çà s’est passé il ya ….


637 ans ! 

24 février 1382 : Révolte de la Harelle à Rouen

Le dimanche 24 février 1382, c’est jour de carnaval. À Rouen, l’une des principales villes du royaume de France, plusieurs centaines d’ouvriers drapiers promènent sur un char le « roi » qu’ils se sont choisi. C’est un marchand du nom de Jean le Gras. Ce dernier décrète immédiatement l’abolition des impôts sur le sel et le vin.

   On est sous le règne de Charles VI et, celui-ci souffrant de démence, le gouvernement du royaume a été abandonné à un conseil de régence qui réunit ses  »oncles  » , de puissants seigneurs qui en profitent pour s’enrichir en taxant tant et plus le petit peuple. Aussi la plaisanterie du « roi de carnaval » est-elle prise à la lettre par la population.

  Une émeute éclate, on ouvre les portes des prisons et pendant trois jours, ce sont des scènes de pillage visant aussi bien les hôtels particuliers des bourgeois que le chapitre de la cathédrale ou les demeures des juifs, assimilés à l’argent. ( déjà à l’époque  ! )

  Cette révolte est dite de la Harelle, d’après « haro », le cri poussé par les émeutiers. Elle va dans la foulée entraîner les Parisiens à se soulever aussi…

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Pourqoi ?


napoleon-gilet

   Sur un grand nombre de portraits, Napoléon met une de ses mains dans son gilet. On dit parfois qu’il la tenait ainsi pour soulager une douleur gastrique dont il souffrait tout comme son père. Il existerait en effet des portraits de Charles Bonaparte avec exactement la même posture.

  L’hypothèse d’une douleur semble plausible compte tenu de ce que nous savons aujourd’hui de son état de santé. On peut ainsi lire dans le rapport de l’autopsie de Napoléon Bonaparte réalisée le 6 mai 1821 :

« […] en examinant cet organe [l’estomac] avec soin, je découvris, sur la face antérieure, vers la petite courbure et à trois travers de doigt du pylore, un léger engorgement, très peu étendu et exactement circonscrit. L’estomac était percé de part en part dans le centre de cette petite induration. L’adhérence de cette partie au lobe gauche du foie en bouchait l’ouverture. »

Malgré quelques querelles entre médecins, il est généralement admis que Napoléon a souffert pendant de nombreuses années d’un mal gastrique. Mais il ne fut pas à ce point insupportable qu’il ait dû soulager sa douleur en tenant la zone concernée avec sa main.

      Alors comment expliquer qu’il soit si souvent représenté ainsi ?

  Il s’agissait tout simplement, à l’époque, d’une règle de bienséance. Mettre ainsi sa main faisait partie des bonnes manières. On peut lire dans le livre de Saint Jean-Baptiste de la Salle intitulé « Les règles de la bienséance et de la civilité chrétienne » publié au début du 18e siècle:

« C’est un défaut de croiser les bras sur la poitrine, de les entrelacer derrière le dos, de les laisser pendre avec nonchalance, de les balancer en marchant, sous prétexte de soulagement ; l’usage veut que si l’on se promène avec une canne à la main, le bras qui est sans appui soit posé légèrement contre le corps, et qu’il reçoive un mouvement presque imperceptible, sans cependant le laisser tomber de côté ; si l’on n’a point de canne, ni manchon, ni gants, il est assez ordinaire de poser le bras droit sur la poitrine ou sur l’estomac, en mettant la main dans l’ouverture de la veste, à cet endroit, et de laisser tomber la gauche en pliant le coude, pour faciliter la position de la main, sous la basque de la veste. En général, il faut tenir les bras dans une situation qui soit honnête et décente. »

   Napoléon, en mettant ainsi la main dans son gilet, ne soulageait pas de douleur à l’estomac mais se tenait comme devait se tenir un gentilhomme et prouvait ainsi ses manières irréprochables !?

Retraites  » post -nazi  »


  Belgique: Pour avoir collaboré au régime nazi, l’Allemagne verse encore des pensions à 27 personnes

DIPLOMATIE ? !

