Un sourire ?


  Un jeune mari rentre chez lui un soir , et sa femme lui saute au cou en lui disant :  » Chéri , j’ai une grande nouvelle : je suis en retard d’un mois , je crois que nous allons avoir un bébé !  »  » J’ai fait le test chez le médecin aujourd’hui , mais tant qu’on en n’est pas vraiment  sur , on ne dit rien à personne ! « 

 Le jour suivant, un contrôleur E.D.F sonne chez elle car ils n’ont pas payé leur dernière facture d’électricité …..facture

 Le contrôleur :  » Bonjour , vous êtes bien Mme Durand ? Mme , vous avez un mois de retard ! « 

« Mais, comment le savez vous ?  » balbutie la jeune femme….

 » C’est noté sur nos registres  » répond le contrôleur 

 » Absolument, c’est vrai  » dit la femme ….

Le soir, elle raconte çà à son mari qui , fou de rage , se précipite dès le lendemain aux bureaux de l’E.D.F …

 » Qu’est ce que c’est que cette histoire  !  » hurle  -t – il  » Vous inscrivez dans vos registre que ma femme à un mois de retard ; de quoi vous mêlez vous ! « 

Le contrôleur :   » ce n’est pas bien grave , vous n’avez qu’ à l’acquitter et on en parle plus  » 

  Le mari :  » La quitter ? Il n’en est pas question , je ne la quitterais jamais , ni maintenant ni plus tard ! « 

Le contrôleur :   » dans ce cas, je vous préviens , si vous refuser de l’acquitter , on va vous la couper ! « 

Le mari :  » Quoi , me la couper ? Mais que deviendra ma femme « 

Le contrôleur :  » Je ne sais pas…..Elle n’aura qu’à utiliser des bougies  » bougies

 


 ( Elle est tout de même riche notre langue française ! Mais phonétiquement , elle amène parfois de sérieuses confusions ! )

Francis

 

 

 

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Elémentaire !


Coïncidence pour le moins improbable :

    En 2000 , le corps d’une femme fut retrouvé dans le désert du Nouveau-Mexique . aux alentours, rien d’autre qu’un téléphone dont les policiers retrouvèrent rapidement le propriétaire : Un certain Charles Bergin . Pourtant , ils vont rapidement se rendre compte que ce dernier n’est pas le tueur , et, après quelque temps , ils parviendront à comprendre comment son téléphone est arrivé là .

   Le véritable tueur , R.Fry , essayait de repartir après avoir tué la victime , mais , à cause des pluies diluviennes , sa voiture s’embourba et il du appeler un ami  » à la rescousse  » . Mais, ce dernier s’embourba également ! Les deux amis en appelèrent alors un troisième !! 3 ème qui lui aussi  s’embourba !!!!! embourbée

Nos trois  » héros de la conduite  » appelèrent finalement à Charley Bergin qui vint les sortir de ce bourbier malgré la pluie et l’heure tardive . Au cours de sa « mission  » , ce dernier passa un coup de fil à sa femme , qui râla , le traita de tous les noms à cause de l’heure tardive et du fait qu’il était sorti sans lui dire pour où ni pourquoi  ! Énervé ,Charley jeta sont téléphone téléphone portable à terre .

Les policiers n’eurent plus qu’à remonter cette piste hors norme pour retrouver le coupable , Robert Fry  , et le faire condamner ……à mort !

 

grève….


  Ce lundi , routine oblige , je suis sorti vers 16 heure pour acheter pain et cigarettes ….Je fus surpris car la boulangerie était fermée ….Ensuite, les clops , ( comme déjà écrit , c’est mon ex boulangère qui a repris le bureau de tabac ) , alors qu’elle me servait mes deux paquets journaliers , je lui dis :  » Qu’est ce qui ce passe , votre fils fait grève ? » et elle me répondit :  » Non , il est à l’hôpital , il s’est cassé la jambe lors d’un match de foot.  » , tout penaud , je m’excusais disant que je ne savais pas ….( son père va le remplacer ) .

Pourquoi ce  » préambule  » ? 

Après cette  » bévue  » , je suis rentré et me suis demandé depuis quand le droit de grève, l’origine du mot etc.….Et là ! 

