyen ?

  N’eût-il pas été plus en accord avec les idéaux de la Révolution de choisir le jour où furent solennellement reconnues la liberté et l’égalité des droits, fondements d’une société républicaine ?

  Certes, au moment de la décision, on pensa aussi au 14 juillet 1790, journée de commémoration et d’unité lors de la fête de la Fédération. Mais, surtout, le choix du 14-Juillet peut être justifié du fait que l’événement fut décisif dans la capitulation du roi Louis XVI. Le 17 juillet, pressé par la population parisienne, il arbore la cocarde bleue et rouge, qui, une fois ajouté le blanc de l’ancienne France, deviendra l’emblème révolutionnaire.

 Le 14-Juillet, on fête à la fois la révolution, la République et la nation. La révolution avec la passion de l’égalité ; la République par la conquête citoyenne de la liberté et de la souveraineté ; la nation par l’unité et une fraternité rendues possibles par la fin des privilèges de la noblesse et du clergé. Depuis l’été 1789, et jusqu’aux récentes élections, on trouve dans l’histoire française l’aspiration à une société fraternelle que, selon les moments, favorisent ou contrarient un besoin d’égalité et un goût pour la liberté. L’égalité et la liberté sont aussi parfois un couple qui se déchire.

 

L’empreinte de la guerre

  C’est dans les moments de danger que le sentiment de fraternité nationale est le plus fort. Nous en avons fait l’expérience lors des attentats terroristes où, dans une atmosphère de communion, on chante l’hymne national et brandit le drapeau tricolore. Effet passager de l’émotion ou retour aux origines ?

Nous pouvons alors comprendre qu’existe entre la République et la guerre une relation obscure, mais bien réelle, et répondre par là même à une question que, sous l’effet de l’habitude, nous ne nous posons pas : pourquoi le 14-Juillet est-il fêté par un défilé militaire ?défilé

Un 14-Juillet sans armes ni bataillons ? Un jour, peut-être, mais encore lointain.

Mr Brassens ( la mauvaise réputation ) :

Le jour du Quatorze Juillet
Je reste dans mon lit douillet
La musique qui marche au pas
Cela ne me regarde pas
Je ne fais pourtant de tort à personne
En n’écoutant pas le clairon qui sonne.

 » à la votre  » !


  Je ne sais si cette coutume est valable pour toutes les régions de France , mais ici ,il est d’usage , lors d’une réunion en famille ou entre amis ( souvent pour fêter un évènement ) , de trinquerTrinquer ….C’est à dire de cogner son verre plein contre celui des autres en disant souvent  » à la tienne  » ( = souhait de bonne santé, bonne chance etc…..) ….

  En fait , à l’origine , ( au moyen-âge  je pense ) , on ne trinquait pas dans ce but , loin de là : En effet ,si on trinquait , c’était par méfiance : Lorsque les verres pleins entraient  » en contact  » leurs contenus se mélangeaient ainsi chacun était sur que le liquide contenu dans sont verre n’était pas empoisonné ! Puisque chacun allait boire un peu de la boisson de l’autre ….

  P.S : Dans le langage populaire  ce verbe signifie aussi subir des dommages , mais là ….Pourquoi , d’où çà vient ?  A vous de me le dire . 

Répulsif…..anti….Humains !!!!


 

  On ne sait exactement quelle odeur dégage le produit, mais son usage est bien clair: éloigner les visiteurs indésirables.

     Insectes, rongeurs, bactéries? Non, humains. Apparu sur le site de la société carougeoise Grellor, le liquide Mauvais’Odeur se vend au litre. 24 fr 62 (suisse) ? le flacon.
Après les ultrasons autour du Palais Eynard installés et retirés fissa en 2007, après les pics anti rassemblement au Lignon en 2016 (également démantelés quand la polémique a éclaté), c’est au tour du dispositif olfactif de faire des vagues.              Tombé par hasard sur la publicité pour cette potion anti squatteurs, Alfonso Gomez, conseiller municipal écologiste en Ville de Genève, a d’abord crié son indignation sur les réseaux sociaux. «Quand j’ai vu ça, j’ai d’abord cru à un gag. Elaborer un produit chimique contre les humains et faire de la publicité pour le vendre, il n’y a vraiment plus de limites, on se permet n’importe quoi contre ce qui n’est pas dans la norme», dit-il, écœuré. Son ressenti: «On vise les jeunes qui ont besoin de lieux pour se rassembler.»
Puis l’élu a contacté la société carougeoise afin d’obtenir des explications. Dans l’heure suivante, le texte de présentation de cette boule puante à usage professionnel était modifié. Le répulsif pour êtres humains devenait un répulsif tout court.
Pierre Grelly, directeur de la société spécialisée dans les produits d’entretien, reconnaît: «Le terme est critiquable, c’est vrai. Mais c’est un produit technique qui existe sur le marché.» Ce flacon-là, Grellor le commercialise depuis un an environ. Il est vendu avec la solution qui permet d’éliminer l’odeur nauséabonde. Qui sont les clients de l’entreprise? Vend-elle son répulsif à Genève? «Je ne peux pas donner de nom, mais il est utilisé dans plusieurs villes, surtout en France. C’est un moyen plus doux qu’un grillage ou un agent de sécurité», assure Pierre Grelly. Et cette fameuse odeur, alors? «Elle n’est pas dans notre mémoire olfactive et donc indéfinissable. Mais croyez-moi, elle est insupportable.»SDF