  Ces retraites complémentaires garanties par Adolf Hitler en 1941 vont de 425 à 1275 euros par mois !

 » où il y a de la gêne , il n’y a pas de plaisir  »


Tout le monde connait cette expression .

   Mais , elle prend encore un sens plus  » fort  » si on s’intéresse à la signification initiale de ce mot ( signification que je viens d ‘ entendre à la télévision ) . => J’ai cherché et …

La  » gêne  » au 12 ème siècle était un instrument de torture  particulièrement cruel souvent utilisé dans les prisons françaises .

   » Voici en quoi consistera la peine de la gêne. Le condamné sera enfermé : ainsi, privation de la liberté ; premier caractère de sa peine. Il sera seul : ainsi, solitude habituelle, sauf les exceptions qui vont être spécifiées ; second caractère de sa punition. Il portera une ceinture de fer autour du corps et sera attaché avec une chaîne ; mais à la différence des condamnés à la peine du cachot, il ne portera point de fers aux pieds ni aux mains. Le lieu où il sera détenu sera éclairé ; circonstance qui distingue encore cette peine de celle du cachot. Tous les jours il sera fourni au condamné, du travail…

  Pas trouvé d’illustrations de l’instrument  : C’est  » gênant  »  lol 

oups

La croix rouge ……


croix rouge emblèmeIl y a environ 156 ans ( En février 1863 ) apparaissait cet emblème :Celui de la croix rouge  ( ne pas confondre avec drapeau Suissequi est le drapeau Suisse ….)

Comme on le constate , le premier dérive du second … Logique puisque c’est Henri Dunant  Dunantet des citoyens de Genève qui fondèrent ,en 1863 , le Comité international de la Croix Rouge . Dès 1864 des sociétés nationales sont crées  dont la croix rouge française .

Comme chacun sait , la Croix Rouge vient en aide aux blessés de guerre et aux personnes en difficulté …..C’est la plus ancienne organisation humanitaire existante après l’Ordre de Malte …………

 » Vieille vidéo  croix rouge sur champs de bataille  »

 

boof….


çà s’est passé un 14 février

1663 : Le Canada devient une province du Royaume de France. – 1747 : Fondation de l’Ecole Nationale des Ponts et Chaussées.

 – 1793 : Nicolas Pache est élu Maire de la Commune de Paris. C’est lui qui fait graver la devise de la république : Liberté Égalité Fraternité, sur les monuments publiques.

 – 1800 : Napoléon Bonaparte crée les fonctions de Préfet et Sous-Préfet.

           : Georges Cadoudal, chef des Vendéens se soumet.

 – 1876 : Alexandre Graham dépose le brevet du téléphone.

 – 1879 : La Marseillaise devient l’Hymne National de France.

 – 1933 : Inauguration à Paris de l’Horloge Parlante.horloge parlante

Vel’d’Hiv’ suite :


   Mais , environ 32 ans après son inauguration , ce vélodrome fut le cadre de la  » fameuse  » rafle :

Tôt le matin du 16 juillet 1942 débute à Paris la rafle « du Vél d’Hiv». Elle voit l’arrestation par surprise de plus de treize mille Juifs parisiens de 2 à 60 ans, tous Juifs apatrides (il s’agit notamment de Juifs anciennement Allemands, Autrichiens ou Polonais). La plupart sont déportés au camp d’extermination d’Auschwitz-Birkenau. Quelques dizaines en reviendront…

  À l’origine de ce crime contre l’humanité, il y a le projet hitlérien d’arrêter un grand nombre de Juifs dans toute l’Europe occupée. En France, jalouse de ses droits, l’administration, tardivement informée, veut dans certaines limites garder la maîtrise de l’opération ….!!!

   C’est ainsi que sont mobilisés à Paris 7 000 policiers et gendarmes sous les ordres du délégué en zone nord de René Bousquet , jeune et efficace fonctionnaire du gouvernement de Vichy.

   Environ 13 000  personnes sont appréhendées par la police française les 16 et 17 juillet 1942, y compris 4 000 enfants de moins de 16 ans qu’il n’avait pas été initialement prévu de déporter.