Il y a  » comme un défaut  » : Le mot grève désignait autrefois et jusqu’au début du 20 ème siècle une étendue sablonneuse sur la rive d’un fleuve ou le bord d’une mer …( là = logique ) .

C’est ainsi que les rives de la Seine qui n’étaient pas encore  » bâties  » ,étaient des grèves au sens premier seine . Grèves sur lesquelles s’ organisait un véritable marché du travail !  En effet , patrons et ouvriers s’y retrouvaient le matin afin de répondre à leur besoin de main d’oeuvre  pour les patrons et de trouver du travail pour les ouvriers ! 

   » être en grève  » signifiait donc chercher du travail ! 

Ce n’est qu’au cours du 20ème siècle avec les grands mouvements sociaux qu’il fallut trouver un nom au nouveau phénomène de cessation collective du travail , et  » grève  » fut choisi !!manif

  Les mots évoluent de façon étrange parfois…………..

 

Le trèfle…


trèfle 4 f

    Il y aurait environ un trèfle à quatre feuilles pour 10000 trèfles à 3 feuilles ! Selon la légende , chaque feuille du trèfle représente quelque chose : 1 pour l’espoir , la seconde pour la foi , la 3ème pour l’Amour  et….quand il y en a une quatrième, elle est pour la chance évidemment ! 

 

Le trèfle : Les trèfles sont des plantes herbacées de la famille des Fabacées (Légumineuses), appartenant au genre Trifolium.
Ils sont caractérisés par leurs feuilles composées à trois folioles et leur capacité à fixer l’azote atmosphérique grâce à des bactéries symbiotiques hébergées dans leurs racines. La richesse en protéines de certaines espèces fait de celles-ci des plantes de choix entrant dans la composition des prairies destinées à l’alimentation des ruminants d’élevage.

Autres « évènements « …..


Ayant eu lieu un 11 octobre ( en bref ) :

1) 1963 : Décès de Edith Piaf  ( 48 ans )

2) 1962 : Ouverture du concile Vatican 2

3) 1951 : Naissance de Jean Jacques Goldman (chanteur ,compositeur )

4) 1946 : Loi  » mettant en place  » la médecine du travail 

5) 1945 : Le journal  » l’os libre  » prend le nom  » L’Os à moelle « 

6) 1911 : Naissance de  J.P de Rocca-Serra ( homme politique corse )

7) 1896 :Décès ( à Vienne ) du compositeur Anton Bruckner ? 

8) 1802 : Le premier parachute est breveté 

etc.………………

 

 » çà s’est passé » il y a…………..


115ans :

    L’aspirine aspirine 1est mise en vente en Allemagne le 10 octobre 1903. C’est l’aboutissement d’une très longue recherche qui remonte aux Sumériens.
Ces derniers avaient observé que l’écorce de saule écorcecalmait les douleurs. Le Grec Hippocrate avait validé leur observation mais il avait fallu attendre le XIXe siècle pour découvrir le principe actif à l’origine de cette propriété : l’acide acétylsalicylique ?.
  Le chimiste allemand Felix Hoffmann part en quête d’un composé équivalent mais plus facile à synthétiser. Ce sera l’acide spirique, extrait de la spirée ou reine-des-prés. reine des prés

   Le laboratoire Dreser, qui emploie Hoffmann, dépose un brevet à Munich le 6 mars 1899 et confie à l’entreprise Bayer la commercialisation de l’aspirine.
  Sitôt sur le marché, ce médicament anti-fièvre et antalgique (atténuateur de la douleur) recueille un immense succès. L’aspirine suscite en Allemagne le développement d’une puissante industrie pharmaceutique. Elle a aussi les honneurs du traité de Versailles (1919), une clause de celui-ci faisant tomber son brevet dans le domaine public (en France exclusivement !).
  Dans les années 1950, l’aspirine semble condamnée par l’arrivée d’un nouvel antalgique, le paracétamol