  C’est beaucoup ! Et pourtant , deux fois moins ( selon les historiens )  que le quota fixé par les Allemands et la préfecture de police ! Quelques actes de solidarité heureusement n’ont pas manqué : Quelques policiers ont laissé fuir leurs victimes, des concierges, des voisins, des anonymes ont ouvert leurs portes et caché des Juifs…

Embarqués dans des autobus, les personnes seules et les couples sans enfants sont convoyés vers le camp de Drancy, au nord de Paris.

   Les familles avec enfants sont quant à elles dirigées vers le Vélodrome d’Hiver, rue Nélaton, dans le XVe (aujourd’hui disparu).

Plus de 8 000 personnes dont une majorité d’enfants vont s’y entasser pendant plusieurs jours, parfois jusqu’au 22 juillet, dans des conditions sordides : pas de place où dormir, ni nourriture, ni eau potable, avec un éclairage violent jour et nuit, au milieu des cris et des appels de haut-parleurs. Seuls trois médecins et une dizaine d’infirmières de la Croix-Rouge sont autorisés à intervenir.

Les familles du Vél d’Hiv seront transférées de la gare d’Austerlitz vers les camps d’internement de Pithiviers et Beaune-la-Rolande, dans le Loiret. Au mois d’août suivant, les mères sont enlevées à leurs enfants par les gendarmes et convoyées vers les camps d’extermination de Pologne. Les enfants seront à leur tour envoyés deux semaines plus tard à Auschwitz-Birkenau qui, depuis le début juillet, s’est transformé de camp de travail forcé en camp d’extermination à l’échelle industrielle.

    Les internés de Drancy prennent également le chemin d’Auschwitz-Birkenau. Quelques dizaines tout au plus reviendront de cet enfer.

     La rafle accentue la collaboration entre Vichy et l’occupant allemand dans le domaine de la «question juive». Mais elle entraîne aussi un début de fracture dans l’opinion française, jusque-là massivement indifférente . Peu à peu, certains citoyens basculent dans la Résistance, plus ou moins active ; d’autres, à l’inverse, se radicalisent et basculent dans l’antisémitisme et la collaboration.

La suite , tout le monde la connait : L’horreur de l’holocauste !

  Il faudra attendre le 16 juillet 1995 pour qu’à la faveur d’un    » émouvant   » discours, le président, Jacques Chirac, reconnaisse officiellement « que ces heures noires souillent à jamais notre histoire, et sont une injure à notre passé et à nos traditions. Oui, la folie criminelle de l’occupant a été secondée par des Français, par l’Etat français ».

çà s’est passé …..


Il y a environ 109 ans :

L’inauguration du  » Vel’ d’ Hiv’  » Le 13 février 1910 …….

Au début du XXe siècle, la compétition cycliste était devenue  un spectacle de masse apprécié par la population ouvrière des villes.

     La construction des vélodromes participe à cette vogue. Dès 1902, Henri Desgrange demande à l’architecte Gaston Lambert d’aménager la Galerie des Machines, vestige de l’exposition universelle de 1889 situé dans le quartier de Grenelle, pour y créer une piste de compétition cycliste. Inauguré le , le vélodrome connaît rapidement un grand succès populaire. Mais en 1909, la ville annonce la destruction de la Galerie des Machines afin de libérer la perspective vers le Champ de Mars.

   Desgrange décide alors d’édifier tout à côté, à l’angle du boulevard de Grenelle et de la rue Nélaton, un nouveau temple du vélo. Ce futur « Palais des Sports » a pour architectes MM. Lambert et Durand, qui l’intitulent le « temple des sports du boulevard de Grenelle ».

    Dans le nouveau « Vél’ d’Hiv’ » construit en charpente métallique qui voit alors le jour, 17 000 spectateurs assis sur des gradins de briques et de béton, peuvent observer les coureurs qui parcourent une piste en bois de sapin ovale, avec virages relevés de 250 mètres de développement autour d’une vaste pelouse centrale. La salle est éclairée par une immense verrière   » zénithale  » et plus de mille ampoules. Le meeting d’ouverture a eu lieu en .

   De nombreuses manifestations animèrent cet équipement. La fameuse course cycliste dite des « Six jours de Paris », créée en 1913, par Bob Desmarets, à l’exemple d’une course américaine équivalente, connut son heure de gloire dans l’entre-deux-guerres, et devint vite le sommet de la saison cycliste.

    En 1926 commença l’élection de la « Reine des Six jours », chargée de donner le départ de la course ; les Reines étaient choisies dans le milieu des artistes populaires à la mode : Édith Piaf, Yvette Horner, La Houppa, furent ainsi Reines des Six jours. L’animation se répandait alors de jour comme de nuit jusque dans les rues du quartier.

   En 1931, l’édifice est rénové par l’américain Jeff Dickson et devient le « Palais des Sports de Grenelle ». En effet, avec sa compagnie, la Jeff Dickson International Sports, il organise en plus des traditionnels matchs de boxe et course de vélos, d’autres compétitions sportives dans l’enceinte : tennis, basket-ball mais également hockey et patinage sur glace (grâce à un équipement adéquat permettant la réalisation d’une patinoire). C’est le début des « années folles » du hockey sur glace .

   Mais , en 1942: —————–> page suivante

 »Rolihahla  » ?


  Si je vous dis ( écris ) :  » Rolihahla  »  ,surnommé  » Madiba  »  qui signifie dans sa langue  » celui qui pose des problèmes  »)   savez vous de quoi  ou plutôt de qui il s’agit ?

   Ce monsieur  car c’est un homme , un grand homme  connu  est sorti de prison il y a environ 29 ans : Le 11 février 1990 exactement , après avoir passé 27 ans en prison !!

Allez : Voilà ce monsieur :

 

 

Bien sur : Nelson Mandela

    Nelson Mandela est mort le 5 décembre 2013, à l’âge de 95 ans. Un décès que de nombreux Sud-Africains redoutaient depuis de longs mois, l’ancien président ayant été hospitalisé à plusieurs reprises pour des problèmes pulmonaires, avant de finalement regagner son domicile, à Johannesburg. « Madiba » était dans un état critique depuis de longues semaines.

  Ce n’est pratiquement qu’après son décès que  le public découvre que Nelson n’a pas toujours été le prénom du héros Mandela :  C’est à l’âge de 9 ans que sa première enseignante a décrété que son nom serait désormais Nelson, sans qu’il n’ait  jamais su pourquoi.    

    Avant cela, le garçon se nommait Rolihlahla Mandela. Un prénom qui signifie « celui qui pose des problèmes ». Mais, tout au long de sa vie, l’ancien leader de la lutte anti-apartheid a toujours aimé se faire appeler « Madiba ». Du nom de son clan tribal.

Né le 18 juillet 1918 à Mvezo, dans l’est de l’Afrique du Sud. C’est dans une hutte circulaire que Rolihlahla a vu le jour. Une hutte qui existe toujours et à laquelle Nelson Mandela est resté attaché au cours de sa vie puisque il a fait construire une maison à cet emplacement. Nelson Mandela, qui a gardé du bétail dans ses jeunes années, n’était pas un Zoulou, mais il faisait partie de la dynastie des Thembu, il appartenait au clan Madiba. Son père était le chef du village, il a été forcé à l’exil par les autorités blanches, car il refusait de coopérer. Nelson Mandela avait du sang royal  parait il .

Quelques  » détails  » supplémentaires :  ( glanés ici et là ) :

1 ) Les femmes et enfants  :

  Si ,à cause des médias , on connait Winnie NomzamoWinnie Mandela sa dernière épouse , il faut savoir que Mandela a été marié 3 fois, et a eu de nombreuses aventures .

De ses différents mariages et  » aventures  » sont nés 6 enfants ( à ce qu’on sait officiellement ….) . 3 de ces enfants sont décédés, un dans un accident de voiture , un est mort du SIDA et un à l’âge de 9 mois …..

  2 ) La non- violence :

  Il ne s’agit pas de se laisser faire ou d’abandonner : il s’agit de lutter sans utiliser de violence.