    – Paracétamol :   Le paracétamol est antalgique ou anti douleur ainsi qu’un anti pyrétique (diminue la fièvre). Bien qu’il s’agisse d’un médicament ancien, son mode d’action est mal connu. Il aurait un mécanisme d’action central (cerveau et moelle épinière) et périphérique.
Le paracétamol pourrait agir essentiellement en bloquant la synthèse des prostaglandines dans le système nerveux central et, dans une moindre mesure, en bloquant la production de l’influx douloureux dans le système périphérique. L’action périphérique peut aussi être due au blocage de la synthèse des prostaglandines ou de la synthèse ou des actions d’autres substances qui sensibilisent les récepteurs de la douleur à une stimulation mécanique ou chimique.
Le paracétamol produit probablement une diminution de la fièvre en agissant au niveau central sur le centre hypothalamique de la thermogenèse (zone du cerveau régulant la température corporelle) pour produire une vasodilatation périphérique (augmentation du diamètre des vaisseaux) entraînant une augmentation de la transpiration, une augmentation du flux sanguin cutané et une perte de chaleur. L’action centrale fait probablement intervenir le blocage de la synthèse des prostaglandines dans l’hypothalamus. . Mais l’on découvre opportunément qu’elle peut aussi prévenir les accidents vasculaires. Et la voilà repartie pour une deuxième vie…asp effervecent( je dois en prendre 2 par jours à cause d’une phlébite qui date de ….X années ! )

Mener une vie  » de barreau de chaise  » ?


   Mener une vie de bâton de chaise , comme chacun le sait ( je présume ) signifie avoir une vie désordonnée ,agitée , une vie de débauche …

   Mais ,même s’il est vrai que les chaises en boischaise sont en partie un assemblage de bâtons  pourquoi auraient-ils une vie trépidante à l’origine de l’expression ?

   En réalité, il faut remonter dans le temps, à l’époque des chaises à porteurs qui comportaient deux grands bâtons latéraux servant à porter la chaise et son contenu humain.chaise à porteurs

Cependant , comme souvent , les avis divergent sur l’origine de l’expression.

   Elle pouvait venir du fait que les bâtons étaient constamment manipulés, soulevés, posés, tirés pour dégager la porte de la chaise, remis en place…
   Ces bâtons avaient une existence très peu reposante, ce qui explique l’expression dans laquelle l’idée d’ « activité excessive » a peu à peu fait place à l’idée de « vie désordonnée ».

   Mais elle pouvait aussi venir de la vie que menaient les porteurs, toujours en déplacement puis à attendre le retour du propriétaire de la chaise, de préférence dans les lieux de débauche (tripots, bordels…)tripot 1 dans lesquels ils transportaient leurs bâtons avec eux pour ne pas se les faire voler, la vie des bâtons étant alors assimilée à celle des porteurs…….

Si quelqu’un a une autre suggestion ???? chaise humour

çà s’est passé il y a 51 ans


  Le 7/10 /1967

    Ernesto Guevara est exécuté . 

    Né en Argentine, dans une famille bourgeoise de Rosario, Ernesto Guevara suit des études de médecine puis, malgré un asthme chronique, accomplit en motocyclette, avec un ami, le tour de l’Amérique latine. Il relatera cette épopée dans des carnets de voyages qui seront publiés sous le titre : Voyage à motocyclette. On peut découvrir dans ces textes un Guevara victime de préjugés racistes, comme dans cet extrait où il évoque Caracas :
« Les Noirs, ces représentants de la splendide race africaine qui ont gardé leur pureté raciale grâce à leur manque de goût pour le bain, ont vu leur territoire envahi par un nouveau type d’esclaves : les Portugais.

     Et ces deux vieilles races ont commencé leur dure vie commune, émaillée de querelles et de mesquineries de toutes sortes. Le mépris et la pauvreté les unit dans leur lutte quotidienne, mais la façon différente dont ils envisagent la vie les sépare complètement. Le Noir, indolent et rêveur, dépense ses sous en frivolités ou en « coups à boire », l’Européen a hérité d’une tradition de travail et d’économies qui le poursuit jusque dans ce coin d’Amérique et le pousse à progresser, même au détriment de ses aspirations individuelles. » 
   Il fait en 1955 la connaissance au Mexique de Fidel Castro et s’engage à ses côtés dans la lutte contre le dictateur cubain Fulgencio Batista.
Après la chute de Batista et l’accession de Fidel Castro au pouvoir, le 1er janvier 1959, il organise la répression comme procureur du tribunal révolutionnaire.
    Brutal, il inaugure une forme de « goulag tropical » et procède à des centaines d’exécutions avec le soutien actif de Raúl Castro, frère cadet du « Líder Máximo ».