      Gandhi disait :  » L’idée ne nous viendrait pas que la souris est clémente parce qu’elle se laisse dévorer par le chat  » il faut donc résister. Gandhi disait aussi :  » La non-violence sous sa forme active consiste en une bienveillance envers tout ce qui existe « 
Alors Nelson Mandela était-il non-violent ?
   Certainement quand il sortit de prison en 1990 et demanda à tous ceux qui avaient souffert de l’apartheid de ne pas se venger, mais au contraire, de construire une société harmonieuse où chacun avait droit au respect.     Certainement aussi , quand il décida qu’il était temps de discuter avec les blancs. Et dans les premiers temps, ses actions au sein de l’ANC étaient des actions non-violentes.
   Mais Nelson Mandela dira aussi :  » La résistance passive non-violente est efficace tant que notre adversaire adhère aux mêmes règles que nous. Mais si la manifestation pacifique ne rencontre que la violence, son efficacité prend fin.  » Et il créera en 1961 Umkkonto we Sizwe, la branche militaire de l’ANC, organisant notamment des sabotages à la bombe.
   Il décrivait le passage à la lutte armée comme un dernier recours .Mais , l’augmentation de la répression, les violences policières et de l’État, l’ amenèrent à penser / dire  que des années de lutte non violente contre l’apartheid n’ont apporté aucune avancée.
    Enfin , dans les années 80, il choisit de discuter avec les responsables de l’apartheid, il choisit à nouveau la voie pacifique et la prônera tout le reste de sa vie.

     Une fois devenu président d’Afrique du Sud, il prône la réconciliation nationale : pas de vengeance, que tout le monde se tendent la main pour construire une société plus juste.
    Après sa présidence, il deviendra un sage que le monde entier vient consulter : de nombreuses personnes le rencontrant seront frappées par sa bonté.
    Même dans la période où il aura participé à des actions militaires, Nelson Mandela aura toujours et à chaque instant défendu les droits de l’homme, la dignité de chacun et le nécessaire respect qui nous est dû. Jusqu’au bout , il se sera battu pour :

     » Une société libre et démocratique dans laquelle tous vivraient en harmonie avec des chances égales.  » Nelson Mandela. ( belle utopie non ? ) 

Et voilà , encore un  » pavé  » que peu liront , mais peu importe , j’ai appris pas mal de chose ……….

 

 

 

 

 

un bond…..


  Clément Ader inventait l’avion……..
   Le 9 octobre 1890, dans le parc d’un château proche de Paris, Clément Ader (49 ans) s’élève au-dessus du sol à bord d’un engin à moteur et à hélice.
Dénommé Éole, cet engin en forme de chauve-souris permet à l’inventeur français d’accomplir un bond de 50 mètres...avion 1 À quelques dizaines de centimètres de hauteur.

Cependant , 22ans environ avant : J.M Le Bris avait déjà essayé sa  » barque ailée  »  )

LeBris ( 1868 :  » Barque ailée  » de J.M Le Bris )
    La performance de C. Ader  semble modeste mais c’est la première fois qu’un homme réussit à s’envoler à bord d’une machine plus lourde que l’air et non d’un  » ballon  » ,d’ une   »montgolfière  » .
     Ingénieur aux Chemins de fer du Midi, Clément Ader a conçu son appareil en observant le vol des roussettes roussette(une variété de chauve-souris). Il l’a baptisé «avion».
( le mot   » avion  » vient du latin avis, qui signifie oiseau ) . Il dérive du mot aviation inventé en 1863 par un journaliste, Gabriel de La Landelle, en référence à la «barque ailée» d’un marin breton ( en fait un planeur tiré par un cheval, face au vent…)
    Après son premier essai avec Éole, Clément Ader conçoit un engin baptisé Avion III, avec deux moteurs à vapeur de 40 chevaux.
    Le 14 octobre 1897, il se lance sur la piste, à Satory, près de Paris, en présence de deux généraux. Mais….. un coup de vent le déporte sur le côté. C’est la fin de ses espoirs.
L’aviation prendra enfin son essor au cours de la décennie suivante, sous l’impulsion des frères Wright, deux industriels américains.