   ( comme quoi , l’histoire pourrait nous faire prendre des  » salauds  »  pour des héros !)
   Devenu ensuite ministre de l’Industrie, il convainc Fidel Castro de convertir l’économie au socialisme de type soviétique et nationalise sans ménagement les entreprises cubaines.
   Écarté des responsabilités par Castro en 1965, Guevara va créer un maquis révolutionnaire dans l’ex-Congo belge avec Kabila (le futur « tombeur » de Mobutu). C’est un nouvel échec.

    Empêché de revenir à Cuba, il tente à nouveau sa chance en Bolivie avec quelques Européens épris de révolution (parmi eux, le Français Régis Debray). Mais le « Che » (c’est son surnom, d’après une expression argentine pour désigner un homme) ne bénéficie d’aucun soutien local. Aucun paysan ne rejoint la rébellion !
    Il est traqué par l’armée bolivienne et, le 9 octobre 1967, au lendemain de sa capture, sommairement exécuté.
   Sa fougue révolutionnaire, son physique de jeune premier et sa mort vont faire de lui un mythe révolutionnaire. Son icône, reproduite sur des millions d’affiches :Guevara

çà s’est passé il y aura………


150 ans dans 3 jours :

Le 10 octobre 1868, un planteur de sucre du nom de Carlos Manuel de Cespedes Carlos Manuel de Cespedes libère ses esclaves et leur donne des armes. Avec 37 autres planteurs, il se déclare en rébellion contre l’administration espagnole et proclame l’indépendance de l’île de Cuba .
Deux jours plus tard, le petit groupe est rejoint par deux noirs affranchis, les frères Antonio et José Maceo, ainsi que par des exilés dominicains sous la conduite de Maximo Gomez.Gomez
  C’est le début de la première guerre d’indépendance de Cuba. Elle durera dix ans et causera environ 200 000 victimes.

Une  longue dépendance :
CubaCuba était devenue espagnole avec sa découverte par Christophe Colomb, quatre siècles plus tôt. L’île était restée fidèle à l’Espagne lorsque les autres colonies d’Amérique latine avaient pris leur indépendance au début du XIXe siècle. Hélas, elle en avait été mal récompensée par un surcroît d’impôts et d’arbitraire ! D’où la rébellion du 10 octobre 1868.
  Tout en menant la lutte contre Madrid, les rebelles réunissent à Guaimaro le 10 avril 1869 une assemblée constituante qui prépare la première Constitution de la République de Cuba et élit Cespedes à la présidence de celle-ci.
  Les gouvernements sud-américains, conduits par la Colombie, s’entremettent dans le conflit et s’efforcent de convaincre Madrid de renoncer à sa colonie en échange d’une certaine somme d’argent. Mais le gouvernement américain du président Ulysses S. Grant leur refuse son appui.
  Le président Cespedes trouve la mort à la bataille de San Lorenzo en 1874 et Antonio Maceo lui succède à la tête des rebelles.
  Une partie des rebelles renoncent à la lutte par un traité conclu le 10 février 1878 à Zanjon, à l’initiative du général espagnol Arsenio Martinez Campos.
  Le général Antonio Maceo refuse quant à lui l’accord qui n’accorde à l’île qu’une autonomie relative et maintient l’esclavage. Il s’en explique le 15 mars par la «protestation de Baragua». Ses troupes ne doivent pas moins se rendre deux mois plus tard, laissant un répit de quelques années à la colonisation espagnole. C’est pendant cette accalmie, le 7 octobre 1886, que l’esclavage est aboli à Cuba.
  Moins de trois décennies après la première guerre d’indépendance, un nouveau soulèvement secoue l’île. Il va déboucher sur une indépendance juridique, quelque peu altérée par l’omniprésence américaine.